0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
727 vues10 pages

TD1Analysenum2021 (Cor)

Transféré par

scar light
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
727 vues10 pages

TD1Analysenum2021 (Cor)

Transféré par

scar light
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Mme El Kyal 2020-2021

Université Ibn Zohr


Ensa, 1
ère année du cycle ingénieur

Analyse Numérique
T.D. Systèmes linéaires et non linéaires

    
2 −1 x1 1
Exercice 1 On considère le système linéaire Ax = b suivant : =
−1 2 x2 2
1. La matrice A du système est elle convergente ?
2. Etudier la concergence de la méthode de Jacobi.
Exercice 2
Etant donné le système suivant : 
 x1 + 2x2 = 1
x1 + x2 = 2
x1 + x2 + x3 = 1

1. Ecrire explicitement les méthodes itératives de Jacobi et Gauss-Seidel.


2. Ecrire les matrices d'itérations de Jacobi et de Gauss-Seidel.
3. Etudier la convergence de Jacobi et de Gauss-Seidel.
4. Illustrez les résultats théoriques de convergence en calculant les 2 premiers itérés de Gauss-Seidel
en prenant comme point de départ le vecteur (x01 , x02 , x03 ) = (0, 0, 0).
Exercice 3 Calculer le rayon spectral de la matrice de la méthode de Jacobi et de la matrice de la
méthode de Gauss-Seidel pour la résolution du système Ax = b
1.  
1 2 −2
A= 1 1 1 
2 2 1
2.  
2 −1 1
A= 2 2 2 
−1 −1 2
Que peut-on déduire ?
Exercice 4 On considère le système linéaire Ax = b avec :
 
1 2(1 − β) 0
A= 1 2 0 
0 0 1

où β est un paramètre réel.


1. Ecrire explicitement les itérations de Jacobi et de Gaus-Seidel.
2. Sans calculer les matrices d'itérations, donner une condition susantes sur le paramètre β pour
que les deux méthodes convergent.
3. Calculer les matrices d'itération TJ et TG.S
4. Etablir pour quelles valeurs de β les deux méthodes sont convergentes.
5. Indiquer quel est le rapport entre les vitesses de convergence de ces méthodes.

1
Exercice 5
Soit A une matrice carrée d'ordre n > 0, A = (aij )i,j=1,...,n inversible et b ∈ IRn . On veut résoudre le
système linéaire
Ax = b
On note D la matrice diagonale constituée de la diagonale de A. Soit α 6= 0, on étudie la méthode
itérative
x(k+1) = (I − αD−1 A)x(k) + αD−1 b.
1. Montrer que la méthode est consistante i.e. si (x(k) )k≥0 converge vers x alors x est solution du
système Ax = b.
2. Exprimer les coecients de la matrice D−1 A en fonction de ceux de A.
3. On suppose que 0 < α ≤ 1 et que A est à diagonale strictement diminante
(a) Montrer que la méthode est bien dénie (i.e D est inversible).
(b) Montrer que kI − αD−1 Ak∞ < 1
(c) En déduire que la méthode est convergente.
Exercice 6
Soit le système suivant :  
1 α α
 α 1 α 
α α 1
où α est un paramètre réel.
1. Pour quelles valeurs de α la matrice A est elle inversible ?
2. Pour quelles valeurs de α la convergence de la méthode de Jacobi est-elle assurée ?
3. Donner la matrice d'itérations TJ de la méthode de Jacobi, pour quelles valeurs de α la méthode
de Jacobi converge pour ce système linéaire ?
4. Pour quelles valeurs de α la convergence de la méthode de Gauss-Seidel est-elle assurée ?
5. Donner la matrice d'itérations TGS de la méthode de Gauss-Seidel.
Exercice 7
Dans Mn (R), on considère la matrice tridiagonale suivante :
 
a b 0 ··· ··· 0
 ... ... ... 
 b 0 
... ... ... .. 
 
. 

 0
A(a, b) =  .. ... ... ... ...
, a, b ∈ R
.
 
 0 
... ... ...
 
 
 0 b 
0 ··· ··· 0 b a

1. On supposera que a = 0 et b = 1. Vérier que pour tout k = 1, · · · , n,


kπ 2kπ nkπ t
Uk = (sin( ), sin( ), · · · , sin( ))
n+1 n+1 n+1

est un vecteur propre de A(0, 1) associé à la valeur propre λk = 2 cos( n+1



) (On utilise la relation
α−β α+β
trigonométrique : sin(α) + sin(β) = 2 cos( ) sin( )).
2 2
2. En déduire le spectre de A(a, b) pour a et b quelconques.

