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MEMOIRE
MASTER
Par :
Thème
Etude et dimensionnement d’un système de
refroidissement Tchin-lait, Candia
Mr : DJERRADA.A Rapporteur
Mr : Benslimane.H Examinateur
d’accomplir ce travail.
Mes vifs remerciements vont à Mr Djerrada.A, mon promoteur, pour son aide, ces
de ses orientations ainsi que son aide moral tout au long de ce travail et pour avoir
Je désire aussi remercier les membres de jury, qui ont accepté sans réserve, de
Je remercie tous ceux qui m’ont apporté leur soutien de près ou de loin.
efforts inlassables qu’elle ne cesse de déployer, pour moi pour son soutien
À ma mère !
Qui a œuvré à ma ré ussite, de par son amour, son soutien, tous les sacrifices
consentis et ses pré cieux conseils, pour toute son assistance et sa pré sence dans ma
vie, reç
ois àtravers ce travail aussi modeste soit-il, l’expression de mes sentiments
et de mon é ternelle gratitude. Puisse Dieu faire en sorte que ce travail porte son fruit.
Merci pour ces valeurs nobles, l’é ducation et le soutien permettant venu de toi, que
Dieu lui procure bonne santéet longue vie.
Qui m’a soutenue durant tout au long de ce travail, je ne peux trouver les mots
justes et sincères pour t’exprimer mon affection et mes pensé
es, tu es pour moi une
sœur sur qui je peux compter, sans oublier mon adorépetit frè re Aris et ma chè re
grand-mè re qui est toujours làpour moi.
Toujours présente dans tous mes moments d’examens par son soutien moral et ses
belles surprises. Je te souhaite un avenir plein de joie, bonheur, de ré
ussite et de
sérénité. Je t’exprime à travers ce travail mes sentiments les plus profonds.
Àmon Oncle Foudil qui est toujours làpour moi, Àtoute l’équipe
Boumboula.
OUGANA A.Moumene
SOMMAIRE
SOMMAIRE
Sommaire
Remerciements
Dédicaces
Sommaire
Nomenclatures
Introduction Générale………………………………………………………………………1
I.1. Introduction………………………………………….……..…………………..………….3
I.2. Transfert de chaleur…………………………………………………………..…..….........3
I.2.1. Modes de transfert de chaleur…………………………………..……………………..…3
a. La conduction…………………………………………………………..………..4
b. La convection……………………………………………………………...……..4
c. Le rayonnement……………………………………………..........……………...5
I.3. Les résistances thermiques………………………………………….....................6
I.3.1. Définition……………………………………………………….…………6
I.3.2. Résistances thermique par conduction…………………………….………6
I.3.2.1. Dans un plan simple…………………………………………….................................6
I.3.2.2. Dans un plan à multicouches………………………………….……...........................7
I.3.2.3. Dans un cylindre simple ……………………………………….………..…7
II.1.Introduction……………………………………………………………………………...22
II.2. Etude du dimensionnement d’un échangeur thermique………………………………...22
II.3. Organigramme de dimensionnement ……………………………………………………23
II.4. Densité de flux de chaleur …………………………………………………………...…23
II.4.1. Méthode�� ………………….………………………………………..…..……24
II.4.2. Méthode du nombre d’unités de transfert (NUT) …………………………...........27
II.4.3. Détermination du coefficient d’échange global ………………………………......29
II.4.4. Nombres adimensionnels caractérisant le transfert de chaleur………………….....31
SOMMAIRE
Problématique………………………………………………………………………………34
III.1.Introduction…………………………………………………………………………...35
III.7. Conclusion………………………………………………………………………...47
Conclusion générale……………………………………………………………………49
Références bibliographique……………………………………………………………50
Nomenclature
Nomenclature
Symboles Spécifications Unités (SI)
ℎ Diamètre hydraulique [�]
�
[�]
Diamètre intérieur des tubes
�
Epaisseur du tube [�]
�̇ ��
Débit massique du fluide [ ]
chaud
Surface d’échange
[� ]
Pas longitudinal
�
[�]
� Pas transversal
[�]
Section de passage de la
�� calandre [� ]
Température de sortie du
� fluide chaud [° ]
Température d’entrée du
fluide froid [° ]
Température moyenne de
�
l’eau chaude [° ]
Température moyenne de [° ]
l’eau froide
�
Vitesse du fluide dans un tube [ ]
Nombres adimensionnels
Efficacité
�
Nombre d’unités de transfert
� Nombre de Prandtl
� Nombre de Reynolds
Nombre de Stanton
Symboles grecs
kg
� Masse volumique [ ]
m
Listes des Figures
I.1. Introduction :
Les multiples procédés utilisés dans l'industrie sont basés sur l’échange thermique ;
soit parce que :
C'est le but recherché(fours, échangeurs, refroidissement, chaudière).
Ceux-ci interviennent d'une manière inévitable (chocs thermiques, pertes de chaleurs,
rayonnement).
Des connaissances de base en ce domaine sont donc nécessaires pour l'ingénieur de
production ou de développement soit pour :
Comprendre les phénomènes physiques.
Maîtriser les procédés et donc la qualitédes produits.
Donc, dans ce chapitre, nous présentons des généralités sur le phénomène de transfert
thermique tel qu’un certain nombre de définitions et théories àce phénomène, ainsi que des
généralités sur les échangeurs thermique.
I.2. Transfert de chaleur :
Lorsqu’un corps plus chaud se trouve en présence d’un corps plus froid l'expérience
nous montre qu'il y a transmission de chaleur, c’est a dire qu'une augmentation de température
se produit dans le corps le plus froid et une diminution de température se produit dans le corps
le plus chaud; la transmission de chaleur demeure jusqu'àce que les températures des deux
corps soient égales. Ainsi, dans le même corps il y a transmission de chaleur lorsque deux
points présentent des températures différentes.
