AZZ7206
AZZ7206
Thèse
INTITULÉE :
Présentée par
Azzizi Norelhouda
Devant le jury :
Président : YAHIOUCHE yazid Professeur. Université des frères
Mentouri Constantine1
Rapporteur : ZAATRI Abdelouahab Professeur. Université des frères
Mentouri Constantine1
Examinateurs : Bouda Djamel Maître de conférences (A). Université
des frères Mentouri Constantine1
Zaghdoudi Halim Maître de conférences (A). Université
Badji Mokhtar Annaba
Zaraï Abderrahman Maître de conférences (A). Université
de Tebessa
1
Dédicaces
Introduction générale…………………………………………………………………………..1
1.1 Motivation et Contexte de la Thèse………………………………………………….…..2
1.2 Objectifs de la thèse……………………………………………………………..………...2
1.3 Contributions……………………………………………………………………….….…4
1.4 Organisation du manuscrit…………………………………………………………….…5
1 Généralités sur les Techniques de Modélisation des Expériences Numériques
1.1-Introduction…………………………………………………………………………..…7
1.2-Définitions et concepts des plans d'expériences……………………………………..7
a-Notion de modélisation mathématique……………………………………….…..8
a-1)-Exemple d’un circuit Electrique………………………………………..…....9
a-2)-Relation entre grandeurs des plans d'expérience et théorie de système…….10
1.2 Les plans d'expériences classiques………………………………………………….....10
1.2.1: Plans d’expériences factorielles complètes à deux niveaux………………..….10
a- Plans factoriels à deux niveaux sans interactions…………………………..….11
a.1-Algorithme de Yates……………………………………………………………12
a.1.1-Exemple numérique pour l’Algorithme de Yates…………………………...12
1.3- les plans d'expériences numériques……………………………………………………14
1.3.1-La méthode de Taguchi……………………………………………………………...14
3-Les techniques de modélisation et les plans d’expériences numériques…………………...14
3.1- L'identification des systèmes ……………………………………………....………...….15
3.1.1-Techniques d’identification……………………………………………...................….15
3.1.2-La méthode générale d’identification des systèmes et processus……........……….…16
3.2-.Krigeage………………………………………………………………....……….……17
a-Exemple d’interpolation……………………………………………...………..……..18
3.3: Les techniques des Réseaux de Neurones………………………..……………..…19
a- Historique des RN artificiels…………………………………………….………..19
b- Différents types des réseaux de neurones……………………………….………..21
1-Perceptron (récurrent sans rétro propagation)……………….…………….…21
2- Réseaux à apprentissage non supervisé (Avec rétro propagation)……….…21
a-exemple…………………………………………………….....……...……..21
b-Application des RN à la reconnaissance vocale…………............................22
4-Conclusion ………………………………………………………………......………...….22
2 Réseaux de Neurones pour la reconnaissance de mots
2.1-Introduction……………………………………………………..……………………....24
2.2 Généralités sur la Reconnaissance Vocale……………………………………………...24
1. Approches……………………………………………………………………………..25
2.3- Travaux similaires et concurrents en RN……………………………………………...26
2.4- Le système de reconnaissance de mots initial………………………………….………27
2.5-MLP développé pour la reconnaissance des mots…………………………………..……27
2.6-Résultats Expérimentaux……………………………………………….………………...29
2.7-Discussion avec les articles sur le nombre d’expériences…………….…………………33
2.8-Conclusion……………………………………………………………...………….….…34
3 Résolution des équations différentielles algébriques pour le mécanisme bielle-
manivelle
3.1-Introduction……………………………………………………………....….............……36
3.2-La formulation générale des systèmes multi-corps dynamiques………….............…...36
3.2.1-Modèle Dynamique……………………………………………………............…….37
3.2.2- Représentation de l'espace public……………………………………............……..37
3.2-3-Représentation DAE augmentée…………………………………..…............……...38
3.3-Modélisation dynamique du système bielle-manivelle………………...…............………38
3.3.1- Sélection des variables et contraintes géométriques………………............………..38
3.2- Modèle dynamique du système bielle-manivelle…………………….................………..39
3.4- Solution Numérique et simulation………………………………..................……....….40
3.4.1-Solution numérique………………………………………….........………………….40
3.4.2 - Simulation et résultats graphiques………………………….........…………...…….41
3.5-Conclusion………………………………………………………........………….....…...43
4Modélisation mathématiques et estimation de biogaz pour les bioréacteurs
anaérobiques
4.1. Introduction………………………………………………………................……………46
4.2.Équences du modèle dynamique…………………………………...............……………..46
4.2.1- Formulation mathématique…………………………………............………………46
4.2.2 Modèle d'espace d'état………………………………………............……………….47
4.3. Résultats de la simulation et interprétations…………………...........…………………48
4.3.1 Evolution temporelle des substrats et des bactéries……….................………………48
4.4. Estimation de la production de méthane………………………..............………………..50
4.4.1 Évaluation de la production de méthane par modèle AM2…................………………..50
4.4.2- Évaluation de la production de méthane par l'équation de Gompertz……...........51
4.5. Conclusion……………………………………………………………………..............52
1
nous avons identifié les thèmes sur lesquels nous avons introduit et appliqué les techniques de
modélisation des expériences numériques. Nous pouvons citer les thèmes suivants :
a)-La Reconnaissance des mots
Un premier objectif de ce travail consiste à développer une application relative à la
reconnaissance des mots isolés pour commander un robot. La nature du processus vocal et du
système de reconnaissance est non linéaire, complexe et bruitée. Pour cette raison, les
techniques des plans d'expériences classiques ne s'appliquent pas, d'où la recherche de
l'utilisation des techniques de modélisation adaptées à ce problème. Nous utilisons la
technique d'apprentissage par réseaux neurones particulièrement le Perceptron multicouches
(MLP-NN) pour la reconnaissance des mots.
- Un deuxième objectif concerne l'utilisation des expériences numériques pour l'estimation du
nombre minimal d'essais dans le processus d'apprentissage du réseau neuronal MLP afin
d'assurer un succès acceptable de la reconnaissance des mots.
2
1.3-Contributions
Les contributions apportées par ce travail peuvent se résumer dans les points suivants :
7) – Pour le thème de la reconnaissance des mots, nous avons développé et implémenté un
modèle par apprentissage exploitant la technique des réseaux de neurones, particulièrement le
perceptron multicouche MLP.
Le deuxième aspect concerne la mise en œuvre d’expériences dans le but d'évaluer pour
chaque mot de commande le nombre d'essais nécessaires en phase d'apprentissage pour
assurer un taux de succès acceptable.
Des résultats satisfaisants ont été obtenus conduisant à une meilleure compréhension de la
variabilité du fonctionnement du système. Enfin, nous avons remarqué que le taux de réussite
du MLP et le nombre minimal d'éléments utilisés pour le processus d'apprentissage dépendent
de la structure des mots et de la variabilité de la situation (longueur de mot, bruit, microphone,
etc.).
2)-Pour le thème concernant la modélisation et la simulation du mécanisme bielle-manivelle,
le problème est que son modèle dynamique a été formulé dans le cadre de la théorie de
systèmes multi-corps contraints. L'expression mathématique est mise sous la forme d'un
ensemble d'équations algébriques différentielles (DAE). Nous avons étudié la solution avec la
méthode de réduction de l'indice. Nous avons dérivé un modèle dynamique basé sur deux
variables offrant une analyse et une implémentation plus faciles. Nous avons résolu avec
succès le problème DAE avec la fonction Matlab (ode15s) qui est dédié à la résolution des
équations différentielles ordinaires (ODE) rigides.
Les résultats de la simulation concordante ont été obtenus par rapport à d'autres méthodes
telles que la méthode de coordonnées de partition qui prouve la stabilité et la précision de la
méthode DAE utilisée. Ces résultats de simulation numérique ont également permis des
interprétations physiques cohérentes du fonctionnement des mécanismes de bielle-manivelle.
3)-Un modèle mathématique correspondant aux processus biotechnologiques de la digestion
anaérobie en deux phases connue sous le nom de modèle AM2 a été étudié. Le bioréacteur
simuléest de type discontinu (batch). Le modèle correspond à un ensemble d'équations
différentielles ordinaires couplées (ODE) du premier ordre non linéaires. Sa solution a été
obtenue par intégration numérique du système ODE fournissant l'évolution temporelle de la
croissance bactérienne, de la dégradation du substrat et de la production de biogaz.
L'estimation du méthane accumulé a été estimée au moyen de l'équation de Gompertz
modifiée. L'identification des paramètres de l'équation de Gompertz ont été obtenues par
ajustement pour notre bioréacteur.
4)- Dans le cadre des énergies renouvelables, nous avons obtenues des mesures
expérimentales du rayonnement solaire au niveau du sol dans la région de Constantine. Nous
avons effectué la comparaison de trois modèles d'estimation théorique du rayonnement solaire
(modèle de M.Capderou, modèle de R.sun, et le modèle de Liu et Jordan) avec nos résultats
expérimentaux. Nous avons pu déterminer a posteriori le modèle théorique le plus approprié
pour la région de Constantine.
