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FORMATION TOFD

Objectifs

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Ch.0 – Objectifs du stage TOFD


Page 2

Objectifs du stage TOFD

z Connaître les principes physiques utilisés par la technique TOFD

z Être capable de mettre en œuvre un contrôle TOFD

z Réaliser les acquisitions et juger de la pertinences des images


obtenues

z Interpréter des cartographies TOFD

z Avoir une bonne connaissance des codes et normes relatifs au


TOFD

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FORMATION TOFD

Ch.1 – Introduction et
principes généraux de la
technique TOFD

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Plan de la présentation

z Historique du TOFD

z Introduction à la technique TOFD

z Pourquoi le TOFD ?

z Définition du TOFD

z Interaction faisceau / cible

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Ch.1 – Introduction et principes généraux de la technique TOFD
Page 3

Historique du TOFD

z TOFD : Time Of Flight Diffraction

z Ce terme à été utilisé pour la première fois dans les années 70 par SILK
et LIDINGSTONE. Ce terme est traduit souvent par :

MESURE DE TEMPS DE VOL DE L’ONDE DIFFRACTEE

z Technique développée à l’origine pour mesurer précisément la


croissance de fissures, ce que les UT ne pouvaient pas faire

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Ch.1 – Introduction et principes généraux de la technique TOFD


Page 4

Historique du TOFD

z D’abord développée dans les pays anglo-saxons (norme anglaise BS


7706)
z Utilisation de la technique TOFD accrue grâce à la mise en place très
récente d’une normalisation européenne
z Mise en place d’une certification Cofrend UT TOFD (2011)
z Mise en place d’un Guide TOFD par la Cofrend pour les industriels

z Utilisation du TOFD
„ En fabrication F contrôle de soudure
„ En service F contrôle de soudure, recherche de corrosion

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Ch.1 – Introduction et principes généraux de la technique TOFD
Page 5

Historique du TOFD

z Les défauts recherchés sont du type :


„ ponctuel ou non dans le volume,
„ débouchant ou non en surface de sondage ou en paroi opposée,
„ avec hauteur mesurable ou non

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Plan de la présentation

z Historique du TOFD

z Introduction à la technique TOFD

z Pourquoi le TOFD ?

z Définition du TOFD

z Interaction faisceau / cible

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Ch.1 – Introduction et principes généraux de la technique TOFD
Page 7

Introduction à la technique TOFD

z Contrôle par UT conventionnel (ex. pièce soudée)


„ Passage de 2 angles, des deux côtés
„ Mode de représentation : A-Scan

z Contrôle par TOFD


„ Nbre de passage
„ Mode de représentation : B ou D-Scan et A-SCAN

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Ch.1 – Introduction et principes généraux de la technique TOFD


Page 8

Introduction à la technique TOFD

z Comparaison du TOFD avec les méthodes « classiques » (UT et RT)


„ Ultrasons
 Principe physique : la réflexion
 Détection lorsque le défaut est perpendiculaire au faisceau

REFLEXION SUR UN DEFAUT BIEN ORIENTE REFLEXION SUR UN DEFAUT MAL


ORIENTE POUR LES UT

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Ch.1 – Introduction et principes généraux de la technique TOFD
Page 9

Introduction à la technique TOFD

z Comparaison du TOFD avec les méthodes « classiques » (UT et RT)


„ Radiographie
 Principe physique : l’absorption
 Détection difficile lorsque le défaut est perpendiculaire au tir radio

RADIOGRAPHIE : absorption faible F Détection difficile

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Ch.1 – Introduction et principes généraux de la technique TOFD


Page 10

Introduction à la technique TOFD

z Comparaison du TOFD avec les méthodes « classiques » (UT et RT)


„ TOFD
 Principe physique : la diffraction et la réflexion
 Chaque extrémité d’un défaut plan va se comporter comme une petite source
ponctuelle et émettre une onde sphérique
 Détection peu influencée par l’orientation du défaut

E R

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Plan de la présentation

z Historique du TOFD

z Introduction à la technique TOFD

z Pourquoi le TOFD ?

z Définition du TOFD

z Interaction faisceau / cible

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Ch.1 – Introduction et principes généraux de la technique TOFD


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Pourquoi le TOFD ?

z Temps de contrôle réduits : acquisition très rapide

z Enregistrement de la cartographie (traçabilité)

z Remplacer certains contrôles radiographiques

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Plan de la présentation

z Historique du TOFD

z Introduction à la technique TOFD

z Pourquoi le TOFD ?

z Définition du TOFD

z Interaction faisceau / cible

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Ch.1 – Introduction et principes généraux de la technique TOFD


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Définition du TOFD

z La technique TOFD utilise le principe physique de diffraction


z Elle est mise en œuvre avec un couple de traducteurs émetteur et
récepteur séparés

Emetteur Récepteur

Réflexion sur le fond

z Elle consiste à mesurer un temps de parcours ultrasonore en onde


longitudinale entre l'émetteur, l'extrémité d'un défaut et le récepteur

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Ch.1 – Introduction et principes généraux de la technique TOFD
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Définition du TOFD

z Le TOFD utilise une représentation de type B-Scan

z Rappel sur les types de représentation

„ Type A : visualisation de l’amplitude du signal ultrasonore en fonction du temps

„ Type B : visualisation du temps de vol du signal ultrasonore en fonction du


déplacement du traducteur

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Plan de la présentation

z Historique du TOFD

z Introduction à la technique TOFD

z Pourquoi le TOFD ?

z Définition du TOFD

z Interaction faisceau / cible

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Interaction faisceau / cible

z Emission : OL + OT

E R

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Interaction faisceau / cible

z Réflexion au fond de la pièce : OL et OT

E R

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Interaction faisceau / cible

z Réflexion et réfraction : conversion de modes


„ OL F OL + OT
„ OT F OL + OT E R

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Ch.1 – Introduction et principes généraux de la technique TOFD


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Interaction faisceau / cible

z Interaction avec un défaut plan :


„ Réflexion avec conversion de modes sur le défaut
„ + diffraction sur les extrémités du défaut

E R

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FORMATION TOFD

Ch.2 – Principes physiques


du TOFD

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Plan de la présentation

z Introduction

z Théorie de la diffraction

z Application au cas du TOFD

z Représentation des données

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Ch.2 – Principes physiques du TOFD
Page 3

Introduction

Phénomènes géométriques (théorie corpusculaire


de Newton)
Explication de la propagation, atténuation, réflexion,
réfraction, transmission...
Théorie suffisante tant que l’onde ne rencontre pas
d’obstacles ayant des dimensions de l’ordre de
grandeur de la longueur d’onde

Théorie ondulatoire (théorie de Huygens)


Interférences, diffraction…

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Ch.2 – Principes physiques du TOFD


Page 4

Introduction

Expérience d’optique mettant en évidence de la diffraction (1) :

écran
Expérience :
On éclaire une fente avec une source
lumineuse

A priori :
D’après les lois de la physique
géométrique, on s’attend à ce que la
partie de l’écran impactée par le faisceau
soit de taille équivalente à la fente
Source lumineuse

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Introduction

Expérience d’optique mettant en évidence de la diffraction (2) :

écran
Observation 1 :

¾ La zone impactée sur l’écran est de


taille supérieure à la fente

¾ Déviation du faisceau après la fente

Source lumineuse

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Ch.2 – Principes physiques du TOFD


Page 6

Introduction

Expérience d’optique mettant en évidence de la diffraction (3) :

écran

Observation 2 :

¾ L’angle de déviation varie en


fonction de l’ouverture de la fente

Source lumineuse

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Ch.2 – Principes physiques du TOFD
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Introduction

Conclusion de l’expérience :

¾ Il existe un phénomène physique non expliqué par l’optique géométrique

¾ Le phénomène dépend de la taille de la fente

¾ Introduction de la théorie ondulatoire de la lumière : on considère la


lumière comme une onde et non plus comme le mouvement de petites
particules

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Plan de la présentation

z Introduction

z Principe de la diffraction

z Application au cas du TOFD

z Représentation des données

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Principe de la diffraction

Onde sphérique :
Onde sphérique : les fronts d’ondes sont
des sphères concentriques

Onde plane :
Onde plane : les fronts d'ondes sont des
plans perpendiculaires à une même
direction de propagation

Une onde plane peut être assimilée à une combinaison d’ondes sphériques

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Ch.2 – Principes physiques du TOFD


Page 10

Principe de la diffraction

Principe de Huygens : Cette théorie considère chaque point de


l'espace indépendamment

Si un point M reçoit une onde, alors on


peut considérer qu'il réémet une onde
sphérique de même fréquence, même
amplitude et même phase

La figure de diffraction observée résulte


de l'interférence des ondes émises par
l'ensemble des sources secondaires

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Page 11

Principe de la diffraction

Représentation de l’intensité dans une direction

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Page 12

Principe de la diffraction

Exemple de représentation de l’intensité dans un plan

Fente rectangulaire – diffraction Fente carrée Fente circulaire


plus forte sur le petit côté

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Plan de la présentation

z Introduction

z Théorie de la diffraction

z Application au cas du TOFD

z Représentation des données

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Page 14

Application au cas du TOFD

Application du principe de Huygens à une discontinuité


dans la matière :

Chaque point de la discontinuité reçoit une


onde plane incidente.

Chaque point de la discontinuité réémet


une onde sphérique. Ces ondes sphériques
seront toutes de même fréquence,
amplitude et phase.

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Application au cas du TOFD

Onde incidente Ondes diffractées


plane
¾ Toutes directions
Onde
Réflechie ¾ Peu dépendant de
l’angle incidence

¾ Faible énergie

discontinuité
Ondes
diffractées

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Page 16

Application au cas du TOFD

Emetteur Récepteur

Onde latérale

Réflexion sur le fond

Onde latérale : onde rampante longitudinale, se propageant en ligne droite entre l’émetteur et
le récepteur provenant de la contribution des OL créées à l’interface sabot/pièce

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Application au cas du TOFD

Emetteur Récepteur
Onde latérale

Extrémité haute
Extrémité basse

Réflexion sur le fond

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Ch.2 – Principes physiques du TOFD


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Application au cas du TOFD

Emetteur Récepteur
Onde latérale

Réflexion sur le fond

Onde latérale Réflexion sur le fond

Extrémité haute Extrémité basse

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Plan de la présentation

z Introduction

z Théorie de la diffraction

z Application au cas du TOFD

z Représentation des données

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Ch.2 – Principes physiques du TOFD


Page 20

Représentation des données

Utilisation du signal RF
Blanc (non redressé)
+
Amplitude

A-scan

Temps
- Noir

Une image A-scan est remplacée par une ligne codée par convention en nuance de gris
Par convention, on code les amplitudes positives en blanc et les négatives en noir

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Représentation des données

Construction d’une B ou D-Scan


image TOFD

A-Scan

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Ch.2 – Principes physiques du TOFD


Page 22

Représentation des données

Réalisation
d’une
cartographie
TOFD

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Représentation des données

Cartographie obtenue
Indications
Onde latérale

Echo de
Fond Conversion de mode OL/OT

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Ch.2 – Principes physiques du TOFD

Représentation des données

• Représentations A-Scan / B ou D-Scan

A-SCAN

Cartographie D-SCAN
balayage mécanique
non parallèle aux
faisceaux

Cartographie B-SCAN
balayage mécanique
parallèle aux faisceaux
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Ch.2 – Principes physiques du TOFD
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Conclusion

• Le TOFD utilise deux traducteurs placés de part et d’autre de la zone à


contrôler

• Les cartographies obtenues sont des vues B ou D-SCAN représentant


une projection des données sur un plan de coupe

 L’onde latérale représente la face de sondage de la pièce

 Les échos intermédiaires sont représentatifs des signaux


diffractés et réfléchis dans le volume de la pièce

 L’écho de fond correspond à la surface opposée de la pièce

• Les cartographies TOFD sont généralement représentées avec une


échelle de gris

• On utilise le signal RF (non redressé) pour garder l’information sur la


phase du signal
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FORMATION TOFD

Ch.3 – Mise en œuvre de la


technique TOFD

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Plan de la présentation
z Matériaux contrôlés par le TOFD
z Traducteurs et sabots
z Type de mise en œuvre du TOFD
z Systèmes TOFD
z PCS (Probe Center Separation)
z Influence des paramètres importants
z Calibration temps - profondeur
z Arc de diffraction
z Position des bords diffractants
z Influence de l’orientation de la discontinuité

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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD
Page 3

Matériaux contrôlés par TOFD

Comme pour les UT traditionnels, l'interprétation est


étroitement liée à la structure donc aux paramètres suivants :
¾ La nature du matériau (nuance)
¾ La nature du mode d’élaboration ou de transformation
métallurgique (forgeage, laminage, fonderie, soudage)

De ces 2 premiers paramètres découlent naturellement :


¾ La texture (forme et orientation des joints de grains)
¾ La grosseur du grain (structure fine, grossière)

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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD


Page 4

Matériaux contrôlés par TOFD

Élaboration –
Nature du matériau Interprétation UT – A-scan
Transformation

Forgés
Laminés Pas de difficultés notables dans le cas général
Soudés
Aciers non alliés ou
faiblement alliés
Bruit de fond pouvant être important (grosseur
Moulés du grain et inhomogénéités de structure)

Source : Guide COFREND


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Matériaux contrôlés par TOFD

Élaboration –
Nature du matériau Interprétation UT – A-scan
Transformation

Forgés
Pas de difficultés notables dans le cas général
Laminés
Aciers fortement alliés
inoxydables (Cr ≥ Bruit de fond pouvant être important (grosseur
Moulés du grain et inhomogénéités de structure)
10,5%)

Inox ferritiques et Textures différentes entre la soudure et le


martensitiques métal de base et parfois atténuation à la liaison
Soudés
Austénite résiduelle non transformée qui peut
accentuer le phénomène indésirable

Source : Guide COFREND


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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD


Page 6

Matériaux contrôlés par TOFD

Élaboration –
Nature du matériau Interprétation UT – A-scan
Transformation
Structure austénitique CFC
Forgés
¾ atténuation donc bruit de fond, malgré
Laminés corroyage (diminution de grosseur du grain)
Structure grossière, variation importante de
l’austénite
Aciers fortement alliés Moulés ¾ forte atténuation et bruit de fond important
inoxydables (Cr ≥ ¾ grosses difficultés d’interprétation (parfois
10,5%) quasi-impossible)
Problèmes rencontrés en forgés/laminés très
Inox austénitiques et accentués par la soudure austénitique
austéno-ferritiques ¾ Interface métal de base / soudure : variation
de vitesse et changement de direction de
Soudés l’onde
¾ Phénomène de guide d’onde de la structure
dendritique de la soudure (orientation des
joints de grains)
Source : Guide COFREND
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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD
Page 7

Matériaux contrôlés par TOFD

Autres paramètres très importants :


¾ Traitement thermique (on y accorde souvent moins d’intérêt)
Certains traitements thermiques peuvent diminuer la taille des grains

¾ Etat de surface
Compatible avec un contrôle UT traditionnel
Etat de surface exempt de projection de soudure

¾ Cas des réparations

Une réparation peut provoquer des tailles de grains différentes et conduire à des
artéfacts

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Plan de la présentation
z Matériaux contrôlés par le TOFD
z Traducteurs et sabots
z Type de mise en œuvre du TOFD
z Systèmes TOFD
z PCS (Probe Center Separation)
z Influence des paramètres importants
z Calibration temps - profondeur
z Arc de diffraction
z Position des bords diffractants
z Influence de l’orientation de la discontinuité

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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD
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Traducteurs et sabots

Les traducteurs
¾ Traducteur de fréquence comprise entre 2 MHz et 15 MHz

¾ Traducteur utilisant des sabots générant des ondes longitudinales

¾ Angles standards des OL dans la matière (45°, 60° et 70°)

¾ Traducteur large bande

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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD


Page 10

Traducteurs et sabots

Pourquoi des sabots en OL ?


¾ Les ondes longitudinales sont plus énergétiques
¾ Les ondes longitudinales sont moins dépendantes de l’orientation avec
la discontinuité
¾ Les ondes longitudinales ont une vitesse plus grande que les ondes
transversales

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Traducteurs et sabots

Forme des éléments actifs


¾ Circulaires :
Divergence équivalente dans toutes les directions
(cônes)

¾ Rectangulaires :
Divergence la plus grande (largeur "b" du rectangle) dans la direction de
l’épaisseur de la pièce
Divergence la moins grande (longueur "a" du rectangle) dans la direction du scan
(non parallèle)

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Traducteurs et sabots

Bande passante
¾ La méthode TOFD fait appel à une mesure de temps de vol, il est donc
nécessaire d’utiliser des traducteurs large bande

¾ Fréquence centrale Fc : Amplitude


Fmax
Amax
FU  FL
FC 6 dB
2
Amax / 2

¾ Bande passante (BP%) :


Fréquence
F F en MHz
BP (%) 100 U L
FL FC FU

FC Spectre d’un traducteur

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Traducteurs et sabots

Exemples de montages TOFD

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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD


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Traducteurs et sabots

Paramètres de réglages émission / réception


¾ Emission
ƒ Amplitude de l’émission
ƒ Largeur d’émission Le (en général égale à T/2)
ƒ Cadence de tir
Le
¾ Réception
ƒ Gain (amplification)
ƒ Filtres (analogiques) Amplitude
Signal
ƒ Damping (adaptation d’impédance) d’émission
ƒ Moyennage

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z Systèmes TOFD
z PCS (Probe Center Separation)
z Influence des paramètres importants
z Calibration temps - profondeur
z Arc de diffraction
z Position des bords diffractants
z Influence de l’orientation de la discontinuité

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Type de mise œuvre du TOFD

Configuration standard

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Type de mise œuvre du TOFD

Configuration tandem

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Type de mise œuvre du TOFD

Configuration « backward »
¾ Introduction d’un angle de toit

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Plan de la présentation
z Matériaux contrôlés par le TOFD
z Traducteurs et sabots
z Type de mise en œuvre du TOFD
z Systèmes TOFD
z PCS (Probe Center Separation)
z Influence des paramètres importants
z Calibration temps - profondeur
z Arc de diffraction
z Position des bords diffractants
z Influence de l’orientation de la discontinuité

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Systèmes TOFD

• TFL100 ou UTC (Eurosonic)

• Omniscan UT (Olympus)

• Handy-Scan (Profile)

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Systèmes TOFD

• VEO (Sonatest)

• FULLSCAN (Metalscan)

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Plan de la présentation
z Matériaux contrôlés par le TOFD
z Traducteurs et sabots
z Type de mise en œuvre du TOFD
z Systèmes TOFD
z PCS (Probe Center Separation)
z Influence des paramètres importants
z Calibration temps - profondeur
z Arc de diffraction
z Position des bords diffractants
z Influence de l’orientation de la discontinuité

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PCS (Probe Center Separation)

Définition du PCS
¾ C’est la distance directe entre les points d’émergence des traducteurs
émetteur et récepteur
¾ Pour les surfaces courbes, c’est la plus courte distance entre les points
d’émergence
¾ En français : EPE = Ecartement des Points d’Emergence
S = ½ PCS S = ½ PCS

PCS = 2 S

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Plan de la présentation
z Matériaux contrôlés par le TOFD
z Traducteurs et sabots
z Type de mise en œuvre du TOFD
z Systèmes TOFD
z PCS (Probe Center Separation)
z Influence des paramètres importants
z Calibration temps - profondeur
z Arc de diffraction
z Position des bords diffractants
z Influence de l’orientation de la discontinuité

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Influence des paramètres importants

Influence de différents paramètres sur la couverture de zone


¾ PCS
¾ Fréquence
¾ Taille de l’élément actif
¾ Angle

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Influence des paramètres importants

Influence de différents paramètres sur la couverture de zone


¾ PCS

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Page 27

Influence des paramètres importants

Influence de différents paramètres sur la couverture de zone


¾ Fréquence

5 MHz Divergence du faisceau 10 MHz


(demi angle d’ouverture à -6 dB)

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Influence des paramètres importants

Influence de différents paramètres sur la couverture de zone


¾ Taille de l’élément actif

D=3mm D=9mm

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Influence des paramètres importants

Influence de différents paramètres sur la couverture de zone


¾ Angle

60° 45°

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Plan de la présentation
z Matériaux contrôlés par le TOFD
z Traducteurs et sabots
z Type de mise en œuvre du TOFD
z Systèmes TOFD
z PCS (Probe Center Separation)
z Influence des paramètres importants
z Calibration temps - profondeur
z Arc de diffraction
z Position des bords diffractants
z Influence de l’orientation de la discontinuité

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Page 31

Calibration temps - profondeur

Variation du temps de vol en fonction de la profondeur

p : profondeur du point diffractant


s s
c : célérité des OL dans la matière
1 PCS
h [c(t  t0 )]2  4c(t  t0 ) ˜
2 2 t0 : retard sabots
M s = PCS/2

2s
¾ Temps de vol (tlat) de l’onde latérale : tlat  t0
c

s2  p2
¾ Temps de vol (td) l’onde diffractée en M : td 2  t0
c

s 2  p 2 2s
¾ Temps de vol de l’onde diffractée en M : 't td  tlat 't 2 
(en prenant l’onde latérale comme référence) c c

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Page 32

Calibration temps - profondeur

On considère que le point diffractant est au centre des traducteurs


¾ Profondeur du point diffractant M en prenant l’onde latérale comme référence :

s 2  p 2 2s
't 2 
c c s s
1 PCS
h [c(t  t0 )]2  4c(t  t0 ) ˜
2 2
2s s2  p2
('t  ) 2 4 M
c c2

c't 2
p(mm) ( )  sc't
2

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Page 33

Calibration temps - profondeur

Profondeur en fonction du temps de vol

c't 2
p(mm) ( )  sc't
2

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Page 34

Calibration temps - profondeur

z Etalonnage : correspondance temps / profondeur


„ La conversion temps / profondeur doit être réalisée entre l’onde latérale et l’écho
de fond
„ Nécessite 3 ou 4 paramètres parmi Tlat, Tf, t, CL, PCS, retard sabots T0
„ Tlat = T0 + TPCS et Tf = T0 + Tbond
„ ΔT = Tbond - TPCS
s 2  t 2 2s
'T 2 
c c
T0 TPCS

α
2/3t
t
Tbond

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Page 35

Calibration temps - profondeur

z Exercice
„ Une pièce en acier carbone (cL = 5920 m/s) de 38 mm d’épaisseur est contrôlée
par TOFD avec une paire de traducteurs de 5 MHz, diamètre 6 mm. Les sabots
sont de 45° et le retard sabots est de 6,23 µs.
La configuration est optimisée pour inspecter le fond de la pièce, donc les
faisceaux des traducteurs se croisent au niveau de la surface opposée.
„ Calculer le PCS
„ Calculer le temps d’arrivée de l’onde latérale
„ Calculer le temps d’arrivée de l’écho de fond

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Plan de la présentation
z Matériaux contrôlés par le TOFD
z Traducteurs et sabots
z Type de mise en œuvre du TOFD
z Systèmes TOFD
z PCS (Probe Center Separation)
z Influence des paramètres importants
z Calibration temps - profondeur
z Arc de diffraction
z Position des bords diffractants
z Influence de l’orientation de la discontinuité

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Page 37

Arc de diffraction

Cas N°1 : Balayage non parallèle centré


Vue de dessus
Sens de
balayage

¾ Point diffractant
Position 2 ƒ Trajet en position 1
ƒ Trajet en position 2

Position 1

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Arc de diffraction

Cas N°1 : Balayage non parallèle centré


Déplacement x
Vue 3D ¾ Point diffractant M de profondeur p
ƒ Trajet en position 1
ƒ Trajet en position 2
Position 2 s
¾ Point diffractant virtuel M’ de profondeur p’
ƒ Trajet en position 2
M’
Position 1
p
M
M

Position 1 Position 2
Déplacement x

M M

M’ M’

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Page 39

Arc de diffraction

Cas N°1 : Balayage non parallèle centré


Déplacement x
Vue 3D ¾ Temps de vol du point diffractant en position 1

ƒ Trajet
s2  p2
t1 2  t0
Position 2 s
c
¾ Temps de vol du point diffractant en position 2
s2  x2  p2
Position 1
M’ ƒ Trajet t2 2  t0
c
p ¾ Entre deux positions distantes de x
M
M
s2  x2  p2 s2  p2
't 2 2
c c
Position 1 Position 2
Déplacement x

M M

M’ M’

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Page 40

Arc de diffraction

Cas N°1 : Balayage non parallèle centré


Déplacement x
Vue 3D
Temps de vol du point diffractant M

Hyperbole

Position 2

M’
Position 1

Déplacement x des traducteurs

Point diffractant dans le plan des traducteurs


Temps de vol minimum

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Page 41

Arc de diffraction

Cas N°2 : Balayage parallèle


y
PCS – y
p : profondeur du point diffractant
c : célérité des OL dans la matière
t0 : retard sabot
p
¾ Temps de vol (tlat) de l’onde latérale :
PCS
t lat  t0
c M

¾ Temps de vol (td) l’onde diffractée en M :


y2  p 2 ( PCS  y) 2  p 2
td   t0
c c
¾ Temps de vol de l’onde diffractée en M :
(en prenant l’onde latérale comme référence) y 2  p 2  ( PCS  y ) 2  p 2  PCS
't
c

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Page 42

Arc de diffraction

Variation du temps de vol en fonction du déplacement latéral des traducteurs


(à profondeur constante)

¾ Le temps de vol de l’onde


diffractée en fonction du
déplacement latéral (y) des
traducteurs décrit une parabole.

¾ Le temps de vol minimum


est obtenu pour y = PCS/2,
lorsque les traducteurs sont
centrés sur le point de
diffraction Y=0 Y=PCS/2 Y=PCS

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Plan de la présentation
z Matériaux contrôlés par le TOFD
z Traducteurs et sabots
z Type de mise en œuvre du TOFD
z Systèmes TOFD
z PCS (Probe Center Separation)
z Influence des paramètres importants
z Conversion temps de vol et profondeur
z Arc de diffraction
z Position des bords diffractants
z Influence de l’orientation de la discontinuité

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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD


Page 44

Position des bords diffractants

Position des bords diffractants


¾ La mesure de la profondeur d’une indication revient à la mesure d’un
temps de vol ∆t
¾ A un temps de vol donné peut correspondre une infinité de positions du
point diffractant
¾ Conséquence : erreur de positionnement latérale des indications et de
profondeur

Courbe isochrone / ellipse

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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD
Page 45

Position des bords diffractants

Position des bords diffractants


¾ L’ensemble des points tels que td = t1 + t2 = constante correspond à une
ellipse dont les foyers sont les points d’émergence des 2 traducteurs
¾ La distance entre les 2 foyers est le PCS

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Plan de la présentation
z Matériaux contrôlés par le TOFD
z Traducteurs et sabots
z Type de mise en œuvre du TOFD
z Systèmes TOFD
z PCS (Probe Center Separation)
z Influence des paramètres importants
z Calibration temps - profondeur
z Arc de diffraction
z Position des bords diffractants
z Influence de l’orientation de la discontinuité

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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD
Page 47

Influence de l’orientation de la discontinuité

Influence des angles entre l’onde émise et la discontinuité


¾ Angle optimal en OL : 19°, 65° et 109°
¾ Pour les extrémités basses 19° et 65 ° correspondent à un angle optimal
¾ Eviter l’angle 38°

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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD


Page 48

Influence de l’orientation de la discontinuité

Influence des angles entre l’onde émise et la discontinuité


¾ L’angle optimal est de 57°

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Ch.3 – Mise en œuvre de la technique TOFD
Page 49

Calibration temps - profondeur

z
Données:
t = 38 mm, cL = 5920 m/s
5 MHz, 6 mm
45°, T0 = 6,23 µs
Faisceaux se croisent sur fond

S = ½ PCS S = ½ PCS

θ
t

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FORMATION TOFD

Ch.4 – Principe de
numérisation du signal

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Plan de la présentation

z Signal analogique / numérique

z Traitement de signal

z PRF et vitesse de déplacement

z Analyse en post-traitement

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal
Page 3

Signal analogique / numérique

Signal analogique :
¾ Signal continu représentant un phénomène physique quantifiable
F Exemple de signal analogique :

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal


Page 4

Signal analogique / numérique

Signal numérique :
¾ Signal utilisant des niveaux de tension (haut et bas) : 0 ou 1.
¾ Il s’agit d’un signal discret
F Exemple de signal numérique :

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal
Page 5

Signal analogique / numérique

Conversion analogique / numérique : échantillonnage


¾ Consiste à transformer un signal analogique (continu) en signal
numérique (discret), en capturant des valeurs à intervalle de temps
régulier (période d’échantillonnage Te)
¾ Etape nécessaire pour pouvoir enregistrer, analyser et traiter un signal
par ordinateur : celui-ci ne peut traiter que des nombres
F Exemple de signal analogique converti en numérique :

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal


Page 6

Signal analogique / numérique

Etape 1 : échantillonnage
¾ Pour remplacer un signal analogique par un signal numérique il faut
s’assurer que toute l’information sera transmise
¾ Il est indispensable de bien choisir le pas d’échantillonnage :
F Exemple de pas d’échantillonnage trop faible

Signal analogique

Signal numérisé

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal
Page 7

Signal analogique / numérique

Etape 1 : échantillonnage – théorème de Shannon


Cas d’un signal sinusoïdal
¾ Pour ne pas perdre d’information sur la fréquence du signal
analogique, le théorème de Shannon impose de convertir au moins 2
points par période
T0 Te : période d’échantillonnage
Te d
2 T0 : période du signal analogique

¾ Dans le domaine fréquentiel on a :

fe t 2 f0 fe : fréquence d’échantillonnage
f0 : fréquence du signal analogique

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal


Page 8

Signal analogique / numérique

Etape 1 : Echantillonnage - théorème de Shannon


Cas d’un signal UT
¾ Dans la pratique le spectre d’un signal UT comporte une fréquence mimimale et une
fréquence maximale

¾ Le théorème de Shannon impose que la fréquence d’échantillonnage soit au moins 2 fois


supérieure à la fréquence la plus grande du signal analogique

f e t 2 f max

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal
Page 9

Signal analogique / numérique

Etape 1 : Echantillonnage - théorème de Shannon


Fréquence d’échantillonnage généralement utilisée dans
le domaine des UT
¾ Dans la pratique, on considère qu’en prenant une fréquence
d’échantillonnage 6 fois supérieure à la fréquence centrale du
traducteur, la conversion analogique / numérique est acceptable

fe t 6 ˜ fc
Remarque : certains utilisent une fréquence d’échantillonnage 10 fois
supérieure à la fréquence moyenne des électroniques

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal


Page 10

Signal analogique / numérique

Etape 2 : quantification (conversion de l’amplitude en


numérique)
¾ Discrétisation de l’amplitude du signal
¾ Codage de l’amplitude sur n bits (ex 256 niveaux d’amplitude = 8 bits)

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Plan de la présentation

z Signal analogique / numérique

z Traitement de signal en réception

z PRF et vitesse de déplacement

z Analyse en post-traitement

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal


Page 12

Traitement de signal en réception

Filtrage
¾ Utilisation des filtres TOFD (éviter les filtres coupant les basses
fréquences)
¾ La fréquence de l’onde latérale est bien souvent bien inférieure à la
fréquence centrale de l’émetteur

Moyennage
¾ Afin d’éliminer le bruit électronique (donc d’améliorer le rapport signal sur
bruit), il convient de moyenner le signal en réception
¾ Le moyennage a un effet sur la PRF et/ou sur la vitesse de balayage

Ces 2 traitements sont à tester et appliquer avant l’acquisition

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Plan de la présentation

z Signal analogique / numérique

z Traitement de signal

z PRF et vitesse de déplacement

z Analyse en post-traitement

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal


Page 14

PRF et vitesse de déplacement

Réglage de la PRF (Pulse Rate Frequency) : cadence de tir en


émission
¾ Réalisé lors du réglage de la partie émission
¾ Fréquence des tirs : recherche d’un compromis
¾ Ajuster en fonction de la vitesse de balayage voulue
¾ PRF élevée accélère la consommation de l’électronique

Réglage de la résolution d’acquisition (dépend de l’épaisseur


du matériau contrôlé)
¾ Entre 6 mm et 10 mm : 2 acquisitions par mm (résolution 0,5 mm)
¾ Entre 10 mm et 150 mm : 1 acquisition par mm (résolution 1 mm)
¾ Supérieur à 150 mm : 1 acquisition par 2 mm (résolution 2 mm)
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Page 15

PRF et vitesse de déplacement

Exercice : calcul de la cadence de tir


¾ Matériaux d’épaisseur : 9 mm
¾ Moyennage : 8
¾ Vitesse d’avancement (balayage) désirée : 200 mm/s

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Plan de la présentation

z Signal analogique / numérique

z Traitement de signal

z PRF et vitesse de déplacement

z Analyse en post-traitement

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Page 17

Analyse en post-traitement

Traitement d’image après acquisition – aide à l’analyse


¾ Synchronisation des A-Scans (sur un écho de référence : onde latérale
ou écho de fond) – aussi appelée redressement
¾ Suppression de l’onde latérale
¾ Méthode SAFT
¾ Gain soft
¾ Palette de couleur – modification du contraste

Ces traitements sont à utiliser avec attention car ils peuvent modifier
de façon importante l’interprétation des cartographies

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Page 18

Analyse en post-traitement

Synchronisation des A-Scans


¾ Redressement de l’onde latérale

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Page 19

Analyse en post-traitement

Synchronisation des A-Scan (suite)


¾ Redressement de l’écho de fond : l’onde latérale est interrompue, donc
difficile à prendre comme référence

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal


Page 20

Analyse en post-traitement

Suppression de l’onde latérale


¾ But : mise en évidence et caractérisation d’indications situées dans la
zone de faible détection proche de la surface de contrôle

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Page 21

Analyse en post-traitement

Méthode SAFT
But : permet de simuler numériquement une ouverture de faisceau
différente de celle utilisée et de voir son effet sur la cartographie TOFD

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Page 22

Analyse en post-traitement

Gain soft
¾ Permet d’amplifier le signal en post traitement afin de faciliter
l’interprétation de la cartographie
¾ Peut remplacer celui du hardware car il est appliqué après numérisation

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Page 23

Analyse en post-traitement

Palette de couleur modification du contraste


¾ Réglage de la palette souvent utilisé : 256 niveaux de gris
¾ La modification de la dynamique de cette palette permet de jouer sur le
contraste, permettant ainsi la visualisation d’indication de façon plus nette

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Ch.4 – Principe de numérisation du signal


Page 24

PRF et vitesse de déplacement

Correction de l’exercice : calcul de la cadence de tir

PRF minimum pour satisfaire les conditions ci-dessus :


(200 (mm/s) / 0,5 ) x 8 = 3200 Hz
(résolution 0,5 mm : 2 acquisitions par mm)

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FORMATION TOFD

Ch.5 – Application à la
mesure d’épaisseur

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Plan de la présentation

z Mise en œuvre

z Critères utilisés

z Exemples

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur
Page 3

Recherche de perte / excès d’épaisseur


dûs à la corrosion / érosion
z Recherche d’excès et perte
d’épaisseur au niveau de
l’écho de fond

z Réglage du PCS pour


optimiser la détection du fond
de la pièce

z Aide de l’imagerie B-Scan

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur


Page 4

Variation de la zone de couverture en


surface
z Variation de la zone de
couverture en surface opposée

z Paramètres influents :
„ Fréquence
„ Taille élément actif
„ Angle

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur
Page 5

Méthodologie de contrôle

z Définition du dispositif TOFD à utiliser :


„ Fréquence, diamètre, angle de réfraction, PCS
z Définition du nombre de scans à réaliser (recherche d’un compromis entre
une bonne couverture de zone et une bonne détection)
z Acquisitions dans une direction
z Dans le cas de la détection d’une indication, recherche du max de perte
d’épaisseur
z Dimensionnement dans les 2 directions perpendiculaires

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur


Page 6

Dimensionnement d’une indication

z Hauteur : différence maximale des coordonnées z en une position x0 donnée


z Longueur : différence des coordonnées x des extrémités de l’indication
z Largeur : tracer un scan perpendiculaire centré sur la position x0 de la
hauteur maximale et mesurer la différence des coordonnées x des
extrémités de l’indication
z Surface : longueur par largeur

L2
Surface = L1xL2

Hauteur max
L1
Scan 2

Scan 1

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur
Page 7

Dimensionnement d’une indication

z Positionnement : X et Z

X
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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur


Page 8

Dimensionnement d’une indication

z Détermination de la longueur (L) d’une indication :


„ Indication allongée : curseur hyperbolique ajusté à chaque extrémité

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur
Page 9

Dimensionnement d’une indication

z Détermination de la longueur (L) d’une indication :


„ Indication allongée courbe : curseur hyperbolique positionné à chaque
extrémité, avec une temporisation d’un tiers de la pénétration de l’indication

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Plan de la présentation

z Mise en œuvre

z Critères utilisés

z Exemples

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur
Page 11

Critères utilisés

INDICATIONS LINEAIRES
z Dimensions mesurables seulement dans une seule des deux directions
perpendiculaires
z Représentent des fissures ou criques sur face opposée à celle du sondage

CRITERES : idem critères soudures NF EN ISO 15626


Niveaux d’acceptation 1, 2 ou 3 selon les cas choisis par les centres
d’examen

soit hauteur = f (longueur) pour une position donnée d’une indication


dans l’épaisseur

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur


Page 12

Critères utilisés

INDICATIONS SURFACIQUES
z Dimensions mesurables dans deux directions perpendiculaires
z Représentent des manques de matière, corrosion sur face opposée à celle
du sondage

CRITERES : la norme NF EN ISO 15626 est appliquée dans son


principe, non pas avec le critère h = f (L) L 2

Surface = L1xL2
mais avec h = f (surface en mm²) Hauteur max
L1
Scan 2

Scan 1

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur
Page 13

Exemples de critères utilisés

NIVEAUX D’ACCEPTATION (niveau d’acceptation 1)

hauteur
surface maximale discontinuité maximale
discontinuité
admissible si h< h2 non admissible
Plage d'épaisseur débouchante
ou h3 débouchante si S >
h2 (mm)
Smax (mm 2) h3 (mm) Smax h1
(mm)

6 mm < T ≤ 15 mm 50 1,5 2 1

15 mm < T ≤ 50 mm 100 2 3 1

50 mm < T ≤ 100 mm 500 2,5 4 2

T > 100 mm 2000 3 5 2

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur


Page 14

Critères utilisés

GROUPEMENT DES DISCONTINUITES SURFACIQUES

Deux discontinuités adjacentes doivent être considérées comme


formant une seule discontinuité, son aire étant égale à la somme
des deux, si la distance les séparant est égale ou inférieure à la
longueur de la plus petite des deux (NF EN 10160)
L1

S1 L2
d d d L1
Stot = S1 + S2
S2

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Plan de la présentation

z Mise en œuvre

z Critères utilisés

z Exemples

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur


Page 16

Exemple de détection de piqûre de


corrosion

Etalonnage sur une cale à


gradin (2 à 7 mm)

Enregistrement en
Enregistrement en statique
dynamique
sur la piqûre
sur la piqûre

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur
Page 17

Exemple de détection de piqûre de


corrosion

Piqûres de corrosion p= 0.8 mm Piqûres de corrosion p= 1.5 mm

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur


Page 18

Exemple de détection de perte


d’épaisseur de forme hémisphérique

Pertes d’épaisseur de
forme hémisphérique

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Ch.5 – Application à la mesure d’épaisseur
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Exemple de détection de perte


d’épaisseur de forme plane

Pertes d’épaisseur de
forme plane

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FORMATION TOFD

Ch.6 – Application du TOFD


au contrôle de soudure

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 2

Introduction

z Le contrôle de soudure par TOFD utilise, dans la majorité des cas, deux
traducteurs placés de part et d’autre du cordon de soudure.
z Ils sont généralement placés :
„ symétriquement
„ ou de façon déportée

Zones non couvertes


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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 3

Introduction

z Déplacement des traducteurs suivant 2 directions :


„ Parallèlement à la soudure : balayage non parallèle

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 4

Introduction

z Déplacement des traducteurs suivant 2 directions :


„ Perpendiculairement à la soudure : balayage parallèle

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 5

Introduction

z Le contrôle de soudure par TOFD doit être réalisé conformément aux


normes :
„ NF EN ISO 16828 : Technique de diffraction du temps de vol utilisée comme
méthode de détection et de dimensionnement des discontinuités
„ NF EN ISO 10863 : Contrôle non destructif des assemblages soudés —
Contrôle par ultrasons — Utilisation de la technique de diffraction des
temps de vol (méthode TOFD)
„ NF EN ISO 15626 : Contrôle non destructif des assemblages soudés -
Technique de diffraction des temps de vol (TOFD) – Niveaux d'acceptation

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Plan de la présentation
z Domaine d’application du TOFD
z Types d’assemblages soudés
z Choix de la configuration de contrôle
z Zones de faible détection ou de non
détection
z Bloc de référence
z Réglages du contrôle
z Réalisation de l’acquisition

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 7

Domaine d’application du TOFD

z La norme NF EN ISO 10863 sur l’utilisation du TOFD concerne :


„ Les matériaux métalliques soudés d’épaisseur ≥ 6mm
„ Les soudures pleine pénétration
„ Les aciers carbone faiblement alliés

z Elle fait référence aux principes généraux du TOFD de la NF EN 583-6


(ancienne NF EN ISO 16828)

z Elle définit la technique TOFD comme :


„ « une technique d’imagerie ultrasonore permettant de détecter, positionner et
dimensionner »
„ « une technique basée sur la diffraction et la réflexion »
„ « moins sensible à l’orientation des discontinuités » (comparaison UT)

z Température d’utilisation : 0°C à 50°C


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Plan de la présentation
z Domaine d’application du TOFD
z Types d’assemblages soudés
z Choix de la configuration de contrôle
z Zones de faible détection ou de non
détection
z Bloc de référence
z Réglages du contrôle
z Réalisation de l’acquisition

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 9

Types d’assemblages soudés


CODAP

z Exemple de configurations usuelles rencontrées dans des assemblages


soudés (empruntées au Codap)

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 10

Types d’assemblages soudés


CODAP

z Exemple de configurations usuelles rencontrées dans des assemblages


soudés (empruntées au Codap)

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Plan de la présentation
z Domaine d’application du TOFD
z Types d’assemblages soudés
z Choix de la configuration de contrôle
z Zones de faible détection ou de non
détection
z Bloc de référence
z Réglages du contrôle
z Réalisation de l’acquisition

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 12

Choix de la configuration de contrôle

z La préparation de la configuration de contrôle nécessite de déterminer :


„ Le nombre de scans à effectuer
„ Pour chaque scan : la fréquence, l’angle, le diamètre et le PCS, de manière à
assurer la couverture de 100% de la zone soudée et la ZAT :
 Couverture en profondeur (overlap)
 Couverture en largeur (offset scan)

z La norme NF EN ISO 10863 propose un tableau de recommandations


permettant d’aider dans le choix de la configuration TOFD en fonction
de l’épaisseur soudée

z Remarque : ce tableau n’est a priori valable que pour les soudures bout
à bout, de géométrie simple, et avec un « cordon étroit » en face
opposée

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 13

Choix de la configuration de contrôle

z Tableau récapitulatif (extrait de la norme NF EN ISO 10863)


„ Configuration TOFD en fonction de l’épaisseur soudée

Epaisseur t Nombre de Fréquence Angle Diamètre Profondeur


(mm) configuration (MHz) (°) (mm) d’intersection

6 – 10 1 15 70 2-3 2/3 de t

>10 – 15 1 15 – 10 70 2–3 2/3 de t

>15 – 35 1 10 – 5 70 – 60 2–6 2/3 de t

>35 – 50 1 5–3 70 – 60 3–6 2/3 de t

5–3 70 – 60 3–6 1/3 de t


>50 – 100 2
5–3 60 – 45 6 – 12 5/6 de t

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 14

Choix de la configuration de contrôle

z Couverture de zone en profondeur (overlap)


„ Exemple d’une soudure en V, épaisseur 60mm
 2 configurations nécessaires pour couvrir la zone soudée + la ZAT

Configuration 1 :
F = 5MHz
α = 60°
Φ = 4mm

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Page 15

Choix de la configuration de contrôle

z Couverture de zone en profondeur (overlap)


„ Exemple d’une soudure en V, épaisseur 60mm
 2 configurations nécessaires pour couvrir la zone soudée + la ZAT

Configuration 2 :
F = 5MHz
α = 45°
Φ = 6mm

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 16

Choix de la configuration de contrôle

z Couverture de zone en largeur (offset scan)


„ Exemple d’une soudure en X, épaisseur 30mm
 1 configuration + 2 offset scans nécessaires pour couvrir la zone soudée + la ZAT

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 17

Choix de la configuration de contrôle

z Couverture de zone en largeur (offset scan)


„ Exemple d’une soudure en X, épaisseur 30mm
 1 configuration + 2 offset scans nécessaires pour couvrir la zone soudée + la ZAT

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 18

Choix de la configuration de contrôle

z Couverture de zone en largeur (offset scan)


„ Exemple d’une soudure en X, épaisseur 30mm
 1 configuration + 2 offset scans nécessaires pour couvrir la zone soudée + la ZAT

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Page 19

Choix de la configuration de contrôle

z Réglage du PCS
„ Réglage pour le contrôle d’une pièce suivant la norme NF EN ISO 10863
„ Pour t < 50 mm : le PCS doit être choisi de sorte que les rayons se coupent à 2/3t

PCS

α
2/3t
t

 Exercice : soit une pièce d’épaisseur t=20mm contrôlée avec une paire de traducteurs
5MHz, Φ6mm, 60° F Exprimer le PCS en fonction de t et α et calculer sa valeur

PCS ........................