D’après ce que nous venons de dire la transmission de chaleur se produit en cas de
différence de températures. En effet c’est l'unique condition car, comme nous le verrons par la
suite, il n’est pas nécessaire que les corps soient en contact direct pour qu'il y ait transmission
de chaleur.
I.2.1. Modes de transfert de chaleur :
Il y a trois modes de transfert de chaleur :
1. Conduction
2. Convection
3. Rayonnement
3
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
La conduction :
Est définie comme étant le mode de transmission de la chaleur provoquée par la
différence de température entre deux régions d'un milieu solide, liquide ou gazeux au repos,
ou encore entre deux milieux en contact physique. (Les atomes se transmettent la chaleur de
proche en proche).
Le transfert de chaleur par conduction caractérise tous les transferts de chaleur qui
s’effectuent dans les parois séparant deux corps à des températures différentes. C’est le
cas des surfaces d’échange des échangeurs de chaleur.
𝛌
𝚽= . 𝐒. 𝚫𝐓 (𝐈. 𝟏)
𝐞
Avec :
𝚽 : Quantitéde chaleur échangée [W]
𝛌 : Coefficient de conduction [𝐖/𝐦. °𝐂]
𝐒 : Surface d’échange [m²]
𝚫𝐓 : Différence de température [°C]
La convection :
Consiste en une transmission de chaleur par le mouvement réel des molécules en raison
d’une différence de température. C’est un Processus caractéristique des liquides et des gaz: les
particules proches d`une source de chaleur. Présentent une température plus élevée et, par
conséquent, une densitéinférieure par rapport aux autres, ces particules s’élèvent à l'intérieur
du fluide et sont remplacées par des particules plus froides. Ainsi, une transmission de chaleur
se produit par l'intermédiaire du mouvement des différentes Particules.
Les applications du transfert de chaleur par convection sont beaucoup trop
nombreuses.Elles interviennent chaque fois que l’on chauffe ou que l’on refroidit unliquide ou
4
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
un gaz. La convection s’applique même si la surface d’échange n’est pas matérialisée par une
paroi,ce qui est le cas des condenseurs par mélange ou des réfrigérants atmosphériques.
5
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
𝛆 : Emissivitéthermique du matériau
I.3.1. Définition :
La résistance thermique «𝐑 𝐭𝐡 »est la capacité d’un matériau résistant au passage dela chaleur
ou flux thermique en fonction d’une différence de température « 𝚫𝐓 ».
I.3.2. Résistances thermique par conduction :
I.3.2.1. Dans un plan simple :
D’après l’équation de conduction :
𝐝𝐓
𝛗 = −𝛌𝐒 (𝐈. 𝟒)
𝐝𝐱
𝐞 𝐓𝟐
𝛌
𝛗 ∫ 𝐝𝐱 = −𝛌𝐒 ∫ 𝐝𝐓 = 𝛗 = − 𝐒(𝐓𝟐 − 𝐓𝟏 ) (𝐈. 𝟓)
𝟎 𝐓𝟏 𝐞
6
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
𝟏
𝛗 𝐫 𝐝𝐫 = − 𝛌𝟐𝛑 𝐋 𝐝𝐓 (𝐈. 𝟏𝟑)
7
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
𝐫 𝟏 𝐓
𝛗 ∫𝐫 𝟐 𝐝𝐫 = − 𝟐𝛑 𝛌 𝐋 ∫𝐓 𝟐 𝐝𝐓 (𝐈. 𝟏𝟒)(
𝐫𝟏 𝟏
𝐫
𝛗 𝐥𝐧 𝐫𝟐 = −𝟐𝛑 𝛌 𝐋 (𝐓𝟐 − 𝐓𝟏 ) (𝐈. 𝟏𝟓)
𝟏
L’équation du flux de chaleur par conduction dans un cylindre de conductivité 𝜆, de longueur
Let de rayons 𝐫𝟏 , 𝐫𝟐 en régime permanent devient :
𝐓𝟐 − 𝐓𝟏
𝛗= (I.16)
𝐑 𝐭𝐡
𝐝𝐓
𝛗 = - 𝜆S (I.18)
𝐝𝐫
𝐓𝟑 −𝐓𝟏
𝛗= (I.19)
𝐑 𝐭𝐡
𝐫𝟐 𝐫𝟑
𝐥𝐧 𝐥𝐧
𝐫𝟏 𝐫𝟐
𝐑 𝐭𝐡 𝐭𝐨𝐭 = + (𝐈. 𝟐𝟎)
𝟐𝛑𝛌𝟏 𝐋 𝟐𝛑𝛌𝟐 𝐋
8
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
Bien évidemment, ces différents paramètres ne sont pas détachés, et sont souvent
regroupés dans un seul échangeur .aussi on choisira de faire une autre classification qui se
rapproche plus de la réalité des échangeurs qu’on peut croiser dans les industries.
Tout d’abord nous commencerons par décrire les échangeurs tubulaires et à plaques pour des
raisons technologiques, ensuite nous passerons aux évaporateurs et condenseurs pour leurs
applications un peu particulières. [8]
I.4.3 Les échangeurs àtubes :
Ce sont de loin les échangeurs les plus répandus, simple de conception et d’utilisation, ils sont
répertoriés comme suit :
a) échangeur monotube (figure I.9.a), dans lequel le tube est placé à l’intérieur d’un
réservoir et a généralement la forme d’un serpentin.
b) échangeur coaxial (figure I.9.b), dans lequel les tubes sont le plus souvent cintrés ;
engénéral, le fluide chaud ou le fluide à haute pression s’écoule dans le tube intérieur ;
c) échangeur multitubulaire, existant sous quatre formes :
échangeur àtubes séparés (figure I.9.c): àl’intérieur d’un tube de diamètre suffisant
(de l’ordre de 100 mm) se trouvent placés plusieurs tubes de petit diamètre (8 à 20mm)
10
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
maintenus écartés par des entretoises. L’échangeur peut être soit rectiligne, soit
enroulé,
échangeur à tubes rapprochés (figure I.9.d): pour maintenir les tubes et obtenir un
passage suffisant pour le fluide extérieur au tube, on place un ruban enrouléen spirale
autour de certains d’entre eux. Les tubes s’appuient les uns sur les autres par
l’intermédiaire des rubans,
échangeur à tubes ailetés (figure I.9.e) : ces tubes permettent d’améliorer le
coefficient d’échange thermique ; échangeur àtubes et calandre (figure I.9.f) : c’est
l’échangeur actuellement le plus répandu, de ce fait nous y reviendrons dans le
paragraphe qui suit de façon plus détaillée. [1]
a) Echangeur
b) Echangeur coaxial c) Echangeur à tubs
monotube en
cintré séparés
serpentin
11
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
Le faisceau est montéen deux plaques en communication avec des boîtes de distribution
qui assurent la circulation du fluide à l’intérieur du faisceau en plusieurs passes.
