Introduction
Le phénomène de la tension superficielle est exploité naturellement par des insectes
pour rester à la surface de l'eau. Un certain nombre d'expériences simples,
permettent de mettre en évidence la tension superficielle
La tension superficielle se mesure en newtons par mètre (N·m−1). On la définit
comme la force qu'il faut appliquer par unité de longueur le long d'une ligne
perpendiculaire à la surface d'un liquide en équilibre pour provoquer l'extension de
cette surface, ou comme le travail exercé par cette force par unité de surface. L'unité
de tension superficielle (N·m−1) est équivalente à des joules par mètre carré (J·m −2),
qui correspondent à une unité d'énergie de surface. On peut définir cette énergie
d'interface comme étant le surplus d'énergie chimique par rapport au cas où ces
molécules se trouveraient à l'intérieur du liquide et non à sa surface
Definition
La tension superficielle est un phénomène physico-chimique lié aux interactions
moléculaires d'un fluide. Elle résulte de l'augmentation de l'énergie à sa surface qui
en augmente localement la cohésion.
Température ambiante de l’intérieur du laboratoire assez stable mais pas forcément
contrôlée, qui est généralement de 20°C mais qui peut être située entre 15°C et
27°C.
Un dynamomètre est un appareil de mesure d'une force ou d'un couple. Il utilise
un ressort (cas d'un modèle simple) dont on connaît la raideur définie par le module
d'élasticité, ou une cellule à jauge de déformation. Le peson est son nom d'origine
Une crémaillère est un dispositif mécanique constitué d'une tige ou d'une barre (le
plus souvent métallique) garnie de crans ou de dents.
Un cristallisoir est un équipement de laboratoire en verre (parfois en inox), récipient
de forme cylindrique, dans lequel on effectue des cristallisations. À cet effet, il est
rempli en général de glace pilée, et un autre récipient contenant le produit à
cristalliser (bécher en général) y est placé.
Un fluide est un milieu matériel parfaitement déformable. On regroupe sous cette
appellation les plasmas, les gaz, qui sont l'exemple des fluides compressibles, et
les liquides, qui sont des fluides peu compressibles. Dans certaines conditions
(températures et/ou pressions), le milieu n'est ni liquide, ni gazeux, il reste fluide
La mécanique des fluides est l’étude du comportement des fluides (liquides et gaz)
et des forces internes associées. C’est une branche de la mécanique des milieux
continusqui modélise la matière à l’aide de particules assez petites pour relever de
l’analyse mathématique mais assez grandes par rapport aux molécules pour être
décrites par des fonctions continues.
But de manipulation :
Un contoure cylindrique de faible epaisseur et de rayon R est plonge dans un liquide
a la temperature ambiante le liquide exerce sur le contoure une force d’atrraction F
qui depend de la nature de liquide et rayon du contour . la force F est appellèe la
tensuion superficielle le modul de la force total F de la tennsion superficielle est
donnè par :
F=2σ(2πR)=4σπR
R : rayon de contour
σ Cofficient de tension superficielle exprime en N/m
le cofficient de tension superficielle σ vraie avec la temperature est depend des
impuretès dans le liquide et sur le contour
Principre de la mesure
le liquide a etudiè est placè dans un cristallisoir propre posè sue un support
crèmillère . la mesure de force Fest fette par un dynamometre de precision suspendu
verticallement a un support
le contour cylindrique acrochè au dynamometre est en contact avec la surface libre
du liquide la lecture de l’intensitè de la force F est fete par la technique de
l’arrachement a l-instant precis ou le contour se deguage du liquide entr ainant avec
lui une certainne contitè du liquide
Maniulation
pour etudier la tension superficielle d’un liquide on procede a une etape de
preparation de l’aessai qui consiste :
mesurer le diametre interieur du contour cylindrique avec un pied a coulissè
