Thermodynamique: Applications Aux Systèmes Physicochimiques
Thermodynamique: Applications Aux Systèmes Physicochimiques
com
Thermodynamique
Applications aux systèmes physicochimiques
Jean-Noël Foussard
Edmond Julien
Stéphane Mathé
Hubert Debellefontaine
Thermodynamique
Applications aux systèmes physicochimiques
© Dunod, 2015
ISBN 978-2-10-072132-0
Avant-propos
L’étude de la thermodynamique est généralement considérée, à tort, comme difficile. De
ce fait, elle est trop souvent abordée avec un manque de confiance totalement injustifié
qui peut être générateur d’échec et qui entretient cette réputation infondée de complexité
de la discipline.
Dans les disciplines comme les mathématiques, la physique ou la mécanique, les
sujets qu’abordent les étudiants de l’enseignement supérieur scientifique et les raisonne-
ments qu’ils utilisent sont généralement dans la continuité de ceux abordés au lycée. Il
en va tout autrement de la thermodynamique qui apparaît comme une discipline totale-
ment nouvelle et particulière, car appuyée sur un nombre très restreint de principes dont
découlent, en toute logique, les différentes lois. D’autre part, la thermodynamique est
présente partout : elle aide à comprendre la vie et le monde qui nous entoure et elle est
à la base de très nombreuses industries. La nouveauté et l’universalité du sujet génèrent
cette réputation infondée de complexité.
Cet ouvrage a pour objectif principal de fournir les bases fondamentales de thermo-
dynamique que devra maîtriser tout scientifique et tout ingénieur appelé à comprendre,
concevoir, améliorer ou mettre en œuvre un procédé de transformation physicochimique
ou biologique de la matière ou de l’énergie. Les notions de bases nécessaires pour abor-
der cet ouvrage sont exposées dans le livre Les bases de la thermodynamique, rédigé
par les mêmes auteurs et essentiellement consacré à l’étude des systèmes physiques, des
corps purs et des machines thermiques. Dans ce nouvel ouvrage, la thermodynamique
est appliquée à l’étude des systèmes multiconstituants et multiphasiques.
L’expérience que nous avons de l’enseignement nous a appris que les étudiants
restent souvent passifs face à un exposé trop magistral. Nous avons essayé d’éviter,
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dans la mesure du possible, cet écueil en adoptant un exposé pratique des différentes
notions et des conséquences qui en découlent. Des exemples, en cours de chapitre,
illustrent les concepts abordés afin de montrer que la thermodynamique n’est pas seu-
lement théorique, mais qu’elle permet d’expliquer de nombreuses situations concrètes.
Les notions les plus importantes sont encadrées pour les mettre en évidence. Des exer-
cices d’application directe des notions étudiées sont proposés dans le but d’apporter
au lecteur des compléments d’information et d’attirer son attention sur les points les
plus importants.
Remerciements
Cet ouvrage s’inspire directement de l’enseignement de thermodynamique donné aux
élèves-ingénieurs de 2e et de 3e année de l’Institut National des Sciences Appliquées de
Toulouse et qui s’orientent vers les domaines de l’ingénierie chimique, biochimique et
environnementale. Cet enseignement est le fruit du travail incessant de toute une équipe,
encadrée par les auteurs de l’ouvrage, au sein de laquelle les discussions et les remarques
ont toujours été fort nombreuses et enrichissantes. Nous tenons également à adresser
nos remerciements à toute l’équipe des Éditions Dunod pour la confiance qu’elle nous
témoigne et pour son aide lors de la mise en forme de cet ouvrage.