1.4-Organisation du manuscrit
Cette thèse est organisée comme suit:
a)–Une introduction générale définissant le sujet de recherche, les contextes et les
motivations, les objectifs et les contributions essentielles apportées par notre travail.
b)–Dans le premier chapitre, nous explorons dans une première partie l’état de l’art général
concernant notre sujet, suivi d’une deuxième partie de l’état de l’art concernant les différentes
méthodes et techniques classiques et modernes utilisées pour modéliser les différentes
expériences numériques dans les différents domaines considérés.
c)–Le deuxième chapitre est consacré à la reconnaissance des mots prononcés pour
commander un robot. Nous présentons le réseau de neurones MLP comme système de
reconnaissance des mots constituants les commandes destinées à la communication avec un
robot. Nous présentons également l'approche expérimentale pour d'estimer le nombre
minimal d'essais nécessaires pour le processus d'apprentissage pour assurer un succès
acceptable de la reconnaissance par le réseau de neurones utilisé.
d)- Le troisième chapitre présente le modèle dynamique d'un mécanisme bielle-manivelle
développé dans le cadre des systèmes multi-corps contraints qui peuvent être formulés comme
un ensemble d'équations différentielles algébriques (EDAs). Le problème DAE a été résolu
en adaptant une fonction de Matlab (ode15s) qui est dédié pour résoudre des équations
différentielles ordinaires (EDO) raides.
e)- Le quatrième chapitre présente un modèle mathématique correspondant aux processus
biotechnologiques de la digestion anaérobie en deux phases connue sous le nom de modèle
AM2. Il a été élaboré pour simuler les opérations du bioréacteur discontinu. Le modèle
correspond à un ensemble d'équations différentielles ordinaires couplées (ODE) du premier
ordre non linéaires. Sa solution a été obtenue par intégration numérique du système ODE
fournissant l'évolution temporelle de la croissance bactérienne, de la dégradation du substrat
et de la production de biogaz.
L'estimation du méthane accumulé prévu au moyen de l'équation de Gompertz modifiée dans
un réacteur discontinu est également examinée.
f)–Le cinquième chapitre est dédié à une application concernant la vérification expérimentale
de modèles théoriques de rayonnement solaire. Dans le contexte, nous avons effectué des
mesures du rayonnement solaire au moyen d'un pyranomètre. Nous avons comparé les
mesures obtenues avec les trois modèles du rayonnement solaire reçu par un panneau au
niveau du sol. Cette comparaison a permis L'évaluation a posteriori afin de déterminer le
modèle le plus approprié qui correspond le mieux pour notre région. Le modèle de Capderou
semble être le plus adapté pour notre région.
Une conclusion générale relatant la plupart des résultats obtenus est présentée.
Chapitre1
Généralités sur les Techniques
de Modélisation des
Expériences Numériques
1.1-Introduction
Dans ce chapitre, nous commençons par présenter les définitions des différentes techniques
ainsi que les concepts de base des quelques techniques des expériences numériques
classiques. Nous présentons les techniques des plans d'expériences classiques tels que définis
initialement par Fisher. Cependant, comme ces techniques ne peuvent pas rendre compte de la
complexité de certains systèmes et processus, nous présentons quelques techniques
ultérieures de modélisation en se basant sur les idées de Taguchi ainsi que l'approche plus
générale de la théorie des systèmes. Parmi ces techniques qui appartienne au domaine des
plans d'expériences numériques, nous pouvons citer la simulation numérique, l'optimisation,
l'estimation, les systèmes a apprentissage comme les réseaux de neurones, etc.
1.2-Définitions et concepts de base des plans d'expériences
L'approche expérimentale peut être nécessaire pour la compréhension de phénomènes et
l'analyse des systèmes technologiques et ce pour différents milieux: économique, médical et
industriel, etc. Cependant, la diminution du nombre d’expériences à réaliser en vue d'étudier,
modéliser un phénomène ou un processus et de déduire des conclusions fiables reste
fondamentale pour gagner du temps et de productivité. C'est le principe et l'objectif de la
technique connue sous le nom de "plan d'expériences " ou "design of experiments" en langue
anglaise.
Pour l'étude d'un phénomène ou d'un système donné, si des expériences sont réalisées sans
planification préalable et sans méthodologie, les résultats peuvent manquer de fiabilité ou
conduire à des incohérences; d’où l’intérêt de réaliser ces expériences suivant une
méthodologie rigoureuse. Sir Roland Fisher (1890-1962) proposa, face à l’impossibilité de
réaliser la totalité des expériences, des configurations expérimentales basées sur des modèles
statistiques rigoureux. Ceci constitue le point de départ de la méthode théorique des plans
d’expérience.[1].Les plans d’expériences consistent donc à maximiser l’information à partir
d’un nombre limité d’expériences (Fisher, 1925).
Dans le contexte de l’essor industriel du Japon au début des années 50, un ingénieur Genichi
Taguchi, simplifie leur pratique en les rendant exploitables à partir de représentations
graphiques. De nos jours ; l’utilisation de simulations informatiques renforce l’utilisation des
plans d'expériences : Il s'agit des plans d’expériences numériques (Bowman et al, 1992;
Ozdemirel et al, 1996 ; Churct Lynch, 1998; Durkee et al, 1998; Beauchamp et Youssef ;
1998). [1].
Nous notons que la théorie des plans d’expérience numériques exploite des méthodes et
techniques modernes comme les Réseaux de neurones, l’optimisation, l’analyse des données,
le datamining, krigeage, l'Analyse de sensibilité, la recherche opérationnelle, etc.
Les plans d'expériences permettent d'organiser au mieux les essais ou les expériences qui
accompagnent une recherche scientifique ou des études industrielles. Dans ce but, des
techniques mathématiques ont été développés pour modéliser et étudier les phénomènes
rencontrés [2].
Techniquement, la méthode des plans d'expériences s'appuie sur trois notions essentielles, la
première est l'espace expérimental, le deuxième est à surface de réponse et la troisième la
modélisation mathématique des grandeurs étudiées [2].On donnera dans suit la terminologie
adaptée : Notion d'espace expérimental, Notion de surface de réponse, Notion de modélisation
mathématique.
a- Notion de modélisation mathématique
Dans le cadre des plans d'expériences, la modélisation mathématique joue un rôle très
important. Elle permet justement de limiter le nombre d'expériences nécessaires pour
caractériser un phénomène ou un système. Commençons par définir la notion de système
pour ensuite indiquer la terminologie entre les grandeurs utilisées dans le domaine de la
planification expérimentale par rapport à la théorie de systèmes.
Un système est défini par ses constituants et les interactions qui existent entre eux, l'ensemble
représentant une entité individualisée. Par système, nous signifions souvent processus.
L'importance de la notion de système réside dans sa généralité. En effet, un système ou un
processus peuvent être de nature quelconque: mécanique, électrique, électromécanique,
biologique, chimique, physico-chimique [3].
Par grandeur de sortie, nous entendons la grandeur que l'on souhaite réguler ou asservir. Par
grandeur d'entrée; nous entendons les signaux qui permettent d'agir sur le système, c.-à-d., qui
affectent l'état de sa grandeur de sortie.
La grandeur de sortie peut être modifiée par l'action des grandeurs d'entrées ou sous l'effet de
perturbations provenant de l'environnement ou encore sous l'effet de la variation des
constituants du système lui -même. Le schéma de la figure 1représente un système dans le
cadre de la théorie des systèmes [3].
Perturbations
Entrée
Système Sortie
Figure1:représentation un système
di(t )
u (t ) Ri(t ) L
dt
La relation obtenue, reliant la sortie à l’entrée, est une équation différentielle du premier ordre
à coefficients constants. Cette équation différentielle représente le modèle mathématique du
système électrique étudié.
a-2)-Relation entre grandeurs des plans d'expérience et théorie des systèmes
Dans le cadre de la planification expérimentale, a priori, le système peut être considéré
comme une boite noire ou black box en anglais (figure3). Il est dès lors important, en premier
lieu de distinguer les grandeurs d'entrées (inputs) qui sont appelés facteurs dans le cadre des
plans d'expériences. La grandeur de sortie (output) dans la théorie des systèmes a la "
réponse" dans le cadre des plans d'expériences. Le diagramme ci-dessous (Figure 3) résume
de manière plus simple cette définition et permet d'identifier l'équivalence avec la
représentation dans le cadre de la théorie des systèmes :
x y
Facteur1
Facteur2 Réponse
Processus
Facteur3
Facteur4
Figure 3: Relation entre grandeurs des plans d'expérience et théorie des systèmes
Nous allons orienter l'état de l'art vers deux approches : les plans d'expériences classiques
(méthodes classiques) et la deuxième approche les plans d'expériences numériques.
1.2- Les plans d'expériences classiques
Nous présentons les plans d'expériences classiques de façon progressive par rapport aux
difficultés de la modélisation. Parmi ces plans, les plus courants sont les plans sans interaction
avec plusieurs facteurs à deux niveaux, avec effets d’interactions entre facteurs, les plans en
blocs et composites centrés qui sont faciles à générer [2].