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Plan de la présentation
z Domaine d’application du TOFD
z Types d’assemblages soudés
z Choix de la configuration de contrôle
z Zones de faible détection ou de non
détection
z Bloc de référence
z Réglages du contrôle
z Réalisation de l’acquisition

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 21

Zones de faible détection

z Existence de zones de faible détection ou de non détection


„ 1 – zone morte due à la largeur de l’émission.
„ 2 – zone du cordon de soudure externe. Ne peut être couvert qu’avec des
modes OT ou OL/OT.
„ 3 – zone située au-delà de la courbe « isochrone » correspondant au temps de
parcours de l’écho de fond lorsque les traducteurs sont centrés. Pour s’affranchir
de ce problème : balayages déportés.

Source IS

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 22

Zones de faible détection

z Existence de zones de faible détection ou de non détection


„ 4 - zone sous la surface et correspondant à la largeur de l’onde latérale
„ 5 – zone située avant l’écho de fond. Cette zone peut être masquée par la
saturation de l’écho de fond. Pour pallier ce problème, faire une seconde
acquisition sans saturer l’écho de fond.
„ 6 – zone située dans le cordon de soudure interne

Source IS

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 23

Zones de faible détection

z Zones 4 et 5 peuvent être optimisées par :


„ La fréquence du traducteur A-scan
„ Les réglages UT
(damping, filtrage, moyennage, …) Zone morte

„ La bande passante du traducteur

D-scan

Surface Fond

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Plan de la présentation
z Domaine d’application du TOFD
z Types d’assemblages soudés
z Choix de la configuration de contrôle
z Zones de faible détection ou de non
détection
z Bloc de référence
z Réglages du contrôle
z Réalisation de l’acquisition

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 25

Blocs de référence

z Intérêt du bloc de référence


„ Vérifier les réglages (temps et sensibilité)
„ Vérifier la couverture de zone (largeur et profondeur)

z Le bloc de référence doit être représentatif de la pièce à contrôler


„ Le matériau du bloc de référence doit être « similaire » à celui de la pièce à
contrôler
 Vitesse ultrasonore
 Microstructure
 Etat de surface

„ Si la pièce à contrôler présente une forte courbure (telle que D0<300mm) : le bloc
de référence doit présenter une courbure de diamètre D, telle que :

0.9D0  D  1.5D0

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 26

Blocs de référence

z Epaisseur du bloc de référence :


„ L’épaisseur du bloc doit vérifier la relation (où t=épaisseur pièce) : 0.8t  e  1.5t
„ L’épaisseur minimale du bloc doit être choisie de manière à ce que le point
d’intersection des faisceaux ultrasonores soit contenu dans l’épaisseur du bloc.

„ L’épaisseur maximale du bloc doit être choisie de manière à ce que l’angle


avec le fond du bloc ne soit pas < 40°, soit la relation : tan(D )
t max Z
tan(40)

PCS

tmax α Z

40°

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 27

Blocs de référence

z Défauts de référence (ou réflecteurs)


„ Types de réflecteurs :
 Entaille
 Génératrice de trous
„ Nombre minimum de réflecteurs avec dimensions et position préconisées
 Epaisseur 6mm à 25mm : 3 réflecteurs
 Epaisseur > 25mm : 5 réflecteurs

z Exemple pour un bloc de référence d’épaisseur 30mm


„ 1 entaille : hauteur 1mm, longueur = t
„ 1 génératrice de trou en surface : Φ2mm, L=30mm, h=4mm,
„ 3 génératrices de trous : Φ3mm, L=30mm, profondeurs t/4, t/2 et 3t/4

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Plan de la présentation
z Domaine d’application du TOFD
z Types d’assemblages soudés
z Choix de la configuration de contrôle
z Zones de faible détection ou de non
détection
z Bloc de référence
z Réglages du contrôle
z Réalisation de l’acquisition

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 29

Réglages du contrôle

z Réglage de la fenêtre temporelle


„ Cas d’un contrôle en 1 setup : la fenêtre temporelle doit couvrir toute l’épaisseur
 Début : 1μs avant l’onde latérale
 Fin : après l’écho de conversion de mode

„ Cas d’un contrôle en plusieurs setups : il doit y avoir un recouvrement d’au moins
10% de la gamme d’épaisseur (recouvrement entre chaque scan)

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 30

Réglages du contrôle

z Réglage de la sensibilité
„ Réglage sur l’onde latérale
 Onde latérale entre 40% et 80% de la hauteur d’écran

„ Si pas d’onde latérale : réglage sur l’écho de fond


 Echo de fond compris entre + 18 dB et 30 dB par rapport au 100% de hauteur d’écran

„ Si pas d’écho de fond : réglage sur le bruit de structure


 Bruit de structure entre 5% et 10% de la hauteur d’écran

F Le réglage de sensibilité doit être vérifié sur un bloc de référence


(pour les niveaux d’examen B, C et D)

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 31

Réglages du contrôle

z Etalonnage : correspondance temps / profondeur


„ Exercice 1 : soit une pièce en acier (vitesses CL= 5920 m/s, CT = 3240 m/s)
d’épaisseur t = 24mm, contrôlée avec un couple de capteurs 7.5MHz, diamètre
Φ6mm, angle α=70°. Le retard sabot des traducteurs a été évalué à 6,34 μs.
 Calculer le temps de parcours de l’onde latérale Tlat
 Calculer le temps de parcours de l’écho de fond Tf

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 32

Réglages du contrôle

z Etalonnage : correspondance temps / profondeur


„ Exercice 2 : soit une pièce en acier (vitesses CL=5920 m/s, CT=3240 m/s)
d’épaisseur t=25mm, contrôlée avec un couple de capteurs 7.5MHz, diamètre
Φ6mm, angle α=60°. Le scan obtenu est donné ci-dessous.
 Calculer le retard sabot des traducteurs

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Plan de la présentation
z Domaine d’application du TOFD
z Types d’assemblages soudés
z Choix de la configuration de contrôle
z Zones de faible détection ou de non
détection
z Bloc de référence
z Réglages du contrôle
z Réalisation de l’acquisition

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 34

Réalisation de l’acquisition

z Réalisation d’un scan non parallèle : déplacement du couple de


traducteurs parallèlement à la soudure
„ Fixation des traducteurs sur un porte sonde ou runner
„ PCS constant durant l’acquisition
„ Eventuellement utiliser un guidage (déviation de ± 10% du PCS)
„ Encodage de la position mécanique des traducteurs le long de la soudure
„ Respecter les incréments imposés dans la norme NF EN ISO 10863

z Réalisation de contrôles complémentaires


„ Scans parallèles : pour caractériser les indications (positionner et dimensionner
dans le sens transversal de la soudure)
„ Offset-scans
„ Setups complémentaires

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 35

Réalisation de l’acquisition

z Remarques :
„ Si plusieurs scans sont réalisés le long de l’axe de la soudure, un recouvrement
d’au moins 20mm entre 2 scans adjacents est nécessaire

„ Si une réduction du signal (onde latérale, écho de fond ou bruit de structure)


supérieure à 12dB est constatée, cela signifie que le couplage est insuffisant
 Refaire le scan

„ Une cartographie est non acceptable en particulier lorsque :


 L’onde latérale est saturée
 Le bruit de structure est supérieur à 20% de la hauteur d’écran
 Le nombre de lignes manquées dépasse 5% du nombre total de lignes du scan
 2 lignes adjacentes (ou plus) sont manquées

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FORMATION TOFD

Ch.6 – Application du TOFD


au contrôle de soudure
(correction des exercices)

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


Page 2

Correction des exercices

z Exercice : calcul du PCS


„ Soit une pièce d’épaisseur t=20mm contrôlée avec une paire de traducteurs
5MHz, Φ6mm, 60°
F Exprimer le PCS en fonction de t et α et calculer sa valeur

PCS

α
2/3t
t

2
PCS 2. t. tan(D ) PCS=46mm
3

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
Page 3

Correction des exercices

z Exercice : calcul de temps de parcours


„ Exercice 1 : soit une pièce en acier (vitesses CL=5920 m/s, CT=3240 m/s)
d’épaisseur t=24mm, contrôlée avec un couple de capteurs 7.5MHz, diamètre
Φ6mm, angle α=70°. Le retard sabot d’un traducteur a été évalué à 6,34 μs.
 Calculer le temps de parcours de l’onde latérale Tlat

T0 Tlat T0  TPCS
TPCS

α PCS
2/3t TPCS
t CL

88 u 10 3
TPCS 0,00001486s D’où Tlat = 21,20μs
5920

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure


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Correction des exercices

z Exercice : calcul de temps de parcours


„ Exercice 1 :
 Calculer le temps de parcours de l’écho de fond Tf

T0
Tf T0  TBOND

α
2/3t PCS 2  4t 2
t TBOND
TBOND CL

TBOND = 0,01693ms D’où : Tf = 23,27μs

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Ch.6 – Application du TOFD au contrôle de soudure
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Correction des exercices

z Exercice : calcul de temps de parcours


„ Exercice 2 : soit une pièce en acier (vitesses CL=5920 m/s, CT=3240 m/s)
d’épaisseur t=25mm, contrôlée avec un couple de capteurs 7.5MHz, diamètre
Φ6mm, angle α=60°.
 Calculer le retard sabot d’un traducteur

T0
TO T f  TBOND

α
2/3t PCS 2  4t 2
t TBOND
TBOND CL

TBOND=0,01294ms On mesure :Tf=19,36μs D’où :T0=6,42 μs

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FORMATION TOFD

Ch.7 – Normes TOFD :


Principes généraux, Mise en
application et Interprétation
des cartographies

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Plan de la présentation
z Rappels : Principes généraux du TOFD –
Norme ISO 16828
z Contrôle de soudure – Norme ISO 10863
ƒ Mise en œuvre
ƒ Évaluation de la qualité de l’image
ƒ Identification des indications pertinentes

z Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


ƒ Classification des indications TOFD pertinentes
ƒ Détermination de la position et de la taille
ƒ Évaluation par rapport aux critères d’acceptation

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 3

Rappels :
Principes généraux du TOFD – Norme ISO 16828

z Domaine d’application
„ La norme NF EN ISO 16828 définit les principes généraux pour l’application de la
technique de diffraction du temps de vol (TOFD) pour la détection et le
dimensionnement des discontinuités dans les composants en acier au carbone
faiblement allié. (édition mai 2014)
z Quelques remarques :
„ En règle générale, on utilise des traducteurs à ondes de compression et à
faisceau de grande ouverture
„ Lorsque les deux surfaces de la pièce à examiner sont accessibles et que la
pièce présente des discontinuités sur toute son épaisseur, le fait de balayer les
deux surfaces améliore la précision générale, en particulier pour les
discontinuités situées près des surfaces.

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 4

Rappels :
Principes généraux du TOFD – Norme ISO 16828

z Type de matériau
„ Matériaux dont les niveaux d’atténuation et de dispersion sont relativement faibles
pour les ondes ultrasonores (acier au carbone non allié ou faiblement allié, et leurs
soudures, aciers austénitiques et ou des alliages d’aluminium à grains fins)

z Exigence relative à l’équipement ultrasonore


„ Largeur de bande à -6dB du récepteur : minimum 0,5 F à 2 F (F = fréquence
nominal du traducteur)
„ Impulsion de transmission : uni- ou bipolaire. Le temps de montée ne doit pas
excéder 0,25 fois la période correspondant à la fréquence nominale du traducteur
„ Numérisation des signaux à un taux d’échantillonnage au moins égal à 6F
„ L’équipement ultrasonore et le mécanisme de balayage doit être capable
d’acquérir et numériser les signaux au min tous les mm de longueur de balayage
„ L’équipement doit être capable de moyenner les signaux
„ …
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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 5

Rappels :
Principes généraux du TOFD – Norme ISO 16828

z Exigence relative au traducteur ultrasonore


„ Nombres de traducteurs : 2 (émetteur et récepteur)
„ Fréquence, taille, angle : tableau donné en fonction de la gamme d’épaisseur
„ Les deux traducteurs doivent avoir la même fréquence centrale avec une
tolérance de ± 20 %
„ Mode d’ondes : en général, ondes de compression (l’utilisation de traducteurs à
ondes de cisaillement est plus complexe, mais ils peuvent être utilisés dans
certains cas particuliers)
„ Durée de l’impulsion de l’onde latérale et de l’écho de fond : ne doit pas
excéder deux périodes, lorsqu’elle est mesurée à 10 % de l’amplitude crête
„ Fréquence de récurrence : doit être réglée de sorte qu’aucune interférence ne
se produise entre les signaux créés par des impulsions d’émission successives
„ …

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 6

Rappels :
Principes généraux du TOFD – Norme ISO 16828

z Exigence relative au mécanisme de balayage


„ Doivent être utilisés afin de maintenir une distance et un alignement constants
entre les points d’émergence des deux traducteurs
„ Motorisés ou manuels
„ La précision du guidage par rapport au centre d’une ligne de référence (par
exemple l’axe d’une soudure) doit être maintenue dans une tolérance de ± 10 %
du PCS
„ Exemples de mécanismes de balayage : bande en acier, courroie, systèmes de
suivi automatique de piste, roues de guidage, etc.

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 7

Rappels :
Principes généraux du TOFD – Norme ISO 16828

z Réglages :
„ Fenêtre temporelle : identique dans la norme NF EN ISO 10863

„ Sensibilité : l’amplitude du bruit électronique précédant l’arrivée de l’onde


latérale doit être inférieure d’au moins 6 dB à l’amplitude du bruit de la région de
la base de temps suivant l’arrivée de l’onde latérale

„ Résolution de balayage : 1 A-Scan par millimètre de déplacement des


traducteurs

„ Il est recommandé que les performances du système soient vérifiées avant et


après chaque examen en enregistrant et comparant un nombre limité de A-Scan

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 8

Rappels :
Principes généraux du TOFD – Norme ISO 16828

z Les défauts sont mesurés et décrits selon 3 classes :


„ Débouchant en surface supérieure
„ Débouchant en surface inférieure
„ Interne
z Bien que ce dernier texte soit une norme faisant état de quelques
exigences, il comporte beaucoup de recommandations et s’apparente
plutôt à un guide.
z Dans les deux cas les critères de prise en compte et d’acceptation sont
à convenir entre les parties contractantes

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Plan de la présentation
z Rappels : Principes généraux du TOFD –
Norme ISO 16828
z Contrôle de soudure – Norme ISO 10863
ƒ Mise en œuvre
ƒ Évaluation de la qualité de l’image
ƒ Identification des indications pertinentes

z Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


ƒ Classification des indications TOFD pertinentes
ƒ Détermination de la position et de la taille
ƒ Évaluation par rapport aux critères d’acceptation

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 10

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Mise en œuvre

z Norme NF EN ISO 10863 : "Soudage – utilisation de la technique


diffraction – temps de vol (TOFD) pour l’examen des soudures"
z Ce document, préparé par le groupe de travail du TC121, est devenu en
janvier 2005 une norme expérimentale. Il est devenu une norme ISO en
2011.
z Son but est de définir l’application de la technique TOFD pour l’examen
semi ou complètement automatique des soudures de matériaux
métalliques d’épaisseur supérieures à 6 mm :
„ Soudures à pleine pénétration de pièces de géométrie simple – plaques, pipes,
réservoirs
„ Acier carbone faiblement alliés
„ Autres matériaux possibles si l’atténuation est faible

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 11

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Mise en œuvre

z Remarques générales
„ Principes généraux décrits dans l’EN 583-6 (version fév. 2009) (ancienne ISO 16828)
„ Technique TOFD :
 Technique d’imagerie ultrasonore permettant de détecter, positionner et dimensionner
 Basée sur la diffraction et la réflexion, moins sensible à l’orientation des défauts

„ Image B-Scan TOFD :


 Axe horizontal (axe X) : déplacement du traducteur (linéaire)
 Axe vertical (axe Z) : temps de vol (linéaire) ou profondeur (non linéaire)

„ Réduction de la probabilité de détection (POD) dans les zones proches de la


surface et du fond. Dans le cas où une couverture à 100% est demandée on peut
avoir recours à d’autres NDT.
„ La taille des grains du matériau doit être prise en compte
 Diffusion par les grains dans les matériaux à « gros grains » (ex austénitiques soudés)
peut masquer les échos de diffraction de discontinuités dans la soudure (qui peuvent
être de faible amplitude)
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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 12

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Mise en œuvre

z Niveaux d’examen
„ Quatre niveaux d’examen (A, B, C, D), correspondant à des niveaux croissants
de fiabilité, sont prévus (pour l’examen en-service seul le niveau D est possible)
„ Le choix d'un niveau a des conséquences sur :
 le type de matériel
 l’existence d’un bloc de référence pour la vérification
 l’existence d’un bloc de référence pour les réglages de sensibilité
 l’existence d’un balayage décalé (offset-scan)
 la nécessité d’une procédure écrite en complément de la norme.

„ Niveaux A et B : les traducteurs sont placés symétriquement par rapport à l’axe


de la soudure.
„ Niveaux C et D : des balayages décalés (offset-scan) peuvent être requis.

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 13

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Mise en œuvre

z Qualification du personnel
„ Personnel : doit être compétent en TOFD en plus des UT conventionnels
„ Instruction : doit être réalisée par un niveau 2 minimum.
„ Procédure, analyse : doit être supervisée par un niveau 2 ou 3
„ Acquisition : peut être réalisée par un niveau 1
 En France : niveau 2 minimum

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 14

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Mise en œuvre

z Choix du SETUP TOFD pour le contrôle


„ Soudure bout à bout, géométrie simple, avec cordon étroit en face opposée :
utilisation du tableau comme un guide (tableau de recommandations).
„ La sélection des paramètres de réglage doit faire l’objet d’une attention particulière
„ Niveaux A et B : il est recommandé de vérifier le setup TOFD (performances et
couvertures) sur un bloc de référence.
„ Niveaux C et D : tous les setups TOFD choisis pour le contrôle doivent être
vérifiés (performances et couvertures) sur un bloc de référence
„ Autres configurations (chanfrein en X, délardage…) : le tableau sert de guide
mais le setup TOFD (performances et couvertures) doit être vérifié sur un bloc de
référence
„ Si les paramètres ne sont pas en accord avec le tableau de
recommandations : la faisabilité doit être vérifiée sur un bloc de référence.

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
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Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Mise en œuvre

z Tableau de recommandation du setup TOFD

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
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Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Mise en œuvre

z Réglages base de temps et sensibilité


„ A minima toute l’épaisseur doit être affichée (onde latérale + écho de fond)
„ Dans le cas d’un contrôle en 1 setup, il est recommandé d’afficher
 1μs avant l’onde latérale
 l’écho de conversion de mode

„ Dans le cas où il est nécessaire de réaliser plusieurs scans, un recouvrement de


10% minimum entre chaque scan est exigé.
„ Réglage sensibilité:
 Onde latérale entre 40% et 80% d’écran
 Écho de fond compris entre + 18 dB et 30 dB par rapport au 100% d’écran.
 Bruit de fond entre 5% et 10% par rapport au 100% d’écran

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Plan de la présentation
z Rappels : Principes généraux du TOFD –
Norme ISO 16828
z Contrôle de soudure – Norme ISO 10863
ƒ Mise en œuvre
ƒ Évaluation de la qualité de l’image
ƒ Identification des indications pertinentes

z Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


ƒ Classification des indications TOFD pertinentes
ƒ Détermination de la position et de la taille
ƒ Évaluation par rapport aux critères d’acceptation

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 18

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Evaluation de la qualité de l’image TOFD

z La qualification des opérateurs est très importante


„ Lors de l’enregistrement
„ Lors de l’interprétation des images TOFD

z Les opérateurs doivent :


„ Juger de la pertinence des résultats en fonction des images obtenues
„ Apporter des modifications aux réglages de l’appareil
„ Eventuellement reprendre le contrôle de la zone concernée

z A titre indicatif nous donnons ci-après quelques exemples d’images


non satisfaisantes

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 19

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Evaluation de la qualité de l’image TOFD

z Cartographie satisfaisante

z Cette cartographie contient :


„ une onde latérale non perturbée
(amplitude comprise entre 40 % et
80 % de HE)
„ quatre indications TOFD d’entailles
à différentes profondeurs,
„ l’écho de fond,
„ les signaux de conversion de mode
provenant des entailles et de la face
opposée

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 20

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Evaluation de la qualité de l’image TOFD

z Cartographie non-satisfaisante : réglage du gain


„ L’amplitude de l’onde latérale << 40 % HE

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Page 21

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Evaluation de la qualité de l’image TOFD

z Cartographie non-satisfaisante : réglage du gain


„ L’amplitude de l’onde latérale >> 80 % HE

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
Page 22

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Evaluation de la qualité de l’image TOFD

z Cartographie non-satisfaisante : réglage de la fenêtre de temps


„ L’onde latérale n’est pas positionnée dans la fenêtre de sélection

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Page 23

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Evaluation de la qualité de l’image TOFD

z Cartographie non-satisfaisante : problème d’acquisition


„ Lignes manquantes lors du balayage : vitesse de balayage trop rapide ou mal
adaptée au réglage de la PRF

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Page 24

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Evaluation de la qualité de l’image TOFD

z Cartographie non-satisfaisante : problème d’acquisition


„ Problème de déclenchement de la base de temps

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Page 25

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Evaluation de la qualité de l’image TOFD

z Cartographie non-satisfaisante : problème de couplage


„ Le couplage n’est pas suffisant

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Page 26

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Evaluation de la qualité de l’image TOFD

z Cartographie non-satisfaisante : problème de couplage


„ Trop grosse épaisseur de couplant (film d’eau trop grand ou utilisation d’un gel)

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Plan de la présentation
z Rappels : Principes généraux du TOFD –
Norme ISO 16828
z Contrôle de soudure – Norme ISO 10863
ƒ Mise en œuvre
ƒ Évaluation de la qualité de l’image
ƒ Identification des indications pertinentes

z Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


ƒ Classification des indications TOFD pertinentes
ƒ Détermination de la position et de la taille
ƒ Évaluation par rapport aux critères d’acceptation

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Page 28

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Identification des indications TOFD pertinentes

z Séparer les indications dues à la géométrie de la soudure, des


indications relatives aux discontinuités de la soudure
„ Connaissance de la pièce à contrôler
„ Connaissance de la signature des discontinuités les plus répandues

z Particularités géométriques
„ Variation d’épaisseur de paroi

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Page 29

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Identification des indications TOFD pertinentes

z Particularités géométriques
„ Double écho de fond provenant de tôles d’épaisseurs différentes

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Page 30

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Identification des indications TOFD pertinentes

z Particularités géométriques
„ Double écho de fond provenant d’un manque d’alignement des 2 parois (ex
structures tubulaires)

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Page 31

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Identification des indications TOFD pertinentes

z Indications relatives aux discontinuités de la soudure


„ Manque de fusion en pied de soudure (soudure en V)

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Page 32

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Identification des indications TOFD pertinentes

z Indications relatives aux discontinuités de la soudure


„ Porosités (soudure en v)

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Page 33

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Identification des indications TOFD pertinentes

z Indications relatives aux discontinuités de la soudure


„ Manque de fusion sur chanfrein (soudure en V)

Onde
latérale

Echo de
fond
D-scan (balayage non parallèle) B-scan (balayage parallèle)
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Page 34

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Identification des indications TOFD pertinentes

z Indications relatives aux discontinuités de la soudure


„ Manque d’interpénétration (soudure en X)
 Changement de phase

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Page 35

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Identification des indications TOFD pertinentes

z Indications relatives aux discontinuités de la soudure


„ Manque de pénétration (soudure en X)

CARTOGRAPHIE TOFD

FILM RADIOGRAPHIQUE

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Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Identification des indications TOFD pertinentes

z Indications relatives aux discontinuités de la soudure


„ Fissure débouchante (soudure en V)

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Page 37

Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Identification des indications TOFD pertinentes

z Indications relatives aux discontinuités de la soudure


„ Manque de pénétration (soudure en V)

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Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Identification des indications TOFD pertinentes

z Indications relatives aux discontinuités de la soudure


„ Défaut débouchant en surface de sondage

Onde
latérale
Echo
de fond
Défaut débouchant de Défaut débouchant de
petite hauteur grande hauteur
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Contrôle de soudure – Norme ISO 10863


Identification des indications TOFD pertinentes

z Indications relatives aux discontinuités de la soudure


„ Défaut débouchant en surface opposée

Défaut débouchant Défaut débouchant Défaut débouchant


de petite hauteur d’hauteur moyenne de grande hauteur

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Plan de la présentation
z Rappels : Principes généraux du TOFD –
Norme ISO 16828
z Contrôle de soudure – Norme ISO 10863
ƒ Mise en œuvre
ƒ Évaluation de la qualité de l’image
ƒ Identification des indications pertinentes

z Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


ƒ Classification des indications TOFD pertinentes
ƒ Détermination de la position et de la taille
ƒ Évaluation par rapport aux critères d’acceptation

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Classification des indications TOFD pertinentes

z Domaine d’application
„ La norme NF EN ISO 15626 spécifie les niveaux d’acceptation pour la technique
TOFD utilisée sur les joints soudés, pleine pénétration, en aciers ferritiques,
d’épaisseur 6mm à 300mm. (édition novembre 2013)

z Définitions
„ Discontinuité non débouchante : discontinuité située dans le volume du matériau,
séparé des surfaces
„ Discontinuité débouchante : discontinuité liée à la surface (surface de contact ou
surface éloignée)

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Classification des indications TOFD pertinentes

z Les indications sont classifiées en 3 catégories :


„ 1 – Indication TOFD débouchante :
 En surface de sondage
 En surface opposée
 Traversante

„ 2 – Indication TOFD non débouchante :


 De type ponctuel
« Ce type se révèle sous forme d'une courbe unique de forme hyperbolique qui peut
se situer à n'importe quelle profondeur »
 Allongée avec hauteur non mesurable
 Allongée avec hauteur mesurable

„ 3 – Indication non classifiée

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Classification des indications TOFD pertinentes

z La classification débouchante / non débouchante est effectuée en


analysant les caractéristiques suivantes :

„ Perturbation de l’onde latérale

„ Perturbation de l’écho de fond

„ Indication entre l’onde latérale et l’écho de fond

„ Indication dans les conversions de mode

„ Analyse du changement de phase des indications entre l’onde latérale et l’écho


de fond

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Classification des indications TOFD pertinentes

z Notion de phase
„ L’analyse de la polarité des signaux apparaît être un puissant moyen
 de classifier des indications
 de mesurer leur hauteur (si possible)

- + - +

FISSURE
Onde Bord Bord Echo de
latérale supérieur inférieur fond

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Plan de la présentation
z Rappels : Principes généraux du TOFD –
Norme ISO 16828
z Contrôle de soudure – Norme ISO 10863
ƒ Mise en œuvre
ƒ Évaluation de la qualité de l’image
ƒ Identification des indications pertinentes

z Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


ƒ Classification des indications TOFD pertinentes
ƒ Détermination de la position et de la taille
ƒ Évaluation par rapport aux critères d’acceptation

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Détermination de la position et de la taille

z Positionnement : X et Z

X
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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Détermination de la position et de la taille

z Définition de la taille d’une discontinuité


„ La taille d’une discontinuité est déterminée par la longueur et la hauteur de son
indication
 Longueur : différence des coordonnées x des extrémités de l’indication.
 Hauteur : différence maximale des coordonnées z en une position x0 donnée

z Détermination de la longueur et de la hauteur


„ Dépend si l’indication est allongée et droite / allongée et courbe

„ Dépend si l’indication est : débouchante / non débouchante

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Détermination de la position et de la taille

z Détermination de la longueur (L) d’une indication :


„ Indication allongée : curseur hyperbolique ajusté à chaque extrémité

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Détermination de la position et de la taille

z Détermination de la longueur (L) d’une indication :


„ Indication allongée courbe : curseur hyperbolique positionné à chaque
extrémité, avec une temporisation d’un tiers de la pénétration de l’indication

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Détermination de la position et de la taille

z Détermination de la hauteur (h) d’une indication :


„ Discontinuité débouchante :
 Côté face de contact : différence maximale entre l’onde latérale et le signal de
diffraction de l’extrémité inférieure

 Côté face opposée : entre le signal de diffraction de l’extrémité supérieure et l’écho de


fond

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Détermination de la position et de la taille

z Détermination de la hauteur (h) d’une indication :


„ Discontinuité non débouchante : différence maximale entre le signal de
diffraction de l’extrémité supérieure et le signal de diffraction de l’extrémité
inférieure pour une même position x0 donnée

X0

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Détermination de la position et de la taille

z Détermination de la hauteur (h) d’une indication :


„ Exemple de mesure de la hauteur d’une indication non débouchante (obtenue
pour la position x0 = 192mm)

X0
h

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Plan de la présentation
z Rappels : Principes généraux du TOFD –
Norme ISO 16828
z Contrôle de soudure – Norme ISO 10863
ƒ Mise en œuvre
ƒ Évaluation de la qualité de l’image
ƒ Identification des indications pertinentes

z Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


ƒ Classification des indications TOFD pertinentes
ƒ Détermination de la position et de la taille
ƒ Évaluation par rapport aux critères d’acceptation

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Evaluation par rapport aux critères d’acceptation

z Niveaux d’acceptation
„ 3 niveaux d’acceptation sont définis

„ Pour chaque niveau d’acceptation, un tableau de critères est fourni dans la


norme, en fonction :
 de la plage d’épaisseur de la pièce
 du fait que l’indication soit débouchante ou non débouchante

„ Les critères concernent :


 la hauteur maximale admissible,
 la longueur maximale admissible

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Evaluation par rapport aux critères d’acceptation

z Niveaux d’acceptation
„ Exemple : niveau d’acceptation 1

3 2 4

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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Evaluation par rapport aux critères d’acceptation

z Règles sur la longueur totale admise des indications


„ Sur toute longueur de soudure de 12t (avec t en millimètre), la somme des
longueurs des indications doit être inférieure à :
 Niveau 1 : 3.5t (maximum 150mm)
 Niveau 2 : 4.0t (maximum 200mm)
 Niveau 3 : 4.5t (maximum 250mm)

z Règles pour les discontinuités de type ponctuel


„ Valable pour tous les niveaux d’acceptation
„ Le nombre maximal admissible (N) de signaux de diffraction uniques sur une
longueur de soudure quelconque de 150 mm peut être calculé à l’aide de (avec t
en millimètre) :
N 1,2t

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Ch.7 – Normes TOFD : Principes généraux, Mise en application et Interprétation des cartographies
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Niveaux d’acceptation – Norme ISO 15626


Evaluation par rapport aux critères d’acceptation

z Règles de cumul (hors discontinuités de type ponctuel)


„ Exemple avec 2 discontinuités de longueur respective L1 et L2 et de hauteur
respective h1 et h2. Pour l’évaluation, les 2 discontinuités seront considérées
comme une indication unique si la distance L (sens soudure) et la hauteur h (sens
épaisseur soudure) entre les 2 indications vérifient :

L  MAX ( L1 , L2 ) h1

et h
h2
h  MAX (h1 , h2 ) L1 L L2

„ Les dimensions de la discontinuité groupée sont LG et hG tel que :

LG L1  L  L2 hG h1  h  h2
„ 1 indication groupée ne doit pas être utilisée pour un autre groupement

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FORMATION TOFD

Ch.8 – Démarche pour la


réalisation d’un contrôle de
soudure par TOFD

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Plan de la présentation

z Objectif de cette démarche

z Etapes nécessaires

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Ch.8 – Démarche pour la réalisation d’un contrôle de soudure par TOFD
Page 3

Objectif de cette démarche

z Rappeler et préciser(*) les principaux aspects du TOFD

z Fournir aux industriels les éléments nécessaires pour tirer parti au


mieux de ses possibilités

„ (*) Annexe 2
L'examen TOFD ne peut se substituer à la radiographie
qu'à la condition de respecter certaines dispositions
énoncées en annexe.

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Plan de la présentation

z Objectif de cette démarche

z Etapes nécessaires

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Ch.8 – Démarche pour la réalisation d’un contrôle de soudure par TOFD
Page 5

Etapes nécessaires

z 1 - Le TOFD convient-il au cas de contrôle envisagé ?


(Analyse préalable à une éventuelle application TOFD / Décision)

z 2 - Commande, appel d’offre et passation de commande

z 3 - Procédure écrite commentée

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Ch.8 – Démarche pour la réalisation d’un contrôle de soudure par TOFD


Page 6

Etapes nécessaires

z 1 - Le TOFD convient-il au cas de contrôle envisagé ?


F Analyse préalable à une éventuelle application TOFD
„ 2.1 Contexte contractuel (accord des parties pour substitution à d’autres CND
volumiques)
„ 2.2 Géométrie de la pièce ou ensemble à contrôler
 Une analyse graphique préalable
 Logiciel de simulation
 Essais sur assemblage représentatif nécessaires
 Exemple de configurations usuelles rencontrées dans des assemblages soudés (Codap)

„ 2.3 Accessibilité et encombrement


„ 2.4 Matériau (éprouvette représentative peut être recommandée)
„ 2.5 Types de soudure
„ 2.6 Micro géométrie (rugosité, anomalies…)
„ 2.7 Température de pièce
„ 2.8 Quantité à contrôler (coût économique)
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Ch.8 – Démarche pour la réalisation d’un contrôle de soudure par TOFD
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Etapes nécessaires

z 1 - Le TOFD convient-il au cas de contrôle envisagé ?


F Décision

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Ch.8 – Démarche pour la réalisation d’un contrôle de soudure par TOFD


Page 8

Etapes nécessaires

z 2 - Commande, appel d’offre et passation de commande


„ La mise en œuvre d’un contrôle TOFD nécessite :
 un matériel spécifique
 le recours à un personnel qualifié et compétent
 l’acquisition d’un tel matériel
et/ou
 la formation du personnel de contrôle
et/ou
 faire appel à une sous-traitance.

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Ch.8 – Démarche pour la réalisation d’un contrôle de soudure par TOFD
Page 9

Etapes nécessaires

z 2 - Commande, appel d’offre et passation de commande


„ Liste des éléments que l’industriel doit fournir pour définir la problématique du
contrôle
 Dossier de fabrication de l’appareil à examiner (plans, caractéristiques…)
 Références éventuelles à la réglementation
 Caractéristiques géométriques des soudures à examiner (dimensions, épaisseur,
réparation, emplacement, encombrement, accessibilité…)
 Modes opératoires de soudage
 Caractéristiques métallurgiques (nature du matériau, traitement thermique...)
 Imperfections connues et les défauts ayant fait l’objet de réparations
 Résultats d’éventuels examens non destructifs antérieurs
 Existence de conditions particulières lors de l’examen

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Ch.8 – Démarche pour la réalisation d’un contrôle de soudure par TOFD


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Etapes nécessaires

z 3 - Procédure écrite commentée

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Ch.8 – Démarche pour la réalisation d’un contrôle de soudure par TOFD
Exemple de Page 11
configurations usuelles
rencontrées dans des
assemblages soudés
Etapes nécessaires
(empruntées au Codap)

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Ch.8 – Démarche pour la réalisation d’un contrôle de soudure par TOFD


Page 12

Etapes nécessaires

Après l’acquisition :

z Evaluation de la qualité de l’image TOFD

z Identification des indications TOFD pertinentes

z Classification des indications TOFD pertinentes

z Détermination de la position et de la taille

z Evaluation par rapport aux critères d’acceptation

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FORMATION TOFD

Ch.9 – Codes

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Plan de la présentation

z CODAP / CODETI
z BS 7706
z ASME Code case 2235-9

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Ch.9 – Codes
Page 3

CODAP / CODETI

z CODAP / CODETI : code des appareils à pression


z Possibilité d'utiliser le TOFD comme méthode de remplacement des
méthodes volumiques usuelles (RT, UT)
z La marche à suivre en cas d’utilisation du TOFD est décrite dans une
annexe non obligatoire (annexe informative)
z Cette annexe précise les conditions d’un tel contrôle ainsi que les
critères d’acceptation des indications
z Annexe introduite dans le CODAP / CODETI 2010

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Plan de la présentation

z CODAP / CODETI
z BS 7706
z ASME Code case 2235-9

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Ch.9 – Codes
Page 5

BS 7706

z BS 7706 (1993) « Guide to calibration and setting-up of the ultrasonic


time-of-flight diffraction (TOFD) technique for detection, location and
sizing of flaws »
z Cette norme propose des réglages base de temps et sensibilité très
précis et intéressants
z Les défauts sont décrits selon 5 classes :
„ Plans
„ Volumétriques
„ Fils
„ Ponctuels
„ Non classés
z Cette norme a servi de base à la rédaction de la norme EN 583-6

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Plan de la présentation

z CODAP / CODETI
z BS 7706
z ASME Code case 2235-9

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Ch.9 – Codes
Page 7

ASME Code case 2235-9

z ASME Code Section I, VIII, XII


z Code case : répond à une question relative à l’application d’un code
z Code case 2235 : approuvé le 23 décembre 1996, permet d’utiliser les
ultrasons à la place de la radiographie prévue dans Section VIII,
divisions 1 et 2
„ Des critères d’acceptation (ceux d’un contrôle conventionnel par ultrasons) sont
donnés. On se limite aux épaisseurs supérieures à 4"
„ Un code case 2235-1, approuvé le 23 septembre 1999, amène cette limite à 0.5"
„ Les critères ont été revus ; des règles de composition relatives aux défauts
multiples ont été ajoutées
„ Le code case 2235-3 approuvé le 10 juillet 2000 étend le code case aux
applications de la section I.
„ On en est actuellement au 2235-9

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Ch.9 – Codes
Page 8

ASME Code case 2235-9

z Contenu du CODE CASE 2235-9


„ Un examen ultrasonore (mais pas seulement TOFD) peut remplacer la
radiographie pour le contrôle des soudures longitudinales ou circonférentielles de
matériaux d’épaisseur supérieure ou égale à 0,5’’ (12,5 mm) pour appareils à
pression et chaudières
z Conditions à respecter :
„ Ecriture d’une procédure
„ Démonstration sur un bloc de qualification préparé suivant le même process de
soudage contenant des défauts
 surfaciques (débouchant et/ou sous-jacent) – un par face
 subsurfacique (1 ou plusieurs suivant l’épaisseur)
„ Personnel qualifié et certifié niveau 2 ou 3 selon une procédure définie par
l’employeur selon modèle ASNT
„ Utilisation d’un appareil UT permettant l’acquisition de données (encodage)
„ Enregistrement des données
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Ch.9 – Codes
Page 9

ASME Code case 2235-9

z Evaluation, classification
„ Chaque indication doit être évaluée et classifiée.
„ Il convient de distinguer une indication de géométrie d’une indication provenant
d’une discontinuité.
z Définition des critères d’évaluation et d’acceptation :
„ Pour les méthodes ou techniques n’utilisant pas une mesure d’amplitude (cas du
TOFD), l’analyse est réalisée sur toutes les indications. Les critères d’acceptation
portent sur la longueur et la hauteur des indications.
„ Pour les méthodes ou techniques utilisant une mesure d’amplitude, l’analyse est
réalisée sur toutes les indications dépassant le seuil de 20% de la courbe de
référence. Les critères d’acceptation portent aussi sur la longueur et la hauteur
des indications.

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Ch.9 – Codes
Page 10

ASME Code case 2235-9

z Dimensionnement :
„ La taille des défauts est mesurée selon une procédure qualifiée à partir d’essais
sur des réflecteurs similaires à des profondeurs identiques du même matériau
„ Les dimensions du défaut sont déterminées par le rectangle qui le contient
totalement

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Ch.9 – Codes
Page 11

ASME Code case 2235-9

z Critères
„ Pour 12,5mm < T < 25mm

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Ch.9 – Codes
Page 12

ASME Code case 2235-9

z Critères
„ Pour 25mm < T < 300mm

 Exemple pour T=35mm

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Ch.9 – Codes
Page 13

ASME Code case 2235-9

z Règles complémentaires : en plus des critères figurant dans des tables,


les règles suivantes sont données :
„ Pour les défauts débouchants un examen complémentaire (MT ou PT et depuis
peu ET) est requis.
„ Toute fissure, tout manque de fusion ou de pénétration est inacceptable, quelle
que soit sa longueur (connaissance du produit)
„ Pour les défauts multiples des règles complexes d’association sont données
„ Pour les défauts sous-jacents, la longueur ne doit pas dépasser 4 épaisseurs. La
validation des données est faite par un niveau III qualifié

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Equations de base TOFD

Temps = Distance / Célérité

Distance = Célérité x Temps

PCS = 2 S

PCS = 2.2/3 * ep * TAN θ

Temps de vol de l’onde latérale (tLat)

2S
t Lat   t0
cL

Temps de vol de l’echo de fond (tfond) (ep = épaisseur)

2 S 2  ep 2 PCS 2  4ep 2
t fond   t0   t0
cL cL

Temps de vol de l’onde diffractée sur une discontinuité à une profondeur p

√ √

Temps de vol de l’onde diffractée, avec l’onde latérale comme référence

√ √

Calcul de la profondeur d’une indication centrée entre les traducteurs (p)

c L * t
p  S * c L * t  ( )2
2
ou:

 c L * t
2

p    S   S 2
 2 

Largeur d’émission : Le = T/2 = 1/(2f)

Fréquence d’échantillonnage : fe ≥ 6 * f

Cadence de tir : PRF = [(vitesse de balayage) / résolution] * moyennage

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Préparation au questionnaire spécifique N°1

1 – Le principe de Huygens-Fresnel permet de calculer l'amplitude d’une onde :


a) diffractée
b) réfractée
c) réfléchie
d) a), b) et c)

2 – La loi de Snell-Descartes est utilisée pour calculer:


a) la hauteur de rebond dans le contrôle de dureté Shore
b) l’angle de réflexion et/ou de réfraction des ondes ultrasonores longitudinales à
l’interface sabot/pièce
c) la taille d’une discontinuité
d) la distance du champ lointain pour un transducteur

3 – La technique TOFD telle que décrite dans la normalisation utilise :


a) deux traducteurs à ondes transversales en émission/réception
b) deux traducteurs à ondes de surface en émission/réception
c) deux traducteurs à ondes longitudinales émission/réception
d) un traducteur générant des ondes diffractées

4 – Quelle est la vitesse de l’onde latérale dans l’acier ?

