Rapport
Rapport
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Nomenclature
qin Chaleur absorbée
h enthalpie
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Cp
T Température
ɳ rendement
P La pression
rp Rapport de compression
Wd Travail de la détente
Wc Travail de la compression
Chapitre I
Gé né ralité s et concepts de base
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1-Introduction :
La matière ordinaire est constituée d'atomes contenant autant d'électrons qui portent une
charge élémentaire négative que de protons qui portent une charge élémentaire positive,
donc elle est électriquement neutre. Cependant, un déficit d'électrons dans un tel atome se
traduit par une charge électrique positive et un surplus, par une charge électrique négative.
L'électricité, une forme d'énergie, est produite par un flux d'électrons. Le déplacement de
ces derniers produit une charge électrique qui peut fournir de l'énergie. Cette quantité
d'énergie peut être énorme comme dans un éclair ou très faible comme dans une ampoule.
Elle est aussi facile à transporter et à convertir en une autre forme d'énergie.
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Le magnétisme constitue le seul moyen pratique de produire de grandes quantités
d'électricité à un prix abordable. On y a recours afin de produire plus de 99% de l'énergie
électrique consommée dans le monde.
Ces procédés réalisés dans les différentes installations selon la source d’énergie primaire
utilisée.
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Figure I.2 : schéma d’une centrale nucléaire.
Ce type de centrale utilise la chaleur dégagé par fission des noyaux pour faire chauffer l’eau
et le transformée en vapeur surchauffée.
L’obstacle majeur de ce procédé, c’est les déchets nucléaires radioactifs qui sont très nocifs
pour la santé. En tenant compte bien sur des fuites dans le cœur des réacteurs.
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L’eau accumulée dans les barrages ou dérivée par les prises d’eau est envoyée sur les aubes
d'une turbine. Celle-ci entraîne un alternateur qui transforme l'énergie mécanique en
énergie électrique.
Malgré que les barrages représentent un grand risque pour les personnes en aval, les
centrales hydraulique reste une façon renouvelable de transformer l’énergie motrice de
l’eau en énergie électrique, grâce au mécanisme du cycle de l’eau
Le haut niveau du rendement des machines est capable de transformer 90% de l’énergie de
l’eau en énergie mécanique avec aucun risque de pollution.
D’ autre part, elle permet d’économiser les combustibles non renouvelables (nucléaire ou
fossile).
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Ce sont des centrales avec la source chaude basée sur la grande température d’eau sous
-terraine.
Le principe, c’est de creuser un trou dans la croûte qui compose la terre, et extraire la
vapeur d’eau formée due au chauffage de l’eau par la chaleur sous- terraine.
Le fluide va tirer vers un séparateur pour séparer l’eau condensée au niveau des tuyères,
puis la vapeur sous pression fait tourner la turbine après l’avoir condensé par un
condenseur et réinjecté sous la terre avec l’eau qui sort de séparateur.
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Le rendement des centrales géothermiques est très faible (ne dépasse pas 10%), mais ça ne
représente pas un problème à l’échelle économique, car la chaleur qui chauffe l’eau est
gratuite.
2- 4 centrales à flamme :
Une centrale thermique à flamme utilise l’énergie fournie par la combustion d’un
combustible (charbon, pétrole, gaz naturel, gaz issus de hauts-fourneaux).
2-4-1-1 fonctionnement :
C’est une centrale basée sur un cycle qui représente un bon rendement thermodynamique.
La compression est réalisée dans des turbines ayant plusieurs étages de rotors pour réduire
le volume par 10. La combustion est réalisée dans une chambre de combustion séparée où le
carburant, le pétrole ou le gaz, est mélangé à l’air comprimée et allumée.
1
4
Figure I.7 : schéma d’une centrale avec turbine à gaz.
La détente se passe dans une turbine actionnée par les gaz d’échappement, ce qui fournit la
puissance pour actionner le compresseur et pour faire tourner l’alternateur. Le gaz ne
s’allume et ne brûle bien que dans une étroite plage du pourcentage air/carburant.