1.2.1-Plans d’expériences factorielles complètes à deux niveaux
Ces plans possèdent un nombre de niveaux limités à deux pour chaque facteur. Toutes les
combinaisons de niveaux sont effectuées au cours de l'expérimentation. Ces plans peuvent
être utilisés indistinctement pour les variables continus et pour les variables discrètes [2].
Le modèle recherche qui relie la réponse aux facteurs est de type:
= ( , , ,…., )(1)
Dans la suite de cette section, on considère une approximation paramétrique de type
polynomiale [2].
a-Plans factoriels à deux niveaux sans interactions
Pour deux facteurs, le domaine d'étude est un carré (en unités codées). Par exemple, la
Figure 4 représente un plan factoriel complet à deux facteurs. Le modèle général
mathématique postulé est un modèle du premier degré par rapport à chaque facteur (modèle
linéaire) [2] :
= + + ...+ + ( = 1, 2, . . . , )(2)
= 0
+ 1 1
+ 2 2 (3)
• est la réponse.
• représente le facteur i.
• est la valeur de la réponse au centre du domaine d'étude.
• est l'effet (ou effet principal) du facteur 1.
• est l'effet (ou effet principal) du facteur 2.
Dans le cas où chaque facteur est limite par deux niveaux, un niveau inférieur et un niveau
supérieur; les meilleurs emplacements des points d'expériences sont situés aux sommets du
domaine d'étude.
Pression(x1)
C
D
10 gr. +1
5gr. -1
A B
Température(x2)
-1 +1
20 °C 80°C
A= , ; B= , ; C= , ; D= ,
le problème consiste à déterminer les paramètres , , , de la relation (3). Pour cela, on
obtient les équations résultant des expériences. On a 4 équations avec 3 inconnus :
= + + (4)
= + + (5)
= + + (6)
= + + (7)
a.1-Algorithme de Yates
= + + ...+ (10)
Sachant que l'on adopte un modèle polynômial linéaire par rapport aux coefficients,
déterminer une estimation ponctuelle de chacun des effets principaux du modèle et écrire
l'équation du modèle. On peut trouver les effets des différents facteurs en combinant les
équations (4,5,6,7 ) dans les relations codées par l'algorithme de Yates.
∑ ∑
= −
+ +
= −
2 2
+ +
= −
2 2
= − = − (8)
=2 +2 + + +
=2 +2 + +
− =2 ∗( − )
−
( − )∗ =
2
− 1
1= ∗
2 −
+ + + =4 +2 +2 +2 +2
+ + + =4 +2 ∗( + )+2 ∗( + )
0= (9)
L’estimation de chacun des effets est :
10 + 20 + 30 + 40
= = 25
4
−10 + 20 − 30 + 40
= =5
4
−10 − 20 + 30 + 40
= = 10
4
Le modèle s'écrit :
3.1.1-Techniques d’identification :
- Différents type de modèle :
( )
Système
+ Paramètres du
Modèle
x(t)
Algorithme
d’identif.
( )
-
Modèle
Ajustement
On appelle fonction échelon unité associée à t0, la fonction du temps notée u(t-t0) et définie
par
1 si t t0
u(t t0)
0 si t t0
Elle est représentée dans la Figure 2.1.
′= + = +
,...,
a-Exemple d’interpolation
• Les données
x
X
2
50 X1
X3
X4
0 y
50
Le variogramme théorique
3 | | 1 | | | |=0
0
( ) = + , <| |≤ é
σ 2 2
| |> é
Calcul de la matrice
C , = C , = C + C − γ(50√ 2) = 9.84
w1
h y
wk
xk
u
wn
xn
= ( − )
(d)
Figure 9 : les types de la fonction d’activation
b-Différents types de RN
1-Perceptron (récurrent, Sans rétro propagation) : Un réseau neuronal récurrent (RNN)
est similaire à un MLP mais diffère en ce qu'il comporte également des connexions de
rétroaction. Les résultats expérimentaux montrent que comme un MLP, ces réseaux effectuent
aussi approximateurs fonction universelle. Les résultats expérimentaux montrent aussi que
RNNs sont en mesure de se rapprocher des fonctions simples entre les trajectoires temporelles
dans l'espace d'entrée et les trajectoires temporelles dans l'espace de sortie. Bien qu'ils
constituent une généralisation de la MLP, personne n'a encore prouvé qu'ils soient
approximateurs fonction universelle. Jusqu'à présent, la seule preuve vient de Funahashi, qui a
prouvé que la RNN, à condition que suffisamment de neurones est présente, peut générer
toute trajectoire de temps fini. La principale différence avec le MLP consiste en l'existence de
connexions de rétroaction entre les neurones. Cela permet à ce type de réseaux de neurones
pour afficher tous les types de comportements dynamiques, [9].
Dans ce type d'apprentissage non supervisé, les neurones sont en compétition pour être actifs.
Ils sont à sortie binaire et on dit qu'ils sont actifs lorsque leur sortie vaut 1. Alors que dans les
autres règles plusieurs sorties de neurones peuvent être actives simultanément, dans le cas de
l'apprentissage compétitif, un seul neurone est actif à un instant donné. Chaque neurone de
sortie est spécialisé pour « détecter » une suite de formes similaires et devient alors un
détecteur de caractéristiques. La fonction d’entrée est dans ce cas, h = b-dist(W, X) où b, W et
X sont respectivement les vecteurs seuils, poids synaptiques et entrées. Le neurone gagnant
est celui pour lequel h est maximum donc si les seuils sont identiques, celui dont les poids
sont les plus proches des entrées. Le neurone dont la sortie est maximale sera le vainqueur et
sa sortie sera mise à 1 alors que les perdants auront leur sortie mise à 0. Un neurone apprend
en déplaçant ses poids vers les valeurs des entrées qui l'activent pour augmenter ses chances
de gagner. Si un neurone ne répond pas à une entrée, aucun ajustement de poids n'intervient
[9].
a-Exemple :
Considérons deux nuages de points du plan que l’on désire séparer en deux classes. et
sont les deux entrées, et sont les poids du neurone 1 que l’on peut considérer comme
les coordonnées d’un point « poids du neurone 1 » et et sont les poids du neurone 2.
Si les seuils sont nuls, hi sera la distance entre les points à classer et les points poids. La règle
précédente tend à diminuer cette distance avec le point échantillon lorsque le neurone gagne.
Elle doit donc permettre à chaque point poids de se positionner au milieu d’un nuage. Si on
fixe initialement les poids de manière aléatoire, il se peut que l’un des neurones se positionne
près des deux nuages et que l’autre se positionne loin de sorte qu’il ne gagne jamais. Ses
poids ne pourront jamais évoluer alors que ceux de l’autre neurone vont le positionner au
milieu des deux nuages. Le problème de ces neurones que l’on qualifie de morts peut être
résolu en jouant sur les seuils. En effet, il suffit d’augmenter le seuil de ces neurones pour
qu’ils commencent à gagner [9].
Applications : ce type de réseau et la méthode d'apprentissage correspondant peuvent être
utilisés en analyse de données afin de mettre en évidence des similitudes entre certaines
données.
b-Application des RN à la reconnaissance vocale
La reconnaissance vocale est un outil important pour le contrôle et l'interaction avec des
robots modernes. Toutefois, en raison de la nature complexe du signal vocal, la
reconnaissance de la parole reste toujours une question difficile. La plupart des systèmes de
reconnaissance vocale utilisent un processus d'apprentissage pour identifier la réponse
correcte d'une commande vocale. Par rapport aux expériences de conception dans le cas de
données discrètes, NN modèle peut être utilisé pour estimer la production de systèmes non
linéaires dans le cas d'un procédé bruyant et sensible à divers paramètres tels que la
reconnaissance vocale.
D'autre part, une enquête de la littérature concernant des demandes de NN appliqué à
concevoir des expériences montre qu'ils peuvent être utilisés pour modéliser les processus
bruyants [10,11] non linéaire et complexe.
Il existe différentes méthodes de reconnaissance de la parole de mots isolés utilisant des
méthodes comme modèle de Markov caché [12,13], les modèles de mélange gaussien, VQ
quantification vectorielle [14,15], et NN (MLP) [16,17 ], etc. En ce qui concerne, la NN, nous
avons remarqué l'utilisation de la carte auto-organisatrice, Time Delay NN de Waibel [18],
Perceptron et récurrente NN [19]. Le Perceptron multicouche (MLP) est d'une importance
particulière pour la modélisation acoustique dans ASR [20].
D'autre part, une enquête de la littérature se rapportant aux demandes de NN appliqué à
concevoir des expériences montre qu'ils peuvent être utilisés pour modéliser les processus
bruyants [10,11] non linéaire et complexe.
4-Conclusion
Après une étude introductive et bibliographique sur les techniques classiques des plans
d'expériences classiques suivant la théorie de Fisher 1825 et les techniques modernes des
plans d’expériences numériques. Nous avons orienté cette étude vers les techniques en
relation avec les problèmes que nous allons modéliser et résoudre.