Le faisceau muni de chicanes est logé dans une calandre possédant des tubulures
d’entrée et de sortie pour le deuxième fluide circulant à l’extérieur des tubes du faisceau selon
un chemin imposépar les chicanes comme le montre la figure ci-dessus.
A. La Calandre :
C’est l’enveloppe métallique, cylindrique entourant le faisceau tubulaire, l’acier en
carbone ; et le matériau le plus couramment utilisépour la construction des calandres.
Pour un diamètre nominale inférieur à24’’ (0.6096m), la calandre est constitué par un
tube acier I.P.S. (Schedule 30 jusqu’a 12’’et 1 cm d’épaisseur entre 12 et 24’’) et pour les
pressions inferieur à20kg/cm2.
Au-delà de 24’’la calandre est réalisée a partir de tôles d’acier roulées et soudées, a
chaque extrémité ; les brides qui porteront le couvercle et la boite de distribution, les
tubulures d’entrées et de sorties sont soudées avec plaques de renforcement ou non, selon la
pression de service.
Enfin la calandre pourra être équipée d’anneaux pour le levage, et portera la plaque
d’identité de l’appareil.
12
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
B. Le faisceau :
Les tubes constituant le faisceau forment une classe spéciale répondant aux
spécifications.
Le diamètre nominal correspond au diamètre extérieur pour lequel les tolérances sont sévères.
Les épaisseurs de tubes sont normalisées selon le calibre BWG (Birmingham Wine Gage). On
utilise le plus couramment les tubes 12,14 ou 16 BWG ces tubes sont généralement de
longueur standard de 2.24-3.05-3.66-4.88 et 6.096 mètres. Les conditions de fonctionnement
imposent le choix suivant du matériau :
- acier au carbone pour usage général.
- laiton amirautépour les appareils travaillant avec de l’eau de mer.
- acier alliées pour les produits corrosifs et les températures élevées.
- aluminium ou cuivre pour les très basses températures.
Le démontage de faisceau de tube et de plus en plus au fur et àmesure que sa longueur
s’accroit (problème de rigidité de faisceau), pour tout les échangeurs démontables, il convient
de laisser un espace libre suffisant dans l’axe de l’échangeur pour permettre la sortie du
faisceau de tubes.
Deux dispositions de tubes sont possibles : le Pas Carré et le Pas Triangulaire (fig…), la
disposition en pas carréoffre une plus grande facilitéde nettoyage (toute la surface extérieure
de tubes est accessible par un jet d’eau sous pression ou par un instrument de nettoyage) mais
elle est encombrante, par contre la disposition en pas triangulaire est plus compacte, donc plus
économique.
13
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
Les pas standards les plus courants sont : 0.024, 0.025, 0.030, 0.032, et 0.038 m, le
rapport de pas au diamètre extérieure des tubes sera au minimum 1.25 et sera pris supérieur à
1.25 si l’on souhaité limité les pertes de pressions coté fluide dans la calandre ou pour les
bouilleurs dégageant une forte quantitéde vapeur.
Le pas triangulaire permet de placer environ 10% de tubes de plus que pas carrésur
une plaque tubulaire de diamètre donné. Mais en contrepartie, la disposition des tubes rend
impossible leur nettoyage extérieur par insertion de grattoirs ou de racloirs à travers le
faisceau, pour ces appareils il faut avoir recours au nettoyage chimique et réserver leur emploi
pour des fluides propres.
C. Boite d’échangeur :
C’est l’organe qui distribue ou recueille le fluide aux extrémités de l’échangeur (TETE:
boite de distribution et FOND : boite arrière).
La disposition des boites dépend non seulement de type choisi mais aussi du nombre
de passes ; la liaison cloison plaque tubulaire est assurée par un joint (figure I.14). [6]
14
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
b) à Boite fixe
a) à Boite flottante
c) à tubes en U ou (épingle)
Figure I.14 : Échangeur àtubes et calandre : principales technologies àboîte fixe, boîte
flottante et àtubes en U
D. Les chicanes :
Elles ont pour rôle d’augmenter la vitesse de fluide dans la calandre et assurer la rigidité
du faisceau. Les chicanes supportent les tubes et maintiennent l’écartement entre ceux-ci,
diminuant les vibrations dus aux impacts de fluide.
Ils existent deux types de chicanes :
- Chicanes transversales
- Chicanes longitudinales
15
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
16
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
17
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
refroidissement abondant et bon marché et, pour cela, on utilise principalement l’eau et
parfois l’air.
I.4.7 Les ailettes :
Le domaine de l’intensification des échangeurs de chaleur a depuis de nombreuses
années dépasséle stade du laboratoire et a étélargement pris en compte dans les applications
industrielles. Nombre d’échangeurs dans des procédés très divers sont équipés de surfaces
d’échange (tubes ou plaques ailetés) spécialement conçues pour présenter des coefficients
d’échange de chaleur élevés et notamment supérieurs à ceux des surfaces d’échange lisses.
18
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
19
CHAPITRE I Généralités sur les échanges et les échangeurs thermiques
bonne protection du
faisceau. moins de
risques de
recirculation d'air
(vitesse de sortie de
l'air plus grande)
distribution pauvre
puissance consommée d'air au dessus de la
plus faible. bonne section.
