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Analyse spectrale des champs électromagnétiques

Report of theory and implementation of the Spectral method approach to simulate a micro strip line. Mini project 1 for the course Numerical Methods in Electromagnetism

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Mini project #1 – Pablo Emilio CAMACHO PRIETO (2037227)

1 Dérivation analytique par la méthode spectrale

Figure 1 – Problème à résoudre. Ligne micro-ruban avec limites ouvert. L tend à l’infini.

Tout d’abord, prenons les équations des potentielles électrique et magnétique. Comme la ligne micro-
ruban est inhomogène en y, donc on va prend le cas Π ~ e,h = aˆy Ψe,h . De là, on peut calculer les champ
électrique et magnétique comme au devoir 1. Donc, on obtient :

1 ∂ 2 Ψe ∂Ψh 1 ∂ 2 Ψh ∂Ψe
Ex = + Hx = − (1a)
jω ∂x∂y ∂z jωµ ∂x∂y ∂z
 2 e
∂ 2 Ψe
 2 h
∂ 2 Ψh
 
1 ∂ Ψ 1 ∂ Ψ
Ey = − + Hy = − + (1b)
jω ∂x2 ∂z 2 jωµ ∂x2 ∂z 2
1 ∂ 2 Ψe ∂Ψh 1 ∂ 2 Ψh ∂Ψe
Ez = − Hz = + (1c)
jω ∂y∂z ∂z jωµ ∂y∂z ∂x

Ensuite on utilise la définition de transformée de Fourier. Ceci indique que


Z Z
1
Ψ(x, z) = Ψ̃(α, β)ejαx ejβz dxdz (2)
4π 2
l’équation (2) représente direction de propagation en direction −ẑ et α est le coefficient de transformation
de Fourier. D’un autre côté on sait que Ψ̃ est la transformation spectrale du potentielle. En plus con connait
F
la propriété de la transformation de Fourier d’une dérivée est égale à : ∂Ψ
∂x −→ jαΨ̃ et pour la composant z :
∂Ψ F
∂z −→ jβ Ψ̃. En sachant ceci, on fait la transformation spectral des équations (1) et on obtient :

α ∂ Ψ̃e α ∂ Ψ̃h
E˜x = + jβ Ψ̃h H˜x = − jβ Ψ̃e (3a)
ω ∂y ωµ ∂y
1 1
E˜y = α2 + β 2 Ψ̃e α2 + β 2 Ψ̃h
 
H̃y = (3b)
jω jωµ
β ∂ Ψ̃e β ∂ Ψ̃h
E˜z = − jαΨ̃h H̃z = + jαΨ̃e (3c)
ω ∂y ωµ ∂y

En plus, on sait que les potentiels satisfaisaient l’équation d’Helmholtz, donc :

∂ 2 Ψe,h ∂ 2 Ψe,h ∂ 2 Ψe,h


∇2 Ψe,h + k 2 Ψe,h = + + + k 2 Ψe,h = 0 (4)
∂x2 ∂y 2 ∂z 2

1
Mini project #1 – Pablo Emilio CAMACHO PRIETO (2037227)

On applique la transformation de Fourier à l’équation (4) :

∂2 ∂ 2 Ψ̃e,h
(−α2 + 2
− β 2 )Ψ̃e,h + k 2 Ψ̃e,h = + (k 2 − α2 − β 2 )Ψ̃e,h = 0 (5)
∂y ∂y 2
p
L’équation (5) peut être réécrite en considérant que γ = − (k 2 − α2 − β 2 ). Donc, on obtient :

∂ 2 Ψ̃e,h 00
− γ 2 Ψ̃e,h = Ψ̃ e,h − γ 2 Ψ̃e,h = 0 (6)
∂y 2
L’équation (6) a pour solution Ψ̃e,h = c1 e,h eγy + c2 e,h e−γy . Avec ce solution, on peut trouver l’équation
générale de potentiel. Pour faciliter la notation, dés ce moment on va utiliser Ψ̃ au lieu de Ψ̃e,h et c1 et c2
au lieu de c1 e,h et c2 e,h .
On commence par considérer une milieu quelconque inhomogène avec deux couches comme celui montré
dans la figure 2. Pour généralité, on considère que l’on connait les conditions aux frontières. Ceux sont donnés
selon la solution de l’équation (6) comme :

