Outils Qualité Et Maintenance
Outils Qualité Et Maintenance
1
QUALITÉ
ISO 9001 - V2015
1
QUALITÉ – LES 7 ENJEUX
▪ Conquérir et Fidéliser
▪ Conquérir et Fidéliser
Pour faire face à la mondialisation de l’économie, qui est aujourd’hui une contrainte que l’ensemble
Pour vendre et trouver de nouveaux marchés, l’entreprise doit être reconnue reconnue pour la valeur ajoutée qu’elle peut
apporter à ses clients avec une qualité, un service irréprochable à un coût compétitif ? 3
QUALITÉ – LES 7 ENJEUX
Les organisations (entreprises, associations et institutions) doivent innover pour des raisons d’efficacité économique, écologique,
sociale, …
Dans un environnement changeant où la concurrence est chaque fois plus globale, les entreprises doivent continuellement maintenir
et améliorer leur compétitivité et leurs performances. Innover est devenu une nécessité absolue.
ISO 9000-2015
5
QUALITÉ?
Exigences du client
Exigences légales
Exigences réglementaires
Exigences du marché
Exigences internes
6
…
QUALITÉ?
La performance
Les accessoires
La fiabilité
La conformité
La durabilité
La maintenabilité
L’esthétique
La qualité perçue 7
QUALITÉ?
Exemple d’exigences relatifs à un produit :
La performance
Caractéristiques principales de fonctionnement d’un produit, caractéristiques techniques
Exemple d’une raquette de tennis: poids, dimension, couleur, résistance, marque…
Les accessoires
Caractéristiques secondaires. Ils apportent un complément aux caractéristiques principales
Exemple d’une voiture: climatisation, vitres électriques, sièges en cuir…
La fiabilité
Bon fonctionnement d’un produit dans un intervalle de temps donné et dans des conditions
normales d’utilisation (indicateur de mesure: temps écoulé avant la première panne)
8
Exemple d’un téléphone portable: problèmes de logiciel, oxydation, écrans cassés…
QUALITÉ?
La conformité
Adéquation entre la réalisation et la conception, respect du cahier des charges (CDC)
Exemple: taux de défaut, nombre de réparation
La durabilité
Durée de vie du produit
Exemple d’une ampoule électrique: nombre d’heures d’utilisation
La maintenabilité
Amabilité, rapidité, compétence, facilité avec laquelle est effectuée la remise en état
Exemple d’une photocopieuse chez le commerçant copytop 9
QUALITÉ?
L’esthétique
Ce que le client peut percevoir par les cinq sens (aspect, son, gout, odeur, sensation)
La qualité perçue
C’est l’idée que l’on se fait d’un produit au travers de l’image, la publicité, la marque
10
QUALITÉ?
Le temps d’attente
La promptitude
La complétude
La courtoisie
La cohérence
L’accessibilité
L’exactitude
La réaction 11
QUALITÉ?
Exemple d’exigences relatifs à un service :
Le temps d’attente
Attente du client à différentes étapes de son parcours dans l’organisation
Exemple: attente aux caisses d’un supermarché, attente avant d’avoir un conseiller en ligne,
attente avant de recevoir sa nouvelle carte bancaire…
La promptitude
Respect des délais
Exemple: est ce que le client à bien reçu son colis comme c’était prévu?
La complétude
Respect de la commande, le client a-t-il obtenu tout ce qu’il attendait
Exemple: le client a-t-il reçu une réponse complète relativement à sa question auprès de12son
conseiller clientèle?
QUALITÉ?
La courtoisie
Cela fait référence à la politesse, au respect, à la considération, à l’amabilité
Exemple: le client a-t-il reçu un accueil agréable lors de son passage à l’agence bancaire pour
récupérer sa carte bleue?
La cohérence
Même qualité de service pour tous les clients et de façon constante
Exemple: est ce que la qualité d’enseignement est la même d’un groupe de travaux dirigés à un
autre?
13
QUALITÉ?
L’accessibilité
Proximité géographique, accès physique, horaires d’ouverture
Exemple: comment s’est faite la demande de carte bleue? Par téléphone, par internet? Est-ce
que les lignes n’étaient pas occupées?
L’exactitude
Le service doit fonctionner correctement dès la première fois
Exemple: le client a-t-il du faire plusieurs demandes de carte bleue?
La réaction
14
Capacité du personnel réagit rapidement et résout les problèmes inattendus
QUALITÉ? : La qualité pour le client : qualité attendue/qualité perçue
16
QUALITÉ? : La qualité pour le client : qualité attendue/qualité perçue
Perception du produit
Perception du produit
Attentes du produit
Attentes du produit
Perception du produit
Attentes du produit
Attentes > perceptions Attentes = perceptions Attentes < perceptions
- Insatisfaction Satisfaction+
18
QUALITÉ? :
19
QUALITÉ? :
Entreprise Client
Qualité Qualité
conçue Ecoute Client attendue
Performance Satisfaction
Qualité
Qualité réelle Marketing
perçue
20
QUALITÉ? :
Où est la qualité
Ce qui
Ensemble des Le besoin
besoins est Ensemble des
réel spécifications
spécifié
Q
Ce qui est
fait
Ensemble des
21
réalisations
QUALITÉ? :
Non Conformité
Ce qui est
fait
Qualité Sur Qualité
supplémentaire
Ensemble des réalisations
22
Gaspillage
LA FAMILLE ISO 9000
➢ La famille ISO 9000 désigne un ensemble de normes relatives à la gestion de la qualité publiées
par l’organisation internationale de normalisation (ISO).
➢ Avec plus de 1,1 million de certificats délivrés à l’échelon mondial, l’ISO 9001
est la norme ISO la plus utilisée dans le monde.
➢ Elle établit les exigences à suivre par les entreprises pour démontrer qu'elles sont
en mesure de fournir à leurs clients des produits et services de bonne qualité.
➢ L’ISO 9001 peut être utilisée par des organismes de toutes tailles et de tous types.
23
COMMENT BIEN GÉRER GRÂCE À LA QUALITÉ ?
▪ Elles offrent des lignes directrices et des outils aux entreprises et aux
organismes qui veulent que leurs produits et services soient
constamment en phase avec ce que leurs clients demandent et
que la qualité ne cesse de s’améliorer.
24
LA FAMILLE ISO 9000
▪ doit démontrer son aptitude à fournir constamment des produits et des services conformes
aux exigences des clients et aux exigences légales et réglementaires applicables, et
26
LA FAMILLE ISO 9000 : HISTORIQUE DE L’ISO 9001
L’ISO 9001 a vu le jour en 1987 afin de répondre aux exigences qualité les plus basiques au niveau international.
La première révision était en 1994 en donnant lieu à une vision plus généraliste avec plus
d’exigences au niveau organisationnel. Cependant, elle avait toujours une forte orientation vers l’industrie.
La révision suivante a eu lieu en 2000. La norme a connu sa plus grande évolution en intégrant les concepts de satisfaction
client, d’approche processus et d’amélioration continue.