VI
Exercices 18
Solutions 24
VII
Exercices 82
Solutions 86
Annexe 96
VIII
Exercices 133
Solutions 137
Exercices 188
Solutions 194
IX
Exercices 243
Solutions 250
Bibliographie 265
Index 267
Introduction
La compréhension de nombreux phénomènes de la vie courante fait appel aux bases de
la thermodynamique des systèmes physiques, physicochimiques et chimiques. Il en est
de même pour de nombreux procédés industriels où l’apport de la thermodynamique,
et particulièrement de l’enthalpie libre, joue un rôle majeur. À titre d’exemple on peut
citer :
• La compréhension des phénomènes de solubilité des gaz dans les liquides : elle per-
met de maîtriser les phénomènes de décompression (boissons gazeuses, accidents de
plongée…). Elle permet de comprendre les conditions de l’oxygénation des micro-
organismes dans un fermenteur ou un système de traitement des eaux usées…
• La compréhension des équilibres liquide-vapeur : elle permet d’expliquer la dis-
tillation, qu’il s’agisse du pétrole ou des alcools de bouche. Elle permet d’expliquer
l’obtention des essences de parfum et la purification des composés pharmaceutiques
et cosmétiques par entraînement à la vapeur…
• La compréhension des réactions chimiques et des équilibres : elle permet de quantifier
le pouvoir calorifique d’un combustible et le pouvoir énergétique des aliments. Elle
est le fondement de la notion de pH et de la chimie des solutions. Elle est à la base de
toutes les synthèses chimiques, qu’elles conduisent à un médicament ou à n’importe
quel autre produit de la vie courante…
Dans la majorité des cas, les phénomènes à étudier mettent en jeu des systèmes
constitués par des mélanges où les constituants sont répartis dans plusieurs phases et à
l’intérieur desquelles des réactions chimiques peuvent se produire. L’étude de ces sys-
tèmes fait l’objet de cet ouvrage :
• Le premier chapitre met en évidence que les propriétés de ces mélanges ne sont pas la
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en s’appuyant sur les résultats des deuxième et troisième chapitres, et le cas particulier
de la loi de Raoult est présenté ;
• Le quatrième chapitre est consacré aux grandeurs de réaction et à leur utilisation dans
les bilans d’énergie et d’entropie des systèmes chimiques ;
• Enfin, le cinquième chapitre rassemble les notions de grandeur de réaction, de fugacité
et d’activité pour décrire les équilibres chimiques de toute nature, qu’ils soient établis
en phase gaz ou dans des solutions liquides.
L’ouvrage est enrichi de 40 exercices originaux corrigés, choisis pour leur valeur péda-
gogique, qui permettent au lecteur de s’approprier progressivement les notions exposées.
des systèmes
Description 1
physicochimiques
On aborde le plus souvent la thermodynamique par l’étude des systèmes dont la com-
position reste constante ; ces systèmes, dits physiques, peuvent être décrits à l’aide des
seules variables physiques, la température T, la pression P, le volume V, etc. Cependant,
en génie des procédés chimiques ou biochimiques, on a surtout affaire à des systèmes
physicochimiques dont la composition varie suite à des transferts entre phases ou à des
réactions chimiques. Pour décrire correctement ces systèmes, les variables physiques ne
suffisent plus et il faut introduire des variables de composition, c’est-à-dire la quantité
de matière ni de chaque constituant. De plus, dans un mélange, les propriétés des consti-
tuants diffèrent de celles des corps purs correspondants.
En pratique, l’appellation solution est plutôt réservée aux systèmes homogènes liquides
(les saumures…) ou solides (les verres…) à plusieurs constituants ; dans le cas des gaz
(l’air…), il est d’usage de parler de mélange gazeux.
Une solution peut faire partie d’un système globalement hétérogène comme l’indi-
quent les exemples suivants :
• Solution saturée d’un sel insoluble en contact avec ce dernier ;
• Équilibre liquide-vapeur d’un système binaire ;
• Équilibre liquide-liquide lors d’un phénomène de démixtion.
Remarque
Les solutés présents dans une solution peuvent être différents des espèces utilisées
pour préparer la solution. C’est notamment le cas des solutions électrolytiques (cf.
exercice d’application 1.1) où, lors de sa mise en solution, un sel se dissocie en
anions et en cations qui sont les solutés.
