ADAMAH
ADAMAH
DEDICACE
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REMERCIEMENTS
Je remercie vivement :
Le Dieu tout puissant pour la force qu’il m’a donné durant tout ce parcours,
L’administration d’ESGIS, de l’Université d’Artois ainsi que tout le corps professoral pour la
qualité des enseignements reçus,
Mon Directeur de Mémoire, Monsieur Joseph ATTILA pour sa disponibilité et ces conseils,
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AO : Activité Ordinaire
FR : Fonds de Roulement
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SOMMAIRE
Dédicace………………………………………….…………………………….………….…..2
Remerciement……………………………………………………………………………….…3
Sommaire………………………………………………………………………………………6
Section II : Le poids des PME dans l’économie des pays de l’Afrique Subsaharienne
…………………………………………………………………………..……………………13
…………………………………………………………………………..………..……..……50
Conclusion Générale……………………….…………………………….……………….…..64
Référence bibliographique………………………………………………………...………….67
Annexe…………………….…………………………………………………………………70
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INTRODUCTION GENERALE
Les pays africains ont connu au cours de ces dernières décennies une grande expansion
économie due à l’ascension rapide du secteur privé. Ainsi pour maintenir et accroître le
niveau économique, les entreprises ont besoin de financement pour survivre et se développer.
Et pourtant ces entreprises rencontrent d’énormes difficultés et ces difficultés pèsent
indéniablement sur le développement économique de la région.
Cependant, les difficultés de financement et la compétitivité ont limité les grandes entreprises
de faire face à la concurrence sur l’échiquier mondial. Ceci a permis l’éclosion des PME, un
développement remarquable dans le tissu des entreprises et représente la plate-forme sur
lequel s’appuie toute croissance économique mais surtout un levier puissant du secteur privé
et qui a un impact sur le développement des Pays en Développement notamment ceux de
l’Afrique Subsaharienne (Ass).
Ainsi de nos jours la mondialisation des économies, l’évolution des marchés, la rapidité des
progrès techniques et le développement conduisent les entreprises de l’Afrique Subsaharienne
à un rythme d’évolution et exigent de leurs dirigeants le point sur leurs entreprises pour
assurer leurs croissances et leur financement. La plupart des PME de l’Ass sont risquées à
financer en raison du manque d’informations sur leur capacité de remboursement 1. La
difficulté la plus courante est celle liée à l’analyse du risque associée aux prêts et la majorité
des PME n’arrive pas à fournir les informations nécessaires à cette analyse décisive.
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A ceci l’indifférence dans laquelle on le tient dans la plupart des PME en Ass, prouve qu’on
ne se rend pas compte des services qu’il offre à l’entreprise et son absence créerait des
problèmes internes et surtout lorsque l’entreprise cherchera des ressources pour financer ces
actifs.
Les PME d’ASS conscientes du rôle de l’information dans le financement, produisent des
états financiers à chaque utilisateur du document par rapport à leur intérêt, et cela crée
l’asymétrie d’information entre les dirigeants des entreprises et les acteurs financiers.
L’asymétrie d’information constitue un facteur essentiel aux difficultés que rencontrent les
PME dans l’accès au financement et ralentie l’économie de pays de l’ASS.
Conscients de ce fléau, les Etats se regroupent en communauté et signent des traités pour
mettre sur place des réglementations comptables communes aux pays adhérents.
Ces traités ont permis la création des groupes de cabinet comptable compétent et crédible,
servant d’intermédiaire entre les acteurs financiers et les entreprises et participant à la
diffusion de l’information sur la solvabilité des entreprises et contribuent ainsi à la diminution
du taux d’asymétrie d’information.
L’OHADA l’un des traités inédit en ASS compte parmi ces adhérents le TOGO,
l’environnement dans lequel l’entreprise TRANSPORTS J.RENALDO œuvre.
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des activités économiques à titre principal ou accessoire qui se fondent sur des actes répétitifs,
(1)
à l’exception de celles soumises aux règles de la comptabilité publique » de tenir une
comptabilité . TRANSPORTS J. RENALDO, une entreprise œuvrant dans le secteur du
transport routier a sollicité le cabinet Consult Services pour la tenue de sa comptabilité afin de
disposer d’un système d’information financière fidèle à l’image de l’entreprise et respectant
les normes prédéfinies par l’OHADA car les remarques faites furent les suivantes :
La prise en considération de ces remarques nous amène donc à choisir pour thème : « LE
FINANCEMENT DES PME EN AFRIQUE SUB SAHARIENNE ». A cet effet il est
primordial de savoir si l’organisation de leur système d’information et de gestion ainsi que la
production des états financiers annuels fiables existent-ils pour permettre aux banques
d’évaluer à bon escient leur capacité d’endettement et de remboursement des crédits lors de la
demande de financement.
La générale est : comment mettre en œuvre une comptabilité conforme à la norme en vigueur
dans la zone UEMOA au sein de TRANSPORTS J. RENALDO (T.J.R) ?