Ψ̃(y1 ) = c1 eγy1 + c2 e−γy1 (7a)


∂ Ψ̃(y1 )
= Ψ̃0 (y1 ) = c1 γeγy1 − c2 γe−γy1 (7b)
∂y

Des équations (7) il est possible de calculer les constants c1 et c2 :


γ Ψ̃(y1 ) + Ψ̃0 (y1 ) −γy1
c1 = e (8a)

γ Ψ̃(y1 ) − Ψ̃0 (y1 ) γy1
c2 = e (8b)

Figure 2 – Structure quelconque avec deux milieux différents et conditions aux frontières connues.

On substitut les constants (8) dans la solution de l’équation (6) et on obtient :

γ Ψ̃(y1 ) + Ψ̃0 (y1 ) −γy1 γy γ Ψ̃(y1 ) − Ψ̃0 (y1 ) γy1 −γy


Ψ̃(y) = e e + e e
2γ 2γ
eγ(y−y1 ) + e−γ(y−y1 ) Ψ̃0 (y1 ) eγ(y−y1 ) − e−γ(y−y1 )
= Ψ̃(y1 ) + (9)
2 γ 2
Ψ̃0 (y1 )
= Ψ̃(y1 ) cosh[γ(y − y1 )] + sinh[γ(y − y1 )]
γ
En addition on doit considérer que :

2
Mini project #1 – Pablo Emilio CAMACHO PRIETO (2037227)

— Dans les parois de la ligne micro ruban (y = hms et y = 0) en la figure 1 les champs électriques
tangents sont égales à zéro. N.B. Ex (hms ) = Ez (hms ) = Ex (0) = Ez (0) = 0
— Dans la parois de la ligne micro ruban (y = hms ) en la figure 1 la dérivée du champ magnétique dans
les composants normaux sont égales à zéro. N.B. ∂Hx (hms )/∂y = ∂Hz (hms )/∂y = ∂Hx (0)/∂y =
∂Hz (0)/∂y = 0
— selon les deux items mentionnés ci-dessus, la solution de l’équation (6) et les équation établis en (3).
On peut conclure que pour le milieu 1 ∂ Ψ̃e (hms )/∂y = ∂ Ψ̃e (0)/∂y = 0 et que Ψ̃h (hms ) = Ψ̃h (0) = 0
Finalement, avec le résultat de l’équation (9) on obtient les potentiels électriques pour les milieux 1 et 2
de notre problème (voir figure 1).
Pour le milieu 1 :

∂ Ψ̃e (hms )/∂y


Ψ̃e (y) = Ψ̃e (hms ) cosh[γ1 (y − hms )] + sinh[γ1 (y − hms )]
γ1 (10)
e e
= Ψ̃ (hms ) cosh[γ1 (y − hms )] = A cosh[γ1 (y − hms )]

∂ Ψ̃h (hms )/∂y


Ψ̃h (y) = Ψ̃h (hms ) cosh[γ1 (y − hms )] + sinh[γ1 (y − hms )]
γ1
(11)
∂ Ψ̃h (hms )/∂y
= sinh[γ1 (y − hms )] = Ah sinh[γ1 (y − hms )]
γ1
Avec Ae = Ψ̃e (hms ) et Ah = −(1/γ1 ) ∗ (∂ Ψ̃h (hms )/∂y)
Et pour le milieu 2 on applique les mêmes conditions annoncées ci-dessus mais pour le conducteur à
y = 0. Donc, on obtient :

∂ Ψ̃e (0)/∂y
Ψ̃e (y) = Ψ̃e (0) cosh(γ2 y) + sinh(γ2 y)
γ2 (12)
= B e cosh(γ2 y)