2
3. On veut étudier le problème
−u00 (x) = f (x), x ∈]0, 1[,
(

u(0) = u(1) = 0

Soit h = N +1 avec N ∈ N . Le problème


1 ∗ discrétisé correspondant est : étant donné le vecteur
F = (fi )1≤i≤N trouver U = (ui )1≤i≤N tel que

 − h12 (ui+1 − 2ui + ui−1 ) = fi ,



1 ≤ i ≤ N,
(1)
u0 = uN +1 = 0

Montrer que le système (1) est équivalent à la résolution de AU = F où on explicitera la matrice


A = (aij )1≤i,j≤N .
4. Calculer les valeurs propres de la matrice TJ de Jacobi.
5. Calculer ρ(TJ ) et déduire la convergence de cette méthode.
Exercice 8
Etant donnée la fonction dénie par/
x2 + y 2
 
 
x 2y
g =
 
y 4 − x2 − y 2

2x
1. Trouver les point xes de g .
2. Chercher si ces points xes sont attratifs ou répulsifs.
Exercice 9

1. Obtenir les points xes de l'application :


q
x1 = 2 − x22

x2 = x1

2. Vérier si ces points xes sont attractifs.


3. Eectuer les trois premières itérations de la méthode du poin xe à partir de x(0) = (0, 0).
Correction 1
    
2 −1 x1 1
On considère le système linéaire Ax = b : =
−1 2 x2 2
1. La matrice A du système est elle convergente ?
On
%(A) = 3 > 1
alors la matrice A et divergente.
2. Etudier la concergence de la méthode de Jacobi.
Puisque la matrice A est à diagonale strictement dominante alors la méthode de Jacobi appliquée
à ce système converge.
Correction 2

Correction 3

3
 
1 2 −2
1. A =  1 1 1  :
2 2 1
Avec A = D − L − U ,
 
0 −2 2
Jacobi : M = D = I , N = L + U =  −1 0 −1  et
−2 −2 0
 
0 −2 2
−1
TJ = M N =  −1 0 −1 
−2 −2 0
3
det(λI − TJ ) = λ =⇒ sp(TJ ) = {0} =⇒ ρ(TJ ) = 0
   
1 0 0 0 −2 2
Gauss-Seidel : M = D − L =  1 1 0 , N =  0 0 −1  et
2 2 1 0 0 0
 
0 −2 2
TGS = M −1 N =  0 2 −3 
0 0 1
sp(TGS ) = {0, 2, 1} =⇒ ρ(TGS ) = 2.
Conclusion : la méthode de Jacobi converge et la méthode de Gauss-Seidel diverge.
 
2 −1 1
2. A =  2 2 2  :
−1 −1 2
Jacobi : M = D 
= 2I ,
  
0 1 −1 0 1 −1
N = L + U =  −2 0 −2  et TJ = M −1 N = 21  −2 0 −2 
1 1 0 1 1 0
3
√ √
det(λI − TJ ) = λ + 5λ =⇒ sp(TJ ) = {0, ± 5} =⇒ ρ(TJ ) = 5
 
2 0 0
Gauss-Seidel : M = D − L =  2 2 0 ,
−1 −1 2
   
0 1 −1 0 0.5 −0.5
N =  0 0 −2  et H = M −1 N =  0 −0.5 −0.5 
0 0 0 0 0 −0.5
sp(TGS ) = {0, ±0.5} =⇒ ρ(TGS ) = 0.5.
Conclusion : la méthode de Jacobi diverge et la méthode de Gauss-Seidel converge.
La conclusion générale est que : lorsque les méthodes de Jacobi et de Gauss-Seidel sont les deux
convergentes alors c'est la méthode de Gauss-Seidel qui converge plus rapidement que celle de
Jacobi.
Correction 4
On considère le système linéaire Ax = b avec :
 
1 2(1 − β) 0
A= 1 2 0 
0 0 1

où β est un paramètre réel.


1. Ecrire explicitement les itérations de Jacobi et de Gaus-Seidel.

4
(a) La méthode de Jacobi :
x(0) donné dans IR3


pour k ∈ IN ∗





 (k+1) (k)
x1 = b1 − 2(1 − β)x2
(k+1) b2 1 (k)
− x1


 x2 =


 (k+1)
 2 2
x3 = b3
(b) La méthode de Gauss-Seidel :
x(0) donné dans IR3


pour k ∈ IN ∗





 (k+1) (k)
x1 = b1 − 2(1 − β)x2
(k+1) b2 (k)
+ (1 − β)x2


 x2 =


 (k+1)
 2
x3 = b3

2. Sans calculer les matrices d'itérations, donner une condition susantes sur le paramètre β pour
que les deux méthodes convergent.
On sait que si A est une matrice à diagonale strictement dominante, alors les méthodes de
Gauss-Seidel et de Jacobi sont convergentes. On voit bien que cette condition est satisfaite par
la deuxième et la troisième ligne de la matrice A. Il sut alors d'imposer
1 > |2(1 − β)|,

d'où
1 3
<β< .
2 2
3. Calculer les matrices d'itération TJ et TG.S
D'après la première question, on a :
 
