0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
1K vues54 pages

NF Iso 5725-6

Transféré par

Hamza Shaimi
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
1K vues54 pages

NF Iso 5725-6

Transféré par

Hamza Shaimi
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

NF ISO 5725-6

décembre 1994
AFNOR
Association Française
de Normalisation

[Link]

Ce document est à usage exclusif et non collectif des clients AFNOR SAGAWEB.
Toute mise en réseau, reproduction et rediffusion, sous quelque forme que ce soit,
même partielle, sont strictement interdites.

This document is intended for the exclusive and non collective use of AFNOR SAGAWEB.
(Standards on line) customers. All network exploitation, reproduction and re-dissemination,
even partial, whatever the form (hardcopy or other media), is strictly prohibited.

SAGAWEB

Pour : TOTAL SA
Toute reproduction ou représentation
intégrale ou partielle, par quelque le 23/5/2006 - 18:38
procédé que ce soit, des pages publiées
dans le présent document, faite sans
l'autorisation de l'éditeur est illicite et
constitue une contrefaçon. Seules sont
autorisées, d'une part, les reproductions
strictement réservées à l'usage privé du
copiste et non destinées à une
utilisation collective et, d'autre part, les
analyses et courtes citations justifiées
par le caractère scientifique ou
d'information de l'œuvre dans laquelle Diffusé par
elles sont incorporées. La violation de
ces dispositions impératives soumet le
contrevenant et toutes personnes
responsables aux poursuites pénales et
civiles prévues par la loi.
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

FA023318 ISSN 0335-3931

NF ISO 5725-6
Décembre 1994

Indice de classement : X 06-041-6

ICS : 03.120.30

Application de la statistique
Exactitude (justesse et fidélité)
des résultats et méthodes de mesure
Partie 6 : Utilisation dans la pratique des valeurs d’exactitude

E : Application of statistics — Accuracy (trueness and precision)


of measurement methods and results — Part 6: Use in practice
of accuracy values
D : Anwendung der Statistik- Genauigkeit (Richtigkeit und Pràzision)
der Messverfahren und Ergebnisse — Teil 6: Praktische Anwendung
der Genauigkeitswerte
© AFNOR 1994 — Tous droits réservés

Norme française homologuée


par décision du Directeur Général d’AFNOR le 20 novembre 1994 pour prendre effet
le 20 décembre 1994.
Remplace en partie la norme homologuée NF ISO 5725, de décembre 1987.

Correspondance Le présent document reproduit intégralement la norme internationale


ISO 5725-6:1994 et son Rectificatif technique 1:2001.

Analyse Le présent document donne des applications pratiques de l’utilisation des mesures
d’exactitude (justesse et fidélité) obtenues à l’aide des parties 1 à 5 de la présente
norme.

Descripteurs Thésaurus International Technique : statistique, analyse statistique, mesurage,


résultats d’essai, essai de laboratoire, caractéristique de mesurage, exactitude, fidé-
lité, utilisation.

Modifications Par rapport à la précédente édition, la révision restructure en six parties le texte de
la norme. De nouveaux concepts sont abordés :
— la partie 3 fournit des mesures intermédiaires de la fidélité,
— la partie 4 introduit la notion de justesse (exprimée en terme de biais),
— la partie 5 présente des méthodes alternatives aux méthodes de base pour la
détermination de la justesse et de la fidélité.

Corrections Par rapport au 1er tirage, incorporation du Rectificatif technique 1.

Éditée et diffusée par l’Association Française de Normalisation (AFNOR) — 11, avenue Francis de Pressensé — 93571 Saint-Denis La Plaine Cedex
Tél. : + 33 (0)1 41 62 80 00 — Fax : + 33 (0)1 49 17 90 00 — [Link]

© AFNOR 1994 AFNOR 1994 2e tirage 2002-11-P


SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

Méthodes statistiques AFNOR X06E

Membres de la commission de normalisation


Président : M BRUNSCHWIG
Secrétariat : MME DEL CERRO — AFNOR

M BALLAUD QUALITE SYSTEME


M BARBIER AEROSPATIALE
MME BEGUERE SLP STATISTIQUES
M BRUNSCHWIG
M CAILLOUX ECOLE SUPERIEURE DE METROLOGIE
M CAZALBOU FRANCE TELECOM
M CHEROUTE PREVOYANCE SYSTEMES
M DAUDIN INAPG
M ETIENNE DAEI/METT
M FEINBERG CNEVA/CIQUAL
M JAMBU FRANCE TELECOM
M KOLUB SGS QUALITEST
M LEGEAY LCPC
M LETERME SCHNEIDER ELECTRIQUE
MME OUDIN-DARRIBERE
M PALSKY RHONE POULENC CHIMIE
M PERRUCHET UTAC
M PIRONNET EDF/DE/SQR/U
M RANSON LNE
M SADO TOTAL RAFFINAGE DISTRIB.
M SAPORTA CNAM
M SNELLBACH PMS LOGICIEL
M SUARD ALLIEDSIGNAL SYSTEMS DE FREINAGE S.A.
M TUFFERY CNEVA
M WENISCH SQIFE
M ZANKEVITCH DRIRE

Avant-propos national

Références aux normes françaises


La correspondance entre les normes mentionnées à l’article «Références normatives» et les normes françaises
identiques est la suivante :
ISO 3534-1:1993 : NF ISO 3534-1 (indice de classement : X 06-002-1)
ISO 5725-1:1994 : NF ISO 5725-1 (indice de classement : X 06-041-1)
ISO 5725-2:1994 : NF ISO 5725-2 (indice de classement : X 06-041-2)
ISO 5725-3:1994 : NF ISO 5725-3 (indice de classement : X 06-041-3)
ISO 5725-4:1994 : NF ISO 5725-4 (indice de classement : X 06-041-4)
ISO 5725-5 1) : NF ISO 5725-5 (indice de classement : X 06-041-5) 1)

1) À publier.
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

IS0 5725-6:1994(F)

Sommaire
Page

1 Domaine d'application .................................................................... 1

2 Références normatives ................................................................... 1

3 Définitions ................................................................................. 2

4 Détermination des limites ......................................................... 2

4.1 Limites de répétabilité et de reproductibilité ......................... 2

4.2 Comparaisons fondées sur plus de deux valeurs .................. 3

5 Méthodes de contrôle de l'acceptabilité des résultats d'essai et de


détermination du résultat final établi ........................................ 4

5.1 Généralités .............................................................................. 4

5.2 Méthodes de contrôle de l'acceptabilité des résultats d'essai


obtenus sous des conditions de répétabilité ......................... 4

5.3 Méthodes de contrôle de l'acceptabilité des résultats d'essai


obtenus sous des conditions à la fois de répétabilité et de
reproductibilité ...................................................................... 11

6 Méthode de contrôle de la stabilité des résultats d'essai dans un


laboratoire ................................................................................ 13

6.1 Contexte ............................................................................... 13

6.2 Méthode de contrôle de la stabilité ..................................... 14

7 Utilisation des écarts-types de répétabilité et de reproductibilité dans


l'évaluation des laboratoires .................................................... 25

7.1 Méthode d'évaluation ........................................................... 25

7.2 Évaluation de l'utilisation d'une méthode de mesure par un


laboratoire non évalué précédemment ................................ 26

7.3 Suivi de l'évaluation de laboratoires précédemment agréés 29

8 Comparaison des méthodes de mesure alternatives ............. 32

8.1 Origine des méthodes de mesure alternatives .................... 32

8.2 Objectif de la comparaison des méthodes de mesure ........ 33

0 IS0 1994
Droits de reproduction réservés. Sauf prescription différente, aucune partie de cette publi-
cation ne peut être reproduite ni utilisée SOUS quelque forme que ce soit et par aucun pro-
cédé, électronique OU mécanique. y compris la photocopie et les microfilms, sans l'accord
écrit de l'éditeur.
Organisation internationale de normalisation
Case Postale 56 CH-121 1 Genève 20 Suisse
Imprimé en Suisse

II
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

8 IS0 I S 0 5725-6:1994(F)

8.3 La méthode B est candidate pour être une méthode normalisée


alternative (((Expérience de normalisation)) non définie) ..... 33

8.4 Expérience d'exactitude ....................................................... 33

8.5 La méthode B est candidate pour être une méthode


systématique ........................................................................ 39

Annexe

A Symboles et abréviations utilisés dans I'ISO 5725 ............... 40

...
III
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

IS0 5725-6:1994(F) (0 IS0

Avant-propos
L'ISO (Organisation internationale de normalisation) est une fédération
mondiale d'organismes nationaux de normalisation (comités membres de
I'ISO). L'élaboration des Normes internationales est en général confiée aux
comités techniques de I'ISO. Chaque comité membre intéressé par une
étude a le droit de faire partie du comité technique créé à cet effet. Les
organisations internationales, gouvernementales et non gouvernemen-
tales, en liaison avec I'ISO participent également aux travaux. L'ISO colla-
bore étroitement avec la Commission électrotechnique internationale (CEI)
en ce qui concerne la normalisation électrotechnique.
Les projets de Normes internationales adoptés par les comités techniques
sont soumis aux comités membres pour vote. Leur publication comme
Normes internationales requiert l'approbation de 75 YO au moins des co-
mités membres votants.
La Norme internationale IS0 5725-6 a été élaborée par le comité techni-
que iSO/TC 69, Application des méthodes statistiques, sous-comité
SC 6, Méthodes et résultats de mesure.
L'ISO 5725 comprend les parties suivantes, présentées sous le titre gé-
néral Exactitude (justesse et fidélité) des résultats et méthodes de
mesure:

- Partie 1: Principes généraux et définitions


- Partie 2: Méthode de base pour la détermination de la répétabilité
et de la reproductibilité d'une méthode de mesure normalisée

- Partie 3: Mesures intermédiaires de la fidélité d'une méthode de


mesure normalisée

- Partie 4: Méthodes de base pour la détermination de la justesse


d'une méthode de mesure normalisée

- Partie 5: Méthodes alternatives pour la détermination de la fidélité


d'une méthode de mesure normalisée

- Partie 6: Utilisation dans la pratique des valeurs d'exactitude


L'ISO 5725, parties 1 à 6, annule et remplace I'ISO 5725:1986 qui a été
étendue pour traiter de la justesse (en supplément de la fidélité) et des
conditions intermédiaires de fidélité (en supplément des conditions de
répétabilité et des conditions de reproductibilité).
L'annexe A fait partie intégrante de la présente partie de I'ISO 5725.

iv
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 I S 0 5725-6:1994(F)

Int roduction
0.1 Pour décrire l'exactitude d'une méthode de mesure, dans I'ISO 5725
sont utilisés deux termes, à savoir ((justesse))et ((fidélité)).La ((justesse))
se réfère à l'étroitesse de l'accord entre la valeur moyenne d'un grand
nombre de résultats d'essai et la valeur de référence vraie ou acceptée.
La ((fidélité))se réfère à l'étroitesse de l'accord entre les résultats d'essai.

0.2 La nécessité de prendre en considération la ((justesse)) résulte du


fait que les essais effectués sur des matériaux présumés identiques dans
des circonstances présumées identiques ne conduiront en général pas à
des résultats identiques. Cela est dû aux inévitables erreurs aléatoires in-
hérentes à toute procédure de mesure; les facteurs qui influent sur le ré-
sultat d'une mesure ne peuvent pas être complètement maîtrisés. Dans
l'interprétation pratique des données de mesure, cette variabilité doit être
prise en considération. Par exemple, la différence entre un résultat d'essai
et une valeur spécifiée peut être sujette à des inévitables erreurs aléatoi-
res et dans ce cas un écart réel de cette valeur spécifiée n'a pas été établi.
De même, la comparaison des résultats d'essai de deux lots de matériaux
n'indiquera pas de différence essentielle de qualité si la différence entre
ces deux lots peut être attribuée à la variation inhérente de la procédure
de mesure.

0.3 Les parties 1 à 5 de I'ISO 5725 ont porté sur le contexte et donné
des méthodes pour l'évaluation de la fidélité (en termes d'écart-type de
répétabilité et d'écart-type de reproductibilité) et de la justesse (en termes
des différentes composantes du biais) de mesures produites par une mé-
thode de mesure normalisée. Une telle évaluation serait, cependant, inu-
tile si ces résultats n'étaient pas appliqués à des fins pratiques.

0.4 L'exactitude d'une méthode de mesure ayant été établie, la pré-


sente partie de I'ISO 5725 s'applique à la connaissance des situations
pratiques de façon à faciliter les transactions commerciales et à gérer et
à améliorer la performance opérationnelle des laboratoires.

V
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

NORME INTERNATIONALE 0 I S 0 I S 0 5725-6:1994(F)

Exactitude (justesse et fidélité) des résultats et


méthodes de mesure -

Partie 6:
Utilisation dans la pratique des valeurs d'exactitude

1 Domaine d'application valeur numérique unique comme résultat, bien que


cette valeur unique puisse être le résultat d'un calcul
à partir d'un ensemble d'observations.
1.1 Le but de la présente partie de I'ISO 5725 est
de donner des indications sur la façon dont les don-
nées d'exactitude peuvent être utilisées dans diffé- 1.3 II est supposé que les estimations de la jus-
rentes situations pratiques: tesse et de la fidélité pour la méthode ont été obte-
nues conformément aux parties 1 à 5 de I'ISO 5725.
en donnant une méthode normalisée de calcul de
la limite de répétabilité, de la limite de reproduc-
tibilité et d'autres limites qui sont utilisées lors de 1.4 Toute information supplémentaire portant sur
l'examen des résultats d'essai obtenus par une les domaines d'application sera donnée au début de
méthode de mesure normalisée; chaque application particulière.
en fournissant une méthode pour le contrôle de
l'acceptabilité des résultats d'essais obtenus sous
des conditions de répétabilité et de reproductibi- 2 Références normatives
lité;
Les normes suivantes contiennent des dispositions
en décrivant comment évaluer la stabilité des ré-
qui, par suite de la référence qui en est faite, consti-
sultats à l'intérieur d'un laboratoire sur une pé-
tuent des dispositions valables pour la présente partie
riode de temps, et donc fournir une méthode de
de I'ISO 5725. Au moment de la publication, les édi-
((maîtrise de la qualité)) des opérations dans ce tions indiquées étaient en vigueur. Toute norme est
laboratoire; sujette à révision et les parties prenantes des accords
en décrivant comment évaluer si un laboratoire fondés sur la présente partie de I'ISO 5725 sont invi-
donné est capable d'utiliser une méthode de me- tées à rechercher la possibilité d'appliquer les éditions
sure normalisée donnée de façon satisfaisante; les plus récentes des normes indiquées ci-après. Les
membres de la CE1 et de I'ISO possèdent le registre
en décrivant comment comparer les résultats
des Normes internationales en vigueur à un moment
donnés par des méthodes de mesure alternatives.
donné.

1.2 La présente partie de I'ISO 5725 concerne ex- IS0 3534-1 :I 993, Statistique - Vocabulaire et sym-
clusivement les méthodes de mesure qui fournissent boles - Partie 1: Probabilité et termes statistiques
des mesures sur une échelle continue et donnent une généraux.