10 | P a g e
Donc le cycle de BRAYTON, le principe du fonctionnement de turbine à gaz, est un cycle à
allumage commandé, c'est-à-dire provoqué par l’allumage d’une bougie. Le cycle est ouvert,
il sera idéalisé en remplaçant l’échappement de ces gaz par un refroidissement isobare.
(I.1)
(I.2)
Le rendement thermique :
(I.3)
Avec (I.4)
11 | P a g e
(I.5)
2-4-2-1 : fonctionnement :
Dans ce type de centrale, la combustion des hydrocarbures se fait à la seine (au sein) de la
chaudière (chambre de combustion).
Du point 1 à2 : une compression par la pompe dans une transformation isentropique
(transformation avec une entropie constante),
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Figure I.10 : installation d’une centrale à flamme avec une turbine à vapeur.
Un cycle combiné gaz-vapeur est composé d'une turbine à combustion et d'une turbine à
vapeur, qui sont chacune équipée de leur propre alternateur.
Les cycles combinés qui fonctionnent au gaz naturel, permettent de réduire de moitié les
émissions atmosphériques de dioxyde de carbone (CO2), de diviser par trois (de réduire
jusqu'à 1/3 l’émission) des oxydes d'azote (NOx) et d’annuler les émissions d'oxydes de
soufre (SO2) par rapport aux moyens de production « classiques ».
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L’étude énergétique d’une centrale combiné gaz –vapeur basé sur l’étude des diagrammes
(T, S) représentés ci dessous.
2-4-4-1 fonctionnement :
C’est une centrale qui combine deux installations en même temps, les deux sont basés sur
le cycle de Rankine avec un fluide caloporteur qui est la vapeur d’eau dans l’une et du
mercure dans l’autre, car il n’existe pas un fluide qui a les qualités de l’eau et des propriétés
de point critique élevées.
Le mercure
Le sodium.
Le potassium.
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Le mélange sodium /potassium.
la chaleur cédé par la source chaude : QC= ρ*(h3 – h2) + (h7 – h9). (I.14)
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Figure I.13 cycle binaire gaz-mercure.
Chapitre II :
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Fonctionnement de la centrale
thermique de Jijel.
1-Introduction :
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C’est un site industriel qui comporte trois (03) turbo-alternateurs pour la production de
l’électricité (chaque groupe produit 210MW), cette production se fait à partir d’une source
de chaleur selon le principe des machines thermiques.
C’est une installation à flamme avec une turbine de trois étages à vapeur et réchauffeur,
basée sur le cycle de Rankine réel :
Figure II.1 : installation thermique à flamme avec une turbine à vapeur et des réchauffeurs,
et le diagramme correspondant.
Auxiliaires :
Station de dessalement.
Station de déminéralisation.
Station pour la production de H2.
Station de l’air comprimé.
Poste de détente de gaz naturel.
Station de stockage du fuel.
Station de diesel.
Station d’électro -chloration.
Une (01) Chaudière auxiliaire.
2-1-1 : la chaudière :
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Figure II-3 : les composants d’une chaudière.
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C’est une chambre blindée ou se déroule la réaction de combustion « air-gaz ». La forme
de cette chambre est prismatique avec un volume de 20160 m 3, elle se constitue aussi de
douze bruleurs mixtes « gaz/fuel ».
Le ballon :
C’est un réservoir cylindrique divisé en deux : une partie supérieure pour la vapeur, et
une partie inferieur pour l’eau. Il est placé sur la partie haute de la chaudière et
contient 84 cyclones, qui assurent la séparation de la vapeur du mélange résultat de
l’évaporation.
C’est un échangeur de chaleur placé pour récupérer une partie de la chaleur contenue
dans les gaz de combustion et élever la température d’air au but d’améliorer la
combustion.
La surchauffeur :
Le resurchauffeur :
Ventilateur de tirage :
La cheminée :
C’est l’échappement des gaz de fumée de hauteur de 80 m.
Ventilateur de recyclage :
Il aspire une partie des fumées pour les refouler en face des brûleurs pour améliorer la
combustion.