∂ Ψ̃h (0)/∂y
Ψ̃h (y) = Ψ̃h (0) cosh(γ2 y) + sinh(γ2 y)
γ2 (13)
h
= B sinh(γ2 y)
Avec B e = Ψ̃e (0) et B h = (1/γ2 ) ∗ (∂ Ψ̃h (0)/∂y)
Maintenant, on substitut les équations (10), (11), (12) et (13) en (3) pour obtenir les composants des
champs électrique et magnétique. Por simplifier la notation on écrit γyi = γi /(jωi ) et γzi = γi /(jωµi ) avec
i = 1, 2. Donc on obtient :

Ẽx1 = −jαγy1 Ae sinh[γ1 (h − y)] + jβAh sinh[γ1 (h − y)] (14a)


1
Ẽy1 = (α2 + β 2 )Ae cosh[γ1 (h − y)] (14b)
jω1
Ẽz1 = −jβγy1 Ae sinh[γ1 (h − y)] − jαAh sinh[γ1 (h − y)] (14c)

H̃x1 = −jαγz1 Ah cosh[γ1 (h − y)] − jβAe cosh[γ1 (h − y)] (15a)


1
H̃y1 = (α2 + β 2 )Ae sinh[γ1 (h − y)] (15b)
jωµ1
H̃z1 = −jβγz1 Ah cosh[γ1 (h − y)] + jαAe cosh[γ1 (h − y)] (15c)

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Mini project #1 – Pablo Emilio CAMACHO PRIETO (2037227)

Ẽx2 = jαγy2 B e sinh(γ2 y) + jβB h sinh(γ2 y) (16a)


1
Ẽy2 = (α2 + β 2 )B e cosh(γ2 y) (16b)
jω2
Ẽz2 = jβγy2 B e sinh(γ2 y) − jαB h sinh(γ2 y) (16c)

H̃x2 = jαγz2 B h cosh(γ2 y) − jβB e cosh(γ2 y) (17a)


1
H̃y2 = (α2 + β 2 )B h sinh(γ2 y) (17b)
jωµ2
H̃z2 = jβγz2 B h cosh(γ2 y) + jαB e cosh(γ2 y) (17c)

Maintenant, avec tous les composants des champs électrique et magnétique pour les deux milieux, on
peut appliquer les conditions aux frontières : Ẽx1 = Ẽx2 , Ẽz1 = Ẽz2 , H̃x2 − H̃x1 = J˜z et H̃z2 − H̃z1 = J˜x .
On utilise les composants trouvés aux équations (14), (16), (15) et (17) et les abréviations pour notation
S1 = sinh[γ1 (h−y)], C1 = cosh[γ1 (h−y)], S2 = sinh(γ2 y), C2 = cosh(γ2 y). On obtient le système d’équations
suivant :
   e  
−jαγy1 S1 jβS1 −jαγy2 S2 −jβS2 A 0
−jβγy1 S1 −jαS1 −jβγy2 S2 jαS 2
  Ah   0 
  =   (18)
jαγz2 C2   B e  J˜z 

 jβC1 jαγz1 C1 −jβC2
−jαC1 jβγz1 C1 jαC2 jβγz2 C2 Bh J˜x
Pour convenance on va appeler les quatre équations de la matrice (18) come (a), (b), (c) et (d) pour les
lignes 1, 2, 3 et 4 respectivement. Ensuite, on trouve les coefficients Ae , Ah , B e et B h . Tout d’abord, on fait
les opérations (a) ∗ (−β/α) + (b) et (c) ∗ (α/β) + (d) d’où on obtient :

1 αJ˜z + β J˜x
Ah = −j (19a)
α2 2
+ β γz1 C1 + γz2 Ct2 S1
1 αJ˜z + β J˜x
B h = −j (19b)
α2 + β 2 γz1 Ct1 S2 + γz2 C2
Après on fait les opérations (a) ∗ (α/β) + (b) et (c) ∗ (−β/α) + (d) d’où on obtient :