1
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38 1
IS0 5725-6:1994(F) 0 IS0

I S 0 5725-1 : 1994, Exactitude (justesse et fidélité) des 4.1.2 Lorsqu'une grandeur est fondée sur des som-
résultats et méthodes de mesure - Partie 1: Princi- mes ou différences de n estimateurs indépendants,
pes généraux et définitions. ayant chacun pour écart-type O , la grandeur résultante

I S 0 5725-2:1994, Exactitude Ijustesse et fidélité) des


aura alors un écart-type 06. La limite de reproduc-
tibilité (R) ou la limite de répétabilité ( r ) sont des dif-
résultats et méthodes de mesure - Partie 2: Mé- férences entre deux résultats d'essai, l'écart-type
thode de base pour la détermination de la répétabilité associé est donc o f i . En pratique statistique nor-
et de la reproductibilité d'une méthode de mesure male, pour examiner la différence entre ces deux va-
normalisée. leurs, la différence critique utilisée est f fois cet
écart-type, c'est-à-dire f ~ f i La. valeur de f (facteur
I S 0 5725-3:1994, Exactitude (justesse et fidélité) des
d'étendue critique) dépend du niveau de probabilité
résultats et méthodes de mesure - Partie 3: Mesu-
associé à la différence critique et de la forme de la
res intermédiaires de la fidélité d'une méthode de
distribution sous-jacente. Pour les limites de
mesure normalisée.
répétabilité et de reproductibilité, le niveau de proba-
I S 0 5725-4: 1994, Exactitude Ijustesse et fidélité) des bilité est spécifié à 95 %, et dans les analyses de
I'ISO 5725, il est supposé que la distribution sous-
résultats et méthodes de mesure - Partie 4: Mé-
jacente est approximativement normale. Pour une
thodes de base pour la détermination de la justesse
distribution normale au niveau de probabilité de 95 %
d'une méthode de mesure normalisée.
f est 1,96 et f f i est donc 2,77. Le but de la pré-
I S 0 8258:1991, Cartes de contrôle de Shewhart. sente partie de 1'1S0 5725 étant de donner une ((règle
du jeu)) simple pouvant être appliquée par des non-
I S 0 Guide 33:1989, Utilisation des matériaux de ré- statisticiens lors de l'examen des résultats d'essais,
férence certifiés. il semble raisonnable d'utiliser une valeur arrondie de
2,8 à la place d e f f i .
I S 0 Guide 35:1989, Certification des matériaux de
référence - Principes généraux et statistiques.
4.1.3 Comme cela a été dit, le processus d'esti-
ISO/IEC Guide 25:1990, Prescriptions générales mation de la fidélité conduit à estimer les écarts-types
concernant la compétence des laboratoires d'étalon- vrais tandis que ceux-ci restent inconnus. II convient
nage et d'essai. donc, dans la pratique statistique, de les noter s plutôt
que O . Cependant, si les procédures données dans
I'ISO 5725-1 et I'ISO 5725-2 sont suivies, ces esti-
3 Définitions mations seront fondées sur un nombre appréciable
de résultats, et elles donneront la meilleure infor-
Pour les besoins de la présente partie de I'ISO 5725, mation qu'on pourra probablement avoir sur les va-
les définitions données dans I'ISO 3534-1 et leurs vraies des écarts-types. Dans d'autres
I'ISO 5725-1 s'appliquent. applications qui suivent, pour les estimations de ces
écarts-types fondées sur des données plus limitées le
Les symboles utilisés dans I'ISO 5725 sont donnés
symbole s (estimation de l'écart-type) est utilisé. II
dans l'annexe A.
semble donc plus approprié d'utiliser le symbole a
pour noter les valeurs obtenues à partir d'une expé-
rience de fidélité complète, et de les traiter comme
4 Détermination des limites
les écarts-types vrais avec lesquels d'autres esti-
mations seront comparées.
4.1 Limites de répétabilité et de
reproductibilité
4.1.4 Dans l'optique de 4.1.1 à 4.1.3, lors de I'exa-
men de deux résultats d'essai uniques obtenus SOUS
4.1.1 Dans I'ISO 5725-2 l'attention a été focalisée des conditions de répétabilité et de reproductibilité, la
sur l'estimation des écarts-types associés aux opé- comparaison doit être faite avec la limite de
rations conduites sous des conditions de répétabilité répétabilité
ou de reproductibilité. Cependant, dans la pratique
normale de laboratoire il est nécessaire d'examiner la r = 230,
(les) différence(s.1 observée(s1 entre deux (ou plus) ré-
sultats d'essai, et dans ce but une mesure qui res- ou la limite de reproductibilité
semble à une différence critique est nécessaire, plus
qu ' un éca rt-type. R = 2,aOR

2
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

e2-J I S 0 I S 0 5725-6:1994(F)

4.2 Comparaisons fondées sur plus de deux et donc la différence critique pour IFl - y21 est
valeurs

4.2.1 Deux groupes de mesures dans un à un niveau de probabilité de 95 %.


laboratoire

Si, dans un laboratoire sous des conditions de NOTE 2 Si ni et n2 sont tous égaux à l'unité, cela se ré-
répétabilité, deux groupes de mesures sont effectués duit à = 2,8aR 'Ornrne attendu.
avec le premier groupe de n, résultats d'essais don-
nant une moyenne arithmétique yi et le second
groupe de n, résultats d'essai donnant une moyenne
arithmétique y, alors l'écart-type de (yl - y2) est 4.2.3 Comparaison avec une valeur de référence

++a)
pour un laboratoire

O = JO?( Si n résultats d'essai sous des conditions de


répétabilité sont obtenus dans un laboratoire et don-
nent une moyenne arithmétique y, alors la comparai-
son avec une valeur de référence donnée go doit être
et donc la différence critique pour 17, -V21 est faite, en utilisant, en l'absence de la connaissance
spécifique de la composante laboratoire du biais, un
écart-type pour (y - go) égal à

2n1
+-2%
1

<r=Jo:+;o,2
à un niveau de probabilité de 95 %

NOTE 1 Si ni et n, sont tous égaux à l'unité, cela se ré- =1J2(O:+a:) - 2 4 1 -n


1 )
duit à r = 2,8ar comme attendu.
lk
1J214 + O?) - 2 4 +)
Jz
-

4.2.2 Deux groupes de mesures dans deux


laboratoires
et la différence critique pour 17 - po1 est
Si le premier laboratoire obtient n, résultats d'essai
donnant une moyenne y, tandis que le second labo-
ratoire obtient n, résultats d'essai donnant une
moyenne arithmétique Y2, dans chaque cas sous des
conditions de répétabilité, alors l'écart-type de
(71 - 72) est

O = d
2
0L +-
1 2
n, O,.
+ OL2 + -1 2
n2
O, 4.2.4 Comparaison avec une valeur de référence
pour plus d'un laboratoire

J ( ++ +)
Si p laboratoires ont obtenu ni résultats d'essai don-
= 202, + 0; nant les moyennes arithmétiques yi (dans chaque cas
sous des conditions de répétabilité) et si la moyenne
y
générale est calculée par

=Jz(O:+O:) -2q1 2n1 I )


2%

3
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6:1994(F) 0 IS0

et si cette moyenne générale est comparée avec une tels cas, les résultats seront traités comme stipulé
valeur de référence go, alors I'écart-type pour dans le présent article.
(Y= - Po) est

-/
5.1.2 Le présent article a été préparé sous les hy-
pothèses que les résultats ont été obtenus sous des
6 =
conditions de répétabilité et de reproductibilité et que
le niveau de probabilité utilisé est 95 %. Si des
conditions intermédiaires sont en vigueur (voir

C
IS0 5725-31, il est alors nécessaire de remplacer a,
P ni par la mesure intermédiaire appropriée.

-px-)
5.1.3 Dans certains cas, lorsque les procédures dé-
1 1 crites en 5.2 conduisent à établir la médiane comme
--
- 2(0:+0;) -241 ni résultat final, il vaudrait mieux abandonner les don-
nées.

et la différence critique pour IT - pol est


5.2 Méthodes de contrôle de l'acceptabilité
des résultats d'essai obtenus sous des
conditions de répétabilité
à un niveau de probabilité de 95 % NOTE 3 En [Link] et [Link], il convient de ne pas in-
terpréter la référence faite aux mesures coûteuses ou non
coûteuses en termes financiers uniquement, mais
4.2.5 Citer les résultats d'une comparaison également si la mesure est complexe, pénible ou consom-
matrice de temps.
Lorsque la différence absolue dépasse la limite ap-
propriée donnée dans les articles précédents, la dif-
férence doit être considérée comme suspecte, et
donc toutes les déterminations qui sont données 5.2.1 Résultat unique
comme atteignant cette différence doivent être
considérées comme suspectes et sujettes à une re- II n'est pas commun dans la pratique commerciale de
cherche plus poussée. n'obtenir qu'un résultat unique. Lorsque seul un ré-
sultat est obtenu, il n'est pas possible de faire un test
statistique immédiat de l'acceptabilité de ce résultat
vis-à-vis de la mesure de répétabilité donnée. II
convient, en cas de suspicion de résultat non correct,
5 Méthodes de contrôle de d'obtenir un second résultat. La disponibilité de deux
l'acceptabilité des résultats d'essai et de résultats conduit à une pratique plus courante qui est
détermination du résultat final établi décrite ci-dessous.

5.1 Généralités 5.2.2 Deux résultats

5.1.1 II convient d'appliquer la méthode de contrôle II convient d'obtenir les deux résultats sous des
décrite dans le présent article uniquement dans le cas conditions de répétabilité. La différence absolue entre
où les mesures ont été effectuées selon une mé- les deux résultats devrait alors être comparée avec la
thode de mesure qui a été normalisée et dont les limite de répétabilité r = 2,8u,.
écarts-types or et uR sont connus. Donc, lorsque
l'étendue de N résultats dépasse la limite appropriée
donnée dans l'article 4, on considère que un, deux [Link] Cas où l'obtention des résultats est non
ou tous les résultats sont aberrants. II est recom- coûteuse
mandé que la cause d'un (de) résultat(s) aberrantb)
soit recherchée d'un point de vue technique. Cepen- Si la différence absolue entre les deux résultats ne
dant, il peut être nécessaire pour des raisons com- dépasse pas r, alors les deux résultats sont considé-
merciales d'obtenir une valeur acceptable, et dans de rés acceptables, et il convient de donner comme ré-

4
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

Q IS0 I S 0 5725-6:1994(F)

sultat final établi la moyenne arithmétique des deux Si l'étendue des quatre résultats est supérieure à
résultats. Si la différence absolue dépasse r , il l'étendue critique pour n = 4, il convient de rapporter
convient que le laboratoire obtienne deux autres ré- la médiane des quatre résultats comme le résultat fi-
sultats. nal établi.

Cette procédure est résumée dans l'organigramme


Si l'étendue (xmax- xmin) des quatre résultats est donné en figure 1.
égale ou inférieure à l'étendue critique au niveau de
probabilité 95 % pour n = 4, CRo,,5(4), il convient de
rapporter la moyenne des quatre résultats comme [Link] Cas où l'obtention des résultats est
résultat final établi. Les facteurs d'étendue critique, coûteuse
f ( n ) , pour n = 2 à n = 40 et les valeurs sélectionnées
de n = 45 à n = 100 sont données dans le tableau 1 Si la différence absolue entre les deux résultats ne
pour être utilisées pour calculer l'étendue critique se- dépasse pas r , les deux résultats sont alors considé-
lon l'équation suivante: rés acceptables, et il convient de donner comme ré-
sultat final établi la moyenne arithmétique des deux
résultats. Si la différence absolue dépasse r , il est re-
commandé que le laboratoire obtienne un autre ré-
sultat.

Si l'étendue ,,x,( - xmin) des trois résultats est égale


Tableau 1 - Facteurs d'étendue critique, f ( n ) ou inférieure à l'étendue critique pour n = 3,
n CRo,g,(3), il convient de reporter la valeur moyenne
25 des trois valeurs comme résultat final établi.
2 23 5.2
3 3,3 26 52
4 33 27 5.2 Si l'étendue des trois résultats est supérieure à
l'étendue critique pour n = 3, une décision sur un des
5 3.9 28 5,3 deux cas suivants doit être prise.
6 4,o 29 5,3
7 4.2 30 5,3
a) Cas où il est impossible d'obtenir un qua-
8 4,3 31 5,3 trième résultat d'essai:
9 4,4 32 5,3
10 4,5 33 5,4 II convient que le laboratoire utilise la médiane des
11 4,6 34 5,4 trois résultats comme résultat final établi.
12 4,6 35 5,4
13 4,7 36 5.4 Cette procédure est résumée dans l'organigramme
donné en figure 2.
14 4,7 37 5,4
15 4.8 38 5,5
16 4,8 39 5,5 b) Cas où il est possible d'obtenir un quatrième
résultat d'essai:
17 4.9 40 5,5
18 4,9 45 5.6 II convient que le laboratoire obtienne le qua-
19 5,O 50 5.6 trième résultat. Si l'étendue (+, - xmin) des qua-
60 tre résultats est égale ou inférieure à l'étendue
20 5,O 58
21 5.0 70 5,9 critique pour n = 4, CR0,,,(4), il convient de re-
22 5.1 80 5,9 porter la moyenne arithmétique des quatre va-
leurs comme résultat final établi. Si l'étendue des
23 5,1 90 6.0 quatre résultats est supérieure à l'étendue critique
24 1O0 6,1 pour II = 4, il convient que le laboratoire utilise la
NOTE - Le facteur d'étendue critiquef(n), est le fractile médiane des quatre résultats comme résultat final
95 % de la distribution de (xm, - xmin)/uoù x,,, et hn établi.
sont les valeurs extrêmes dans un échantillon de taille n
d'une distribution normale d'écart-type U . Cette procédure est résumée da ns I'organigram me
en figure3.

5
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6:1994(F)

Début avec deux resultats

x1 + x z est l e résultat
1x1 -xzI s r 2 f i n a l établi

Obtenir deux autres résultats

XI X Z x3 xq est l e résultai
Xmnx - Xmin 6 CR,, (4)
+ + +

4 final etabli

*")+
lNon
'"' est l e résultat final établi
2

x ( ~ ) est le
deuxième plus petit résultat
xp) est le troisième plus petit résultat

Figure 1 - Méthode de contrôle de l'acceptabilité des résultats d'essai obtenus sous des conditions de
répétabilité, lorsque deux résultats sont obtenus pour débuter et l'obtention des résultats d'essai est non
coûteuse: Cas [Link]

6
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6:1994(F)

Début avec deux resultats

XI + x2 est l e resultat
1x1 - x 2 1 sr 2 final etabli

1 Obtenir un resultat supplernentaire

INon est l e resultat final etabli

x(*) est le deuxième plus petit résultat

Figure 2 - Méthode de contrôle de l'acceptabilité des résultats d'essai obtenus sous des conditions de
répétabilité, lorsque deux résultats sont obtenus pour débuter et l'obtention des résultats est coûteuse:
Cas [Link] a)

7
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6:1994(F)
1 0 IS0

Debut avec deux resultats

xi + x2 est l e résultai
2 final établi

J Obtenir un resultat supplémentaire

Oui x1 + xz + x3 est l e résultat


3 final établi

A Obtenir un résultat supplémentaire

Xmox - Xmin C CRo.95 (4)


x1 + xz + x3 + x4 est l e résultat
4 final établi

'")+
INonx'31
est le résultat final etabli
2


x ( ~ ) est le deuxième plus petit résultat
x ( ~ , est le troisième plus petit résultat

Figure 3 - Méthode de contrôle de l'acceptabilité des résultats d'essai obtenus sous des conditions de
répétabilité, lorsque deux résultats sont obtenus pour débuter et l'obtention des résultats est coûteuse:
Cas [Link] b)

8
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 IS0 5725-6:1994(F)

5.2.3 Plus de deux résultats pour débuter et coûteuse. Le cas C est une alternative qui est re-
commandée lorsque le nombre de résultats d'essai
II est parfois pratique de débuter avec plus de deux au début est cinq ou plus et l'obtention de chaque
résultats. La méthode d'obtention du résultat final résultat d'essai est non coûteuse, ou lorsque le nom-
établi sous des conditions de répétabilité pour les cas bre de résultats d'essai au début est quatre ou plus
où II > 2 est similaire au cas pour n = 2. et l'obtention de chaque résultat est coûteuse.

L'étendue (xmax- x,,,) des résultats est comparée Pour des mesures non coûteuses, la différence entre
avec l'étendue critique CR0,95(n) calculée à partir du le cas A et le cas C est que le cas A nécessite n me-
tableau 1 pour la valeur de n appropriée. Si l'étendue sures supplémentaires tandis que le cas C nécessite
ne dépasse pas l'étendue critique, la moyenne arith- moins de la moitié de ce nombre de mesures sup-
métique de tous les n résultats est alors utilisé plémentaires. La décision dépendra de la taille de II
comme résultat final établi. et de la facilité à effectuer les mesures.

Si l'étendue dépasse l'étendue critique CR0,95(~), une Pour des mesures coûteuses, la différence entre le
décision sur un des cas A, B ou C donnés en figures cas B et le cas C est que le cas C nécessite des me-
4 à 6 doit alors être prise pour l'obtention du résultat sures supplémentaires tandis que dans le cas B au-
final établi. cune mesure supplémentaire n'est faite. Le cas B ne
peut être considéré que lorsque l'exécution de me-
Les cas A et B correspondent respectivement aux cas sures supplémentaires est si coûteuse qu'elle devient
où l'obtention des résultats d'essai est non coûteuse impossible.