2-1-2 : la turbine :
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C’est un moteur thermique à combustion externe, il fonctionne selon le cycle
thermodynamique Clausius-Rankine. Mécaniquement, on la définie comme un dispositif
rotatif qui utilise l’énergie cinétique thermique de la vapeur d’eau (caractérisée par sa
vitesse et son enthalpie) (ou d’un gaz dans les turbines à gaz) pour faire tourner l’arbre -
c’est-à – dire : en énergie mécanique.
Les turbines de la centrale de Jijel sont des turbines à vapeur de type K-210-130-6, avec une
puissance nominale 210 MW et 3000 tr/min chacune.
Il contient douze (12) étages, ce corps provoque la première détente de la vapeur. Après
l’échappement de la vapeur et pour éviter sa condensation, on la fait passer dans des
resurchauffeurs
Il contient onze (11) étages, sa taille est plus grande que celle de haute pression ce qui
provoque une meilleure détente. Dans ce corps, il existe trois soutirages de vapeur pour
alimenter les réchauffeurs de base pression.
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Il comporte deux (02) courses, chaque course contient quatre étages, le reste de l’énergie
thermique disponible dans la turbine se transforme à ce niveau. Il comporte deux (02)
soutirages de vapeur pour l’alimentation de resurchauffeur BP1. A la sortie de cette partie,
est placé un condenseur.
2-1-3 : l’alternateur :
Pour notre cas, c’est un turbo-alternateur synchrone triphasé de type TLB-200-NT3, il est
fabriqué en conformité avec les exigences des normes d’état de U.R.S.S. et la
recommandation de la commission électrotechnique international.
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Il est destiné à être utilisé dans les conditions climatiques tropicales humides sans réserve
d’installation dans les salles des machines .
Le refroidissement de l’alternateur se fait par l’eau et par l’hydrogène que sont caractérisées
par :
L’hydrogène
Surpression 3 bars
Pureté 97.0 %
Température à la sortie des réfrigérants de 40 °C
gaz
L’eau
Débit 111 l/min
Température à l’entré 20 °C
Chute de pression d’eau dans le réfrigérant 0.85 bars
2-1-4 : l’éjecteur :
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Figure II.9 schéma d’un éjecteur.
C’est un dispositif qui provoque le vide, son rôle est l’extraction des fumées et des [Link]
permet l’obtention d’une aspiration sans utiliser des pièces mobiles.
Il fonctionne à partir de l’effet de Venturi – leur principe est basé sur un système
perturbateur statique constitué d’un organe d’étranglement qui provoque une chute de
pression dans la valeur dépend du débit de
l’écoulement et les caractéristiques
thermodynamiques du fluide. Il est utilisé en
aéronautique pour mesurer la vitesse relative
en vol aussi dans les carburateurs
automobiles-.
Un éjecteur principal :
L’éjecteur principal est utilisé essentiellement pour provoquer le vide dans le condenseur.
Ses caractéristiques sont :
Un éjecteur de démarrage
Pour évacuer de grande quantité d’air depuis l’espace de vapeur du condenseur, et baisser la
pression dans le condenseur jusqu'à P = 0.25 bars avant le démarrage de la turbine. Il est
caractérisé par un débit maximal d’air sec au début du fonctionnement, de 700kg/h
2-1-5-1 : le condenseur :
Le condenseur est destiné à fonctionner avec l’eau de mer, et constitué en deux demi-
condenseurs isolable : l’un est indépendante de l’autre.
La vapeur qui arrive dans le condenseur depuis la turbine se met en contacte avec les
surfaces froides des tubes de condensation, à l’intérieur duquel circule l’eau de
refroidissement et se condense en transférant à l’eau de mer la chaleur d’évaporation.
Le vide est maintenu par le système des éjecteurs de vapeurs, qui évacue l’air et les gaz
incondensables.
2-1-5-2 : le dégazeur :
Rejeter à l’atmosphère les gaz extrait en les séparant de la vapeur dans laquelle il se
trouve dilués.
Il se compose de :
2- Malaxeur d’eau.
4- Plateau perforé
5- Plaque de barbotage.
6- Plaque verticale.
9- Gorge de réservoir.
11- C
13- Caldbe.