Chapitre2
Réseaux de Neurones pour la
reconnaissance de mots
2.1-introduction
Dans ce deuxième chapitre, nous présentons une double application des plans
d'expériences numériques pour la reconnaissance vocale dédiée à la commande de robots.
La première application concerne la conception et l'implémentation d'un système de
reconnaissance de la parole: reconnaissance de mots isolés. Compte tenu de la complexité de
ce problème et de sa modélisation, les plans d'expérience classiques ne peuvent pas
directement convenir; d'où l'appel à des techniques de plans d'expériences numériques
d'apprentissage basé sur un modèle des réseaux de neurones. Nous présentons l'utilisation
d'un Perceptron Multicouches des réseaux de neurones (MLP-RN) pour la reconnaissance
vocale. Comme le MLP nécessite des mots de références, nous avons fourni ces références à
l’aide d'un classificateur supervisé basé sur la minimisation de l'erreur quadratique moyenne.
Pour la deuxième application, nous avons exploité une approche expérimentale pour
déterminer le nombre minimal de l'échantillon nécessaire pour assurer une bonne
reconnaissance de chaque commande vocale dans la phase d'apprentissage.
Nous avons également cherché à établir une fonction d'approximation de l'évolution de
l'apprentissage.
2.2 Généralités sur la Reconnaissance Vocale
Le domaine de la reconnaissance automatique de la parole (ASR) [20] est divisé en quatre
zones: la reconnaissance de mots isolés reconnaissance de mots enchaînés, continue
reconnaissance et compréhension de la parole avec un vocabulaire et une syntaxe limitée.
Pour notre application; nous sommes préoccupés par la reconnaissance des mots isolées qui
seront utilisés comme des commandes de robots. [10]
La reconnaissance de la parole reste toujours une question difficile. La plupart des
systèmes de reconnaissance vocale utilisent un processus d'apprentissage pour identifier la
bonne réponse d'une commande vocale. la modélisation du problème de la reconnaissance de
la parole peut entrer dans le cadre des techniques des plans d'expériences numériques vu le
nombre qui peut être très élevé de paramètres utilisées par les réseaux de neurones et dans la
phase du processus d'apprentissage. Par rapport aux plans d'expériences dans le cas de
données discrètes, NN modèle peut être utilisé pour estimer la sortie des systèmes non
linéaires dans le cas d'un procédé bruyant et sensible à divers paramètres tels que la
reconnaissance de la parole.
Dans ce contexte, une question intéressante concerne la réduction des données utilisées
pour la phase d'apprentissage. Nous avons l'intention d'exploiter MLP-NN pour des
expériences de conception afin de déterminer le nombre minimal dans un échantillon de
réduire les données, le temps et le coût pour le processus de la phase d'apprentissage.
L'estimation des mots de référence (commandes de robots) sont obtenus par un classificateur
supervisé basé sur la minimisation de l'erreur quadratique moyenne. Ces références sont
stockées dans des mots du dictionnaire et utilisés par le MLP de comparer un mot prononcé
avec un désirée.
1. Approches:
Il existe deux approches permettant d'aborder la reconnaissance de la parole : l'approche
globale et l'approche analytique [21].
Dans l'approche globale, l’unité de base est le mot : le mot est considéré comme une entité
indivisible. Une petite phrase, de très courte durée, peut aussi être considérée comme un mot.
Dans l'approche analytique, on tente de détecter et d'identifier les composantes
élémentaires de la parole que sont les phonèmes.
L'approche analytique permet de traiter de gros vocabulaires, alors que dans l'approche
globale on est limité à des vocabulaires de petite ou moyenne taille.
Mais la méthode analytique a un grand inconvénient : l'extrême variabilité du phonème en
fonction du contexte (effets de la coarticulation).
Le principe utilisé est illustré dans la figure 0.2. Il comprend deux phases :
- la phase d'apprentissage : on crée pour chacun des mots une ou plusieurs formes de
référence qui sont rangées dans un dictionnaire (mots de référence) (Figure 10).
- la phase de reconnaissance : on identifie un mot inconnu à l'un des mots de référence
rangés dans le dictionnaire (Figure11).
Il y a deux opérations communes a la phase de reconnaissance et d'apprentissage : 1)
analyse du signal acoustique, par exemple l'analyse spectrale par banc de filtres ; 2) traitement
numérique {détection des limites du mot, compression temporelle, normalisation en
amplitude et quantification).
Figure11:Phase de reconnaissance
Le rôle du classifieur consiste à choisir le mot de référence le plus semblable au mot
inconnu. Le choix est basé sur le calcul de la distance entre le mot inconnu et tous les mots de
référence.
2.3- Travaux similaires et concurrents en RN
Selon la littérature, de nombreux chercheurs ont travaillé sur le sujet de la reconnaissance
vocale utilisant les réseaux de neurones. Les réseaux de neurones sont déjà largement
exploités dans les domaines de classification et reconnaissance de formes ou de la parole.
1) un article très important effectué par Joel Praveen Pinto [22] où les auteurs ont proposé
une approche hiérarchique afin d'évaluer les probabilités conditionnelles des classes
phonétiques utilisant " les Perceptrons multicouches (MLP)". L'architecture choisie est
composé de deux classificateurs MLP en cascade. Le premier classificateur est entraîné de
façon standard en utilisant des paramètres acoustiques tenant compte du contexte temporel sur
une durée d'environs 90ms. Le deuxième classificateur MLP est entrainé à partir des
probabilités conditionnelles des classes phonétiques (ou paramètres postérieurs) estimées par
le premier classificateur, en tenant compte d'un contexte temporel plus long avoisinant 150-
250 ms. Les auteurs montrent que le second classificateur MLP est simple puisqu'il contient
un nombre limité de paramètres dans le modèle est peut être entraîne sur un ensemble plus
petit de données.
2) Un deuxième travail qui est aussi important sous le thème reconnaissance vocale
utilisant les réseaux de neurones effectué par Pablo Zegers en 1998 [23].
Ce travail est en relation directe avec notre idée de la reconnaissance vocale utilisant les
réseaux de neurones ; Pablo Zergersle développement de la reconnaissance vocale est
principalement basée sur des techniques statistiques qui travaillent sous des hypothèses très
spécifiques. Un système de reconnaissance vocale composée de deux blocs distincts, un
extracteur de caractéristique et un Recognizer. Le bloc Feature Extractor utilise un codeur
LPC Cepstre standard, ce qui traduit le discours entrant dans une trajectoire dans l'espace
caractéristique LPC Cepstre, suivie d'une organisation Plan Soi, qui adapte l'issue du codeur,
afin de produire des représentations de trajectoires optimales de mots dimension réduite longs
espaces. Designs des blocs de Recognizer basé sur trois approches différentes sont comparés.
La performance des modèles, Perceptron multicouches et récurrentes réseaux de neurones en
fonction de reconnaissance est testée sur un petit problème de reconnaissance de mots isolés
dépendant du locuteur. Les résultats expérimentaux indiquent que les trajectoires sur ces
espaces de dimensions réduites peuvent fournir des représentations fiables des mots parlés,
tout en réduisant la complexité de la formation et le fonctionnement de la Reconnaissance. La
comparaison entre les différentes approches à la conception des modules de reconnaissance
menées ici donne une meilleure compréhension du problème et ses solutions possibles. Une
nouvelle procédure d'apprentissage qui optimise l'utilisation de l'ensemble de la formation est
également présentée. Adaptation optimale des trajectoires, nouvelle aperçu de l'utilisation des
réseaux de neurones dans cette classe de problèmes, et un nouveau paradigme de la formation
pour la conception de systèmes d'apprentissage sont les principales contributions de ce travail.
**Ces travaux confirment avec un pourcentage de 62% que la méthode des RN est la
plus précise.
2.4- Le système initial de reconnaissance de mots
Le principe utilisé pour la plupart des systèmes de reconnaissance de mots peut être
illustrée à la figure 1.Il comprend deux phases: la phase de reconnaissance et de la phase
d'apprentissage. La phase d'apprentissage consiste à créer une liste de mots qui sont stockés
dans un dictionnaire en tant que mots de référence. La phase de reconnaissance consiste en
l'identification d'un mot inconnu parlée à l'un des mots de référence stockés dans le
dictionnaire.
Nous avons mis en place un système de reconnaissance de mots basé sur la procédure
suivante. Tout mot prononcé devrait être traité comme suit: toute parole qui est un signal
acoustique continu se traduit par le microphone en un signal électrique continu. Ce signal
électrique continu est ensuite numérisé (échantillonné) par la carte son. Certaines opérations
numériques sont appliquées, telles que la préaccentuation, l'analyse de courte durée de Fourier
(FFT), spectre de puissance, intégration de la banque de filtre (le filtre de Mel), compression
logarithmique, transforment Discret Fourier. La sortie finale est un jeu de coefficients qui sont
appelés coefficients Cepstral MFCC [11]. La technique de VQ-LBG est utilisée pour réduire
les données à partir de MFCC (12 * 128) à (12 * 32 coefficients). La figure 2 montre la forme
électrique de la parole START ainsi que sa représentation comme MFC coefficients et de leur
compression en centres de gravité.