Les aéroréfrigérants
accessibilitédu le niveau de bruit au
faisceau. sol est plus grand,
àair forcé
moins de vibrations. nettoyage des
maintenance plus faisceaux difficile et
facile. se fait sous
démontage.
Après cette comparaison notre choix s’est porté sur un échangeur à faisceau tubulaire,
ce choix a été basé sur des points vue tels que, l’exploitation et l’encombrement, ainsi que, la
facilitéde nettoyage.
21
CHAPITRE II
MÉTHODES DE DIMENSIONNEMENT
D’UN ÉCHANGEUR THERMIQUE
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
II.1. Introduction :
Dans l’étude d’un échangeur de chaleur on cherche souvent àobtenir une puissance
thermique d’échange donnée, avec la plus faible surface d’échange et le moins de pertes de
charges possible, autrement dit au meilleur coût d’investissement.
Nous n’aborderons ici que l’aspect thermique et géométrique de l’étude, autrement dit
l’évaluation des géométries et des performances thermiques, et en nous limitant de plus au
régime permanent de fonctionnement.
Discipline thermique.
La mécanique des fluides.
Technologie des matériaux.
Architecture.
Et en évaluant :
22
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
Non
Choix d’un
ensemble de Calcul Cout de l’échangeur
Sélection de type
données thermique de (calcul mécanique)
d’échangeur
géométriques l’échangeur
Oui
Puissance et pertes de
pression acceptable
𝐝𝚽 = 𝐤 𝐝𝐒 (𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 ) (𝐈𝐈. 𝟏)
23
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
K est le coefficient d’échange global entre les deux fluides, au niveau de l’élément exprimé
en[𝐖/𝐦². ℃] . Il s’agit d’un paramètre local, qui peut varier le long de l’échangeur.
L’intégration ne peut s’effectuer que si l’on connaît l’évolution du coefficient d’échange en
fonction des températures 𝐓𝐜 et 𝐓𝐟 et dont l’évolution suivant l’écoulement doit elle-même être
connue.[2]
La variation de température 𝐝𝐓𝐟 du fluide froid quand on augmente la surface d’échange de
𝐝𝐒 devient négative. Dans ces conditions, on aura :
Avec :
𝐤𝐠
𝐦̇ 𝐜 : Débit massique du fluide chaud en [ 𝐬 ].
𝐤𝐠
𝐦̇𝐟 : Débit massique du fluide froid en [ 𝐬 ].
II.4.1. Méthode𝚫𝐓𝐋𝐌 :
L’analyse sera faite dans le cas d’un écoulement de type contre-courant. On supposera que
l’échangeur est sans pertes. Dans ces conditions, le flux de chaleur 𝐝𝚽transmis du fluide
chaud au fluide froid à travers l’élément de surface d’échange𝐝𝐒 s’écrira.[2]
Pour l’échangeur à contre-courants :
On a de plus la relation :
𝐝𝚽 = 𝐤 𝐝𝐒 (𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 ) (𝐛)
De (II.2) on tire :
−𝐝𝚽
𝐝𝐓𝐜 = (𝐜)
(𝐦̇ 𝐜 𝐂𝐜 )
−𝐝𝚽
𝐝𝐓𝐟 = (𝐝)
(𝐦̇ 𝐟 𝐂𝐟 )
D’où :
𝟏 𝟏
𝐝𝐓𝐜 − 𝐝𝐓𝐟 = 𝐝(𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 ) = −𝐝𝚽 ( + ) (𝐈𝐈. 𝟑)
𝐦̇ 𝐜 𝐂𝐜 𝐦̇ 𝐟 𝐂𝐟
24
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
𝟏 𝟏
𝐝(𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 ) = −𝐤𝐝𝐒(𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 ) ( + ) (𝐈𝐈. 𝟒)
𝐦̇ 𝐜 𝐂𝐜 𝐦̇ 𝐟 𝐂𝐟
𝐝(𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 ) 𝟏 𝟏
= − 𝐤 𝐝𝐒 ( + ) (𝐈𝐈. 𝟓)
𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 𝐦̇ 𝐜 𝐂𝐜 𝐦̇ 𝐟 𝐂𝐟
Si l’on admet que le coefficient d’échange localk reste constant tout le long de cet échangeur
tube et calandre, on peut intégrer l’expression précédente le long de la surface d’échange pour
obtenir la formule ci-dessous, en introduisant les conditions aux extrémités𝐓𝐜𝐞 , 𝐓𝐟𝐞 et𝐓𝐜𝐬 , 𝐓𝐟𝐬
𝐬
𝐝(𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 ) 𝟏 𝟏
∫ =−𝐤 ( + ) ∫ 𝐝𝐒 (𝐈𝐈. 𝟔)
𝐞 𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 𝐦̇ 𝐜 𝐂𝐜 𝐦̇ 𝐟 𝐂𝐟
𝟏 𝟏
𝐥𝐧[𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 ]𝐬𝐞 = −𝐤𝐒 ( + ) (𝐈𝐈. 𝟕)
𝐦̇ 𝐜 𝐂𝐜 𝐦̇ 𝐟 𝐂𝐟
𝐓𝐜𝐬 − 𝐓𝐟𝐞 𝟏 𝟏