Debut avec n resultats

La moyenne arithmetique
[tendue de n resultats =S CR,,, (n) des n résultats est l e
resultat final établi

INon
3 Obtenir n resultats supplementaires

7 [tendue de 2n resultats =S CRo,9s U n )

lNon
La rnediane des 2 n resultats est l e resultat final etabli
La moyenne arithmétique
des 2n resultats est Le
resultat final etabli

Figure 4 - Méthode de contrôle de l'acceptabilité des résultats d'essai obtenus sous des conditions de
répétabilité, lorsque n résultats sont obtenus pour débuter et l'obtention des résultats est non coûteuse:
Cas A

9
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38
1
IS0 5725-6:1994(F) 0 IS0

Début avec n resultats

La moyenne arithmétique
[tendue de n resultats 6 CR, in) des n résultats est l e
résultat final établi

lNon
La médiane des n résultats est l e résultat final établi

Figure 5 - Méthode de contrôle de l'acceptabilité des résultats d'essai obtenus sous des conditions de
répétabilité, lorsque n résultats sont obtenus pour débuter et l'obtention des résultats est coûteuse:
Cas B

Debut avec n résultats

La moyenne arithmétique
[tendue de n resultats 6 CR, (n) des n résultats est l e
résultat final établi

v Obtenir mil résultats supplémentaires

La moyenne arithmétique
des ( n m ) résultats est
l e résultat final établi

I
j.
La médiane des ( n m l résultats est l e résultat final établi
+

1) m doit e t r e choisi comme un entier satisfaisant h l a condition


n/3 S m 6 n i 2

Figure 6 - Méthode de contrôle de l'acceptabilité des résultats d'essai obtenus sous des conditions de
répétabilité lorsque n 5 et l'obtention des résultats est non coûteuse, o u n 4 et l'obtention des résultats
est coûteuse: Cas C

10
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

Q IS0 IS0 5725-6:1994(F)

5.2.4 Exemple pour le cas B: Analyse chimique ques, il convient d'étudier la fidélité de la méthode de
coûteuse mesure pour ce laboratoire et/ou l'expérience de fi-
délité.
En analyse chimique, un cas coûteux peut souvent
être trouvé, qui consiste en des procédures compli-
5.2.6 Report du résultat final établi
quées et consommatrices de temps, nécessitant
deux ou trois jours ou plus pour une analyse. Dans un
II convient de spécifier les deux points suivants si seul
tel cas il est pénible et coûteux de refaire une analyse
le résultat final établi est présenté:
lorsqu'une donnée techniquement discutable ou une
valeur aberrante est trouvée dans une première ana- - le nombre de résultats d'essai utilisés pour le
lyse, trois ou quatre résultats sont alors habi-
calcul du résultat final établi, et
tuellement obtenus dès le début sous des conditions
de répétabilité, et le processus du cas B est suivi. Voir - si la moyenne arithmétique ou la médiane des ré-
figure 5. sultats d'essai a été prise.
Par exemple, dans la détermination de la teneur en
or et argent dans le minerai de fer par essai au feu, 5.3 Méthodes de contrôle de l'acceptabilité
bien qu'il existe plusieurs méthodes, toutes nécessi-
des résultats d'essai obtenus sous des
tent un matériel spécifique coûteux, des opérateurs
hautement expérimentés et beaucoup de temps, en conditions à la fois de répétabilité e t de
général à peu près deux jours, pour terminer le pro- reproductibilité
cessus complet et même plus si le minerai de fer
contient des métaux du groupe platine ou autres élé- 5.3.1 Généralités
ments co-existants spécifiques.
Ces méthodes couvrent le cas où deux laboratoires
Les quatre résultats d'essai de la teneur en or ont été obtiennent des résultats d'essai et qu'il existe une
obtenus sur un concentré de cuivre sous des condi- différence dans les résultats ou dans les moyennes
tions de répétabilité: arithmétiques des résultats. L'écart-type de repro-
ductibilité devient une partie de la procédure statisti-
Au (en g/t): 11.0 11.0 10.8 10.5
que d'essai aussi bien que I'écart-type de répétabilité.
Ces données sont traitées selon la méthode B.
Dans tous les cas d'obtention de résultats sur des
La méthode pour la détermination de l'or et de l'ar- échantillons pour essai, il convient de fournir suffi-
gent n'a pas été établie dans une Norme internatio- samment de matériau pour obtenir les résultats plus
nale, cependant lorsque la valeur de une réserve, qui peut être utilisée s'il devient néces-
saire de répéter les essais. La taille de cette réserve
or = O, 12 g/t dépend de la méthode de mesure et de sa
compléxité. De toute façon, il est recommandé que le
est donnée pour la détermination de l'or, surplus de matériau soit soigneusement stocké pour
CRO,,,(4) = 3,6 x 0,12 = 0,43g/t être protégé contre les détériorations ou chan-
gements défavorables dans le matériau d'essai.
selon le tableau 1 , oùf(4) = 3,6.
II convient d'utiliser des échantillons identiques pour
Puisque, l'étendue des quatre données ci-dessus est essai, c'est-à-dire que les deux laboratoires doivent
utiliser les échantillons du dernier stade de la procé-
11 ,O - 10,5 = 0,5 g/t dure de préparation d'échantillon.

qui est plus grande que CR,,,(4), le resultat final


établi est la médiane des quatre résultats d'essai, 5.3.2 Test statistique pour l'accord entre des
c'est-à-dire résultats d'essai de deux laboratoires

[Link] Cas où un seul résultat est obtenu dans


chaque laboratoire

5.2.5 Note sur l'expérience de fidélité Lorsque chaque laboratoire a obtenu un seul résultat,
il convient de tester la différence absolue entre les
Si les procédures données en 5.2.2 ou 5.2.3 condui- deux résultats par rapport à la limite de reproductibilité
sent fréquemment en dépassement des valeurs criti- R = 2,aOR.

11
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6:1994(F) Q IS0

Si la différence absolue entre les deux résultats ne


dépasse pas R , les deux résultats sont en accord et
la moyenne des deux résultats peut être utilisée
comme le résultat final établi.
Voir tableau 2 pour les valeurs de c(n).
Si R est dépassé, il est alors nécessaire de savoir si
la différence est due à une faible fidélité de la mé- Si la différence critique n'est pas dépassée, les deux
thode de mesure et/ou à une différence dans les résultats finals établis des deux laboratoires sont ac-
échantillons pour essai. Pour tester la fidélité sous des ceptables, et la moyenne générale de ces deux ré-
conditions de répétabilité, il convient que chaque la- sultats finals établis peut être utilisée. Si la différence
boratoire suive les procédures décrites en 5.2.2. critique est dépassée il convient alors de suivre les
procédures données en 5.3.3

Tableau 2 - Valeurs de c(n)


[Link] Cas où deux laboratoires obtiennent plus
Nombre de résultats d'essai,
d'un seul résultat n

On suppose que chaque laboratoire aura utilisé les 1 1,000


2 1,000
procédures décrites en 5.2 et obtenu son résultat final
3 1,160
établi. II est donc seulement nécessaire de considérer 4 1.092
l'acceptabilité des deux résultats finals établis. Pour 5 1 ,I 97
vérifier si les résultats établis des laboratoires sont en 6 1,135
accord, il convient de tester la différence absolue en- 7 1,214
tre les deux résultats finals établis par rapport à la 8 1,160
différence critique CDo,95, comme ci-dessous. 9 1,223
10 1,176
a) Cûo,g, pour, respectivement, deux moyennes 11 ,228
arithmétiques de n, et n, résultats d'essai: 12 ,I 87
13 ,232
14 ,196
15 ,235
16 ,202
17 ,237
18 1,207
Noter que dans l'équation ci-dessus, si 19 1,239
n, = n, = 1 , l'expression se réduit à R comme en 20 1.212
[Link].

Si nl = 9 = 2, l'expression se réduit à 5.3.3 Résolution des désaccords entre les


résultats d'essai de deux laboratoires

La cause des désaccords entre les résultats d'essai


ou les résultats finals établis de deux laboratoires
pourrait être due à
b) CD
,, pour, respectivement, une moyenne arith-
métique de n1 et une médiane de n, résultats - des différences systématiques entre les deux la-
d'essai: boratoires,

- une différence dans les échantillons pour essai, ou

- des erreurs dans la détermination de or et/ou oR.


S'il est possible d'échanger les échantillons pour essai
où c(n) est le rapport de l'écart-type de la médiane et/ou les matériaux de référence normalisés, il
à I'écart-type de la moyenne arithmétique. Sa va- convient que chaque laboratoire obtienne des résul-
leur est donnée dans le tableau2. tats en utilisant l'échantillon pour essai de l'autre afin
de déterminer l'existence et le degré de l'erreur sys-
c) CDo,95 pour, respectivement, deux médianes de tématique. Si l'échange des échantillons pour essai
nl et n, résultats d'essai: n'est pas possible, il convient que chaque laboratoire

12
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 IS0 5725-6:1994(F)

obtienne un résultat sur un échantillon commun (de 6.1.3 Lorsqu'on considère une méthode de mesure,
préférence un matériau de valeur connue). L'utili- il est assez naturel de s'attendre qu'à la fois la fidélité
sation d'un matériau de valeur connue présente et la justesse de la méthode de mesure soient satis-
l'avantage que l'erreur systématique peut être attri- faisantes. Cependant, il n'existe pas de garantie pour
buée à un ou aux deux laboratoires. Lorsque l'utili- que la méthode de mesure soit satisfaisante en jus-
sation d'un matériau de valeur connue n'est pas tesse si elle est satisfaisante en fidélité. En consé-
possible, afin d'attribuer l'erreur systématique aux la- quence, lorsque la stabilité des résultats d'essai doit
boratoires, il convient qu'un accord soit passé entre être examinée dans un laboratoire, il est nécessaire
les deux laboratoires pour se référer à un troisième de contrôler à la fois la fidélité et la justesse des ré-
laboratoire de référence. sultats et de maintenir les deux mesures aux niveaux
désirés, respectivement, pour une longue période de
Lorsque les désaccords semblent dus à des diffé- temps.
rences entre les échantillons pour essai, il convient
que les deux laboratoires mettent au point un échan-
tillonnage commun, ou il convient d'inviter une troi-
sième partie pour effectuer l'échantillonnage. 6.1.4 Toutefois, il peut arriver qu'aucune valeur vraie
n'existe pour la méthode de mesure ou, même si une
valeur vraie existe, il n'y a pas de possibilité de
5.3.4 Arbitrage contrôle de la justesse des résultats s'il n'y a pas de
disponibilité d'un matériau de référence (MR). Ces
Les deux parties, d'un contrat peuvent passer un ac- exemples sont donnés dans le tableau3.
cord pour une procédure d'arbitrage au moment de
conclure celui-ci ou lorsqu'un désaccord intervient. II est difficile de contrôler la justesse d'un résultat
d'essai s'il n'y a pas de MR. Cependant, dans la pra-
tique, dans de nombreux cas, un résultat d'essai, ob-
tenu par un opérateur expérimenté dans un
6 Méthode de contrôle de la stabilité des
laboratoire bien équipé, en suivant strictement, minu-
résultats d'essai dans un laboratoire tieusement et soigneusement une méthode normali-
sée (ou, de préférence, une méthode ((définitive))),
peut être utilisée comme valeur de référence à la
6.1 Contexte place de la valeur certifiée.

6.1.1 La première étape en maîtrise de la qualité est


la quantification au moyen d'analyse chimique, d'essai 6.1.5 Pour contrôler la stabilité des résultats d'essai
physique, d'essai sensoriel, etc. Les valeurs obser- dans un laboratoire, les cartes de contrôle de
vées obtenues par ces méthodes de quantification Shewhart (voir I S 0 8258) et les cartes de contrôle à
sont toujours accompagnées d'erreurs, qui peuvent somme cumulée sont utilisées dans la présente partie
être divisées en erreurs dues à de I'ISO 5725.
- l'échantillonnage,
Dans la situation où la fidélité ou la justesse présen-
- la préparation de l'échantillon, tera une tendance ou une dérive, la carte de contrôle
à somme cumulée est plus efficace que la carte de
- la mesure. etc.
contrôle de Shewhart, tandis que dans une situation
Cependant, le présent article ne traitera que de l'er- dans laquelle un changement soudain peut survenir,
reur due à la mesure, qui est l'erreur de mesure in- il n'y a pas avantage à appliquer la carte de contrôle
cluant la variation inséparable entre les portions à somme cumulée à la place de la carte de contrôle
d'essai d'un échantillon pour essai. de Shewhart.

Puisqu'une tendance ou une dérive est plus probable


6.1.2 On considère que l'erreur de mesure peut en- en justesse et les changements soudains sont plus
suite être divisée en probables en fidélité, il est recommandé de contrôler
la justesse avec la carte de contrôle à somme cumu-
- une erreur qui est attribuée à une cause aléatoire lée et la fidélité avec la carte de contrôle de Shewhart.
(fidélité), et
Cependant, il peut être intéressant d'utiliser les deux
- une erreur qui est attribuée à une cause systéma- cartes de contrôle en parallèle pour contrôler aussi
tique (justesse). bien la fidélité que la justesse.

13
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38
1
IS0 5725-6:1994(F) Q IS0

Tableau 3 - Classification des caractéristiques de matériaux d'essai selon leurs valeurs vraies et
paramètres importants pour le contrôle de l'exactitude (justesse et fidélité) des résultats
Exemples

Classification1 Paramètres importants


Disponibilité de
Caractéristiques du contrôle de
MR2)
l'exactitudes)

Une valeur théorique fondée sur des prin- Composant chimique MR4) A et ow
cipes scientifiques peut être établie prati- d'acide benzoïque
quement comme une valeur vraie.

Bien qu'une valeur vraie existe théori- a) Pourcentage de MR A et ow


quement, une valeur unique vraie ne peut Fe dans un minerai de
être établie pratiquement avec la présente fer
technique, donc la valeur de consensus b) Pourcentage de Nons) ow et oL
basée sur un travail expérimental collectif S dans une pyrite
sous les auspices d'un groupe d'ingénieurs
ou Scientifiques est adoptée comme valeur
conventionnellernent vraie.
~

Une valeur assignée fondée sur une mé- a) Valeur d'octane de MR


thode d'essai de référence établie au ni- l'essence
veau international, national ou par un b) Résistance du coke Nons)
organisme privé est adoptée comme va-
leur conventionnellement vraie. c) Vitesse d'écoulement Non')
de thermoplastiques
fondus

1) Voir I S 0 3534-1.
2) Voir I S 0 Guide 35.
3) A est le biais de laboratoire; ow est I'écart-type intralaboratoire; uL est I'écart-type interlaboratoires; U; est I'écart-type
entre échantillons pour essai.
4) Le matériau d'essai lui-même peut être utilisé comme un MR, s'il est pur et stable.
5) Aucun MR ne peut être établi, le matériau étant instable.
6) Aucun MR ne peut être établi, une grande masse constituée de particules solides fragiles, différentes en taille de par-
ticules, en forme et composition étant nécessaire pour chaque essai, qui est destructif.
7) La valeur de référence est définie par la méthode de mesure elle-même.

6.1.6 Comme les procédures de contrôle couvrent b) pour les résultats à utiliser pour la détermination
une longue période de temps et impliquent proba- du prix des matières premières et des produits
blement des changements d'opérateur et d'équi- manufacturés.
pement, les conditions de vraie répétabilité ne
s'appliquent pas. Le contrôle implique donc l'utiii-
sation de mesures de fidélité intermédiaires qui sont [Link] Dans le cas a), il est nécessaire de contrôler
décrites dans I'ISO 5725-3. les écarts-types de fidélité intermédiaire avec un,
deux ou trois facteurs différents qui sont obtenus à
6.2 Méthode de contrôle de la stabilité partir de résultats d'essai dans un laboratoire spécifi-
que sur une longue période, afin de vérifier que la
6.2.1 Généralités mesure de fidélité se maintient à un niveau désiré
(voir exemple 2 en 6.2.3). Dans ce cas, le contrôle de
[Link] II existe deux cas de contrôle de la stabilité la mesure de fidélité seule est suffisant dans la plu-
des résultats d'essai dans un laboratoire: part des cas, car même si les résultats sont biaisés,
il est possible de contrôler la variation du processus,
a) pour des résultats systématiques à utiliser pour la si la variation des résultats d'essai est suffisamment
maîtrise du processus, et petite comparée à celle du processus de production.

14
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 IS0 5725-6:1994(F)

Cependant, si I'écart-type de répétabilité est utilisé privé sont analysées chaque jour sous des conditions
dans un tel but, une surréaction pourrait mener à la de répétabilité, c'est-à-dire par le même opérateur
maîtrise du processus à cause d'une sensibilité ex- utilisant le même équipement au même moment.
cessive; il est donc conseillé d'utiliser un écart-type
de fidélité intermédiaire approprié dans ce but. La composition chimique du matériau de référence
privé est la suivante:
[Link] Dans le cas b), il est nécessaire de contrôler Ni 47.21 % Co 1,223 % Si 3,50 %
la justesse (voir exemple 3 en 6.2.4) aussi bien que la
fidélité, afin de vérifier que les deux mesures se Mn 0,015 % P 0,003 % S 0,001 %
maintiennent respectivement au niveau désiré; une Cr 0,03 % Cu 0,038 %
valeur de référence acceptée est donc nécessaire
dans ce cas.
[Link] Données d'origine
[Link] Quatre exemples sont présentés comme
suit. Les résultats de l'analyse systématique du dosage de
nickel du matériau de référence privé, obtenus sous
- Les exemples 1 et 2 sont le contrôle de la stabilité les conditions de répétabilité, sont présentés dans le
de la répétabilité ou de la mesure de fidélité inter- tableau5 comme x, et +, exprimés en pourcentage
médiaire par la méthode de la carte de contrôle de en masse.
Shewhart.