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Figure II.12 le dégazeur.
il existe trois réchauffeurs haute pression by-pass HP recycle la vapeur vive de la chaudière.
Ils sont caractérisés par :
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Dénomination Unité RHP5 RHP6 RHP7
Endroit du 15 12 9
soutirage de
vapeur :
étage n° :
Pression vapeur Bars 12.2 26.7 39.2
dans chaque
étage
Refroidisseur m 93 93 52
de condensat
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Surface de m2 323 321 350
chauffeur
2-1-5-4 : La pompe principale (alimentaire):
C’est une pompe centrifuge multicellulaire à corps segmenté. Leur rôle est d’alimenter le
ballon chaudière en eau.
L’arbre est guide par deux paliers radiaux et un palier axial coté refoulement, disposé
derrière le palier radical pour absorbé les poussées dans les deux sens, il maintient le rotor
de la pompe dans sa position axiale.
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La fréquence de rotation de la pompe principale est variable, elle est réglée
automatiquement par coupleur hydraulique en fonction de la charge de chaudière par le
régulateur d’alimentation de chaudière.
3- fonctionnement de la centrale :
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Figure II.17 composants de gaz naturel.
Méthane avec un grand pourcentage suivi par l’éthane, l’azote, le propane, le butane et le
pentane respectivement.
Le méthane est un gaz inflammable découvert entre 1776 et 1778 par Alessandro Volta.
C’est un hydrocarbure de famille alcaline, Ce gaz provoque des catastrophes minières à
cause du grisou. Il réagisse avec l’oxygène en produisant l’eau et le dioxyde de carbone selon
la réaction de combustion suivante :
Y comprit pour les autres hydrocarbures qui ont une équation de combustion
standard :
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Avec des enthalpies:
*l’enthalpie:
34 | P a g e
A l’aide d’une pompe d’alimentation (PA), l’eau de mer se fait pomper vers la bâche
alimentaire (BA) après un circuit de dessalement et de distillation. Cette bâche de sa part
sert à servir l’eau à la chaudière (1) ou il va être chauffé à une haute température due à la
quantité de chaleur dégagée par la combustion de gaz selon la courbe rouge droite aux
graphiques suivant (lecture de droit à gauche).
La vapeur sortante de la chaudière sous une très grandes pression et température (128 bars
et 540°c), attaque le corps haute pression de la turbine (HP), et avant d’arriver dans le corps
moyenne pression, elle va passée au resurchauffeur au niveau de la chaudière, ensuite, une
grande partie de la vapeur entraine le rotor base pression de la turbine, et l’autre passe par
une série des réchauffeurs pour éviter la condensation dans ce corps.
Le condenseur est installé à la sortie de corps BP (sous le corps BP) de la turbine, pour
transformer la vapeur en condensat (liquide) à une température constante (zone verte de la
courbe ci-dessous, lecture de gauche à droite) - selon le principe de transfère thermique
entre l’eau de mer et la vapeur -, et le pomper vers le dégazeur qui extrait les gaz
incondensables et le repomper vers la chaudière constitue un cycle fermé. Dans la zone
orange du réchauffeur, la température de la vapeur diminue.
La rotation des rotors de la turbine entraîne à son tour un alternateur. Grâce à l'énergie
fournie par la turbine, l'alternateur produit un courant électrique alternatif.
Un transformateur élève la tension du courant électrique produit par l'alternateur pour qu'il
puisse être plus facilement transportable dans les lignes à très haute tension.
35 | P a g e
Figure II.21 l’installation de la centrale de Jijel
36 | P a g e
1 : chaudière.
5 : condenseur,
E : éjecteur,
D : dégazeur,
37 | P a g e
4 : mesure et captage des gaz dégagés :
Réfrigérant de gaz 4 °C
Alimentation 220 V
Fréquence 50 Hz
Surveillance température 40 °C
ambiante du dispositif
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réfrigérant EC1 (refroidie le gaz au point de rosé 4°C) puis à travers un filtre coalescent VF3 ,
un détecteur d’humidité VF2 et un filtre fin VF1 . Passe ensuite à travers une électrovanne
QV1, un débit mètre en contacte avec la signalisation, et une deuxième électrovanne QV2
qui a pour but de dévier le gaz de mesure Vers le by-pass des pertes de pression du gaz de
référence afin de ne pas détériorer l’OXYMAT 6F-BA1.