L'estimation des mots de référence (commandes de robots) sont obtenus par un
classificateur supervisé basé sur la minimisation de l'erreur quadratique moyenne. Ces
références sont stockées dans des mots du dictionnaire et utilisés par le MLP à comparer avec
un mot prononcé.
2.5- MLP développé pour la reconnaissance des mots
La technique de MLP est utilisée dans plusieurs domaines tels que la classification, la
reconnaissance des formes (image, voix, objets...) et le contrôle de processus.
Une enquête de la littérature se rapportant aux demandes de NN appliqué à concevoir des
expériences montre qu'ils peuvent être utilisés pour modéliser les processus bruyants, en peux
citer:[14 ; 15 ; 16]
Dans notre travail, on a remplacé le classificateur par un MLP pour la reconnaissance
vocale [10,15,18]. Le rôle du classificateur MLP est de sélectionner le mot de référence le
plus proche par rapport à un mot inconnu.
∑ a∗ − a
mse(N) =
N
Le choix est basé sur le calcul de la distance entre le mot inconnu et tous les mots de
référence (plus proche voisin) [15,16]. Le schéma d'un système de reconnaissance vocale est
donné dans la figure 12.
Référencedes
mots(MFCC)
Détection MFCC
de la parole
MLP
Recognition
Sortie
Figure 12 : Système de reconnaissance vocale
Pour notre système de reconnaissance de la parole, on a choisi une résolution FFT de 1024
points. Le résultat est une matrice de coefficients MFCC dimension12 x j, où la valeur de j
dépend de la durée de la parole, à la fréquence d'échantillonnage de la carte son et de la
résolution de la FFT. Le système est testé sur un dictionnaire de quatre commandes
(démarrage, arrêt, haut, bas). La matrice MFCC est comprimé dans une matrice de (12 x 32)
coefficients centroïde .Pour les commandes données; nous avons les dimensions suivantes
(tableau 1):
Centroid Sortie 2
Sortie 3
MFCC
Xk Sortie «n»
Sortie de la couche
Couches cachées
∑ a∗ − a
mse(N) =
N
En utilisant le même mot. Pour le test d'apprentissage différent, le MSE (N) est enregistré.
D'autre part, on a appliqué différentes fonctions approximations afin d'obtenir une forme
appropriée de l'évolution du processus d'apprentissage. En conséquence, nous avons remarqué
que le rapprochement la plus appropriée du processus d'apprentissage est une fonction bi-
exponentielle sous la forme de: f(x) = a ∗ exp(b ∗ x) + c ∗ exp(d ∗ x).
Nous présentons graphiquement deux exemples illustrant le processus. Procédé
d'apprentissage premier exemple montre l'évolution du processus d'apprentissage par rapport
au nombre d'essais pour le mot STOP. Figure 14-a montre le signal électrique du mot STOP.
Le tableau 2 montre les résultats expérimentaux de 9 tests d'apprentissage en ce qui concerne
le nombre d'essais pour le mot STOP.
Tests d'apprentissage mse(N) N(essais)
1 0,9094 10
2 0,3313 23
3 0,1686 36
4 0,1195 41
5 0,0674 54
6 0,0490 56
7 0,0244 61
8 0,0209 59
9 0,0191 60
0.7
0.6
0.5
0.4
0.3
0.2
0.1
10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
0.7
0.6
0.5
0.4
0.3
0.2
0.1
10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
dp
v
dt
dv T
M . dt F q .
(t , p, v) 0
(3)
Avec les conditions initiales: p (0) = p0, v (0) = v0. Les vecteurs donnés p0 et v0, qui
spécifient la configuration initiale et la vitesse initiale, sont choisis afin de satisfaire la
cohérence des équations de contraintes et leurs dérivées.
Ф( 0) = 0
Ф ( 0). 0 = 0
3.2.3-Représentation DAE augmentée
Les systèmes DAE sont caractérisés par leur indice de différenciation qui est défini comme le
nombre de différenciation des contraintes afin de transformer le problème DAE en équivalent
mathématique ODE. Dans ce cas, le problème est index-3 [29-30, 34-37].
Réduire l'indice en dérivant deux fois les équations de contraintes, conduit à transformer le
problème DAE de l'indice-3 en indice-1 comme suit.
Compte tenu des équations de contraintes de position:Ф( , ) = 0
*
En dérivant une fois, on obtient les équations de contraintes de vitesse: q . q 0 (4)
En couplant les équations de mouvement (1) avec les équations de contrainte d'accélération
(5), nous pouvons obtenir le système DAE suivant:
**
M Tq q F
q 0
(6)
En supposant que la Jacobienneq possède une ligne de rang complet, on peut prouver que,
parce que l'énergie cinétique d'un système est toujours positive, la matrice de coefficients du
système linéaire ci-dessus est non-singulière [34-37]. Cela signifie qu'une solution unique
existe. Nous avons un ensemble de n coordonnées généralisées, elles doivent satisfaire
l'ensemble des contraintes m présentes dans le système:
Ф(q,t0)= 0
Ce système augmenté (6) équivaut aux équations de Lagrange (1), si et seulement si les
conditions initiales du problème satisfont les conditions des contraintes.
3.3-Modélisation dynamique du système bielle-manivelle
3.3.1- Sélection des variables et contraintes géométriques
La représentation graphique du mécanisme bidirectionnel bielle-manivelle est donnée dans la
figure 18. Il est constitué de deux corps mobiles: la manivelle (longueur l1, masse m1, moment
d'inertie J1) et le coupleur (longueur l2. Masse m2, Inertia J2). La manivelle à une masse m.
Pour conduire le système, l'effort externe (Mom) est exercée à la base de l'élément de
manivelle (point A), la manivelle tourne en direction de la bielle pour se déplacer de gauche à
droite dans la direction x. Nous serons intéressés par la motion de la bielle.
Figure 18: Mécanisme de bielle-manivelle
Pour décrire la topologie et la dynamique du système, nous pouvons utiliser des coordonnées
absolues ou des coordonnées relatives qui sont des articulations. Cette sélection affecte le
nombre et la nature des équations. En principe, nous n'avons besoin que d'une coordonnée
telle que 1, mais comme il n'y a pas de connexion évidente entre θ1 et la configuration
complète du mécanisme, nous introduisons d'autres coordonnées.
Généralement, pour établir les équations de contrainte, un choix possible est les trois
variables: les angles 1, 2 et le déplacement horizontal de la bielle x. Considérant le triangle
ABC, on peut obtenir les deux équations de contraintes suivantes.
Nous constatons que nous avons deux variables indépendantes ( 1, ) et une variable
dépendante 2. Étant donné que ces deux équations sont redondantes, afin de simplifier la
formulation du problème, nous n'utilisons que la première équation de contrainte, la seconde
étant déduite une fois que 1 et 2 sont déterminés.
3.3.2- Modèle dynamique du système bielle-manivelle
Selon la formulation d'Euler-Lagrange, le modèle dynamique du mécanisme du bielle-
manivelle à deux côtés peut être formulé sous la forme d'un problème DAE de la forme
générale suivante (1) et (2):
* ** *
T
M (t , q , q ). q q F (t , q , q )
(t , q ) 0
Pour décrire le système, plusieurs choix possibles de variables peuvent être sélectionnés [7-
12]. Comme dans [10], nous avons sélectionné deux variables Θ1 et Θ2. Ce choix permet de
découpler les équations et de faciliter les expressions des dérivations de contraintes. Nous
avons réduit le système de l'index-3 à l'index-1 en dérivant deux fois la contrainte. Les
* *
expressions obtenues M (t , q , q ) et F ( t , q , q ) sont:
2 1 1
l1 .( 4 m1 m2 m3 ) J1 l1.l2 . cos(1 2).( m2 m3 )
M (1 , 2 ) 2
1
2 1
l1.l2. cos(1 2).( m2 m3 ) l2 .( m2 m3 ) J 2
2 4 (9)
1 *2 1
l1.g .( m1 m 2 m3). cos( 1) l1.l 2. 2 .sin( 1 2).( m 2 m3) Mom
* * 2 2
F (1 , 2 ,1 , 2 )
1 *2 1
l 2.g.( m 2 m3). cos( 2) l1.l 2. 1 .sin( 1 2).( m 2 m3)
2 2 (10)
Reprenons la première équation de contrainte (7). En dérivant cette contrainte une fois w.r.t,
on obtient l'expression :
* * * *
q q l1. cos 1 .1 l 2. cos 2 l1 cos 1 l 2 cos 2*1 0
2
(11)
D'où nous obtenons le Jacobien: q l1 cos1 l2 cos 2
(12)
l1 . cos 1
Et sa transposition: Tq .
l2 . cos 2
(13)
Pour amener le problème dans l'index-1, nous devrions dériver deux fois l'équation de
contrainte. Cela donne l'expression:
** * ** * **
q . q l1. sin 1.12 l1. cos . 1 l 2. sin 2 . 22 l 2. cos 2 . 2
(14)
Les expressions (9), (10), (12), (13) et (14) sont utilisées pour obtenir le formulaire DAE
augmenté (6).