La révision datée de 2008 s’est portée sur des modifications mineures en apportant quelques précisions sur des exigences mal ou
peu comprises.
En septembre 2015, la nouvelle version est apparue. Elle apporte des changements pour une organisation plus performante, en
combinant une approche processus, qui intègre le cycle PDCA, et une approche par les risques à tous les niveaux de l’organisation
.
27
LA FAMILLE ISO 9000
28
LA CERTIFICATION :
procédure par laquelle une tierce partie (organisme de certification) donne une assurance écrite
(certificat) qu'un produit ou qu'un service, une personne, ou une organisation, pour lesquels
toutes les fonctionnalités, les compétences et tous les processus ont été évalués, satisfait aux
exigences spécifiées dans le référentiel choisi.
29
ISO 9001: SOMMAIRE
Avant-propos 5.1.1 Généralités 7.1.1 Généralités
Introduction 5.1.2 Orientation client 7.1.2 Ressources humaines
1 Domaine d’application 5.2 Politique 7.1.3 Infrastructure
2 Références normatives 5.2.1 Établissement de la politique 7.1.4 Environnement pour la mise en
qualité œuvre des processus
3 Termes et définitions
5.2.2 Communication de la politique 7.1.5 Ressources pour la surveillance et
4 Contexte de l’organisme
qualité la mesure
4.1 Compréhension de l’organisme et
5.3 Rôles, responsabilités et autorités au 7.1.6 Connaissances organisationnelles
de son contexte
sein de l’organisme
7.2 Compétences
4.2 Compréhension des besoins et des
6 Planification
attentes des parties intéressées 7.3 Sensibilisation
6.1 Actions à mettre en œuvre face aux
4.3 Détermination du domaine 7.4 Communication
risques et opportunités
d’application du système de
7.5 Informations documentées
management de la qualité 6.2 Objectifs qualité et planification des
actions pour les atteindre 7.5.1 Généralités
4.4 Système de management de la
qualité et ses processus 6.3 Planification des modifications 7.5.2 Création et mise à jour des
informations documentées
5 Leadership 7 Support
7.5.3 Maîtrise des informations
5.1 Leadership et engagement 7.1 Ressources 30
documentées
ISO 9001: SOMMAIRE
8 Réalisation des activités 8.3.3 Éléments d’entrée de la 8.5.2 Identification et traçabilité
opérationnelles conception et du développement
8.5.3 Propriété des clients ou des
8.1 Planification et maîtrise 8.3.4 Maîtrise de la conception et du prestataires externes
opérationnelles développement
8.5.4 Préservation
8.2 Exigences relatives aux produits et 8.3.5 Éléments de sortie de la
8.5.5 Activités après livraison
services conception et du développement
8.5.6 Maîtrise des modifications
8.2.1 Communication avec les clients 8.3.6 Modifications de la conception et
du développement 8.6 Libération des produits et services
8.2.2 Détermination des exigences
relatives aux produits et services 8.4 Maîtrise des processus, produits et 8.7 Maîtrise des éléments de sortie non
services fournis par des prestataires conformes
8.2.3 Revue des exigences relatives aux
externes
produits et services
8.4.1 Généralités
8.2.4 Modifications des exigences
relatives aux produits et services 8.4.2 Type et étendue de la maîtrise
8.3 Conception et développement de 8.4.3 Informations à l’attention des
produits et services prestataires externes
8.3.1 Généralités 8.5 Production et prestation de service
8.3.2 Planification de la conception et 8.5.1 Maîtrise de la production et de la
du développement prestation de service 31
ISO 9001: SOMMAIRE
9 Évaluation des performances
9.1 Surveillance, mesure, analyse et évaluation
9.1.1 Généralités
9.1.2 Satisfaction du client
9.1.3 Analyse et évaluation
9.2 Audit interne
9.3 Revue de direction
9.3.1 Généralités
9.3.2 Éléments d’entrée de la revue de direction
9.3.3 Éléments de sortie de la revue de direction
10 Amélioration
10.1 Généralités
10.2 Non-conformité et action corrective
10.3 Amélioration continue 32
LE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ? : DE LA MAÎTRISE AU MANAGEMENT
Piloter la
Management Qualité
de la Qualité
Pérenniser,
démontrer la
Assurance de la Qualité
Qualité
Maîtrise de la Faire de la
Qualité Qualité
33
LES 7 PRINCIPES DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ? :
[Link] client
[Link]é la direction
[Link] du personnel
[Link] processus
[Link]élioration
[Link] de décision fondée sur des preuves
[Link] des relations avec les parties intéressées
35
LES 7 PRINCIPES DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ? :
Pour mieux convaincre du bien fondé de cette approche, imaginons ces 7 principes, mais pris à l’envers:
[Link] client
[Link]é de la direction
3.Dépréciation du personnel
[Link] décousue
5.Détérioration
[Link] de décision fondée sur pile ou face
7.Désengagement des relations avec les parties intéressées
36
LES 7 PRINCIPES DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ? :
37
LES 7 PRINCIPES DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ? :
Principe 1 : Orientation client
38
LES 7 PRINCIPES DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ? :
39
LES 7 PRINCIPES DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ? :
▪ En plus d’être impliqué (grâce au formidable travail de sa direction) le personnel doit être
compétent et se sentir valorisé.
▪ Il est question de considérer l’individu sous le bleu de travail.
Dans cet esprit une reconnaissance doit être exprimée, en communicant sur la valeur ajoutée
du travail du personnel et des initiatives prises.
▪ Les compétences personnelles doivent être développées, ce qui améliorera les compétences
de l’organisme dans son ensemble.
40
LES 7 PRINCIPES DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ? :
Principe 4 : Approche Processus
« Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son
fonctionnement est une civilisation décadente. »
Aimé Césaire (écrivain et homme politique français, à la fois poète, dramaturge, essayiste, et biographe
▪ Un processus est un ensemble d’actions et d’activités en relation les unes avec les
autres, menées à bien pour aboutir à un ensemble prédéfini de produits, de résultats
ou de services.
▪ C’est aussi un ensemble des moyens et d’activités qui transforment les éléments
entrants en éléments sortants dans un but défini et mesurable.
▪ Chaque processus est caractérisé par ses données d’entrée, les outils et techniques
applicables et les données de sortie qui en résultent.
42
APPROCHE PROCESSUS?
RESSOURCES
Qu’est ce qu’un processus ? (COMMENT ?) (AVEC QUI ?)
MANAGEMENT
s
(AVEC QUOI ?) a
Ma Pr/Pr In ti
s
Exigences du client
Produit, f
ACTIVITES
Service a
Exigences internes VALEUR AJOUTEE c
ou
ti
Résultat o
Amélioration
n
ANALYSES
MESURES
(COMBIEN ?)
43
APPROCHE PROCESSUS?
44
APPROCHE PROCESSUS?
45
APPROCHE PROCESSUS?
46
LES 7 PRINCIPES DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ? :
Principe 5 : Amélioration
« La vie, c’est comme une bicyclette : il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.»