1 β J˜z − αJ˜x
Ae = −j (20a)
α2 2
+ β C1 + γy1/2 Ct2 S1
1 β J˜z − αJ˜x
Be = j (20b)
α2 + β 2 γy2/1 Ct1 S2 + C2
Avec Ct1 = coth[γ1 (h − y)], Ct2 = coth(γ2 y), γy1/2 = γy1 /γy2 et γy2/1 = γy2 /γy1
Maintenant on substitut les valeurs de Ae , Ah , B e et B h pour les composants x et z du champ électrique
à la frontière y = d. Puisque en ce frontière E est continu, on peut utiliser n’importe quelle des équations
trouvés pour les régions 1 ou 2. Comme résultat on obtient :

Z̃xz J˜x
    
Ẽx Z̃
= xx (21)
Ẽz Z̃zx Z̃zz J˜z

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Mini project #1 – Pablo Emilio CAMACHO PRIETO (2037227)

Où les équations sont définis comme :

1
Z̃xx = (α2 Z̃ e + β 2 Z̃ h ) (22a)
α2
+ β2
1
Z̃xz = Z̃zx = 2 αβ(Z̃ h − Z̃ e ) (22b)
α + β2
1
Z̃zz = 2 (β 2 Z̃ e + α2 Z̃ h ) (22c)
α + β2
γy1 γy2
Z̃ e = (22d)
γy1 Ct2 + γy2 Ct1
1
Z̃ h = (22e)
γz1 Ct1 + γz2 Ct2

En ce point du développement il devient évident comment l’approximation d’admittance en utilisant


les modes hybrides simplifie l’analyse du problème. En effet, si on prend le résultat de l’équation (9) et sa
dérivée on trouve facilement de rapport d’impédance d’entrée d’où on calcule Z̃ e et Z̃ h qui correspondent
aux expressions montrées sur (22d) et (22e). Par rapportp au changement de coordonnés,
p le change du plan
xz à uv est rapporté par les équivalences cos(θ) = β/ α2 + β 2 et sin(θ) = α/ α2 + β 2 . Ceux conversions
sont présents sur les expressions (22a), (22b) et (22c). Ceci démontre que les modes TE et TM sont présents
implicitement dans les équations de champs électriques et magnétiques.
Après l’analyse du paragraphe précédent on avance au point suivant qui est le calcul de β. Pour ceci on
commence par exprimer les courants comme une série de Fourier avec fonctions de base connues :

M
X N
X
J˜x = cm J˜xm (α) J˜z = dm J˜zm (α) (23)
m=1 m=1

On substitut les courants (23) dans (21). Cependant, on ne connait pas les coefficients des séries (23).
En plus on ne connait pas Ẽx et Ẽz . Pour solutionner ceci on utilise une fonction poids dont son produit
interne avec (21) soit nul. C’est-à-dire, la fonction poids et le champ électrique doivent être normaux. Donc,
on utilise la méthode de Garlekin où la fonction poids est égale à la fonction base : Wx = J˜xk et Wx = J˜xl
où k et l correspondent aux mêmes ordres de la fonction base, de 0 à M et de 0 à N respectivement.
La raison pour laquelle la méthode de Garlekin est propre pour ce problème est que les fonctions Ẽ et
J˜ sont normaux. Observez le problème initiale sur la figure 1. Physiquement il est évident que Ẽ et J˜ sont
égaux à :

( (
H(x,z)2 − H(x,z)1 si − w/2 < x < w/2 0 si − w/2 < x < w/2
Jx,z (y = d) = Ex,z (y = d) =
0 ailleurs Éqs. (1) ailleurs
(24)

Les expressions (24) montrent aussi la normalité des fonctions. Donc, son produit interne doit être égal
à zéro. Ensuite, on utilise la définition de produit interne pour la fonction poids sur (21) :