𝐥𝐧 [ ] = − 𝐤𝐒 ( + ) (𝐈𝐈. 𝟖)
𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐟𝐬 𝐦̇ 𝐜 𝐂𝐜 𝐦̇ 𝐟 𝐂𝐟
Mais on peut également exprimer le flux total échangé en fonction des températures d’entrée
et de sortie du fluide :
𝜱 = 𝐦̇ 𝐜 𝐂𝐜 (𝐓𝐜𝐬 − 𝐓𝐜𝐞 )(Cédée)
𝜱 = 𝐦̇ 𝐟 𝐂𝐟 (𝐓𝐟𝐬 − 𝐓𝐟𝐞 )(Reçue)
En remplaçant dans (II.8) les expressions de 𝐦̇ 𝐜 𝐂𝐩𝐜 , 𝐦̇ 𝐟 𝐂𝐩𝐟 tirées de ces équations
précédentes. On obtient :
𝐓𝐜𝐬 − 𝐓𝐟𝐞
𝚽 ∗ 𝐥𝐧 [ ] = 𝐤𝐒 (−(𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐜𝐬 ) − (𝐓𝐟𝐞 − 𝐓𝐟𝐬 )) (𝐈𝐈. 𝟏𝟏)
𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐟𝐬
Implique :
𝐓𝐜𝐬 − 𝐓𝐟𝐞
𝚽 ∗ 𝐥𝐧 [ ] = 𝐤𝐒 [(𝐓𝐜𝐬 − 𝐓𝐟𝐞 ) − (𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐟𝐬 )] (𝐈𝐈. 𝟏𝟐)
𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐟𝐬
25
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
L’expression (II.7) et peut être décrite par la même formule, si l’on introduit (la différence
entre les températures des fluides chaud et froid dans une section donnée d’échangeur) :
∆𝐓 = (𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 )
Ainsi que les indices (s) et (e) pour désigner les deux extrémités de l’échangeur ; Entrée (e),
Sortie (s) :
𝚽 = 𝐊 𝐒 ∆𝐓𝐋𝐌
Avec :
𝚫𝐓𝐬 − 𝚫𝐓𝐞
𝚫𝐓𝐥𝐦 = (𝐈𝐈. 𝟏𝟒)
𝐥𝐧(∆𝐓𝐬 ⁄∆𝐓𝐞 )
∆𝐓𝐋𝐌 est la moyenne logarithmique de la différence de température globale entre les
deux fluides, encore appelée «différence de température logarithmique moyenne »(∆𝐓𝐋𝐌 ).
Ainsi, cette méthode de calcul revient àécrire que la puissance thermique échangée est
proportionnelle à l’aire de la surface d’échange et à la différence de température moyenne
logarithmique, le « coefficient de proportionnalité » étant justement le coefficient d’échange
global 𝐊.
26
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
Cette méthode, plus structurée, comme nous allons le voir, repose sur la définition du
flux thermique maximum d’une part et de l’efficacité d’autre part, notions qui sont introduites
ci-dessous.
Le flux thermique maximum transférable par un échangeur est atteint dans un
échangeur contre-courant infiniment long. Dans une telle configuration, l’un des fluides subit
le changement de température le plus élevé. Si on est dans le cas ou 𝐂𝐩𝐜 < 𝐂𝐩𝐟 cet écart de
température est atteint par le fluide chaud qui voit sa température évoluer de 𝐓𝐜𝐞 vers 𝐓𝐟𝐞
Le flux maximal est alors donnépar :
𝚽𝐦𝐚𝐱 = (𝐦̇ 𝐂𝐩 )𝐦𝐢𝐧 (𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐟𝐞 ) = (𝐦̇ 𝐂𝐩 )𝐦𝐢𝐧 (𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐟𝐞 ) (𝐈𝐈. 𝟏𝟔)
E 𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐜𝐬 𝐓 −𝐓
E= E = 𝐓𝐟𝐬 − 𝐓𝐟𝐞
𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐟𝐞 𝐜𝐞 𝐜𝐬
𝚽𝒓𝒆𝒆𝐥 = 𝐄 ∗ (𝐦̇𝐂𝐩 )𝐦𝐢𝐧 (𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐟𝐞 ) = 𝐄 ∗ (𝐦̇ 𝐂𝐩 )𝐦𝐢𝐧 (𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐟𝐞 ) (𝐈𝐈. 𝟏𝟕)
Nous allons partir d’un résultat déjà acquis qui est donné par :
𝐓𝐜𝐬 − 𝐓𝐟𝐞 𝟏 𝟏
𝐥𝐧 ( ) = −𝐊𝐒 ( + ) (𝐈𝐈. 𝟏𝟖)
𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐟𝐬 𝐂𝐜 𝐂𝐟
27
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
On en déduit que :
𝐂𝐟
𝐓𝐜𝐬 − 𝐓𝐟𝐞 = (𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐟𝐬 ) + (𝐓𝐟𝐬 − 𝐓𝐟𝐞 ) (𝟏 − ) (𝐈𝐈. 𝟏𝟗)
𝐂𝐜
𝐂𝐜
𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐜𝐬 −𝟏
𝐂𝐟
= (𝐈𝐈. 𝟐𝟎)
𝐓𝐜𝐞 − 𝐓𝐜𝐬 𝐤𝐬 𝐂𝐜
(𝟏 )
𝐞 𝐂𝐜 𝐂𝐟
−𝟏
Lorsque 𝐂𝐦𝐢𝐧 = 𝐂𝐜 :
On obtient enfin :
𝐂𝐜
𝟏 𝐂𝐜 −𝟏
𝐂𝐟
− = (𝐈𝐈. 𝟐𝟏)
𝐄 𝐂𝐟 𝐤𝐒 𝐂𝐜
(𝟏 )
𝐞 𝐂𝐜 𝐂𝐟
−𝟏
𝐤𝐒 𝐂
− (𝟏− 𝐜 )−𝟏
𝐞 𝐂𝐜 𝐂𝐟
𝐄= 𝐤𝐒 𝐂𝐜
(𝐈𝐈. 𝟐𝟐)
𝐂𝐜 (𝟏 )−𝟏
𝐞 𝐂𝐜 𝐂𝐟
𝐂𝐟
𝐤𝐒 𝐂
− (𝟏− 𝐦𝐢𝐧 )−𝟏
𝐞 𝐂𝐦𝐢𝐧 𝐂𝐦𝐚𝐱
𝐄 = 𝐤𝐒 𝐂 (𝐈𝐈. 𝟐𝟑)
𝐂𝐦𝐚𝐱 (𝟏 𝐦𝐢𝐧 )−𝟏
𝐞𝐂𝐦𝐢𝐧 𝐂𝐦𝐚𝐱
𝐂𝐦𝐢𝐧
𝐊𝐒
Généralement, la quantitéadimensionnelle
𝐂𝐦𝐢𝐧
, appelé nombre d’Unités de transfert est noté
𝐂𝐦𝐢𝐧
NUTet la quantité , rapport des débits de capacitéthermique, est noté𝑪𝒓 .