Albert Einstein
A P
C D
48
LES 7 PRINCIPES DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ? :
49
LES 7 PRINCIPES DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ? :
Les parties intéressées englobent tous les acteurs qui influencent ou sont influencés par les
activités de l’organisme.
Définition :
Objectif :
Brainstorming
Domaine d'application :
Conditions :
Brainstorming
Règles de fonctionnement :
Brainstorming
1 - Présentation :
Brainstorming
2 – Production
Déroulement :
Rôle de l'animateur :
Brainstorming
3 - Exploitation
Approfondissement :
Définition :
diagramme causes-effet =
ISHIKAWA = arête de poisson
Exemple :
diagramme causes-effet =
ISHIKAWA = arête de poisson
Matériel Milieu
Méthode
Outils de
Spécifications
Bon de commande mesure non
modifiées
non signé étalonnés
Véhicule
Procédure Check-list Installation
d’intervention en
caduque incomplète client pas
panne
prête
Qui fait quoi pas défini SI indisponible
Client
absent
Retard dans la
livraison au client
Technicien Non
formé
Retard livraison
Absence de du fournisseur
câble
Expert
Charge de
indisponible Rupture de
travail
importante stock de
modem
Définition :
Méthode :
Diagramme PARETO
Exemple :
TAF :
Diagramme PARETO
Objectif :
Principe :
Méthodes
Vote pondéré
Exemple :
Matrice multicritères
Objectif :
Principe :
Méthodes :
Matrice multicritères
Exemple :
Matrice multicritères
Solutions
Synonymes :
But :
LE QQOQCP
Principe : QQOQC Réponses Combien ? Pourquoi ?
Quoi ?
De quoi s ’agit-il ?
Que fait-on ?
Quelle phase du processus ?
Quel défaut ?
Quels sont les éléments du problème ?
Qui ?
Qui est concerné ou impliqué ?
Qui prend en compte ?
Avec qui ?
Pour qui ?
Quels bénéficiaires ?
Où ?
Dans quel lieu ?
A quel endroit sur l ’objet ?
A quelle distance ?
Quel déplacement ?
Quand ?
A quel moment ?
A quelle fréquence ?
Depuis quand ?
Comment ?
Comment est-ce arrivé ?
Comment cela se passe t-il ?
Avec quel procédé ?
Comment le constate t-on ?
Les 5 Pourquoi?
Objectif :
Principe :
déployer la méthode avec les personnes directement concernées par le problème afin
d’identifier les véritables causes
rester factuel, rapporter ce qui s’est réellement passé clairement
ne jamais travailler par déduction ou supposition de ce qui s’est passé
se cantonner aux causes sur lesquelles il est possible d’avoir un contrôle
Les 5 Pourquoi?
Principe :
Les 5 Pourquoi?
Exemple :
Les 5 Pourquoi?
Exemple :
PDCA : Roue de Demming
Deming :
PDCA : Roue de Demming
Principe :
A P
C D
PDCA : Roue de Demming
Méthode :
8 - Généraliser l’amélioration
PDCA : Roue de Demming
Méthode :
Niveau de réflexion
Capitaliser le progrès Standardiser la solution
C ’EST LOIN...
NE PAS MOBILISER LES GENS SUR DES PEU CREDIBLE…
OBJECTIFS AMBITIEUX DES LE DEBUT DECOURAGEANT
POKA YOKÉ
Définition :
Principe :
POKA YOKÉ
Méthode :
Japon
l’origine des 5S est le
japon surtout que son
nom nous donne cette
impression?
Seiri 整理
Seiton 整頓
Seiso 清掃
Seiketsu 清潔
Shitsuke 躾
5S
Qui ?
Où faire du 5 S ?
5S
Quand pratiquer les 5 S ?
Combien ça coûte?
Trier
Suivre
Standardiser
Ranger Nettoyer
5S
Avantages…….
Temps!!
Espace!!
5S Atelier
5S
Domaines d’application
5S Bureau
5S
T H 20 X
O
28 12
S
10
§
J B F 2 §
L
21
§
1 B 11 @
30
Mµ K
29 M
Q
£ C
D X Y P
13
14 V 5 E 24
F
h X 33
j 22 A 32 23 6
Q
31 C § 15 M
k
R 34 L K 8 N
M
O
16 26 D 18
V 27 W
S G
7 u
W H
9 36
25
35
I S
28
5S 12
10 20
2 21
1 29
11
30
13
14 5 24
33
31 22 32 23 6 15
16
34 26 18
8 27
7 9 36
25
35
5S
28 12
10 20
2 21
1 29
11
30
13
14 5 24
33
31 22 32 23 6 15
16
34 26 18
8 27
7 9 36
25
35
28
5S 12
10 20
2 21
1 29
11
30
13
14 5 24
33
31 22 32 23 6 15
16
34 26 18
8 27
7 9 36
25
35
5S
28 20 12
10 2 21
1 19 11 3 30
29
13 5 24
4 14
33
31 22 23 6
32 15
16 26 18
34 8 27
7 17 9
25 35 36
5S
1 2 5 6 9 10
3 4 7 8 11 12
13 14 17 18 21 22
15 16 19 20 23 24
25 26 29 30 33 34
27 28 31 32 35 36
5S
T H 20 X
O
28 12
S
10
§
J B F 2 §
L
21
§
1 B 11 @
30
Mµ K
29 M
Q
£ C
D X Y P
13
14 V 5 E 24
F
h X 33
j 22 A 32 23 6
Q
31 C § 15 M
k
R 34 L K 8 N
M
O
16 26 D 18
V 27 W
S G
7 u
W H
9 36
25
35
I S
5S
POURQUOI LES 5S ?
POURQUOI LES 5S ?
5S
SEIRI = Éliminer
SEITON = Ranger
SEISO = Nettoyer
SEIKETSU = Standardiser
SHITSUKE = Respecter
5S
SEIRI (éliminer, débarrasser)
SIGNIFICATION:
OBJECTIFS:
Définir les critères et les appliquer pour éliminer l’inutile
Hiérarchiser les éléments pour définir les priorités
Savoir traiter les causes de l’encombrement
DEROULEMENT:
Définir un périmètre de travail 5S. Se fixer un objectif (volume, quantité éliminée..) et une période test (4 à 6
semaines)
Prendre chaque objet (y compris l’intérieur des armoires, des tiroirs et les disques durs et se demander s’il est
utile:
• s’il est inutile, le donner, le rendre et en dernier recours le jeter
• s’il est utile, le garder et le lister
• s’il y a une hésitation, placer une étiquette orange sur l’objet
Retirer l ’étiquette dès que l’objet est utilisé en indiquant le nom de l’utilisateur et la date
A la fin de la période test, prendre collectivement la décision de garder ou de jeter les objets étiquetés et choisir où
les ranger (en fonction de la fréquence d ’utilisation)
Faire auditer la liste des objets conservés dans le périmètre. La conformité de cette liste permet de passer au 2éme
S
5S
.Objets utilisés plus d’une fois par semaine Stockez à proximité du poste de travail
Utilisez des panneaux d’indications(dessins, couleurs)
Objets utilisés tous les jours Les remettre correctement à leur place
Objets utilisés toutes les heures Stockez à proximité du poste, portez sur moi
Objets que vous utilisez vraiment très souvent Gardez-les à portée de main
SIGNIFICATION:
Aménager en réduisant les gestes inutiles, les efforts et les pertes de temps
« UNE PLACE POUR CHAQUE CHOSE ET CHAQUE CHOSE A SA PLACE »
OBJECTIFS:
. Choisir un nom et une place pour chaque chose (regrouper par nature)
. Ranger
. Délimiter les emplacements de rangements (utiliser des photos, silhouettes…)
. Communiquer pour que chacun retrouve les objets
DEROULEMENT:
. Décider de la place affectée à chaque chose
. Décider comment les objets doivent être rangés (fonctionnel, facile à trouver, accessible)
. S’assurer que chaque chose incluse dans le périmètre : a un nom, possède un emplacement est rangée à sa place
. En prendre les photos qui constitueront le 2 ième standard
. Être audité par un indépendant. Le respect des éléments décrits ci-dessus permet de passer au 3 ème S
5S
SEISO (nettoyer et inspecter)
SIGNIFICATION :
Assurer la propreté du poste de travail en luttant contre les salissures et ainsi permettre d ’inspecter les machines pour détecter les
dysfonctionnements (fuites..) et usures rématurées.