M N
!
Z ∞ Z ∞ X X
J˜xk (α)Ẽx (α)dα = J˜xk Z̃xx cm J˜xm + J˜xk Z̃xz dm J˜zm dα = 0 (25a)
−∞ −∞ m=1 m=1
N M
!
Z ∞ Z ∞ X X
J˜zl (α)Ẽz (α)dα = J˜zl Z̃zz dm J˜zm + J˜zl Z̃zx cm J˜xm dα = 0 (25b)
−∞ −∞ m=1 m=1

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Finalement, il est du système d’équations (25) que l’on calcule β. En effet, considérons le cas le plus
simple, on prend N = M = 1. Donc, le système (25) dévient :
R   R∞   

J˜x1 Z̃xx J˜x1 dα −∞ J˜x1 Z̃xz J˜z1 dα c1
 
−∞
R

  R∞    =0 (26)
−∞
J˜z1 Z̃zx J˜x1 dα −∞
J˜z1 Z̃zz J˜z1 dα d1

Justement le cas de l’équation (26) est celui que l’on va considérer pour l’analyse du problème. On doit
calculer le déterminent de la matrice. Puisque on sait qu’en théorie le nombre de modes de propagation est
infini, donc le terminant de la matrice (26) est égal à zéro.

2 Programme
Dimensions
l’implémentation du code était faite sur Matlab. Les caractéristiques de la structure ont été pries basées
sur la référence [1]. Le tableau 1 montre les respectives valeurs. Il est important de remarquer deux valeurs : la
hauteur hms du microruban et son longueur L. Tout d’abord, pour faire une comparaison juste des résultats
de ma simulation avec celui de la référence [1] la ligne microruban doit être ouverte. Donc le hauteur doit
être une valeur assez grand. Selon les équations développes dans la section 1 hms affecte uniquement la valeur
de la variable ct1 = coth[γ(hms − d)]. Si hms tend à infini ct1 1. En effet, hms = 20 mm est suffissent pour
satisfaire ceci. Ensuite, le longueur L n’a pas de un valeur dans le tableau 1 car il est infini et il n’affecte pas
l’analyse du microruban.

Table 1 – Dimensions de la structure simulée

hms d w L 1 2
20 mm 3.17 mm 3.04 mm - 1 11.7

Fonctions de base
Maintenant, de la matrice (21) on sait que les fonctions de Green (impédances) sont facilement calculés
avec les équations (22). Cependant, on doit encore choisir proprement les fonctions de bases qui représentent
la distribution de courant dans le microruban. Il y a plusieurs options, en fait dans la référence [1] ils sont
montrés des functions simples comme carrés et triangles. Cependant pour la simulation on a choisit de suivre
la référence [3] :

sin(2nπx/w) F ˜ πw h  wα   wα i
Jxn (x) = p −→ Jxn (α) = J0 | + nπ| − J0 | − nπ| (27)
1 − (2x/w)2 4 2 2

cos(2(n − 1)πx/w) F ˜ πw h  wα   wα i
Jzn (z) = p −→ Jzn (α) = J0 | + (n − 1)π| + J0 | − (n − 1)π| (28)
1 − (2x/w)2 4 2 2

Le plus important de ces expressions est qu’elles satisfaisaient l’orthogonalité entre elles, et d’ailleurs
qu’elles soient nulles par ailleurs du conducteur. En effet ces conditions sont remplis. Les figures 3 et 4
montrent l’orthogonalité des fonctions.

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10 -3 Jx Fourier 10 -3 Jx Fourier
2.5
mode 1 mode 1
2 mode 2 2 mode 2

1.5 1.5

1 1

0.5 0.5
Jx

Jx
0 0

-0.5 -0.5

-1 -1

-1.5 -1.5

-2 -2

-2.5 -2.5
-3 -2 -1 0 1 2 3 -8000 -6000 -4000 -2000 0 2000 4000 6000 8000 10000
alpha 10 5 alpha

(a) Deux modes de la fonction base J˜x . (b) Zoom des modes de la fonction base J˜x .