𝐂𝐦𝐚𝐱
𝐞−𝐍𝐔𝐓(𝟏−𝐂𝐫 ) − 𝟏
𝐄 = (𝐈𝐈. 𝟐𝟒)
𝐂𝐫 𝐞−𝐍𝐔𝐓(𝟏−𝐂𝐫 ) − 𝟏
28
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
Cas particulier
Type de
E (𝐍𝐔𝐓, 𝐂𝐫 ) 𝐍𝐔𝐓 (𝐄, 𝐂𝐫 ) (Avec changement
circulation
de phase)
𝐂𝐫 = 0
E = 1-𝐞−𝐍𝐔𝐓
𝟏
𝐍𝐔𝐓 = 𝐥𝐧
𝟏−𝐄
𝐂𝐫 = 1
𝐞−𝐍𝐔𝐓(𝟏−𝐂𝐫) − 𝟏
Contre- 𝐄 = 𝟏 𝟏−𝐄 𝐂𝐫
courant
𝐂𝐫 𝐞−𝐍𝐔𝐓(𝟏−𝐂𝐫) − 𝟏 𝐍𝐔𝐓 = 𝟏−𝐂
ln(
𝐫 𝟏−𝐄
)
E=
𝐍𝐔𝐓
𝟏+𝐍𝐔𝐓
𝐄
𝐍𝐔𝐓 =
𝟏−𝐄
Le transfert thermique qui a lieu au sein d’un échangeur fait intervenir le mode
conductifau travers de la paroi séparant les deux fluides et le mode convectif dans chacun de
ces derniers. Généralement, le rayonnement intervient peu et sera, de toute façon, négligé
dans ce qui suit [2]
29
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
(𝐓𝐜 − 𝐓𝐟 )
𝚽= 𝟏 𝐑 𝐞𝐜 𝐞 𝐑 𝐞𝐟 𝟏 (𝐈𝐈. 𝟐𝟓)
+ + 𝛌𝐒 + +𝐡𝐒
𝐡𝐜 𝐒 𝐒 𝐒 𝐟
La représentation analogique équivalente est faite dans la figure (II.3) où sont insérées en
série les 5 résistances thermiques.
𝟏 𝟏 𝐞 𝟏
= + 𝐑 𝐞𝐜 + + 𝐑 𝐞𝐟 + (𝐈𝐈. 𝟐𝟔)
𝐊 𝐡𝐜 𝛌 𝐡𝐟
Des mesures comparatives entre les conditions de mise en service, puis le fonctionnement au
cours du temps, ont permis de déduire les valeurs des résistances d’encrassement [3].
30
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
Côtétubes :
On évalue le nombre de Prandtl de chaque écoulement.
𝛍 𝐂𝐩
𝐏𝐫 = (𝐈𝐈. 𝟐𝟕)
𝛌
Avec :
𝛍 ∶ Viscositédynamique, en [𝐤𝐠/𝐦𝐬]
𝐂𝐩𝐜 : Capacitécalorifique du fluide, en [𝐉/𝐤𝐠℃]
𝛌 ∶ Conductivitéthermique, en [𝐖/𝐦. 𝐬]
𝛒 𝐕 𝐃𝐡
𝐑𝐞 = (𝐈𝐈. 𝟐𝟖)
𝛍
Avec :
𝛒 : Masse volumique du fluide en[𝐤𝐠⁄𝐦³]
𝐕 : Vitesse du fluide en [𝐦⁄𝐬]
𝐃𝐡 : Vitesse du fluide en [𝐦]
Pour le tube on prend 𝐃𝐡 est égal au diamètre 𝐃𝐢𝐭 du tube.
On a :
𝟒𝐒
𝐃𝐡 = (𝐈𝐈. 𝟐𝟗)
𝐏
31
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
Avec :
𝐒 ∶Section de passage
𝐏 ∶Périmètre mouillé
𝟒 𝛑 𝐃𝐢 ²
𝐃𝐡 = = 𝐃𝐢 (𝐈𝐈. 𝟑𝟎)
𝟒 𝛑 𝐃𝐢
La connaissance des nombres de Prandtl et de Reynolds permet alors de calculer, pour
un écoulement donné, le nombre de Nusselt.
Ce dernier est un coefficient de transfert de chaleur, mais sous forme adimensionnelle.
Il fournit une mesure du rapport de la quantité de chaleur transmise par convection, à la
quantitéde chaleur qui serait transmise par conduction, dans les tubes il est donnéselon le
régime d'écoulement par les corrélations suivantes :
𝐡 𝐃𝐡
𝐍𝐮 = (𝐈𝐈. 𝟑𝟏)
𝛌
𝐃𝐢𝐭 ⅓
𝐍𝐮 = 𝟏. 𝟖𝟔 (𝐑𝐞. 𝐏𝐫. ) (𝐈𝐈. 𝟑𝟐)
𝐋
𝟏
𝐍𝐮 = 𝟎. 𝟎𝟐𝟑. 𝐑𝐞𝟎.𝟖 . 𝐏𝐫 𝟑 (𝐈𝐈. 𝟑𝟑)
Côtécalandre :
On évalue le nombre de Prandtl de chaque écoulement, à partir des propriétés
physiques du fluide considéré:
𝛍 𝐂𝐩
𝐏𝐫 =
𝛌
Avec :
𝛍 ∶ Viscositédynamique, en [𝐤𝐠/𝐦𝐬]
𝐂𝐩𝐜 : Capacitécalorifique du fluide, en [𝐉/𝐤𝐠℃]
𝛌 ∶ Conductivitéthermique, en [𝐖/𝐦. 𝐬]
32
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
On a :
𝟒𝐒
𝐃𝐡 =
𝐏
Avec :
𝐒 ∶Aire de la section droite de la veine fluide, en [𝐦𝟐 ]
𝐏 ∶Périmètre mouillépar la veine fluide, en [𝐦]
Figure II.4 : Section de veine fluide associée àun tube. (Faisceau en quinconce).