OBJECTIFS :
. Rendre propre en débarrassant ce qui salit, encombre
. Eviter de provoquer des défauts, des pannes et des accidents
. Eliminer une après l ’autre les causes des problèmes
DEROULEMENT:
. Diviser le périmètre en zones. Désigner le responsable de chaque zone
. Choisir ce qui doit être nettoyé et dans quel ordre
. Définir les critères d’état de propreté
. Choisir les modes de nettoyage en fonction des outils et des endroits difficiles, et s’équiper
. Former au nettoyage, à l’inspection et aux risques (postures, produits..)
. Nettoyer systématiquement et inspecter minutieusement
. Analyser les sources de saleté pour les éliminer grâce à un plan d’actions
. S’assurer que tout ce qui est inclus dans le périmètre a été nettoyé et inspecté. En prendre des photos qui constitueront le
3 ième standard
. Etre audité par un indépendant. Le respect des éléments décrits ci-dessus permet de passer au 4 ème S
5S
SEIKETSU (standardiser)
SIGNIFICATION :
OBJECTIFS :
Définir les règles par lesquelles le poste de travail restera débarrassé des objets inutiles, rangé nettoyé et inspecté en précisant les moyens
d’éliminer les causes de salissures ou de désordre.
DEROULEMENT:
Mettre en place les règles prédéfinies (couleurs des allées, emplacement des outils, fiches de poste, de maintenance..) et les
documenter par des photos
Vérifier le bon fonctionnement des règles de travail (procédures, modes opératoires..) grâce à une check-list d’évaluation du
respect des standards
Etre audité par un indépendant. L’existence et le respect des standards (élimination, rangement et nettoyage-inspection,…) décrits
ci-dessus permettent l ’obtention du passeport pour le 5 ième S.
5S
SHITSUKE (respecter)
SIGNIFICATION :
Respecter ce standard, le faire respecter et progresser
OBJECTIFS :
Maintenir des bonnes habitudes en soutenant et en encourageant les collaborateurs à adhérer et à respecter les règles.
DEROULEMENT:
Vérifier le degré de respect des standards d’élimination, de rangement et de nettoyage-inspection à partir de la check-list
Faire évoluer les standards en fonction des nouveaux besoins et des améliorations
possibles des règles élaborées
Définition
Objectif
Diagramme d’affinité (KJ)
Utilisation
3. Écrivez des idées et des soucis, sous forme de phrase en évitant la formulation par un seul mot.
7. Il est possible que certaines idées ne puissent pas être regroupées avec d’autres, Ces idées isolées
seront mises de côté.
Exemple
Vitasse de la
chaine
Espacement des
galets
Diagramme d’affinité (KJ)
Constat :
Diagramme d’affinité (KJ)
La démarche (suite):
Boucle
d’inspection
trop lente
Accélération de
Température Matière
la chaine
ambiante première plissée
fibres Accumulation
de poussières
Vitasse de la
chaine
Espacement
des galets
Amont Installation
Boucle
Température Accélération de Accumulation Températures Alignement
d’inspection
ambiante la chaine de poussières des galets roue étoilée
lâche
Changement Pas de
fibres Angle d’entrée
de couteaux séparation des
galets
Vitasse de la
chaine
Espacement des
galets
8D
Définition:
Objectif:
8D
LES 8 ACTION DE METHODE
• 1- Création de l'équipe,
• 2- Description du problème,
• 3- Protection du client
• 4- Causes racine
• 5 - Détermination des actions correctives
• 6- Mettre en œuvre des actions correctives
• 7- Prévention
• 8- Clôture du 8D.
8D
1- Création de l'équipe
• 2 -Description du problème
• 3 -Protection du client
8D
• 7 - La Prévention
• 8 - Clôture du 8D.
8D
Définition :
Diagramme de GANTT :
Démarche :
Diagramme de GANTT :
Exemple simplifiée
Diagramme de GANTT :
Exemple 2
Exemple :
Diagramme de GANTT :
Exemple :
Diagramme de GANTT :
Exemple :
Diagramme de GANTT :
Exemple :
Diagramme de GANTT :
Exemple :
LA MAINTENANCE
1
Zouhair Chbouki
[Link]@[Link]
OBJECTIFS
2
Rôle stratégique de la maintenance
3
COMPRENDRE LE RÔLE STRATÉGIQUE DE LA MAINTENANCE : CONSTAT
4
COMPRENDRE LE RÔLE STRATÉGIQUE DE LA MAINTENANCE : EVOLUTION
5
COMPRENDRE LE RÔLE STRATÉGIQUE DE LA MAINTENANCE : EVOLUTION
L’enjeu était de pouvoir sortir du cercle vicieux de l’entretien « plus il y a de pannes, plus je
cours, plus je cours, plus il y a de pannes ».
Trop de pannes
Réduction du personnel
d’entretien
Personnel d’entretien débordé
En1979 sortent les premières normes de maintenance AFNOR de la série X 60, la norme générale relative à la fonction
maintenance X 60 000 datant de février 1985.
À la même époque vint la recherche de la qualité et la mise en place de l’assurance qualité. C’est à partir de 1987
que les premières entreprises furent certifiées ISO 9000.
Cette assurance de la qualité concerne les services maintenance en structurant leurs méthodes et procédures.
Les normes ISO 14000 représentent depuis 1996 un nouveau défi, mettant la maintenance de l’outil industriel au service
de la productivité dans le respect de l’environnement.
À partir de 1980 se mit également en place la production « juste à temps » associée à la recherche du zéro défaut et
du zéro panne.
7
COMPRENDRE LE RÔLE STRATÉGIQUE DE LA MAINTENANCE : EVOLUTION
8
COMPRENDRE LE RÔLE STRATÉGIQUE DE LA MAINTENANCE : EVOLUTION
9
Les formes de la Maintenance
10
LA MAINTENANCE : DÉFINITION
Une fonction requise est une fonction, ou un ensemble de fonctions d'un bien considérées
comme nécessaires pour fournir un service donné.