- Les exemples 3 et 4 sont le contrôle de la justesse


par la méthode de la carte de contrôle de [Link] Contrôle de la stabilité par la méthode de
Shewhart ou la méthode de la carte de contrôle à la carte de contrôle de Shewhart
somme cumulée.
En appliquant la méthode de la carte de contrôle de
Shewhart (carte R I (voir I S 0 8258) aux résultats d'es-
6.2.2 Exemple 1: Contrôle de la stabilité de sai dans le tableau5, la stabilité des résultats d'essai
I'écart-type de répétabilité d'une analyse est contrôlée et l'amplitude de I'écart-type de
systématique répétabilité est évaluée. Pour calculer la ligne centrale
et les limites de contrôle (LCS et LCI), on utilise les
[Link] Contexte coefficients donnés dans le tableau 4.

a) Méthode de mesure:
NOTE 4 Pour éviter la confusion avec le symbole R utilisé
Dosage du nickel par la méthode donnée dans pour la reproductibilité, la carte R de I'ISO 8258 est indiquée
comme carte d'étendue.
I'ISO 6352:1985, Ferro-nickel- Dosage du nickel
- Méthode gravimétrique à la diméthylglyoxime.
Puisque I'écart-type de répétabilité obtenu à partir des
b) Source: résultats d'essai du précédent trimestre (U,.) est
donné comme la valeur normalisée pour la carte de
Rapport systématique d'un laboratoire d'une fon- contrôle de l'étendue dans cet exemple, la carte de
derie de ferro-nickel en septembre 1985. contrôle est calculée comme suit:

c) Description: a) Ligne centrale = d p , = 1 , I 28 x 0,037 5 = 0,042 3

Dans le laboratoire de la fonderie de ferro-nickel, b) Limites d'action


l'analyse chimique est effectuée chaque jour pour
déterminer la composition chimique des produits LCS = D p r = 3,686 x 0,037 5 = O, 138 2
de ferro-nickel, ainsi que le contrôle de la stabilité LCI = aucune
du dosage du nickel, en utilisant un matériau de
référence privé préparé par le laboratoire. c) Limites de surveillance

Afin de contrôler la stabilité du dosage du nickel, ci- LCS = D,(~)u,= 2,834 x 0,037 5 = 0,106 2
dessus, deux prises d'essai du matériau de référence LCI = aucune

15
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38
1
IS0 5725-6:1994(F) 8 IS0

Tableau 4 - Coefficients pour calculer la carte de l'étendue


I
I
Coefficients pour calculer ia ligne centrale et les limites
d'action')
I

Coefficients pour calculer les limites de surveillance2)

Nombre Coefficient pour


Coefficient pour les limites Coefficients pour les limites de surveillance
d'observations ia ligne centrale
dans le d'action
sous-groupe
4 D2 43 Dl (2) D2 (2)
2 1,128 3,686 0,853 - 2,834
3 1,693 4,358 0,888 - 3,469
4 2,059 4,698 0,880 0,299 3,819
5 2,326 4,918 0,864 0,598 4,054

L'estimation de I'écart-type de répétabilité (sr) est en pourcentage en masse selon la méthode don-
calculée à partir des équations suivantes: née dans I'ISO 351:1984, Combustibles minéraux
solides - Dosage du soufre total - Méthode par
w = 1x1 - *I combustion à haute température.

s, = / 2 w i / 3 0 \ /4 = W / 4 = 0,055 3/1,128 b) Source:


\ I I Rapport systématique d'un laboratoire d'une
= 0,049 O acierie en août 1985.

Les étendues sont calculées pour 30 sous-groupes, c) Description:


chacun d'effectif 2. Le tableau5 est un exemple de
feuille de travail pour faire le calcul et la figure7 est À partir d'une unité de coke qui produit du coke
un exemple des données tracées avec les limites de de haut-fourneau, des échantillons de coke sont
contrôle dessinées. prélevés systématiquement, sur chaque lot de
production, dans chaque équipe de travail des
La carte de contrôle donnée à la figure7 montre que trois équipes du schéma de production, chaque
les résultats d'essai ne sont pas stables à cause de la jour. Un échantillon pour essai pour analyse chi-
présence d'un point au-dessus de la limite d'action et mique est alors préparé dans le laboratoire pour
d'une paire de points consécutifs au-dessus de la li- chaque lot de production pour déterminer la te-
mite de surveillance. neur en soufre [% (dm)].

6.2.3 Exemple 2: Contrôle de la stabilité de [Link] Données d'origine


I'écart-type de fidélité intermédiaire
temps-opérateur-différents d'une analyse Dans le tableau6 sont présentés les résultats de
systématique l'analyse de contrôle de la teneur en soufre
[% (dm)]dans les échantillons de coke à partir de
[Link] Contexte l'unité No 1 de coke en août 1985. Un échantillon de
coke qui a été choisi au hasard et séparé parmi les
a) Méthode de mesure: échantillons qui ont été analysés dans une équipe
(xl) est à nouveau analysé par un autre opérateur
Détermination de la teneur en soufre du coke de dans une autre équipe le jour suivant (*), et les deux
haut-fourneau avec des résultats d'essai exprimés résultats sont comparés chaque jour.

16
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

IS0 5725-6:1994(F)

Tableau 5 - Feuille de données de carte de contrôle pour l'exemple 1 (6.2.2)


1. Caractéristique de qualité: Dosage du nickel d'un matériau de référence privé

2. Unité de mesure: YO i d m )
3. Méthode d'analyse: I S 0 6352

4 . Période: 1985-09-01 à environ 1985-09-30

5. Laboratoire: Laboratoire ((A))de la fonderie de ferro-nickel


Date de i'analyse Valeurs Observées Étendue
(numéro du sous- Description
groupe) XZ W

1 47.379 47,333 0,046


2 47,261 47.148 0.1 13 Au-dessus de la limite de surveillance
3 47,270 47,195 0,075
4 47,370 47.287 0,083
5 47.288 47.284 0,004
6 47,254 47,247 0,007
7 47,239 47,160 0,079
8 47,239 47,193 0,046
9 47,378 47,354 0,024
10 47,331 47.267 O, 064
11 47,255 47.278 0,023
12 47.31 3 47,255 O, 058
13 47,274 47,167 O, 107 Au-dessus de la limite de surveillance
14 47.31 3 47,205 O, 1O8 Au-dessus de la limite de Surveillance
15 47,296 47,231 0,065
16 47,264 47,247 0,017
17 47,238 47.253 0,015
18 47,181 47.255 0,074
19 47.327 47.240 0,087
20 47.358 47,308 0,050
21 47,295 47.133 O, 162 Au-dessus de la limite d'action
22 47.31 O 47,244 0,066
23 47.366 47.293 0,073
24 47,209 47.185 0,024
25 47.279 47.268 0,011
26 47,178 47,200 0,030
27 47.21 1 47,193 0.018
28 47,195 47,216 0,021
29 47,274 47,252 0,022
30 47,300 47.212 0,088
Total 1,660
Moyenne 0,055 3 W / d , = 0,049 O
Remarques

O, = 0,037 5

a) Ligne centrale = 4 u r = 1.128 x 0,037 5 = 0,042 3

b) Limites d'action

LCS = D2ur= 3,686 x 0,037 5 = O, 138 2


LCI = aucune

c) Limites de surveillance

LCÇ = Dz(2)0, = 2,834 x 0,037 5 = 0,106 2


LCI = aucune

17
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

IS0 5725-6:1994(F) Q IS0

r Ligne centrale = 0,042 3

0 1 " ' '


1 2 3 4 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
Date de l'analyse (nurnero du sous-groupe)

Figure 7 - Carte de contrôle de l'étendue pour le dosage du nickel (%O) d'un matériau de référence privé,
obtenue sous des conditions de répétabilité

[Link] Contrôle de la stabilité par la méthode de w = 1x1 - x21


la carte de contrôle de Shewhart

En appliquant la méthode de la carte de contrôle de sivo) = [$wi/31]/d2 = W / 4 = 0,014 2/1,128


Shewhart (carte de l'étendue, voir I S 0 8258) aux
données du tableau 6, la stabilité des résultats d'essai = 0,012 6
est contrôlée et l'amplitude de I'écart-type de fidélité
intermédiaire temps-opérateur différent est évaluée. Les étendues sont calculées pour 31 sous-groupes,
Concernant les coefficients pour calculer la ligne cen- chacun d'effectif deux, comme dans le tableau6, et
trale et les limites d'action et de surveillance (LCS et sont tracées avec les limites de contrôle calculées ci-
LCI), voir l'exemple 1 en 6.2.2. Puisque I'écart-type dessus en figure 8.
de fidélité intermédiaire temps-opérateur-différents La carte de contrôle donnée à la figure 8 n'indique pas
obtenu à partir des résultats d'essai du précédent tri- que les résultats ne sont pas stables.
mestre, ai(TO),est donné comme la valeur normalisée
pour la carte de l'étendue dans cet exemple, la carte
de contrôle est calculée comme suit. 6.2.4 Exemple 3: Contrôle de la stabilité de la
justesse d'une analyse systématique
a) Ligne centrale = 1,128 x 0,013 3 = 0,015 O

b) Limites d'action [Link] Contexte

=)3,686 x 0,013 3 = 0,049 O


LCS = D , o ~ ~ O a) Méthode de mesure:
LCI = aucune
Détermination de la teneur en cendres du char-
c) Limites de surveillance bon, exprimée en pourcentage en masse, selon la
méthode donnée dans I'ISO 1 171:I 981, Combus-
LCS = D , ( 2 ) a , p ) = 2,834 x 0,013 3 tibles minéraux solides - Détermination des
= 0,037 8 cendres.
LCI = aucune
b) Source:
L'estimation de l'écart-type de fidélité intermédiaire
temps-opérateur différent, sivo), est calculée à partir Rapport systématique d'un laboratoire d'une acié-
des équations suivantes: rie en juin 1985.

18
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6:1994(F)

Tableau 6 - Feuille de données de carte de contrôle pour l'exemple 2 (6.2.3)


I, Caractéristique de qualité: Teneur en soufre du coke de hauts-fourneaux
?, Unité de mesure: % (dm)
3. Méthode d'analyse: I S 0 351
1. Période: 1985-08-01 à environ 1985-08-31
5 . Laboratoire: Laboratoire ((6))
d'une aciérie
Date de l'analyse Valeurs observées Étendue
(numéro de Description
sous-groupe) X1 x, W

1 0.56 0.56 0,00


2 0,48 0.50 0.02
3 0.57 0,58 0.01
4 0.60 0.58 0,02
5 0.58 0.58 0.00
6 0.50 0.49 0.01
7 O, 56 0,58 0.02
8 O, 56 0,56 0.00
9 0,48 0,46 0.02
10 O, 54 0,53 0.01
11 0.55 0.57 0,02
12 0.46 0.45 0.01
13 0.58 0.58 0.00
14 O, 54 0,56 0.02
15 O, 56 0,56 0.00
16 0.57 0.58 0.01
17 0.46 0,45 0.01
18 0.56 0.56 0,00
19 0.56 0.57 0,01
20 0,57 0.55 0.02
21 0,44 0,45 0,01
22 0.59 0.55 0.04 Au-dessus de la limite de surveillance')
23 0.55 0.57 0.02
24 0.58 0.56 0.02
25 0.46 0.45 0.01
26 0.60 0,58 0,02
27 0,59 0.56 0.03
28 0,54 0,56 0.02
29 0.47 0,49 0.02
30 O, 59 0.58 0,01
31 0.49 0.52 0,03
Total 16.84 16.72 0.44
Moyenne 0,014 2 W& = 0.01 2 6
Remarques

~ i ( r o=) 0,013 3
x, : Analyse systématique
X, : Deuxième analyse, le jour suivant par un opérateur différent

= 1,128 x 0,013 3 = 0,015 O


a) Ligne centrale = dp,(Tor

b) Limites d'action

LCS = DZU~,~)= 3,686 x 0,013 3 = 0,049 O


LCI = aucune

c) Limites de surveillance

LCS = Dz(2)uI~0)
= 2,834 x 0,013 3 = 0,037 8
LCI = aucune

1) La température réelle de chauffage pour l'obtention de x, était inférieure à celle spécifiée.

19
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

IS0 5725-6:1994(F) 0 IS0

Figure 8 - Carte de contrôle de l'étendue pour la teneur en soufre (%) du coke de haut-fourneau, obtenue
sous des conditions de fidélité intermédiaire temps-opérateur-différents

c) Description: des conditions de fidélité intermédiaire temps-


opérateur-différents, puisque s, ne représente pas la
Dans une aciérie, des mélanges de charbon sont fidélité réelle des résultats d'essai obtenus dans le
fournis pour produire du coke de haut-fourneau laboratoire.
dans une unité de coke par un schéma de pro-
duction en trois équipes. Plutôt que d'effectuer une expérience en vue d'obte-
nir I'écart-type de fidélité intermédiaire temps-
Afin de contrôler la qualité des produits de coke, les opérateur-différents, sicr0), et par souci de sim-
teneurs en cendres [YO( d m ) ]dans les charbons sont plification, la méthode de la carte de l'étendue mobile
analysées pour chaque équipe par la méthode donnée a été adoptée.
dans I'ISO 1171. Le contrôle de la stabilité de I'écart-
type de fidélité intermédiaire temps-opérateur- La carte de contrôle est préparée à l'aide des formu-
différents de l'analyse systématique est effectué les données dans les remarques dans le tableau7 et
comme dans l'exemple 2 (6.2.3). de valeurs de p et C T , ( ~déterminées
~ ) préalablement.
La carte de la figure9 montre les périodes pendant
Cet exemple montre la méthode de contrôle de la lesquelles à la fois les biais et les étendues sont très
stabilité de la justesse de l'analyse systématique par petits, et d'autres périodes pendant lesquelles les ré-
l'utilisation d'un matériau de référence privé (teneur sultats d'essai sont beaucoup moins stables, ce qui
en cendres = 10,29 %). justifie la conduite de recherches pour établir les rai-
sons à cela.
[Link] Données d'origine
[Link] Contrôle de la stabilité par la méthode de
Chaque jour, le matériau de référence privé est ana- la carte de contrôle à somme cumulée
lysé par un opérateur qui a été choisi au hasard parmi
tous les opérateurs des trois équipes. Les résultats Calcul de ( H ; K ) phur la carte de contrôle à somme
d'essai sont présentés comme y dans le tableau 7. cumulée pour d avec (h;k) = (4,79;0,5) (voir
figure 10).
[Link] Contrôle de la stabilité par la méthode de
la carte de contrôle de Shewhart Partie supérieure: Partie inférieure:
H = hq-rO) - H = -0,318
En appliquant la méthode de la carte de contrôle de
= 4,79 x 0,066 45
Shewhart aux données dans le tableau7, la stabilité
de la justesse de l'analyse systématique est contrôlée = 0,318
et l'amplitude du biais est évaluée. Ki =P +h(T0) K2 = 1 -kqTO)

L'écart-type de répétabilité (sr) ne peut pas être utilisé = +


10,29 0,5 x = 10,29 - 0,5 x
x 0,066 45 x 0,066 45
pour contrôler le biais dans ce laboratoire spécifique,
lorsque l'analyse systématique est effectuée sous = 10,323 = 10,257

20
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6:1994(F)

Tableau 7 - Feuille de données de carte de contrôle pour l'exemple 3 (6.2.4)


~

1 Caractéristique de qualité Teneur en cendres dans un matériau de référence privé


2. Unité de mesure: % (dm)
3. Méthode d'analyse: I S 0 1171
4. Période: 1985-06-01 à environ 1985-06-30
5. Laboratoire: Laboratoire «C)) d'une aciérie
Date de l'analyse Résultat Estimation Étendue
(numéro de sous- d'essai du Biais mobile Description
groupe) Y 6 W