Entre les filtres et l’électrovanne QV1, se trouve en parallèle au chemin du gaz de mesure,
une bombonne qui permettre de prélever l’échantillonnage de gaz. Pour ce faire il suffit
d’ouvrir les vannes RB9 et RB10 et fermer la vanne RB11.
Après une ou deux minutes, rouvrir la vanne RB11 et refermer les vannes RB9 et [Link]
bombonne peut ensuite être déconnecté de l’ensemble grâce a des fermetures rapides et
être envoyer aux laboratoires.
En réagissant avec les COV (Composé Organique Volatile), les NOX produisent de l’ozone
(O3) dans la troposphère.
Les NOX sont produits naturellement, mais l’activité humaine est responsable de 70% des
émissions. Dans cette production, 57% sont issus de la combustion.
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C’est pour ces raisons, la centrale a installée au niveau de la cheminé, un convertisseur des
gaz BUNOx pour faire convertir le NOX au NO et NO2.
poids 7.5 Kg
40 | P a g e
Température ambiante pour [-20, 70] °C
stockage et transporte
Fréquence 50/60 Hz
La durée de vie de la cartouche est moins d’un (01) an selon de diagramme suivant :
Le gaz NOX va détecter par le convertisseur, après il le fait passée dans un réacteur.
NOx = NO + NO2
Les composés NOX peuvent être mesurés directement, par contre le NO2 qui est mesurés en
utilisant un analyseur des gaz basé sur la technologie IR.
Chapitre II
41 | P a g e
Etude é nergé tique de la centrale
thermique de Jijel.
42 | P a g e
Dans cette partie, on a prit les caractéristiques principale de notre fluide caloporteur qui est
la vapeur d’eau (enthalpie, débit, pression, et la température)
*l’enthalpie :
L’enthalpie d’un fluide, est la quantité totale de chaleur nécessaire de fournir à l’unité de
masse du fluide liquide pris à la température 0°C et sous pression de la vapeur saturante à
la température 0°C pour l’amener à l’état vapeur.
43 | P a g e
19 660.5 0.9 0.95 144
20 98.3 2.1 0.95 98
21 38.1 450.9 8.1 38
22 38.1 450.9 15.7 38
23 64.2 19.1 0.241 64
24 69.0 2.9 0.3 69
25 61.5 450.9 15.4 61.5
26 792.5 2.9 0.30 420
27 66.2 450.9 15.1 66
28 104.3 75.8 1.17 104
29 111.8 48.4 2.54 111
30 101.9 526.7 14.8 101
31
32 158.6 29.9 5.79 158
33 125.6 526.7 14.3 125
34 778.4 5.4 5.79 387
35
36 159.7 526.7 13.7 158
37 823.1 1.6 7.5
38 801.9 7.3 7.5 444
39 182.7 85.5 10.9 180
40 660.5 2.4 7.5 168
41 660.5 1.0 7.5 168
42
43 169.2 617.4 6.9 168
44 | P a g e
44
45 174.6 617.4 186.3 170
46 193.9 74.6 24 191
47 185.3 617.4 183.9 180.9
48 235.1 31.2 35.3 229
49 225.2 617.4 181.5 219
50 253.0 617.4 178.5 244
4’ 755.4 31.2 35.3 375
5’ 734.0 43.4 24 327
7’
8’ 801.9 11.0 10.9 444
9’ 759.4 24.8 5.79 357
10’ 711.3 18.6 2.54 254
11’ 673.9 27.4 1.17 173
13’ 618.3 19.1 0.241 66
15’ 660.5 1.5 7.5 168
16’ 65.0 1.5 0.24 65
E
S
45 | P a g e
Figure II.21 :
46 | P a g e
2-analyse énergétique de la centrale :
48 | P a g e
2-4 Chaleur cédée par la source chaude (chaudière) :
49 | P a g e