11
LA MAINTENANCE : DIFFÉRENTES FORMES DE MAINTENANCE
Maintenance
Préventive Corrective
12
LA MAINTENANCE : FORMES DE MAINTENANCE, RÉPARTITION PRÉVENTIVE-CORRECTIVE
Coûts
Niveau de préventif
satisfaisant Trop de préventif
Coût du préventif
Zone de coût
optimal
Trop de
correctif
Coût du correctif
Temps
Préventif 0% 30% 60% 90%
Correctif 100% 56% 28% 5% 13
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE CORRECTIVE
14
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE CORRECTIVE CURATIVE
15
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE CORRECTIVE CURATIVE
Rompre le cycle
4. Modifications, 5. État renforcé des défaillances
Aménagements
1. État normal
A.M.D.E.C.
3. Réparation Défaillance
Arrêt programmé
Remède
16
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE CORRECTIVE PALLIATIVE
17
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE CORRECTIVE PALLIATIVE
5. Réparation
1. État normal
4. Etat provisoire
3. Dépannage
Défaillance
18
LA MAINTENANCE : TEMPS EN MAINTENANCE CORRECTIVE
Caractère urgent
19
LA MAINTENANCE : TEMPS EN MAINTENANCE CORRECTIVE
20
LA MAINTENANCE : OPTIONS POSSIBLE EN MAINTENANCE CORRECTIVE
Dans quel cas adopter la maintenance corrective ?
Cas 1 : « ne rien faire tant qu’il n’y a pas de fumée ». Elle est justifiée
lorsque les défaillances n’ont pas d’impact sur la disponibilité des
équipements, sur la sécurité des personnes et sur la qualité des
produits fournis en bout de chaîne.
Cas 2 : elle n’intervient que sur des matériels jugés peu critiques et
pour lesquels un plan de maintenance préventif serait inutilement
coûteux
21
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE
22
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE, COMMENT ÇA MARCHE
23
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE, COMMENT ÇA MARCHE
L’apprentissage du comportement du
matériel se fait à travers :
visites systématiques
24
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE, OBJECTIFS
25
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE, OBJECTIFS
26
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE, OBJECTIFS
27
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE, OBJECTIFS
28
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE, OBJECTIFS
5. Améliorer les conditions de travail des
personnels de maintenance et de production :
ambiance favorable, suppression des causes
d’accidents, etc..
29
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE SYSTÉMATIQUE
30
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE SYSTÉMATIQUE
État normal
Sans contrôle
Remplacement
systématique d’un
organe
Arrêt programmé
Analyse des
organes Optimisation de la
remplacés périodicité
31
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE SYSTÉMATIQUE, CAS D’APPLICATION
Equipements dont la panne risque de provoquer des accidents graves : tous les matériels
assurant le transport en commun des personnes.
32
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE SYSTÉMATIQUE, ORGANISATION
33
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE SYSTÉMATIQUE, ORGANISATION
34
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE SYSTÉMATIQUE, RÈGLES GÉNÉRALES D’ORGANISATION
Règles d’organisation :
35
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE SYSTÉMATIQUE, INTÉRÊTS
Intérêts :
Planifiable sur l’année
36
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE SYSTÉMATIQUE, AVANTAGES
Plus de sécurité
37
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE SYSTÉMATIQUE, INCONVÉNIENTS
La peur de la panne conduit à déterminer T avec des valeurs plus faibles que l’impose le
constructeur
La recherche de garantie de fonctionnement conduit donc à remplacer des pièces dont l’usure
est incomplète
trop de systématique conduit à des abus, donc des coûts de maintenance excessifs
38
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE SYSTÉMATIQUE, EXEMPLE 1
Un constructeur d’automobiles fixe la vidange d’un véhicule à 15000 km, mais on constate que :
39
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE SYSTÉMATIQUE, EXEMPLE 2
Probabilité de
défaillance
il est prouvé que le taux de panne de beaucoup de machines n’est pas toujours amélioré
par le remplacement périodique de pièces usées
42
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE CONDITIONNELLE
État normal
Surveillance,
signalisation
Réparation
43
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE CONDITIONNELLE, OBJECTIF
d’éliminer ou de limiter le risque de panne ( l’intervention ayant lieu avant que la dégradation n’atteigne un caractère
critique )
de diminuer les temps d’arrêt, par limitation du nombre de pannes, par une meilleure préparation des interventions
(efficacité) et utilisation des créneaux horaires ne perturbant pas la production (ordonnancement)
de réduire les dépenses d’entretien en intervenant à un stade précoce des dégradations, évitant ainsi des remises en
état très coûteuses
d’intervenir dans les meilleures conditions possibles, sans urgence, au moment choisi, avec la préparation adéquate
de ralentir le vieillissement
44
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE CONDITIONNELLE, AVANTAGES
Le personnel de conduite de
45
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE CONDITIONNELLE, LES SEUILS
Niveau de performance
La surveillance Dégradation surveillée
de la
dégradation Niveau
permet de fixer initial
Seuil Intervention
un seuil d’alarme « juste à temps »
d’alarme avant
un seuil Seuil
d’admissibilité d’admissibilité
Seuil de
perte de
Défaillance Temps
fonction
46
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE CONDITIONNELLE, PARAMÈTRES
48
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE CONDITIONNELLE, NATURE DES MESURES
▪ l’évolution qu’ils subissent, qui reflète l’état de santé de l’équipement par exemple
51
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE CONDITIONNELLE, FORMES DE MAINTENANCE CONDITIONNELLE
1. surveillance périodique ou
forme large (off-line)
2. surveillance continue ou
forme stricte (on-line)
52
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE CONDITIONNELLE, FORMES DE MAINTENANCE CONDITIONNELLE
Surveillance périodique
dégradation
la période peut aller de 2 semaines à six mois selon l’importance et le coût des équipements
en cause
53
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE CONDITIONNELLE, FORMES DE MAINTENANCE CONDITIONNELLE
Surveillance continue
On est capable de suivre sur écran ou sur traceur la loi de dégradation du matériel
l’intervention préventive est alors signalée par une alarme, qui peut interrompre
l’équipement si nécessaire (pour cause de sécurité par exemple)
54
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE PRÉVISIONNELLE
55
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE PRÉVISIONNELLE
Niveau de performance
Niveau
initial
Seuil d’alarme
Seuil de
perte de Panne
fonction
Défaillance
Temps
Surveillance Créneau
56
d’intervention
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE PRÉVISIONNELLE
L’urgence disparaît, la fabrication étant avertie assez tôt, et la maintenance ayant le recul
suffisant pour préparer son intervention,
57
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE PRÉVISIONNELLE
58
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE PRÉVISIONNELLE, LES OUTILS
Thermographie
Analyse vibratoire
Endoscopie
59
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE PRÉVISIONNELLE, LES OUTILS
Contraintes de mesure
investissement important en matériel
techniciens bien formés à ces techniques
connaissance des pathologies à prévenir : il faut d’abord savoir ce
que l’on cherche !