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La PME, c’est l’entreprise qui investit, qui embauche et qui innove. La diversité des cas est
telle qu’il convient de dire les PME car il est impossible de donner une seule image tant les
représentations diffèrent selon les pays et selon les organismes. 3
En se référant à la définition de la BCEAO est considérée comme PME toute entreprise dont
l’encours est inférieur à trente millions de FCFA.
Au Sénégal une PME est caractérisée par les critères et seuils suivant :
Tenue d’une comptabilité selon le système normal en vigueur au Sénégal et certifiée par un
membre inscrit à l’Ordre des Experts Comptables et Comptables Agrées (ONECCA)
Le chiffre d’affaires annuelles doit être compris entre cinquante et quinze milliards de FCFA.
Au Togo, l’Office Togolais des Recettes (OTR) appelle par PME, toute entreprise dont le
chiffre d’affaires annuelle hors taxe est compris entre cinquante millions et cinq cent millions
FCFA.
La charte des PME de l’UEMOA, propose une définition précise et consensuelle. Dans
l’article 2 de cette charte nous allons voir la définition des micros entreprises, des petites
entreprises et des moyennes entreprises.
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Au titre de la présente Charte, on entend par Petite et Moyenne Entreprise, toute personne
physique ou morale, productrice de biens et/ou services marchands, immatriculée au registre
du commerce ou des métiers selon les pays, qui est totalement autonome et dont l’effectif ne
dépasse pas deux cent (200) employés permanents et le chiffre d’affaires hors taxes annuel
n’excède pas un milliard (1000 000 000) de F CFA, avec un niveau d’investissement inférieur
ou égal à deux cent cinquante millions (250 000 000) F CFA.
L’entreprise doit être légalement déclarée et doit tenir une comptabilité régulière.
II-1/Micro - entreprise
La Micro – Entreprise est définie comme une entreprise qui emploie en permanence moins de
dix (10) personnes et qui réalise un chiffre d’affaires hors taxes inférieur ou égal à trente
millions (30 000 000) F CFA, avec un niveau d’investissement inférieur ou égal à trois
millions (3 000 000) CFA. Elle tient une comptabilité allégée de trésorerie.
La Petite Entreprise est définie comme une entreprise qui emploie en permanence moins de
cinquante (50) personnes et qui réalise un chiffre d’affaires hors taxes supérieur à trente
millions (30 000 000) F CFA et inférieur ou égal à cent cinquante (150 000 000) F CFA avec
un niveau d’investissement inférieur ou égal à cinq millions (5 000 000) F CFA. Elle tient une
comptabilité en interne ou par un Centre de Gestion Agréé ou toute autre structure similaire
reconnue dans l’Etat membre concerné.
La moyenne entreprise est définie comme une entreprise qui emploie en permanence moins de
deux cent (200) personnes et qui réalise un chiffre d’affaires hors taxes supérieur à cent
cinquante millions (150 000 000) FCFA et inférieur ou égal à un milliard (1000 000 000) avec
un niveau d’investissement inférieur ou égal à deux cent cinquante millions FCFA. Elle tient
une comptabilité selon le système normal en vigueur dans l’espace UEMOA.
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Cette section a pour ambition de faire ressortir la contribution des Petites et Moyennes
Entreprises par rapport à l'ensemble du tissu des entreprises des pays de l’Afrique
subsaharienne. L'importance numérique des PME ainsi que leur apport en termes d'emplois,
de valeur ajoutée et de chiffres d'affaires seront précisées au niveau global mais aussi dans
chacun des quatre macros secteurs (Agro-industrie, Bâtiment et Travaux Publics, Commerce
et Services).
Actuellement, les PME, de par leur importance numérique, constituent la base du tissu
économique du des pays de l’ASS. L’importance du rôle des PME dans la croissance
économique aujourd’hui ne fait plus l’ombre d’un doute. Elles représentent non seulement le
support sur lequel s'appuie toute croissance économique mais un levier puissant du secteur
privé qui a un impact considérable sur le développement de ces pays. De par leur nombre,
elles ont connu au cours de ces dix dernières années une croissance remarquable, même si
leur caractère familial fait d’elles des structures spécifiques, on estime qu’elles génèrent 22 à
50% du PIB 4.En effet, en 2003 le poids des PME dans le tissu économique Sénégalais était de
80% et représente 30% du PIB 5.Les PME représentaient pour la même année 90% des
entreprises immatriculées soit plus de 80.000 PME/PMI.
Elles constituent pour les pays subsahariens un excellent instrument de lutte contre le
chômage et la pauvreté. Ainsi Ces PME interviennent surtout dans le domaine des services en
particulier dans le commerce et dans l’agro industrie. Le Nigeria principal pays de l’ASS, les
PME occupent 95% dans l’activité manufacturière, 70% de l’emploi industrie, (Kaufmann ;
2005).