1 10.30 0.01 0.01


2 10.29 0.00 0.01
3 10.28 - 0.01 0.02
4 10.30 0.01 0,01
5 10.29 0,oo 0.00
6 10,29 0.00 0.09
7 10,20 - 0,09 0,08
8 10,28 - 0.01 0.01
9 10.29 0.00 0,00
10 10.29 0.00 0.10
11 10,19 - 0,lO 0.10
12 10.29 0.00 0,00
13 10.29 0.00 0,00
14 10,29 0,oo 0.01
15 10,28 - 0.01 0.02
16 10,30 0,Ol 0.01
17 10.29 0,oo 0,00
18 10.29 0.00 0.01
19 10.28 - 0.01 0.00
20 10,28 - 0.01 0.00
21 10.28 - 0.01 O, 03
22 10.31 0.02 0,12
23 10,19 - 0,lO 0.10
24 10.29 0.00 0,07
25 10.36 0.07 0.00
26 10,36 0.07 0.07
27 10,29 0.00 0.01
28 10.30 0.01 0,02
29 10.28 - 0.01 0.09
30 10.19 - 0.10

Total 308.44 I - 0.26 0.99


Moyenne - 0,086 6 0,034 1 W/d, = 0,030 2
Remarques
Teneur en cendres du matériau de référence privé:
p = 10.29
Écart-type obtenu à partir des résultats d'essai du précédent trimestre:
uIITO)= 0,066 45
Estimation des biais:
b=y-p
Étendue mobile:
w= p i + , - 6;l
Carte x
Ligne centrale =O
Limites d'action LCs = +
3 6 1 ~ 0=) O, 199 4
LCI = - 3rJl(T0)= - o. 199 4
Limites de surveillance +
LCS = 2ulrO, = 0,132 9
LCI = - 2~l(To> = - 0,132 9

Carte de contrôle de i'étendue mobile


Ligne centrale = dp7l(To) = 1,128 x 0,066 45 = 0,074 96
Limites d'action LCS = D Z U I ~=)3,396 x 0,066 45 = 0,245
LCI = aucune
Limites de surveillance LCS = 4(2)ulF0) = 2,834 x 0,066 45 = 0,188 3
LCI = aucune

21
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

IS0 5725-6:1994(F)

8
._
vi
Limite d'action (36)
.c
n
0.2 = 0.199

U
3
c
._
+
O

+
E
._ Limite de rveillance (26)
= 0,133
ln
W
------______

v il-
0.1

- 0.1

= - 0,133
Limite de surveillance (26)

t
____-_______ ---___---_ _--__________

- 0.2

a)

1 1
w
d - _ _d'action
_ _ _ _ - _ _ - - - _ _ _ Limite _ _ - _ _ _ (36)
- _ _ _ = 0,245
____
n
E

r-
W
U
3
c o.;
a
l
c Limite de surveillance (26)
= 0.188
w

4-7-
0.1
Ligne centrale = 0,075

O
1 2 3 4
I l I I -
Date de l'analyse (numéro du sous-groupe)

b)

Figure 9 - Carte de contrôle de Shewhart de 6 sur la teneur en cendres [% ( d m ) ]d'un matériau de


référence privé

22
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 IS0 5725-6:1994(F)

I 2 3 4 5 6 7 8 9 I O Il 12 13 14 I S 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
Date de l'analyse inurnero du sous-groupe)

Figure 10 - Carte de contrôle a somme cumulée de 2 sur la teneur en cendres [So ( d m ) ]d'un matériau
de référence privé

6.2.5 Exemple 4: Autre contrôle de la stabilité de dans les remarques du tableau8 et les valeurs de p
la justesse d'une analyse systématique et or établies précédemment.

[Link] Contexte La carte montre l'instabilité des résultats d'essai,


étant donné qu'il existe un point au-dessus de la limite
a) Méthode de mesure: d'action et deux séquences de sept résultats d'essai
ou plus en dessous de la ligne centrale.
Dosage de l'arsenic dans l'oxyde de zinc par la
méthode colorimétrique au diéthyldithiocarbamate
d'argent.
[Link] Contrôle de la stabilité par la méthode de
b) Source: la carte de contrôle à somme cumulée
Kanzelmeyer J.H. ((Quality Control for Analytical
Methods)), ASTM Standardization News, October Calcul de (H;K)
pour la carte de contrôle à somme
-
1977, Figure2, p. 27. cumulée pour x avec (h;k) = (4,79;0,5) (voir
figure 12).

[Link] Données d'origine Partie supérieure: Partie inférieure:

Voir tableau 8. H =h o r / 6 -H = - 0,800


= 4,79 x O, 167

[Link] Contrôle de la stabilité par la méthode de = 0,800

la carte de contrôle de Shewhart Ki = p +k o r / f i K2 = p -k o r / 6

La carte de contrôle de Shewhart pour Y (voir


= 3,800 + 0,5 x 0,167 = 3,800 - 0,5 x 0,167

figure 11) est préparée en utilisant la formule donnée = 3,88 = 3,72

23
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6:1994(F)

Tableau 8 - Feuille de données de carte de contrôle x pour l'exemple 4


(6.2.5)

1. Caractéristique de qualité: Teneur en As d'un matériau de référence privé

2. Unité de mesure: ppm en masse

3. Méthode d'analyse: Méthode colorimétrique au diéthyldithiocarbamate d'argent

Numéro de sous- Valeurs observées


- Description
groupe
X1 n, X

1 3.70 3.80 3,75


2 3,76 3.86 3,81
3 3.64 3,38 3.51
4 4,Ol 3.62 3.82
5 3.40 3.52 3.46
6 3.65 3,53 3,59
7 3.20 3,58 3.39
8 4.19 4,65 4.42 Au-dessus de la limite d'action
9 3,97 3.77 3,87
10 2.95 3,69 3.32
11 3,43 3,55 3,49
12 3.85 3,53 3.69
13 3,77 3.17 3.47
14 3,19 3,60 3.40
15 3.75 3.45 3.60
16 3.55 3.25 3,40
17 3.98 3.76 3.87
18 3,56 3,78 3,67
19 3.54 4.02 3.78
20 3.35 3.55 3.45
21 3.37 3.25 3.31
22 3.42 3,42 3.42
23 3.71 3.87 3.79
24 3.77 3.62 3,70
25 3.82 3,58 3.70
26 3.73 3,02 3,38
27 3,48 3.28 3,38
28 4.01 4.19 4.10
29 3.63 3,ll 3.37
30 3.51 3.23 3.37
I Total 108,28
3,609

Remarques

Teneur en arsenic du matériau de référence privé:

p = 3,80

Écart-type dans le passé:

O, = 0,236

Carte de contrôle i

Ligne centrale = 3,80

Limites d'action

LCS = p + 30,lfi = 4,300

LCI = p - 3 0 ~ 1 =63,299

24
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

8 IS0 IS0 5725-6:1994(F)

r'l
I
a
a
Limite d'action ( 3 6 ) (LCS) = 4,300
vi
4. 4.4
c ___ ________________ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
W
3
L
-
t
W
-
I i 4
- A
Ligne centrale = 3,800 A -
3.6 -

Limite d'action (36) (LCL)Y


= 3.299 V U
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3.2

Figure 11 -
Carte de contrôle de Shewhart de X sur la teneur en As (ppml pour le dosage de l'arsenic
dans l'oxyde de zinc par la méthode colorimétrique au diéthyldithiocarbamate d'argent

- 1 . 2 " " " " " " " " " " " " " " " ' -
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
Date de l'analyse (nurnero du sous-groupe)

Figure 12 - Carte de contrôle à somme cumulée de X sur la teneur en As (ppm) pour le dosage de
l'arsenic dans l'oxyde de zinc par la méthode colorimétrique au diéthyldithiocarbamate d'argent

7 Utilisation des écarts-types de est normalisée et utilisée dans différents laboratoires.


En conséquence, il est possible d'estimer la fidélité
répétabilité et de reproductibilité dans
de la méthode en termes d'écarts-types de
l'évaluation des laboratoires répétabilité et de reproductibilité. On suppose que ces
valeurs ont été déterminées préalablement par une
7.1 Méthode d'évaluation expérience de fidélité.

7.1.1 Généralités II existe trois sortes d'évaluation dépendant de I'exis-


tence de matériaux de référence pour la méthode ou
Le présent article ne décrit l'évaluation de laboratoires du laboratoire de référence. Lorsque les matériaux de
que par rapport à une méthode de mesure unique qui référence existent pour un nombre adéquat de ni-

25
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6: 1994(F) 0 IS0

veaux, I'évaIuation peut avoir lieu avec seulement la 7.2 Évaluation de l'utilisation d'une méthode
participation d'un laboratoire individuel. Concernant de mesure par un laboratoire non évalué
une méthode de mesure pour laquelle aucun matériau précédemment
de référence n'existe, une évaluation aussi simple
n'est pas possible. Le laboratoire doit être comparé
avec un laboratoire de haute qualité qui a été lar- 7.2.1 Évaluation de la pratique d'un laboratoire
gement reconnu pour être représentatif pour I'éva-
luation. Dans le cas d'une évaluation continue de Les critères généraux pour l'évaluation d'un labora-
laboratoires, un certain nombre de laboratoires doi- toire sont décrits dans i'iSO/CEI Guide 25. Le labora-
vent souvent être évalués simultanément. Dans cette toire doit se conformer avec la pratique du bon
situation, une expérience d'évaluation collective est laboratoire et doit avoir une maîtrise de la qualité
utile. interne satisfaisante. Les méthodes pour la maîtrise
de la qualité interne sont déjà décrites dans
Le but d'effectuer une expérience d'évaluation col- l'article 6.
lective est de comparer les résultats de chaque labo-
ratoire avec ceux des autres laboratoires avec pour Cette partie de maîtrise est uniquement fondée sur
objet l'amélioration des performances. un contrôle de chaque laboratoire dans ses conditions
habituelles de travail. Cela peut être effectué immé-
7.1.2 Implications de la définition d'une diatement sans utilisation de matériau d'essai spécifi-
expérience d'évaluation collective que et sans implication d'autres laboratoires.

L'écart-type de répétabilité d'une méthode de mesure II est nécessaire d'effectuer une expérience de maî-
mesure l'incertitude des mesures obtenues sous des trise afin d'évaluer quantitativement l'utilisation faite
conditions uniformes dans un laboratoire. Dans ce par un laboratoire d'une méthode de mesure. Ceci
cas, c'est une expression de la fidélité intralaboratoire peut être fait soit de façon interne dans le laboratoire
du laboratoire sous des conditions de répétabilité dé- en utilisant des matériaux de référence (voir 7.2.3) ou
finies dans I'ISO 5725-1. par comparaison avec un bon laboratoire (voir 7.2.4).
Le biais du laboratoire peut être déterminé immédia-
tement lorsqu'une valeur vraie de la propriété mesu-
rée existe, et est connue, comme c'est le cas de 7.2.2 Considérations générales concernant les
matériaux de référence. Lorsque la valeur vraie n'est expériences de maîtrise
pas connue, le biais doit être déterminé indirec-
tement. Une façon est de comparer le laboratoire Lors de la planification d'une expérience de maîtrise
avec un autre laboratoire dont le biais est connu. Ce- les questions suivantes doivent être prises en
pendant, cette solution dépend fortement de la fidé- compte.
lité et du biais du laboratoire de ((référence)).
a) Sur combien de niveaux, l'expérience doit-elle
Dans le cas d'une expérience d'évaluation collective, être effectuée (q)? Ce point est considéré dans
la reproductibilité indique l'accord entre les résultats I'ISO 5725-1 11994, 6.3.
obtenus dans différents laboratoires. En consé-
quence, elle peut être utilisée pour évaluer le biais de b) Combien de répliques doivent-elles être effec-
chaque laboratoire. Un laboratoire qui montre une dé- tuées pour chaque niveau (n)?
viation systématique importante apparaîtra comme
aberrant quand la reproductibilité d'une expérience Dans le cas d'une expérience d'évaluation collective:
d'évaluation est déterminée.
c) Combien de laboratoires vont-ils participer ( p ) ?
Dans le présent article, on suppose que la fidélité de
la méthode de mesure est déterminée à l'avance. Lors de la planification de l'expérience, il convient de
Cela signifie que la variance de répétabilité a:
, la va- prendre en considération le paragraphe 6.1 dans
riance interlaboratoires a: et la variance de reproduc- I'ISO 5725-1:1994 et les articles 5 et 6 dans
tibilité a i sont connues. I'ISO 5725-2:1994.

Les méthodes décrites dans l'article 7 sont destinées Le matériau d'essai doit être envoyé de façon ano-
principalement au contrôle du biais de laboratoire. Les nyme au laboratoire, c'est-à-dire de façon à assurer
méthodes de l'article 6 sont plus efficaces lors du que celui-ci est traité conformément à la pratique ha-
contrôle de la répétabilité d'un laboratoire ou de sa fi- bituelle dans ce laboratoire et non affecté d'un
délité intermédiaire. traitement spécial.

26
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 I S 0 5725-6:1994(F)

7.2.3 Méthode de mesure pour laquelle des Le critère d'acceptation (3)doit être valable pour cha-
matériaux de référence existent cun des 4 niveaux.

Lorsque n = 2, le critère (3)se réduit à


[Link] Généralités I

[Link].1 Lorsque des matériaux de référence exis-


tent, l'évaluation peut avoir lieu dans un laboratoire Dans le cas d'un biais décelable, un autre critère
individuel. Puisque la fidélité de la méthode est d'acceptation est introduit comme
connue, la valeur connue de l'écart-type de
répétabilité est utilisée pour l'estimation de la fidélité
interne, alors que le biais est déterminé en comparant
les résultats d'essai avec la valeur de référence.
[Link] Exemple: Détermination de la teneur en
II est parfois utile d'introduire un biais décelable du
laboratoire A, comme valeur minimum du biais de ciment dans du béton
laboratoire que l'expérimentateur souhaite détecter
avec une forte probabilité à partir des résultats de
l'expérience. [Link].1 Contexte

La teneur en ciment est importante, compte tenu de


[Link].2 II est nécessaire d'effectuer des mesures ses effets sur la durabilité du béton, et une spécifica-
répétées dans un laboratoire afin d'estimer la fidélité tion pour le béton contient souvent une valeur mini-
interne. Après les considérations mentionnées en mum pour la teneur en ciment. La teneur en ciment
7.2.2, le matériau d'essai est envoyé sur 4 niveaux, peut être déterminée à partir des mesures de la te-
et n répliques des mesures sont effectuées sur cha- neur en calcium des échantillons de ciment et des
que niveau. La méthode donnée dans l'article 7 de granulats, et des éprouvettes de béton. Pour I'éva-
I'ISO 5725-21 994 est utilisée pour l'évaluation des luation d'un laboratoire, il est possible de préparer des
résultats. Lors de l'estimation de la fidélité interne, éprouvettes de béton avec une teneur en ciment
l'écart-type intracellule s, est comparé avec I'écart- connue.
type de répétabilité connu or. Le critère d'acceptation
En vue de l'évaluation de six laboratoires, des éprou-
est
vettes de référence avec une teneur en ciment de
425 kg/m3 furent préparées. Dans chaque laboratoire
deux déterminations ont été effectuées.
où (,
- .>(v) est le fractile (1 - E ) de la distribution
du avec v = n - 1 degrés de liberté. Sauf indication
contraire, le niveau de signification E est présumé de [Link].2 Données d'origine
0,05.
Voir tableau 9. Les valeurs d'écarts-types de répéta-
II convient que cette inégalité soit valable pour environ bilité et reproductibilité sont
95 % des q niveaux. Comme normalement q est plu- o r = 16
tôt petit, cela signifie que le critère (1) doit être valable
pour tous les q niveaux pour le laboratoire.

y pour chaque niveau est comparée avec la valeur de Valeurs observées


référence correspondante p . Puisque Laboratoire i
Yii Yi2

1 sr2 1 406 431


+
2 2 2 2 (n-1)
= SR - s, . . . (2)
s(y) = SL n 2 443 455
3 387 431
le critère d'acceptation est 4 502 486
5 434 456
6 352 399
. . . (3) -

27
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6:1994(F) 0 IS0

[Link].3 Calcul des moyennes de cellules et des une fidélité satisfaisants afin d'obtenir une conclusion
étendues fiable sur le nouveau laboratoire.

Voir tableau 1O.