peu utilisées directement par le maintenancier généraliste, mais
peuvent être externalisées
60
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE, AUTRES ASPECTS
61
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE, AUTRES ASPECTS
Auto-maintenance :
Tout le monde est associé à la maintenance, même l’opérateur du bas de
l’échelle et chacun est responsabilisé à son propre niveau
Consiste à confier aux opérateurs, en plus de leurs tâches de production, une
partie de la maintenance de leurs machines:
➢ propreté du poste de travail (nettoyage, rangement)
➢ vérification visuelle des différentes zones du poste à l’arrêt et en fonctionnement
➢ « surveillance active » en fonctionnement,
➢ l’alerte éventuelle (appel maintenance )
63
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE PRÉVENTIVE, AUTRES ASPECTS
Maintenance améliorative :
Ensemble des mesures techniques, administratives et de
gestion, destinées à améliorer la sûreté de fonctionnement
d'un bien sans changer sa fonction requise »
Lesopérations de maintenance améliorative sont
généralement :
1. Rénovation
2. Reconstruction
3. Modernisation
64
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE, QUEL MODE ?
65
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE, QUEL MODE ?
La panne sur la machine a t-elle une
non
incidence importante sur la production,
la qualité, lasécurité, l'environnement?
oui
non
Maintenance
66
Maintenance
systématique périodique
LA MAINTENANCE : MAINTENANCE, QUEL MODE ?
67
Organisation de la
Maintenance
68
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA MAINTENANCE UN SERVICE RESPONSABLE
Impose
La connaissance approfondie des équipements et des défaillances
La connaissance des risques encourus (financiers, techniques,
humains) lors d’un arrêt de production
70
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA MAINTENANCE UN SERVICE RESPONSABLE ECONOMIQUEMENT
71
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA MAINTENANCE UN SERVICE RESPONSABLE SOCIALEMENT
72
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA MAINTENANCE UN SERVICE RESPONSABLE DU PATRIMOINE DE L’ENTREPRISE
Ceci facilite :
l’établissement des budgets de maintenance
la mise en place de plans de maintenance préventive
l’inventaire
73
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA MAINTENANCE UN SERVICE RESPONSABLE DU PATRIMOINE DE L’ENTREPRISE
Parc matériel
Equipements Aménagements
techniques techniques
75
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LES FONCTIONS D’UN SERVICE MAINTENANCE
Entreprise Entreprise
n-1 2
Externalisation
systématique
Entreprise Entreprise
n 1
Préven
conditionnelle
tive
Documentation
technique
Fonctions
Préparation
du travail
prévisionnelle
Etude
technique
Améliorati
Corre
on et
Gestion installation ctive
des Gestion
stocks économique Équipements
existants
Équipements
Réparation
76
neufs
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LES FONCTIONS D’UN SERVICE MAINTENANCE
77
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LES FONCTIONS D’UN SERVICE MAINTENANCE
Maintenance Maintenance
corrective préventive
MAINTENANCE
SUR SITE
Equipements
Modification Installation
78
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LES FONCTIONS D’UN SERVICE MAINTENANCE
Logistique Optimisation
Gestion
MAINTENANCE financière
HORS SITE
Méthodes
Documentation Stratégie
Modes
technique Maintenance
opératoires
équipement
79
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : STRUCTURE D’UN SERVICE MAINTENANCE
Responsable
maintenance
Service Maintenance
Service Production DI transmise
DI METHODES
BT
MACHINE Program m ation
Défaillance Concertation Enregistrem ent
date Dossier de
ORDONNANCEMENT
préparation BT
Lancem ent
com plété
OT
Intervention
DA Equipe
d'intervention
Rapport d'intervention
BSM
MAGASIN
81
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA COMMUNICATION D’UN SERVICE MAINTENANCE
82
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA FONCTION RÉALISATION
83
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA FONCTION RÉALISATION EN ATELIER CENTRAL
84
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA FONCTION RÉALISATION DÉCENTRALISÉE SUR SITE
85
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA FONCTION MÉTHODE
Rôle :
86
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA FONCTION MÉTHODE
Rôle :
87
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA FONCTION MÉTHODE - OBJECTIFS
88
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA FONCTION MÉTHODE - OBJECTIFS
89
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA FONCTION MÉTHODE - PRÉPARATION
90
ORGANISATION DE LA MAINTENANCE : LA FONCTION ORDONNANCEMENT
92
Les coûts de la Maintenance
93
LES COÛTS LA MAINTENANCE : COÛT DE LA PRODUCTION
94
LES COÛTS LA MAINTENANCE : COÛT DU PRÉVENTIF ET DU CORRECTIF
Coûts
Pas assez de
Trop de préventif
préventif
Coût total
optimisé
tiv es
ve n
s pré
Coût du
ac tion
correctif s
û t de
Co
Niveau 95
optimal de
préventif
LES COÛTS LA MAINTENANCE : COÛT D’UNE DÉFAILLANCE
Le coût de défaillance :
Cd = Cm + Ci
Avec :
Cd : coûts de défaillance : résultant des coûts directs et indirects d’une ou un
cumul de défaillances relatives à un équipement.
Cm : coûts directs de maintenance : de manière simple, ce sont les pièces de
rechange et la main d’œuvre.
Ci : coûts d’indisponibilité : c’est le cumul de toutes les conséquences
indirectes induites par l’indisponibilité propre d’un équipement.
96
LES COÛTS LA MAINTENANCE : COÛT D’UNE DÉFAILLANCE, COÛTS DIRECTS
Cd = Cm + Ci
Les coûts directs de maintenance (Cm) peuvent se rapporter à une intervention corrective, préventive, ou externalisée
Il est possible de regrouper les coûts directs de maintenance sous quatre rubriques :
Cm = Cmo + Cf + Cc + Ce …
Avec :
97
LES COÛTS LA MAINTENANCE : COÛT D’UNE DÉFAILLANCE, COÛTS INDIRECTS
Cd = Cm + Ci
Les coûts indirects d'indisponibilité (Ci) intègrent toutes les conséquences économiques induites par un arrêt propre
d'un équipement. Ils sont parfois nommés coûts de perte de production ou coûts de non-maintenance.
les pénalités commerciales, et les conséquences sur l’image de marque de l’entreprise (non chiffrables directement).
98
LES COÛTS LA MAINTENANCE : COÛT D’UNE DÉFAILLANCE, COÛTS DIRECTS ET INDIRECTS
Cd
ib ilité
is pon
d
d’in
ûts
Co
Coûts de
maintenance
Dans une entreprise qui fabrique des CD-ROM, une ligne de fabrication produit 100.000 CD-ROM par jour.
L’entreprise fonctionne en 3x8 (24h/24h).
Sur cette ligne 6 personnes travaillent en permanence (18 personnes au total par tranche de 24 heures). Le taux
horaire de production est de 15 Dh par heure et par personne.