5 – La technique TOFD utilise les échos relatifs :


a) à la diffraction sur une discontinuité
b) à la réflexion sur une discontinuité
c) à la réfraction sur une discontinuité
d) a) et b)

6 – Pourquoi utilise-t-on des ondes longitudinales pour un contrôle TOFD ?

7 – Avec la technique TOFD les A-Scan sont visualisés en mode :


a) RF (en anglais) ou HF (en français)
b) demi-onde supérieure
c) redressé
d) amorti

8 – Un B-Scan permet d’avoir :


a) une vue représentant la profondeur en fonction du temps de vol selon l’axe d’encodage
b) une vue représentant l’amplitude maximale des signaux convertie en niveau de gris en
fonction de l’axe d’encodage
c) une vue représentant les discontinuités dans le volume à contrôler
d) une vue du volume contrôlé dans un plan de coupe parallèle au déplacement
mécanique
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9 – L’onde latérale est :
a) une onde transversale
b) une onde de Rayleigh se propageant en ligne droite entre l’émetteur et le récepteur
provenant de la contribution des ondes transversales créées à l’interface sabot / pièce
c) une onde de Lamb
d) une onde se propageant en ligne droite entre l’émetteur et le récepteur provenant de la
contribution des ondes longitudinales créées à l’interface sabot / pièce

10 – La faisabilité d’un contrôle TOFD dépend de :


a) l’état de surface
b) la nature du matériau
c) la géométrie de la pièce
d) a), b) et c)

11 – Lors d’un contrôle TOFD, il est conseillé d’utiliser :


a) des traducteurs amortis
b) des traducteurs à large bande passante
c) des traducteurs à bande passante étroite
d) des traducteurs ayant un élément actif de petite taille

12 – Qu’apporte l’utilisation de traducteurs ayant des éléments actifs rectangulaires ?

13 – Le temps de vol de l’onde diffractée en fonction du déplacement latéral des


traducteurs décrit :
a) un arc de diffraction formant une parabole
b) un arc de diffraction formant une hyperbole
c) une ellipse dont les foyers sont les points d’émergence des traducteurs
d) un demi-cercle

14 – L’ensemble des points ayant un temps de vol identique décrit :


a) une parabole
b) une ellipse dont les foyers sont les points d’émergence des traducteurs
c) une courbe isochrone
d) b) et c)

15 – Dans le cas d’une entaille verticale électroérodée, l’amplitude de l’onde diffractée


en TOFD est la plus forte lorsque l’orientation entre la discontinuité et l’onde incidente
est :
a) inférieure à 15°
b) égale à 38°
c) égale à 90°
d) comprise entre 40° et 70°

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Préparation au questionnaire spécifique N°2

1 – Quels principes physiques sont mis en jeu par la méthode TOFD ?

2 – Citer 2 avantages du TOFD

3 – Que veut dire PCS ?

4 – Quel type de représentation est utilisé en TOFD ?


a) A-Scan
b) B-Scan
c) C-Scan
d) a) + b)

5 – En réduisant le pcs, la sensibilité de détection :


a) Dans la zone proche de la surface de sondage est améliorée
b) Dans la zone proche de la surface opposée est améliorée
c) Est améliorée quelle que soit la profondeur
d) Reste inchangée quelle que soit la profondeur

6 – L’intersection des faisceaux ultrasonores de l’émetteur et du récepteur dans un


montage TOFD forme une figure en ‘forme de diamant’. Lorsque le diamètre des deux
éléments actifs est augmenté, la zone de couverture dans la pièce (zone en ‘forme de
diamant’) va :
a) Augmenter
b) Diminuer
c) Rester inchangée
d) Cela a un effet uniquement si la fréquence des traducteurs est aussi modifiée

7 – La fréquence d’échantillonnage doit être :


a) au minimum de 2 fois la fréquence la plus haute
b) au minimum de 2 fois la fréquence centrale
c) au minimum 6 fois la fréquence centrale
d) supérieure à 100 MHz

8 – Une perte d’acquisition peut être due à :


a) une vitesse de balayage trop lente
b) une vitesse de balayage trop rapide
c) une cadence de tir mal adaptée
d) b) ou c)

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9 – Calculer la cadence de tir minimale pour satisfaire les conditions suivantes :
- épaisseur du matériau : 7 mm
- moyennage : 16
- vitesse de balayage désirée : 300 mm/s

10 – Pour augmenter la résolution temporelle, il faut :


a) Diminuer le pcs
b) Diminuer la longueur d’onde
c) Diminuer la fréquence
d) a) ou b)

11 – L’amplitude des signaux diffractés est :


a) supérieure à celle des signaux réfléchis
b) inférieure à celle des signaux réfléchis
c) égale à celle des signaux réfléchis
d) supérieure à celle des signaux réfractés

12 – TOFD est l’abréviation de :


a) The Overall Ferritic Dispersion Technique
b) TOFD est un vieux terme utilisé pour désigner la technique UT par réflexion
c) Le mot TOFD est utilisé pour les contrôles gammagraphiques uniquement
d) Time Of Flight Diffraction Technique

13 – Le nombre d’échantillons par seconde utilisé pour convertir les signaux analogiques
en signaux numériques est appelé :
a) Fréquence de répétition de l’impulsion de l’équipement
b) Fréquence du traducteur
c) Cadence de tir
d) Fréquence d’échantillonnage

14 – Un autre nom pour le D-scan est :


a) Balayage non parallèle
b) Balayage parallèle
c) Balayage perpendiculaire
d) a) et c)

15 – Quel signal prend un minimum de temps pour se propager entre l’émetteur et le


récepteur ?
a) L’onde latérale
b) La composante transversale de l’onde transversale
c) Le signal de l’extrémité supérieure du défaut
d) Le signal de l’extrémité inférieure du défaut

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Préparation au questionnaire spécifique N°3

1 – Pour contrôler une pièce de 45mm d’épaisseur, soudée bout à bout, quel réglage
serait le plus adapté selon la norme NF EN ISO 10863
a) Fréquence 15MHz, angle 70°
b) Fréquence 10MHz, angle 60°
c) Fréquence 5MHz, angle 60°
d) Fréquence 5MHz, angle 45°

2 – Pour contrôler une pièce de 80mm d’épaisseur, l’intersection des faisceaux doit se
faire, selon la norme NF EN ISO 10863 à :
a) 1/3 de l’épaisseur de la pièce
b) 2/3 de l’épaisseur de la pièce
c) 1/3 de l’épaisseur de la pièce et 5/6 de l’épaisseur de la pièce
d) 1/3 de l’épaisseur de la pièce et au fond de la pièce

3 – Soit une pièce en acier (vitesses CL=5920 m/s, CT=3240 m/s) d’épaisseur t=39mm,
contrôlée avec un couple de capteurs 5MHz, diamètre Φ6mm, angle α=45°, dont les
faisceaux se croisent à 5/6t. Le retard sabots est 6,86 µs. Le scan obtenu est donné ci-
dessous. Repérer l’onde latérale. Calculer les temps d’arrivée de l’onde latérale et de
l’écho de fond.

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4 – Une cartographie est non satisfaisante si :
a) l’écho de l’onde latérale est situé entre 40% et 80 % de la hauteur d’écran
b) l’écho de fond est augmenté de 18 à 30 dB par rapport aux 100% de hauteur
d’écran
c) le nombre de pertes d’acquisition est supérieur à 5%
d) le premier écho de conversion de mode OL/OT n’est pas affiché

5 – Dans le cas du contrôle d’une soudure longitudinale depuis le diamètre externe,


quelle est la définition du PCS dans le cas d’une surface courbe ?

6 – La technique TOFD permet de :


a) mesurer la longueur d’une indication
b) mesurer la profondeur d’une indication
c) mesurer la hauteur d’une indication
d) a) + b) + c)

7 – Un balayage parallèle permet de :


a) mesurer la largeur d’une indication
b) positionner l’indication dans la largeur de la soudure
c) a) +b)
d) pouvoir définir le caractère acceptable ou non de l’indication

8 – Quel est l’effet de la fréquence d’échantillonnage sur le A-scan de l’onde latérale?


a) Une fréquence d’échantillonnage basse donne une meilleure représentation de l’onde
latérale qu’une fréquence d’échantillonnage élevée
b) Une fréquence d’échantillonnage élevée donne une meilleure représentation de l’onde
latérale qu’une fréquence d’échantillonnage basse
c) La fréquence d’échantillonnage n’a aucun effet sur la présentation A-scan de l’onde
latérale
d) Pour pouvoir répondre à cette question, il faut connaître l’étendue du faisceau

9 – L’utilisation d’une fréquence plus _____________ provoque une augmentation de la


zone morte de l’onde latérale et une résolution réduite.

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10 – Dans la normalisation, comment s’appelle le type de balayage parallèle à la
soudure ?

11 – Dans la normalisation, comment s’appelle le type de balayage perpendiculaire à la


soudure ?

12 – Suivant la norme NF EN ISO 10863, l’utilisation du TOFD concerne les matériaux


métalliques soudés d’épaisseur supérieure ou égale à :
a) 6mm
b) 8mm
c) 10mm
d) 12mm

13 – Quelle valeur de PCS serait la plus adaptée au contrôle d’une pièce de 16mm
d’épaisseur, avec un couple de traducteurs ayant les caractéristiques suivantes :
fréquence 5MHz, diamètre 6mm, angle 60° ?
a) 63mm
b) 55mm
c) 18mm
d) 37mm

14 – L’épaisseur du bloc de référence doit être compris entre (où t est l’épaisseur de la
pièce) :
a) 0,3t et 1,5t
b) 0,5t et 2t
c) 0,8t et 1,5t
d) 0,8t et 2t

15 – De manière idéale, il convient que la fenêtre temporelle enregistrée commence au


moins _____ avant l’arrivée de l’onde latérale
a) 2 ms
b) 0,5 μs
c) 1 μs
d) 10 μs

16 – Lors d’un contrôle, le réglage de la sensibilité est effectué :


a) en réglant l’écho de fond entre 40% et 80% de la hauteur d’écran
b) en réglant l’onde latérale entre 40% et 80% de la hauteur d’écran
c) en réglant l’écho de fond à 100% de la hauteur d’écran
d) en réglant l’onde latérale à 100% de la hauteur d’écran
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17 – En contrôle TOFD, un bloc de référence est souvent utilisé pour :
a) vérifier les réglages
b) vérifier la couverture de zone (largeur et profondeur)
c) effectuer l’étalonnage en sensibilité
d) a) + b)

18 – Lors d’un contrôle, en l’absence d’onde latérale, le réglage de la sensibilité est


effectué :
a) en réglant l’écho de fond entre 40% et 80% de la hauteur d’écran
b) en réglant l’écho de fond à 100% de la hauteur d’écran puis en augmentant le gain
de +12dB
c) en réglant l’écho de fond à 100% de la hauteur d’écran puis en augmentant le gain
entre +18dB et +30dB.
d) en réglant le bruit de structure entre 5% et 10% de la hauteur d’écran

19 – Une pièce en acier (vitesses CL= 5920 m/s, CT = 3240 m/s) soudée, bout à bout,
d’épaisseur t = 30mm, est contrôlée par TOFD avec un couple de capteurs 5MHz,
diamètre Φ6mm, angle α=60°. Le retard sabot du couple de traducteurs est de 5μs. Quel
est le temps de parcours de l’onde latérale ?
a) 23,8μs
b) 14,1μs
c) 26,3μs
d) 16,6μs

20 – Une cartographie est non acceptable en particulier lorsque :


a) l’onde latérale est saturée
b) le bruit de structure est supérieur à 20% de la hauteur d’écran
c) le nombre de lignes manquées dépasse 5% du nombre total de lignes du scan
d) une des trois propositions ci-dessus

21 – Quel est l’avantage du balayage parallèle par rapport au balayage non parallèle ?
a) Il donne une meilleure précision de positionnement latéral et correction en profondeur
b) Le temps de balayage est plus court
c) a) et b)
d) Aucune réponse n’est correcte

22 – La phase de l’extrémité inférieure d’une fissure est la même que celle de :


a) L’onde latérale
b) L’écho de fond
c) La composante transversale de l’onde
d) L’extrémité supérieure de la fissure

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23 – Quel est l’effet sur l’onde latérale d’une discontinuité débouchante peu profonde en
surface de sondage? L’onde latérale va :
a) Disparaître à la position de la discontinuité
b) Se propager autour de la discontinuité
c) Avoir un temps d’arrivée plus long
d) b) et c)

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Préparation au questionnaire spécifique N°4

1 – La règle de regroupement des indications indiquée dans la norme NF EN ISO


15626:
a) S’applique aux indications allongées
b) S’applique aux indications ponctuelles
c) S’applique uniquement aux indications non débouchantes
d) a) et b)

2 – Deux indications seront considérées comme une indication unique, selon la norme
NF EN ISO 15626, si :
a) La distance entre deux indications individuelles le long de la soudure est inférieure
à la moitié de la longueur de l’indication la plus longue
b) La distance entre deux indications individuelles le long de la soudure est inférieure
à la longueur de l’indication la plus longue
c) La distance entre deux indications individuelles dans le sens de l’épaisseur de la
soudure est inférieure à la hauteur de l’indication la plus haute
d) b) + c)

3 – Deux discontinuités de longueur respective L1 et L2, de hauteur respective H1 et H2


(avec L la distance et H la hauteur les séparant) sont regroupées. Les dimensions de la
discontinuité (LG et HG) groupée sont :
a) LG=L1+L2 et HG=H1+H2 h1
b) LG=L1+L2+L et HG=H1+H2 h
c) LG=L1+L2 et Hg=HG+H2+H h2
d) LG=L1+L2+L et HG=H1+H2+H
L1 L L2
4 – Lors d’un contrôle d’une soudure en balayage non parallèle, les indications relevées
sont positionnées :
a) Dans la longueur de la soudure uniquement
b) Dans la longueur et dans la hauteur de la soudure
c) Dans la longueur et dans le sens transverse de la soudure
d) Dans la longueur, la hauteur et le sens transverse de la soudure

5 – Lors d’un contrôle d’une soudure selon la norme NF EN ISO 15626, le niveau
d’acceptation des indications de type ponctuel indique que le nombre maximal
admissible d’indications ponctuelles est de :
a) 6t sur une longueur de 50mm
b) 6t sur une longueur de 150mm
c) 1,2t sur une longueur de 50mm
d) 1,2t sur une longueur de 150mm

6 – Le contrôle d’une soudure en balayage parallèle :


a) Permet de déterminer la longueur d’une indication (parallèlement à la soudure)
b) Permet de déterminer la position d’une indication dans le sens transverse de la
soudure
c) a) + b)
d) Ni a), Ni b)
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7 – Le bloc de référence préconisé dans la norme NF EN ISO 10863 :
a) Doit être de même épaisseur que la pièce à contrôler
b) Doit comporter au minimum 3 réflecteurs
c) Les dimensions des réflecteurs de référence dépendent de la gamme d’épaisseur de
la pièce
d) b) + c)

8 – Un problème de déclenchement de la base de temps se traduit par :


a) un contraste trop élevée de l’image
b) un décalage de l’écho de fond
c) des pertes d’acquisition
d) cela ne perturbe pas l’acquisition

9 – Que pouvez-vous dire sur cette cartographie ?

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<

1 4
2 3

10 – L’indication 1 sur le D-Scan ci-dessus est :


a) débouchante
b) ponctuelle
c) allongée
d) groupée

11 – L’indication 2 sur le D-Scan ci-dessus est :


a) débouchante
b) ponctuelle
c) allongée avec hauteur mesurable
d) allongée avec hauteur non mesurable

12 – L’indication 3 sur le D-Scan ci-dessus est :


a) ponctuelle
b) allongée
c) non débouchante
d) b) et c)

13 – L’indication 4 sur le D-Scan ci-dessus est :


a) débouchante
b) ponctuelle
c) allongée
d) groupée

14 – A quoi peut-on s’attendre en visualisant l’indication 4 sur le D-Scan ci-dessus, et


que préconisez-vous ?

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15 – Quelles sont les 5 étapes nécessaires lors de l’analyse des cartographies ?

16 – Des lignes d’indications situées juste sous l’onde latérale sont caractéristiques de :
a) un délardage en face de sondage
b) un mauvais réglage de sensibilité
c) une hauteur de couplant trop importante
d) un manque de fusion situé en paroi opposé

17 – Un double écho de fond est caractéristique :


a) d’une indication située proche de la paroi opposée
b) de parois soudées n’ayant pas la même épaisseur
c) d’une dédoublure
d) d’un couplage non satisfaisant

18 – La norme donnant les niveaux d’acceptation pour le TOFD est la norme :


a) NF EN ISO 23279
b) NF EN ISO 10863
c) NF EN ISO 15626
d) NF EN ISO 16828

19 – Cette cartographie a été obtenue lors d’un contrôle sur une soudure avec un
chanfrein en X.
a) l’indication est non pertinente
b) la hauteur de l’indication est mesurable
c) l’indication est caractéristique d’une réflexion sur la paroi opposée
d) l’indication est débouchante en surface opposée

Indication

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20 – L’absence d’inversion de phase entre 2 indications ayant la même longueur à des
profondeurs assez proches
a) peut être caractéristique d’une indication volumique de hauteur mesurable
b) peut être caractéristique d’une indication non volumique de hauteur mesurable
c) est caractéristique d’une indication non pertinente
d) a) et b)

21 – Quelle est la phase du signal de diffraction d’une discontinuité débouchante à la


racine d’une soudure?
a) La même que l’écho de fond;
b) La même que l’onde latérale;
c) La technique TOFD n’est pas capable de mesurer la phase d’une discontinuité
débouchante;
d) La phase d’une discontinuité n’est ni la même que celle de l’onde latérale, ni la même
que celle de l’écho de fond

22 – Des défauts débouchants sur la surface supérieure vont généralement présenter une
modification au niveau de :
a) L’onde latérale
b) L’écho de fond
c) L’écho transversal
d) a) et b)

23 – Citer les paramètres permettant de caractériser les indications par la méthode


TOFD.

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Formation TOFD

PV TOFD (mesure d’épaisseur)

1. GENERALITES

Pièce n° : _____________________
Fichier de la cartographie : _____________________
Contrôleur : _____________________
Date d’analyse : _____________________

2. DOCUMENTS DE REFERENCE

ˇ NF EN ISO 15626
ˇ Instruction fournie

3. MATERIAUX CONTROLES

Matériau : __________________
Vitesse : __________________m/s
Epaisseur de la pièce : __________________mm

4. CONDITIONS OPERATOIRES

4.1. Matériel utilisé :


Système : ___________________________
Codeur : ___________________________
Pas du codeur : ___________________________
Traducteurs : ___________________________
Diamètre  : ________mm
Fréquence : ________MHz
Angle réfraction : ________°
Mode de propagation : OL OT

Page 1/5
Formation TOFD

4.2. Paramètres :

Tension d’émission : _______V

Largeur d’impulsion : _______ns

Fréquence de récurrence (PRF) _______MHz

Signal redressé oui non

Fenêtre d’affichage début : _______s


Fin : _______s
Largeur : _______s

Retard sabots : ___________s

Gain : ___________dB

Echo de fond, % hauteur écran : ___________%

Filtre : _____-_____MHz

Etalonnage de l’échelle de temps et de la sensibilité conforme à la norme NF EN ISO 10863.

Etat de surface : conforme (oui/non ; estimer Ra) : _____ ; Ra ≈ ____

Milieu de couplage : _______________________

4.3. Configuration :

PCS (écartement points d’émergence) : _____________mm

Type de balayage : parallèle non parallèle

Direction du balayage : X Y

Incrément du balayage : _________mm

Recouvrement : _________mm

Longueur du scan : _________mm

Résolution scan : _________mm

Page 2/5
Formation TOFD

Faire un schéma en indiquant l’origine et le repère choisis. Indiquer le schéma de balayage.

5. ANALYSE

5.1. Qualité d’acquisition

Cette cartographie est de qualité acceptable : oui non

Page 3/5
 
Formation TOFD

5.2. Interprétation

niveau d’acception 2

Longueur Longueur Indication linéaire / Acceptable /


N° Position en Position en Hauteur maximale
selon X selon Y surfacique / Surface (mm²) non
indication X (mm) Y (mm) h (mm)
(mm) (mm) ponctuelle acceptable

CONCLUSION

Page 4/5
 
Formation TOFD

6. CARTOGRAPHIE

Vue du dessus :
0 Y

Référence

Page 5/5
 
Formation TOFD

PV TOFD (soudure)

1. GENERALITES

Soudure n° : _____________________
Fichier de la cartographie : _____________________
Contrôleur : _____________________
Date d’analyse : _____________________

2. DOCUMENTS DE REFERENCE

ˇ NF EN ISO 10863
ˇ NF EN ISO 15626

3. MATERIAUX CONTROLES

Matériau : __________________
Vitesse : __________________m/s
Epaisseur de la pièce : __________________mm

4. CONDITIONS OPERATOIRES

4.1. Matériel utilisé :


Système : ___________________________
Codeur : ___________________________
Pas du codeur : ___________________________
Traducteurs : ___________________________
Diamètre  : ________mm
Fréquence : ________MHz
Angle réfraction : ________°
Mode de propagation : OL OT

Page 1/5
Formation TOFD

4.2. Paramètres :
Tension d’émission : _______V
Largeur d’impulsion : _______ns
Fréquence de récurrence (PRF) _______MHz
Signal redressé oui non
Fenêtre d’affichage début : _______s
Fin : _______s
Largeur : _______s
Retard sabots : ___________s
Gain : ___________dB
Onde latérale, % hauteur écran : ___________%
Filtre : _____-_____MHz

Etalonnage de l’échelle de temps et de la sensibilité conforme à la norme NF EN ISO 10863.


Etat de surface : conforme (oui/non ; estimer Ra) : _____ ; Ra ≈ ____
Milieu de couplage : _______________________

4.3. Configuration :
PCS (écartement points d’émergence) : _____________mm
Type de balayage : parallèle non parallèle
Offset-scan : oui Y+(mm) : Y-(mm) :________
non
Longueur du scan : _________mm
Résolution scan : _________mm

Les origines prises sont celles indiquées sur la pièce.

axe Y
<0

<0

te
axe Z

uet
étiq

faceA

axe X

5. ANALYSE

5.1. Qualité d’acquisition

Cette cartographie est de qualité acceptable : oui non

Page 2/5
Formation TOFD

5.2. Interprétation

ISO 15626, niveau d’acception 2

NOM ENREGISTREMENT :
FACE DE CONTRÔLE :
OFFSET SCAN (droite Y+ / gauche Y-) décentré de______________mm
Débouchante / Acceptable /
N° Position en Longueur Profondeur Profondeur Hauteur Ponctuelle /
X0 non non
indication X (mm) L (mm) Z1 (mm) Z2 (mm) h(mm) à X0 allongée
débouchante acceptable

CONCLUSION

Page 3/5
 
Formation TOFD

6. CARTOGRAPHIE
Face A
Vue de côté : Y+
0

Page 4/5
Formation TOFD

Vue du dessus :
0 Y+

étiquette

Page 5/5
 
Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

Travaux pratiques
TP1

PRISE EN MAIN DU SYSTEME, NOTION DE PCS ET CALIBRATION


INFLUENCE DES PARAMETRES

BUT : Prendre en main l’appareil TOFD à partir de pièces simples et comprendre l’influence
des paramètres de configuration

OBJECTIFS :

 Utiliser le logiciel
 Se familiariser avec la méthodologie de réglage du TOFD
 Réaliser une cartographie D-Scan
 Calibrer la base de temps
 Apprendre à maitriser la configuration du faisceau
 Vérifier l’influence des paramètres du TOFD
 Relire et analyser une cartographie

TP1 – 1 / 7
 
Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

1. MATERIEL DE CONTROLE

Le TP est effectué sur des pièces de référence de différentes épaisseurs avec un des systèmes
suivant :
ˇ le système TFL 100 ou UTC piloté par le logiciel EUROSCAN.
ˇ Le système Omniscan UT-2C.
ˇ Le système HANDYSCAN et le logiciel ultravision.
ˇ Le système FULLSCAN
ˇ Le système VEO.

Les traducteurs TOFD seront choisis parmis ceux définis dans le tableau ci-dessous :

traducteur (référence) fréq (MHz) taille élément actif (mm) Type angle
ISL PHOENIX 3,5 6 démontable
ISL PHOENIX 5 3 démontable
ISL PHOENIX 5 6 démontable
ISL PHOENIX 7,5 3 démontable
ISL PHOENIX 7,5 6 démontable
ISL PHOENIX 10 3 démontable
ISL PHOENIX 15 3 démontable

Les sabots seront choisis parmi ceux référencés dans le tableau ci-après :

sabot angle
ISL PHOENIX OL 45°
ISL PHOENIX OL 60°
ISL PHOENIX OL 70°

TP1 – 2 / 7
Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

2. PREREGLAGES AU CONTRÔLE

L’ensemble de ces réglages doit être effectué avant la réalisation de l’acquisition.

2.1.1. Définition des réglages UT

Réglages généraux

Régler l’offset d’affichage à 0 dans un premier temps.


L’échelle d’affichage sera ajustée à l’étendue de contrôle désirée.
L’offset et l’échelle seront ajustés ensuite lors des réglages propres aux TOFD.
Pour commencer on prendra comme unité les µs.
Le retard capteur doit être pris égal à zéro au départ. Il sera ensuite ajusté lors de la
calibration.
Il convient de travailler en mode TOFD (transmission -E/R séparés).
La vitesse des OL et le gain seront ajustés est en fonction du réglage TOFD.

Visualisation

Le signal sera obligatoirement redressé.


On pourra éventuellement utiliser le moyennage. Pour commencer ne pas l’utiliser.
Le filtre ne sera pas utilisé dans un premier temps.

Emission

L’émission sera réglée avec une récurrence adaptée au contrôle encodé. Ce paramètre sera
ajusté en cas de problème lors de l’acquisition (pertes de lignes d’acquisition). Le régler à 1
hHz pour l’instant.
La tension d’émission pourra être prise à 200V dans un premier temps.
La largeur d’émission est réglée en fonction de la fréquence. Elle est en général prise à T/2.

2.1.2. Définition de la configuration TOFD

Il convient de choisir, selon la configuration voulue, les traducteurs et sabots. Une fois ce
choix réalisé, il faut déterminer le PCS (Probe Center Separation) à utiliser.
Dans tous les cas, il faudra vérifier que la configuration utilisée couvre tout le volume à
contrôler. Si la zone peut être couverte avec une paire de traducteurs il faudra compléter avec
une autre paire ou refaire l’acquisition en modifiant le PCS.

TP1 – 3 / 7
Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

On peut s’aider de logiciel de tracé de rayon (assistant TOFD sur Euroscan, ES Beam,
CIVA…).
Les principaux paramètres à choisir sont :
- L’angle de réfraction du faisceau dans la pièce
- La fréquence du traducteur
- La taille de l’élément actif

Le tableau (extrait de la norme ISO 10863) donne des configurations de départ en fonction des
épaisseurs :

Les traducteurs doivent être disposés de façon à permettre une couverture totale du volume à
contrôler et des conditions optimales pour la création et la détection de signaux de diffraction
dans la zone à contrôler.

2.1.3. Réglages TOFD sur le logiciel


Poser les traducteurs sur la pièce à contrôler et effectuer les réglages suivants :
Repérer l’onde latérale et/ou l’écho de fond.
Ajuster la fenêtre de contrôle ou d’affichage (offset et echelle de temps).
Ajuster le gain pour avoir l’onde latérale entre 40% et 80 % d’écran.

TP1 – 4 / 7
Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

Régler le système pour pouvoir utiliser un codeur 1 dimension.


Etalonner ce codeur ou saisir sa résolution (pas / mm) dans le système.
Définir la longueur des zones contrôlées.
Le pas d’acquisition sera pris égal à 1 mm pour les premiers essais.
Afficher la vue B-Scan.

3. INFLUENCE DES PARAMETRES

L’ensemble de ces réglages est décrit dans le paragraphe précédent. Il doit être effectué avant
la réalisation de l’acquisition.

3.1.1. Définition de la configuration TOFD de base

Pour commencer la première acquisition sera faite en utilisant le réglage suivant :


- Fréquence : 5 MHz
- Taille élément actif : 6 mm
- Sabot : OL 60°
- Le PCS sera réglé tel que les faiscaeaux convergent à 2/3 T (T=épaisseur de la
pièce).

3.1.2. Influence du PCS


En gardant les mêmes traducteurs et sabots, modifier le PCS pour que les faisceaux se
croisent à T/3.
Effectuer une acquisition.
Recommencer une acquisition en réglant le PCS de manière que les faisceaux se croisent à T.
Comparer les résultats

3.1.3. Influence de l’angle


Effectuer une acquisition avec un sabot OL 45° puis un 70°. Pour chaque acquisition, le PCS
sera ajusté pour que les faisceaux se croisent aux 2/3 de l’épaisseur.
Comparer les résultats.

3.1.4. Influence de la fréquence


Effectuer une acquisition avec des traducteurs de différentes fréquences.
Les traducteurs disponibles sont listés dans le tableau du paragraphe 1.

TP1 – 5 / 7
Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD
Le PCS sera pris pour un croisement des faisceaux à 2/3 T.
Comparer les résultats obtenus avec une fréquence de 5 MHz et 7,5 MHz sur une épaisseur de
25 mm.
Comparer les résultats obtenus avec une fréquence de 7,5 MHz, 10 MHz et 15 MHz sur une
épaisseur de 12 mm.

4. ESSAIS SUR PLUSIEURS TYPES DE PIECES

4.1. Bloc d’étalonnage n°1 NF EN ISO 2400

Nous commençons ce TP par la cale normalisée NF EN ISO 2400, en travaillant


respectivement sur l’écho de fond de l’épaisseur 25 mm pour effectuer les premiers réglages.
Ensuite, il conviendra de faire une acquisition sur les pièces de référence.
Rechercher l’onde latérale, l’écho de fond en OL et l’écho de fond en conversion de mode.
Effectuer une acquisition sur 50 mm.

4.2. Pièce de référence épaisseur 25 mm

Déterminer le traducteur adapté.


Effectuer les réglages.
Effectuer une acquisition sur 150 mm par la face ne contenant pas d’entaille.
Réaliser la calibration TOFD (calage du zéro sur l’onde latérale et correspondance entre le
temps de vol et la profondeur). Cette manipulation pourra être effectuée avant ou après
l’acquisition suivant les systèmes utilisés.
Identifier les indications notables.
Afficher les curseurs et déterminer la position et la taille de chaque indication.
Regarder l’influence du PCS, de l’angle et de la fréquence sur les résultats.
Recommencer une acquisition par la face opposée.

4.3. Pièce de référence épaisseur 50 mm

Refaire les mêmes étapes pour réaliser une acquisition par les 2 faces de la pièce.

TP1 – 6 / 7
Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

4.3.1. Influence de la taille de l’élément actif


Les traducteurs suivants seront testés :
ˇ 7,5 MHz Ø 3 mm
ˇ 7,5 MHz Ø 6 mm
Le sabot utilisé sera toujours OL 60°. Le PCS sera réglé pour que les faisceaux se croisent à
2/3 T.

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Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

Travaux pratiques
TP2

RECHERCHE DE PERTES D’EPAISSEUR

BUT : Contrôler une tôle en acier faiblement allié en TOFD pour rechercher les pertes
d’épaisseur.

OBJECTIFS :
 Choisir le traducteur en fonction de la configuration
 Faire l’acquisition sur la pièce
 Comprendre et interpréter la(les) cartographie(s) obtenue(s)
 Analyser les données
 Rédiger le PV de contrôle

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Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

1. REMARQUES PRELIMINAIRES

Le but de cette manipulation est de réaliser le contrôle complet d’une plaque en acier
faiblement allié, d’en relever les indications de pertes d’épaisseur et/ou indications internes et
d’évaluer ces anomalies selon des critères donnés. Enfin un procès-verbal de contrôle sera
rédigé.

2. MATERIEL DE CONTROLE

Le TP est effectué sur des pièces de référence de différentes épaisseurs avec un des système
suivant :
ˇ le système TFL 100 ou UTC piloté par le logiciel EUROSCAN.
ˇ Le système Omniscan UT-2C.
ˇ Le système HANDYSCAN et le logiciel ultravision.
ˇ Le système FULLSCAN
ˇ Le système VEO.

Les traducteurs TOFD seront choisis parmis ceux définis dans le tableau ci-dessous :

traducteur (référence) fréq (MHz) taille élément actif (mm) Type angle
ISL PHOENIX 5 3 démontable
ISL PHOENIX 5 6 démontable
ISL PHOENIX 7,5 3 démontable
ISL PHOENIX 7,5 6 démontable
ISL PHOENIX 10 3 démontable
ISL PHOENIX 15 3 démontable
METALSCAN 3,5 4x4 mono bloc OL 60°
METALSCAN 5 5x9 mono bloc OL 45°
METALSCAN 5 4x9 mono bloc OL 60°
METALSCAN 7,5 4x9 mono bloc OL 70°

Les sabots seront choisis parmi ceux référencés dans le tableau ci-après :

sabot angle
ISL PHOENIX OL 45°
ISL PHOENIX OL 60°
ISL PHOENIX OL 70°

TP2 – 2 / 4
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TOFD

3. RECHERCHE DES PERTES D’EPAISSEUR

La configuration retenue sera celle favorisant la convergence des faisceaux ultrasonores des 2
traducteurs sur le fond de la pièce.
La zone de couverture concerne en priorité le fond de la pièce. Il convient donc de trouver un
compromis entre la taille de la perte d’épaissur recherchée et la taille de couverture de zone
voulue.
Exemples :

4. CLASSIFICATION DES INDICATIONS

Les indications peuvent être :


ˇ linéaires (mesure de taille possible dans une direction seulement)
ˇ surfaciques (mesure de taille possible dans deux directions seulement)
Les critères sont différents pour ces deux types d’indications.

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TOFD

5. EVALUATION DES INDICATIONS

Les critères d’acceptation pour les indications linéaires sont les suivants (voir NF EN ISO
15626):

Les critères d’acceptation pour les indications surfaciques sont les suivants :

hauteur
surface maximale discontinuité maximale
discontinuité
admissible si h< h 2 non admissible
Plage d'épaisseur débouchante
ou h3 débouchante si S >
h2 (mm)
Smax (mm 2) h3 (mm) Smax h1
(mm)

6 mm < T ≤ 15 mm 50 1,5 2 1

15 mm < T ≤ 50 mm 100 2 3 1

50 mm < T ≤ 100 mm 500 2,5 4 2

T > 100 mm 2000 3 5 2

Deux discontinuités adjacentes doivent être considérées comme formant une seule
discontinuité, son aire étant égale à la somme des deux, si la distance les séparant est égale ou
inférieure à la longueur de la plus petite des deux.

6. REDACTION DU PV

Relever les indications dans le tableau.

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TOFD

Travaux pratiques
TP3

CONTROLE D’UNE SOUDURE

BUT : Contrôler en TOFD un joint soudé bout à bout.

OBJECTIFS :
 Choisir le traducteur en fonction de la configuration
 Faire l’acquisition sur la pièce soudée
 Comprendre et interpréter la(les) cartographie(s) obtenue(s)
 Analyser les données
 Rédiger le PV de contrôle

TP3 – 1 / 3
 
Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

1. REMARQUES PRELIMINAIRES

Le but de cette manipulation est d’appréhender une méthode pour mener à bien un contrôle
TOFD et éditer le procès-verbal de contrôle.

2. MATERIEL DE CONTROLE

Le TP est effectué sur différentes pièces soudées de différentes épaisseurs avec un des système
suivant :
ˇ le système TFL 100 ou UTC piloté par le logiciel EUROSCAN.
ˇ Le système Omniscan UT-2C et le logiciel Tomoviewer
ˇ Le système HANDYSCAN et le logiciel TDscan.
ˇ Le système FULLSCAN
ˇ Le système VEO.

Les traducteurs TOFD seront choisis parmis ceux définis dans le tableau ci-dessous :

traducteur (référence) fréq (MHz) taille élément actif (mm) Type angle
ISL PHOENIX 5 3 démontable
ISL PHOENIX 5 6 démontable
ISL PHOENIX 7,5 3 démontable
ISL PHOENIX 7,5 6 démontable
ISL PHOENIX 10 3 démontable
ISL PHOENIX 15 3 démontable
METALSCAN 3,5 4x4 mono bloc OL 60°
METALSCAN 5 5x9 mono bloc OL 45°
METALSCAN 5 4x9 mono bloc OL 60°
METALSCAN 7,5 4x9 mono bloc OL 70°

Les sabots seront choisis parmi ceux référencés dans le tableau ci-après :

sabot angle
ISL PHOENIX OL 45°
ISL PHOENIX OL 60°
ISL PHOENIX OL 70°

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Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

3. CONTROLE DE SOUDURE SUIVANT NF EN ISO 10863 ET 15626

Le contrôle porte sur tout le cordon de soudure plus la ZAT.


Le choix de la configuration de contrôle devra être effectué conformément au tableau de
recommandation de la norme ISO 10863.
Le contrôle est à réaliser avec le niveau d’examen C.
Le niveau d’acceptation sera le niveau 2.
Les normes ISO 10863 et EN 15626 sont à disposition des stagiaires.

4. CONTROLE DE SOUDURE SUIVANT CODE CASE 2235

Sans tout refaire essayer de vérifier si le contrôle effectué selon la norme européenne est
conforme au code case 2235-9 de l’ASME.

5. REDACTION DU PV

Compléter le tableau des indications dans le PV de contrôle fourni.


Conclure sur le caractère acceptable ou non acceptable de la pièce.

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Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

Travaux pratiques
TP4

INTERPRETATION DE CARTOGRAPHIES

BUT : Interpréter des cartographies TOFD avec le logiciel TD-Scan (AGR)

OBJECTIFS :
 Analyser la qualité de la cartographie
 Interpréter la cartographie TOFD
 Rédiger le PV

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Formation en Contrôle Non Destructif

TOFD

1. ETALONNAGE SUR LE LOGICIEL TD-SCAN

Lancer le logiciel TD-Scan 18.01


Ouvrir un fichier d’acquisition en cliquant sur Fichier / Ouvrir fichier acquisition.
Pour commencer l’analyse, faire un clic droit sur le B-Scan puis sélectionner Analyse.
Faire l’étalonnage temps (µs) / profondeur (mm) à partir du menu Process / Curseur
parabolique avec A-Scan.
Une fenêtre intitulée « Variables TOFD » s’ouvre alors automatiquement pour pouvoir faire
l’étalonnage. Il conviendra de rentrer 2 paramètres parmi les 4 proposés (le PCS ayant déjà été
saisi pendant l’acquisition) :
 Temps de l’onde latérale
 Temps de l’écho de fond
 Retard capteur
 Vitesse
En pratique et dans la mesure du possible, l’étalonnage sera effectué sur l’onde latérale.
Cliquer sur l’onglet « Curseur » situé en face de la ligne « Nbre échant. Onde latérale » l’onde
latérale puis positionner, dans une zone saine, le curseur sur l’onde latérale.
Entrer la vitesse de propagation.
Cliquer sur OK. Le logiciel calcule alors automatiquement les 2 autres paramètres.
Cliquer sur OK pour valider.
Pour finaliser l’étalonnage et passer l’échelle verticale en profondeur (mm), aller dans Vues /
Echelle Texte. Dans le format de l’axe Y, sélectionner « Profondeur (mm) » puis cliquer sur
OK.
Remarque : il est possible de visualiser les paramètres d’acquisition à partir du menu Fichier
/ Fichier données / Setup Hardware et Setup Scanner.

2. INTERPRETATION DE LA CARTOGRAPHIE

Relever les indications sur la cartographie et les caractériser suivant NF EN ISO 15626.

3. REDACTION DU PV

Compléter le tableau des indications dans le PV de contrôle fourni


Conclure sur le caractère acceptable ou non acceptable de la pièce.

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Page 1
H70

H70 - TOFD

Analyse de fichiers

Logiciel TD scan (AGR Technologies)

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H70

H70 - TOFD Pièce à contrôler

z Type de chanfrein (données examen)


z Type d’onde (OL)
z Vitesse des ondes dans matériau
z Épaisseur de la pièce

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H70

H70 - TOFD Configuration TOFD

z Type de balayage
z Paramètres du traducteur
„ Fréquence
„ Diamètre
z Angle des sabots
z PCS

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H70

H70 - TOFD Paramètres électroniques

z Numérisation
„ Fréquence d’échantillonnage > 6 x fréquence centrale du traducteur (F)
z Filtres (0,5 F d filtre d 2 F)
„ Filtre passe-bas au moins 2 x fréquence centrale du traducteur
„ Filtre passe-haut au plus 0,5 x fréquence centrale du traducteur
z Largeur d’émission d 1 / 2F
z Pas d’acquisition

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H70

H70 - TOFD Paramètres électroniques

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H70

H70 - TOFD Qualité d’image

z Fenêtre temporelle
„ Onde latérale, écho de fond, 1ère conversion de mode
 1μs avant l’onde latérale
z Sensibilité
„ Amplitude de l’onde latérale entre 40 et 80%
„ Bruit de fond < 20%
z Pertes d’acquisition
„ Lignes manquantes
„ Pertes de couplage

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H70 - TOFD Indications pertinentes

z Identification des indications pertinentes


z Classification des indications pertinentes
„ Débouchant
 Surface de sondage, opposée ou traversant
„ Non débouchant
 Ponctuelle, allongée avec hauteur mesurable ou non
„ Inclassable

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H70

H70 - TOFD Critères d’acceptation

z Détermination de la position et de la taille


z Évaluation par rapport aux critères d’acceptation
„ Longueur maximale (0,75t pour niveau 1 …)
„ Hauteur maximale
„ Longueur totale admise sur 12t glissant (3,5t avec max 150 mm pour niveau 1 …)
„ Nombre de ponctuelles maximal = 1,2t sur 150 mm de soudure

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H70 - TOFD Outils d’analyse

z Changer le contraste

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H70

H70 - TOFD Outils d’analyse

z Redressement de l’onde latérale : mode apex matching


„ Sélectionner A-scan de référence
„ Sélectionner la gauche, puis la droite de la zone à redresser
„ Jouer sur le paramètres de seuil écho (amplitude ou différence de temps entre échos
pour que tous les A-scans soient en vert (rouge = A-scan non pris en compte)

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H70

H70 - TOFD Outils d’analyse

z Eliminer l’onde latérale ou l’écho de fond


„ Sélectionner la gauche, la droite, le haut, puis le bas de la partie d’onde latérale ou
écho de fond qui sert de référence
„ Sélectionner la gauche, puis la droite de la zone où il faut enlever l’onde latérale ou
écho de fond

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H70

H70 - TOFD Outils d’analyse

z Conversion Temps/profondeur
„ Menu Process/Curseur parabolique avec A-scan
„ Cliquer sur les boutons curseur pour placer les curseurs sur l’onde latérale et l’écho
de fond
„ Appuyer 2 fois sur Ok (1er clic = calcul du retard sabot à vérifier (entre 5 et 7 µs)

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H70 - TOFD Outils d’analyse

z Mesures avec les curseurs hyperboliques (notés paraboliques dans le logiciel)


„ Pour passer d’un curseur à l’autre, clic gauche
„ Pour sortir des curseurs, clic droit

Attention!
Toujours placer les
curseurs au même
endroit sur signaux
(par ex. 1er
passage par zéro)

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H70 - TOFD Outils d’analyse

z Attention : Mesure de longueur d’une indication allongée courbe


„ Curseur hyperbolique positionné à chaque extrémité, avec une temporisation d’un
tiers de la pénétration de l’indication

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Le TOFD
en pratique

par
Jacques Rivenez
avec la collaboration du SNCT

TOFD [Link] 1 22/04/09 [Link]


2

© CENTRE TECHNIQUE DES INDUSTRIES MÉCANIQUES (CETIM), 2009


ISBN 978-2-85400-854-8
« Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé
que ce soit de cet ouvrage faite sans l’autorisation du Cetim est illicite. Elle
constitue une contrefaçon. Seules sont autorisées, d’une part les reproductions
strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
utilisation collective et, d’autre part, les analyses et courtes citations justifiées
par le caractère scientifique ou d’information de l’œuvre dans laquelle elles sont
incorporées » (Code de la propriété intellectuelle, articles L. 122-5 et L. 335-2).