Figure 3

10 -3 Jz Fourier 10 -3 Jz Fourier
5
mode 1 mode 1
mode 2 mode 2
4 4

3 3

2 2
Jz

Jz

1 1

0 0

-1 -1

-2 -2
-3 -2 -1 0 1 2 3 -1 -0.5 0 0.5 1
alpha 10 5 alpha 10 4

(a) Deux modes de la fonction base J˜z . (b) Zoom des modes de la fonction base J˜z .

Figure 4

α maximale et intégration numérique


D’un autre côté, il est important de prendre la range appropriée de α. Des intégrales de matrice (21) on
sait qu’elle va à l’infini. Donc, on doit choisir une valeur assez grand pour que le résultat converge. Pour
valider la valeur choisit, on a fait l’intégration d’un cas particulière dont le determinant tend à zéro. On a
suivi la méthode utilisé dans le devoir 1. C’est-à-dire, interpolation suivie d’extrapolation de Richarson.
Comme dans le devoir 1, pour l’interpolation on a augmenté progressivement en puissance base 2 le
nombre de divisions de la range à intégrer. On a arrête quand le résultat d’interpolation s’établit. Sur le
tableau 2 il est montré le nombre de divisions final pour chaque cas de αmax considéré.
Ensuite, on a fait une extrapolation. Le résultat d’interpolation et extrapolation sont montrés sur la figure
5. Il est évident qu’à partir de αmax = 300000 le résultat converge. En plus l’interpolation et extrapolation
sont égales. Donc, pour faciliter le code on peut utiliser simplement interpolation avec 214 divisions et
αmax = 300000.

Table 2 – Divisions pour différents αmax


αmax 10000 30000 50000 100000 200000 300000 1000000 2000000 3000000 10000000 20000000 30000000 50000000 60000000
Nombre
29 211 211 212 213 214 216 217 217 219 220 221 222 222
de divisions

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Figure 5 – Résultat de l’intégration pour une interpolation et deux extrapolations d’ordre différent.

Ordre des fonctions de base


Des équations (25) on sait que comme résultat de la transformation spectral les fonctions de base (courants
J˜x et J˜z ) sont exprimés comme séries de Fourier. Donc, on doit choisir l’ordre de la série tel que le résultat
final converge. Pour ceci, en utilisant les équations (27) et (28) dans le programme, on trace la courbe pour
cinq modes toujours avec N = M = 5. C’est-à-dire, les modes de J˜x et J˜z sont égaux. Le résultat est montré
sur la figure 6. En effet, quand N = M = 1 (le cas de la matrice (21)) la courbe tend à l’infini, après, tous
les autre modes de 1 à 5 sont identiques. Donc, utiliser N = M = 2 est suffissent pour obtenir des résultats
adéquats.

12

11.5

11
Effective dielectric constant

10.5 N=M=1
N=M=2
N=M=3
10
N=M=4
N=M=5
9.5

8.5

7.5

7
0 10 20 30 40 50
Frequency [GHz]

Figure 6 – β calculée avec différents modes pour les fonctions de base J˜x et J˜z (M=N) pour la ligne
micro-ruban de l’article [1].

Solution du déterminant
Comme méthode chercheur de la racine il a été utilisé la méthode de Muller. Pour l’implémentation du
code on a testé deux possibles conditions de convergence. La première de 0.1 et la deuxième de 1x10−5 . Pour
les deux cas le résultat a été pareil donc, dans le code il est possible d’utiliser n’importe quel des deux cas.
Les variables pour l’itération en considérant un cas comme celui montré sur la figure 7 ont été choisies
de la manière suivante :
— f (x) est le determinant de la matrice des équations (25).
— x2 est la valeur la plus proche de la racine. Donc initialement elle est égale à β0 . Après elle est égal à
la valeur trouvé dans l’itération précédent N.B. x2,N = x2,N −1 pour N = 2, 3, ...