Comme dans le cas avec matériaux de référence, il
est parfois intéressant d'introduire une différence dé-
Tableau 10 - Moyennes de cellules et étendues tectable II entre les deux biais de laboratoire. Elle est

I
Moyenne de définie comme la valeur minimum de la différence
Laboratoire Étendue entre les valeurs attendues des résultats obtenus par
cellules
deux laboratoires que l'expérimentateur souhaite dé-
41 8.5 25
tecter avec une forte probabilité.
12
44
16
445 22
6 3755 47
[Link] Les matériaux d'essai sont envoyés aux
deux laboratoires comme décrit en [Link].2 et la fi-
délité interne de chaque laboratoire est estimée de
[Link].4 Estimation de la fidélité intralaboratoire façon similaire. De préférence, il est recommandé que
les deux laboratoires obtiennent le même nombre (n)
Les étendues du tableau 10 sont comparées à de mesures à chaque niveau.
l'écart-type de répétabilité par la formule:

[Link] Lors de l'estimation du biais de la méthode


Avec CI = 0.05
2
et v = 1, X ~ ,
=~3,841.
~(I)
de mesure, 6, les moyennes à chaque niveau des
On trouve que le laboratoire no 6 est déviant: deux laboratoires sont comparées. En général, soit
n,, le nombre de résultats d'essai du premier labora-
(y6.1 - y6.2)
2
=2 209; valeur d'essai = 4,31. toire et n;! le nombre de résultats d'essai du second
laboratoire. Puisque

[Link].5 Estimation du biais


2
S(Y(1) -?(2)) 2 + or2
= 20L (17
+T
1 )
La formule (4) pour le critère d'acceptation donne:
17 - 4251 < 44,59
Pour le laboratoire no 4, la valeur d'essai est
174 - 4251 = 69
le critère d'acceptation est
Pour le laboratoire no 6, la valeur d'essai est
176 - 4251 = 50,5

Les deux laboratoires ont donc un biais insatisfaisant. . . . (7)

Le critère d'acceptation (7) doit être valable pour cha-


7.2.4 Méthode de mesure pour laquelle aucun cun des q niveaux.
matériau de référence n'existe

Lorsque n, = n, = 2, le critère (7) se réduit à


[Link] Lorsque aucun matériau de référence n'est
disponible, l'évaluation est établie par la comparaison
avec un laboratoire de haute qualité. II est important
de trouver un laboratoire qui travaille avec un biais et

28
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 IS0 5725-6:1994(F)

7.3 Suivi de l'évaluation de laboratoires façon que le choix du nombre de répliques à chaque
précédemment agréés niveau soit identique à celui d'une situation avec un
laboratoire, décrite en 7.2.2.

7.3.1 Considérations générales sur le suivi des Le but étant une évaluation, le nombre de laboratoires
expériences d'évaluation choisi peut-être plus petit que dans une expérience
de fidélité. Une procédure évidente serait, en fait,
Pour garantir qu'un laboratoire agréé fonctionne tou- d'effectuer l'expérience avec exclusivement une par-
jours de façon satisfaisante, une évaluation suivie est ticipation nationale. II est particulièrement important
nécessaire soit au moyen de visites de contrôle, soit qu'une réduction du nombre ne réduise pas l'écart
au moyen de la participation à des expériences systématique entre des laboratoires, auquel cas le
d'évaluation. La fréquence à laquelle il convient de risque de ne pas être capable de révéler un laboratoire
faire l'évaluation ne peut pas être établie de façon aberrant serait augmenté.
définitive car différents facteurs contribuent à la déci-
sion, c'est-à-dire des facteurs techniques, économi-
ques et de sécurité. L'autorité responsable doit [Link].2 Après les considérations mentionnées en
décider de la fréquence selon la situation. 7.2.2, le matériau d'essai est envoyé aux p laboratoi-
Le suivi de l'évaluation provoque souvent des si- res sur 4 niveaux, et n mesures sont effectuées sur
tuations où plusieurs laboratoires doivent être évalués chaque niveau. Lors de l'évaluation des résultats, la
simultanément. Dans ce cas la comparaison avec un méthode donnée dans I'ISO 5725-2:1994, article 7,
laboratoire de haute qualité n'est pas recommandée, doit être utilisée. En cas de résultats d'essai man-
car même le meilleur laboratoire doit lui-même être quants ou supplémentaires possibles, un nombre dif-
contrôlé. Dans cette situation, il faut conduire une férent peut être obtenu dans les cellules.
expérience d'évaluation collective.
La fidélité interne est évaluée pour chaque laboratoire
comme décrit dans l'article 6.

7.3.2 Évaluation de la pratique de laboratoire


[Link].3 Pour l'estimation totale des biais, la va-
La pratique de laboratoire est évaluée au moyen de
riance de reproductibilité est calculée à chaque niveau
visites de contrôle, comme décrit en 7.2.1.
(voir I S 0 5725-2:1994, 7.5):
2
SR
2
= SL + sr2 . . (9)
7.3.3 Méthode de mesure pour laquelle des
matériaux de référence existent où

La méthode décrite dans I'ISO 5725-4 peut, par 2 2 -


SL = - sr In . . .(IO)
conséquent, être appliquée dans le suivi de I'éva-
luation de laboratoires.

et
7.3.4 Méthode de mesure pour laquelle aucun D

matériau de référence n'existe . . . (1 1)

[Link] Généralités
La variance interlaboratoires st est comparée avec la
variance interlaboratoires connue O:.
[Link].1 Dans le cas où aucun matériau de réfé-
rence n'est disponible, l'évaluation de chaque labora- Le critère d'acceptation est
toire est fondée sur une expérience d'évaluation
collective avec la participation de plusieurs laboratoi-
res.

La planification d'une expérience d'évaluation est très


proche de la planification d'une expérience de fidélité, où xil
- a ) ( v ) est le fractile (1 - U ) de la distribution

de sorte que de nombreuses considérations men- de x avec v = p - 1 degrés de liberté. Sauf indication
tionnées dans les parties 1 et 2 de I'ISO 5725 s'ap- contraire, le niveau de signification U est supposé de
pliquent. Le but est d'évaluer chaque laboratoire de 0,05.

29
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

IS0 5725-6:1994(F) 0 IS0

Si le critère d'acceptation (12) est validé, la variance [Link] Exemple: Analyse de l'alcalinité de l'eau
interlaboratoires S; est acceptable et on peut conclure
que tous les laboratoires ont obtenus des résultats
suffisamment exacts sur le niveau en question. [Link].1 Contexte

Dans le contrôle de la qualité de l'eau, des analyses


Lorsque le critère n'est pas validé, l'observation la chimiques de l'eau sont effectuées par plusieurs la-
plus aberrante est trouvée par le calcul de la statisti- boratoires. Pour être agréés, ces laboratoires doivent
que du test de Grubbs, les résultats du laboratoire en être évalués de façon répétée dans le temps. On
question sont alors laissés de côté et les variances considère dans cet exemple la détermination de l'al-
sont à nouveau estimées pour les Cp - 1) laboratoires calinité totale. La méthode est un titrage potentiomé-
restants. Si la variance corrigée répond au critère (1 2). trique. Aucun matériau de référence n'existe dans
les Cp - 1) laboratoires sont agréés, sinon la statisti- cette situation, l'évaluation se fait donc par une ex-
que du test de Grubbs est à nouveau calculée et la périence d'évaluation.
procédure répétée plusieurs fois, si nécessaire.
Comme mentionné dans 1'1S0 5725-2, le test de Dix-huit laboratoires participèrent à l'expérience dans
Grubbs ne convient pas pour des applications répé- laquelle deux niveaux furent pris en compte et deux
tées. En conséquence, de nombreuses valeurs aber- déterminations effectuées à chacun des niveaux pour
rantes devraient conduire au contrôle de toutes les chaque laboratoire.
données à tous les niveaux. Si les mêmes laboratoires
dévient sur plusieurs niveaux, on peut conclure que
ces laboratoires travaillent avec un biais qui est trop [Link].2 Données d'origine
élevé. Si les écarts n'apparaissent que pour un seul
niveau, il existe une bonne raison d'examiner le ma- Voir tableau 11.
tériau d'essai pour des irrégularités. Si les écarts sur-
viennent à différents niveaux pour différents
laboratoires, les écarts peuvent être dus à un défaut
Tableau 11 - Alcalinité de l'eau
dans l'expérience d'évaluation. II est alors nécessaire Labora. Niveau Labora- Niveau
d'examiner chaque partie individuelle de l'expérience toire 1 2 toire 1 2
d'évaluation de façon critique afin, si possible, d'être
2,040 5,250 10 2,170 5,520
capable de trouver des explications. 2,040 5,300 2,200 5,330
2,100 5,460 11 1,980 4,990
Un laboratoire qui apparaît comme étant aberrant (par 2,110 5,460 1,940 5,020
rapport soit à la fidélité interne soit au biais) doit être
informé des résultats des expériences et il faut exa- 2,070 5,240 12 2,120 5,340
2,070 5,200 2,110 5,330
miner la méthodologie afin d'améliorer la pratique du
laboratoire. 2,070 5,308 13 2,160 5,330
2,090 5,292 2,150 5,420
2,740 5,850 14 2,050 5,330
2,61O 5,850 2,070 5.330
2,086 5,305 15 2,070 5,387
2,182 5,325 2,056 5.335
[Link].4 II faut utiliser différents matériaux d'essai 2,128 5,296 16 2,Ol O 5,210
dans des expériences d'évaluation consécutives de 2,076 5,346 2,030 5,330
manière que les laboratoires ne développent pas une 2,060 5,340 17 2,066 5,300
fidélité extraordinairement bonne quand ils travaillent 2,080 5,340 2,070 5,280
sur un matériau d'essai spécifique. De plus, comme
2,060 5,31O 18 2,060 5,300
mentionné en 7.2.2, le matériau doit être envoyé de
2,080 5,300 2,070 5,280
façon anonyme pour garantir que les mesures sont
effectuées avec le soin habituel des laboratoires.

[Link].3 Calcul des moyennes et des étendues


Si une expérience d'évaluation donne des résultats
de cellules
qui dévient considérablement des expériences précé-
dentes, il est essentiel d'analyser toute l'information Les moyennes de cellules sont données dans le ta-
disponible afin de trouver de possibles explications à bleau I 2 et les étendues dans le tableau 13.
ces observations inattendues.

30
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 I S 0 5725-6:1994(F)

[Link].4 Estimation de la fidélité interne


Tableau 12 - Moyennes de cellules du
tableau 11 Les étendues du tableau 13 sont comparées avec

Laboratoire
Niveau I
I
l'écart-type de répétabilité par la formule

1 2 2
wij/2Orj
2
<~
2
( -1 .>(')IV
1 2,040 5,275
2 2,105 5,460 Avec U = 0,05 et v = 1 , X 2~ , ~ ~ ( V=
) / V 3,841.
3 2,070 5,220
4 2,080 5,300 Pour le niveau 1 , on trouve que les laboratoires sui-
5 2,675 5,850 vants dévient:
6 2,134 5,315
7 2,102 5,321 laboratoire no 5: w2 = 0,016 9
8 2,070 5,340
9 2,070 5,305 valeur de test = 15,974
10 2,185 5,425
11 1,960 5,005
12 2,115 5,335 laboratoire no 6: w2 = 0,009 216
13 2,155 5,375
14 2,060 5,330 valeur de test = 8,711
15 2,063 5,361
16 2,020 5,270 Pour le niveau 2, on trouve que les laboratoires sui-
17 2,068 5,290 vants dévient:
18 2,065 5,290
laboratoire no 1 O: w2 = 0,036 1

valeur de test = 24.76


Tableau 13 - Étendues de cellules du tableau 11
1 laboratoire no 13: w2 = 0,008 1
~~

Niveau
Laboratoire
1 2 valeur de test = 5,55
1 0,000 0,050
2 0.01 O 0,000 laboratoire no 16: w2 = 0,014 4
3 0,000 0,040
4 0,020 0,016 valeur de test = 9,88
5 O, 130 0,000
6 0,096 0,020
7 0,052 0,050
8 0,020 0,000
9 0,020 0.01 O [Link].5 Estimation du biais
10 0,030 0,190
11 0,040 0,030
0.01 O
À partir du tableau 12, la variante interlaboratoires est
12 0.01 O
13 0,Ol O 0,090 calculée par la formule
14 0,020 0,000
15 0,014 0,052
16 0,020 0.1 20
17 0,004 0,020
18 0,010 0,020
Pour le niveau 1 , on trouve les valeurs suivantes:
2
+
~ u L O,. =
2 2
- (a - 1
2
) = ~0,003
~ 521

s2 = 0,044 36
Les valeurs de l'écart-type de répétabilité et de
l'écart-type de reproductibilité établies précédemment valeur de test = 12,60
aux deux niveaux sont
Avec a = 0,05 et v = 17, ql -
2
a) (v)/v = 1,623.
url = 0,023 ur2= 0,027
La valeur la plus aberrante est celle du laboratoire
oR1= 0,045 GR2 = 0,052 no 5.

31
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

IS0 5725-6~1994tF)

La valeur du test de Grubbs pour le laboratoire no 5 s2 = 0,007 O0


est
valeur de test = 1.496
G = (2,675 - 2.1 13 2)/0,148 9 = 3,77
2
Avec CI = 0.05 et v = 15, x(l - a) (v)/v = 1,666
Elle est comparée avec la valeur critique à 5 % de
l'article 9 de I'ISO 5725-2:1994. Pour p = 18 cette va- La conclusion est que les laboratoires, à l'exception
leur est 2,651 ~
des laboratoires no 5 et n" 11, ont obtenu des résul-
tats suffisamment précis au niveau 2.
Les calculs avec les résultats du laboratoire no 5 omis
donnent: [Link].6 Conclusions
s2 = 0,005 357
L'expérience d'évaluation a révélé que plusieurs labo-
valeur de test = 1,521 ratoires travaillent avec une fidélité interne
insatisfaisante. Ces laboratoires sont les laboratoires
2
Avec CI = 0,05 et v = 16, q, - .)(V)/V = 1,644. nos 5, 6, I O , 13 et 16. De plus, deux laboratoires
montrent un biais significatif à un ou aux deux ni-
La conclusion est que tous les laboratoires, à I'ex- veaux. Ce sont les laboratoires nos 5 et l l . II convient
ception du laboratoire no 5, ont obtenu des résultats d'informer des résultats tous les laboratoires déviants.
suffisamment précis au niveau 1 .

Pour le niveau 2, on trouve les valeurs suivantes: 8 Comparaison des méthodes de


mesure alternatives
+ or = 0,004 679
s2 = 0,050 34 8.1 Origine des méthodes de mesure
alternatives
valeur de test = 10,758
2 Une méthode internationale normalisée est une mé-
Avec tl = 0,05 et v = 17, q, - .,(v)/v = 1,623.
thode de mesure qui a été soumise à un processus
La valeur la plus aberrante est celle du laboratoire de normalisation afin de satisfaire à différentes exi-
no 5. gences. Parmi ces exigences, on trouve les suivantes.