0 2(β − 1) 0
TJ  − 12 0 0 
0 0 0
et  
0 2(β − 1) 0
TG−S  0 1−β 0 
0 0 0
4. Etablir pour quelles valeurs de β les deux méthodes sont convergentes.
(a) Pour la méthode de Jacobi, les valeurs propres de TJ sont :

si

± √1 − β β≤1
λ1 = 0, λ2,3 =
±i β − 1 si β>1

alors p
%(TJ ) = |1 − β|
Alors la méthode de Jacobi converge si et seulement si
0<β<2

(b) Pour la méthode de Gauss-Seidel, les valeurs propres de TG−S sont :


λ1,2 = 0, λ3 = 1 − β

5
alors
%(TG−S ) = |1 − β|
Alors la méthode de Jacobi converge si et seulement si
0<β<2

5. Indiquer quel est le rapport entre les vitesses de convergence de ces méthodes.
On voit que %(TG−S ) = %(TJ )2 , alors, en cas de convergence, %(TG−S ) < %(TJ ) et donc la
méthode de Gauss-Seidel converge plus vite que celle de Jacobi.
Correction 5

Soit A une matrice carrée d'ordre n > 0, A = (aij )i,j=1,...,n inversible et b ∈ IRn . On veut résoudre le
système linéaire
Ax = b
On note D la matrice diagonale constituée de la diagonale de A. Soit α 6= 0, on étudie la méthode
itérative
x(k+1) = (I − αD−1 A)x(k) + αD−1 b.
1. Montrer que la méthode est consistante i.e. si (x(k) )k≥0 converge vers x alors x est solution du
système Ax = b.

On fait tendre k vers +∞, on obtient


x = (I − αD1 A)x + αD1 b

ou encore
α(D−1 A)x = αD−1 b
Alors Ax = b car α 6= 0.
2. Exprimer les coecients de la matrice D−1 A en fonction de ceux de A.

Soient {i, j} ∈ 1, ..., n. Alors le coecient (D−1 A)ij est donné par
n
X
(D−1 A) ij = (D−1 )ik (A)kj
k=1
= (D−1 )ii (A)ij
aij
=
aii
ou encore
si
(
1 i=j
(D−1 A)ij = aij
si i 6= j
aii
3. On suppose que 0 < α ≤ 1 et que A est à diagonale strictement diminante
(a) Montrer que la méthode est bien dénie (i.e D est inversible).

La méthode est bien dénie si et seulement si D1 existe, autrement dit


aii 6= 0∀1 ≤ i ≤ n

Or, X
∀i, 1 ≤ i ≤ n, |aii| > |aij| ≥ 0
j6=i

Alors |aii| > 0 . D'où la méthode est bien dénie.

6
(b) Montrer que kI − αD−1 Ak∞ < 1
Posons Jα = I − αD−1 A Les coecients de Jα sont donnés par

si
(
1−α i=j
(Jα )ij = aij
−α si i 6= j
aii
Fixons i dans 1, ..., n. Alors
Pn P
j=1 |(Jα )ij | = |(Jα )ii | + =i |(Jα )ij |
j6P
j6=i |aij |
= |1 − α| + |α|
|aii |
< |1 − α| + |α|
= 1

Alors n
X
max |(Jα )ij | < 1
i
j=1

c-à-d
kJα k∞ < 1.

(c) En déduire que la méthode est convergente.


On a kJα k∞ < 1, donc le rayon spectral de la matrice d'itération Jα de la méthode satisfait
ρ(Jα ) < 1., qui montre que la méthode est convergente.
Remarque Pour α = 1, la méthode ci-dessus est celle de Jacobi.
Correction 6
Soit le système suivant :  
1 α α
 α 1 α 
α α 1
où α est un paramètre réel.
1. Pour quelles valeurs de α la matrice A est elle inversible ?
Il sut que
−1
det(A) 6= 0 ou encore α 6= 1 et α 6= .
2
2. Pour quelles valeurs de α la convergence de la méthode de Jacobi est-elle assurée ?
Pour que la méthode de Jacobi converge, il sut que la matrice A soit à diagonale strictement
dominante, c-à-d
1 > 2|α|
. autrement dit
1 1
− <α< .
2 2
3. Donner la matrice d'itérations TJ de la méthode de Jacobi, pour quelles valeurs de α la méthode
de Jacobi converge pour ce système linéaire ?
 