Le service de maintenance est composé de 3 équipes de 3 personnes travaillant aussi en 3x8. Le taux horaire de
l’agent de maintenance s’élève à 30 Dh par heure et par personne.
La production théorique d’une journée (24 h sans défaillance) rapporte 10.000 Dh à l’entreprise.
La pénalité en cas de retard d’une commande est de 0,5% du prix de la commande par jour de retard.
Une défaillance sur la ligne entraîne l’arrêt total de la ligne pendant la production d’une commande de 2.500.000 Dh.
Les agents de maintenance mettent 72 heures pour relancer la ligne en production normale.
Pendant l’intervention, ils utilisent pour 6800 Dh de consommables et de pièces de rechange.
100
LES COÛTS LA MAINTENANCE : COÛT D’UNE DÉFAILLANCE, EXEMPLE
Exemple 1
Les couts directs :
Main d’œuvre maintenance : 3 Personnes*8heures*3équipes*3jours*30Dh (6480Dh)
+Consommable et pièces de rechange (6800Dh) =13280Dh
Les couts d’indisponibilités :
Main d’œuvre production : 6 Personnes*8heures*3équipes*3jours*15Dh ( 6480)+Manque à gagner (3*10000) + pénalités (
0,005*2500000*3) = 48980Dh
101
LES COÛTS LA MAINTENANCE : COÛT D’UNE DÉFAILLANCE, EXEMPLE
Exemple 2
Le service comptable fournit les chiffres suivants relatifs à une machine-outil :
Production spécifiée par le cahier des charges : 240 pièces par heures
Horaire hebdomadaire : 44 heures
Taux horaire de la main d’œuvre de production : 60,00 Dh / heure
Taux horaire de la main d’œuvre de maintenance : 80,00 Dh / heure
Amortissement de la machine sur 3 ans : 12,00 Dh / heure
Marge bénéficiaire sur le produit : 6,00 Dh / pièce
L’historique de la machine fait apparaître une intervention de maintenance corrective d’une durée de 2 heures avec un changement de
fourniture d’un coût de 1200 Dh.
Calculez le coût direct de maintenance, le coût d’indisponibilité de la ligne et le coût de la défaillance.
L’historique de la machine sur une période de 1 mois fait apparaître les informations suivantes :
Durée totale des arrêts pour cause de maintenance : 15 heures
Coût total des pièces de rechange : 15400,00 Dh
Calculez, durant le mois, le coût direct de la maintenance, le coût d’indisponibilité de la ligne et le coût de la défaillance.
102
LES COÛTS LA MAINTENANCE : COÛT D’UNE DÉFAILLANCE, EXEMPLE
Exemple 2
Les Couts directs :
MO Maintenance : 80,00 * 2
Pièces de rechange : 1200
les couts d’indisponibilite
MO Production : 60*2
Manque à gagner : 240*2*6
Amortissement de la machine sur 3 ans : 12,00*2
Calculez le coût direct de maintenance, le coût d’indisponibilité de la ligne et le coût de la défaillance.
L’historique de la machine sur une période de 1 mois fait apparaître les informations suivantes :
Durée totale des arrêts pour cause de maintenance : 15 heures
Coût total des pièces de rechange : 15400,00 Dh
Calculez, durant le mois, le coût direct de la maintenance, le coût d’indisponibilité de la ligne et le coût de la défaillance.
103
LES COÛTS LA MAINTENANCE : INVESTISSEMENT EN MAINTENANCE
104
LES COÛTS LA MAINTENANCE : INVESTISSEMENT EN MAINTENANCE, COÛT MOYEN ANNUEL DE FONCTIONNEMENT (CMF)
Sur une durée T déterminée, l'expression du coût moyen annuel de fonctionnement est :
105
LES COÛTS LA MAINTENANCE : INVESTISSEMENT EN MAINTENANCE, COÛT MOYEN ANNUEL DE FONCTIONNEMENT (CMF)
Cma
Années
106
LES COÛTS LA MAINTENANCE : INVESTISSEMENT EN MAINTENANCE, COÛT MOYEN ANNUEL DE FONCTIONNEMENT (CMF)
107
LES COÛTS LA MAINTENANCE : INVESTISSEMENT EN MAINTENANCE, COÛT MOYEN ANNUEL DE FONCTIONNEMENT (CMF)
Cas 1 : à court terme (années 7 et 8), c’est la solution la plus économique. A long terme, au-
delà de l’année 11, c’est la plus onéreuse.
Cas 2 : une rénovation permet de limiter l’investissement, ce qui, à l’horizon 10 ans, est le plus
intéressant. Par contre, la dépréciation est importante et RV très faible voire nul.
Cas 3 : l’investissement est important, mais c’est la meilleure solution à partir de la 12ème année.
108
LES COÛTS LA MAINTENANCE : LE LIFE CYCLE COST OU LCC
1. Étude
C.d.C.F.
Conception
Définition
3. Distribution
4. Exploitation Vente
Maintenance corrective Transport / stockage
Maintenance préventive Installation
Amélioration Mise en service
109
LES COÛTS LA MAINTENANCE : LE LIFE CYCLE COST OU LCC
110
LES COÛTS LA MAINTENANCE : LE LIFE CYCLE COST OU LCC
C'est dès t3 qu'il faut se poser la question d'un éventuel nouvel investissement en se demandant
si un nouvel investissement ne permettrait pas d'améliorer la rentabilité et quand, sachant
que les gains cumulés vont désormais diminuer jusqu'à compromettre la rentabilité de
l'investissement initial à partir de t4. 111
LES COÛTS LA MAINTENANCE : DURABILITÉ
113
LES TEMPS EN MAINTENANCE
Début
d’intervention
Mise en 1ère Remise 2ème
service défaillance en service défaillance
MTBF
114
LES TEMPS EN MAINTENANCE
MTBF =
TBF
N
MTTR = TTR
N
115
LES TEMPS EN MAINTENANCE
MTTF (mean time to [first] failure) : moyenne des temps avant la 1ère défaillance
MTBF (mean time between failures) : moyenne des temps entre 2 défaillances consécutives
MDT (mean down time) : appelé encore MTI, c’est le temps moyen d’indisponibilité ou temps
moyen d’arrêt propre
Diagramme en N, Nt et mt
117
LES TEMPS EN MAINTENANCE : EXEMPLE
Sous-ensemble N Nt mt
A 4 26,5 6,625
B 15 11 0,73
C 4 1 0,25
D 4 57 14,25
E 3 56,5 21.83
F 8 1 0,125
G 12 17 1,42
H 2 1,5 0,75
I 3 9,5 3,17
J 2 1 0,5
118
LES TEMPS EN MAINTENANCE : EXEMPLE
Outils d’analyse :
PARETO
ISHIKAWA
BRAINSTORMING
….
119
Quelques outils
120
DIAGRAMME CAUSES-EFFET = ISHIKAWA = ARÊTE DE POISSON
l'origine.