TOFD [Link] 2 22/04/09 [Link]


3
Sommaire

PRÉAMBULE ....................................................................................................................................................................................... 7

1 LE TOFD ....................................................................................................................................................................................... 7
1.1 Principes généraux ...................................................................................................................................................... 7
1.2 Terminologie .................................................................................................................................................................. 9
1.3 Domaines d’application du TOFD ................................................................................................................... 11
1.4 Avantages et inconvénients reconnus du TOFD ................................................................................... 12
1.5 Cadre normatif et réglementaire : liste des textes ou projets citant le TOFD
et/ou précisant ses conditions d’application .................................................................................................... 13

2 LE TOFD CONVIENT-IL AU CAS DE CONTRÔLE ENVISAGÉ ? ANALYSE


PRÉALABLE À UNE ÉVENTUELLE APPLICATION TOFD........................................................15
2.1 Contexte contractuel............................................................................................................................................... 16
2.2 Géométrie de la pièce ou ensemble à contrôler ................................................................................ 16
2.3 Accessibilité et encombrement ................................................................................................................... 20
2.4 Matériau........................................................................................................................................................................ 21
2.5 Types de soudure .................................................................................................................................................... 22
2.6 Microgéométrie (rugosité, anomalies…) .............................................................................................. 22
2.7 Température de pièce .......................................................................................................................................... 23
2.8 Quantité à contrôler (charge)......................................................................................................................... 23
2.9 Décision ......................................................................................................................................................................... 24

3 MATÉRIELS, FOURNISSEURS ET PRESTATAIRES ........................................................................25

4 COMMANDE, APPEL D’OFFRE ET PASSATION DE COMMANDE ............................. 25

5 PROCÉDURE ÉCRITE COMMENTÉE ......................................................................................................... 25

TOFD [Link] 3 22/04/09 [Link]


4
SOMMAIRE D’UNE PROCÉDURE-TYPE CONTRÔLE DE SOUDURE PAR TOFD

1 OBJET ET DOMAINE D’APPLICATION. ....................................................................................................29

2 DOCUMENTS DE RÉFÉRENCE...........................................................................................................................29

3 QUALIFICATION ET FORMATION SPÉCIALE DU PERSONNEL......................................30

4 MATÉRIEL DE CONTRÔLE ....................................................................................................................................30


4.1 Émission-réception des ultrasons ; acquisition et visualisation..............................................30
4.2 Mécanisme de déplacement.............................................................................................................................31
4.3 Couplant.........................................................................................................................................................................31
4.4 Traducteurs ultrasonores.....................................................................................................................................32
4.5 Pièces de référence.................................................................................................................................................33

5 MODE OPÉRATOIRE.....................................................................................................................................................35
5.1 Opérations et vérifications préliminaires. ...............................................................................................35
5.1.1 État des surfaces à contrôler..............................................................................................................35
5.1.2 Repérage.........................................................................................................................................................35
5.1.3 Température..................................................................................................................................................35
5.1.4 Matériau de base. .....................................................................................................................................35
5.1.5 Base de temps . ..........................................................................................................................................35
[Link] Fenêtre de sélection................................................................................................................35
[Link] Conversion temps-profondeur..........................................................................................36
5.1.6 Sensibilité (émission–réception).......................................................................................................37
[Link] Réglages .......................................................................................................................................37
[Link] Vérification des réglages......................................................................................................37
5.2 Exécution du contrôle proprement dit. .....................................................................................................38
5.3 Interprétation .............................................................................................................................................................39
5.3.1 Vérification et validation de la qualité de l’enregistrement TOFD...............................39
5.3.2 Relevé des indications . .........................................................................................................................39
[Link] Classification des indications pertinentes. ................................................................40
[Link] Détermination de la position et de la taille des discontinuités....................40
5.3.3 Évaluation de la conformité par rapport aux critères d’acceptation..........................41

6 Examens complémentaires. ...................................................................................................................47

7 Rapport de contrôle.......................................................................................................................................47

8 Annexes nécessaires........................................................................................................................................49

TOFD [Link] 4 22/04/09 [Link]


5

Annexe 1. ..........................................................................................................................................................................................51
Probabilités de détection lors d’un examen TOFD ........................................................................................51

Annexe 2. ..........................................................................................................................................................................................53
NORMES, RÈGLEMENTS, PROJETS.............................................................................................................................53

Annexe 3. ..........................................................................................................................................................................................63
Bibliographie succincte. ....................................................................................................................................................63

Annexe 4 ...........................................................................................................................................................................................67
Principaux fournisseurs et prestataires TOFD implantés en France...................................................67

Annexe 5. ..........................................................................................................................................................................................71
Choix et disposition des traducteurs.......................................................................................................................71

Annexe 6. ..........................................................................................................................................................................................73
Pièces de référence. .............................................................................................................................................................73

TOFD [Link] 5 22/04/09 [Link]


6

TOFD [Link] 6 22/04/09 [Link]


7
Préambule
Une nouvelle technique de contrôle non destructif ultrasonore appelée TOFD
(Time of flight diffraction) est apparue il y a quelques années.
Ses capacités pour la détection, la localisation et la mesure des défauts ont été
démontrées par de nombreux essais, mais sa mise en œuvre reste encore limi-
tée dans l’industrie, faute peut-être d’informations suffisantes pour faire évo-
luer les pratiques actuelles en matière de contrôle non destructif.
L’objet de cet ouvrage est d’en rappeler et d’en préciser les principaux aspects
et de donner aux industriels devant réaliser ou faire réaliser ce type d’examen
les éléments nécessaires pour tirer parti au mieux de ses possibilités. Notam-
ment que l'examen TOFD ne peut se substituer à la radiographie qu'à la condi-
tion de respecter certaines dispositions énoncées en annexe 2.
On trouvera également en annexes 2 et 3 des références à des normes, docu-
ments techniques ou articles relatifs au TOFD.

1 Le TOFD
Le TOFD est une technique non destructive ultrasonore de détection, de dimen-
sionnement et de caractérisation des anomalies dans un matériau. Sa mise en
œuvre et le mode de présentation des résultats diffèrent de ceux générale-
ment utilisés pour les applications industrielles de contrôle par ultrasons.

1.1 Principes généraux

Le phénomène de diffraction ultrasonore


Un examen TOFD est fondé sur l’analyse et l’exploitation de la diffraction
ultrasonore.
Lorsqu’une onde ultrasonore rencontre une discontinuité (fissure, par exem-
ple) une partie de l’énergie incidente est réfléchie. Un examen ultrasonore
usuel par échographie est basé sur la réception de ces ondes. Une autre par-
tie de l’énergie, beaucoup plus faible, est diffractée par les bords de l’anoma-
lie. C’est elle qui est exploitée dans la technique TOFD.

Énergie incidente Énergie diffractée


par les extrémités
Défaut du défaut

Énergie réfléchie par le défaut

TOFD [Link] 7 22/04/09 [Link]


8
Alors que la réflexion intervient pour un angle particulier, fonction de la géo-
métrie et de l’incidence, la diffraction s’opère dans un domaine angulaire
important et dépend de la fréquence des ondes.
Un examen TOFD se traduit par la formation d’une image, correspondant à
une vue en coupe de la pièce, qui doit ensuite être interprétée (cf. image ci-
après). Il peut être réalisé seul ou en association avec d’autres techniques.
Des informations complémentaires sur les principes du TOFD figurent dans
divers documents et en particulier dans les normes ou les travaux cités en
annexes 2 et 3.

Onde latérale

Indication
Écho de fond

Curseur

Exemple d’image TOFD (D-Scan) [curseur au niveau de l’indication] et, au-dessus,


la représentation A correspondant à cette indication

TOFD [Link] 8 22/04/09 [Link]


9
1.2 Terminologie
Comme pour toute technique particulière, un vocabulaire spécifique existe.
Il est utile d’en connaître les principaux termes pour aborder et comprendre
une application TOFD.

• Traducteur (ultrasonore) : ce terme défini par l’Afnor serait à préférer à


ceux pourtant encore usuels en milieu industriel de palpeur ou de cap-
teur ultrasonore.

• Signal HF (ou RF) : signal électrique tel qu’il est reçu par le traducteur. Il
comporte des alternances positives et négatives, contrairement à ce qui
se passe avec les signaux redressés, lissés et filtrés utilisés souvent pour
les contrôles échographiques conventionnels et qui sont unipolaires (tou-
jours positifs par exemple).

• A Scan (ou représentation de type A) : visualisation de l’amplitude des


signaux ultrasonores reçus en fonction de leur temps de retour sur le
traducteur. C’est ce qui est affiché sur l’écran d’un appareil à ultrasons
industriel conventionnel.

• B Scan  (ou représentation de type B) : visualisation du temps de par-


cours (appelé aussi temps de vol) des signaux ultrasonores en fonction
du déplacement du traducteur qui s’effectue dans le plan d’incidence des
faisceaux.

• D Scan  (ou représentation de type D) : visualisation du temps de par-


cours (appelé aussi temps de vol) des signaux ultrasonores en fonction
du déplacement du traducteur. Dans le cas présent (D Scan), ce déplace-
ment s’effectue dans le plan perpendiculaire au plan d’incidence des fais-
ceaux.


Nota : la distinction entre « B Scan » et « D Scan » n’est pas toujours
faite et il est usuel d’employer le terme B Scan pour désigner toute image
correspondant à une coupe de la pièce, que le déplacement soit parallèle
ou perpendiculaire au plan d’incidence des faisceaux.

TOFD [Link] 9 22/04/09 [Link]


10
• Dispositif TOFD : ensemble de traducteurs défini par les caractéristiques de
ces derniers (fréquence, dimensions, angle de faisceau, PCS..)  ; on utilise
en général un assemblage de deux traducteurs : un émetteur et un récep-
teur.

Principe d’un dispositif TOFD


E : traducteur ultrasonore Emetteur
R : traducteur ultrasonore Récepteur
1 : onde latérale
2 : onde diffractée par le bord supérieur du défaut
3 : onde diffractée par le bord inférieur du défaut
4 : onde réfléchie par le fond de pièce (écho de fond)

•P
 oint d’intersection de faisceau : point d’intersection des deux axes prin-
cipaux des faisceaux.

• Balayage : déplacement d’un traducteur ou d’un groupe de traducteurs


(d’un dispositif TOFD, par exemple).

• Balayage « non parallèle » : on désigne ainsi, pour un dispositif TOFD,


le balayage perpendiculaire au plan d’incidence des traducteurs (mais
parallèle à l’axe de la soudure).

Il s’agit du mode le plus couramment utilisé. Les traducteurs sont placés de


façon symétrique par rapport à la ligne médiane de la soudure.

On parle de « balayage déporté » lorsque le point d’intersection de fais-


ceau ne se situe pas sur la ligne médiane de la soudure.
Sens de déplacement

x E R

Balayage « non parallèle »


E : traducteur ultrasonore Emetteur
R : traducteur ultrasonore Récepteur

TOFD [Link] 10 22/04/09 [Link]


11
• Balayage « parallèle »  pour un dispositif TOFD : balayage parallèle au
plan d’incidence des traducteurs.

Sens de déplacement

x E R

Balayage «parallèle»
E : traducteur ultrasonore Emetteur
R : traducteur ultrasonore Récepteur

• PCS (Probe Center Spacing) ou distance entre axes des traducteurs :


distance entre les points d’émergence des deux traducteurs d’un dispo-
sitif TOFD. Dans le cas de surfaces courbes, il s’agit de la distance la plus
courte entre les deux points d’émergence.

• Zone morte : zone où les indications peuvent ne pas être mises en évi-
dence.

• Zone morte de surface (ou d’entrée) : zone morte proche de la face d’exa-
men où les indications peuvent ne pas être mises en évidence en raison
du signal d’émission (entrée dans la pièce).

• Zone morte du fond  : zone morte où les indications peuvent ne pas être
mises en évidence en raison de l’écho de fond.

1.3 Domaines d’application du TOFD


L’application du TOFD la plus usuelle aujourd’hui concerne les joints soudés
à pleine pénétration de géométrie simple sur plaques, tubes et récipients
dans lesquels le métal de base et le métal fondu sont tous les deux constitués
d’acier au carbone faiblement allié.
Son efficacité a été prouvée entre 6 et 300 mm. Une démonstration est néces-
saire pour des applications développées en dehors de cette plage.
Les principes du TOFD ne se limitent cependant pas à ce type d’examen et
s’appliquent aussi à d’autres cas (pièces massives, par exemple) et après vali-
dation à d’autres matériaux.

TOFD [Link] 11 22/04/09 [Link]


12
1.4 Avantages et inconvénients reconnus du TOFD

A Avantages
Par rapport à une méthode ultrasonore usuelle, il est reconnu par l’ensemble
des utilisateurs et des experts en Contrôle non destructif (CND) que :

La détection des anomalies est souvent améliorée.

• En effet, le TOFD n’est pas fondé sur une mesure en absolu de l’ampli-
tude d’un signal ultrasonore (mesure dont la reproductibilité est difficile
à garantir,  car dépendant du couplage, de l’habileté de l’opérateur...),
mais plutôt sur le suivi de l’évolution de ce signal. Il est toutefois néces-
saire que le niveau de celui-ci soit supérieur à celui du bruit de fond (dû
à l’électronique et/ou à l’interaction des ondes avec la structure du maté-
riau).

• L’orientation d’une anomalie dans la pièce examinée a assez peu d’in-


fluence sur les signaux diffusés, contrairement à ce qui se passe avec des
signaux réfléchis recueillis lors d’un contrôle échographique convention-
nel.

• L’examen est caractérisé par une grande probabilité de détection (peu de


fausses indications) (cf. annexe 1.)

La caractérisation est aussi améliorée.

• La taille définie à l’issue d’un contrôle TOFD correspond à celle du défaut.
Il ne s’agit pas d’une « taille  équivalente ». Cette remarque s’applique
surtout à la mesure dans le sens de la profondeur (position et hauteur
de défaut).

• La distinction entre défauts plans et volumiques est possible. (cf. p.39 de
la procédure type).
Par ailleurs, un examen TOFD permet de réduire le temps de contrôle puisqu’un
balayage simplifié – par rapport à celui d’un examen conventionnel – suffit
(si une expertise approfondie n’est pas recherchée).
Enfin, la mise en œuvre d’un examen TOFD est aisée, car l’instrumentation uti-
lisée est compacte et relativement légère. De fait, cet examen peut être inté-
gré dans une démarche de contrôle interne.

A Inconvénients
Comme toute technique de contrôle, le TOFD présente aussi des inconvénients
dont la nature et l’importance peuvent être diversement appréciées.

• Tous les matériaux ne sont pas favorables à un examen TOFD. Une


structure trop grossière et/ou anisotrope (c’est-à-dire présentant
des vitesses et atténuations variables selon les diverses directions)
peut perturber ou même empêcher l’interprétation des images.
Il est difficile de définir une limite à la qualité requise pour un examen
satisfaisant. Une vérification des performances de la méthode est néces-
saire en cas de doute.

TOFD [Link] 12 22/04/09 [Link]


13
• Certains défauts ou certaines zones de pièces (surtout celles proches de
la surface) peuvent poser problème (dégradation des performances du
contrôle et donc perte de sensibilité). Comme pour la remarque précé-
dente, une vérification doit être prévue, au moins pour les cas estimés et/
ou reconnus difficiles.

• Les niveaux de signaux ultrasonores recueillis étant toujours faibles, cer-


tains défauts de très petite taille ou diffusant peu les ultrasons peuvent
échapper à la détection.

• Par ailleurs, l’ouverture importante des faisceaux ultrasonores générale-


ment utilisés ne permet pas un dimensionnement précis de la longueur
des petites indications. On risque alors d’estimer de façon incorrecte la
taille des défauts : c’est la taille du faisceau qui est obtenue et non celle
du défaut.

Nota : il faut rappeler que ce problème est usuel avec les techniques
ultrasonores.

Enfin, des contrôleurs expérimentés sont nécessaires dans tous les cas.

1.5 Cadre normatif et réglementaire : liste des textes ou


projets citant le TOFD et/ou précisant ses conditions
d’application
Des normes, guides ou recommandations spécifiques au TOFD existent ou sont
en projet. Ils sont souvent d’une lecture difficile et presque toujours incom-
plets. Toutes les configurations de pièces à contrôler ne sont pas prises en
compte ou même pour certaines sont exclues.
Les principaux d’entre eux, à ce jour du moins, sont cités ci-après. On se repor-
tera à l’annexe 2 pour en trouver une analyse faisant ressortir les dispositions
essentielles.

Remarque : Cette analyse nécessairement succincte et réductrice ne dispense


pas d’une lecture complète du texte pour en comprendre tous les aspects.

TOFD [Link] 13 22/04/09 [Link]


14
CODES
ASME :
ASME XI (ASME Boiler &Pressure Vessel Code Section XI)
ASME SECTION V, [ASME Boiler &Pressure Vessel Code Section V ( dans l’ar-
ticle 4 ultrasonic examination methods for inservice inspection  ; nonmanda-
tory appendices)]
ASME CODE CASE 2235 [ASME Boiler &Pressure Vessel Code Section VIII (Code
Case 2235)]
EPRI :Guidelines of Seam Welded High Energy Piping (2000)
ASTM E 2373-2004 : Standard Practice for use of TOFD Technique (2004)
CODAP (Appareils à pression)

NORMES
BS 7706 (1993) « Guide to Calibration and setting-up of the ultrasonic time-
of-flight diffraction (TOFD) technique for detection, location and sizing of
flaws »
XP ENV 583-6 (norme expérimentale) de juillet 2000 : « Technique de diffrac-
tion du temps de vol utilisée comme méthode de détection et de dimension-
nement des discontinuités », remplacé en 2008 par pr NF EN 583-6
XP CEN/TS 14751 (spécification technique) (« Soudage - utilisation de la tech-
nique diffraction- temps de vol (TOFD) pour l’examen des soudures ») (Jan-
vier 2005)
Projet européen de norme prEN 15617 :2006 sur les critères (faisant suite au
projet TOFDPROOF), en cours de finalisation, soumis à enquête européenne
en 2008 « Technique de diffraction des temps de vol (méthode TOFD - Niveaux
d'acceptation »

Nota - la mise en œuvre du TOFD nécessite aussi la connaissance


d’autres textes plus généraux relatifs par exemple à la qualification et
la certification du personnel END (EN473), aux principes généraux du
contrôle ultrasonore (EN 583-1), aux matériaux métalliques
(ISO/TR 15608) ou encore aux niveaux de qualité par rapport aux
défauts (EN 5817). Leur analyse n’est pas entreprise dans le cadre du
présent document.

TOFD [Link] 14 22/04/09 [Link]


15
PROJETS
Projet développé par l’institut hollandais de soudure (projet KINT), non
reconnu à l’échelle européenne mais appliqué par des industriels, hollandais
principalement.
TOFDPROOF, projet européen commencé en 2002 et désormais achevé.

Nota - à ce jour aucune référence au TOFD n’est faite de façon explicite


dans les réglementations en vigueur.

En annexe 3, figure une liste (non exhaustive) de références bibliographiques


relatives à des travaux théoriques et à des applications industrielles du TOFD.

2 Le TOFD convient-il au cas de contrôle


envisagé ? Analyse préalable à une
éventuelle application TOFD
Pour tout industriel, en particulier dans le domaine de la chaudronnerie, le
contrôle TOFD constitue la plupart du temps une solution a priori séduisante,
en raison notamment d’un temps de contrôle réduit, d’une détection poten-
tiellement améliorée par rapport à un contrôle ultrasonore « classique », et
de l’absence de problèmes de radioprotection, comme c’est le cas pour un
contrôle radiographique.
Néanmoins avant d’entreprendre une application TOFD et afin d’éviter toute
déconvenue, il est indispensable d’analyser la situation et le contexte, afin de
déterminer :
– si cette application est envisageable d’une façon standard, ou bien
– si des développements ou adaptations spécifiques – peut-être complexes -
sont nécessaires (dans ce cas, il faudra rechercher si leur faisabilité et leur
niveau de performances ont déjà pu être démontrés dans des cas similaires
ou si un risque d’échec existe), ou encore
– s’il n’existe pas, éventuellement, une impossibilité majeure à la mise en
œuvre du contrôle.
Cette tâche préliminaire peut être réalisée par le service ou l’organisme auquel
le contrôle sera confié ou mieux encore, si cela est envisageable, par l’indus-
triel lui-même, le bureau d’études par exemple.
Il s’agit d’apporter des réponses à quelques questions essentielles. Certaines
sont d’ordre général et peuvent trouver rapidement une réponse alors que
d’autres, plus techniques, demandent une bonne connaissance des contrô-
les non destructifs et doivent être traitées par un expert interne ou externe
à l’entreprise.
Ces questions sont exposées et analysées ci-dessous.

TOFD [Link] 15 22/04/09 [Link]


16
2.1 Contexte contractuel
Comme tout contrôle ultrasonore la méthodologie appliquée avec le TOFD
peut se substituer aux autres contrôles volumiques, mais seulement avec l’ac-
cord des parties concernées. Il faut donc commencer par obtenir cet accord. Il
n’existe pas a priori de restriction réglementaire.

2.2 Géométrie de la pièce ou ensemble à contrôler


Le cas des contrôles de soudures bout à bout entre tôles d’épaisseurs iden-
tiques est le plus usuel et aussi le plus aisé à traiter. Cela ne signifie pas que
d’autres configurations ne peuvent pas être abordées, mais en règle générale
la mise en œuvre du contrôle et son interprétation sont alors plus difficiles.
Les normes actuelles (cf. extrait de CEN/TS 14751 ci-après) n’abordent ce sujet
– pourtant essentiel pour beaucoup d’utilisateurs potentiels du TOFD – que
de façon évasive et laissent l’initiative au contrôleur. Des évolutions sont donc
souhaitables à l’avenir pour définir plus précisément la marche à suivre.

Nota - Extrait de la norme CEN/TS 14751 :


8.4 Considérations d’ordre géométrique
Il convient de soigner l’examen des soudures de géométrie complexe, par
exemple des soudures assemblant des matériaux d’épaisseurs différentes,
des soudures pour assemblages d’angle, ou des soudures de piquages. Dans
la mesure où la méthode TOFD est fondée sur le mesurage des intervalles
de temps des ondes sonores qui empruntent le chemin le plus court entre
le point d’émission et le point de réception via des points de réflexion
ou de diffraction, certaines zones d’intérêt peuvent se situer dans des
zones d’ombre. Des balayages supplémentaires peuvent, dans certains cas,
permettre de surmonter cette difficulté. La planification des contrôles des
géométries complexes exige une connaissance approfondie en matière de
propagation sonore, de pièces de références représentatives et de logiciels
complexes et se situe en dehors du domaine d’application du présent
document.

Face à un cas « complexe » de soudure, une analyse graphique préalable per-


mettant la représentation des faisceaux et des zones contrôlées, par exemple
à l’aide de logiciels de simulation existants ou développés par l’utilisateur, est
souhaitable.
Peu de logiciels de ce type existent à ce jour. En outre, ils sont d’utilisation
complexe, coûteux et rarement bien adaptés au TOFD, même si des évolu-
tions orientées TOFD sont annoncées (cas par exemple de CIVA développé par
le CEA).
Parmi les logiciels directement dédiés aux applications TOFD, mais dont les
possibilités demanderaient à être analysées en détail avant de se prononcer
sur leur réel intérêt, on citerait :

TOFD [Link] 16 22/04/09 [Link]


17
• TOFD-Tools de Bell Technology (cf annexe 4). Exemple donné en démons-
tration.

Tracé obtenu avec TOFD-Tools de Bell Technology


Cas d’une soudure arasée entre tôles planes (cas simple !)

• CGTOFD de Sonomatic (AEA Technology) pour l’examen de géométries


complexes (CG = Complex Geometry)
Faute de pouvoir disposer de ces logiciels, un tracé graphique manuel consti-
tue la solution usuelle, mais elle convient difficilement aux cas complexes.
Cette analyse préalable, plus ou moins approfondie, ne dispense pas d’es-
sais de validation ultérieurs, mais devrait permettre au moins d’exclure les cas
impossibles à traiter (dans l’état actuel des connaissances, du moins).
À titre d’exemple, quelques configurations usuelles rencontrées dans des
assemblages soudés ont été schématisées à l’aide des illustrations qui suivent
(empruntées au Codap), en donnant une estimation basée sur l’expérience du
degré de difficulté que présenterait leur contrôle TOFD.
Dans beaucoup de cas, des essais sur assemblage représentatif sont nécessai-
res pour conclure à une éventuelle faisabilité.

Assemblage circulaire Cas a priori aisé à traiter si la surépaisseur de


Soudure bout à bout sans support permanent cordon est comprise dans les limites fixées par les
Épaisseurs identiques critères usuels.
Possibilité de zone morte dans le cas contraire.

A B

e1

Les remarques seraient les mêmes s’il existait un


support permanent
A B

e1

TOFD [Link] 17 22/04/09 [Link]


18
Fond torisphérique ou elliptique emboité. Ce cas se rapproche de ceux analysés
précédemment (donc traité assez simplement,
à condition que l’accessibilité soit suffisante
et que la surépaisseur reste faible).

Le cas de la zone correspondant à l’orifice de


dégazage doit être mis à part.
Il illustre en fait l’existence possible de
circonstances limitant l’étendue du contrôle.

Assemblage d’une enveloppe cylindrique avec une Cas a priori aisé à aborder.
enveloppe conique.
Raccordement à angle vif et assemblage par
soudure bout à bout. Difficultés possibles selon l’angle de raccordement
et la surépaisseur de cordon.

Possible a priori si l’angle est inférieur à 30°.

Pour les composants délardés formés ou


forgés (tuyauterie) de petites dimensions, il est
recommandé de développer une méthodologie
spécifique et de travailler alors sur un assemblage
représentatif.

Assemblage non circulaire par soudure bout à Cas a priori aisé à aborder.
bout (épaisseurs identiques). L’importance des surépaisseurs et la courbure
peuvent constituer des difficultés.
Là encore, le recours à un assemblage
représentatif pour analyser la faisabilité du
contrôle est recommandé.

TOFD [Link] 18 22/04/09 [Link]


19
Assemblage non circulaire par soudure bout à Cas difficiles a priori.
bout (épaisseurs différentes).
Le recours à un assemblage représentatif pour
réaliser des essais de validation et de mise au
point est nécessaire.

Assemblage circulaire. Cas difficiles a priori.


Soudure bout à bout sans support permanent.
Épaisseurs différentes. Le recours à un assemblage représentatif pour
réaliser des essais de validation et de mise au
point est nécessaire

Assemblage circulaire. Possible mais interprétation difficile.


Assemblage sur bord soyé.

Assemblage circulaire. Pratiquement non contrôlable par TOFD.


Assemblage à recouvrement.

TOFD [Link] 19 22/04/09 [Link]


20
Soudure d’angle à pleine pénétration. Difficilement contrôlable par TOFD
(recours à la simulation et développement de
traducteurs particuliers).

Piquages. Cas difficilement contrôlables par TOFD (…mais


aussi avec d’autres méthodes plus usuelles).

(Bien que des réalisations de tels contrôles soient


citées dans la littérature ou même proposées
commercialement, CGTOFD de Sonomatic, par
exemple. cf. annexe 4).

Le travail d’analyse avec un assemblage


représentatif est recommandé.

Dans tous les cas il faut tenir compte aussi des épaisseurs. En dehors de la
plage 6 – 300 mm, la réalisation d’un contrôle pose problème (et n’est pas
entreprise jusqu’ici).

2.3 Accessibilité et encombrement


La géométrie de la pièce (en particulier le type de soudure à contrôler) n’est
pas le seul facteur à prendre en compte pour cette analyse préalable. Il faut
encore vérifier que la taille de la pièce ou portion de pièce convient bien pour
installer l’équipement nécessaire, pour déplacer le dispositif de balayage et
aussi pour donner accès à un opérateur.
Il est nécessaire de faire appel à un contrôleur compétent dès la phase préa-
lable de contrôle afin de lever un doute éventuel sur l’accessibilité et de véri-
fier l’absence d’impossibilité majeure.

TOFD [Link] 20 22/04/09 [Link]


21
2.4 Matériau
Le matériau constituant la pièce ne doit pas faire subir aux ondes ultrasono-
res une atténuation ou une diffusion trop importante pour que les signaux
recueillis soient exploitables. Ce matériau doit aussi être le plus homogène
possible.
Il n’est pas réaliste de fixer des critères précis (en termes d’atténuation ultraso-
nore en dB/cm à une fréquence donnée, de taille de grain ou encore de degré
d’anisotropie) pour caractériser l’aptitude d’un matériau à être contrôlé au
moyen de la technique TOFD (même s’il est quasiment certain qu’une taille
de grain de 1 à 4 ou une structure de bande sont des facteurs défavorables à
la mise en œuvre d’un examen TOFD).
On peut seulement donner quelques recommandations d’ordre général pour
appréhender les problèmes liés au matériau (On trouvera ci-après ce que dit à
ce sujet, sans précisions excessives et en s’entourant de beaucoup de précau-
tions, la norme ENV 583-6 :2000).

Nota - extrait de la norme ENV 583-6 en ce qui concerne les matériaux pour
lesquels un contrôle TOFD serait ou non possible.
« En raison de la faiblesse relative de l’amplitude des signaux utilisés avec la
technique TOFD, cette méthode peut être employée couramment pour les matériaux
dont le niveau d’atténuation et de dispersion sont relativement faibles pour les
ondes ultrasonores. En règle générale, il est possible d’utiliser cette technique sur des
composants en acier au carbone non alliés ou faiblement alliés, et leurs soudures, mais
également sur des aciers austénitiques et ou des alliages d’aluminium à grains fins.
Toutefois, les matériaux à gros grains et les matériaux à anisotropie significative,
tels que les aciers moulés, les matériaux austénitiques soudés et les alliages à haute
teneur en nickel nécessitent une validation et un traitement supplémentaires des
données.
Par accord mutuel, une éprouvette représentative contenant des discontinuités
artificielles et/ou naturelles peut être utilisée pour confirmer l’aptitude à l’examen.
Il convient toutefois de ne pas oublier que les caractéristiques de diffraction des
défauts artificiels peuvent être singulièrement différentes de celles des défauts réels »

• Cas des aciers


Le contrôle des aciers faiblement alliés à grains fins ne pose pas de problèmes
particuliers. Les aciers appartenant aux groupes 1, 2 et 5 selon la classification
de l’ISO/TR 15608 (1) entrent ainsi dans cette catégorie de matériaux pour les-
quels la faisabilité d’un contrôle n’est pas suspectée a priori.

Nota  - il est recommandé cependant de distinguer les contrôles TOFD de pièces


neuves des contrôles de maintenance. Dans ce dernier cas, les pièces peuvent en
effet durant leur utilisation avoir subi des phénomènes de décarburation ou autre
attaque à l’hydrogène susceptible de nuire à la qualité du contrôle à entreprendre.
(1) Note relative à ISO/TR 15608 : Cette norme fournit un système uniforme de groupement de
matériaux qui se fonde sur des teneurs en alliages et/ou des résistances mécaniques mais en aucun
cas sur des caractéristiques ultrasonores. Des relations existent souvent entre les deux types de
caractéristiques, mais il s’agit de tendances.
Un acier inoxydable par exemple est a priori difficile à contrôler par ultrasons, mais il existe des cir-
constances qui conduisent à des résultats exploitables du fait d’une structure particulière.

TOFD [Link] 21 22/04/09 [Link]


22
Pour tous les autres aciers – ou en cas de difficulté prévisible comme évoqué
précédemment ­–, une vérification plus ou moins poussée s’impose.
Elle peut être relativement sommaire, mais suppose toutefois une compétence
en contrôle ultrasonore. Son but est de s’assurer qu’il n’existe pas d’obstacle
majeur au contrôle. Ainsi, l’impossibilité de mettre en évidence un réflecteur
artificiel [par exemple, trous de 2 mm « vus » selon la génératrice, à différentes
profondeurs] dans des conditions « idéales » (bloc à faces parallèles usinées,
traducteur optimisé…) doit conduire à renoncer à un contrôle TOFD.
Un bloc de référence ou de qualification, tels que ceux décrits ultérieurement,
pourra être utilisé pour cette tâche.
Une vérification quantitative sera éventuellement réalisée par la suite lors de
la mise en œuvre effective du contrôle… si celle-ci a été décidée à l’issue de
l’analyse préalable.

• Cas des aluminiums


De façon générale, un alliage d’aluminium permet une transmission aisée
des ultrasons (atténuation, diffusion ou anisotropie faibles). La vérification
sera donc à réserver aux seuls matériaux des groupes 25 et 26 selon la norme
ISO/TR 15608 (aluminium-silicium-cuivre ou aluminium-cuivre).

• Cas des autres matériaux (fontes, cuivre et alliage, nickel


et alliage, titane et alliages, zirconium et alliages)
L’expérience relative au TOFD acquise à propos de ces matériaux étant moin-
dre ou se traduisant par des résultats différents selon les cas (influence des
traitements thermiques ou mécaniques, de la teneur en éléments alliés et de
leur nature…), il est recommandé de recourir dans tous les cas à la vérification
préalable évoquée précédemment.

2.5 Types de soudure


Le soudage de métaux ou alliages différents (soudures mixtes ou hétérogènes)
nécessite dans tous les cas de recourir à une vérification préalable.

2.6 Microgéométrie (rugosité, anomalies…)


Ce paramètre intervient dans la qualité des résultats à attendre. Une rugosité
importante dégrade la qualité de détection de défauts, surtout à proximité
de la surface. Il n’est pas possible de fixer une limite à la rugosité acceptable
pour réaliser un contrôle satisfaisant.
D’une façon générale les exigences sont du même ordre que celles qui sont
rencontrées lors d’un contrôle ultrasonore « classique » et qui sont exprimées
de façon qualitative dans les normes usuelles. À titre d’exemple :
« Toutes les surfaces à contrôler doivent être exemptes de salissure, calamine
libre, perles de soudures, etc. Elles doivent être suffisamment uniformes et
lisses pour maintenir un couplage acoustique satisfaisant. De plus, tous les
aspects de surface de la pièce qui peuvent augmenter les erreurs d’interpréta-
tion doivent être éliminés avant le contrôle. »

TOFD [Link] 22 22/04/09 [Link]


23
Une préparation de surface classique (brossage, sablage, meulage…) peut
donc être requise et suffit en général pour remplir ces conditions.
Les cas d’impossibilité totale de parvenir à la qualité de surface demandée cor-
respondent toujours à des situations très spécifiques (cas par exemple d’une
surface présentant un aspect irrégulier non modifiable sous peine de nuire au
fonctionnement d’une pièce ou d’un ensemble).
Le facteur « microgéométrie » sera donc rarement rédhibitoire.

2.7 Température de pièce


Comme pour un contrôle ultrasonore usuel, le contrôle TOFD d’une pièce ou
ensemble à une température comprise entre 10 et 30° C ne pose pas de pro-
blème particulier, tant pour les capteurs que pour le milieu de couplage ou
encore pour l’opérateur.
Dés l’instant où l’on sort de cette gamme, il faudra prévoir (si cela est possible)
des dispositions particulières à valider lors du contrôle. Une perte de sensibi-
lité du contrôle (ou une impossibilité totale) est alors probable.
La possibilité de travailler à des températures de l’ordre de 200° C ou plus est
annoncée par certains prestataires (Sonovation ; cf. annexe 4), moyennant
la réalisation de dispositifs adaptés de refroidissement des capteurs. Il s’agit
donc bien de cas très particuliers.

2.8 Quantité à contrôler (charge)


La mise en œuvre d’un contrôle selon la technique TOFD a bien évidemment
un coût (matériel spécifique, contrôleurs) qui est encore supérieur à celui d’un
contrôle ultrasonore usuel.
Il n’est donc pas exclu que le facteur économique intervienne et conduise à
la décision de renoncer au TOFD si par la méthode ultrasonore la durée pré-
vue des opérations est inférieure à une valeur que l’on se fixerait par exem-
ple à une demi-journée.
Cette considération ne s’applique bien sûr pas si le contrôle TOFD répond à
une obligation contractuelle.

TOFD [Link] 23 22/04/09 [Link]


24
2.9 Décision
En conclusion, l’analyse préalable de faisabilité, en partie qualitative, permet
de renseigner le tableau suivant :

Aptitude potentielle à la réalisation d’un contrôle TOFD


Facteur pris en compte
Bonne À vérifier Mauvaise

Contexte contractuel

Géométrie de la pièce ou ensemble


à contrôler
Accessibilité et encombrement pour
un contrôle

Matériau

Type de soudure et procédé de


soudage
Microgéométrie (rugosité,
anomalies…)

Température de pièce

Quantité à contrôler (charge)

À partir des réponses figurant dans ce tableau, il devient possible d’expri-


mer une opinion, justifiée sur des bases techniques et économiques, en ce qui
concerne la mise en œuvre d’un contrôle TOFD.
On conclura ainsi, selon les cas, que :
– le contrôle est envisageable sans que cela pose de problème particulier (mais
dans des conditions qui restent à préciser). La décision de mise en œuvre est
alors tout à fait probable,
– le contrôle est possible, mais à condition de réaliser des travaux préliminai-
res de développement et/ou des essais de validation. Un choix doit donc
être fait en ce qui concerne la suite à donner au projet de contrôle, compte
tenu de la part de risque et des coûts plus difficiles à estimer que précédem-
ment,
– Il faut renoncer pour l’instant du moins à ce contrôle, compte tenu des dif-
ficultés qui s’y attachent.

TOFD [Link] 24 22/04/09 [Link]


25
3 Matériels, fournisseurs et prestataires
La mise en œuvre d’un contrôle selon la technique TOFD nécessite un matériel
spécifique et le recours à un personnel qualifié et compétent. Il faut donc pré-
voir l’acquisition d’un tel matériel et la formation du personnel de contrôle,
ou bien faire appel à une sous-traitance.
En annexe 4, un tableau regroupe les informations essentielles relatives aux
principaux fournisseurs et prestataires travaillant dans le domaine du TOFD
(leur site Internet, en particulier).
On s’est volontairement limité aux références européennes (fournisseurs, pres-
tataires français, européens ou implantés en Europe).
Des informations complémentaires sont susceptibles d’être trouvées sur Inter-
net avec les moteurs de recherches usuels, à partir de mot clés aussi simples
que TOFD ou T.O.F.D.

4 Commande, appel d’offre et passation


de commande
Lorsqu’une commande (en interne ou en sous-traitance externe) doit être pas-
sée pour des examens TOFD, l’industriel client doit fournir les éléments per-
mettant de définir le problème de contrôle, à savoir le dossier de fabrication
de l’appareil à examiner (plans, caractéristiques…), les références éventuelles
à la réglementation qui doit être suivie et les codes d’application ou normes
afférentes (code ASME, CODAP, 99-1046…)
Au minimum, il convient de fournir les informations techniques suivantes :
– les caractéristiques géométriques des soudures à examiner (dimensions,
épaisseur, préparation, emplacement, encombrement, accessibilité…),
– les modes opératoires de soudage,
– les caractéristiques métallurgiques (nature du matériau, traitement thermi-
que...),
– les imperfections connues et les défauts ayant fait l’objet de réparations,
– les résultats d’éventuels examens non destructifs antérieurs,
– l’existence de conditions particulières lors de l’examen.

5 Procédure écrite commentée
À partir des éléments en provenance du client, celui qui prend en charge la
réalisation du contrôle [le prestataire (interne ou externe à l’entreprise du
client)] établit une proposition et détaille ce qu’il va faire pour répondre en
tout ou partie à la demande.
Il définit dans une procédure écrite, qu’il vérifie, une stratégie documentée
pour l’exécution de l’examen et l’interprétation des résultats (sachant qu’il
n’existe pas une réponse unique à un problème de contrôle...).
Le client doit y retrouver, exprimées clairement, les informations à partir des-
quelles il pourra analyser ce qui lui est proposé et approuver – ou faire modi-
fier - en connaissance de cause les modalités du contrôle.

TOFD [Link] 25 22/04/09 [Link]


26
Cette approbation constitue un engagement de sa part... alors qu’il n’est pas
nécessairement spécialiste en contrôle et plus particulièrement en TOFD.

À titre d’exemple :

Un exemple-type de procédure de contrôle de soudure est exposé et com-


menté ci-après afin d’aider à la compréhension par le client du document
qui lui est proposé et lui permettre de s’assurer qu’aucun aspect essentiel
n’a été oublié.
Les différentes rubriques citées ont été analysées, en détaillant pour cha-
cune d’elles :
– la raison d’être et le contexte,
– les choix possibles,
– les recommandations, préconisations et exemples.
L’absence (ou le caractère incomplet) d’une de ces rubriques dans une pro-
cédure devra faire l’objet d’une discussion avec le rédacteur pour justifier
cette « anomalie » ou apporter les compléments nécessaires. En tout état de
cause, il est recommandé au donneur d’ordre de demander des explications
à propos des choix retenus.