La valeur du test de Grubbs pour le laboratoire n" 5 a) Elle doit être applicable à une large étendue de
est niveaux de caractéristiques pour couvrir la plupart
des matériaux qui sont commercialisés internatio-
G = (5,85 - 5,337 0)/0,158 6 = 3,235 nalement. Par exemple, une méthode pour la dé-
termination de la teneur totale en fer dans du
La valeur critique à 5 % est 2,651 pour p = 18. minerai de fer doit être applicable à autant de mi-
nerais de fer commercialisés internationalement
Les calculs avec les résultats du laboratoire no 5 omis
que possible.
donnent:
s2 = 0,018 67 b) L'équipement, les réactifs et le personnel doivent
être disponibles à un niveau international.
valeur de test = 3,990
c) Le coût d'exécution de la mesure doit être ac-
Avec CL = 0,05 et v = 16, xfl - a ) ( ~ ) / v= 1,644. ceptable.
La valeur la plus aberrante est maintenant celle du la-
d) La fidélité et la justesse d'une méthode de me-
boratoire no 11. sure doivent être acceptables pour les utilisateurs
La valeur du test de Grubbs pour le laboratoire no 11 des résultats.
est Ces méthodes sont habituellement des compromis
G = (5,005 - 5,306 9)/0,096 61 = - 3,125 qui peuvent être trop fastidieux à appliquer dans les
travaux systématiques. Un laboratoire particulier peut
La valeur critique à 5 % est 2,620 pour p = 17. trouver qu'une méthode plus simple est suffisante
pour ses propres besoins. Par exemple, dans le cas
Les calculs avec les résultats du laboratoire no 1 1 où la plupart des matériaux à mesurer proviennent de
omis donnent: la même source et les variations dans leurs caracté-

32
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

8 IS0 IS0 5725-6:1994(F)

ristiques sont relativement petites, une méthode plus internationale comme méthode systématique
simple et moins coûteuse peut être suffisante. peut être coûteuse de façon non nécessaire. II
peut être désirable pour ce laboratoire d'adopter
Certaines méthodes de mesure peuvent être préfé- une méthode plus simple pour des applications
rées dans certaines régions pour des raisons histori- systématiques. Il convient que cette méthode
ques. Dans ce cas une méthode alternative fournisse des résultats avec une justesse et une
internationale normalisée peut être appréciable. fidélité égales à la méthode normalisée interna-
tionale existante.
La comparaison décrite dans le présent article est
fondée sur les résultats d'un échantillon pour essai. II
est fortement recommandé que plus d'un échantillon 8.3 La méthode B est candidate pour être
pour essai soit utilisé pour la comparaison de la fidé- une méthode normalisée alternative
lité et de la justesse de deux méthodes de mesure. (((Expériencede normalisation )) non définie)
Le nombre d'échantillons pour essai nécessaires dé-
pend de différents facteurs tels que l'étendue du ni- La comparaison entre les méthodes A et B doit être
veau de la caractéristique intéressante, la sensibilité faite sur les résultats d'expériences de fidélité. Si la
des méthodes de mesure à des changements dans la méthode A est une méthode normalisée bien établie,
composition des échantillons, etc. la fidélité de la méthode A peut être utilisée comme
base pour la comparaison. Si la méthode A est elle-
8.2 Objectif de la comparaison des même encore en développement comme méthode
méthodes de mesure normalisée, elle doit également être soumise à une
expérience de fidélité. II convient de mener les deux
expériences de fidélité selon I'ISO 5725-2.
8.2.1 Le paragraphe 8.2 décrit la procédure de com-
paraison de la fidélité et de la justesse de deux mé- Les objectifs de l'expérience sont les suivants.
thodes de mesure où l'une d'elle (méthode A) est,
soit une méthode normalisée internationale, soit une a) De déterminer si la méthode B est aussi fidèle
candidate principale pour une méthode normalisée que la méthode A. Les résultats expérimentaux
internationale. Elle prouvera si les deux méthodes ont doivent permettre de savoir si le rapport entre les
une fidélité et/ou une justesse différentes. Elle ne dit mesures de fidélité de la méthode B et de la mé-
pas quelle est celle qui est la plus appropriée pour une thode A est supérieur à une valeur prescrite.
application particulière. II convient que la décision soit
prise en tenant compte d'autres facteurs, tels que le b) De déterminer si la justesse de la méthode B est
coût, la disponibilité de l'équipement, etc. égale à celle de la méthode A, en montrant que
la différence entre les moyennes générales des
8.2.2 Le paragraphe 8.2 est principalement conçu résultats des expériences de fidélité mettant en
pour les applications suivantes. cause des échantillons identiques pour les deux
méthodes est statistiquement non significative,
a) Au cours de la mise au point d'une méthode nor- ou la différence entre la valeur certifiée d'un ma-
malisée internationale, le comité technique est tériau de référence et la moyenne générale des
parfois confronté avec le problème de choisir la- résultats d'essai d'une expérience de fidélité ob-
quelle des méthodes candidates est appropriée tenus par la méthode B utilisant le matériau de
pour l'adoption comme norme internationale. La référence certifié comme échantillon pour essai
fidélité et la justesse font partie des critères utili- est statistiquement non Significat ive.
sés comme base pour ce choix.
De plus, il est recommandé qu'il soit possible de dé-
b) II est parfois nécessaire de mettre au point une tecter si la différence, soit entre les valeurs attendues
méthode normalisée alternative. II convient que la des résultats des deux méthodes, ou entre les valeurs
candidate pour cette méthode soit aussi exacte attendues des résultats de chaque méthode et la va-
que la première méthode. Cette procédure de leur certifiée, est supérieure à une valeur prescrite.
comparaison aidera à déterminer si la méthode
candidate répond à ces conditions.
8.4 Expérience d'exactitude
C) Pour certains laboratoires, la plupart des échan-
tillons à soumettre à la mesure proviennent de la 8.4.1 Conditions générales
même source. Ces échantillons ont généralement
une composition très proche. Dans cette si- L'expérience d'exactitude doit être conduite selon les
tuation, l'application d'une méthode normalisée règles générales décrites dans I'ISO 5725-1.

33
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

IS0 5725-6:1994(F) 0 IS0

Les procédures pour les deux méthodes doivent être 8.4.4 Nombre de laboratoires et de mesures
documentées de façon suffisamment détaillée pour
éviter de mauvaises interprétations par les laboratoi-
res participants. Aucune modification à la procédure [Link] Généralités
n'est permise pendant l'expérience.
Le nombre de laboratoires et de mesures par labora-
Les laboratoires participants doivent constituer un toire nécessaires pour le programme d'essais interla-
échantillon représentatif des utilisateurs potentiels de boratoires dépend pour les deux méthodes:
la méthode.
a) de la fidélité des deux méthodes:

b) du rapport décelable, e ou 4, entre les mesures


de fidélité des deux méthodes; c'est le rapport
8.4.2 Échantillons pour essai des mesures de fidélité que l'expérimentateur
souhaite déceler avec une forte probabilité à partir
des résultats de l'expérience utilisant deux mé-
La fidélité de nombreuses méthodes de mesure est
thodes. La fidélité peut être exprimée soit comme
affectée par la matrice de l'échantillon pour essai
I'écart-type de répétabilité, auquel cas le rapport
aussi bien que par le niveau de la caractéristique. Four
est noté e, soit comme la racine carrée des carrés
ces méthodes, la cornparaison de la fidélité est mieux
moyens interlaboratoires, auquel cas le rapport
faite sur des échantillons pour essai identiques. De
est 4;
plus, la comparaison de la justesse des méthodes ne
peut être faite que lorsque des échantillons pour essai
C) de la différence décelable entre les biais des deux
identiques sont utilisés. Pour cette raison, la commu-
méthodes, Â; c'est la valeur minimale de la diffé-
nication entre les groupes de travail qui conduisent les
rence entre les valeurs attendues des résultats
expériences d'exactitude sur chaque méthode devrait
obtenus par les deux méthodes.
être assurée par un coordinateur commun.
II est recommandé d'utiliser un niveau de signification
La condition principale pour un échantillon pour essai CI = 0,05 pour comparer les estimations de la fidélité
est qu'il doit être homogène, c'est-à-dire chaque la- et de fixer à fl = 0,05 le risque de ne pas déceler le
boratoire doit utiliser des échantillons pour essai rapport minimal choisi entre les écarts-types, ou la
identiques. Si à l'intérieur d'une unité une non- différence minimale entre les biais.
homogénéité est suspectée, des instructions claires
sur la méthode de prélèvement des échantillons doi- Avec ces valeurs de CI et fl, l'équation suivante pour
vent être incluses dans le document. L'utilisation des la différence décelable peut être utilisée:
matériaux de référence (MR) pour certains échan-
tillons pour essai a des avantages. L'homogénéité du
MR a été assurée et les résultats de la méthode
peuvent être examinés pour le biais relatif à la valeur
certifiée du MR. L'inconvénient est le coût géné-
ralement élevé du MR. Dans de nombreux cas, cela
peut être surmonté en redivisant les unités du MR. où les indices A et B se rapportent à la méthode A
La procédure d'utilisation d'un MR comme échantillon et la méthode B, respectivement.
pour essai est décrite dans I'ISO Guide 33.
Dans la plupart des cas, la fidélité de la méthode B
est inconnue. Dans ce cas, on utilise la fidélité de la
méthode A comme substitut, pour obtenir

8.4.3 Nombre d'échantillons pour essai

Le nombre d'échantillons pour essai utilisés varie se- . . . (14)


lon l'étendue des niveaux de la caractéristique étu-
diée, et selon la dépendance de l'exactitude vis-à-vis
du niveau. Dans de nombreux cas, le nombre II convient que l'expérimentateur essaie de substituer
d'échantillons pour essai est limité par la quantité de des valeurs de nA, nB,pAet p B , dans l'équation (13) ou
travail que cela entraîne et la disponibilité d'un (14) jusqu'à ce qu'il trouve des valeurs suffisamment
échantillon pour essai au niveau désiré. grandes pour satisfaire l'équation. II convient alors de
prendre en compte les valeurs de ces paramètres qui

34
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 IS0 5725-6:1994(F)

sont nécessaires pour une expérience adéquate en Si la fidélité de l'une des méthodes est bien établie,
vue de la comparaison des estimations de fidélité. utiliser des degrés de liberté égaux à 200 du
tableau 14.
Le tableau14 donne les rapports minimaux des
écarts-types pour des valeurs données de a et p en [Link] Exemple: Détermination du fer dans des
fonction des degrés de liberté vA et vB. minerais de fer

[Link].1 Contexte
Pour les écarts-types de répétabilité
Deux méthodes d'analyse pour la détermination du
fer total dans des minerais de fer sont étudiées. On
présume qu'elles ont des fidélités égales:
Pour les carrés moyens interlaboratoires orA= orB = 0,l % Fe

= oLB= 0,2 % Fe

Tableau 14 - Valeurs de @(VA, vB, a, fi) OU 4bA. vB, a, B ) pour a = 0.05 et B = 0.05
- -- - - --
1
- - -
12 13 14 15
-16 17 18 19 20 25 50
-
200
6 5,82 5,40 5,lO 4,88 4,72 4,58 4,47 4,38 4,3I 4,24 4,19 4,14 4.09 4,06 4,02 3.89 3,65 3,47
7 5.40 4.99 4,71 4.50 4,34 4,21 4.10 4,Ol 3,94 3,88 3,82 3,78 3.74 3,70 3,67 3,54 3,30 3,13
8 5,lO 4,71 4,43 4,23 4,07 3,94 3,84 3.76 3,68 3,62 3,57 3.52 3,48 3,45 3.41 3,29 3,06 2.89
9 4,88 4,50 4,23 4.03 3.87 3.75 3,65 3.56 3,49 3.43 3.38 3,33 3,29 3,26 3,23 3,ll 2.88 2,71
10 4,72 4,34 4,07 3.87 3,72 3,59 3,50 3,41 3.34 3.28 3,23 3,19 3,15 3,ll 3,08 2.96 2,73 2.57
11 4,58 4,21 3,94 3,75 3,59 3,47 3,38 3,29 3,22 3,16 3,ll 3,07 3,03 2,99 2,96 2,85 2,62 2,45
12 4,47 4,lO 3,84 3,65 3,50 3,38 3,28 3,20 3,13 3,07 3,02 2,97 2,93 2,90 2.87 2.75 2,52 2,36
13 4,38 4,Ol 3,76 3,56 3,41 3,29 3.20 3,12 3,05 2,99 2,94 2.89 2,85 2,82 2.79 2.67 2,44 2,28
14 4,31 3,94 3,68 3.49 3,34 3,22 3.13 3,05 2,98 2,92 2,87 2,83 2,79 2,75 2,72 2,60 2,38 2,21
15 4,24 3,88 3,62 3,43 3,28 3.16 3,07 2,99 2.92 2,86 2,81 2.77 2,73 2.69 2.66 2,55 2,32 2,15
16 4,19 3,82 3,57 3,38 3,23 3.11 3,02 2,94 2.87 2,81 2,76 2.72 2,68 2.64 2,61 2.50 2,27 2,10
17 4.14 3,78 3,52 3,33 3,19 3,07 2,97 2,89 2,83 2,77 2,72 2,67 2,63 2,60 2,57 2.45 2,22 2.05
18 4,09 3,74 3,48 3,29 3,15 3.03 2,93 2,85 2.79 2,73 2,68 2.63 2,60 2.56 2,53 2,41 2,18 2,01
19 4,06 3,70 3,45 3,26 3,11 2,99 2.90 2,82 2,75 2.69 2.64 2.60 2.56 2,53 2,50 2.38 2,15 1.98
20 4,02 3,67 3,41 3,23 3,08 2,96 2,87 2,79 2,72 2.66 2,61 2,57 2.53 2,50 2,46 2,35 2,12 1,95
25 3.89 3,54 3,29 3,11 2.96 2.85 2,75 2,67 2.60 2.55 2.50 2.45 2,41 2.38 2,35 2.23 2,00 1,82
50 3,65 3,30 3.06 2,88 2.73 2,62 2.52 2,44 2.38 2.32 2,27 2.22 2,18 2,15 2.1 2 2,oo 1,75
200 3,47 3,13 2.89 2.71 2,57 2.45 2,36 2.28 2.21 2,15 2.10 2,05 2,Ol 1.98 1,95 1,82 1.56
- -

35
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6:1994(F) 0 IS0

[Link].2 Conditions II convient d'éviter un personnel exceptionnellement


expérimenté (tel qu'un chercheur ou le (cmeilleuru
A = 0.4 % Fe opérateur) afin de prévenir l'obtention d'une esti-
mation irréalistiquement faible de l'écart-type de la
e=$=4 méthode. Le membre du personnel désigné effec-
tuera le nombre de mesures nécessaire sous des
Le nombre minimal de laboratoires nécessaires pour conditions de répétabilité, Le laboratoire est respon-
chaque programme d'essais interlaboratoires est cal- sable du compte-rendu des résultats dnesSai au co-
culé en supposant égal le nombre de laboratoires et ordinateur dans le temps imparti,
celui des analyses en double:

pA = p B et nA = nB = 2
8.4.7 Recueil des résultats d'essai
a) Pour la condition sur la justesse:

4d
Le coordinateur du programme d'essai pour chaque
méthode est responsable du recueil de tous les ré-
Oi4 = (Or2' + 0f12/2)/pA (Os2' -I-o'1212)/pB sultats d'essai dans un temps raisonnable.
+

et donc II est de sa responsabilité d'examiner les résultats


d'essai pour les valeurs physiques aberrantes. Ce
PA = PB = sont des résultats d'essai qui, dus à des causes phy-
siques explicables, n'appartiennent pas à la même
b) Pour la condition sur la fidélité: distribution que les autres résultats.
À partir du tableau 14,on a vA = v B =9 pour e =4
ou d) = 4.
8.4.8 Évaluation des résultats d'essai
Pour comparer les écarts-types de répétabilité,
vA =pa et v B =PE, alors pA = pB = 9. Les résultats d'essai doivent être évalués par un sta-
tisticien qualifié en utilisant la procédure décrite dans
Pour comparer les carrés moyens interlaboratoi- I'ISO [Link] chaque échantillon pour essai, les
res, vA =pa - 1 et vB = pB - 1, alors pa = pB = 1 O. grandeurs suivantes sont calculées:

[Link].3 Conclusions srA estimation de l'écart-type de répétabilité


pour la méthode A
Le nombre minimal de laboratoires participants né-
cessaires pour chaque programme d'essais interlabo- srB estimation de l'écart-type de répétabilité
ratoires est 1 O. pour la méthode B

8.4.5 Distribution des échantillons pour essai sRA estimation de l'écart-type de reproductibilité
pour la méthode A
Le coordinateur du programme d'essais interlabora-
toires supporte la responsabilité finale pour I'obten- sRB estimation de l'écart-type de reproductibilité
tion, la préparation et la distribution des échantillons pour la méthode B
pour essai. Des précautions doivent être prises pour -
s'assurer que les échantillons sont reçus par les la- jA moyenne générale pour la méthode A
boratoires participants dans de bonnes conditions et -
sont clairement identifiés. Les laboratoires partici- yB moyenne générale pour la méthode B
pants doivent être invités à analyser les échantillons
sur la même base; par exemple, sur une base de sé-
chage, c'est-à-dire, l'échantillon doit être séché à 8.4.9 Comparaison des résultats de la méthode
105 "C pendant x h avant le pesage. A et de la méthode B

8.4.6 Laboratoire participant Les résultats des programmes d'essais interlaboratoi-


res doivent être comparés pour chaque niveau. II est
Le laboratoire participant doit désigner un membre du possible que la méthode B soit plus fidèle et/ou biai-
personnel comme responsable de l'organisation de Sée pour des niveaux inférieurs de la caractéristique
l'exécution des instructions du coordinateur. Le mais moins fidèle et/ou biaisée à des niveaux supé-
membre du personnel doit être un analyste qualifié. rieurs des valeurs de la caractéristique ou vice versa.

36
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 IS0 5725-6:1994(F)

[Link] Présentation graphique il n'est pas prouvé que le carré moyen de la mé-
thode B n'est pas aussi bon que celui de la mé-
Une représentation graphique des données brutes thode A.
pour chaque niveau est souhaitable. Parfois la diffé-
rence entre les résultats des deux méthodes en ter- Si
mes de fidélité et/ou de biais est si évidente qu'il 2 2 2
n'est pas nécessaire de faire ensuite une évaluation SRB - ( 1 - 1 / n , ) s r ~> x(1 - a)('LB)

statistique. 2
uRA - ( l - l/nB)urA
2 'Li3

Une représentation graphique de la fidélité et des il est prouvé que le carre moyen de la méthode
moyennes générales de tous les niveaux est B n'est pas aussi bon que celui de la méthode A.
également souhaitable.
( v L B )est le fractile (1 - a) de la distribution
X(1 -2")
du x avec vLB degrés de liberté, et
'LB =PB - 1
[Link] Comparaison de la fidélité

[Link].1 La méthode A est une méthode [Link].2 Les deux méthodes sont nouvelles
normalisée établie candidates pour des méthodes normalisées

La fidélité de la méthode A est bien établie.


a) Fidélité intralaboratoire
a) Fidélité intralaboratoire 1

Si
2
SrB
=s Si
2
OrA
Fa/2('rAt 'rB) F r G F ( l - a/2)('rA* 'rB)

il n'est pas prouvé que la fidélité intralaboratoire


de la méthode B ne soit pas aussi bonne que celle il n'est pas prouvé que les méthodes ont des fi-
de la méthode A. délités intralaboratoire différentes.