netoyer le contour cylindrique
suspendre horizontalement le contour cylindrique au dynamometre
prelever la valeur de la force indiquer par le dynamometre qui survira par la suite de
tard
netoyer le cristallisoir
remplir le cristallisoir du liquide a etudier puis le posè surle support a crèmaillère
l’aissai de l’arrachement du contour au liquide commence par :
monter le cristallisoir pour amener le liquide en contact avec le contour cylindrique
faire dèscendre tres lentement le cristalisoir jusqu-a l’instant ou cobserve que le
contour contraine avec lui le liquide . c’est la phase precis arrachement ou en releve
la valeur maximal indiquèe par le dynamometre
on nettoie le contour et on recommence l’aissai
Mesure
1. on etude la tension superficielle de l’eau sous differente composition
a. eau distilè
b. eau de ville
c. eau la quelle on ajoute la poussiere
d. eau aditionè dètergent liquide
on calculera le coefficient de tension superficielle σ pour chaque liquide apres avoir
effectuer au moin 03 essais pour chaque valeur de σ
2. on etude la variation de la tension superficielle en fonction de la temperature de :
a. huil de table a la temperature ambiante
b. huil de table a une temperature moyenne
3. on etude la variation de la tension superficielle en fonction du pourcentage de
detargent additionè a l’eau de ville
a) on prepare une solution mere avec precis d’eau de ville et 1/100 de ce volume
detergent de vaisselle
b) on mesure la tension superficielle
c) on augmente le pourcentage du detergent dans la soluttion mere et on
recommence l’essai
d) on fait des essais pour 04 valeurs de pourcentage
e) on trace le graphe de variation du coefficient de la tyension superficielle σ en
fonction du pourcentage detergent present dans la solution
Resultas
On etude la tension superficielle de l’eau sous differente composition
Diametre du contour D=59.4 mm
F=2σ(2πR)=4σπR=aσ
a = 2 π D = 373.032 mm
σ = F / 373.032 N/m
a- Eau de ville
F0( mN) 62.3 63 62
F( mN) 85 85 85
𝚫F (mN) 21.7 22 3
σ (N/m) 0.058 0.059 0.062
σmoy = 0.0596 N/m
b-Eau distillèe
F0( mN) 65 64 64.5
F( mN) 81 82 82
𝚫F (mN) 16 18 17.5
σ (N/m) 0.043 0.048 0.047
σmoy = 0.046 N/m
c-Eau de refroidissement
F0( mN) 64.5 63 64
F( mN) 82 82 81
𝚫F (mN) 17.5 19 16
σ (N/m) 0.047 0.051 0.046
σmoy = 0.048 N/m
d-Eau de robinet + poussiere
F0( mN) 64 65 65
F( mN) 83 83 82
𝚫F (mN) 19 18 17
σ (Nm) 0.051 0.048 0.046
σmoy = 0.0483 N/m
e-Eau de robinet + detergent liquide
F0( mN) 66 66 66.4
F( mN) 75 74.5 75
𝚫F (mN) 09 8.5 8.6
σ (Nm) 0.024 0.023 0.023
σmoy = 0.0223 N/m
chaque essai en augmente le pourcentage de detergent dans la solution mere
Eau de robinet + Eau de robinet
Element Eau de ville Eau distillè
poussiere + ditergent
σ (N/m) 0.0596 0.046 0.0483 0.233
Eau distillè
Eau detergent Eau de ville
Eau poussiere
0-0.0233 0.0233-0.483 0.0483 0.0596
Conclusion
Pour mesuer la tension superficielle ilest exicte 2 methode « arrachemnt et
stalagmometrie »Comme nous venons de le voir, la tension superficielle est une force par unité de
longueur. Cette méthode permet de mesurer, à l’aide d’un dynamomètre, la force d’attraction
qu’exercent les particules du fluide sur les parois interne et externe d’un anneau trempé dans le
fluide, au moment de l’arrachement nous avons pu en déduire le coefficient de tension superficielle
du liquide étudié.
Dans un liquide, les molécules exercent entre elles des forces d'attraction ou de répulsion. Chaque
molécule d’eau subit l’attraction de ses voisines proches. La résultante de ces forces est nulle à
l'intérieur d'un liquide. Mais à la surface, ces forces ne s'annulent pas, en effet les molécules d'eau
situées à la surface d'un liquide n'attirent pas l'air. La résultante à la surface est donc dirigée vers le
bas. Ces forces sont équilibrées par les forces de pression qui entrainent les molécules sur chaque
coté de l’interface. Les forces intermoléculaires sont à l’origine de l’énergie de surface.