En raisonnant sur une tranche du faisceau de longueur unité, on a donc :
𝟏 𝛑𝐃𝐢 𝟐
𝟒 [𝟐𝐒𝐋 . 𝟐 𝐒𝐓 − ] 𝟒. 𝐒𝐋 . 𝐒𝐓 𝟒. 𝛑𝐃𝐢 𝟐
𝟒
𝐃𝐡 = = −
𝛑𝐃𝐢 𝛑. 𝐃𝐢 𝟒. 𝛑. 𝐃𝐢
D’où :
Pour le faisceau en quinconce :
𝟒. 𝐒𝐋 . 𝐒𝐓
𝐃𝐡 = − 𝐃𝐢
𝛑. 𝐃𝐢
33
CHAPITRE II Méthodes de dimensionnement d’un échangeur thermique
Problématique :
Nous présentons dans le tableau ci-dessus les données recueillies par (Tchin-lait, Candia) :
34
CHAPITRE III
CALCUL THERMIQUE DE L’ÉCHANGEUR
TUBULAIRE DU TYPE TUBES ET
CALANDRE
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
III.1. Introduction :
Dans tout calcul d’échangeur de chaleur, le but est obtenir la récupération d’une certaine
quantité de chaleur dans des conditions économiques optimales qui sont un compris entre les
frais d’investissement et les frais opératoires.
Dans ce présent chapitre nous allons traiter un calcul d’un échangeur à faisceau tubulaire, à
contre-courant.
( ) =4180 =3201
℃
Conductivité thermique =0.6071 =0.1184
.℃
Viscosité dynamique − −
= = .
Masse volumique = =
Il faut noter que toutes les propriétés sont évaluées à la température moyenne
+ +
= = = . �℃
+ +
= = = . �℃
35
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
� = ṁ� − = ṁ� −
�= . ∗ − = (ṁ� ) −
�= . ∗ �
ṁ� − =�
��
ṁ =
−
� . ∗
ṁ =
ṁ = . �
Avec :
36
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
55 °C
7 °C
4 °C
2 °C
− − −
� �=� −
−
− − −
� �=� −
−
� = . �℃
− −
�= =
− −
37
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
� = . ��������������������������������������� = .
= .
III.3.4. Calcul du nombre de tubes :
�
= ∗ =�
∗
∗ .
=
∗ . ∗ ∗ .
= �
38
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
(Acier inoxydable)
�[]
℃
Longueur des tubes
�[ ]
Nombres de passes
� −
= = . �[ ]
Nombre de tubes
�
Avec :
: Section de passage d’un tube en [ ]
∗ �
=
. ∗ .
=
−
= . ∗ ��[ ]
Avec :
: Section totale d’un tube en [ ]
39
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
= ∗
− ��
= . ∗ ∗
−
= . ∗ ��[ ]
= ∗
−
= . ∗ ∗
= . [ ]
Avec :
: Section de tout le faisceau en [ ].
� : �ombre�de�tubes
= ∗�
−
= ∗ . ∗
−
= . ∗ �[ ]
Avec :
= +
−
= . ∗ + .
= . [ ]
∶ �section�total�de�la�calandre, en�[ ]
= ∗
.
⟹ =√ �=�√ = . �[ ]
.
40
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
Avec :
̇
̇ =
.
̇ =
̇ = . [ ]
Avec :
∶Nombre de tubes.
∗ ∗ ∗ ∗
= =
∗ . ∗ .
= −
= ⟹��Régime turbulent
Avec :
∗
� =�
41
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
−
∗
� =�
.
� = .
Avec :
= ∗ ∗ ∗
= ∗ . ∗ ∗ .
= . �[ ]
℃
42
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
∗
=
Avec :
S : section de passage coté calandre.
P : périmètre mouillé.
�
∗ ∗ ∗ ∗ − ∗
= = = ∗ − �
� ∗ � ∗ �
. ∗ .
= ∗ − . = . �[ ]
. ∗ .
Avec :
:Pas transversal en m.
: Pas latéral en m.
: Diamètre hydraulique dans la calandre en m.
Donc :
∗ ∗ ∗ . ∗ .
= = −
= �> . é �
43
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
= ⟹ = ∗ ∗ ∗
∗ ∗
−
⟹ = . ∗ ∗ ∗ . ∗
⟹ = . [ ⁄ ° ]
= + +
−
⟹ =( + + )
−
.
=( + + ) = . ��[ ⁄ ° ]
. .
�= ∗ ∗∆ ∗
� . ∗
⟹ = =
∗∆ ∗ . ∗ . ∗ .
⟹ = . [ ]
44
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
̇ = . ∗ = . [ ]= ̇
°
�
̇ = . ∗ = . �[ ] = ̇ �
°�
� ̇ − ̇ − −
= = ̇ = ̇ =
� � − − −
−
⟹� = = . ������������� %
−
On a aussi :
̇ .
= = ⟹ ����� = .
̇ � .
= .
∗ ∗ ̇
On à : = ⟹ =�
̇
45
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
. ∗ .
⟹ =� �⟹ =� �[ ]
� .
= =� = �[ ]
� � . ∗ . ∗
Vérification : on a =� ∗ � ∗ ∗ = . ∗ . ∗ ∗
D’où : = . �[ ]
Maintenant on vérifie la vitesse que nous avons imposée au départ du côté de tube :
̇ .
= ��� = �� −
= . �[ ]
∗ ∗ . ∗
Remarque : on constate que les valeurs de la surface d’échange obtenues par les deux
méthodes sont presque identiques.