Nota - Ce document peut aussi servir à établir un appel d’offre

TOFD [Link] 26 22/04/09 [Link]


27
SOMMAIRE D’UNE PROCÉDURE-TYPE CONTRÔLE DE SOUDURE PAR TOFD

1 OBJET ET DOMAINE D’APPLICATION. ....................................................................................................29

2. DOCUMENTS DE REFERENCE...........................................................................................................................29

3 QUALIFICATION ET FORMATION SPÉCIALE DU PERSONNEL......................................30

4 MATÉRIEL DE CONTRÔLE ....................................................................................................................................30


4.1 Émission-réception des ultrasons ; acquisition et visualisation..............................................30
4.2 Mécanisme de déplacement.............................................................................................................................31
4.3 Couplant.........................................................................................................................................................................31
4.4 Traducteurs ultrasonores.....................................................................................................................................32
4.5 Pièces de référence.................................................................................................................................................33

5 MODE OPÉRATOIRE.....................................................................................................................................................35
5.1 Opérations et vérifications préliminaires. ...............................................................................................35
5.1.1 État des surfaces à contrôler..............................................................................................................35
5.1.2 Repérage.........................................................................................................................................................35
5.1.3 Température..................................................................................................................................................35
5.1.4 Matériau de base. .....................................................................................................................................35
5.1.5 Base de temps . ..........................................................................................................................................35
[Link] Fenêtre de sélection................................................................................................................35
[Link] Conversion temps-profondeur..........................................................................................36
5.1.6 Sensibilité (émission–réception).......................................................................................................37
[Link] Réglages .......................................................................................................................................37
[Link] Vérification des réglages......................................................................................................37
5.2 Exécution du contrôle proprement dit. .....................................................................................................38
5.3 Interprétation .............................................................................................................................................................39
5.3.1 Vérification et validation de la qualité de l’enregistrement TOFD...............................39
5.3.2 Relevé des indications . .........................................................................................................................39
[Link] Classification des indications pertinentes. ................................................................40
[Link] Détermination de la position et de la taille des discontinuités....................40
5.3.3 Évaluation de la conformité par rapport aux critères d’acceptation..........................41

6 Examens complémentaires. ...................................................................................................................47

7 Rapport de contrôle.......................................................................................................................................47

8 Annexes nécessaires........................................................................................................................................49

TOFD [Link] 27 22/04/09 [Link]


28

TOFD [Link] 28 22/04/09 [Link]


29
1 OBJET ET DOMAINE D’APPLICATION
A partir de la commande du donneur d’ordre, et en tenant compte de ses pos-
sibilités techniques, le prestataire exécutant l’examen TOFD précise l’étendue
du contrôle qu’il propose de réaliser (par exemple tout ou partie des soudu-
res d’un appareil chaudronné).
À titre d’exemple :

La présente procédure a pour but de décrire les modalités de réalisation du


contrôle par ultrasons TOFD de l’appareil xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
x dont les caractéristiques figurent en annexe...

Il s’agit de détecter, positionner, caractériser et dimensionner les défauts


dans les soudures identifiées comme suit :
………………
Ce contrôle intervient, au stade de …

2 DOCUMENTS DE RÉFÉRENCE
On doit retrouver la liste des documents cités dans la commande. On y ajou-
tera, si nécessaire, des références à des textes plus orientés vers les contrôles
non destructifs.
À titre d’exemple :

NF EN 473 Qualification et certification du personnel en contrôle


non destructif – Principes généraux (2000).
EN 583-1  ssais non destructifs - Contrôle ultrasonore - Partie 1 :
E
principes généraux.
XP ENV 583-6  ssais non destructifs - Contrôle ultrasonore ; partie 6 :
E
technique de diffraction du temps de vol utilisée comme
méthode de détection et de dimensionnement des dis-
continuités.(juillet 2000).
prEN 15617 :2006 Technique de diffraction des temps de vol (méthode
TOFD) – niveaux d’acceptation.
XP CEN/TS 14751 S oudage - Utilisation de la technique de diffraction des
temps de vol (Méthode TOFD) pour le contrôle des sou-
dures (2005).

On citera aussi des documents internes propres au prestataire du contrôle


(Plan Assurance Qualité, procédures générales...), ces documents devant pou-
voir être fournis sur demande au donneur d’ordre.

TOFD [Link] 29 22/04/09 [Link]


30
3 QUALIFICATION ET FORMATION SPÉCIALE
DU PERSONNEL
Le personnel intervenant dans la définition et la réalisation du contrôle doit être
compétent dans la technique TOFD. Il faut indiquer explicitement le système
auquel on se réfère pour sa qualification de contrôleur (COFREND, ASNT…) et
souligner le besoin d’un entraînement spécifique TOFD. La présence d’un agent
certifié de niveau 3 sur site peut être prévue contractuellement.

À titre d’exemple :

Le personnel requis pour la réalisation des examens et l’interprétation


des résultats doit posséder les compétences, qualifications et certifications
appropriées pour mener à bien des contrôles ultrasonores conformément
aux conditions requises dans la norme NF EN 473 (ou équivalent) et, en
plus, avoir suivi une formation spécifique TOFD dûment attestée.

4 MATÉRIEL DE CONTRÔLE
4.1 Émission-réception des ultrasons ; acquisition
et visualisation
Comme tout appareillage ultrasonore, celui utilisé pour l’examen doit répon-
dre aux exigences des normes EN 12668 relatives à leur vérification.
Ses références (marque, type...) et ses caractéristiques, attestées par le construc-
teur, doivent être citées (avec la référence de leur origine) dans le rapport de
contrôle prévu au § 7.
Elles concernent au moins :
– la largeur de bande mesurée à –6 dB du récepteur,
– le temps de montée de l’impulsion d’émission,
– la fréquence d’échantillonnage des signaux analogiques bruts (HF),
– le nombre de niveaux de gris ou de couleur unique utilisé pour la représen-
tation de type B avec les signaux HF,
– le mode de stockage des signaux utilisés pour les représentations A et B.,
– les traitements appliqués aux signaux ultrasonores (sachant en particulier
que celui qui réalise la moyenne des signaux ultrasonores reçus sur plu-
sieurs récurrences consécutives est indispensable, en particulier pour amé-
liorer la sensibilité aux signaux faibles ou dégradés que l’on rencontre dans
des matériaux à gros grains).
La conformité avec la norme EN 583-6 est à indiquer.

TOFD [Link] 30 22/04/09 [Link]


31
4.2 Mécanisme de déplacement
En contrôle manuel ou motorisé, il faut un codage précis pour repérer la
position des capteurs fixés dans un montage (dispositif TOFD) qui maintient
constant le PCS. Utiliser une simple base de temps non liée au déplacement
réel des traducteurs est déconseillé.
Le système d’encodage de position est synchronisé avec l’échantillonnage des
A-Scan.
Le degré de précision dans le positionnement et dans l’alignement des traduc-
teurs doit pouvoir être estimé et figurer dans le texte de la procédure.

À titre d’exemple

Un mécanisme de déplacement du type …….. est utilisé afin de maintenir


une distance et un alignement constants entre les points d’émergence de
deux traducteurs ultrasonores (PCS).
Il se déplace… (préciser le type de mise en mouvement : motorisé ou
manuel).
Il transmet au moyen d’un encodeur toutes les informations de position
afin de tracer la représentation cartographique (image TOFD) recherchée.
Sa précision dans la position est meilleure que 0,5 mm.

4.3 Couplant
Un couplage acoustique entre traducteurs et pièces contrôlées est nécessaire.
Il est obtenu avec un milieu compatible avec le matériau, qui doit être précisé
(eau, gel, pâte, graisse, huile…).
Pour les cas particuliers (à définir entre parties contractantes et à valider expé-
rimentalement) d’un contrôle à des températures inférieures à zéro ou éle-
vées (supérieures à 30°), la possibilité d’utiliser un couplant particulier devra
être proposée et justifiée par des essais complémentaires.
Ce couplant doit être le même lors des réglages préalables et lors du contrôle,
et être appliqué de façon uniforme.

À titre d’exemple, dans un cas usuel :

Le couplant placé entre les traducteurs et la pièce sera de l’eau. Il sera uti-
lisé dans les mêmes conditions pour les réglages et le contrôle proprement
dit.

TOFD [Link] 31 22/04/09 [Link]


32
4.4 Traducteurs ultrasonores
Le cas standard correspond à un couple de traducteurs piézoélectriques, ayant
même fréquence centrale et mêmes dimensions, posés sur la surface de la
pièce contrôlée, émettant des ondes longitudinales avec un couplage liquide
ou visqueux.
Le jeu entre la surface examinée et la semelle du traducteur ne dépasse pas
0,5 mm. Dans le cas d’une pièce incurvée, si cette exigence ne peut être satis-
faite, la semelle du traducteur sera adaptée à la surface examinée.
Les zones inaccessibles au contrôle TOFD devront faire l’objet de dispositions
à définir (cf. §6).
D’autres possibilités de traducteurs existent. La technique TOFD peut ainsi
être utilisée en immersion, en contact ou à distance, avec des éléments iso-
lés ou des réseaux de phase, des Emat (Electro-magnetic acoustic transducers)
ou autres capteurs non conventionnels, ou encore avec des ondes transver-
sales. L’accent doit être mis sur le caractère non-standard de l’examen qui
serait alors réalisé. Pour ces cas « spéciaux », une validation doit être propo-
sée, décrite et acceptée par les parties contractantes.
À partir des informations relatives aux soudures à contrôler (plan, mode de
soudage, matière.…) fournies par le client, une analyse permet de définir le
choix, la taille et la disposition des traducteurs de façon à ce que le volume
à contrôler, compris entre les traducteurs, comprenne la soudure et la zone
affectée thermiquement – ZAT - (ou au moins une zone de 10 mm de part et
d’autre).
Le volume à contrôler peut aussi être adapté pour inclure des zones d’intérêt
spécifiées. Cette analyse tient compte de l’encombrement disponible.
Des règles relatives au choix et à la disposition des traducteurs sont proposées
dans les normes citées précédemment (on trouvera en annexe 5 des extraits
relatifs à ces choix). Les données indiquées alors correspondent à des valeurs
« de base ».
Pour des aciers austénitiques ou des matériaux atténuants, les fréquences
nominales sont à diminuer et la taille des éléments à augmenter.
La rédaction de la procédure doit faire explicitement référence au référen-
tiel suivi.

TOFD [Link] 32 22/04/09 [Link]


33
À titre d’exemple, pour un cas standard :

Conformément à CEN/TS 14751 : 2004 le(s) traducteur(s) émetteur(s) et le(s)


traducteur(s) récepteur(s) ont les caractéristiques mentionnées ci-après :
Couple n° 1 :
Gamme d’épaisseur examinée … mm - …mm :
Fréquence centrale :
Angle nominal :
Taille de l’élément :
PCS :
Intersection des faisceaux :
Autres caractéristiques particulières et schéma représentant le volume
inspecté par ce couple de traducteurs.
Couple n° 2 :
Gamme d’épaisseur examinée …mm - …mm :
Fréquence centrale :
Angle nominal :
Taille de l’élément :
PCS :
Intersection des faisceaux :
Autres caractéristiques particulières et schéma représentant le volume
inspecté par ce couple de traducteurs.
Etc.

4.5 Pièces de référence


La notion de pièces de référence est usuelle en contrôle non destructif par
ultrasons, tout particulièrement lors de l’examen des soudures.
Quel que soit le type de contrôle (conventionnel ou TOFD), le but de ces
(ou de cette) pièce(s) de référence est d’ajuster les réglages d’émission et de
réception des ultrasons en se basant sur les signaux recueillis sur des réflec-
teurs connus (artificiels habituellement), puis de s’assurer de leur stabilité dans
le temps de façon à garantir la constance de la sensibilité de détection.
On utilise souvent des blocs de forme simple (parallélépipédiques), compor-
tant une série de trous percés à différentes profondeurs, et prélevés dans un
matériau de propriétés acoustiques voisines de la soudure contrôlée. Il peut
s’agir d’une portion de pièce à examiner.
En fait on ne cherche pas nécessairement à reproduire les conditions du
contrôle de la soudure concernée (qui pourrait par exemple relier deux maté-
riaux différents [soudure hétérogène]).

TOFD [Link] 33 22/04/09 [Link]


34
Certains textes, comme l’IS/US/319.21 (recommandations pour le contrôle
[conventionnel] des soudures) abordent ce problème en ajoutant que « cha-
que fois que nécessaire, des blocs de référence spécifiques pourront être réa-
lisés (géométrie complexe, procédé de soudage particulier, autres matériaux
que ceux spécifiés… », mais sans apporter de précision sur la façon de les uti-
liser.
Comme cela a été dit précédemment, une norme « fondamentale » sur le
TOFD, telle que l’EN 14751, envisage le cas des géométries complexes, mais
ajoute aussitôt qu’il « se situe en dehors du domaine d’application du docu-
ment ». La question du choix des pièces de référence reste donc posée et sans
réponse à caractère universel.
En revanche, pour les cas « standard » des recommandations sont données
(cf. extrait en annexe 6).

Nota - blocs de qualification


Le Code Case 2235 analysé dans ce rapport introduit la notion de « bloc de
qualification » qui diffère sensiblement de celle de « bloc de référence ».
Un tel bloc doit reproduire le plus exactement possible la configuration de
la soudure à contrôler. On y inclut des anomalies-types (taille et géométrie
spécifiées) dont on cherche à démontrer la détectabilité. Une fois cette
possibilité de détection établie, la procédure d’examen est validée.

En résumé : le schéma de la (ou des) pièce(s) de référence utilisée(s) sera fourni


en annexe à la procédure avec la référence éventuelle à la norme qui le défi-
nit (CEN/TS 14751 ou éventuellement toute autre norme définissant ce type
de pièce).
Si on se réfère au Code Case 2235, il faudra définir les blocs de qualification.

TOFD [Link] 34 22/04/09 [Link]


35
5 MODE OPÉRATOIRE
5.1 Opérations et vérifications préliminaires
5.1.1 État des surfaces à contrôler
L’état de surface est un paramètre important qui influe sur la mise en œuvre
et sur les résultats obtenus. Il faut donc attirer l’attention sur ce point.

Nota - État des surfaces à contrôler


Toutes les surfaces à contrôler doivent être exemptes de salissures, calamine
libre, perles de soudure, etc.
Elles doivent être suffisamment uniformes et lisses pour maintenir un
couplage acoustique satisfaisant.
Tous les défauts de surface de la pièce qui peuvent augmenter les erreurs
d’interprétation doivent être éliminés avant l’examen.
Les surfaces peuvent être meulées, sablées, brossées ou brutes.

5.1.2 Repérage
Un repérage définitif des zones examinées est à prévoir aux abords des soudu-
res à contrôler afin de permettre sans ambigüité leur identification et la locali-
sation des éventuelles anomalies. Il est nécessaire, par exemple, de définir une
origine et un sens pour les axes utilisés.
La méthodologie de repérage donnée par le client (ou convenue avec lui) est
à détailler.

5.1.3 Température
Pour un cas standard, on doit s’assurer que la température de la surface de
la pièce contrôlée est comprise entre 10° C et 30° C. Des mesures spécifiques
sont à prendre – et à décrire - et des restrictions à apporter si on sort de cette
gamme.
Une validation à partir d’une pièce de référence ou de qualification doit aussi
être prévue et décrite précisément pour ces cas non standard.

5.1.4 Matériau de base


Le matériau de base est réputé conforme à la spécification. Toute vérification
est optionnelle.

5.1.5 Base de temps

[Link] Fenêtre de sélection


Les signaux ultrasonores utilisés pour le contrôle sont sélectionnés par un dis-
positif électronique de l’appareil de contrôle. Il faut préciser comment est
faite la sélection.

TOFD [Link] 35 22/04/09 [Link]


36

Exemple type : cas d’un examen portant sur la totalité de l’épaisseur en une
seule fois (avec un seul dispositif TOFD)
La fenêtre de sélection (zone examinée et enregistrée) commence au moins
1µs avant l’arrivée de l’onde latérale et inclut le début du premier signal
d’écho de fond en conversion de mode.
Début fenêtre :
Durée fenêtre :

Exemple type : cas de plusieurs dispositifs correspondant à plusieurs gam-


mes
Le recouvrement entre gammes d’épaisseur définies par les fenêtres de
sélection doit être d’au moins 10 % de la plus grande.
Fenêtre n° 1 : début fin
Fenêtre n° 2 : début fin
………….

[Link] Conversion temps-profondeur


Comme pour tout contrôle ultrasonore, la grandeur « distance » ou ici « pro-
fondeur » d’indication est connue à partir d’une mesure de temps.
La façon de réaliser la conversion temps-profondeur doit être explicitée et une
vérification proposée sur une pièce d’épaisseur connue.

Exemple type : conversion temps-profondeur


Le réglage de la conversion temps-profondeur est effectué sur une pièce de
référence convenable d’épaisseur connue (précision 0,05 mm) [avec schéma]
en utilisant le signal d’onde latérale et l’écho de fond avec une vitesse de
propagation connue pour le matériau. La valeur est fournie par le logiciel
propre à l’appareil.
Au moins un mesurage de profondeur doit être réalisé dans la plage concer-
née. L’épaisseur ou la profondeur mesurée doit avoir une valeur située à
moins de 0,2 mm de celle de l’épaisseur ou de la profondeur connue ou
réelle.
(Dans le cas de composants courbes, des corrections géométriques peuvent
être nécessaires et détaillées.)

TOFD [Link] 36 22/04/09 [Link]


37
5.1.6 Sensibilité (émission–réception)

[Link] Réglages
Contrairement à un contrôle ultrasonore classique, l’examen TOFD n’est pas
fondé sur la mesure de l’amplitude d’échos. Les réglages de l’émission et de
la réception des signaux ultrasonores sont néanmoins importants, car ils per-
mettent d’ajuster les signaux qui serviront à la détection et à la caractérisa-
tion des indications.
Des solutions, qui tendent à devenir standard, existent désormais. Elles doi-
vent être décrites.

Exemple type : réglages de sensibilité


L’émission est ajustée sur une pièce représentative de celle à contrôler ou
sur celle-ci de façon à ce que la durée du signal de l’onde latérale mesu-
rée à 10 % de l’amplitude crête n’excède pas deux périodes. La fréquence
de récurrence doit être telle qu’aucune interférence n’existe entre signaux
provenant d’émissions successives. L’amplitude de l’onde latérale doit être
amenée à un niveau compris entre 40 et 80 % de la hauteur d’écran.
Si l’onde latérale n’est pas disponible ou si elle est incorrecte, on se règle
sur l’écho de fond qui doit alors avoir une amplitude supérieure de 18 à
30 dB à celle du plein écran ou, à défaut, sur le bruit de structure qui doit
rester compris entre 5 et 10 % de l’écran.
Si ces conditions ne sont pas remplies, le contrôle ne peut être effectué.

[Link] Vérification des réglages


La sensibilité est estimée puis vérifiée régulièrement à l’aide des pièces de
référence (cf. §4.5).

Exemple type : vérification des réglages


Les performances du système sont à vérifier au début et à la fin de chaque
poste de travail sur les réflecteurs des blocs de référence.
Si des variations d’amplitude supérieures à 6 dB sont constatées depuis
la dernière vérification ou le dernier réglage satisfaisant, l’examen est à
recommencer dans les zones concernées.
Si les mesures de distances sur anomalies de référence diffèrent de plus de
0,5 mm ou 2 % de la valeur obtenue lors de la dernière vérification satisfai-
sante, il convient de reprendre l’examen après correction des réglages.

Nota - Les blocs de qualification (cas du Code Case 2235) peuvent remplir
la même fonction.

TOFD [Link] 37 22/04/09 [Link]


38
5.2 Exécution du contrôle proprement dit
Le contrôle dont il est question ici correspond au cas standard.
Le mouvement du mécanisme de déplacement est réalisé parallèlement à l’axe
de la soudure, les traducteurs émetteur et récepteur définis précédemment se
trouvant de part et d’autre du cordon soudé, de manière symétrique.
Le traducteur Récepteur reçoit les signaux émis quelques microsecondes plus
tôt par l’autre traducteur. Compte tenu de la vitesse de ce déplacement (qui
s’exprime en mm par seconde), relativement faible par rapport à la vitesse des
ondes ultrasonores (qui s’exprime, elle, en km par seconde), on peut considé-
rer avec une très bonne approximation que l’information recueillie concerne
une « tranche » perpendiculaire à l’axe de la soudure.

Ce déplacement s’effectue de manière continue alors que l’affichage sur écran


est réalisé de façon discontinue (ligne par ligne, toutes les « n » millisecon-
des, par exemple). On obtient donc sur l’image un pas de « m » millimètres ou
dixièmes de millimètre, correspondant au déplacement pendant les « n » milli-
secondes. Sa valeur dépend de la vitesse de déplacement et de la cadence d’af-
fichage, réglable, imposée par l’appareil de contrôle.
Des valeurs limites de pas sont prévues, pour que l’image formée soit repré-
sentative de l’état de la pièce :
AP  our des épaisseurs jusqu’à 10 mm, ce pas doit être inférieur ou égal à
0,5 mm.
A Pour des épaisseurs comprises entre 10 et 150 mm, ce pas ne doit pas
excéder 1 mm.
A Au-delà de 150 mm d’épaisseur, un pas de 2 mm peut être utilisé.
Dans le cas où une soudure (ou pièce) est balayée suivant plusieurs zones (plu-
sieurs gammes d’épaisseur), un recouvrement entre les balayages adjacents
est exigé. Dans le cas des soudures circonférentielles un recouvrement est aussi
exigé entre la fin du dernier balayage et le début du premier balayage. La
valeur recommandée ici est celle citée par CEN/TS 14751, soit 20 mm.

Nota - Un examen complémentaire en modifiant les conditions opératoires


(fréquence différente, déplacement perpendiculaire à la soudure,
déplacement parallèle à l’axe de la soudure au cours duquel le point
d’intersection des faisceaux ne se situe pas sur la ligne médiane de la
soudure) ou une interprétation approfondie, sur site ou ultérieurement en
laboratoire à partir des données brutes enregistrées, n’est à envisager que
pour des expertises approfondies réclamées par le client.

Exemple type : exécution du contrôle (pour un cas simple : un seul dispositif


TOFD)
Balayage non parallèle
Pas de déplacement (sur l’image formée) :…………mm
Vitesse de déplacement : ≤………mm/s

TOFD [Link] 38 22/04/09 [Link]


39
5.3 Interprétation
5.3.1 Vérification et validation de la qualité de l’enregistrement TOFD
L’examen TOFD se traduit par l’obtention d’une image dont l’interprétation
ne doit être entreprise qu’après avoir vérifié et validé la qualité de l’enregis-
trement. Les règles de vérification et de validation doivent être décrites.

À titre d'exemple (règles usuelles) :

Pour être estimée interprétable, une image TOFD doit remplir les condi-
tions suivantes :
Lignes manquantes : deux lignes manquantes consécutives ne sont pas
admises, mais on tolérera 5 % de lignes manquantes sur l’ensemble de l’en-
registrement.
Variations d’amplitude : une réduction de 12 dB ou plus de l’onde laté-
rale, de l’écho de fond, du bruit de structure ou des signaux de conversion
de mode, n’est pas admise. L’examen doit être recommencé dans la zone
concernée.
Si le problème persiste on conclura à l’impossibilité de l’interprétation. Il en
est de même pour une augmentation de plus de 6 dB de l’onde latérale ou
du bruit de structure.

Il faut ensuite, comme pour tout contrôle non destructif (radiographie, ultra-
sons, ressuage, magnétoscopie, etc.) procéder à un relevé des indications.

5.3.2 Relevé des indications


[Link] Identification des indications pertinentes
Les indications créées par des discontinuités (« anomalies dans la matière »)
doivent être identifiées comme telles et distinguées de celles qui seraient
imputables à d’autres causes (géométrie, par exemple).
Cette tâche requiert toute la compétence de l’opérateur qui analysera, entre
autres, la forme, l’amplitude, la position des indications mises en évidence en
s’appuyant sur son expérience. Il pourra s’aider aussi, dans une mesure limi-
tée toutefois, d’images types telles que celles fournies dans la norme CEN/TS
14751 ou dans tout autre document dont il précisera l’origine.

À titre d’exemple :

Il appartient à l’opérateur de distinguer les indications pertinentes (dues


à des discontinuités dans le matériau) de celles imputables à des particula-
rités géométriques de la pièce à contrôler, de façon à ne fonder son juge-
ment d’acceptation ou de rebut que sur les indications du premier type. Il
s’aidera des images fournies dans la norme CEN/TS 14751.

TOFD [Link] 39 22/04/09 [Link]


40
[Link] Classification des indications pertinentes
L’amplitude, la phase, la position et le motif des indications pertinentes com-
portent des informations relatives au type de discontinuité.
Il serait envisageable, comme cela a été fait dans certains travaux rapportés
dans diverses publications, d’arriver à une description en termes d’anomalies
probables (fissures, soufflures, inclusions…). Cette solution n’est pas celle rete-
nue actuellement dans les textes normatifs ou réglementaires.
Pour être cohérent avec ces textes, la façon de classifier les indications qui est
préconisée actuellement pour une application industrielle sera donc celle pro-
posée par la norme CEN/TS 14751. [Le recours à une autre classification corres-
pondrait à une exigence explicite du client.]

À titre d’exemple :

Conformément à CEN/TS 14751 les indications pertinentes sont classifiées


suivant trois catégories :
– débouchant en surface supérieure ou inférieure (ou sur les deux surfa-
ces), c'est-à-dire traversant,
– internes (ponctuelles, allongée avec une hauteur mesurable ou non),
– non classifiées (signaux ne pouvant être nettement caractérisés).
En cas de doute dans la caractérisation, l’interprétation la plus défavora-
ble est retenue.

[Link] Détermination de la position et de la taille des discontinuités


Dans les textes normatifs ou réglementaires actuels, le parti a été pris de ne
pas exploiter toutes les possibilités du TOFD. On s’intéresse « seulement » à
une description dans le plan xOz (Ox : déplacement du dispositif TOFD, Oz :
profondeur), ce qui revient à considérer que le défaut est ramené dans le plan
médian de la soudure.
Une description plus précise [information sur la position dans une direction
perpendiculaire Oy (la « largeur » dans le cas d’une soudure) et sur le carac-
tère plan ou volumique] demande la réalisation de balayages supplémentai-
res non prévus en configuration « standard » et n’est pas réclamée pour les
applications usuelles.
On se conformera donc pour l’instant - sauf demande spécifique - à cette
façon simplifiée de procéder.

TOFD [Link] 40 22/04/09 [Link]


41
À titre d’exemple (cas simple):

Position : pour une discontinuité de type ponctuel, la position est définie


par sa coordonnée x (sens du déplacement du dispositif TOFD) par rapport
à une origine spécifiée et par sa coordonnée z (profondeur)
Pour une discontinuité allongée, on définit les coordonnées x, z des extré-
mités.
Profondeur : la position en profondeur d’une indication est obtenue par un
calcul réalisé par le logiciel spécifique à l’appareillage utilisé.
Hauteur : elle est déterminée par la différence maximale de profondeur entre la
diffraction du bord supérieur et celle du bord inférieur pour une position don-
née du dispositif TOFD lors de la mise en évidence de l’indication considérée.
Longueur : l’estimation de longueur est réalisée à partir du déplacement du
dispositif TOFD parallèlement à l’axe de la soudure.

Nota - En tout état de cause, le mode opératoire utilisé pour déterminer


ces différentes grandeurs doit être précisé au niveau du rapport d’examen,
sachant qu’il n’est pas unique (utilisation de curseurs particuliers. Par
exemple, hyperboliques…).

5.3.3 Évaluation de la conformité par rapport aux critères


d’acceptation
Un contrôle doit se conclure par une décision d’acceptation ou de rebut.
Dans beaucoup d’applications réalisées et reportées jusqu’à présent, le juge-
ment est fondé sur la mise en évidence de distorsions par rapport à des ima-
ges de référence obtenues sur des pièces sans défauts. Il s’agit d’une démarche
qualitative.
Cette façon relativement empirique de procéder n’est pas à rejeter systéma-
tiquement, car elle permet d’identifier des situations anormales, même si elle
ne les caractérise pas complètement. Elle se révèle souvent très efficace, sur-
tout en phase de fabrication, lorsque des réparations sont envisageables. Il
n’est pas nécessaire alors de connaître avec une très grande précision la taille
d’une anomalie.
Le recours à des critères réellement quantitatifs peut, quant à lui, être difficile
compte tenu de la diversité des images effectivement rencontrées.
À ce jour, des critères ne sont mentionnés que dans quelques textes norma-
tifs, en particulier le projet de norme européenne pr EN 15617 et le Code Case
2235. (cf. annexe 2).

En résumé : Il est indispensable de définir – et de faire accepter – les règles


qui seront utilisées pour décider de l’acceptation ou du rebut, c'est-à-dire
de préciser si ces règles :
– sont empruntées (en tout ou partie) à des textes de normes, ou
– sont plus empiriques et résultent d’un retour d’expérience.

TOFD [Link] 41 22/04/09 [Link]


42
A - Projet de norme européenne
Les critères d’acceptation s’appliquent – en toute rigueur – à un contrôle sur
joints soudés à pleine pénétration sur des aciers ferritiques d’épaisseur com-
prise entre 6 mm et 300 mm. Ils se référent aux niveaux de qualité énoncés
dans l’EN ISO 5817, les indications étant classifiées conformément à CEN/TS
14751.
Dans la procédure, on fera donc explicitement référence à ce projet de norme,
si on l'utilise, et on ne fera apparaître dans le corps du texte que le(s) tableau(x)
et les règles applicables au cas concerné.
Les indications sont schématisées ainsi :

3 niveaux d'acceptation

INDICATION DÉBOUCHANTE

x1 x2
1 l

z1

h
z2

h est la hauteur et l est la longueur

INDICATION INTERNE

x1 x2
l

z1
h

z2

h est la hauteur et l est la longueur

TOFD [Link] 42 22/04/09 [Link]


43
A Niveau d’acceptation 1
Gamme d'épaisseur Longueur « Imax » Hauteur maximale Hauteur maximale Hauteur maximale
maximale pour une indication pour une indication pour une indication
admissible si la débouchante interne de longueur
hauteur trouvée est supérieure
inférieure à celle, au maximum
maximale, indiquée admissible « Imax »
dans les colonnes
voisines, pour le
type d'indication
concerné
(débouchante ou
interne)
6 mm < e < =15 mm 0,75 e 1,5 mm 2 mm 1 mm
15 mm < e < 0,75 e 2 mm 3 mm 1 mm
=50 mm
50 mm < e < 40 mm 2,5 mm 4 mm 2 mm
=100 mm
100 mm < e  50 mm 3 mm 5 mm 2 mm

Règle de cumul : la somme des longueurs des indications individuelles mesu-


rées le long de la soudure, sur une longueur de 12 e, doit être au plus égale à
3,5 e, avec un maximum de 150 mm.
Ou bien :

A Niveau d’acceptation 2
Gamme d'épaisseur Longueur « Imax » Hauteur maximale Hauteur maximale Hauteur maximale
maximale pour une indication pour une indication pour une indication
admissible si la débouchante interne de longueur
hauteur trouvée est supérieure
inférieure à celle, au maximum
maximale, indiquée admissible « Imax »
dans les colonnes
voisines, pour le
type d'indication
concerné
(débouchante ou
interne)
6 mm < e < =15 mm e 2 mm 2 mm 1 mm
15 mm < e < e 2 mm 4 mm 1 mm
=50 mm
50 mm < e < 50 mm 3 mm 5 mm 2 mm
=100 mm
100 mm < e  60 mm 4 mm 6 mm 3 mm

Règle de cumul : la somme des longueurs des indications individuelles mesu-


rées le long de la soudure, sur une longueur de 12 e, doit être au plus égale à
4 e, avec un maximum de 200 mm.

Ou encore :

TOFD [Link] 43 22/04/09 [Link]


44
A Niveau d’acceptation 3
Gamme d'épaisseur Longueur « Imax » Hauteur maximale Hauteur maximale Hauteur maximale
maximale pour une indication pour une indication pour une indication
admissible si la débouchante interne de longueur
hauteur trouvée est supérieure
inférieure à celle, au maximum
maximale, indiquée admissible « Imax »
dans les colonnes
voisines, pour le
type d'indication
concerné
(débouchante ou
interne)
6 mm < e < =15 mm 1,5 e 2 mm 2 mm 1 mm
(max 20 mm)
15 mm < e < 1,5 e 2,5 mm 4,5 mm 2 mm
=50 mm (max 60 mm)
50 mm < e < 60 mm 4 mm 6 mm 3 mm
=100 mm
100 mm < e  75 mm 5 mm 8 mm 4 mm

Règle de cumul : la somme des longueurs des indications individuelles mesu-


rées le long de la soudure, sur une longueur de 12 e, doit être au plus égale à
4,5 e, avec un maximum de 250 mm.
De plus, pour tous les niveaux d’acceptation (1, 2 et 3), il existe quelques règles
complémentaires :
Règle de groupement  : elle ne s’applique pas aux indications ponctuelles.
Un groupe d’indications discrètes est considéré comme une seule indication si
la distance entre deux indications le long de la soudure est inférieure à la lon-
gueur de la plus grande et si la distance entre deux indications dans la direc-
tion de l’épaisseur est inférieure à la hauteur de la plus grande.
Les dimensions (longueur et hauteur) d’une indication groupée sont égales à
la somme des longueurs et hauteurs individuelles augmentées des distances
entre elles.
Indications ponctuelles : Le nombre maximum autorisé d’indications ponctuel-
les, pour une longueur de 150 mm, est au plus égal à la valeur arrondie de
1,1 e (e étant exprimé en millimètres).
Indications transversales : Il faut établir une distinction entre indications lon-
gitudinales, ponctuelles et transversales.

TOFD [Link] 44 22/04/09 [Link]


45
B - Code CASE 2235
Ce Code Case, qui est de portée plus générale, (cf. annexe 2) autorise l’em-
ploi de méthodes ultrasonores, mais pas exclusivement du TOFD, en rempla-
cement de la radiographie.
Une de ses particularités essentielles est le recours à des « blocs de qualifica-
tion » pour établir les performances de la méthode mise en œuvre (dont il ne
décrit pas directement les modalités de mise en œuvre) en matière de détec-
tion et de dimensionnement.
Cette façon de procéder impose a priori moins de restrictions que le projet
européen précédemment cité en ce qui concerne la soudure à contrôler (géo-
métrie, matière, mode de soudage…).
Il est nécessaire qu’un tel bloc de qualification comporte :
a) un défaut de surface du côté représentatif de la surface externe,
b) un défaut de surface du côté représentatif de la surface interne,
c) un défaut interne.
Ces défauts sont orientés pour simuler des défauts parallèles à l’axe de la sou-
dure.
Les dimensions de ces défauts, décrits par leur longueur et leur hauteur (et
donc a priori plans), sont données dans ce Code Case, mais la façon de les
réaliser n’est pas décrite explicitement et pose problème dans la mesure où
elle donne lieu à des interprétations diverses. Elle devrait être validée par un
expert ASME.
L’acceptation des indications détectées est fondée sur la comparaison par rap-
port à ce qui est obtenu sur ces défauts types estimés représentatifs du mini-
mum détectable.
Des règles de groupement et de cumul sont par ailleurs présentées dans des
planches dont la lecture et la compréhension sont assez difficiles et qui ont
d’ailleurs été établies pour un cas général de contrôle et pas uniquement le
TOFD.
On en trouve un exemple ci-après.

TOFD [Link] 45 22/04/09 [Link]


46

L'application stricte, c'est-à-dire en se conformant aux nombreuses exigences


explicites ou implicites de l’ASME, de ce Code Case peut donc se révéler plus
difficile que prévu.

TOFD [Link] 46 22/04/09 [Link]


47
6 Examens complémentaires
Un contrôle surfacique est recommandé en tout état de cause pour compléter
– ou éventuellement confirmer – l’examen TOFD, même s’il n’est pas encore
prévu systématiquement dans le projet de norme européen pr EN 15617.
La procédure à suivre et les critères à adopter seront ceux des normes et spé-
cifications usuelles. Pour les appareils chaudronnés, on se reportera par exem-
ple au CODAP.
On peut aussi utiliser « d’autres méthodes ou techniques END, comme notam-
ment le contrôle conventionnel par réflexion ; voir l’EN 1714 » (extrait de CEN/
TS 14751 :2004).

7 Rapport de contrôle
Compte tenu du caractère particulier de ce type d’examen, un rapport très
détaillé est nécessaire. La procédure précise ce que doit être au minimum son
contenu. On doit y retrouver, outre la référence à la procédure suivie, les élé-
ments relatifs aux points suivants :

À l’équipement examiné (exemple pour un équipement


sous pression) :
– identification du fabricant,
– identification de l’équipement et des soudures examinées,
– caractéristiques géométriques,
– nuance des matériaux utilisés,
– emplacement des soudures contrôlées,
– modes opératoires de soudage et/ou traitement thermique utilisé.

Nota - Tous ces éléments reprennent ceux fournis par le demandeur.

Au personnel réalisant l’examen :


– nom, qualification, certification et signature des opérateurs,
– nom, qualification, certification de l’approbateur du rapport.

Au matériel d’examen :
– références, caractéristiques des matériels et nom des constructeurs [appa-
reil à ultrasons (cf. § 4.1), dispositif de déplacement (cf. §4.2), traducteurs
(cf. §4.4)…],
– désignation et description des blocs de référence utilisés (et des blocs de
qualification dans le cas du Code Case 2235),
– couplant. (conditions particulières d’emploi si nécessaire).

TOFD [Link] 47 22/04/09 [Link]


48
À l’exécution du contrôle :
– but de l’examen,
– lieu de l’examen,
– date de l’examen,
– place de l’examen dans la vie de l’équipement contrôlé,
– état de surface,
– conditions particulières,
– référence des documents applicables,
– conditions opératoires :
- le(s) type(s) de traducteur(s),
- leurs fréquences,
- leur ou leurs angles,
- la distance et la position par rapport à une ligne de référence (l’axe de la
soudure par exemple),
- le plan d’examen,
- les réglages adoptés en émission et en réception,
- les vérifications entreprises et leur enregistrement.

Aux résultats :
– modalités détaillées d’enregistrement des résultats de validation et d’exa-
men,
– nomenclature des fichiers enregistrés,
– nature des traitements réalisés pour l’exploitation des signaux,
– copies sur papier des images significatives pouvant illustrer le rapport,
– archivage sur support informatique de l’ensemble des signaux,
– interprétation (par rapport aux textes de référence) des enregistrements
(images TOFD) réalisés :
- classification des indications,
- détermination de la position et de la taille des indications (méthode de
calcul…),
- évaluation de la conformité par rapport aux critères d’acceptation conve-
nus,
- résultats détaillés des essais complémentaires.

8 Annexes nécessaires
CARACTÉRISTIQUES DES ÉQUIPEMENTS OBJETS DU CONTRÔLE
(PLANS ET COMMENTAIRES)
PIÈCES DE RÉFÉRENCE
PIÈCES DE QUALIFICATION (cas du code ASME 2235)

TOFD [Link] 48 22/04/09 [Link]


49
SOMMAIRE D’UNE PROCÉDURE-TYPE CONTRÔLE DE SOUDURE PAR TOFD

Annexe 1. ..........................................................................................................................................................................................51
Probabilités de détection lors d’un examen TOFD ........................................................................................51

Annexe 2. ..........................................................................................................................................................................................53
NORMES, RÈGLEMENTS, PROJETS.............................................................................................................................53

Annexe 3. ..........................................................................................................................................................................................63
Bibliographie succincte. ....................................................................................................................................................63

Annexe 4 ...........................................................................................................................................................................................67
Principaux fournisseurs et prestataires TOFD implantés en France...................................................67

Annexe 5. ..........................................................................................................................................................................................71
Choix et disposition des traducteurs.......................................................................................................................71

Annexe 6. ..........................................................................................................................................................................................73
Pièces de référence. .............................................................................................................................................................73

TOFD [Link] 49 22/04/09 [Link]


50

TOFD [Link] 50 22/04/09 [Link]


51
Annexe 1

Probabilités de détection lors d’un examen TOFD


Un contrôle non destructif, quel qu’il soit, se caractérise par sa probabilité de
détection (probability of detection - P.O.D) et/ou son taux de fausses alarmes.
Des études à ce sujet ont été réalisées par de nombreux laboratoires pour les
différentes méthodes pratiquées habituellement sans que l’on puisse parve-
nir à des conclusions indiscutables dans la mesure où les conditions d’analyse
(types de défauts naturels ou artificiels, méthodologie, matériel d’examen,
etc.) ne sont jamais strictement identiques.
Il a été possible néanmoins de faire apparaître quelques tendances fortes.
D’une façon générale – tous défauts confondus –, les résultats obtenus lors
d’un examen TOFD sont parmi les meilleurs puisque des chiffres supérieurs à
80% sont cités (et généralement admis) par la plupart des études, alors qu’ils
sont voisins de 70 % pour un contrôle tel que la radiographie pourtant recon-
nue efficace.
Quelques résultats plus particuliers au TOFD sont aussi fréquemment cités.
Ainsi, il a été trouvé à de nombreuses reprises que la « hauteur » du défaut
(interne ou débouchant, plan ou non) influe beaucoup sur le P.O.D, mais varie
peu selon l’épaisseur de pièce. La courbe ci-après traduit cette observation.

Probabilité de détection en fonction de la hauteur de défaut (doc TOFD PROOF)

Pour une hauteur de 6 mm, la probabilité de détection est voisine de 100 %


alors qu’elle devient quasiment nulle pour une hauteur inférieure à 1 mm.
Autrement dit, un défaut « haut » de moins de 1 mm est pratiquement indé-
tectable par examen TOFD.
Des données ont pu aussi être obtenues en ce qui concerne le dimensionne-
ment. On estime ainsi en règle générale que l’erreur moyenne sur la « hau-
teur » est de l’ordre de quelques dixièmes de millimètre (typiquement 0,3 mm)
avec un écart type un peu inférieur à 2 mm et que l’erreur moyenne sur la lon-
gueur est de l’ordre de 4,5 mm avec un écart type de 6,5 mm.

TOFD [Link] 51 22/04/09 [Link]


52
Ces chiffres traduisent les bonnes performances concernant le dimensionne-
ment de la « hauteur » des défauts, celui de la « longueur » n’atteignant pas
le même niveau de qualité (cette performance « limitée » étant usuelle en
contrôle par ultrasons du fait de l’ouverture angulaire du faisceau utilisé).
Comme cela a été souligné, le dimensionnement d’une indication de petite
taille est difficile et il est seulement possible d’en relever le côté ponctuel ou
quasi-ponctuel. Cette indication de petite taille peut également être difficile
à détecter en raison de la faible quantité d’énergie qu’elle diffracte.
On peut enfin ajouter pour clore ce paragraphe (sans pour autant clore un
éventuel débat) que les comparaisons entre méthodes (radiographie ou ultra-
sons conventionnels, par exemple, et TOFD) sont généralement en faveur
du TOFD en ce qui concerne la détection des indications. Bien évidemment,
il existe aussi des cas où une anomalie n’a pu être décelée en TOFD, le plus
souvent parce qu’elle est trop proche de la surface. Cette situation conduit à
recommander l’association du TOFD avec une méthode surfacique adaptée
pour augmenter la probabilité de détection et se rapprocher du 100 % (dif-
ficile ou même impossible à atteindre dans la mesure où la définition même
d’« anomalie » est rarement consensuelle).

TOFD [Link] 52 22/04/09 [Link]


53
Annexe 2

Normes, règlements, projets


La notion de TOFD est apparue dans les années 70. Depuis cette date, divers
textes (codes, normes, spécifications techniques…) sont apparus. Les princi-
paux sont présentés et commentés brièvement dans les paragraphes ci-après.

Codes ASME
On trouve des références au TOFD dans les codes ASME (dont la rédaction est
souvent ambigüe) :

A ASME XI (ASME Boiler & Pressure Vessel Code Section XI : règles pour les
composants nucléaires en service).
L’ASME Section XI permet d’appliquer le TOFD.
En fait ASME XI concerne le dimensionnement de défauts déjà décelés et
aborde la question de façon très détournée.

A SECTION V, [ASME Boiler & Pressure Vessel Code Section V ( option CIT dans
l’article 4 ultrasonic examination methods for inservice inspection)].

Version 1992
Les techniques numériques (Computerised Imaging Technique), par exemple
le TOFD, ont fait leur apparition dans la section V en 1992, ce qui conduisait
à reconnaître la capacité du TOFD à détecter et à dimensionner des défauts
plans et volumiques (dimensionnement pour défauts plans seulement).
Cette acceptation ne concernait que le dimensionnement et le positionne-
ment des défauts trouvés lors d’inspections en service d’appareils à pression.