Remarques
Dans une solution, la somme des fractions massiques ou molaires est évidemment
égale à 1. De ce fait, pour n constituants présents dans la solution, on a seulement
(n – 1) variables de composition indépendantes.
Les variables de composition molaires sont essentiellement utilisées en thermo
dynamique chimique. Les grandeurs massiques sont plus adaptées aux applications
techniques.
Fréquemment utilisée pour les solutions liquides, la molalité est la variable de com-
position la plus pratique pour l’étude des grandeurs molaires partielles.
La concentration molaire dépend de la température T et de la pression P du système.
Pour les liquides, l’influence est souvent faible (faible influence de la température
et pratiquement pas d’influence de la pression) mais, par contre, elle est toujours
importante dans le cas des mélanges gazeux.
Solution
Bien que les espèces présentes en solution soient les ions K+ et NO3–, la solution a
été préparée en pesant le sel KNO3 ; cette situation justifie que les calculs soient
menés en considérant le sel.
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Le passage d’une variable de composition à une autre s’appuie sur les définitions
ci-dessus. Il est nécessaire de disposer de la masse volumique de la solution et
des masses molaires des constituants. La concentration massique en nitrate de
potassium, Cm,KNO3 = 0,192 6 kg ◊ L-1, est donnée ; on en déduit directement la
concentration molaire :
Cm ,KNO3 0,192 6 -1
CKNO3 = M KNO3 = 0,101 11 = 1, 905 mol ◊ L
( )
molalité mKNO3 = CKNO3 1 0, 950 6 = 2, 004 mol ◊ kg-1
masseH 2 O 0, 950 6
nH 2 O = M H2O = 0, 018 015 = 52, 767 mol
Vb* =57, 97 cm 3 ◊ mol -1. Si on ajoute 1 mole d’éthanol à 2 moles d’eau, le volume final du
mélange est V = 90,80 cm3 au lieu de 94,03 cm3 attendus s’il y avait eu additivité des
volumes des corps purs. Cet écart s’explique par une organisation moléculaire différente,
dans le système eau — éthanol, de celles dans les systèmes eau — eau et éthanol — étha
nol car les molécules d’eau sont entourées de molécules d’éthanol avec lesquelles elles
interagissent et réciproquement. De ce fait, le volume final réel du mélange est donné par :
V = na Va + nb Vb π na Va* + nb Vb* (1.1)
Les termes Va et Vb sont les volumes molaires partiels de l’eau et de l’éthanol
dans le mélange final. Leurs valeurs, respectivement égales à 17,11 cm 3 ◊ mol–1 et
56,58 cm3 ◊ mol–1, diffèrent de celles des volumes molaires des constituants purs pris
dans les mêmes conditions de température et de pression.
Remarque
Les propriétés des constituants purs sont notées avec un indice * supérieur.
Dans le cas général, cette modification des interactions moléculaires liée à la mise
en solution peut conduire soit à une augmentation, soit à une diminution de la grandeur
extensive volume V. Cette modification des interactions, donc des énergies des liaisons
intermoléculaires, s’accompagne d’un effet thermique ; la mise en solution étant effectuée
à T et P constantes, il s’ensuit un échange de chaleur, endothermique ou exothermique
selon les cas. On a donc une variation des grandeurs extensives enthalpie H et entropie S
(cf. Les bases de la thermodynamique, § 4.1.1 et § 5.2.4) et de toutes les grandeurs liées :
énergie interne U, enthalpie libre G et énergie libre F.
solution est une opération de mélange, donc irréversible, qui conduit forcément à une pro-
duction d’entropie s, même en l’absence d’une modification des interactions moléculaires.
Évidemment, toutes les fonctions dérivées de l’entropie, et notamment l’enthalpie libre G, sont
également modifiées dans le même temps. Les expressions caractéristiques de l’augmentation
de l’entropie et de la diminution de l’enthalpie libre liées à ce seul phénomène, donc dans le
cas d’un mélange idéal, sont développées dans la suite de cet ouvrage (cf. § 3.1.3).
c) Association des deux phénomènes à T et P constantes
Dans le cas de l’entropie, si la mise en solution à température et pression constantes
s’accompagne d’un échange de chaleur exothermique, le terme d’échange d’entropie du
système est négatif et on ne peut donc pas prévoir a priori le signe de la variation d’entro-
pie (cf. Les bases de la thermodynamique, § 5.2.2).