— x0 est l’asymptotique de la courbe. En ce cas x0 = β0 ∗ r,max
— x1 a été choisit comme la valeur moyenne entre x0 et x2 .

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Figure 7 – Méthode de Muller.

Validations des résultats


La figure 8b (pris de l’article [1]) a été prise comme référence principale. En effet tous les figures montrées
à ce point correspond à la structure proposé sur cette article et qui a les dimensions mentionnées au tableau
1.
Les courbes de la figure 8b correspondent au même cas. La courbe continue est pour les mesures et les
autres courbes courbes sont pour l’implémentation du SDA. Chaque une des courbes utilise des modes de
base différents. L’ordre zéro se réfère à N = 1, M = 0 ; l’ordre un à N = 1, M = 1 ; et l’ordre deux à N = 2,
M = 2. Avec mon code ils ont été testés les ordres 1 et 2 comme est montré sur la figure 8a. En comparant
les deux courbes on voit des résultats pareils par rapport aux valeurs à 20 GHz, proche de 0 GHz et par
rapport à l’asymptotique que en ce cas est 11.7 (la valeur de permittivité maximale). En addition, le mode
1 de l’article commence à se séparer des autres cas autour de 18 GHz. Cet effet arrive aussi avec la courbe
de mon code (courbe bleu de la figure 8a) et on sait qu’en fait la courbe d’ordre 1 tend à l’infini de manière
asymptotique à 30 GHz comme montre la figure 6. Ceci veut dire que l’on ne doit pas utiliser le mode 1
pour des fréquences ailleurs de 20 GHz puisque la réponse de converge pas.

12
N=M=1
11.5 N=M=2

11
Effective dielectric constant

10.5

10

9.5

8.5

7.5

6.5
0 5 10 15 20
Frequency [GHz]

(a) β calcul avec mon code pour una ligne


micro-ruban avec les caractéristiques de l’ar- (b) β reportée in référence [1].
ticle [1].

Figure 8 – Graphiques de β pour les dimensions proposées dans le tableau 1

Pour valider le code, autres modèles montrés dans le document [4] ont été considérés. Les caractéristiques
des lignes micro rubans considérés sont montrés sur le tableau 3. D’ailleurs, sur ce tableau il est montré la
valeur initial de ef f selon la référence [4] et la valeur est comparé avec celui obtenu avec mon code. Comme
montré, les valeurs ont une différence de moins de 1%. Ensuite, si l’on observe les images 9, 12, 10 et 11

9
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il est évident que les résultats converge sur les mêmes valeurs. De cette manière le code a été vérifié pour
différents lignes micro rubans ouverts (c’est-à-dire, avec une seul couche de substrat).

Table 3 – Caractéristiques de différents lignes micro ruban présentés dans la thèse [4] et comparaison de la
valeur initiale

ef f (0) ef f (0) Erreur


Figure hms [mm] w [mm] d [mm] w/d 2r
[4] my code ef f (0)
9 20 1.068 0.496 2.15 11.29 8.108 8.109 0.012%
10 20 1.8 1.905 0.94 10.2 6.777 6.753 0.354%
11 20 0.635 0.635 1 10.31 6.875 6.893 0.262%
12 20 1.0 1.905 0.52 10.2 6.514 6.499 0.230%

10
N=M=2

9.5
Effective dielectric constant

8.5

8 X 0.05
Y 8.109

7.5

7
0 2 4 6 8 10 12 14 16
Frequency [GHz]

(a) β calculé avec mon code pour le cas 4-13 de (b) β pour le cas 4-13 de la référence [4].
la référence [4].

Figure 9 – Graphiques de β pour les dimensions proposées dans la ligne 1 du tableau 3

9
N=M=2
8.5

8
Effective dielectric constant

7.5

6.5 X 0.05
Y 6.753

5.5

5
0 2 4 6 8 10
Frequency [GHz]

(a) β calculé avec mon code pour le cas 4-40 de (b) β pour le cas 4-40 de la référence [4].
la référence [4].