Version 2001
L'édition 2001 a été écrite pour mettre en œuvre la technique puls-écho en
ondes transversales.
Il y a aussi un paragraphe T-436 intitulé "Computerized Imaging Techniques"
qui se réfère à un appendix E "non mandatory " de l'article 4.
Les techniques discutées dans cet appendice E incluent le Saft (Synthetic aper-
ture focusing technique), le L-Saft (Saft linéaire), l'holographie, les réseaux
de phase… et aussi des techniques qui utilisent la diffraction (UT-Amplitude
Time-of-flight locus-curve Analysis Technique) sans que l'on précise la façon de
réaliser la mise en œuvre.

Version 2004
L'article 4 de l'édition 2004 est une mise à jour de celle de 2001.
Le titre de l'article "ultrasonic examination methods for inservice inspection"
est devenu "ultrasonic examination methods for welds". La principale diffé-
rence entre la version 2001 et la 2004 en ce qui concerne l'examen TOFD est
l'ajout d'un appendice non mandatory (c'est-à-dire non obligatoire). L'inti-

TOFD [Link] 53 22/04/09 [Link]


54
tulé est devenu "TOFD sizing demonstration / dual probe-computer imaging
technique". Le titre indiquerait que le TOFD est limité au dimensionnement.
Le document ne précise pas par contre comment choisir les traducteurs. Il ne
prévoit pas non plus qu'un défaut proche de la peau interne d'une canalisa-
tion ou capacité puisse être examiné.
Une annexe N (appendix N) est consacrée à l’interprétation des images TOFD
(cas des ondes longitudinales). Après des rappels sur la formation des images,
les moyens de mesure (curseurs hyperboliques, par exemple) et les causes d’er-
reurs, des exemples sont fournis et commentés.
Il est bien précisé qu’il s’agit seulement d’un guide et que l’expérience de l’in-
terprète et le soin apporté à l’analyse sont très importants. D'autres mises à
jour devraient continuer à intervenir.

A CODE CASE 2235 (ASME Boiler & Pressure Vessel Code Section VIII (Code
Case 2235))
Un « Code Case » répond à une question relative à l’application d’un code.
Le Code Case 2235, approuvé le 23 décembre 1996, permet d’utiliser les ultra-
sons à la place de la radiographie prévue dans Section VIII, division 1 et 2,
ce qui constitue une avancée importante dans le domaine des contrôles des
appareils à pression selon ASME.
Des critères d’acceptation (ceux d’un contrôle conventionnel par ultrasons)
sont donnés. On se limite cependant aux épaisseurs supérieures à 4 pouces.
Un Code Case 2235-1, approuvé le 23 septembre 1999, a amené cette limite
d’épaisseur à 0,5 pouce.
Les critères ont été revus pour tenir compte de ce fait et des règles de compo-
sition relatives aux défauts multiples ont été ajoutées.
Le Code Case 2235-3 approuvé le 10 juillet 2000 (date d’expiration le 10 juillet
2003) permet d’étendre le Code Case aux applications de la section I.
On en est actuellement au 2235-9 !

Analyse succincte du CODE CASE 2235


Un examen ultrasonore (mais pas seulement TOFD) peut remplacer la radio-
graphie pour le contrôle des soudures longitudinales ou circonférentielles de
matériaux d’épaisseur supérieure ou égale à 0,5 pouce d’appareils à pression
et de chaudières, à condition de respecter certaines dispositions.
Entre autres :
• Le personnel qui réalise le contrôle et interprète les résultats doit être qua-
lifié et certifié (documents à jour) selon une procédure écrite définie par
l’employeur (en se basant sur ASNT).
Pour l’analyse des données et l’interprétation des résultats, le personnel doit
être de niveau 2 ou 3.
Le personnel qui réalise l’acquisition et l’analyse des données ultrasono-
res doit avoir acquis de l’expérience avec le matériel et intervenir dans la
démonstration de l’efficacité de la procédure demandée précédemment.
• Le volume de pièce examiné doit comprendre la soudure et 2 pouces de
part et d’autre pour des épaisseurs supérieures à 8 pouces ; pour les épais-
seurs inférieures à 8 pouces, on doit examiner la soudure et 1 pouce (ou une
épaisseur) de part et d’autre (la plus faible des 2 valeurs).

TOFD [Link] 54 22/04/09 [Link]


55
• Le dispositif de contrôle doit réaliser en automatique l’acquisition numéri-
que des données.
• La méthode d’examen doit être documentée et doit indiquer en particulier
comment s’effectue le balayage (position et déplacement des traducteurs,
angle des traducteurs et ouverture des faisceaux…).
• Les données sont enregistrées sous forme brute (non traitées).
• Une procédure écrite est nécessaire et il faudra avoir démontré qu’elle convient
sur un bloc de qualification avec des défauts de surface (débouchants) et aussi
subsurfaciques (sous jacents) qui sont bien définis… mais difficiles à réaliser.
La procédure appliquée convient si tous les défauts dont la taille est mesu-
rée (incluant les plus grands acceptables) ont une longueur égale ou supé-
rieure à celle des défauts du bloc de qualification.
Des critères d’évaluation et d’acceptation sont aussi définis :
a Pour les méthodes ou techniques qui n’utilisent pas une mesure d’ampli-
tude (et donc dans le cas du TOFD), l'opérateur analyse les défauts qui ont
été dimensionnés à plus de 40 % de ce qui est acceptable selon les tables
fournies dans le document.
Il relève l’amplitude maximale, la position et l’extension de ces réflecteurs.
L’opérateur doit déterminer (à partir des informations disponibles, d’exa-
mens complémentaires et de son expérience) si ces indications sont d’ori-
gine géométrique ou correspondent à des défauts (dans ce dernier cas, il
est nécessaire d'utiliser les critères indiqués dans des tableaux joints).
Les indications d’origine géométrique (ou métallurgique) ne font pas l’ob-
jet d’un dimensionnement et d’une comparaison à des valeurs limites. Il
faut noter cependant leur amplitude et leur position.

Dimensionnement :
La taille des défauts doit être mesurée selon une procédure qualifiée à partir
d’essais sur des réflecteurs similaires à des profondeurs identiques du même
matériau (dans les blocs de qualification).
Les dimensions du défaut sont déterminées par le rectangle qui contient tota-
lement le défaut :
– la longueur « l » est parallèle au côté interne (soumis à pression) du compo-
sant,
– la profondeur du défaut est définie perpendiculairement à la surface
interne ; elle est notée « a » pour un défaut débouchant et « 2a » pour un
défaut sous-jacent.
En plus des critères figurant dans les tables précédemment mentionnées, il
faut respecter les règles suivantes :
– pour les défauts débouchants, un examen complémentaire [magnétoscopie
ou ressuage et désormais (version 2235-9) courants de Foucault] est requis,
– toute fissure, tout manque de fusion ou de pénétration est inacceptable,
quelle que soit sa longueur (Nota : la référence aux termes « fissures » ou
« manques divers » n’apparaît plus à partir de la version 2235-7),
– pour les défauts multiples des règles complexes d’association sont données ;
elles tiennent compte de l’espacement dans un même plan ou dans des
plans voisins,
– pour les défauts sous-jacents, la longueur cumulée ne doit pas dépasser 4
épaisseurs.

TOFD [Link] 55 22/04/09 [Link]


56

t t
2d
a

h h
s
s≤d
(a) (b)

h
t
2d
s

s>a
(c)

Les dimensions du défaut sont déterminées par le rectangle qui le contient.

Les conditions d’acceptation des données à analyser sont précisées. La valida-


tion des données est faite par un niveau III qualifié.

Nota - L’accent est mis sur la responsabilité des contrôleurs (opérateurs,


interprètes et agents niveau III chargés de valider).
Ce document concerne les matériels nouveaux, mais peut aussi servir de
base pour l’inspection de ces soudures en service si aucune norme appropriée
n’existe.

EPRI

Guidelines of Seam Welded High Energy Piping (2000)


Ce document, beaucoup plus précis que la plupart de ceux de l'ASME, donne
des règles pour la mise en œuvre de la technique TOFD (mais seulement pour
certains types de soudures).
L'appendice A comporte une procédure pour l'examen TOFD. Elle concerne
des épaisseurs entre 12,7 et 63,5 mm. Les angles, fréquences et tailles des tra-
ducteurs sont précisés en fonction des épaisseurs. L'espacement entre traduc-
teurs est aussi discuté.
Cette procédure – très pratique – propose quatre méthodes différentes pour
établir le niveau de sensibilité à partir :
– de défauts représentatifs,
– de signaux diffractés par des entailles électroérodées,
– de signaux réfléchis par des trous (vus selon la génératrice),
– du bruit de fond (5 à 10 % de la hauteur d'écran).

Nota  - Il est assez difficile de se procurer ce document.

TOFD [Link] 56 22/04/09 [Link]


57
ASTM

ASTM E 2373-2004 : Standard Practice for use of TOFD Technique


(2004)
Ce texte s'attache à décrire tout ce que doit comporter une procédure d'exa-
men TOFD (mais en se limitant au cas des « flat plate surfaces » (une fois de
plus le cas des soudures de géométries complexes n’est donc pas analysé).
Il se réfère à la BS 7706 et aux divers autres textes cités dans ce document. Il
décrit les impositions relatives à un équipement TOFD et aux procédures pour
examen de surfaces planes ou incurvées, donne des recommandations pour les
traducteurs selon les épaisseurs contrôlées.
La sensibilité est définie à partir de signaux sur des réflecteurs vus selon la
génératrice. Des exemples de blocs de référence sont proposés. Ce docu-
ment est bien adapté à un usage industriel. Mais la façon de rendre compte
des résultats et les critères d'acceptation sont laissés à l'initiative des parties
contractantes !

CODAP (Appareils à pression)


La possibilité d'utiliser le TOFD comme méthode d'examen apparaît désormais
dans une annexe non obligatoire qui s'appuie sur la norme ENV 583-6 citée
dans la suite de ce document. Les critères ne sont pas précisés.

NORMES SUR LE TOFD


a BS 7706 (1993) "Guide to Calibration and setting-up of the ultrasonic time-
of-flight diffraction (TOFD) technique for detection, location and sizing of
flaws".
a Pr EN 583-6 TOFD : method for defect detection and sizing (devenu finale-
ment norme expérimentale XP ENV 583-6 en juillet 2000 : « Technique de
diffraction du temps de vol utilisée comme méthode de détection et de
dimensionnement des discontinuités »).
Bien que ce dernier texte soit une norme faisant état de quelques exigences,
il comporte beaucoup de recommandations et s’apparenterait donc plutôt à
un guide.

TOFD [Link] 57 22/04/09 [Link]


58
Une comparaison entre BS 7706 et EN 583-6 est présentée ci-après :

BS 7706 EN 583-6
Objet Guider dans la mise en œuvre et Définir les principes généraux du
prévoir les balayages. TOFD.
Références Normatives et informatives Normatives uniquement
(British Standard). (normes EN).
Définitions Mots usuels. Symboles spéciaux.
Principes de la technique Description générale et des Règles très générales, exigences sur
équations pour définir la profondeur la qualité de surface, sur le couplant.
des défauts. Avertissement sur les matériaux à
gros grains.
Personnel Expérience et entraînement (règles Qualification EN 473 et formation
de formation dans une annexe E). complémentaire selon règles écrites.
Exigences pour les Des règles générales énoncées pour Paramètres minimum précisés
matériels obtenir des résultats convenables. (bande passante, temps de montée,
résolution…).
Traducteurs Guide pour suggérer des puls brefs à Exige 2 traducteurs, avec des
haute fréquence. conditions sur les fréquences
centrales et la largeur des
impulsions.
Recommande des fréquences et des
angles.
Mécanismes de guidage Sujet pas abordé. Demande un système mécanique et
propose une précision
Procédures de réglages Sujet abordé de façon approfondie. Donne des informations qui ne sont
pas des obligations.
Interprétation et analyse Les critères de prise en compte Les critères de prise en compte
des défauts et d’acceptation sont à convenir et d’acceptation sont à convenir
entre les parties contractantes entre les parties contractantes.
Les défauts sont décrits selon Les défauts sont décrits selon
5 classes : 3 classes :
1) Plans. 1) Débouchant en surface
2) Volumétriques. supérieure.
3) Fils. 2) Débouchant en surface inférieure.
4) Ponctuels. 3) Interne.
5) Non classés.
Estimation de la taille Les principes généraux sont décrits Description de la méthode de
des défauts avec précision. mesure.
Des équations sont fournies pour
l’analyse en profondeur (idem à BS
7706).
Limites Elles sont analysées. Les causes d’erreur sont analysées.
On distingue entre précision et
résolution.
Rapport Son contenu est décrit dans une Possibilité de TOFD sans
annexe B. enregistrement.
Conformité à EN 583-1 pour rédiger
le rapport.
Blocs de référence Des propositions (entailles, trous Des exigences sur la taille des blocs,
selon génératrice…). le matériau.
Annexes Des annexes informatives sur Une annexe normative sur les blocs
les critères, la caractérisation, la de référence.
formation des opérateurs…

TOFD [Link] 58 22/04/09 [Link]


59
a Norme XP CEN/TS 14751 (ou plutôt spécification technique) « Soudage -
utilisation de la technique diffraction - temps de vol TOFD pour l’examen
des soudures ».
Ce document est devenu une « norme expérimentale » en janvier 2005, mais il
s’agit plutôt d’une spécification technique.
Son but est de définir l’application de la technique TOFD pour l’examen
semi ou complètement automatique des soudures de matériaux métalliques
d’épaisseur supérieure ou égale à 6 mm. (soudures à pleine pénétration de
pièces de géométrie simple – plaques, pipes, réservoirs ; acier carbone faible-
ment alliés ; autres matériaux possibles si l’atténuation est faible).
On se réfère beaucoup à la norme de base ENV 583-6 évoquée précédemment
(pour les principes, le choix des traducteurs, par exemple) et on insiste sur le
fait que le TOFD peut être utilisé seul ou avec d’autres méthodes en complé-
ment.
Quelques-uns des points parmi les plus remarquables de ce texte sont résu-
més ci-après :
• Des opérateurs expérimentés sont nécessaires (niveau 1 ou 2 selon le travail
mais aussi formation spécifique complémentaire si nécessaire).
• Quatre niveaux d’examen (A, B, C, D), qui correspondent à des niveaux crois-
sants de fiabilité, sont prévus (pour l’examen en service seul le niveau D est
possible).
Le choix des niveaux dépend du type d’inspection (pré-service, en service,
selon épaisseur).
Le choix d'un niveau a des conséquences à la fois sur le type de matériel et
sur l'existence de blocs de références pour la vérification et les réglages de
sensibilité ainsi que sur l’existence d’un balayage décalé (offset) et sur la
nécessité d’une instruction écrite en complément de la norme.
• Le problème des géométries complexes (piquages, épaisseurs variables…)
est évoqué mais seulement pour dire qu’il convient de prendre toutes les
précautions nécessaires et de disposer de logiciels « sophistiqués ».
• Le volume à inspecter est celui compris entre les traducteurs.
Pour les niveaux A et B, les traducteurs sont placés symétriquement par rap-
port à l’axe de la soudure.
En niveaux C et D, des balayages offset (parallèles à l’axe de soudure avec
le point d’intersection des faisceaux en dehors de l’axe de la soudure) peu-
vent être requis.
• En inspection de pré-service, le volume à inspecter est la zone qui inclut sou-
dure et métal de base sur 10 mm au moins de chaque côté ou la ZAT.
Pour les inspections en service « le volume à contrôler peut être adapté pour
inclure des zones d’intérêt spécifiées, par exemple le tiers interne de la paroi
soudée ».
• Il est généralement admis que la sensibilité de détection peut être réduite
prés de la surface de balayage ou de la paroi opposée et que les signaux dif-
fractés par les anomalies de soudure peuvent ainsi être inférieurs à ceux dus
à la dispersion par la structure (matériaux à gros grain).
• Le dispositif est à choisir en fonction de l’épaisseur contrôlée. Plusieurs dis-
positifs correspondant chacun à une gamme d'épaisseurs sont éventuelle-
ment nécessaires. La résolution de balayage est spécifiée, selon l’épaisseur
contrôlée.

TOFD [Link] 59 22/04/09 [Link]


60
• Le matériel doit être vérifié, mais il est surtout nécessaire que les signaux
puissent être numérisés. La fréquence d’échantillonnage doit être au moins
6 fois la fréquence nominale du traducteur.
• Le moyennage est éventuellement autorisé pour minimiser le bruit.
• La fenêtre temporelle pour un examen de toute l’épaisseur en une fois est
précisée : début au moins 1 µs avant l’arrivée de l’onde latérale et fin après
le premier signal converti d’écho de fond. Avec plusieurs dispositifs, il faut
un recouvrement d’au moins 10 % de la gamme de profondeur.
• Le réglage de sensibilité est défini : onde latérale entre 40 et 80 % du plein
écran ou, si l'onde latérale n'est pas utilisable, écho de fond entre 18 et 30 dB
au-dessus du plein écran.
En cas d'impossibilité, des conditions sont imposées au niveau du bruit de
structure. Les réglages sont à vérifier au moins toutes les 4 heures et après la
fin des essais.
• Les blocs de référence sont décrits, de même que les réflecteurs. Des images
types d’indications ou d’anomalies de mise en œuvre sont fournies.

• Les indications sont classifiées de la façon suivante :


– Indications relatives aux discontinuités débouchantes :
- sur la surface de balayage,
- sur la surface opposée au balayage,
- des deux côtés (traversantes) ;
– Indications relatives aux discontinuités non débouchantes :
- de type ponctuel,
- allongées de hauteur non mesurable,
- allongées de hauteur mesurable,
– Indications non classifiées.

• Une indication est définie par sa position et sa taille (longueur et hauteur).


• Enfin, cette norme ne définit pas de niveaux d’acceptation.

a Projet de norme pr EN 15617 :2006


Ce texte propose des critères, mais ne prévoit pas pour l’instant d’examens
complémentaires systématiques. La description qui est faite des anomalies est
volontairement simplifiée.
On en trouvera ci-après de larges extraits.

TOFD [Link] 60 22/04/09 [Link]


61
PROJETS relatifs au TOFD

Projet TOFDPROOF
Ce projet européen, commencé en 2002 et désormais achevé, regroupe des
organismes ou entreprises de différents pays : TWI Ltd (Royaume-Uni), IS Ser-
vice (France), Sonovation (Pays-Bas), Mitsui Babcock Technology Centre (Royau-
me-Uni), Staatliche Materialprufungsanstalt [MPA] de Stuttgart (Allemagne),
Technatom SA (Espagne), VTT (Finlande), Instituto de Soldadura e Qualidade,
TUV Suddeutschland Bau und Betrieb Gmbh (Allemagne).
Le but était de créer un ensemble cohérent de documents sur l'application de
la méthode TOFD à partir d'enquêtes "round robin" et d'essais systématiques,
toutes ces informations devant être accessibles aux instances de normalisation
et utilisateurs industriels de la méthode pour parvenir à une exploitation opti-
male de la méthode.
L’accent a été mis sur :
– la comparaison des performances du TOFD à celles des autres méthodes de
contrôles définies par les normes européennes,
– la définition précise des domaines d'application,
– l’optimisation de la méthodologie pour parvenir à une bonne reproductibi-
lité,
– la détection de défauts transversaux,
– la création de critères d'acceptation en relation avec les normes existantes
dans le domaine du soudage,
– les programmes de qualification et de certification des opérateurs.
Les résultats disponibles se traduisent en particulier par des recommandations
pour une évolution de la norme XP CEN/TS 14751 (choix des fréquences, porte
d'acquisition, nombre de niveaux de gris, classification des indications…) ainsi
que pour la formation et la qualification des opérateurs et pour la mise en
œuvre de la méthode.
Ils fournissent aussi :
– une analyse comparative de coûts et de performances entre le TOFD et
d'autres méthodes de contrôle non destructif (ultrasons, radiographie…),
– une proposition de critères d'acceptation devant servir de base à l'élabora-
tion d'une norme internationale en relation avec l'ISO 5817,
– le développement de moyens interactifs d'entraînement à la pratique du
TOFD (reconnaissance d'images en particulier).

TOFD [Link] 61 22/04/09 [Link]


62

TOFD [Link] 62 22/04/09 [Link]


63
Annexe 3

Bibliographie succincte

Articles sur les applications du TOFD - exemples


De très nombreux articles ont été consacrés à la technique TOFD, en ce qui
concerne les principes et les applications industrielles. Les références citées
ci-après ne constituent donc qu’une sélection nécessairement très restrictive
illustrant la diversité des travaux entrepris et en cours.

A Exemples d'applications
• Bossuat Bernard ; « Caractérisation ultrasonore par TOFD de défauts de sou-
dure »; document Cetim; Décembre 2003
• Recolin Patrick; DCN Etablissement Nantes-Indret ; « Utilisation de TOFD
pour le contrôle de bâtiments de la Marine Nationale »
La technique TOFD est utilisée en expertise depuis une dizaine d’année
par le Laboratoire Central Matériau de la DCN (Direction des Constructions
Navales). Une procédure TOFD a été mise en place pour le contrôle de joints
d’épaisseurs 80 et 140 mm. La qualification a permis de montrer que la tech-
nique permet de détecter des défauts de hauteur supérieure à 2 mm et de
les dimensionner avec une précision de +/- 0.7 mm.
Le contrôle a été mis en œuvre à bord des bâtiments. Il a été rapide et n’a
pas nécessité d’instrumentation complexe. Il a porté sur les soudures à chan-
frein très fermés, dont le contrôle s’avère délicat, notamment pour la recher-
che de défauts plans sur les chanfreins. La vitesse de réalisation du balayage
proprement dit est sept fois plus rapide qu’avec une méthode ultrasonore
automatique et le dépouillement prend trois fois moins de temps.
Conclusion : « La technique TOFD pourrait être une candidate intéressante
pour le remplacement des contrôles conventionnels sur des joints de type
narrow gap… c'est un outil rapide et fin pour la recherche de défauts non
surfaciques. »

• Zahran O, Al-Nuaimy W; "Rail-track Inspection Using Time-of-flight Diffrac-


tion"
Conclusion : "TOFD has many advantages compared to other techniques
which make it the preferable technique in material inspection…"

• Queen H E, Bisbee L H; "Application of time of flight diffraction to quanti-


tative boiler tubing damage assessment"
Conclusion : "The use of TOFD in a miniaturized form has allowed the detec-
tion and quantification of numerous damage mechanisms…in various fossil
fired boiler tubing sections….and the detection and sizing of stress corro-
sion cracking in the stainless steel U-bend sections of superheater tubing".

• Betti, Guidi, Raffarta;Nardoni, and al ; "TOFD the emerging ultrasonic com-


puterized technique for heavy wall pressure vessel welds examination"
Conclusion : "The number of information obtainable simultaneously obser-
ving a TOFD image give us an image of the flaws close to the reality… (..)

TOFD [Link] 63 22/04/09 [Link]


64
• Tait RRB, Press J, Mc Cann Z; "The use of ultrasonic time of flight diffraction
(TOFD) NDT and fracture mechanics for accurate service life prediction of a
carden shaft"
Conclusion : "it was of great interest to see the close correlation of these
TOFD measured flaw sizes with the actual flaw sizes…"

• Yokote Y, Ishizuka T, Tahara T, Bagdasarian AJ, Gougler RJ, Stellina RM;


"Detection and sizing of defects in heavy wall pressure vessel welds"; ¨Pro-
cedure of the 1994 Pressure vessels and piping conference. Part 7

• Browne Bill ; "Time of Flight Diffraction, its limitations-actual and percei-


ved"; NDT net; September 1997,Vol 2, N°09
Conclusion : "TOFD has its limitations but..none of these limitations can be
considered as serious and most can be quantified and adequately resolved
or compensed for….TOFD has now"come of age"" (auteur venant de Sono-
matic)

• Glass S W, Cole R F ; "Inspection and repair technology for BMI pene-
trations"; Proceedings of Inconel 12; 12 éme international conférence
on nuclear engineering; april 25-29, Arligton Virginia USA.
BMI = bottom mounted instrument for reactor vessel (cuve de réacteur
nucléaire) ; travaux réalisé aux USA par Framatome ANP
Conclusion : "TOFD UT has been demonstrated to detect and size flaws in
the BMI tube."

Articles favorables au TOFD mais préconisant l'association de


plusieurs méthodes de CND
• Ginzel E, Van Dijk H, Hoff M; "Tofd enhancement to Pipeline Girth Weld Ins-
pection"; NDT net 1998- April- vol 3 - N°4
Conclusion : "A combination of all NDT methods would provide the highest
P.O.D but this is a costly option…;The best compromise is obtained from
mechanised ultrasonics where pulse-echo and TOFD results can be combi-
ned in a single system."

• Masaaki Oka, Kenichi Kawashima; "Development of phased array and TOFD


simultaneous inspection system for coke drum"
Conclusion : "The best inspection system for the weld joint overlaid by stain-
less steel and/or inconel such as coke drum is dual phased array and dual
TOFD simultaneous inspection system."

A Remarques critiques
"Critical argument regarding the european TOFD Draft Standard" ; DGZFP
Ultrasonis Workshop, nov 97 ,17-18 Saarbrücken; Automation of Ultrasonic
testing , Equipment and control for testing and Evaluation ; review by Rolf
Diederichs.

TOFD [Link] 64 22/04/09 [Link]


65
A Évolutions et améliorations (surtout pour l'interprétation,
automatique si possible)
(Peu d’applications industrielles à ce jour).
• Lawson, Shaun, "Automatic detection of defects in industrial ultrasound
images using a neural network"; Proceedings of SPIE ,The international
society for optical engineering v 2786 1996; p 37-47
Résumé : "application of image processing and neural networks to the task
of completely automating the decision making process involved in the inter-
pretation of TOFD scans".

• Zahran O, Al-Nuaimy W; "Automatic defect classification in Time Of Flight


Diffraction data using fuzzy logic"; NDT 2004 Abstracts 5 :
Conclusion : "Combining the technologies of fuzzy logic and neural networks
enables the differentiation between different defect categories, thus ope-
ning a new paradigm in TOFD for automatic interpretation".

• Swamy G, Baskaran G, Balasubramaniam K; "A point source correlation


technique for automatic discontinuity identification and sizing using Time
Of Flight Diffracction"; Materials Evaluation, April 2005, pp 425-429.
Conclusion : "The results indicate that the point source correlation techni-
que in conjunction with statistical ech filtering can be successfully imple-
mented for automated testing of specimens using the Time Of Flight Dif-
fraction Technique".

TOFD [Link] 65 22/04/09 [Link]


66

TOFD [Link] 66 22/04/09 [Link]


67
Annexe 4 

Principaux fournisseurs et prestataires TOFD


implantés en France
(Produits matériels et logiciels, formations, prestations)

Société ou
Produit et/ou service Pays Site Internet
organisme
CETIM Expertises / prestations et France [Link]
Centre Technique développements pour les 52, avenue Félix-Louat
des Industries entreprises mécaniciennes 60300 Senlis
Mécaniques et industrielles Tél. : 03 44 67 30 00
(Connaissance des Fax : 03 44 67 34 00
métiers car nécessaire à
l’adaptation des critères.)
En CND : études, prestations,
formations
(TOFD en particulier)
EUROSONIC Ingénierie dans le domaine France [Link]
Société du groupe du contrôle par ultrasons 154, avenue des Olives
Worldsonic (spécialement TOFD) 13013 Marseille
Matériel (TOFSCAN), logiciel Tél. : 33 (4)91 21 02 10
EUROSCAN et prestations Fax : 33 (4)91 21 02 11
IMASONIC Conception et production France [Link]
de traducteurs ultrasonores 15, rue Alain Savary
particuliers dont TOFD 25000 Besançon
Tél. : 33 (3)81 40 31 31
Fax : 33 (3)81 40 31 39
MCI Prestations de service France [Link]
Méditerranéenne 80, Boulevard de l’Europe
de Contrôle MCI CND : ZA de l’Anjoly
Industriel CND classiques : 13127 Vitrolles
Société du groupe MT, PT, UT, ET Tél : 33 (4)42 77 47 80
Worldsonic CND spéciaux : TOFD Fax : 33 (4)42 77 47 89
MÉTALSCAN Études, contrôles, expertises France [Link]
GROUPE Appareils, capteurs, logiciels Rue Désiré Gilot
TECHNATOM et prestations CND en BP 50383 Saint Remy
courants de Foucault 71109 Chalon sur Saône
et ultrasons Tél : 33 (3)85 90 07 50
(TOFD en particulier) Fax : 33 (3)85 90 07 51
INSTITUT Prestataire dans les France [Link]
DE SOUDURE domaines : Siége : ZI Paris Nord 2
• Contrôles non destructifs, 90, rue des Vanesses
• Réglementation 93420 Villepinte
notamment soudage Tél. : 01 49 90 36 00
Prestations et formation Fax : 01 49 90 36 50
CND dont TOFD
GE Très nombreuses activités, USA [Link]
(General Electric) dont le CND (appareillage En France
surtout) GE Inspection
Technologies SCS
En TOFD : 68, Chemin des Ormeaux
Formations (aux USA) 69760 Limonest
Matériels (Mapstar) Tél. : 33 (4)72 17 92 16
Fax : 33 (4)72 17 92 54

TOFD [Link] 67 22/04/09 [Link]


68
R/D Tech Fabrication d'appareils de Canada [Link]
(groupe contrôle non destructif Représenté en France par :
OLYMPUS) innovants utilisés pour Sofranel
des applications dans 59, rue Parmentier
l'industrie et en recherche 78500 Sartrouville
(aérospatiale, production Tel. : 33 (1)39 13 82 36
d'énergie, industrie Fax : 33 (1)39 13 19 42
automobile, fabrication de
biens de consommation
etc.)
Systèmes TOFD et
combinaison TOFD- Puls-
écho
(µTOMOSCAN…
OMNISCAN)
RTD Contrôle et inspection Pays Bas [Link]
Représenté en France par :
Prestations, développements RTD PS&I
d’appareils et de méthodes 14, rue André Sentuc [Link]@[Link]
(dont TOFD) 69200 Venissieux
Tél. : 33 (4)72 50 57 50
Fax : 33 (4)72 50 57 98
(prestations)
SGS Inspection, certification, Suisse agences
contrôle dans de nombreux dans le monde entier
secteurs. France
Siège : Groupe SGS France
CND entre autres, dont - SGS HOLDING FRANCE
TOFD S.A - SGS Management
Services S.A.S.
191, Avenue Aristide
Briand
94237 Cachan cedex
Tél. : 33 (1)41 24 88 88
Fax : 33 (1)41 24 89 99
Nombreuses agences
spécialisées
ZETEC Solutions pour les CND USA [Link]
en Courants de Foucault En France :
et ultrasons, dont TOFD Zetec, Technical Center
(appareils, capteurs, Mini Parc du Verger, BAT G
logiciels) 1, rue de Terre Neuve
Pour le TOFD : Tomoscan. Les Ulis
91967 Courtaboeuf Cedex
Tél. : 33 (1)60 92 39 39
Fax : 33 (1)60 92 39 40

À cette liste, il serait intéressant d'ajouter des sociétés ou organismes qui réa-
lisent des prestations en contrôle non destructif (pour un secteur ou client
donné - énergie nucléaire, par exemple - ou pour l’ensemble des secteurs d’ac-
tivité industrielle) et qui ont déjà inclus (ou commencent à le faire) des exa-
mens TOFD dans leur offre de prestations.

TOFD [Link] 68 22/04/09 [Link]


69
Quelques autres fournisseurs ou prestataires européens

IZFP Recherche, développement Allemagne [Link]


pour le contrôle et la
caractérisation des matériaux.
AIB VINCOTTE Prestations et développement Belgique [Link]
dans différents domaines
(inspection et contrôle en
particulier dont TOFD)

APRAGAZ Organisme de contrôle Belgique [Link]


spécialisé dans les appareils
à pression (agréé, notifié,
mandaté).
Pratique le TOFD
I & T NARDONI Développements de matériel Italie [Link]
INSTITUTE et de logiciels dans toutes les
méthodes de CND.
recherches, formations,
certification et prestations
(dont TOFD)
PROCONTROL Formation, prestations en Italie [Link]
CND dont TOFD avec divers
matériels µTOMOSCAN,
ISONIC…
AGR PipeTech AS Produits pour l'inspection Norvège [Link]
interne de pipelines
Appareil à ultrasons pour
examen TOFD, par exemple
SONOVATION Développements, formations, Pays Bas [Link]
prestations, inspections en (agences aux
CND. Pays Bas,
Spécialistes en ultrasons Belgique et
(TOFD en particulier) Allemagne)
Appareils (SONOVISION)
BELL Développement de produits UK [Link]
TECHNOLOGY innovants en CND et surtout
en ultrasons.
Matériel et logiciels (design,
modélisation et interprétation
des images)
[TOFD-Tools, par exemple])
Inspection Systèmes ultrasons sur PC UK [Link]
Solutions (Cymru)
Ltd :
LAVENDER Société de consultants. UK [Link]
INTERNATIONAL Formation CND et TOFD,
non destructive en particulier
testing
MB inspection Inspection (domaines pétrole, UK [Link]
( Motherwell chimie, énergie…)
Bridge Ltd)
PHOENIX Inspection (dont TOFD)
inspection System Appareil (db-UT), logiciels UK [Link]
(Tofd-Tools), traducteurs,
scanners TOFD.

TOFD [Link] 69 22/04/09 [Link]


70
SONATEST Appareils et systèmes UK [Link]
Technology Développements hard et soft UK [Link]
design
(appartient
désormais au
groupe AGR
cité ci-dessus)
TWI Conseil et transfert de UK [Link]
The Welding technologie, R et D, formation
Institute et qualification
(TOFD entre autres)
VELOSI Contrôle et assurance qualité USA mais aussi [Link]
Inspection Velosi Europe
Prestations (TOFD par Limited
exemple) (UK )
Veritec Sonomatic Prestations et systèmes UK [Link]
en ultrasons et méthodes
magnétiques.
Association de AEA
Technology et Sonomatic

TOFD [Link] 70 22/04/09 [Link]


71
Annexe 5

Choix et disposition des traducteurs

Selon ENV 583-6

TOFD [Link] 71 22/04/09 [Link]


72
Selon CEN/TS 14751 :2004

Dispositifs TOFD recommandés en fonction de l’épaisseur de paroi


dans le cas des soudures bout à bout simples

Épaisseur Nombre de Gammes Fréquence Angle Taille de Intersection des faisceaux


de paroi dispositifs d’épaisseur centrale nominal l’élément
« e » TOFD en mm en MHz des en mm
en mm traducteurs
en degrés
6-10 1 0–e 15 70 2-3 2e/3
>10-15 1 0–e 15-10 70 2-3 2e/3
>15-35 1 0–e 10-5 70-60 2-6 2e/3
>35-50 1 0–e 5-3 70-60 3-6 2e/3
>50-100 2 0 – e/2 5-3 70-60 3-6 e/3
e/2-e 5-3 60-45 6-12 5e/6 ou e si 45° ou moins
>100-200 3 0 – e/3 5-3 70-60 3-6 2e/9
e/3-2e/3 5-3 60-45 6-12 5e/9
2e/3-e e 5-2 60-45 6-20 8e/9 ou e si 45° ou moins
>200-300 4 0-e/4 5-3 70-60 3-6 e/12
e/4-e/2 5-3 60-45 6-12 5 e/12
e/2-3 e/4 5-2 60-45 6-20 8 e /12
3 e/4-e 3-1 50-40 10-20 11 e/12 ou e pour 45° ou
moins

TOFD [Link] 72 22/04/09 [Link]


73
Annexe 6

Pièces de référence

Selon CEN/TS 14751

TOFD [Link] 73 22/04/09 [Link]


74

TOFD [Link] 74 22/04/09 [Link]


75

TOFD [Link] 75 22/04/09 [Link]


76

TOFD [Link] 76 22/04/09 [Link]


TOFD
practical
handbook

By
Jacques Rivenez
With the collaboration of the SNCT

TOFD [Link] 77 22/04/09 [Link]


78

TOFD [Link] 78 22/04/09 [Link]


79
CONTENTS

FOREWORD ......................................................................................................................................................................................83

TOFD ........................................................................................................................................................................................................83

1.1 GENERAL PRINCIPLES ............................................................................................................................................. 83

1.2 TERMINOLOGY ................................................................................................................................................................85


1.3 Scope of application of TOFD ......................................................................................................................... 87
1.4 Acknowledged advantages and disadvantages of TOFD............................................................ 88
1.5 Regulations and standards framework: list of texts or projects that
mention TOFD and/or specify the terms of its application ........................................................ 89

2 IS TOFD SUITABLE FOR THE PLANNED TESTING? PRELIMINARY


ANALYSIS FOR A PLANNED APPLICATION OF TOFD.............................................................91
2.1 Contractual context ............................................................................................................................................. 92
2.2 Geometry of the work piece or assembly to be tested ................................................................ 92
2.3 Accessibility and space requirement......................................................................................................... 96
2.4 Material ......................................................................................................................................................................... 97
2.5 Types of welds .......................................................................................................................................................... 98
2.6 Microgeometry (roughness, anomalies, etc.) ...................................................................................... 98
2.7 Temperature of test piece ................................................................................................................................. 99
2.8 Quantity to be tested ........................................................................................................................................... 99
2.9 Decision ..................................................................................................................................................................... 100

3 MATERIALS, SUPPLIERS AND SERVICE PROVIDERS ......................................................... 101

4 ORDERS, TENDERS ................................................................................................................................................. 101

5 WRITTEN AND COMMENTED PROCEDURE ............................................................................... 101

TOFD [Link] 79 22/04/09 [Link]


80
TOFD WELD TESTING: CONTENTS OF A STANDARD PROCEDURE

1 PURPOSE AND SCOPE OF APPLICATION........................................................................................ 105

2 REFERENCE DOCUMENTS............................................................................................................................... 105

3 QUALIFICATION AND SPECIAL TRAINING OF PERSONNEL ...................................... 106

4 INSPECTION EQUIPMENT ............................................................................................................................... 106


4.1 Emission-reception of ultrasounds, acquisition and display ................................................ 106
4.2 Scanning mechanisms ................................................................................................................................... 107
4.3 Couplant.................................................................................................................................................................... 107
4.4 Ultrasonic probes ................................................................................................................................................ 108
4.5 Reference pieces.................................................................................................................................................. 109

5 OPERATING PROCEDURE ................................................................................................................................ 111


5.1 Preliminary operations and verifications ........................................................................................... 111
5.1.1 Scanning surfaces ............................................................................................................................ 111
5.1.2 Marking (datum points) ............................................................................................................... 111
5.1.3 Temperature ........................................................................................................................................ 111
5.1.4 Base Material ..................................................................................................................................... 111
5.1.5 Time Base.............................................................................................................................................. 111
5.1.5.1Selection window ............................................................................................................ 111
[Link] Time-to-depth conversion ......................................................................................... 112
5.1.6 Sensitivity (emission-reception)............................................................................................... 113
[Link] Settings ................................................................................................................................. 113
[Link] Checking of the settings ............................................................................................. 113

5.2 Performance of the actual test .................................................................................................................. 114


5.3 Interpretation......................................................................................................................................................... 115
5.3.1 Assessing the quality of the TOFD recording .................................................................. 115
5.3.2 Reading of indications .................................................................................................................. 115
[Link] Identification of relevant indications .................................................................. 115
[Link] Classification of relevant indications .................................................................. 116
[Link] Determination of location and size of discontinuities .............................. 116
5.3.3 Evaluation against acceptance criteria ............................................................................... 117

6 ADDITIONAL EXAMINATIONS ................................................................................................................... 123

7 INSPECTION REPORT............................................................................................................................................ 123

8 MANDATORY APPENDICES .......................................................................................................................... 124

TOFD [Link] 80 22/04/09 [Link]


81

Appendix 1................................................................................................................................................................................. 127


Probabilities of detection during a TOFD examination.......................................................................... 127

Appendix 2................................................................................................................................................................................. 129


Standards, regulations, projects............................................................................................................................. 129

Appendix 3................................................................................................................................................................................. 139


Brief bibliography............................................................................................................................................................. 139

Appendix 4................................................................................................................................................................................. 143


Main TOFD suppliers and service providers established in France................................................ 143

Appendix 5................................................................................................................................................................................. 147


Choice and layout of probes..................................................................................................................................... 147

Appendix 6................................................................................................................................................................................. 149


Reference pieces. .............................................................................................................................................................. 149

TOFD [Link] 81 22/04/09 [Link]


82

TOFD [Link] 82 22/04/09 [Link]


83
FOREWORD
Time of flight diffraction (TOFD) is a new method of ultrasonic non-destructive
testing that appeared in the 1970s.
Although its capacity of detection, location and measurement of flaws has
been proven by many tests, it is still not very widely used in industry. This may
be because there is not enough information to drive a change in current non-
destructive testing practices.
The purpose of this book is to explain the main aspects of this method and to
provide manufacturers who have to conduct such tests with the information
they need to take full advantage of the possibilities afforded by this method.
In particular, the TOFD procedure may replace radiography once the provisions
set out in appendix 2 have been complied with.
Appendices 2 and 3 also contain references to standards, technical documents
or articles relating to TOFD.

1 TOFD
TOFD is an ultrasonic non-destructive technique for detecting, sizing and
characterising anomalies in a material. The method of its set-up and the way
the results are presented are different from those generally used for industrial
applications of ultrasonic testing.

1.1 General principles

Ultrasonic diffraction

A TOFD test is based on the analysis and exploitation of ultrasonic diffraction.


When an ultrasonic wave comes across a discontinuity (a crack for example)
part of the incident energy is reflected. A conventional ultrasonic examination
is based on the reception of these waves. Another part of the energy, which
is much weaker, is diffracted by the edges of the flaw. It is this energy that is
used by the TOFD technique.

Incident energy Energies diffracted


by the tips
Flaw of the flaw

Energy reflected by the flaw

TOFD [Link] 83 22/04/09 [Link]


84
Whereas reflection occurs for a specific angle, which depends on geometry and
incidence, diffraction occurs in a significant angular domain and depends on
the wave frequency.
A TOFD examination consists in the formation of an image, corresponding
to a cross-sectional view of the test piece that must then be interpreted
(see the diagram below). It may be conducted alone or together with other
techniques.
Additional information about the principles of TOFD can be found in a number of
documents, in particular in the standards or documents mentioned in appendices
2 and 3.

Lateral wave

Indication
Backwall echo

Cursor

Example of a TOFD image (D-Scan) [cursor at the level of the indication] and above it, the
representation A corresponding to this indication

TOFD [Link] 84 22/04/09 [Link]


85
1.2 Terminology
There is a special vocabulary for this area as with all specific techniques. Knowing
the main terms used will help understand a TOFD application.

• ( Ultrasonic) probe: this term refers to an ultrasonic probe that receives as


well as sends ultrasonic energy.

• HF (or RF) signal: the electric signal as received by the probe. It has positive
and negative half-waves, unlike what happens with the rectified, smooth
and filtered signals often used for traditional ultrasonic tests and which
are single-pole (always positive, for example).

• A-Scan (or type A representation): Display of the ultrasonic signal


amplitude as a function of time. This is what is displayed on the screen
of a traditional industrial ultrasonic device.

• B-Scan (or type B representation): display of the time of flight of the


ultrasonic signal (time taken for return of echo) as a function of probe
displacement (in the plane of incidence of the beam).