Nous devons également ajouter les conditions initiales:
* * * *
1 (0) 10 , 1 (0) 10 , 2 (0) 20 . 1 (0) 10 , 2 (0) 20 .
1
Si nous notons: x
2
x
*
T
x * * ** **
Et définissez le vecteur d'état comme suit: y ** 1 2 1 2 1 2
x
Alors, le problème augmenté peut s'exprimer sous la forme:
*
0 0 0 x
*
E x
**
0
E 0 0 x **
x
. *** ** T (16)
0 0 0 0 x M . x Qq . F
*
0 0 0 0 **
g
Où V est une matrice diagonale mais singulière et E est une matrice (2 * 2). Sous cette
forme, certains codes mis en place ont été dédiés à résoudre ce problème, à condition de
donner des résultats cohérents avec les conditions Initiales:
T
* * ** **
y 10 20 10 20 10 20 0
(17)
Pour résoudre ce problème, nous avons utilisé la fonction Matlab: ode15s [40,42, 43]. Elle
intègre numériquement le système (15) qui est exprimé comme (16-17) d'un instants initial t0
à un temps final . Cette fonction présente de nombreux avantages par rapport à ode45.
Elle est recommandée en cas de problèmes rigides d'ODE et DAE. Elle peut résoudre des
problèmes de forme (16) avec une matrice V(t, y) qui est singulière, ce qui est notre cas. Elle
peut vérifier et adapter la cohérence des conditions initiales.
Du point de vue algorithmique, ode15s est un solveur à ordre variable basé sur les Formules
de Différenciation Numériques (NDF) [32]. En option, il utilise les formules de
différenciation vers l'arrière (BDF, également connu sous le nom de méthode de Gear) qui
sont généralement moins efficaces. Ode15s est un solveur multi-étapes [41-43].
3.4.2 - Simulation et résultats graphiques
La simulation a été effectuée avec les ode15s. Elle a été appliquée au double pendule et au
mécanisme de bielle- manivelle. Les résultats obtenus ont été en accord avec ceux obtenus
dans la littérature. Dans cette section, nous présentons sur la Figure 19 les résultats graphiques
concernant le mécanisme bielle-manivelle: les évolutions temporelles de l'angle Θ1(t) et du
déplacement de la bielle x(t). Nous notons que x (t) a été calculé a posteriori après avoir
calculé Θ1 (t) et Θ2 (t) de l'équation de contrainte (8) comme suit: x l1. cos 1 l2 . sin 2
.Cette vérification a posteriori a assuré le respect des équations de contraintes pendant les
calculs et assure ainsi la stabilité et la précision du solveur pour ces types de problèmes.
Les paramètres choisis sont: 1 = 0,2; 2 = 1; 1 = 1; 2 = 1; 1 = 1; 2 =
1; = 1; Mom = 10; G = 9,81.
Le vecteur des conditions initiales est:
0 = [0.78 (( 1 / 2) ∗ (0.78)) 0 0 0 0 0] .
Dans notre implémentation, la valeur initiale de Θ10 est donnée, la seconde est calculée
automatiquement au moyen de la première contrainte (7) comme:
20 = (( 1 / 2) ∗ ( 10)
Pour assurer la cohérence des équations de contrainte La matrice V est singulière et sa
diagonale est: ( ) = [1,1,1,1,0,0,0];
Les résultats de la simulation sont présentés sur les Figure 19 et Figure 20.
1200
1000
800
angle Teta1 (deg)
600
400
200
0
0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2 1.4 1.6 1.8 2
time (sec)
1.2
1.15
slider displacement x (cm)
1.1
1.05
0.95
0.9
0.85
0.8
0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2 1.4 1.6 1.8 2
time (sec)
= . ; (1)
S1
avec 1 1max . est le taux de croissance des bactéries selon le modèle de Monod.
S1 K S1
1max est le taux de croissance maximal et Ks1 est la constante de demi-saturation.
= . (2)
S2
avec 2 2 max . est t le taux de croissance de la bactérie selon le modèle de
S 22
S2 KS2
KI2
Hamldane.
2 max est le taux de croissance maximal, Ks2 est la constante de demi-saturation et Ki2 est la
constante d'inhibition.
Pour l'évolution des substrats, nous avons les équations suivantes:
=− . . ; (3)
= . . − . . (4)
La quantité cumulée dans le temps C(t) du méthane produit peut être estimée en intégrant
Qch4 au fil du temps; il résulte:
C (t ) k4 . X 2 (t ) (6)
Nous distinguons neuf paramètres impliqués dans ce modèle qui sont (μ1max, KS1, μ2max,
KS2, KI2, k1, k2, k3, k4).
Pour résoudre mathématiquement ce système d'équations différentielles, nous devons
également fournir des conditions initiales qui sont les quantités initiales des concentrations de
substrats et de bactéries au début du fonctionnement du bioréacteur: S1 (0), S2 (0), X1 (0) et
X2 (0).
4.2.2- Modèle d'espace d'état
Le système constitué des équations différentielles (1), (2), (3) et (4) est un ensemble
d'équations différentielles couplées de premier ordre avec des fonctions non linéaires sur le
côté droit. Son intégration fournit l'évolution temporelle des bactéries et des concentrations du
substrat. L'évolution de la production de méthane peut être déduite de l'équation (5).
Ce système peut être résolu par diverses méthodes numériques telles que la méthode d'Euler,
la méthode de Runge-Kutta, etc. Il existe également des solveurs disponibles tels que la
fonction ode45 du logiciel Matlab.
Pour la mise en œuvre, ce modèle composé d'équations (1), (2), (3) et (4) peut être facilement
écrit dans une forme d'espace d'état telle que:
dz (t )
f ( z (t ))
dt (7)
T
avec le vecteur d'état: z (t ) x1(t ) x 2(t ) S1(t ) S 2(t ) (8)
et :
*
X 1(t ) f 1
* f 2
dz (t ) X 2(t )
/*
dt S 1(t ) f 3 (8)
*
S 2(t ) f 4
T
Ou les conditions initiales: z (t 0) x1(t 0) x 2(t 0) S1(t 0) S 2(t 0)
et :
S1
f 1( z ) 1 max* * X1
( S1 Ks1)
̇ S2
f 2( z ) 2 max* *X2
S 22
(S 2 Ks 2)
Ki 2
S1
f 3( z ) k1 * 1 max* * X1
( S1 Ks1)
S1 S2
f 4( z ) k 2 * 1 max* * X 1 k 3 * 2 max* *X2
( S1 Ks1) S 22
(S 2 Ks 2)
Ki 2
Ce système ODE a été résolu au moyen de la méthode d'intégration d'Euler et en utilisant la
fonction Matlab ode45 qui utilise les méthodes d'intégration de Runge-Kutta. Même, l'ode15 a
été testé pour les cas où le système ODE devient rigide.
4.3. Résultats de la simulation et interprétations
4.3.1- Evolution temporelle des substrats et des bactéries
Le modèle AM2 a été implémenté pour simuler le fonctionnement des bioréacteurs
anaérobies. Une analyse approfondie de la littérature bibliographique a montré que très peu de
recherches ont fourni une estimation de certains paramètres du modèle. Nous avons remarqué
une forte dispersion sur les paramètres utilisés par différents auteurs, notamment en ce qui
concerne la méthanisation utilisant les eaux usées comme substrat [45,48-51].
En fait, en dehors des paramètres du taux de croissance maximal pour les bactéries acidogènes
et méthanogènes, la littérature ne fournit pratiquement aucune donnée sur les autres
paramètres. Les résultats graphiques présentés ci-après sur la figure 21, la figure 22 et la
figure 23 correspondent à une simulation réalisée avec les valeurs suivantes:
μ = 0.4/day; K = 72 ; μ = 0.4/day; K = 18 ; K = 103 g/l;
En outre, en raison du manque de données pour les paramètres (k1, k2, k3), ces paramètres
ont été estimés par essai et erreur en essayant d'obtenir des résultats de simulation
qualitativement et quantitativement cohérents [53-55]. Les valeurs de paramètres utilisées
sont:
k1 = 13; k2= 12; k3 = 22;
Les valeurs initiales sont: S1(0)=10 g / l; S2(0) = 2 g / l; X1(0) = 0,4 g / l et X2(0) = 0,01 g / l.
Un résultat de simulation pour visualiser graphiquement l'évolution temporelle des substrats
S1 et S2 est représenté sur la figure 21. Un résultat de simulation pour visualiser
graphiquement l'évolution temporelle des concentrations de bactéries X1 et X2 est illustré à la
figure 22.