Figure 10 – Graphiques de β pour les dimensions proposées dans la ligne 2 du tableau 3

10
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8
N=M=2

7.5
Effective dielectric constant

X 0.05
Y 6.893
6.5

5.5

5
0 2 4 6 8 10
Frequency [GHz]

(a) β calculé avec mon code pour le cas 4-53 de (b) β pour le cas 4-53 de la référence [4].
la référence [4].

Figure 11 – Graphiques de β pour les dimensions proposées dans la ligne 3 du tableau 3

9
N=M=2
8.5

8
Effective dielectric constant

7.5

6.5
X 0.05
Y 6.499
6

5.5

5
0 2 4 6 8 10
Frequency [GHz]

(a) β calculé avec mon code pour le cas 4-38 de (b) β pour le cas 4-38 de la référence [4].
la référence [4].

Figure 12 – Graphiques de β pour les dimensions proposées dans la ligne 4 du tableau 3

Résultats pour une structure avec deux diélectriques


Finalement on a simulé la structure avec deux couches diélectriques en suivant les permittivités donnés
pour le mini projet. Le tableau 4 montre les dimensions utilisés. En plus, à différence des simulations montrés
avant on a considéré aussi une structure fermé dessus. Donc, la figure 13 montre trois cas : un avec hauteur
20 mm (cas ouvert) et les autres deux sont cas fermés (hauteur 4 mm et 3.5 mm). Les deux premier résultats
sont comme espéré. Cependant quand le hauteur de 3.5 mm la courbe obtenue est instable pour les fréquences
bases. Ceci est une autre limitation du code.

Table 4 – Dimensions pour la simulation de structure avec deux couches diélectriques

hms [mm] d mm w mm 1 2
20 3.17 3.04 2.2 13.1
4 3.17 3.04 2.2 13.1
3.5 3.17 3.04 2.2 13.1

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Permitivité effective pour structure avec


deux couches diélectriques
14

12

Effective dielectric constant


10 h = 20 mm
h = 4 mm
h = 3.5 mm
8

0
0 2 4 6 8 10
Frequency [GHz]

Figure 13 – β pour le cas de deux couches diélectriques.

Modes supérieurs
Finalement, on a essayé d’adapter le code utilisé pour trouver des modes supérieurs. On a utilisé différents
structures reportés dans la thèse [4]. Cependant, les modes supérieurs n’ont pas été trouvés par le programme
pour la plus part des cas. Juste dans une cas le code a montré une courbe d’un apparent mode supérieur. Ceci
a été pour le premier cas montré en ce rapport (la structure avec les dimensions du tableau 1). Le résultat
est montré sur la figure 14. Cependant, il est évidant que la courbe n’est pas étable. Donc, la recherche des
modes supérieurs est une limitation du code présenté.

beta vs frequency
12

11

10
Effective dielectric constant

8
fundamental mode
high order mode
7

1
0 10 20 30 40 50
Frequency [GHz]

Figure 14 – Code pour trouver ordre supérieur.

Références
[1] T. Itoh and R. Mittra, ”Spectral-Domain Approach for Calculating the Dispersion Characteristics of
Microstrip Lines (Short Papers),” in IEEE Transactions on Microwave Theory and Techniques, vol. 21,
no. 7, pp. 496-499, Jul. 1973, doi : 10.1109/TMTT.1973.1128044.

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[2] Itoh, Tatsuo, and RaJ Mittra. Analysis of microstrip transmission lines. No. UIAL-72-5. ILLINOIS UNIV
AT URBANA ANTENNA LAB, 1972.
[3] Itoh, Tatsuo, ed. Numerical techniques for microwave and millimeter-wave passive structures. Wiley-
Interscience, 1989.
[4] Alex. Tugulea. Two dimensional equations for the analysis of microstrip line dispersion and step disconti-
nuities. Ph. D. Thesis, Department of Electrical and Computer Engineering. The University of Manitoba,
Winnipeg, Manitoba, Canada, Sep. 08. 2000.

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