• D-Scan (or type D representation): display of the time of flight of the


ultrasonic signal as a function of probe displacement. (Displacement
perpendicular to the plane of incidence of the beam).

Note : the distinction between “B Scan” and “D Scan” is not always made
and it is usual to see the term “B Scan” being used to refer to all images
corresponding to a sectional view of the test piece, whether the movement is
perpendicular or parallel to the plane of incidence of beams.

TOFD [Link] 85 22/04/09 [Link]


86
• TOFD set-up: all the probes defined by their characteristics (frequency,
dimensions, beam angle, PCS, etc.); an assembly of two probes, an emitter
and a receiver, is usually used.

Principle of a TOFD system


E: emitting ultrasonic probe
R: receiving ultrasonic probe
1: lateral wave
2: wave diffracted by the upper tip of the flaw
3: wave diffracted by the lower tip of the flaw
4: wave reflected by the bottom of part (backwall echo)

• Beam intersection point: point of intersection of the two main axes of


the beams:

• Scan: displacement of a probe or a group of probes (of a TOFD set-up,


for example).

• Non-parallel scan: scan perpendicular to the ultrasonic beam direction


(but parallel to the weld axis).

This is the most frequently used mode. Probes are placed symmetrically to the
median line of the weld.

We refer to “offset scan” when the point of intersection of the beam is not
located on the centre line of the weld.
of displacement
Direction

x E R

y
Non-parallel scan
E: emitting ultrasonic probe
R: receiving ultrasonic probe

TOFD [Link] 86 22/04/09 [Link]


87
• Parallel scan of a TOFD set-up: scan parallel to the ultrasonic beam
direction

Direction
of displacement

x E R

Parallel scan
E: emitting ultrasonic probe
R: receiving ultrasonic probe

• Probe Centre Spacing (PCS): distance between the points of emergence


("index-points") of two probes of a TOFD set-up. In the case of curved
surfaces, this is the shortest distance between the two index-points.

• Dead zone: zone where there is a loss of information.

• Surface (or input) dead zone: dead zone close to the test surface where
the information is lost because of the emitting signal (entry into the test
piece).

• Backwall dead zone: dead zone where there is a loss of information


because of a backwall echo.

1.3 Scope of application of TOFD


The most common application of TOFD today is for full penetration welded
joints of simple geometry on plates, pipes and vessels where both the weld and
the base metal are made of low alloy carbon steels.
Its effectiveness has been proven on thicknesses between 6 and 300 mm. A
demonstration is required for applications developed outside this range.
However, TOFD principles are not restricted to this type of testing but also apply
to other cases such as solid parts and other materials, after validation.

TOFD [Link] 87 22/04/09 [Link]


88
1.4 Acknowledged advantages and disadvantages of TOFD

A Advantages
In relation to usual ultrasonic methods, all users and non-destructive testing
(NDT) specialists agree that:

The detection of flaws is often improved.

• This is because TOFD is not based on an absolute measurement of the


amplitude of an ultrasonic signal (a measurement that is not easy to
reproduce because it depends on factors such as the couplant and the
operator’s skill), but rather on the monitoring of the change in this signal.
It is however necessary that the level of this signal be higher than that of
the background noise (due to electronics and/or the interaction of waves
with the structure of the material).

• The orientation of a flaw in the test piece has little impact on the signals
produced, unlike what happens with reflected signals received during a
traditional ultrasound test.

• The TOFD test is characterised by a high probability of detection (see


appendix 1.)

Characterisation is also improved.

• The size defined at the end of a TOFD test corresponds to that of the
flaw. It is not an “equivalent size”. This remark applies particularly to
depth measurements (position and height of the flaw).

• It is possible to distinguish between surface and volumetric flaws .


A TOFD test also makes it possible to cut down on testing time since a simplified
scan is sufficient (as compared with a traditional test) if a thorough appraisal
is not required.
Lastly, a TOFD test is easy to set up because the instruments used are compact
and relatively light.

A Disadvantages
As with all test techniques, TOFD also has disadvantages, the nature and
significance of which may be diversely assessed.

• N ot all materials lend themselves to a TOFD test. A structure


that is too coarse and/or anisotropic (i.e. with velocities and
attenuations that vary depending on the various directions) may
disrupt or even prevent the interpretation of images.
It is difficult to define a limit to the quality required for a satisfactory
examination. In case of doubt, it is necessary to check the performance
of the method.

TOFD [Link] 88 22/04/09 [Link]


89
• Some flaws or some test piece zones (especially those that are close to
the surface) may pose a problem (deterioration in the test performance
and therefore loss of sensitivity). As with the previous remark, a check
must be scheduled, at least for cases that are considered or reputed to
be difficult.

• Since the amplitude of ultrasonic signals picked up are always weak,


some flaws that are very tiny or that produce very little ultrasonic signals
may escape detection.

• Furthermore, with the large width of ultrasonic beams that are generally
used, it is not possible to obtain an accurate measurement of the length
of small indications. This entails the risk of incorrectly assessing the size
of the flaws: what is obtained is the size of the beam and not the size of
the flaw.

Note : it must be noted that this is a common problem with ultrasonic


techniques.

Lastly, inspections must always be conducted by experienced inspectors

1.5 Regulations and standards framework: list of texts or


projects that mention TOFD and/or specify the terms of
its application
There are standards, guides or special recommendations specific to TOFD that
already exist or are being drafted. They are often difficult to understand and
are almost always incomplete. All the different configurations of test pieces are
not always taken into account or are sometimes even excluded.
The main ones that are currently known are listed below. Appendix 2 contains
an analysis of the essential provisions.

Note: This analysis is naturally succinct and quite simplistic and requires a full
reading of the text to understand all the various aspects.

TOFD [Link] 89 22/04/09 [Link]


90
CODES
ASME:
ASME XI (ASME Boiler & Pressure Vessel Code Section XI)
ASME SECTION V, [ASME Boiler &Pressure Vessel Code Section V (in article
4 ultrasonic examination methods for in-service inspection ; non-mandatory
appendices)]
ASME CODE CASE 2235 [ASME Boiler &Pressure Vessel Code Section VIII (Code
Case 2235)]
EPRI: Guidelines of Seam Welded High Energy Piping (2000)
ASTM E 2373-2004: Standard Practice for use of TOFD Technique (2004)
CODAP (French Pressure Vessel Code)

STANDARDS
BS 7706 (1993) « Guide to Calibration and setting-up of the ultrasonic time-
of-flight diffraction (TOFD) technique for detection, location and sizing of
flaws »
XP ENV 583-6 (experimental standard) of July 2000: “Time-of-flight diffraction
technique used as a method for detecting and sizing of discontinuities”, replaced
in 2008 by pr NF EN 583-6
XP CEN/TS 14751 (technical specification) (“Welding – use of time-of-flight
diffraction technique (TOFD) for examination of welds ”) (January 2005)
European draft standard prEN 15617:2006 on the criteria (following the
TOFDPROOF project), in its final stages, subject to a European-wide enquiry
in 2008 “Time-of-flight diffraction technique (TOFD method – Acceptance
levels”)

Note - the implementation of the TOFD technique also requires knowledge


about more general texts, for example, relating to the qualification and
certification of NDT personnel (EN473), to the general principles of
ultrasonic examination (EN 583-1), metallic materials (ISO/TR 15608)
or levels of quality in relation to flaws (EN 5817). These are not analysed in
this document.

TOFD [Link] 90 22/04/09 [Link]


91
PROJECTS
Project developed by the Dutch welding institute (KINT project), which is not
an European standard but is applied by manufacturers, especially Dutch.
TOFDPROOF, a European project that began in 2002 and has now been
completed.

Note - to date, there has been no explicit reference to TOFD in the


regulations in force.

Appendix 3 has a (non-exhaustive) list of bibliographic references relating to


theoretical research and industrial applications of TOFD.

2 IS TOFD SUITABLE FOR THE PLANNED TESTING?


PRELIMINARY ANALYSIS FOR A PLANNED
APPLICATION OF TOFD
For all manufacturers, especially in the field of boiler making, TOFD testing is
usually a solution that seems appealing at a first glance, mainly because of the
reduced testing time, potentially improved detection compared to a “traditional”
ultrasonic test or the absence of radioprotection problems, as is the case for a
radiograph test.
However, before undertaking a TOFD application and to avoid any
disappointments, it is indispensable to analyse the situation and the context,
in order to determine:
– if this application can be envisaged for standard use, or
– if specific (and maybe complex) developments or adaptations are necessary
(in this case, it is necessary to conduct research to find out if their feasibility
and level of performance have already been demonstrated in similar cases
or if there is a risk of failure), or
– whether there is a major impossibility of implementing the test.
This preliminary task may be carried out by the department or organisation to
which the testing will be entrusted or, better still, if this can be envisaged, by
the manufacturer itself via the design department, for example.
It consists in providing answers to a few essential questions. Some questions are
general and can be answered very quickly, whereas some more technical ones
require excellent knowledge of non-destructive testing and must be addressed
by an expert from inside or outside the company.
These questions are exposed and analysed below.

TOFD [Link] 91 22/04/09 [Link]


92
2.1 Contractual context
As with all ultrasonic tests, the methodology applied with TOFD may replace
the other volumetric tests only if the parties concerned agree to this. The first
step must therefore be to obtain this agreement. There are apparently no
regulatory restrictions.

2.2 Geometry of the work piece or assembly to be tested


The most common case and the easiest to treat is the case of butt welds between
plates of identical thicknesses. This does not mean that other configurations are
not possible. However, the implementation and interpretation of test become
more difficult.
Existing standards (see the excerpt of CEN/TS 14751 below) deal with this subject
evasively and leave decision to the inspector’s discretion, although this subject
is essential for many potential TOFD users. Changes are therefore welcome in
the future to define more precisely the procedure to follow.

Note - Extract from standard CEN/TS 14751:


8.4 Geometry Considerations
Care should be taken when examining welds of complex geometry, e.g. welds
joining materials of unequal thickness, materials that are joined at an angle,
or nozzles. As TOFD is based upon the measurement of time intervals of
sound waves taking the shortest path between the point of emission and the
point of reception via points of reflection or diffraction, some areas of interest
may be obscured. Additional scans may in many cases overcome this problem.
Planning examinations of complex geometries requires in depth knowledge
of sound propagation, representative reference blocks and sophisticated
software and is beyond the scope of this document.

For “complex” welds, it is recommended that the user carries out a preliminary
graphic analysis to enable the representation of the beams and the zones
tested, for example using existing simulation software or software that has
been developed by the user.
Today, there are very few software applications of this type. When they do
exist, they are complicated to use, expensive and rarely adapted to TOFD, even
if TOFD-oriented software developments have been announced (for example,
CIVA developed by the French Atomic Energy Commission, CEA).
Below are some of the software that are directly dedicated to TOFD applications,
although their possibilities must be analysed in detail before deciding on the
actual benefits they offer:

TOFD [Link] 92 22/04/09 [Link]


93
• TOFD-Tools by Bell Technology (see appendix 4). Example given by way
of demonstration.

Plotting obtained with TOFD-Tools by Bell Technology


Case of a butt weld between plates (simple case!)

• CGTOFD by Sonomatic (AEA Technology) for testing complex geometries


(CG)
For users who do not have access to these applications, the usual solution is a
manual plot. However, this is not suited to complex cases.
This preliminary analysis, which is more or less comprehensive, does not mean that
subsequent validation tests can be waived. It simply enables the user to eliminate
cases that are impossible to treat, at least in the current state of the art.
For example, some common configurations encountered in weld joints have
been schematised in the drawings below (taken from the French pressure vessel
code, CODAP), by giving an estimate of the degree of difficulty that a TOFD
test would present, based on experience.
In many cases, representative joint tests are required to conclude that the test
can be feasible.

Circumferential joint Case that is at a first glance easy to treat if the


Butt welded joint without permanent backing reinforcement of the fillet is included in the
Identical thicknesses limits set by the usual criteria.
Possibility of a dead zone, if this is not the case.

A B

e1
These remarks would be the same if there was
a permanent backing

A B

e1

TOFD [Link] 93 22/04/09 [Link]


94
Torispherical or ellipsoidal inserted end. This case is close to the ones analysed
previously (and therefore treated quite simply,
on condition that it is sufficiently accessible and
that the weld reinforcement remains low).

The case of the zone corresponding to the


degassing passage must be treated separately.
It illustrates the possible existence of
circumstances that limit the scope of the test.

Connection of cylindrical shell to conical shell Case that should be easy to treat.
junction without knuckle, butt welded joint.

Possible difficulties depending on the angle of


connection and the reinforcement of the weld.

Should be possible if the angle is less than 30°.

For small trimmed components that have been


formed or forged (tubes), it is recommended
that users develop a specific methodology and
work on a representative joint.

Non-circular butt-welded joint (identical Case that should be easy to treat.


thicknesses). The size of reinforcements and the curvature
may create some difficulty.
Here again, the use of a representative
joint to assess the feasibility of the test is
recommended.

TOFD [Link] 94 22/04/09 [Link]


95
Non-circular butt-welded joint (inegal thicknesses) Cases that are likely to be difficult.

The use of a representative joint to perform


validation and development tests is necessary

Circular joint Cases that are likely to be difficult.


Butt weld without permanent backing.
inegal thicknesses. The use of a representative joint to perform
validation and development tests is necessary.

Circumferential joint. Possible but difficult to interpret.


Joggle joint

Circumferential joint. Practically not testable with TOFD.


Lap joint.

TOFD [Link] 95 22/04/09 [Link]


96
Full penetration welded angle joint. Difficult to test with TOFD
(use of simulation and development of specific
probes).

Connexion of branch to shell domed end. Case difficult to test with TOFD (but also with
the more common methods).
(Although reports of tests of this kind are
mentioned in existing documentation or even
proposed, for example Sonomatic’s CGTOFD,
see appendix 4).
An analysis with a representative joint is
recommended.

In any event, thickness must also be taken into account. Any test performed
on a thickness outside the 6 - 300 mm range is not easy, and has rarely been
conducted until now.

2.3 Accessibility and space requirement


The geometry of the test piece (in particular the type of weld to test) is not the
only factor to take into account for this preliminary analysis. You must also check
that the size of the test piece or test piece portion is suitable for installing the
necessary equipment, for moving the scanning mechanism and also to enable
access to operators.
It is necessary to use the services of a competent inspector right from the feasibility
study phase in order to eliminate all doubts about accessibility to make sure
that there is no major impossibility.

TOFD [Link] 96 22/04/09 [Link]


97
2.4 Material
The test piece component material must not subject the ultrasonic waves to
attenuation or scattering that is too significant for the signals received to be
used. This material must also be as homogeneous as possible.
It is not realistic to set specific criteria (in terms of ultrasonic attenuation in
dB/cm at a given frequency, grain size or degree of anisotropy) to characterise
the aptitude of a material to be tested with the TOFD technique (even if it is
practically certain that a grain size of between 1 and 4 or a layered structure
are factors that do not favour the use of TOFD testing).
We can only give a few general recommendations to understand the problems
linked to the material. An excerpt from the standard ENV 583-6: 2000 is given
below. It does not give any excessive explanations and is couched in a lot of
precautions.

Note - extract of the ENV 583-6 standard with respect to materials for which a
TOFD test would be or not be possible.
Due to the relatively low signal amplitudes that are used in the TOFD technique,
the method can be applied routinely on materials with relatively low levels of
attenuation and scatter for ultrasonic waves. In general, application on unalloyed
and low alloyed carbon steel components and welds is possible, but also on fine
grained austenitic steels and aluminium.
Coarse-grained materials and materials with significant anisotropy however, such as
cast iron, austenitic weld materials and high-nickel alloys, will require additional
validation and additional data-processing.
By mutual agreement, a representative test specimen with artificial and/or natural
discontinuities can be used to confirm inspectability. Remember that diffraction
characteristics of artificial defects can differ significantly from those of real defects.

• Case of steels
Testing of fine-grained low-alloy steels does not present any particular problems.
Steels belonging to groups 1, 2 and 5 according to the ISO/TR 15608 classification
()also belong to the category of materials for which we can suppose that testing
is feasible.

Note  - it is however recommended to distinguish between TOFD testing of new test


pieces and maintenance tests. In the second case, the test pieces may have undergone
decarburisation or other hydrogen attacks during their use that are likely to have a
negative impact on the test to be performed.

(1) Note relating to ISO/TR 15608: this standard provides a uniform materials grouping system
based on their alloy content and/or mechanical strengths, but under no circumstances on
their ultrasonic characteristics. Although there is often a relation between the two types of
characteristics, it is often a case of trends.
For example, stainless steel is difficult to test by ultrasound, although there are circumstances that
give exploitable results because of a specific structure.

TOFD [Link] 97 22/04/09 [Link]


98
For all other steels – or in case of a foreseeable difficulty as mentioned earlier
on, a more or less thorough check is necessary.
Although this may be a relatively cursory check, it nevertheless supposes advanced
skills in ultrasonic testing. The purpose is to ensure that there is no major obstacle
to the test. For example, if it is not possible to reveal an artificial reflector
[for example, 2-mm holes using side-drilled holes, at different depths] under
“perfect” conditions (block with machined parallel sides, optimised probe, etc.)
the TOFD test must be abandoned.
A reference or qualification block such as those described further on, may be
used for this.
A quantitative check may be performed later on when the actual test is performed,
if this has been decided after the preliminary analysis.

• Case of aluminium
Generally, an aluminium alloy allows easy transmission of ultrasounds (low
attenuation, scattering and anisotropy). The check will therefore be restricted to
group 25 and 26 materials according to the standard ISO/TR 15608 (aluminium-
silicon-copper or aluminium-copper alloys).

• Cases of other materials (cast iron, copper and its alloys, nickel and
its alloys, titanium and its alloys, zirconium and its alloys)
Because TOFD experience acquired for these materials is minimal or expressed by
varied results, as the case may be (influence of thermal or mechanical treatments,
alloy component content and type, etc.), it is recommended to always perform
the feasibility study mentioned above.

2.5 Types of welds


Feasibility studies must always be carried out before the welding of different
metals or alloys (heterogeneous welds).

2.6 Microgeometry (roughness, anomalies, etc.)


This parameter is involved in the quality of the results to expect. When the
material is too rough, especially close to the surface, the detection of flaws is
compromised. It is not possible to set an acceptable roughness limit to carry
out a satisfactory test.
Generally, the requirements are the same as those established during a
“conventional” ultrasonic test and that are expressed qualitatively in the usual
standards. For example:
“All the surfaces to be tested must be free of dirt, scale, weld spatter, etc. They
must be uniform and smooth enough to maintain satisfactory acoustic coupling.
Furthermore, all surface aspects of the test piece that are liable to increase
interpretation errors must be eliminated before the test.”

TOFD [Link] 98 22/04/09 [Link]


99
A traditional surface preparation such as brushing, sand blasting, and grinding
can therefore be required and is generally enough to meet these conditions.
The cases where it is completely impossible to obtain the required surface quality
always correspond to very specific situations (for example, the case of a surface
with an irregular appearance that cannot be modified without affecting the
functioning of a test piece or assembly).
It is therefore rare for the microgeometric factor to totally rule out a test.

2.7 Temperature of test piece


As with the usual ultrasound tests, the TOFD test of a piece or joint at a temperature
comprised between 10 and 30° C does not pose any specific problems, for probes
as well as for the coupling environment and operators.
When you move out of this range, you must provide for special terms (if this is
possible) that will be validated during the test. A loss of testing sensitivity (or
a total impossibility) is therefore probable.
Some suppliers (Sonovation, see appendix annexe 4) announce that it is possible
to work at temperatures in the region of 200° C or more, on condition that
there are suitable systems for cooling down the probes. These are therefore
really special cases.

2.8 Quantity to be tested


Performing a TOFD test obviously comes at a cost (special equipment, inspectors)
that may be even more expensive than the cost of a normal ultrasonic test.
It is therefore not impossible that economic factors play a role and result in the
abandoning of a TOFD test if the time planned for a test using the ultrasonic
method is shorter than a value of, for example, a half-day.
This consideration will naturally not apply if the TOFD test is performed to fulfil
a contractual obligation.

TOFD [Link] 99 22/04/09 [Link]


100
2.9 Decision
To conclude, the feasibility study, which is partly qualitative, is used to fill in
the table below:

Factor taken into account Potential ability to undergo TOFD testing


Good To be verified Poor
Contractual context

Geometry of the work piece or assembly


to be tested
Accessibility and overall dimensions for
a test
Material

Type of weld and welding process

Microgeometry (roughness, anomalies)

Test piece temperature

Quantity to test (load)

From the answers provided in the above table, it becomes possible to give an
opinion, based on technical and economic considerations, on the implementation
of a TOFD test.
We will therefore conclude, depending on the case, that:
– the test is conceivable without raising any particular problems (but under
conditions that are yet to be specified). The decision to carry out the test is
therefore very probable,
– the test is possible, but on condition that preliminary developments and/
or validation tests be carried out. A choice must therefore be made with
respect to the follow-up of the test project, given the fact that the risks and
costs are more difficult to assess,
– The test has to be abandoned, at least, for the moment, given the problems
related to it.

TOFD [Link] 100 22/04/09 [Link]


101
3 MATERIALS, SUPPLIERS AND SERVICE
PROVIDERS
Performing a TOFD test requires special equipment and qualified and competent
personnel. The company must therefore provide for the purchase of such
equipment and the training of test personnel or use subcontractors.
Appendix 4 contains a table with all the essential information about the main
suppliers and service providers that operate in the TOFD field (in particular,
their websites).
We deliberately restricted this list to European references (suppliers and service
providers from France or Europe or with offices in Europe).
Additional information may be found on the Internet with the usual search
engines using simple keywords such as TOFD or T.O.F.D.

4 ORDERS, TENDERS
When an order (in house or subcontracting) has to be placed for TOFD tests, the
manufacturer client must provide the information required to define the problem
of testing, namely, the manufacturing file of the device to be tested (plans,
characteristics, etc.), any references to regulations that must be complied with
and the related application codes or standards (ASME code, CODAP, etc.)
At least, the following technical data must be provided:
– the geometrical characteristics of the welds to test (dimensions, thickness,
preparation, location, floor space, accessibility),
– welding operating procedures,
– metallurgical characteristics (nature of material, heat treatment),
– known imperfections and flaws that have been repaired,
– the results of any previous non-destructive tests,
– the existence of special conditions during the examination.

5 WRITTEN AND COMMENTED PROCEDURE


Using information provided by the client, the person performing the test [the
service provider (who may be from or outside the client’s company)] draws up
a proposal setting out what will be done to meet all or part of the request.
He defines a written procedure, which he verifies, a documented strategy to
perform the test and interpret the results (with the understanding that there
is not only one response to a testing problem).
The procedure must contain clearly written information that the client can use to
analyse what is being proposed, to approve – or modify - the testing procedure
with full knowledge of the facts.

TOFD [Link] 101 22/04/09 [Link]


102
This approval commits the client who is not necessarily a specialist in testing,
or more particularly in TOFD.

For example:

A standard example of a weld testing procedure is described and commented


below in order to help the client understand the document submitted and
to enable him to ensure that no essential aspect has been omitted.
The various sections mentioned have been analysed, each one setting out:
• the rationale and the context,
• the possible choices,
• recommendations and examples.
Should any of these sections of the procedure be missing or incomplete,
the client should discuss this with the author of the document to explain
this "anomaly" or provide the additional information required. In any case,
it is recommended that the client asks for explanations about the choices
made.

Note - This document can also be used to draw up an invitation to tender

TOFD [Link] 102 22/04/09 [Link]


103
TOFD WELD TESTING : CONTENTS OF A STANDARD PROCEDURE

1 PURPOSE AND SCOPE OF APPLICATION........................................................................................ 105

2 REFERENCE DOCUMENTS............................................................................................................................... 105

3 QUALIFICATION AND SPECIAL TRAINING OF PERSONNEL ...................................... 106

4 INSPECTION EQUIPMENT ............................................................................................................................... 106


4.1 Emission-reception of ultrasounds, acquisition and display ................................................ 106
4.2 Scanning mechanisms ................................................................................................................................... 107
4.3 Couplant.................................................................................................................................................................... 107
4.4 Ultrasonic probes ................................................................................................................................................ 108
4.5 Reference pieces.................................................................................................................................................. 109

5 OPERATING PROCEDURE ................................................................................................................................ 111


5.1 Preliminary operations and verifications ........................................................................................... 111
5.1.1 Scanning surfaces ............................................................................................................................ 111
5.1.2 Marking (datum points) ............................................................................................................... 111
5.1.3 Temperature ........................................................................................................................................ 111
5.1.4 Base Material ..................................................................................................................................... 111
5.1.5 Time Base.............................................................................................................................................. 111
5.1.5.1Selection window ............................................................................................................ 111
[Link] Time-to-depth conversion ......................................................................................... 112
5.1.6 Sensitivity (emission-reception)............................................................................................... 113
[Link] Settings ................................................................................................................................. 113
[Link] Checking of the settings ............................................................................................. 113
5.2 Performance of the actual test .................................................................................................................. 114
5.3 Interpretation......................................................................................................................................................... 115
5.3.1 Assessing the quality of the TOFD recording .................................................................. 115
5.3.2 Reading of indications .................................................................................................................. 115
[Link] Identification of relevant indications .................................................................. 115
[Link] Classification of relevant indications .................................................................. 116
[Link] Determination of location and size of discontinuities .............................. 116
5.3.3 Evaluation against acceptance criteria ............................................................................... 117

6 ADDITIONAL EXAMINATIONS ................................................................................................................... 123

7 INSPECTION REPORT............................................................................................................................................ 123

8 MANDATORY APPENDICES .......................................................................................................................... 124

TOFD [Link] 103 22/04/09 [Link]


104

TOFD [Link] 104 22/04/09 [Link]


105
1 PURPOSE AND SCOPE OF APPLICATION
Based on the client’s order, and taking its technical possibilities into account,
the service provider performing the TOFD test specifies the scope of the test
that he is proposing to carry out (for example, all or part of the welds of a
boiler vessel).

For example:

The purpose of this procedure is to describe how to conduct TOFD ultrasonic


testing of the boiler xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx x, the characteristics
of which are given in appendix ...

The procedure consists in detecting, positioning, characterising and sizing


flaws in welds identified as follows:
……………………………………..
This test is performed at the (heat treatment, machining…) stage.

2 Reference documents
The documents cited must be listed in the order. If necessary, references to texts
that are more oriented towards non-destructive testing will be provided.

For example:

NF EN 473 Qualification and certification of NDT personnel - General


principles (2000).
EN 583-1 Non-destructive testing — Ultrasonic examination —
Part 1: General principles
XP ENV 583-6 Non-destructive testing — Ultrasonic examination —
Part 6: Technique of diffraction flight time used as a
method for detection and measuring of discontinuities
(July 2000).
prEN 15617:2006 Time-of-flight diffraction technique (TOFD) - Acceptance
levels
XP CEN/TS 14751 Welding – use of the time-of-flight diffraction (TOFD)
technique for examination of welds (2005)

We will also include the testing service provider’s own documents such as Quality
Assurance Plans and general procedures, which must be provided at the client’s
request.

TOFD [Link] 105 22/04/09 [Link]


106
3 QUALIFICATION AND SPECIAL TRAINING
OF PERSONNEL
The employees who define and carry out the test must be competent in TOFD
testing techniques. The service provider must also explicitly indicate the system
to which it refers for its inspector qualification (COFREND, ASNT, etc.) and
underline the need for specific practice of TOFD techniques. The presence of a
level 3 certified agent may be set out in the contract.

For example:

The personnel required to conduct the tests and interpret the results must
have the appropriate skills, qualifications and certifications needed to conduct
ultrasonic testing in accordance to the provisions of standard NF EN 473
(or equivalent). They must also have followed a duly certified special TOFD
training.

4 INSPECTION EQUIPMENT

4.1 Emission-reception of ultrasounds, acquisition


and display
As with all ultrasonic equipment, the one used for the examination must meet
the requirements of standard EN 12668 relating to their verification.
The references (brand, type, etc.) and characteristics certified by the manufacturer
must be cited (with the reference of their origin) in the test report referred to
in section 7.
They concern at least:
– the bandwidth measured at -6 dB from the receiver,
– the emission pulse rise-time,
– the sampling frequency of unprocessed (raw) analogue signals (HF),
– the number of grey levels or single colour used for type-B representation
with HF signals,
– the storage mode of the signals used for A and B representations,
– the treatments applied to the ultrasonic signals (knowing in particular that
the one that obtains the average of ultrasonic signals received on several
consecutive recurrences is essential, in particular to increase the sensitivity
to low or degraded signals that are found in coarse-grain materials).
The service provider must indicate compliance with the EN 583-6 standard.

TOFD [Link] 106 22/04/09 [Link]


107
4.2 Scanning mechanisms
Tests, whether manual or power-operated, require precise coding to locate the
position of the probes fixed in an assembly (TOFD set-up) that maintains the PCS
constant. It is not recommended to use a simple time base that is not related
to the actual movement of the probes.
The position encoding system is synchronised with the sampling of the
A-Scans.
It must be possible to estimate the level of accuracy in the positioning and alignment
of the probes and this must be specified in the procedure document.

For example

Un mécanisme de déplacement du type …….. est utilisé afin de maintenir


une distance et un alignement constants entre les points d’émergence de
deux traducteurs ultrasonores (PCS).
Il se déplace… (préciser le type de mise en mouvement : motorisé ou
manuel).
Il transmet au moyen d’un encodeur toutes les informations de position afin
de tracer la représentation cartographique (image TOFD) recherchée.
Sa précision dans la position est meilleure que 0,5 mm.

4.3 Couplant
It is necessary to ensure acoustic coupling between the probes and the test
pieces. This is obtained with a medium compatible with the material, which
must be specified (water, paste, grease, oil, etc.).
For special cases (which must be defined between the contracting parties and
validated by the experiment) of tests at temperatures below zero or at high
temperatures (over 30° C), the possibility of using a special couplant must be
proposed and justified with additional tests.
The couplant used must be the same during preliminary adjustments and during
the actual test, and must be uniformly applied.

For example, in a common case:

The couplant placed between the probes and the test piece will be water. It will
be used in similar conditions for adjustments and during the actual test.

TOFD [Link] 107 22/04/09 [Link]


108
4.4 Ultrasonic probes
The standard case corresponds to a pair of piezoelectric probes, with similar
central frequencies and dimensions, placed on the surface of the test piece,
emitting longitudinal waves with a liquid or viscous coupling medium.
The space between the surface examined and the base of the probe does not
exceed 0.5 mm. In the case of a curved part, if this requirement cannot be met,
the base will be adjusted to the surface examined.
The zones that cannot be accessed by the TOFD tests must be treated according
to provisions that will be defined (see section 6).
There are other probe possibilities. For example, the TOFD technique can be
used in immersion, contact or from a remote location, with phase array, electro-
magnetic acoustic transducers (Emat) or other non-conventional sensors or using
transverse waves. In this case, the non-standard nature of the examination
must be underlined. For these “special” cases, a validation must be proposed,
described and accepted by the contracting parties.
An analysis is made based on information about the welds to be tested (plan,
welding method, material, etc.) provided by the client, and is used to define
the choice, size and layout of the probes in such a way that the volume to be
tested, comprised between the probes, includes the weld and the heat-affected
zone - HAZ - (or at least a 10-mm zone on each side of the weld).
The volume to be tested can also be adjusted to include specified zones of
interest. This analysis takes the available overall dimensions into account.
Rules relating to the choice and layout of probes are proposed in the standards
mentioned above (Appendix 5 contains extracts relating to these choices). The
data indicated therefore correspond to “basic” values.
For austenitic steels and attenuating materials, nominal frequencies must be
decreased and the size of components increased.
The written procedure must explicitly refer to the benchmark used.

TOFD [Link] 108 22/04/09 [Link]


109
For example, in a standard case:

In accordance with CEN/TS 14751 :2005, the characteristics of the emitting


probe(s) and receiving probe(s) are as follows :
Couple No. 1:
Thickness range examined ... mm - ...mm:
Central frequency:
Nominal angle:
Size of piezoelectric component:
PCS:
Beam intersection:
Other specific characteristics and diagram representing the volume
inspected by this pair of probes.
Couple No. 2:
Thickness range examined ... mm - ...mm:
Central frequency:
Nominal angle:
Size of piezoelectric component:
PCS:
Beam intersection:
Other specific characteristics and diagram representing the volume
inspected by this pair of probes.
etc.

4.5 Reference pieces


The notion of reference piece is common in ultrasonic non-destructive testing,
and more especially during the examination of welds.
Regardless of the type of test (whether traditional or TOFD), the purpose of this
or these reference piece(s) is to adjust the ultrasound emitting and receiving
settings based on the signals reflected by on known reflectors (usually artificial),
and then to ensure their stability over time so as to guarantee a constant
detection sensitivity.
Blocks of simple shape (parallelepipeds) are often used. They comprise a series of
holes at different depths, drawn from a material with acoustic properties close
to the weld to be tested. It could be a portion of the piece to be examined.
Actually, the aim is not necessarily to reproduce the test conditions of the weld
concerned (which could, for example, join two different materials [heterogeneous
weld]).

TOFD [Link] 109 22/04/09 [Link]


110
Some documents, such as the French Welding Institute’s recommendations
for the (conventional) testing of welds (IS/US/319.21), address this issue by
adding that “each time that this is necessary, specific reference blocks may be
made (complex geometry, special welding process, materials other than those
specified).”. However, they do not indicate how they should be used.
As we mentioned earlier on, a “fundamental” TOFD standard such as the EN 14751
standard, mentions the case of complex geometries, but immediately adds that
“planning examinations of complex geometries requires in dept knowledge of
sound propagation, representative reference blocks and sophisticated software
and is beyond the scope of this document”. The question of the choice of
reference pieces therefore remains and has no universal response.
However, recommendations are given for “standard” cases (see extract in
appendix 6).

Note - qualification blocks


Code Case 2235 analysed in this report introduces the notion of “qualification
block” which is significantly different from the notion of “reference block”.
A block of this kind must reproduce the configuration of the weld to be
tested as accurately as possible. Standard anomalies (of specified size and
geometry,) the detectability of which is to be shown, are included. The
examination procedure is validated once this possibility of detection has been
established.

In brief: the drawing of the reference piece(s) used will be provided in the
appendix to the procedure with the reference of the standard that defines it,
if any (CEN/TS 14751 or any other standard defining this type of piece).
The qualification blocks must be defined if we refer to Code Case 2235.

TOFD [Link] 110 22/04/09 [Link]


111
5 OPERATING PROCEDURE
5.1 Preliminary operations and verifications
5.1.1 Scanning surfaces
The quality of the surface is an important parameter that has an impact on
the implementation and results obtained, attention must therefore be drawn
to this point.

Note - Surfaces to be tested


All the surfaces to be tested must be even and free from foreign matter likely
to interfere with probe coupling (e.g. rust, loose scale, weld spatter, notches,
grooves)
All surface aspects of the test piece that are liable to increase interpretation
errors must be eliminated before the examination.
The surfaces can be ground, sanded, brushed or in their raw state.

5.1.2 Marking (datum points)


Operators must provide for a final marking of the zones examined on the edges
of the welds to be tested to enable them to be identified and any anomalies to
be located without ambiguity. For example, it is necessary to define an origin
and a direction for the axes used.
The marking methodology given by the client (or agreed with the client) must
be specified.

5.1.3 Temperature
For a standard case, you must make sure that the surface temperature of the
test piece is comprised between 10° C and 30° C. Specific measurements must
be taken – and described – and restrictions must be applied if this range is not
observed.
A validation must also be provided based on a reference or qualification piece
and must be described accurately for these non-standard cases.

5.1.4 Base Material


The base material is deemed to be compliant with specifications. Verifications
are optional.

5.1.5 Time Base

[Link] Selection window

The ultrasonic signals used for the test are selected by an electronic device of the
control equipment. The way in which the selection is made must be specified.

TOFD [Link] 111 22/04/09 [Link]


112

Standard example: case of an examination on the full thickness (with a single


TOFD set-up).
The selection window (zone examined and recorded) starts at least 1µs prior
to the time of arrival of the lateral wave and, where possible, extend up to
the first mode-converted backwall echo.
Beginning of window:
Duration of window:

Standard example: case of several set-ups corresponding to several ranges


The overlap between thickness ranges defined by the selection windows
must be at least 10% of the largest thickness.
Window No. 1: beginning end
Window No. 2: beginning end
....................

[Link] Time-to-depth conversion


As with all ultrasonic tests, the “distance” or “depth”, in this case, of indication
is known as from a time measurement.
The way in which the time-depth conversion is made must be explained and a
verification proposed on a piece of known thickness.

Standard example: time-depth conversion


The time-depth conversion is set on a suitable reference piece of known
thickness (accuracy of 0.05 mm) [with diagram] by using the lateral wave
signal and backwall echo with a known ultrasonic velocity for the material.
The value is provided by the software specific to the device.
At least one depth measurement must be made in the range concerned.
The thickness or depth measured shall be within 0.2 mm of the thickness or
known or actual depth.
(In the case of curved components, geometrical corrections may be necessary.
They must be specified.)

TOFD [Link] 112 22/04/09 [Link]


113
5.1.6 Sensitivity (emission-reception)

[Link] Settings
Unlike a traditional ultrasonic test, the TOFD examination is not founded on
the measurement of echo amplitudes. Settings of the emission and reception of
ultrasonic signals are however important, because they are used to adjust the
signals that will be used to detect and characterise the indications.
Today, there are solutions, which are tending to become standard. They must
be described.

Standard example: sensitivity settings


The emission is set on a piece that is representative of the one to be tested
in such a way that the duration of the lateral wave measured at 10% of the
peak amplitude does not exceed two periods. The repetition rate must be
such that there is no interference between signals from successive emissions.
The amplitude of the lateral wave must be brought to a level between 40
and 80% of the height of the screen.
If the lateral wave is not available or if it is incorrect, the adjustment is made
on the backwall echo, which must then have an amplitude between 18 dB
and 30 dB above Full Screen Height or, failing which, on the structurally grain
noise that must remain between 5 and 10% of the Full Screen Height.
The test cannot be performed if these conditions are not met.

[Link] Checking of the settings


The sensitivity is estimated and then checked regularly using the reference
pieces (see section 4.5).

Standard example: verification of settings


System performance must be checked at the beginning and end of each work
session on the reference block reflectors.
If amplitude variations of more than 6 dB are observed since the last checking
or last satisfactory setting, the examination must be started again in the
zones concerned.
If the measurements of distances on reference anomalies differ by more than
0.5 mm or 2% of the value obtained during the last satisfactory checking,
the examination must be performed again after the settings have been
corrected.

Note - Qualification blocks (case of Code Case 2235) can fulfil the same
function.

TOFD [Link] 113 22/04/09 [Link]


114
5.2 Performance of the actual test
The test in question here corresponds to the standard case.
The displacement of the scanning mechanism is done parallel to the weld axis,
with the emitter and receiver probes defined above positioned symmetrically
on each side of the weld.
The Receiver probe receives the signals emitted a few microseconds earlier
by the other probe. Given the speed of this movement (expressed in mm per
second), which is relatively low compared with the speed of the ultrasonic
waves (expressed in km per second), we can quite consider, with a fairly good
approximation that the information collected concerns a “section” that is
perpendicular to the weld axis.
This movement is made continuously while the screen display is discontinuous (line
by line, every “n” milliseconds, for example). This therefore gives an increment
of “m” millimetres or tenths of a millimetre on the image, which corresponds
to the movement during the “n” milliseconds. The value of this increment
depends on the scanning speed display rate, which is adjustable and imposed
by the test device.
To ensure that the image formed is representative of the state of the piece,
there are some boundary values:

A For thickness of up to 10 mm, this increment must be less than or equal


to 0.5 mm.

A For thickness between 10 and 150 mm, the increment must not exceed
1 mm.

A When the thickness is more than 150 mm, a 2 mm increment can be


used.
In the case where a weld (or piece) is scanned according to several zones (several
thickness ranges), an overlap is required between adjacent scans. In the case of
circumferential welds, an overlap is also required between the end of the last
scan and the beginning of the first scan. The value recommended here is the
one given by CEN/TS 14751, i.e. 20 mm.

Note - An additional examination by modifying the operating conditions


(other frequency, scanning perpendicular to the weld, offset-scan or an
advanced interpretation on site or later in laboratory using raw data
recorded, must be considered only for comprehensive appraisals required by
the client.

Standard example: performance of test (for a simple case: a single TOFD


set-up)
Non-parallel scan
Increment (on the image formed):....................mm
Scanning speed: <..............mm/s

TOFD [Link] 114 22/04/09 [Link]


115
5.3 Interpretation
5.3.1 Assessing the quality of the TOFD recording
A TOFD examination consists in obtaining an image that must be interpreted
only after the quality of the recording has been verified and validated. The
rules must be described.
Assessing the quality of TOFD images requires skilled and experienced
operators

Example (usual rules):

To be considered interpretable, a TOFD image must fulfil the following


conditions:
Missing lines: two consecutive missing lines are not acceptable. However, 5%
of missing lines on the entire recording will be tolerated.
Amplitude variations: a drop of 12 dB or more in the lateral wave, backwall
echo, structural noise or mode conversion signals is not accepted. The
examination must be repeated in the zone concerned.
If the problem persists, it will be concluded that interpretation is not possible.
The same applies to an increase of more than 6 dB in the lateral wave or
structural noise.

Then, as with all non-destructive tests (radiography, ultrasonic, liquid penetrant


testing, magnetic particle inspection,...) a reading of indications must be used.

5.3.2 Reading of indications

[Link] Identification of relevant indications


Indications created by discontinuities (“anomalies in the material”) must be
identified as such and differentiated from those that could be due to other
causes (for example, geometry).
This task calls for a lot of expertise from operators, who will analyse such criteria
as the form, amplitude, position of indications based on their experience. They
may also use, to a limited extent however, standard images such as those provided
in the standard CEN/TS 14751 or in any other document of which they state
the origin.

Example:

It is up to the operator to distinguish relevant indications (due to discontinuities


in the material) from those due to the specific geometrical characteristics
of the test piece, to ensure that the decision to accept or not is based only
on indications of the first type. He will use the images provided in standard
CEN/TS 14751.

TOFD [Link] 115 22/04/09 [Link]


116
[Link] Classification of relevant indications
The amplitude, phase, location and pattern of relevant indications contain
information on the type of discontinuity.
It would be conceivable, as has been done in some research work reported in
various publications, to obtain a description of likely anomalies such as cracks,
porosities and inclusions. This solution is not the one that has currently been
chosen in standards and regulations.
To be consistent with these texts, the method for classifying the indications
currently recommended for an industrial application will therefore be the one
proposed by the standard CEN/TS 14751. [The use of another classification would
correspond to an explicit requirement of the client.]

Example:

In accordance with CEN/TS 14751, relevant indications are classified into


three categories:
– at the upper or lower surface (or on both surfaces), through wall i.e.
surface-breaking,
– embedded (point-like, extended with a height that may or not be
measurable),
– non-classified (signals that cannot be clearly characterised).
If there is any uncertainty as to the characterisation, the least favourable
interpretation is chosen.

[Link] Determination of location and size of discontinuities


Current texts on standards and regulations have chosen not to exploit all the
possibilities of TOFD. They have focused “only” on a description in the xOz plane
(Ox: scanning of the TOFD set-up, Oz: depth), which is the same as considering
that the flaw is brought into the centre plane of the weld.
A more precise description (information about the position in a perpendicular
direction Oy (the ”width” in the case of a weld) and on the planar or volume
nature] calls for the carrying out of additional scans that were not planned in
the “standard” configuration and is not claimed for routine applications.
For the meantime we will use this simplified procedure unless there is a specific
request otherwise.