Matériel Milieu
Méthode
Outils de
Spécifications
Bon de commande mesure non
modifiées
non signé étalonnés
Véhicule
Procédure Check-list Installation
d’intervention en
caduque incomplète client pas
panne
prête
SI indisponible
Qui fait quoi pas défini Client
absent
Retard dans la
livraison au client
Technicien Non
formé
Retard livraison
Absence de du fournisseur
câble
Expert
Charge de
indisponible Rupture de
travail
importante stock de
modem
Méthode :
Calculer le cumul
Après le paiement des pénalités de retard dus à la livraison tardive d’une construction, une analyse des
différents facteurs liés à ce problème a permis de dresser le tableau suivant :
Le but est d’éviter ce problème lors des prochains chantiers. Déterminer les priorités pour :
Refaire la question b en écartant l’origine « Attente matières premières», analysez les résultats
DIAGRAMME PARETO
Facteur Origine Fréquence Durée du
des arrêts retard en mn
Défaillance des 31 6890
machines de
construction
Défaillances des 6 4320
installations
Machines et
électriques
Installations
Défaillances des 1 550
installations de
plomberie
Défaillances de 50 5260
peinture
Absence ou retard 151 830
Attente matières 12 40670
premières
Gestion
Problèmes de 5 3670
successions des
équipes
ANALYSE DES MODES DE
DÉFAILLANCES DE LEURS
EFFETS ET DE LEUR CRITICITÉ
SURETE
DE
FONCTIONNEMENT
• Définition
de system ,
phases
fonctionnell • Sous • analyse des mécanisme de
fonction , défaillances • hiérarchisatio
es et • identification des modes de n des modes
l’objectif à éléments défaillances
de
atteindre • causes /effets
défaillances
• évaluation des critères de
cotation , calcul d e la • Liste des
criticité points
critiques
• liste des
recommandat
ions
Mise en commun des expériences de chacun
Ingénieurs Systèmes
Techniciens
Utilisateurs finaux
les ingénieurs s’affèrent actuellement au développement d’un nouveau lave-vaisselle
et une nouvelle sécheuse électronique
Fonctions et procédé
DEPUIS SON INSTALLATION, DES VIBRATIONS IMPORTANTES SECOUENT L’ÉQUIPEMENT
BRIS FRÉQUENT:
- ROULEMENTS DU VENTILATEUR
- VIBRATIONS
- BRUITS
- FUITES D’AIR
CAUSES FRÉQUENTES :
- MAUVAISES MAINTENANCE
- MAUVAISE LUBRIFICATION
- MISALIGNEMENT DES COMPOSANTES EN ROTATION
- MAUVAIS BALANCEMENT DU VENTILATEUR
LIMITATIONS DE L'AMDEC :
► Si l'AMDEC est un outil très intéressant pour la sûreté de
fonctionnement, elle ne permet pas cependant d'avoir une
vision croisée des pannes possibles et de leurs
conséquences
Objectifs : Les objectifs des arbres de défaillance sont résumés en quatre points :
La représentation graphique des liaisons entre les événements. Il existe une représentation de
la logique de défaillance du système pour chaque ER ; ce qui implique qu’il y aura autant
d’arbres de défaillances à construire que d’ER retenus.
L’analyse qualitative qui permet de déterminer les faiblesses du système. Elle est faite dans le
but de proposer des modifications afin d’améliorer la fiabilité du système. La recherche des
éléments les plus critiques est faite en déterminant les chemins qui conduisent à un ER.
Evaluer la probabilité d’apparition de l’ER connaissant la probabilité des événements
élémentaires :
ARBRE DE DÉFAILLANCE
Événement redouté : l’événement redouté est l’événement indésirable pour lequel on fait
l’étude de toutes les causes qui y conduisent. Cet événement est unique pour un arbre de
défaillance et se trouve au “sommet” de l’arbre.
L’événement redouté est représenté par un rectangle au sommet de l’arbre comme par
exemple l’explosion du réservoir de carburant d’un véhicule :
ARBRE DE DÉFAILLANCE
Un événement intermédiaire est représenté par un rectangle comme l'événement redouté. Dan
notre exemple c’est la combinaison d’une fuite de carburant avec d’autres événements qui est
susceptible de provoquer l’explosion du réservoir :
ARBRE DE DÉFAILLANCE
Les événements élémentaires sont représentés par des cercles. Dans notre exemple c’est la
combinaison des défaillances « Joint percé » et « Vanne bloquée ouverte » qui provoque une
fuite de carburant :
ARBRE DE DÉFAILLANCE
Double
Evénement élémentaire dont le développement est à faire ultérieurement
losange
Porte ET :
L’événement G1 ne se produit que si les événements élémentaires d1, d2 et d3 existent simultanément
Porte OU :
L’événement G1 se produit de manière indépendante si l’un ou l’autre des événements élémentaires d1, d2 ou
d3 existe.
Porte R/N :
Si R=2 et N=3 alors il suffit que deux des événements élémentaires d1, d2, d3 soient présents pour que
l’événement G1 se réalise.
ARBRE DE DÉFAILLANCE
Les diagrammes de fiabilité modélisent l’ensemble des missions à réaliser pour garantir le
succès de la mission du système.
Le diagramme de fiabilité est une représentation graphique sous forme de boîtes ou de blocs. Il
représente une démarche d’analyse par décomposition fonctionnelle du système en sous
fonction ou mission.
Le diagramme de fiabilité est construit en recherchant la mission de chaque sous ensemble qui
permet d’atteindre la mission globale du système, les boîtes peuvent représenter des fonctions
ou des composants.
DIAGRAMME DE FIABILITÉ
Objectifs :
La
méthode d’analyse par diagramme de fiabilité repose sur une
décomposition du système en sous-systèmes ; chaque entité étant modélisée
par des blocs :
Les sous-systèmes
Les fonctions
Les composants
Puis une recherche des liens entre les blocs est faite :
DIAGRAMME DE FIABILITÉ
Exemple : dans le système représenté par ce diagramme de fiabilité, il existe deux chemins de
succès minimal :
DIAGRAMME DE FIABILITÉ
Une coupe est un ensemble de blocs ou d’entités qui conduit à la panne (ou à la non réussite
de la mission du système) si ces blocs ne peuvent plus réaliser leurs fonctions (ex : défaillance
de composant).
Une coupe est un ensemble d’entités qui apparaissent dans tous les chemins de succès. Si
l’ensemble des entités d’une coupe est en panne alors aucun chemin de succès ne permet
de conduire à la réussite de la mission du système. Une coupe minimale est la plus petite
combinaison d’entités entraînant l’échec de la mission du système (elle ne contient aucune
autre coupe).
DIAGRAMME DE FIABILITÉ
Chemins de succès ?
Coupes minimales ?
DIAGRAMME DE FIABILITÉ
Le diagramme parallèle (ou redondance active) : La panne de tous les éléments entraîne la panne
du système. Si un seul des éléments fonctionne alors il conduit au fonctionnement du système.
Chemins de succès ?
Coupes minimales ?
DIAGRAMME DE FIABILITÉ
Chemins de succès ?
Coupes minimales ?
DIAGRAMME DE FIABILITÉ
Chemins de succès ?
Coupes minimales ?