Mais dans le cas de l’enthalpie libre, la simple application des relations caractéris-
tiques (cf. Les bases de la thermodynamique, § 5.4.4) au système global, pour l’opération
de mise en solution, implique DGT,P < 0. La mise en solution se traduit donc, dans tous
les cas, par une diminution de l’enthalpie libre du système.
f ( x, y, z, ...) =
1Ê ∂ f
Áx ( )
p ÁË ∂ x y,z,...
Ê∂ f ˆ
+ yÁ ˜ +z
Ë ∂ y ¯ x,z,...
∂ f
∂ z ( ) +
x,y,...
ˆ
... ˜
˜
¯
(1.2)
Remarque
La fonction Z = f ( T,P,n1 ,n2 ,...,ni ,...) est homogène de degré 1 (proportionnelle) aux
quantités de matière qui sont des variables extensives. À l’inverse, T et P sont des
variables intensives (cf. Les bases de la thermodynamique, § 1.1.4) pour lesquelles
la relation d’Euler n’est donc pas vérifiée ; c’est la raison pour laquelle elles doivent
être maintenues constantes lors de l’écriture de la relation (1.3).
D’après le théorème d’Euler, la grandeur molaire partielle zi est une fonction homo-
gène de degré 0 vis-à-vis des quantités de matière et donc une grandeur intensive,
fonction de la composition du mélange. Physiquement, elle représente la variation de
la grandeur Z lors de l’ajout d’une mole du constituant i à une très grande quantité de
solution, de façon à ne pas modifier la composition de cette dernière lors de l’ajout. La
figure 1.3, tracée à T et P constantes, à n1 constant et en quantité telle que la quantité de
matière n2 du soluté soit égale à sa molalité, illustre cette définition et montre un exemple
de détermination directe de z2 par mesure de la pente de la courbe Z = f (n2).
Remarque
Dans les solutions salines et notamment dans l’exemple de la figure 1.3, il y a évi-
demment dissociation du sel en cations et anions. La nature des espèces utilisées
et l’électroneutralité de la solution imposent cependant que l’ajout des deux ions en
solution soit toujours simultané. La même variable de composition est donc utilisée
pour les deux. Pour cette raison, on détermine une grandeur molaire partielle repré-
sentative de l’ensemble, donc du sel, et non pas de chacun des ions.
Le vecteur n désignant l’ensemble des quantités de matière n1,… ni,… nn, la différentielle
de Z =f ( T,P,n1 ,n2 ,...,ni ,...) s’écrit :
( ) ( )
n
∂ Z ∂ Z
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dZ =
∂ T P,n
dT +
∂ P T,n
dP + Â zi dni (1.6)
i =1
La comparaison de ces deux relations conduit à la relation (1.7), désignée sous le nom de
relation de Gibbs – Duhem :
( ∂∂ TZ ) ( ∂∂ ZP )
n
 ni d zi =
P,n
dT +
T,n
dP (1.7)
i =1
Attention ! Le vecteur des quantités de matière n1,… ni,… nn est noté n (ita-
lique) et le nombre de constituants présents dans le système est désigné par n
(droit). Veillez à ne pas confondre l’ensemble des variables de composition n
et le nombre de constituants n.