TOFD [Link] 116 22/04/09 [Link]


117
Example (simple case):

Location: for a point-like discontinuity, the location is defined by its x


coordinate (direction of displacement of the TOFD set-up) in relation to a
specified origin and by its z coordinate (depth)
For an elongated discontinuity, we define the x and z coordinates of their
extremities.
Depth: the depth position of an indication is the result of a calculation made
by the specific software for the equipment used.
Height: this is determined by the maximum difference in depth between
the diffraction of the upper edge and that of the lower edge for a given
position of the TOFD set-up.
Length: the length is estimated from the movement of the TOFD device
parallel to the weld axis.

Note - In any case, the procedure used in determining these various


quantities must be specified in the examination report, knowing that
there is no unique procedure (use of specific cursors, for example, hyperbolic
cursors).

5.3.3 Evaluation against acceptance criteria


A test must be completed with a decision to accept or discard.
In many applications that have been made and reported until now, the decision
is based on the highlighting of distortions in relation to reference images
obtained on flawless pieces. This is a qualitative approach.
This relatively empirical method must not be rejected systematically because it
makes it possible to identify abnormal situations, even if it does not completely
characterise them. It often turns out to be very effective, especially in the
manufacturing phase, when repairs can be expected. In this case, it is not necessary
to know the size of such an anomaly very precisely.
On the other hand, the use of really quantitative criteria may be difficult given
the diverse range of images effectively seen.
To date, these criteria are mentioned only in a few normative documents, in
particular the European standard project pr EN 15617 and Code Case 2235.
(see appendix 2).

In brief: It is essential to define – and to get accepted – the rules that will
be used to decide whether to accept or discard, i.e. specify whether these
rules:
– are fully or partly written in existing standards,
– are more empirical and based on experimental knowledge.

TOFD [Link] 117 22/04/09 [Link]


118
A – European standard project
The acceptance criteria apply – strictly- to the testing of full penetration welded
joints in ferritic steels with thickness comprised between 6 mm and 300 mm.
They refer to the levels of quality stated in EN ISO 5817. The indications are
classified in accordance with CEN/TS 14751.
In the procedure, reference will be explicitly made to this standard project, if
it is used, and only the table(s) or rules applicable to the case in question will
be shown in the body of the text.
The indications are set out in the diagram below:

3 acceptance levels

NON-SURFACE BREAKING INDICATION

x1 x2
1 l

z1

h
z2

h is the height and l the length

SUBSURFACE INDICATION

x1 x2
l

z1
h

z2

h is the height and l the length

TOFD [Link] 118 22/04/09 [Link]


119
A Acceptance level 1

Thickness range Maximum Maximum allowable height if Maximum


allowable l ≤ lmax allowable
length if height if
Surface-breaking Embedded
h < h2 or h3 l > lmax
indication a indication
lmax
h1
h3 h2
mm
mm mm

6 mm < t ≤ 15 mm 0.75 t 1.5 2 1


15 mm < t ≤ 50 mm 0.75 t 2 3 1
50 mm < t ≤ 100 mm 40 mm 2.5 4 2

t >100 mm 50 mm 3 5 2
a When indication from scanning surface-breaking discontinuities are detected, and the resolution is
not sufficient to resolve the depth, different techniques or methods shall be applied to determine the
acceptability. If it is not possible to apply other techniques or methods all indications from scanning
surface-breaking discontinuities shall be considered unacceptable.

Total length of indications : the sum of the length of the individual indications
measured along the weld, over a length of 12 t shall be less than or equal to
3,5 t with a maximum of 150 mm.

A Acceptance level 2
Thickness range Maximum Maximum allowable height if Maximum
allowable length if l ≤ lmax allowable height if
h < h2 or h3 l > lmax
lmax h1
Surface-breaking Embedded mm
indication a indication

h3 h2
mm mm
6 mm < t ≤ 15 mm t 2 2 1

15 mm < t ≤ 50 mm t 2 4 1

50 mm < t ≤ 100 mm 50 mm 3 5 2
t >100 mm 60 mm 4 6 3
a When indication from scanning surface-breaking discontinuities are detected, and the resolution is
not sufficient to resolve the depth, different techniques or methods shall be applied to determine the
acceptability. If it is not possible to apply other techniques or methods all indications from scanning
surface-breaking discontinuities shall be considered unacceptable.

Total length of indications: the sum of the length of the individual indications
measured along the weld, over a length of 12 t shall be less than or equal to 4
t with a maximum of 200 mm.

TOFD [Link] 119 22/04/09 [Link]


120
A Acceptance level 3

Thickness range Maximum Maximum allowable height if Maximum


allowable length if l ≤ lmax allowable height if
h < h2 or h3 L > Lmax
lmax h1
Surface-breaking Embedded mm
indication a indication

h3 h2
mm mm
6 mm < t ≤ 15 mm 1,5 t 2 2 1
(max. 20 mm)
15 mm < t ≤ 50 mm 1,5 t 2,5 4,5 2
(max. 60 mm)

50 mm < t ≤ 100 mm 60 mm 4 6 3
t >100 mm 75 mm 5 8 4
a When indication from scanning surface-breaking discontinuities are detected, and the resolution is
not sufficient to resolve the depth, different techniques or methods shall be applied to determine the
acceptability. If it is not possible to apply other techniques or methods all indications from scanning
surface-breaking discontinuities shall be considered unacceptable.

Total length of indications: the sum of the lengths of the individual indications
measured along the weld, over a length of 12 t shall be less than or equal to
4,5 t with a maximum of 250 mm.
Grouping of indications:
Point like indications are not considered for grouping.
Grouping of indications is based on the size and the separation of individual
indications. The length and the size of a group shall not be used for further
grouping.
For evaluation a group of indications shall be considered as a single one if:
– the distance between two individual indications along the weld is less than
the length of the longest indication
and
– the distance between two individual indications in thickness direction of the
weld is less than the height of the highest indication.
The dimensions (length and height) of a grouped indication are equal to the
sum of the individual lengths and heights plus the distances between then.
Point-like indications: the maximum allowable number (n) of single diffraction
signals in any 150 mm of weld length is equal to the valve (rounded off) 1,2 t,
where t is expressed in millimetres.

TOFD [Link] 120 22/04/09 [Link]


121
B - Code CASE 2235
This Code Case, which has a more general scope, (see appendix 2) allows the use
of ultrasound methods, but not TOFD exclusively, in lieu of radiography.
One of its main specific characteristics is the use of “qualification blocks” to
establish the performance of the method used (it does not directly describe the
procedures implemented in the method) for detection and sizing.
This approach imposes fewer restrictions on the weld to be tested, at a first
glance, than the European project cited above (geometry, material, welding
method, etc.).
Such a qualification block must include:
a) a surface flaw on the side representative of the external surface,
b) a surface flaw on the side representative of the internal surface,
c) an internal flaw.
These flaws are oriented to simulate flaws parallel to the weld axis.
This Code Case gives the dimensions of these flaws, described by length and by
height (and therefore assumed to be planar), but does not explicitly describe
how they are made. It should be validated by an ASME specialist.
The acceptance of the indications detected is based on the comparison with what
is obtained on these standard flaws which are considered to be representative
of the minimum detectable flaw.
Grouping and cumulation rules are presented in tables that are quite difficult
to interpret and understand and which have been established for general tests
and not only for TOFD testing.
An example is given below.

TOFD [Link] 121 22/04/09 [Link]


122

The strict application of this Code Case, i.e. in accordance with the many explicit
or implicit requirements of the ASME, may therefore prove to be more difficult
than expected.

TOFD [Link] 122 22/04/09 [Link]


123
6 ADDITIONAL EXAMINATIONS

In any case, a surface testing is recommended to complete, or maybe even


confirm, the TOFD examination, even if this is not systematically required in
the European standard project pr EN 15617.
The procedure to follow and the criteria to adopt will be that of the usual
standards and specifications. For example, for boiler vessels, we will refer to
the CODAP.
It is also possible to use other “END methods or techniques for example the
traditional reflection method; see EN 1714” (extract from CEN/ TS 14751:
2005).

7 INSPECTION REPORT
Given the specific nature of this type of testing, a very detailed test report must
be made. The procedure sets out what it must contain at least. In addition to
the reference to the procedure used, data relating to the following points must
be provided:

The equipment being examined (for example, for pressure vessel):


– identification of manufacturer,
– identification of the equipment and welds examined,
– geometrical characteristics,
– materials,
– location of tested welds,
– welding procedures or heat treatment procedures used.

Note - All these elements correspond to the information provided by the requestor.

Personnel conducting the examination:


– name, qualification, certification and signature of operators,
– name, qualification and certification of report approver.

Examination material:
– references, characteristics of materials and name of manufacturers [ultrasonic
equipment (see section 4.1), scanning device (see section 4.2), probes (see
section 4.4), etc.],
– name and description of reference blocks used (and qualification blocks in
the case of Code Case 2235),
– couplant (any special conditions of use).

TOFD [Link] 123 22/04/09 [Link]


124
Test implementation:
– purpose of examination,
– location of examination,
– date of examination,
– position of the examination in the life of the equipment tested,
– surface conditions,
– special conditions,
– reference of applicable documents,
– operating conditions,
- type of probe(s),
- their frequencies,
- their angle(s),
- the distance and position in relation to a reference line (for example, the
weld axis),
- the examination plan,
- the settings adopted for emission and reception,
- the verifications made and their recording.

Results:
– detailed procedures for recording validation and examination results,
– nomenclature of files recorded,
– nature of processing used in exploiting the signals,
– hard copies of significant images that can be used to illustrate the report,
– storing on computer of all the signals,
– interpretation (with regard to reference texts) of recordings (TOFD images)
made:
- classification of indications,
- determination of the location and size of indications (calculation
method),
- evaluation of compliance with agreed acceptance criteria,
- detailed results of any additional tests.

8 MANDATORY APPENDICES
CHARACTERISTICS OF THE EQUIPMENT BEING TESTED
(DRAWINGS AND COMMENT)
REFERENCE PARTS
QUALIFICATION BLOCKS (case of ASME code 2235)

TOFD [Link] 124 22/04/09 [Link]


125
TOFD weld testing : contents of a standard procedure

Appendix 1................................................................................................................................................................................. 127


Probabilities of detection during a TOFD examination.......................................................................... 127

Appendix 2................................................................................................................................................................................. 129


Standards, regulations, projects............................................................................................................................. 129

Appendix 3................................................................................................................................................................................. 139


Brief bibliography............................................................................................................................................................. 139

Appendix 4................................................................................................................................................................................. 143


Main TOFD suppliers and service providers established in France................................................ 143

Appendix 5................................................................................................................................................................................. 147


Choice and layout of probes..................................................................................................................................... 147

Appendix 6................................................................................................................................................................................. 149


Reference pieces. .............................................................................................................................................................. 149

TOFD [Link] 125 22/04/09 [Link]


126

TOFD [Link] 126 22/04/09 [Link]


127
Appendix 1

Probabilities of detection during


a TOFD examination
All non-destructive tests are characterised by their probability of detection
(P.O.D) and/or their false alarm rate.
Studies on this subject have been conducted by a number of laboratories for the
various methods normally used, without arriving at conclusions that are beyond
question. This is because the test conditions (types of natural or artificial flaws,
methodology, examination material, etc.) are never strictly identical.
Nevertheless, a few strong trends have emerged.
Generally speaking, regardless of the flaw, the results obtained during a TOFD
examination are among the best results with figures above 80% cited (and
generally admitted) for most studies, while they are in the region of 70% for
tests such as radiography which is nonetheless acknowledged as efficient.
Some results specifically linked to TOFD are also frequently cited.
For example, it has been discovered on several occasions that the “height” of
the flaw (surface or sub-surface, planar or not) has a considerable impact on the
P.O.D, but varies little depending on the thickness of the test piece. The curve
below shows this observation

Probability of detection depending on the height of the flaw (TOFD PROOF document)

The probability of detection for a height of 6 mm is close to 100% while it


becomes practically non-existent for a height of under 1 mm. In other words,
a flaw with a “height” of less than 1 mm is practically not detectable with a
TOFD examination.
There is also data about sizing. For example, it is generally reckoned that the
average error on “height” is several tenths of a millimetre (typically 0.3 mm)
with a standard deviation a little under 2 mm and that the average error on
length is in the region of 4.5 mm with a standard deviation of 6.5 mm.

TOFD [Link] 127 22/04/09 [Link]


128
These figures illustrate the excellent performance concerning the sizing of the
“height” of flaws, while the sizing of the “length” does not reach the same
level of quality (this “limited” performance is usual in ultrasonic testing given
the angle of the beam used).
As we have pointed out, it is difficult to size a small indication and it is only
possible to take the point-like or near point-like measurement. This small
indication may also be difficult to detect because of the small quantity of
energy that it diffracts.
We can add, to close this section (without, for all that, closing the debate) that
comparisons between methods (radiography or conventional ultrasound, for
example, and TOFD) generally give the advantage to TOFD with respect to the
detection of indications. Of course, there are also cases where anomalies are
not detected with TOFD, often because they are too close to the surface. This
situation makes us recommend the use of TOFD with an appropriate surface
method to increase the probability of detection and to tend to 100% (difficult
or even impossible to reach since there is no common agreement on the very
definition of “anomaly”).

TOFD [Link] 128 22/04/09 [Link]


129
Appendix 2

Standards, regulations, projects


The notion of TOFD appeared in the 1970s. Since then, a variety of documents
such as codes, standards and technical specifications have been published. The
main ones are presented and briefly commented in the sections below.

ASME Codes
There are references to TOFD in the ASME codes, which are often ambiguously
worded:
A ASME XI (ASME Boiler & Pressure Vessel Code Section XI: requirements for
in-service nuclear power plant components).
ASME Section XI is used in applying TOFD.
ASME XI concerns the sizing of flaws that have already been detected and
addresses the issue in a very roundabout way.
A SECTION V, [ASME Boiler & Pressure Vessel Code Section V (as a CIT option in
article 4 - ultrasonic examination methods for in-service inspection)].

1992 version
Computerised Imaging Technique, for example TOFD, appeared in section V in
1992. This led to the recognition of the ability of TOFD techniques to detect and
size these planar and volumetric flaws (sizing for planar flaws only).
This acceptance concerns only the sizing and location of flaws detected during
the in-service inspections of pressure equipment.

2001 version
The 2001 version was written to implement the pulse-echo technique using
transverse waves.
There is also a section T-436 entitled “Computerized Imaging Techniques” that
refers to a non-mandatory appendix E of article 4.
The techniques discussed in this appendix E include the Synthetic aperture focusing
technique (Saft), the Linear Saft (L-Saft) technique, holography, phase arrays, as
well as techniques that use diffraction (UT-Amplitude Time-of-flight locus-curve
Analysis Technique) without any explanations about how to carry them out.

2004 version
Article 4 of the 2004 version is an update of the 2001 code.
The title of the article “Ultrasonic examination methods for in-service inspection”
has been changed to “Ultrasonic examination methods for welds”. The main
difference between the two versions with respect to the TOFD examination
is the addition of a non-mandatory appendix. The title is now “TOFD sizing
demonstration / dual probe-computer imaging technique”, which seems to show
that the TOFD is limited to sizing. However, the document does not specify how
to choose the probes. Neither does it specify that a flaw close to the internal
surface of a pipe or vessel can be examined.

TOFD [Link] 129 22/04/09 [Link]


130
There is an appendix N that treats the interpretation of TOFD images (case
of longitudinal waves). After giving reminders on the formation of images,
measurement equipment (hyperbolic cursors, for example) and causes of errors,
it cites and comments examples.
It is clearly stated that this is only a guide and that the experience of the person
interpreting the image and the care brought to the analysis are very important.
Other updates should continue to be published.
A CODE CASE 2235 (ASME Boiler & Pressure Vessel Code Section VIII (Code Case
2235))
A Code Case answers a question about the application of a code.
Code Case 2235, approved on 23 December 1996, makes it possible to use
ultrasounds in lieu of radiography stated in Section VIII, division 1 and 2. This
is an important breakthrough in the testing of pressure vessels according to
the ASME.
It gives the acceptance criteria (those of a traditional ultrasonic test). However,
it is limited to thicknesses of more than 4 inches.
Code Case 2235-1, approved on 23 September 1999, reduced this thickness limit
to 0.5 inches.
The criteria have been revised to take this into account and rules relating to
multiple flaws have been added.
Code Case 2235-3 approved on 10 July 2000 (expiry date 10 July 2003) extends
the Code Case to the applications of section I.
Updates have been made up to Code Case 2235-9!

Brief analysis of Code Case 2235


An ultrasonic test (but not only TOFD) may be used in lieu of radiography for the
testing of longitudinal or circumferential welds of materials with thicknesses of at
least 0.5 inches of pressure vessels and boilers, providing that some requirements
are met.
These include:
• The personnel performing the test and interpreting the results must be
qualified and certified (documents up-to-date) according to a documented
procedure defined by the employer (based on ASNT).
The personnel that analyse the data and interpret the results must be of
level 2 or 3.
The personnel carrying out the acquisition and analysis of the ultrasonic
data must have acquired experience in the equipment and take part in
demonstrating the efficiency of the procedure requested previously.
• The test piece volume must include the weld plus 2 inches on each side
for thicknesses greater than 8 inches. For thicknesses under 8 inches, the
examination must include the weld and 1 inch (or one thickness) on each
side (the lesser of the 2 values).
• The test equipment must automatically carry out the digital acquisition of
data.
• The test method must be documented and must indicate in particular how
the scan is carried out (position and displacement of probes, angle of probes
and beam width).

TOFD [Link] 130 22/04/09 [Link]


131
• The data is recorded as raw date, i.e. not processed.
• A written procedure is required and it must have been demonstrated that it is
suitable when testing a qualification block with surface as well as subsurface
flaws that are well defined but difficult to create. The procedure applied is
suitable if all the flaws the size of which has been measured (including the
largest acceptable ones) are of a length equal to or greater than those of
the flaws of the qualification block.
Evaluation and acceptance criteria are also defined:
a For methods or techniques that do not use an amplitude measurement
(and therefore in the case of the TOFD), the operator analyses the flaws
according to the tables provided in the document.
He notes the maximum amplitude, the position and extension of these
reflectors.
The operator must determine (using available information, additional
examinations and his experience) whether these indications have a geometric
origin or correspond to flaws (in the latter case, the criteria set out in the
appended tables must be used).
Indications that are geometric (or metallurgical) in origin are not sized or
compared with boundary values. However, their amplitude and position
must be noted.

Sizing:
The size of flaws must be measured according to a procedure qualified from tests
on reflectors similar to identical depths of the same material (in the qualification
blocks).
The dimensions of the flaw are determined from the rectangle that fully contains
the flaw:
– the length “l” is parallel to the internal side (subjected to pressure) of the
component,
– the depth of the flaw is defined perpendicular to the internal surface. It is
marked “a” for a surface flaw and “2a” for a subsurface flaw.
In addition to the criteria listed in the tables mentioned earlier on, the following
rules must be kept to:
– for surface flaws, an additional examination [magnetic particle inspection
or liquid penetrant testing and (since version 2235-9) eddy currents] is
required.
– all cracks, lack of fusion or penetration are inacceptable regardless of their
lengths (Note: the reference to the terms such as “cracks” no longer appears
as from version 2235-7),
– for multiple flaws, complex rules of association are given, which take into
account the interval in the same plane or on neighbouring planes,
– for subsurface flaws, the length shall not exceed four thicknesses.

TOFD [Link] 131 22/04/09 [Link]


132

t t
2d
a

h h
s
s≤d
(a) (b)

h
t
2d
s

s>a
(c)

The dimensions of the flaw are determined by the rectangle that contains the flaw.

The acceptance conditions of the data to be analysed are specified. The data is
validated by a qualified level III operator.

Note - The emphasis is placed on the responsibility of inspectors (operators,


Interpreters and level III agents in charge of validating the data).
This document concerns new materials, but can also be used as a base for
inspecting these welds in service if there is no appropriate standard.

EPRI

Guidelines of Seam Welded High Energy Piping (2000)


This document, which is much more precise than most of the ASME’s publications,
sets out rules for setting up the TOFD test technique (but only for certain types
of weld).
Appendix A comprises a procedure for the TOFD examination. It concerns
thicknesses between 12.7 and 63.5 mm. The angles, frequencies and sizes of
probes are given based on the thicknesses. The spacing between probes is also
discussed.
This procedure, which is very practical, proposes four different methods for
determining the level of sensitivity based on:
– representative flaws,
– signals diffracted by electro-eroded notches,
– signals using side-drilled holes as reflectors,
– backwall echo (5 to 10% of the height of the screen).

Note  - It’s enough difficult to get this document

TOFD [Link] 132 22/04/09 [Link]


133
ASTM

ASTM E 2373-2004: Standard Practice for use of TOFD Technique


(2004)
This document describes everything involved in a TOFD examination procedure,
but is restricted to the case of flat plate surfaces (once again, the case of complex
geometric welds is therefore not analysed).
It refers to the British standard BS 7706 and to other texts cited in this document.
It describes the impositions relating to TOFD equipment and the procedures
for examining planar or curved surfaces, gives recommendations for probes
according to the thicknesses.
The sensitivity is defined from signals using side-drilled holes as reflectors. It
gives examples of reference blocks. Although, this document is well suited to
industrial use, the way in which the results and acceptance criteria are reported
is left to the discretion of the contracting parties!

CODAP (Pressure vessels)


The possibility of using TOFD as an examination method now appears in a non-
mandatory appendix based on the standard ENV 583-6 mentioned later in this
document. The criteria are not specified.

STANDARDS ON TOFD

a BS 7706 (1993) “Guide to Calibration and setting-up of the ultrasonic time-


of-flight diffraction (TOFD) technique for detection, location and sizing of
flaws”.

a Pr EN 583-6 TOFD: method for flaw detection and sizing (eventually


became the experimental standard XP ENV 583-6 in July 2000: “Technique
of diffraction flight time used as a method of detection and measuring of
discontinuities”).
Although this document is a standard that sets out certain requirements, it
comprises a lot of recommendations and is therefore more like a guide.

TOFD [Link] 133 22/04/09 [Link]


134
A comparison between BS 7706 and EN 583-6 is given below:

BS 7706 EN 583-6
Scope Guide setups and plan for scans Define the general principles of
TOFD.
References Normative and informative (British Normative only (EN standards)
Standard).
Definitions Common words Special symbols
Principles of the General description and equations Very general rules, surface quality
technique to define the depth of the flaw and couplant requirements. Warning
about coarse-grain materials.
Personnel Experience and practice (training EN 473 qualification and additional
rules in appendix E). training according to written rules.
Requirements for General rules given to obtain Minimum parameters specified
materials acceptable results (bandwidth, rise-time, resolution,
etc.).
Probes Guide for suggesting high-frequency Requires two probes, with
shorts pulses. conditions on central frequencies
and the width of pulses.
Recommends frequencies and
angles
Guiding mechanisms Not mentioned Calls for a mechanical system and
offers explanations
Setting procedures Subject treated in depth Gives information that is not
mandatory.
Interpretation and The contracting parties must The contracting parties must
analysis of flaws agree on the inclusion and agree on the inclusion and
acceptance criteria acceptance criteria
Flaws are described according to Flaws are described according to 3
5 classes: classes:
Planar 1) Top surface breaking
Volumetric 2) Bottom surface breaking
Thread-like 3) Imbedded
Point-like
5) Unclassified
Estimation of flaw size The general principles are described Description of the measurement
with precision method.
Equations are provided for in depth
analysis (same for BS 7706).
Limitations They are analysed Causes of error are analysed.
A distinction is made between
precision and resolution.
Report Its contents are described in Possibility of TOFD without recording
appendix B. Compliance with EN 583-1 in
drawing up the report.
Reference blocks Proposals (notches, holes using side- Requirements on the size of blocks
drilled holes, etc.). and the material.
Appendices Appendices that provide information An appendix of reference block
on criteria, characterisation and standards
training of operators.

TOFD [Link] 134 22/04/09 [Link]


135
a Standard XP CEN/TS 14751 (or rather technical specification): “Welding
– use of the time-of-flight diffraction (TOFD) technique for examination
of welds”
Although this document became an “experimental standard” in January 2005,
it is actually more like a technical specification.
Its purpose is to define the application of the TOFD technique for the semi or
fully automatic examination of welds with a thickness of at least 6 mm. (full
penetration welded joints of simple geometry - plates, pipes, tanks; low-alloy
carbon, other materials possible if there is low attenuation).
The reference standard base ENV 583-6 mentioned earlier is referred to very often
(for the principles, the choice of probes, for example) and the fact that TOFD
can be used as a stand-alone method or with other methods is emphasized.
Some of the most salient points in this document are cited below:
• The tests require experienced operators (level 1 or 2 depending on the work,
who are given additional specific training if necessary).
• There are four examination levels (A, B, C, D) that correspond to increasing
levels of reliability. For in-service examinations, only level D is possible.
The choice of level depends on the type of inspection (pre-service, in-service,
depending on the thickness).
The choice of a level has an impact both on the type of material and on the
existence of reference blocks for verification and sensitivity settings as well
as on the existence of an offset scan and the need for written instructions
in addition to the standard.
• The problem of complex geometries (nozzles, inegal thicknesses, etc.) is
raised, say that it is preferable to take all the necessary precautions and to
use “sophisticated” software.
• The volume to inspect the volume between the probes.
For levels A and B, the probes are placed symmetrically to the weld axis.
For levels C and D, offset scans (parallel to the weld axis with the point of
intersection of the beams outside the weld axis)may be required.
During pre-service inspections, the volume to inspect is the zone that includes
welds and base metal over at least 10 mm on each side or the HAZ.
• For in-service inspections, the volume to be tested can also be adjusted
to include specified zones of interest, for example the inner third of the
welded wall.
It is generally admitted that the detection sensitivity can be reduced close to
the scan surface or the opposite wall and that signals diffracted by weld flaws
may be anomalies less than those due to dispersion by the structure (coarse-
grain materials).
• The set-up to be used must be chosen according to the thickness to be
tested. Several set-up, each corresponding to a range of thicknesses may be
required. The scan resolution is specified according to the thickness to be
tested.
• The equipment must be verified; however, what is most important is that
the signals must be able to be digitised. The sampling frequency must be at
least six times the nominal frequency of the probe.
• Averaging may be allowed if necessary to keep noise to a minimum.

TOFD [Link] 135 22/04/09 [Link]


136
• The time window for an examination of all thicknesses in one go is specified:
starting at least one 1 µs before the arrival of the lateral wave and ending
after the first backwall echo converted signal. With several setups, there
must be an overlap of at least 10% of the depth range.
• The sensitivity setting is defined: lateral wave between 40 and 80% of the
full screen or, if the lateral wave cannot be used, backwall echo between 18
and 30 dB above the full screen height.
If this is not possible, conditions are defined with respect to structural noise.
The settings must be checked at least every 4 hours and after the tests have
been completed.
• The reference blocks are described, together with the reflectors. Standard
images of indications or set-up anomalies are provided.
• The indications are classified as follows:
– Indications relating to surface breaking discontinuities:
- on the scan surface,
- on the surface opposite the scan,
- on both sides (through discontinuity):
– Indications relating to embedded discontinuities:
- point-like,
- elongated without measurable height,
- elongated with measurable height,
– Unclassified indications.
• An indication is defined by its location and size (length and height).
• Lastly, this standard does not define any acceptance levels.

a EN 15617: 2006 standard project


This document proposes criteria, although it currently does not provide for
systematic additional examinations. The description of anomalies is intentionally
simplified.
Excerpts of this project have been given in a previous paragraph.

TOFD [Link] 136 22/04/09 [Link]


137
TOFD-related projects

TOFDPROOF Project
This European project that began in 2002 and has now been completed was
launched by a consortium of organisations and companies from different
European countries: TWI Ltd (Great Britain), IS Service (France), Sonovation
(Netherlands), Mitsui Babcock Technology Centre (Great Britain), Staatliche
Materialprufungsanstalt [MPA] Stuttgart (Germany), Technatom SA (Spain), VTT
(Finland), Instituto de Soldadura e Qualidade, (Portugal) TUV Suddeutschland
Bau und Betrieb Gmbh (Germany).
The project aims at creating a coherent package of documents on the application
of TOFD based on based on round robin testing and systematic tests. All this
information must be made accessible to standardisation bodies and industrial
users of the method to reach an optimum operation of the method.
The emphasis was placed on:
– the comparison of the performance of TOFD with that of other inspection
methods defined by European standards,
– the precise definition of the areas of application,
– optimisation of the methodology to achieve excellent reproducibility,
– the detection of transverse flaws,
– the creation of acceptance criteria in relation to existing welding
standards,
– qualification and certification programmes for operators.
The available results are expressed in particular by recommendations to upgrade
the standard XP CEN/TS 14751 (choice of frequencies, signal gate, number of
grey levels, classification of indications, etc.) as well as for the training and
qualification of operators and for the set-up of the method.
They also provide:
– a comparative analysis of costs and performance between TOFD and other
non-destructive testing methods (ultrasound, radiography),
– a proposal of acceptance criteria to serve as a base for creating an
international standard in relation with ISO 5817,
– the development of interactive resources for TOFD practice (in particular
images recognition).

TOFD [Link] 137 22/04/09 [Link]


138

TOFD [Link] 138 22/04/09 [Link]


139
Appendix 3

Brief bibliography

Articles on the application of tofd - examples


A large number of articles have been written about the principles and industrial
applications of the TOFD technique. The references cited below are therefore
necessarily a very restrictive selection that illustrates the diverse range of past
and ongoing works.

A Examples of applications
• Bossuat Bernard: “Caractérisation ultrasonore par TOFD de défauts de
soudure”; document Cetim; December 2003
• Recolin Patrick; DCN Etablissement Nantes-Indret: “Utilisation de TOFD pour
le contrôle de bâtiments de la Marine Nationale”
The TOFD technique has been used by the Central Materials Laboratory
(Laboratoire Central Matériau) of the Naval Construction Directorate for
about ten years now. A TOFD procedure has been set up to test joints
with thicknesses of 80 and 140 mm. The qualification has shown that the
technique makes it possible to detect flaws higher than 2 mm and to size
them with an accuracy of +/- 0.7 mm.
The test was conducted on the ships. It was quick and did not require
complex instruments. It concerned welds with very narrow chamfers that
were difficult to test, in particular to detect planar flaws on the chamfer.
The speed of the actual scan is seven times faster than with an automatic
ultrasonic method and takes a third of the time for analysis.
Conclusion: “TOFD could be a useful technique in replacing traditional tests
on narrow gap type joints. It is fast in looking for non-surface flaws.”
• Zahran O, Al-Nuaimy W: “Rail-track Inspection Using Time-of-flight
Diffraction”
Conclusion: “TOFD has many advantages compared to other techniques
which make it the preferable technique in material inspection...”
• Queen H E, Bisbee L H: “Application of time of flight diffraction to
quantitative boiler tubing damage assessment”
Conclusion: “The use of TOFD in a miniaturized form has allowed the
detection and quantification of numerous damage mechanisms in various
fossil fired boiler tubing sections and the detection and sizing of stress
corrosion cracking in the stainless steel U-bend sections of superheater
tubing”.
• Betti, Guidi, Raffarta;Nardoni, and al: “TOFD the emerging ultrasonic
computerized technique for heavy wall pressure vessel welds examination”
Conclusion: “The number of information obtainable simultaneously
observing a TOFD image give us an image of the flaws close to the reality...
(..)

TOFD [Link] 139 22/04/09 [Link]


140
• Tait RRB, Press J, Mc Cann Z; “The use of ultrasonic time of flight diffraction
(TOFD) NDT and fracture mechanics for accurate service life prediction of a
carden shaft”
Conclusion: “it was of great interest to see the close correlation of these
TOFD measured flaw sizes with the actual flaw sizes...”
• Yokote Y, Ishizuka T, Tahara T, Bagdasarian AJ, Gougler RJ, Stellina RM;
“Detection and sizing of flaws in heavy wall pressure vessel welds”;
“Procedure of the 1994 Pressure vessels and piping conference. Part 7.
• Browne Bill: “Time of Flight Diffraction, its limitations -actual and perceived”;
NDT net; September 1997,Vol 2, N°09.
Conclusion: “TOFD has its limitations but none of these limitations can be
considered as serious and most can be quantified and adequately resolved or
compensated for. TOFD has now “come of age”” (author from Sonomatic)
• Glass S W, Cole R F: “Inspection and repair technology for BMI penetrations”;
Proceedings of Inconel 12; 12th international conference on nuclear
engineering; April 25-29, Arlington, Virginia, USA.
BMI = bottom mounted instrument for reactor vessel; research conducted in
the United States by Framatome ANP.
Conclusion: “TOFD UT has been demonstrated to detect and size flaws in
the BMI tube.”

Articles that are favourable to TOFD but recommend


the combination of several NDT methods
• Ginzel E, Van Dijk H, Hoff M; “TOFD enhancement to Pipeline Girth Weld
Inspection”; NDT net 1998- April- vol 3 - N°4
Conclusion: “A combination of all NDT methods would provide the highest
P.O.D but this is a costly option. The best compromise is obtained from
mechanised ultrasonics where pulse-echo and TOFD results can be combined
in a single system.”
• Masaaki Oka, Kenichi Kawashima; “Development of phased array and TOFD
simultaneous inspection system for coke drum”
Conclusion: “The best inspection system for the weld joint overlaid by
stainless steel and/or inconel such as coke drum is dual phased array and
dual TOFD simultaneous inspection system.”

A Critical Remarks
“Critical argument regarding the European TOFD Draft Standard”; DGZFP
Ultrasonics Workshop, Nov 97 ,17-18 Saarbrücken; Automation of Ultrasonic
testing , Equipment and control for testing and Evaluation; review by Rolf
Diederichs.

TOFD [Link] 140 22/04/09 [Link]


141
A Updates and improvements (especially for interpretation,
automatic if possible)
(Few industrial applications to date).
• Lawson, Shaun : “Automatic detection of defects in industrial ultrasound
images using a neural network”; Proceedings of SPIE ,The international
society for optical engineering v 2786 1996; p 37-47
Summary: “application of image processing and neural networks to the
task of completely automating the decision-making process involved in the
interpretation of TOFD scans”.
• Zahran O, Al-Nuaimy W; “Automatic defect classification in Time Of Flight
Diffraction data using fuzzy logic”; NDT 2004 Abstracts 5 :
Conclusion: “Combining the technologies of fuzzy logic and neural
networks enables the differentiation between different defect categories,
thus opening a new paradigm in TOFD for automatic interpretation “.
• Swamy G, Baskaran G, Balasubramaniam K; “A point source correlation
technique for automatic discontinuity identification and sizing using Time
Of Flight Diffraction”; Materials Evaluation, April 2005, pp 425-429.
Conclusion: “The results indicate that the point source correlation technique
in conjunction with statistical echo filtering can be successfully implemented
for automated testing of specimens using the Time of Flight Diffraction
Technique”.

TOFD [Link] 141 22/04/09 [Link]


142

TOFD [Link] 142 22/04/09 [Link]


143
Appendix 4

Main TOFD suppliers and service providers


established in France
(Hardware and software, training courses, services)

Company or Product and/or service Country Web site


organisation
CETIM Expert assessments / France [Link]
Centre Technique services and developments 52, avenue Félix-Louat
des Industries for mechanics and 60300 Senlis
Mécaniques industrial companies Tel: 33 (0)3 44 67 30 00
(Industrial and (Knowledge of professions Fax: 33 (0)3 44 67 34 00
Mechanical because it is necessary for
Technical Centre)the adaptation of criteria)
In NDT: studies, services,
training (TOFD in particular)
EUROSONIC Ultrasonic testing France [Link]
A company of the engineering (especially 154, avenue des Olives
Worldsonic group TOFD) 13013 Marseille
Hardware (TOFSCAN), Tel: 33 (04) 91 21 02 10
EUROSCAN software and Fax: 33 (04) 91 21 02 11
services
IMASONIC Design and production of France [Link]
specific ultrasonic probes, 15, rue Alain Savary
including TOFD probes 25000 Besançon
Tel: 33 (0)3 81 40 31 31
Fax: 33 (0)3 81 40 31 39
MCI Services France [Link]
Méditerranéenne MCI CND: Classic NDT: MT, 80, Boulevard de
de Contrôle PT, UT, ET l’Europe
Industriel Specific NDT: TOFD ZA de l’Anjoly
A company of the 13127 Vitrolles
Worldsonic group Tel: 33 (04) 42 77 47 80
Fax: 33 (04) 42 77 47 89
MÉTALSCAN Studies, inspections, expert France [Link]
TECHNATOM analyses Rue Désiré Gilot
GROUP Equipment, sensors, BP 50383 Saint Remy
software, eddy current and 71109 Chalon sur Saône
ultrasonic NDT services (in Tel: 33 (3)85 90 07 50
particular TOFD) Fax: 33 (0)3 85 90 07 51
INSTITUT Services in the following France [Link]
DE SOUDURE areas: Head Office: ZI Paris
(WELDING • Non-destructive testing, Nord 2
INSTITUTE) • Regulations, in particular 90, rue des Vanesses
welding regulations 93420 Villepinte
NDT services and training, Tel: 33 (0)1 49 90 36 00
including TOFD Fax: 33 (0)1 49 90 36 50
GE A large number of activities, USA www.
(General Electric) including NDT (mainly En France [Link]
equipment) GE Inspection
In TOFD: Technologies SCS
Training (in the US) 68, Chemin des Ormeaux
Hardware (Mapstar) 69760 Limonest
Tel: 33 (0)4 72 17 92 16
Fax: 33 (0)4 72 17 92 54

TOFD [Link] 143 22/04/09 [Link]


144
R/D Tech Manufacturing of Canada [Link]
(OLYMPUS innovative non-destructive Represented in France by:
group) test equipment for Sofranel
industrial and research 59, rue Parmentier
applications (aerospace, 78500 Sartrouville
energy, automotive Tel: 33 (0)1 39 13 82 36
industry, manufacture of Fax: 33 (0)1 39 13 19 42
consumer goods, etc.)
TOFD systems and
combined TOFD- Pulse-echo
(µTOMOSCAN, OMNISCAN)
RTD Testing and inspection NetherlandsRepresented in [Link]
Services, developments of France by: [Link]@[Link]
equipment and methods RTD PS&I
(including for TOFD) 14, rue André Sentuc
69200 Venissieux
Tel: 33 (0)4 72 50 57 50
Fax : 33 (0)4 72 50 57 98
(services)

SGS Inspection, certification, Switzerland


testing in many sectors. Branches worldwide
NDT among others, of France
which Head office: SGS France
TOFD Group
- SGS HOLDING FRANCE
S.A - SGS Management
Services S.A.S.
191, Avenue Aristide
Briand
94237 Cachan cedex
Tel: 33 0)1 41 24 88 88
Fax : 33 0)1 41 24 89 99
Many specialised agencies
ZETEC NDT solutions using USA [Link]
eddy currents En France :
and ultrasound (including Zetec, Technical Center
for TOFD) Mini Parc du Verger, BAT G
(devices, sensors, software) 1, rue de Terre Neuve
For TOFD: Tomoscan. Les Ulis
91967 Courtaboeuf Cedex
Tel: 33 (0)1 60 92 39 39
Fax: 33 (0)1 60 92 39 40

To this list, it would be interesting to add companies or organisations that provide


non-destructive testing service (for a given sector or client - nuclear energy, for
example – or for all sectors of industrial activity) that are already offering (or
starting to offer) TOFD examinations as part of their services.

TOFD [Link] 144 22/04/09 [Link]


145
Other European suppliers or service
IZFP Research and development Germany [Link]
for the testing and
characterisation of materials
AIB VINCOTTE Services and development in Belgium [Link]
various fields (in particular,
inspection and testing,
including TOFD)
APRAGAZ Inspection body specialised Belgium [Link]
in pressure equipment
(accredited, notified,
mandated). Practices TOFD
I & T NARDONI Development of hardware and Italy [Link]
INSTITUTE software for all NDT methods,
research, training, certification
and services (including TOFD)
PROCONTROL NDT training and services, Italy [Link]
including TOFD , with various
equipment uTOMOSCAN,
ISONIC, etc.
AGR PipeTech AS Products for the internal Norway [Link]
inspection of pipelines
Ultrasonic equipment for TOFD
examinations, for example
SONOVATION NDT developments, training, Netherlands [Link]
services and inspections (offices
Ultrasound specialists (TOFD in the
in particular) Netherlands,
Equipment (SONOVISION) Belgium and
Germany)
BELL Development of innovative UK [Link]
TECHNOLOGY NDT solutions, especially
ultrasound.
Hardware and software
(design, modelling and
interpretation of images)
[TOFD-Tools, for example])
Inspection Ultrasonic systems for PCs UK [Link]
Solutions
(Cymru) Ltd :
LAVENDER Consulting firm NDT training UK [Link]
INTERNATIONAL (TOFD in particular)
non destructive
testing
MB inspection Inspection (oil, chemical and UK [Link]
(Motherwell energy sectors)
Bridge Ltd)
PHOENIX Inspection (including TOFD) UK [Link]
inspection Device (db-UT), software
System (Tofd-Tools), probes, TOFD
scanners.

TOFD [Link] 145 22/04/09 [Link]


146
SONATEST Equipment and systems UK [Link]
Technology Developments of hard and UK [Link]
design software
(now belongs
to the AGR
mentioned
above)
TWI Advice and transfer of UK [Link]
The Welding technology, R&D, training and
Institute qualification
(including TOFD)
VELOSI Tests and quality assurance USA, but also [Link]
Inspection Velosi Europe
Services (TOFD for example) Limited
(UK )
Veritec Ultrasonic services and systems UK [Link]
Sonomatic and magnetic methods.
Combination of AEA
Technology and Sonomatic

TOFD [Link] 146 22/04/09 [Link]


147
Appendix 5

Choice and layout of probes


According to ENV 583-6

TOFD [Link] 147 22/04/09 [Link]


148
According to CEN/TS 14751

Table 1 - Recommended TOFD set-ups for simple butt-welds dependent on wall-thickness

Thickness Number Depth- Centre- Beam-angle Element Beam


of TOFD range ∆t / frequency ƒ / intersection
t / mm mm MHz α/° -sizes / mm
Set-ups
(long.-
waves)
6-10 1 0-t 15 70 2-3 2/3 of t
10-15 1 0-t 15-10 70 2-3 2/3 of t
15-35 1 0-t 10-5 70-60 2-6 2/3 of t
35-50 1 0-t 5-3 70-60 3-6 2/3 of t
50-100 2 0-t/2 5-3 70-60 3-6 1/3 of t
t/2-t 5-3 60-45 6-12 5/6 of t; or t
for α≤45°
100-200 3 0-t/3 5-3 70-60 3-6 2/9 of t
t/3-2t/3 5-3 60-45 6-12 5/9 of t
2/3t-t 5-2 60-45 6-20 8/9 of t; or t
for α≤45°
200-300 4 0-t/4 5-3 70-60 3-6 1/12 of t
t/4-t/2 5-3 60-45 6-12 5/12 of t
t/2-3t/4 5-2 60-45 6-20 5/12 of t
3t/4-t 3-1 50-40 10-20 11/12 of t; or
t for α≤45°

TOFD [Link] 148 22/04/09 [Link]


149
Appendix 6

Reference pieces

According to CEN/TS 14751

TOFD [Link] 149 22/04/09 [Link]


150

TOFD [Link] 150 22/04/09 [Link]


151

TOFD [Link] 151 22/04/09 [Link]


152

TOFD [Link] 152 22/04/09 [Link]

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