Si
Si
2 Fr < Fa/2(VrA* 'rB)
4-6 > x(1 - a)('rB)
2
OrA
'rB il est prouvé que la méthode B a une fidélité
intralaboratoire meilleure que la méthode A.
il est prouvé que la fidélité intralaboratoire de la
méthode B n'est pas aussi bonne que celle de la Si
méthode A. a / 2 )('rB1 ',A)

(vrB) est le fractile ( 1 - a) de la distribution


X(1 - f ) il est prouvé que la méthode B a une fidélité
du x avec vrB degrés de liberté et
intralaboratoire plus faible que la méthode A.
vrô = P B ( ~ B - 1)
et F(1 -
Fa/2('rA# V r B ) vrB) sont les fractiies
b) Fidélité générale a12 et (1 - a/2) de la distribution de F avec degrés
de liberté vrA au numérateur et vrB au
Si dénominateur, et

'rA = PA(.A - )
'rB =Pü("B -

37
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

I S 0 5725-6:1994(F)
1 0 IS0

b) Fidélité générale la différence entre la moyenne générale des ré-


sultats de la méthode et la valeur certifiée est
statistiquement non significative;

b) si

la différence entre la moyenne générale des ré-


il n'est pas prouvé que les méthodes ont des fi- sultats de la méthode et la valeur certifiée est
délités interlaboratoires différentes. statistiquement significative.

II existe deux possibilités:

1 ) si
il est prouvé que la méthode B a une fidélité gé-
nérale meilleure que la méthode A.
il n'est pas prouvé que la méthode de mesure
possède un biais inacceptable, ou

2) si
il est prouvé que la méthode B a une fidélité gé-
nérale plus faible que la méthode A.

Fa/2(VRB,vRA) et F ( , - al?)(vRB, vRA) sont les fractiles il est prouvé que la méthode de mesure pos-
4 2 et (1 - 4 2 ) de la distribution de F avec degrés sède un biais inacceptable,
de liberté vRB au numérateur et vRA au
dénominateur, et où 6, est la différence minimum entre les valeurs
attendues des résultats de la méthode et la valeur
vu 'PA -1
certifiée du matériau de référence que I'expéri-
VLB = PB- 1 mentateur souhaite détecter à partir des résultats
de l'expérience avec une forte probabilité.
NOTE 5 De nombreuses tables ne donnent que les
fractiles (1 - a/2) de la distribution de F . Dans ce cas
les relations suivantes peuvent être utilisées pour trou-
ver les fractiles (a/2):
Fa/2(vrB, v r A ) = lF(l - a / 2 ) ( v r A , v r B )
[Link].2 Comparaison entre les moyennes de la
Fap( v R vRA)
~ = 1/F(i- a p ) (vRA, V R B )
méthode A et de la méthode B

a) Si

[Link] Comparaison de la justesse

la différence entre les moyennes de la méthode


[Link].1 Comparaison de la moyenne avec la A et de la méthode B est statistiquement non si-
valeur certifiée d'un MR gnif icative;

La moyenne générale de chaque méthode peut être b) si


comparée avec la valeur certifiée du MR utilisé
comme un des échantillons pour essai. Le test sta-
tistique suivant peut être utilisé:

a) si la différence entre les moyennes de la méthode


A et de la méthode B est statistiquement signi-
f icative;

38
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 IS0 5725-6:1994(F)

procédures pour la comparaison de la fidélité sont les


mêmes que celles décrites en [Link].

Le biais peut être déterminé en appliquant chaque


méthode à un matériau de référence certifié, où p est
la valeur acceptée du matériau de référence.

8.5.2 Test du biais long terme

Calculer la moyenne long terme


si

il n'est pas prouvé que la différence entre les


où i et j sont des indices associés respectivement aux
biais des deux méthodes est inacceptable,
mesures à long terme (fidélité intermédiaire) et court
si terme (condition de répétabilité).

Si

il est prouvé que la différence entre les biais


des deux méthodes de mesure est inaccep-
table.
la différence entre la moyenne long terme et la
où A. est la différence décelable entre les biais. valeur acceptée est statistiquement non significa-
tive.
8.5 La méthode B est candidate pour être Si
une méthode systématique

8.5.1 Paramètres

Les paramètres intéressants pour une méthode de la différence entre la moyenne long terme et la
laboratoire systématique sont la moyenne à long valeur acceptée est statistiquement significative.
terme pt, la fidélité sous des conditions de répétabilité
(exprimée en terme d'écart-type de répétabilité a,) et II existe deux possibilités:
la fidélité intermédiaire (exprimée en terme d'écart-
type de fidélité intermédiaire temps différent, a,(T)).

Pour estimer ces paramètres, le laboratoire doit


conduire un quasi programme d'essais interlaboratoi-
il n'est pas prouvé que le biais long terme de
res en remplaçant les laboratoires participants par «le
la méthode est inacceptable.
temps)) (voir I S 0 5725-3). Le modèle mathématique
utilisé pour représenter ce quasi programme d'essai
2 ) Si
interlaboratoires est le même que celui utilisé pour un
programme interlaboratoires, en remplaçant l'indice L
par T (laboratoire par temps). Dans ce cas la variation
temps-différent inclut la variation due aux différents il est prouvé que le biais long terme de la
changements qui interviennent normalement dans le méthode est inacceptable,
laboratoire, tels que l'étalonnage de l'équipement,
différents réactifs, différents analystes, conditions où 6, est la différence long terme décelable pré-
ambiantes, etc. II convient donc que le quasi pro- établie par l'expérimentateur.
gramme interlaboratoires couvre la durée qui nor-
malement recouvre ces changements. Les

39
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38
1

Annexe A
(normative)
Symboles et abréviations utilisés dans I'ISO 5725

U Ordonnée à l'origine dans la relation F,(v,,v2) Fractile d'ordre p de la loi F avec V, et v 2


degrés de liberté
s=u+bm
G Statistique de test de Grubbs
A Facteur utilisé pour calculer I'incer-
titude d'une estimation h Statistique de test de Mandel de cohérence
interlaboratoires
b Pente dans la relation
s=a+bm k Statistique de test de Mandel de cohérence
intralaboratoire
B Composante dans un résultat d'es-
sai représentant l'écart d'un labora- LCI Limite de contrôle inférieure (limite d'action
toire par rapport à la moyenne ou limite de surveillance)
générale (composante laboratoire
Limite de contrôle supérieure (limite d'ac-
du biais)
tion ou limite de surveillance)
BO Composante de B représentant tous
Moyenne générale de la propriété de I'es-
les facteurs qui ne changent pas
sai; niveau
dans des conditions intermédiaires
de fidélité M Nombre de facteurs étudiés dans des
conditions intermédiaires de fidélité
Composantes de B représentant les
facteurs qui varient dans des condi- MR Matériau de référence
tions intermédiaires de fidélité
n Nombre de résultats d'essai obtenus dans
Ordonnée à l'origine dans la relation un laboratoire à un niveau (c'est-à-dire par
cellule)
lg s = c + d Ig m
N Nombre d ' itérations
Statistiques de tests
P Nombre de laboratoires participant à I'ex-
,,C
, Ccrit,CIcritValeurs critiques pour les tests sta- périence interlaboratoires
tistiques
P Probabilité

CDP Différence critique pour la probabi- 4 Nombre de niveaux de la propriété de I'es-


lité P sai dans l'expérience interlaboratoires

Limite de répétabilité
cRP Étendue critique pour la probabilité r
P
R Limite de reproductibilité

d Pente dans la relation S Estimation d'un écart-type


Ig s = c + d Ig m A
S Écart-type prédit
e Composante dans un résultat d'es- t Nombre d'objets ou de groupes d'essai
sai représentant l'erreur aléatoire
dans chaque résultat d'essai T Total ou somme d'une expression

Étendue d'un ensemble de résultats d'essai


f Facteur d'étendue critique
W

40
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

0 IS0 IS0 5725-6:1994(F)

Facteur de pondération utilisé pour le calcul Symboles utilises en indice


d'une régression pondérée
C Étalonnage-différent
Donnée utilisée pour le test de Grubbs
E Équipement-différent
Résultat d'essai
2 Identificateur pour un laboratoire parti-
Moyenne arithmétique des résultats d'essai
culier
Moyenne générale des résultats d'essai
I( ) Identificateur pour des mesures inter-
Niveau de signification médiaires de fidélité; entre parenthèses
identification du type de la situation in-
Probabilité d'erreur de type II termédiaire
Rapport de I'écart-type de reproductibilité à
j Identificateur pour un niveau particulier
I'écart-type de répétabilité (oR/a,)
( I S 0 5725-2).
Biais de laboratoire Identificateur pour un groupe d'essais
ou pour un facteur (IS0 5725-3)
Estimation de A
k Identificateur pour un résultat d'essai
Biais de la méthode de mesure particulier dans un laboratoire i au niveau
j
Estimation de 6

Différence décelable entre les biais de deux L Interlaboratoires


laboratoires ou entre les biais de deux métho-
des de mesure m Identificateur pour un biais décelable

Valeur vraie ou valeur de référence acceptée M Échantillon entre essais


d'une propriété d'essai
O O pérateur-différent
Nombre de degrés de liberté
P Probabilité
Rapport décelable entre les écarts-types de
répétabilité de la méthode B et de la r Répétabilité
méthode A
R Reproductibilité
Valeur vraie d'un écart-type

Composante dans un résultat d'essai repré- T Tem ps-diff érent


sentant la variation due au temps écoulé de-
puis le dernier étalonnage w Intralaboratoire

Rapport décelable entre les racines carrées des 1, 2, 3... Pour les résultats d'essai: numérotation
moyennes quadratiques interlaboratoires de la dans l'ordre de leur obtention
méthode B et la méthode A
( I ) , (21, (3)... Pour les résultats d'essai: numérotation
Fractile d'ordre p de la loi x2 avec v degrés de dans l'ordre d'amplitude croissante
liberté

41
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38
SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

NORME INTERNATIONALE ISO 5725-6:1994


RECTIFICATIF TECHNIQUE 1

Publié 2001-10-15

INTERNATIONAL ORGANIZATION FOR STANDARDIZATION • МЕЖДУНАРОДНАЯ ОРГАНИЗАЦИЯ ПО СТАНДАРТИЗАЦИИ • ORGANISATION INTERNATIONALE DE NORMALISATION

Exactitude (justesse et fidélité) des résultats et méthodes de


mesure —
Partie 6:
Utilisation dans la pratique des valeurs d'exactitude
RECTIFICATIF TECHNIQUE 1

Accuracy (trueness and precision) of measurement methods and results —


Part 6: Use in practice of accuracy values

TECHNICAL CORRIGENDUM 1

Le Rectificatif technique 1 à la Norme internationale ISO 5725-6:1994 a été élaboré par le comité technique
ISO/TC 69, Application des méthodes statistiques, sous-comité SC 6, Méthodes et résultats de mesure.

Page 35, Table 14

Remplacer le Tableau 14 par le tableau suivant:

ICS 03.120.30 Réf. no ISO 5725-6:1994/Cor.1:2001(F)


SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

ISO 5725-6:1994/Cor.1:2001(F)

Tableau 14 — Valeurs de ρ (νA, ν B, α, β ) ou φ (νA, ν B, α, β ) pour α = 0,05 et β = 0,05

νA
νB
6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 25 50 200

6 4,99 4,64 4,39 4,21 4,07 3,95 3,86 3,79 3,72 3,67 3,62 3,58 3,54 3,51 3,48 3,37 3,17 3,02
7 4,69 4,35 4,11 3,93 3,79 3,68 3,59 3,52 3,45 3,40 3,35 3,31 3,28 3,25 3,22 3,11 2,91 2,77
8 4,48 4,14 3,90 3,73 3,59 3,48 3,40 3,32 3,26 3,21 3,16 3,12 3,09 3,06 3,03 2,93 2,72 2,58
9 4,32 3,99 3,75 3,58 3,44 3,34 3,25 3,18 3,12 3,06 3,02 2,98 2,94 2,91 2,89 2,78 2,58 2,44
10 4,19 3,86 3,63 3,46 3,33 3,22 3,13 3,06 3,00 2,95 2,91 2,87 2,83 2,80 2,77 2,67 2,47 2,33
11 4,09 3,77 3,54 3,37 3,23 3,13 3,04 2,97 2,91 2,86 2,81 2,78 2,74 2,71 2,68 2,58 2,38 2,24
12 4,01 3,69 3,46 3,29 3,16 3,05 2,97 2,90 2,84 2,78 2,74 2,70 2,67 2,64 2,61 2,51 2,31 2,16
13 3,94 3,62 3,39 3,22 3,09 2,99 2,90 2,83 2,77 2,72 2,68 2,64 2,60 2,57 2,55 2,44 2,24 2,10
14 3,88 3,56 3,34 3,17 3,04 2,94 2,85 2,78 2,72 2,67 2,62 2,59 2,55 2,52 2,49 2,39 2,19 2,04
15 3,83 3,52 3,29 3,12 2,99 2,89 2,80 2,73 2,67 2,62 2,58 2,54 2,51 2,47 2,45 2,34 2,14 1,99
16 3,79 3,47 3,25 3,08 2,95 2,85 2,76 2,69 2,63 2,58 2,54 2,50 2,47 2,43 2,41 2,30 2,10 1,95
17 3,75 3,44 3,21 3,05 2,92 2,81 2,73 2,66 2,60 2,55 2,50 2,46 2,43 2,40 2,37 2,27 2,07 1,92
18 3,72 3,41 3,18 3,02 2,89 2,78 2,70 2,63 2,57 2,52 2,47 2,43 2,40 2,37 2,34 2,24 2,03 1,88
19 3,69 3,38 3,15 2,99 2,86 2,75 2,67 2,60 2,54 2,49 2,44 2,41 2,37 2,34 2,31 2,21 2,01 1,85
20 3,67 3,35 3,13 2,96 2,83 2,73 2,65 2,58 2,52 2,46 2,42 2,38 2,35 2,32 2,29 2,18 1,98 1,83
25 3,57 3,25 3,03 2,87 2,74 2,64 2,55 2,48 2,42 2,37 2,33 2,29 2,25 2,22 2,19 2,09 1,88 1,72
50 3,37 3,07 2,85 2,68 2,55 2,45 2,37 2,30 2,24 2,18 2,14 2,10 2,06 2,03 2,00 1,89 1,67 1,50
200 3,24 2,93 2,71 2,55 2,42 2,32 2,23 2,16 2,10 2,04 2,00 1,96 1,92 1,89 1,86 1,75 1,51 1,29

NOTES
σ rB
1 ρ= ; ν A = p A ( n A − 1) ; ν B = p B ( n B − 1)
σ rA

 n σ 2 +σ 2 
2 φ=  B LB 2
r B ; ν = p − 1; ν = p − 1
2
 A A B B
 n A σ LA + σ r A 

2 © ISO 2001 – Tous droits réservés


SAGAWEB pour : TOTAL SA le 23/5/2006 - 18:38

ISO 5725-6:1994/Cor.1:2001(F)

Page 37, paragraphe [Link].2 a)

Remplacer [Link].2 a) par ce qui suit:

[Link].2 Les deux méthodes sont nouvelles candidates pour des méthodes normalisées

a) Fidélité intralaboratoire

s r2B
Fr =
s r2A

Si

Fα /2 (ν rB , ν r A ) u F r u F(1 − α /2 ) (ν rB , ν r A )

il n'est pas prouvé que les méthodes ont des fidélités intralaboratoires différentes.

Si

F r < Fα /2 (ν rB , ν r A )

il est prouvé que la méthode B a une fidélité intralaboratoire meilleure que la méthode A.

Si

F r > F(1−α /2 ) (ν rB , ν r A )

il est prouvé que la méthode B a une fidélité intralaboratoire plus faible que la méthode A.

Fα /2 (ν rB , ν r A ) et F(1−α /2 ) (ν rB , ν r A ) sont les fractiles α /2 et (1 − α /2) de la distribution de F avec degrés de


liberté νrB au numérateur et νrA au dénominateur, et

ν rB = p B ( n B − 1)

ν r A = p A ( n A − 1)

© ISO 2001 – Tous droits réservés 3

Vous aimerez peut-être aussi