On montre ainsi que les grandeurs molaires partielles des divers constituants d’un
mélange sont liées les unes aux autres. En particulier, dans un mélange binaire, la gran-
deur molaire partielle du constituant 1 s’exprime en fonction de celle du constituant 2
selon la relation :
1
(
dT,P z1 = - n2 n dT,P z2 ) (1.9)
tégration à partir de cette borne conduit, pour une composition quelconque notée N1 à :
__
z1 ( N1 ) = z*1 - Úz
z2 ( N1 )
•
2 (1 pur)
(n n ) d
2
1
__
T,P z 2 (1.10)
n2
n1 __ z2 (N1 )
n2 d z__
z1 (N1 ) = z1* − ∫ n T ,P 2
z2∞ (1 pur) 1
n1 = N1
pur
12pur
2 pur
__
z2
10
S’il y avait eu, dans le mélange, additivité des propriétés des constituants i purs, la
n
valeur de Z aurait été égale à Z* = Â ni z*i , par conséquent :
i =1
n
D m Z = Z - Z* = Â ni ( zi - z*i ) (1.11)
i =1
a) Solutions diluées
Considérons un système binaire où un constituant, le solvant 1, est en grand excès par
rapport à l’autre, le soluté 2. Dans une telle solution diluée, le solvant se comporte quasi-
ment comme s’il était seul et ses propriétés en solution sont donc pratiquement identiques
à celles du constituant pur. À l’inverse, le comportement du soluté est modifié par la mise
en solution.
Pour une solution infiniment diluée, on écrit donc simultanément z1 Æ z1* pour le
solvant et F2,z Æ z 2 = z2• . Dans le cas où plusieurs solutés sont dilués dans un même
solvant, on généralise cette expression en écrivant zi Æ z*i pour le solvant et
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Remarque
Quand, dans un mélange, la fraction molaire du constituant i tend vers 1 et donc
que celle de tous les autres constituants j tend vers 0 (dilution infinie), on a z i Æ z*i
et donc D m Z Æ 0 . Cependant, pour chacun des solutés j, la grandeur molaire par-
tielle z j = z •j est différente de z*j .
11
Z Z = n1 z*1 + n2 z*2
∂Z
z2 z2 =
∂ n2 T ,P ,n1
Z − n1 z1*
n2 Φ 2,z (soluté) Φ 2,z =
n2
Φ2,z
n1 z1*
n1 z1* (solvant)
n2
12
On a déjà indiqué, au § 1.2.2, que dans le cas des sels, la nature des espèces utilisées
et l’électroneutralité de la solution imposent que l’ajout des anions et des cations dans la
solution soit toujours simultané. La même variable de composition est utilisée pour les
deux et on détermine donc une grandeur molaire partielle représentative de l’ensemble,
donc du sel, et non pas de chacun des ions.
Même si cela est assez rare, rien ne s’oppose à ce qu’une grandeur molaire partielle,
ou une grandeur molaire apparente, ait une valeur négative. C’est le cas notamment sur
l’exemple de la figure 1.3 où les molalités en sulfate de magnésium inférieures à
0,07 mol ⋅ kg–1 conduisent à un volume molaire partiel négatif et où les molalités infé-
rieures à environ 0,17 mol ⋅ kg–1 conduisent à un volume molaire apparent négatif. Ainsi,
lors de la dissolution de 0,1 mole de MgSO4 dans un kilogramme d’eau pure, le volume
de la solution finale est inférieur, non seulement à la somme n1 V1* + n2 V2* , mais aussi à
celui de l’eau pure n1 V1*. Il se produit donc une contraction volumique du système initial
lors de la mise en solution.
1 001,8
m2Φ2,v
v2
v2∞
m2 (mol ⋅ kg‒1)
donné, à 25 °C et sous 1 atm, par la relation ci-après. Dans cette relation, V est le
volume exprimé en cm3 et m est la molalité en acide acétique (moles d’acide pour
1 kg d’eau).
V = A + B m + C m 2 avec A = 1 002, 935 ; B = 51, 832 et C = 0,139 4
L’expression est valide quand 0,16 < m < 2,5.
Quelle est l’expression du volume molaire partiel de l’acide acétique en fonction
de m ?
Quelle est l’expression du volume molaire partiel de l’eau en fonction de m ?
Quelle est l’expression du volume molaire apparent de l’acide acétique en fonction
de m ?
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