0 −α −α
TJ =  −α 0 −α 
−α −α 0

La méthode de Jacobi converge ⇔ %(TJ ) < 1 or %(TJ ) = 2|α| alors


1 1
La méthode de Jacobi converge ⇔ α ∈] − , [.
2 2

7
4. Pour quelles valeurs de α la convergence de la méthode de Gauss-Seidel est-elle assurée ? Pour
que la méthode de Gauss-Seidel converge, il sut que la matrice A soit à diagonale strictement
dominante, c-à-d
1 > 2|α|
. autrement dit
1 1
− <α< .
2 2
5. Donner la matrice d'itérations TGS de la méthode de Gauss-Seidel.
La matrice de Gauss-Seidel est
 
0 −α −α
TGS = 0 α2 α2 − α 
2 3 2
0 α − α −α(α − α) + α 2

Correction 7

Dans Mn (R), on considère la matrice tridiagonale suivante :


 
a b 0 ··· ··· 0
 ... ... ... 
 b 0 
... ... ... .. 
 
. 

 0
A(a, b) =  .. ... ... ... ...
, a, b ∈ R
.
 
 0 
... ... ...
 
 
 0 b 
0 ··· ··· 0 b a

1. On supposera que a = 0 et b = 1. Vérier que pour tout k = 1, · · · , n,


kπ 2kπ nkπ t
Uk = (sin( ), sin( ), · · · , sin( ))
n+1 n+1 n+1

est un vecteur propre de A(0, 1) associé à la valeur propre λk = 2 cos( n+1



) (On utilise la relation
α−β α+β
trigonométrique : sin(α) + sin(β) = 2 cos( ) sin( )).
2 2
Pour tout j = 1, · · · , n, il faut calculer : xj+1 + xj−1 avec xj = sin( n+1
jkπ
).
En utilisant la relation trigonométrique :
a−b a+b
sin(a) + sin(b) = 2 cos( ) sin( )
2 2
on obtient pour tout j = 1, · · · , n :

xj+1 + xj−1 = sin( (j+1)kπ (j−1)kπ


n+1 ) + sin( n+1 )

= 2 cos( n+1 )xj

d'où, uk est un vecteur propre associé à la valeur propre λk = 2 cos( n+1



).
2. En déduire le spectre de A(a, b) pour a et b quelconques.
On a A(a, b) = aIn + bA(0, 1).
Si b = 0, A(a, 0) = aIn ce qui donne sp(A(a, 0)) = {a}.
Supposons que b 6= 0, alors :
λ ∈ sp(A(a, b)) =⇒ ∃v 6= 0/A(a, b)v = λv
=⇒ A(0, 1)v = λ−a λ−a
b v =⇒ b ∈ sp(A(0, 1))

8
de plus
λ ∈ sp(A(0, 1)) =⇒ ∃v 6= 0/A(0, 1)v = λv
=⇒ A(a, b)v = aIn v + bA(0, 1)v = (a + bλ)v =⇒ a + bλ ∈ sp(A(a, b))
D'où, sp(A(a, b)) = {a + 2b cos( n+1

), k = 1, · · · , n}.
3. On veut étudier le problème
−u00 (x) = f (x), x ∈]0, 1[,
(

u(0) = u(1) = 0

Soit h = N +1 avec N ∈ N . Le problème


1 ∗ discrétisé correspondant est : étant donné le vecteur
F = (fi )1≤i≤N trouver U = (ui )1≤i≤N tel que
 − h12 (ui+1 − 2ui + ui−1 ) = fi ,

1 ≤ i ≤ N,
(1)
u0 = uN +1 = 0

Montrer que le système (1) est équivalent à la résolution de AU = F où on explicitera la matrice


A = (aij )1≤i,j≤N .

Le système s'écrit :


 −2u1 +u2 = f1


1  .

− 2 ..
h 



uN −1 −2uN = fN

ce qui donne le système AU = F avec :


 
2 −1 0 0
1  −1 2 −1... 0 
A= 2 .
h  ..
 

−1 2 −1 
0 ··· 0 −1 2
et  
f1

 f2 

 f3 
..
 
F =
.

 
..
 
.
 
 
fN
4. Calculer les valeurs propres de la matrice TJ de Jacobi.
A = D − L − U avec
   
0 0 0 0 0 1 0 0
2 1  1 ...
 0  1  ... 0 
D = 2 I, L = 2  .  et U = 2  ..
h  ..
  
h h  .

0  1 
0 ··· 0 1 0 0 ··· 0 0 0
d'où :  
0 1 0 ··· 0
1 1 0
 1 0 
TJ = D−1 L + D−1 U =  .
2  ..



0 ··· 0 1 0

9
5. Calculer ρ(TJ ) et déduire la convergence de cette méthode.

D'après les questions précédentes : sp(TJ ) = {cos( ); k = 1, . . . , n} alors
n+1

ρ(TJ ) = max cos( )
1≤k≤n n+1
or

0< <π
n+1
alors

| cos( )| < 1
n+1
d'où la méthode de Jacobi converge.

10

Vous aimerez peut-être aussi