Selon les valeurs des paramètres utilisés, on note dans la figure 21 qu'il y a une diminution
exponentielle du substrat S1 qui est presque complètement consommé en 60 jours en raison
de sa décomposition par les bactéries acidogènes X1. Pendant ce temps, le substrat S2
commence à être généré pendant environ 15 jours; Puis sa consommation se poursuit par les
bactéries méthanogènes.
Sa concentration augmente jusqu'à atteindre une valeur maximale qui correspond à la valeur
nulle de l'expression (4). On a:
dS 2
0 et donc . . = . .
dt
Ce substrat sera presque complètement décomposé en biogaz sur une période d'environ 40
jours.
10
Concentration of substrats(g/l)
7
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80
time (days)
1.4
1.2
Concentration of Bacterai Evolution (g/l)
0.8
0.6
0.4
0.2
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80
time (days)
1.8
1.6
Methane Production (l/day)
1.4
1.2
0.8
0.6
0.4
0.2
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80
time (days)
Nous avons remarqué une grande sensibilité du modèle avec les paramètres. Pour les petites
valeurs de paramètres concernant le modèle de croissance bactérienne (Ks1; Ks2; Ki2),
l'activité de la bactérie est concentrée pendant les premiers jours de lancement des
expériences de bioréacteur. L'intégration du système ODE devient rigide et est donc insoluble
même par la fonction ode45. Il est alors nécessaire d'utiliser ode15s.
De nombreux auteurs ont utilisé le modèle AM2 pour le bêta ou le digesteur anaérobie
continu avec différents substrats dans diverses conditions. La plupart des résultats sont
qualitativement comparables, mais quantitativement, il peut y avoir des différences en raison
de la sensibilité du modèle en raison de la grande dispersion dans les valeurs des paramètres
[45-47].
4.4.2- Évaluation de la production de méthane par l'équation de Gompertz
L'équation modifiée de Gompertz [58-61] peut être utilisée pour analyser le méthane produit
accumulé en particulier lorsqu'il existe une phase de retard dans un bioréacteur discontinu.
Cela peut être exprimé par:
e.Rb
B (t ) B. exp[ exp[ ( t ) 1]]
B (10)
où
Bt - cumulatif de biogaz produit (ml) à un instant (t)
B - potentiel de production de biogaz (ml)
Rb - taux maximal de production de biogaz (ml / jour)
Λ - phase de retard (jours), qui est le temps minimum pris pour produire du biogaz ou le
temps pris pour que les bactéries s'acclimatement à l'environnement en jours.
T est le temps cumulé pour la production de biogaz (jours).
e est une constante mathématique (2.718282).
Nous essayons d'adapter la courbe obtenue par l'équation modifiée de Gompertz dans
l'expression (10) avec celle obtenue au moyen du modèle AM2 (Figure 24). Nous constatons
une différence au début de l'évolution du méthane accumulé en raison de l'expression de
Gompertz, il y a un décalage qui suppose qu'il n'y a pas de production de méthane avant cette
période. Dans la courbe AM2, il existe une production au début du fonctionnement en raison
des valeurs initiales.
40
35
30
Accumulated Methane (l)
25
20
15
10
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80
time (days)
Direct Diffus
Réfléchi
L’irradiation directe sur un plan incliné est exprimée par la relation suivante:
= (3)
Où, le facteur d’inclinaison Rb du rayonnement direct est:
( ) ( ) ( ) ( ) ( )
= ( ) ( ) ( ) ( ) ( )
(4)
Avec δ la déclinaison du soleil, ω l’angle horaire, L la hauteur du soleil et β l’inclinaison du
plan.
L’expression suivante représente l’irradiation diffuse sur plan incliné:
( )
= (5)
D’autre part, l’irradiation réfléchie sur plan incliné peut être exprimée par la relation suivante:
( )
= ( + ) (6)
( , )= ( )∗ . (7)
. ∗ ( )
( . )
Pour calculer le rayonnement diffus, Capderou utilisa le facteur de trouble diffusif et donna,
en 1987, l’expression suivante fonction de la hauteur du soleil :
( , )= ∗ {− + . ∗ ( ( )) + − √ + }(8)
Avec :
a= 1.1
= ( )− . + . ∗[ − ( )] (9)
G0représentele rayonnement solaire extraterrestre; fonction de la constante solaire I0 et de la
correction de distance entre la terre et le soleil , est donnée par l’équation suivante:
= ∗ (10)
b- Rayonnement incident sur un plan quelconque
Capderou proposa un modèle pour calculer le rayonnement solaire incident sur un plan (α, γ),
le rayonnement global étant la somme des deux composantes directe et diffuse. Il utilisa
l’angle d’incidence donné précédemment pour calculer le rayonnement direct à l’aide de
l’équation suivante:
( , )= ( , )∗ ( ) (11)
Le rayonnement diffus est lui-même décomposé en deux parties: celle provenant du ciel et
celle provenant du sol:
( ) ( )
( , )= ∗ + ( + )∗ + ∗ ( )+ ∗ ( ) (12)
Les coefficients δj sont les modules des différentes composantes du diffus, associés aux
facteurs de forme. Ils donnent le rayonnement diffus reçu par le plan incliné considéré.
5.4- Le modèle de R.sun
5.4.1- Modélisation du rayonnement solaire incident sur un plan horizontal par ciel clair
Pour le modèle R.sun, le rayonnement global incident sur un plan horizontal IGh(γs, ) par
ciel clair; calculé en W/m2, est divisé en deux parties: le rayonnement direct IBh(γs,T ), et le
rayonnement diffus IDh(γs, ), chacun étant calculé séparément. Tel que modélisé par
Hofierka et al. (2002), le rayonnement direct incident sur un plan horizontal IBh(γs, ) par ciel
clair, est donné par:
( , )= ∗ (− . ∗ ∗ ∗ ) (13)
Ou: (mA est la masse atmosphérique)
= ( ) . ∗( . ) . (14)
Avec : = (− ⁄ .
( )=− . ∗ + ( . ∗ ∗ )+ ( . ∗ ∗ ) (15)
Si ≥ . ( . °)
( )∗ ( )
( , )= ( , )∗ ( )∗( − )∗ (19)
. . ∗
θ est l’azimut du soleil pour une surface inclinée et F(β) est la fonction du rayonnement diffus
du ciel.
Avec :
sin = cos( ) ∗ cos( ) ∗ cos( − ) + sin( ) ∗ sin( )
5.5-Mesures et comparaison
La representation graphique des trois modeles obtenus par simulation est donnée par la
figure19.
M. Capderou
R.sun
Liu et Jordan
Figure 26: Profil simule des trois modèles du rayonnement reçu par un capteur solaire
Nous observons sur cette figure26que les trois modèles utilisés ont donné des valeurs
différentes pour la région de Constantine.
Afin de comparer les donnees experimentales aux modeles decrits, on presentera les mesures
du rayonnement solaire sur un plan incline dans la region de Constantine. Ces mesures ont été
effectuées pendant une durée de cinq heures (de 10h :00 jusqu’à 15h :00) pour la journée du
08-06-2011. Nous avons pris ces courbes par un pas d’une demi-heure.
Nous avons utilisé pour cette manipulation les dispositifs suivants :
Un Pyranomètre de type CM3.
Un Intégrateur de type SOLARAD.
Un PC sur lequel le logiciel intégrateur a été installé.
Les données expérimentales relatives aux composantes du rayonnement solaire pour la région
de constantine sont présentées sur la figure 27.
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Résumé
Afin d’étudier un phénomène quelconque et développer des systèmes technologiques, les
chercheurs ont recours à la réalisation de certaines expériences. Cependant, la diminution du
nombre d’expériences à réaliser en vue de déduire des conclusions reste fondamentale car elle
permet un gain de temps et de productivité; d'ou l'intérêt des plans d'expériences. Sir Roland
Fisher (1890-1962) proposa des configurations expérimentales basées sur des modèles
statistiques rigoureux. Ceci constitue le point de départ de la méthode théorique des plans
d’expérience.
Les techniques classiques des plans d'expériences comme les plans incomplets, les plans
équilibrés, l’ANOVA; ne peuvent rendre compte de la complexité de certains systèmes et
processus. Il était nécessaire de développer des techniques de modélisation. D'autre part, la
disponibilité des calculateurs a rendu possible des modèles et des techniques de simulation
numériques permettant de prendre en charge des systèmes très complexes contenant un grand
nombre de paramètres. La théorie des plans d’expérience numérique répond parfaitement à
ces besoins avec des méthodes ou techniques moderne comme la méthode des moindres
carrés, les réseaux de neurones, le datamining, krigeage, Analyse de sensibilité, la recherche
opérationnelle, etc.
Dans cette thèse, notre travail concerne l'adaptation et l'utilisation de certaines techniques de
modélisations aux problèmes posés suivants:
1 - Nous avons effectué la conception et l’implémentation d’un système de reconnaissance
des mots prononcés pour contrôler des systèmes robotiques. Le système de reconnaissance est
basé sur un réseau de neurones de type Perceptron multicouches Neural Nets (MLP-NN). On
a également étudié expérimentalement le nombre minimal de tests nécessaires pour réduire le
temps d’apprentissage en assurant un taux de succès comparable à d'autres travaux.