Section de passage −
= ∗ 2.41 [ ]
du faisceau
46
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
Géométrie d’un ∗ Di −
�p = 7.54* [ ]
Faisceau tube
(tube) Géométrie de tous
� =� ∗� 0.0116 [ ]
les tubes
Section de passage �pc = ∗ �p 0.0241 [ ]
Calandre
Section totale � c = �pc + � 0.0357 [ ]
Flux thermique
Φ = ṁ ∗ Cp ∗ ∆� 4.5351127* [ ]
Méthode ∆
Surface total Φ
�= 18.28 [ ]
d’échange � ∗ ∆�
�c − �c
Efficacité ε= 0.96 /
�c − �
Méthode Nombre
d’unité de A partir de l’abaque 3.4 /
NUT transfert
Surface ��� ∗ ṁCp i
� =� 16 [ ]
d’échange �
III.7. Conclusion :
En effet, durant cette étude énergétique, d’après la puissance thermique échangée entre
les deux fluides, on constate que la surface d’échange calculée Les deux méthodes
(∆ , est très proche de celle de l’échangeur. Et que notre équipement fonctionne
parfaitement ce qui confirme le calcul de l’Efficacité qui a atteint les 96%.
47
CHAPITRE III Calcul thermique de l’échangeur tubulaire
de type tubes et calandre
Après une certaine durée du fonctionnement de ces échangeurs tubulaires, ces derniers
sont soumis à la réduction de leurs efficacités. Et les problèmes majeurs auquel sont soumis
ces échangeurs de chaleur servant dans les installations de production des produits visqueux
(crèmes…) est l’encrassement des, la corrosion et les vibrations et leurs nettoyage.
L’encrassement est défini comme étant la formation d’une couche mince aux travers la
surface d’échange, ce processus conduit à la diminution de la puissance thermique échangée
entre les deux fluides considérés ainsi que leurs efficacité. Et pour mettre en place le
processus de maintenance afin de conserver l’appareil en bon état de fonctionnement, on peut
envisager de faire passer une solution (produit de nettoyage) dans l’échangeur ou bien
l’utilisation des jets à haute pression.
Le problème de vibration peut être limité en procédant avec des vitesses des fluides
raisonnables, par l’utilisation d’un déflecteur à l’entrée de la tubulure et l’évitement des
larges et faibles distances entre les chicanes qui conduit notamment à une mauvaise
distribution de celles-ci.
Et pour la corrosion, elle est engendrée par la circulation des fluides au niveau des
tubes ou la calandre. Et afin de limiter ce phénomène,
48
CONCLUSION
GÉ NÉ RALE
Conclusion générale
Conclusion Générale :
L’échangeur d’énergie thermique est un des instruments clé du thermicien oude l’énergéticien,
que son but soit la fabrication d’un produit dont l’élaboration passepar un ensemble de cycles
où varient température et pression ou qu’il s’agisse deproduction d’énergie mécanique (ou
électrique).Rappelons que les échangeurs de chaleur sont des appareils où le transfert de
chaleur àbasses et moyennes températures se fait sans changement de phase.Des méthodes de
calcul plus ou moins élaborées existent pour les échangeurs àfaisceau et calandre. Les calculs
reposent en partie sur les calculs numériques que l'onpeut effectuer sur les échangeurs
Tubulaires auxquels nous avons abordés etdéveloppédans ce travail.
Le but d'un échangeur de chaleur est de récupérer ou d’extraire une certaine quantité de
chaleur dans des conditions économiques optimales qui sont un compromis entre les frais
d'investissement et les frais de fonctionnement. Les calculs de vérification thermique nous ont
permis d’évaluer la surface d’échange et le coefficient global de transfert. Les résultats
obtenus sont positifs étant donné que l’efficacité de l’échangeur est bien meilleure avec un
rendement de 96%. Et la surface d’échange obtenue avec les deux méthodes est très proche de
la surface réelle de l’échangeur, et les pertes de charge sont négligeables dans les deux côtés
de l’échangeur.
49
RÉFÉRENCES
BIBLIOGRAPHIQUES
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
[1] M.MANAA, «Optimisation énergétique des échangeurs tubulaires », mémoire fin d’étude
pour l’obtention du diplôme de master, département de génie mécanique, université de
Tlemcen 2016.
[4] B. Cherif, «Calcul et technologie des échangeurs de chaleur », office des publications
universitaires 2012.
[7] A.BOUDJELA, Z.SENOUCI, Séminaire sur les échangeurs de chaleur, centre inter
entreprise de formation industrielle, AIN EL TURK.ACH, 2014-2015.
50
Résumé :
Notre travail porte sur l'étude de refroidissement industriel, procédé qui dépend
essentiellement de la quantité de chaleur à extraire ou à recevoir pour une machine thermique,
bien entendu en tenant compte de ses paramètres d'entrés et de sorties. Notre étude se focalise,
sur son aspect pratique basé sur le dimensionnement d'un échangeur de chaleur à faisceau
tubulaire à contre-courant.
L'intérêt recherché, est d'y parvenir, en fin de compte au bon dimensionnement en
déterminant la surface d’échange, le nombre de tubes ainsi que la longueur de l'échangeur a
utilisé avec deux méthodes (𝐷𝑇𝐿𝑀 , 𝑁𝑈𝑇).
Mots clés : refroidissement, échangeur tubulaire à contre-courant, machine thermique,
chaleur, puissance, faisceau.
Abstract
Our work focuses on the industrial cooling study, which depends mainly on the amount of
heat to be extracted or received for a thermal machine, of course taking into account its input
and output parameters. Our focuses on its practical aspect based on the design of a
countercurrent tube-beam heat exchanger.
The interest sought is to achieve this, ultimately to good sizing by determining its
exchange surface, the number of tubes and the length of the exchanger used with two methods
(𝐷𝑇𝐿𝑀 , 𝑁𝑈𝑇).
Keywords: cooling, countercurrent tubular heat exchanger, machine thermal, heat, beam.