2 - Dans le domaine de la modélisation dynamique et la simulation du mécanisme bielle-
manivelle; nous avons formulé mathématiquement le problème dans le cadre de la théorie des
systèmes multi-corps contraints en utilisant l'approche de Euler-Lagrange. Le problème
s'exprime sous la forme d'un ensemble d'équations algébriques différentielles (DAE). Nous
avons utilisé la méthode de réduction de l'indice pour les DAEs. Nous avons dérivé un modèle
dynamique basé sur deux variables offrant une analyse et une implémentation plus faciles.
Nous avons résolu avec succès le problème DAE avec la fonction Matlab (ode15s) qui est
dédié à la résolution des équations différentielles ordinaires (ODE) rigides. Les résultats de
simulation obtenus ont permis d'analyser le comportement du mécanisme bielle-manivelle
avec différents paramètres et de fournir des interprétations physiques de son fonctionnement.
3 - Dans le cadre des études concernant les bioréacteurs anaérobies et l'estimation de la
quantité de méthane dégagée, un modèle mathématique correspondant aux processus
biotechnologiques de la digestion anaérobie biphasée a été implémenté sur la base du modèle
AM2. Il a été utilisé pour simuler les opérations du bioréacteur discontinu (de type batch). Le
modèle obtenu est un système d'équations différentielles couplés et non linéaires.
Il s'est avéré, pour les conditions initiales et les paramètres de notre système ODE, que son
intégration par la fonction (ode45) de Matlab n'est pas possible car le système devient rigide.
Il était alors nécessaire d'utiliser ode15s qui convient aux ODE rigides. Pour estimer la
quantité de méthane produit par le bioréacteur, nous avons utilisé la simulation par le moyen
du modèle AM2. Nous avons également examiné la production cumulée de méthane estimée
au moyen d'une équation de Gompertz modifiée qui s'applique aux digesteurs discontinus.
4 - Dans le domaine des énergies renouvelables, nous avons cherché à sélectionner le modèle
théorique du rayonnement solaire le plus approprié pour notre région parmi les modèles :
CAPDEROU, R.SUN et LIU et JORDAN. Chacun des modèles utilise des équations
particulières pour estimer le rayonnement solaire global en fonction des paramètres
géométriques et des paramètres atmosphériques. Des mesures expérimentales ont été
obtenues à l'aide d'un pyranomètre dans la région de Constantine. Nous avons constaté que le
modèle de CAPDEROU donne une meilleure estimation du rayonnement solaire au site de
Constantine comparativement aux autres modèles.
En conclusion générale, nous avons constaté que les techniques de modélisation des
expériences numériques offrent réellement aux sciences et à la technologie des moyens
économiques, puissants et des méthodes variées que l'on peut adapter efficacement pour
résoudre les problèmes posés. Certains de ces méthodes ont été adaptés à nos problèmes et ont
conduit à modéliser et à simuler avec succès des processus a analyser et des systèmes à
développer.
Abstract:
In order to study any phenomenon and develop technological systems, researchers use certain
experiments. However, the reduction in the number of experiments to be carried out with a
view to inferring conclusions remains fundamental because it allows a saving of time and
productivity; Hence the value of design of experiments. Sir Roland Fisher (1890-1962)
proposed experimental configurations based on rigorous statistical models. This is the starting
point of the theoretical method of the design experiments.
The classic techniques of experimental plans such as incomplete plans, balanced plans,
ANOVA; cannot account for the complexity of certain systems and processes. It was
necessary to develop modeling techniques. On the other hand, the availability of computers
made possible models and numerical simulation techniques to analyze very complex systems
containing a large number of parameters. The theory of numeric experimental plans responds
perfectly to these needs with modern methods or techniques such as the least squares method,
neural networks, data*mining, kriging, sensitivity analysis, operational research, etc.
In this thesis, our work concerns the adaptation and use of certain modeling techniques to the
following problems:
1 - We have designed and implemented a recognition system of spoken words to control
robotic systems. The recognition system is based on Neural Nets (MLP-NN) multi-layer
Perceptron. The minimum number of tests required to reduce learning time has also been
studied experimentally, ensuring a success rate comparable to other studies.
2 - In the field of dynamic modeling and simulation of the slider-crank mechanism; We have
mathematically formulated the problem within the framework of the theory of multi-body
systems constrained using the Euler-Lagrange approach. The problem is expressed in the form
of a set of differential algebraic equations (DAE). We used the index reduction method for
AEDs. We have derived a dynamic model based on two variables for easier analysis and
implementation. We have successfully solved the DAE problem with the Matlab function
(ode15s) which is dedicated to the resolution of rigid ordinary differential equations (ODEs).
The simulation results obtained allowed to analyze the behavior of the crank-crank
mechanism with different parameters and to provide physical interpretations of its
functioning.
3 - In the framework of the studies on anaerobic bioreactors and the estimation of the quantity
of methane released, a mathematical model corresponding to the biotechnological processes
of the biphasic anaerobic digestion was implemented on the basis of model AM2. It was used
to simulate the operations of the batch bioreactor. The model obtained is a system of coupled
and nonlinear differential equations. It has been found, for the initial conditions and
parameters of our ODE system, that its integration by the function (ode45) of Matlab is not
always possible because the system becomes rigid. It was then necessary to use ode15s which
is suitable for rigid ODEs. To estimate the amount of methane produced by the bioreactor, we
used simulation using the AM2 model. We also examined the cumulative estimated methane
production using a modified Gompertz equation for discontinuous digesters.
4 - In the field of renewable energies, we sought to select the theoretical model of the solar
radiation most appropriate for our region among the models: CAPDEROU, R.SUN and LIU
and JORDAN. Each of the models uses special equations to estimate global solar radiation as
a function of geometric parameters and atmospheric parameters. Experimental measurements
were obtained using a pyranometer in the Constantine region. We found that the CAPDEROU
model gives a better estimate of the solar radiation at the Constantine site compared to the
other models.
As a general conclusion, we have found that numerical experiments modeling techniques
actually provide science and technology with economical, powerful and flexible methods that
can be effectively adapted to solve problems. Some of these methods have been adapted to
our problems and have led to the successful modeling and simulation of analytical processes
and systems to be developed.
ﻣﻠﺨﺺ
ﻟﺪراﺳﺔ ظﺎھﺮة ﻣﺎ و ﺗﻄﻮﯾﺮ اﻟﻨﻈﻢ اﻟﺘﻜﻨﻮﻟﻮﺟﯿﺔ ,ﯾﺮﺟﻊ اﻟﺒﺎﺣﺜﻮن إﻟﻰ ﺗﺤﻘﯿﻖ ﺑﻌﺾ اﻟﺘﺠﺎرب ,ﻏﯿﺮ أن اﻟﺘﻘﻠﯿﻞ ﻣﻦ ﻋﺪد اﻟﺘﺠﺎرب
اﻟﺘﻲ ﯾﺮاد ﺗﺤﻘﯿﻘﮭﺎ ﻣﻦ أﺟﻞ اﺳﺘﺨﻼص اﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﯾﺒﻘﻰ أﺳﺎﺳﯿﺎ ﻷﻧﮫ ﯾﺴﻤﺢ ﺑﺮﺑﺢ اﻟﻮﻗﺖ و اﻹﻧﺘﺎﺟﯿﺔ ,و ﻣﻨﮫ أھﻤﯿﺔ ﺗﺼﻤﯿﻤﺎت
اﻟﺘﺠﺎرب.
ﺳﯿﺮ (1890-1962) R.Fاﻗﺘﺮح ﺗﺸﻜﯿﻼت ﺗﺠﺮﯾﺒﯿﺔ ﺗﺮﺗﻜﺰ ﻋﻠﻰ ﻧﻤﺎذج اﺣﺼﺎﺋﯿﺔ ﻣﺤﻜﻤﺔ .و ھﺬا ﯾﺸﻜﻞ ﻧﻘﻄﺔ اﻧﻄﻼق اﻟﻄﺮﯾﻘﺔ
اﻟﻨﻈﺮﯾﺔ ﻟﺘﺼﻤﯿﻤﺎت اﻟﺘﺠﺎرب.
اﻟﺗﻘﻧﯾﺎت اﻟﺗﻘﻠﯾدﯾﺔ ﻟﺗﺻﻣﯾﻣﺎت اﻟﺗﺟﺎرب ﻛﺎﻟﺗﺻﻣﯾﻣﺎت ﻏﯾر اﻟﻣﻛﺗﻣﻠﺔ ,اﻟﺗﺻﻣﯾﻣﺎت اﻟﻣﺗوازﻧﺔ ,ﺗﺣﻠﯾل اﻟﺗﺑﺎﯾن ,ﻻ ﯾﻣﻛﻧﮭﺎ اﻻﺿطﻼع -
ﺑﺗﻌﻘﯾد ﺑﻌض اﻷﻧظﻣﺔ و اﻟﻌﻣﻠﯾﺎت.