4 :Lefilleur .J« Comment améliorer l’accès au financement des PME en Afrique Subsaharienne ? »,Le monde contemporaine
5 :www.institut-numérique.org,caractéristiques,généraux des PME/PMI en Afrique,2013
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La distribution des entreprises par secteur montre que la prédominance des PME constatée
dans l'ensemble de l'économie n'est pas le fait d'un secteur particulier.
L'importance numérique des petites et moyennes entreprises dans le tissu économique des
pays de l’Afrique subsaharienne est donc largement vérifiée. Avec cette majorité écrasante
dans le tissu économique, il serait important de savoir si leur poids économique reflète bien
leur part au niveau de certains agrégats économiques.
La contribution des PME à l’emploi et à la création de la richesse est en contraste avec leur
importance numérique dans le tissu industriel
Les PME de pays de l’Afrique subsaharienne participent à 50% de l’emploi malgré leur grand
nombre dans l’économie. Une grande partie des emplois est assurée par les grandes
entreprises qui représentent, cependant, moins de 5% de l'ensemble des entreprises. Au niveau
sectoriel, on observe une particularité du Commerce et du BTP. Dans le commerce plus de
deux emplois sur trois sont fournis par les PME, alors que dans les BTP 21% en 2001 6. En
effet l’embauche dans le secteur des BTP est très saisonnière et dépend des contrats qui
varient d’une année à une autre.
En fin le secteur informel est souvent dans les pays d’Afrique subsaharienne la principale
d’emplois notamment pour les populations locales. Il faut cependant souligner que le regain
d’intérêt à l’égard des PME ont permis la création des ministères chargés des PME et la mise
en place et de la mise en place des politique fiscales incitatives dans l’ensemble des Etats de
l’Afrique subsaharienne.
Au Sénégal l’impôt est passé de 33% à 25% en Janvier 2007.Au Togo aussi l’impôt est passé
de 30% à 29% en 2013 7. Des mesures ont été prises pour simplifier les procédures
administratives de création d’entreprises privées avec la mise en place mise en place du centre
6 : tel que cité dans la revue de l’OCDE sur le développement, édition 2004/2(n°5), éd de l’OCDE, pages372
7 :Changement apporté dans la loi de finances gestion 2013,Code Général des Impôts.
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de facilitation des procédures administratives (CFE pour le Togo), ramenant ainsi le délai de
création d’entreprises à 48 heures. D’autres part les Etats ont mis également des structures
d’appui au financement des PME comme le FPE au Sénégal. Au Togo le Gouvernement a
développé des produits de finance inclusive pour booster l’économie à la base. On peut citer à
ce titre le FNFI, le FAEJ, l’ANPGF.
Les PME de l’Ass présentent des caractéristiques qui sont susceptibles d’être énumérées.
Le rapport Kenya du Bureau International du travail en 1972 définit les PME par les traits
suivants : « propriétés familiales, échelle restreinte des opérations techniques à forte intensité
de main d’œuvre, qualifications acquises en dehors du système scolaire par l’apprentissage,
marché échappant à tout règlement et ouvert à la concurrence, recours aux ressources
8
locales ». Par ailleurs l’activité économique se fond dans l’activité sociale et la production
est d’avantage commandée par les besoins quotidiens de dépense du ménage que par une
stratégie planifiée.
8 : Secteur privé&Developpement, « Le financement des PME en Afrique subsaharienne »,revue de PROPARCO,numero 1 mai 2009.
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La faible qualité des produits couplée des problèmes de finition et d’emballage qui limitent
les PME de l’Ass d’avoir accès au marché extérieur fortement réglementé.
La difficulté de s’imposer sur le marché intérieur du fait du pouvoir d’achat trop faible de la
population et des produits importés notamment les produits chinois.
Les PME de l’Ass souffrent de quelques contraintes qui les rendent inexistantes sur
l’échiquier international. Parmi elles on a :
La structure financière : l'élément déterminant est le niveau des fonds propres c'est-à-dire le
niveau de capitalisation de l'entreprise. C'est un élément important dans la mesure où il
désigne le degré d'engagement des propriétaires de l'entreprise dans la recherche de crédit.
Compte tenu de l'intérêt que les institutions financières attachent au niveau des fonds propres,
leur faiblesse limite la volonté de celles-ci d'apporter leurs soutiens au PME en matière de
financement de leur actif.
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Le manque de professionnalisme des promoteurs : les promoteurs de projet ne sont pas bien
forés sur les techniques d’élaboration du plan d’affaire ce qui rend difficile l’analyse des ces
document par les acteurs financiers.
9 : www.bceao.org
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Cette situation s’observe dans la majorité des pays, y compris ceux qui ont connu une forte
croissance sur la dernière décennie (Bénin, Burkina Faso, Ethiopie, Ghana, Mali,
Mozambique, Niger, Ouganda, Rwanda,
Tanzanie, Zambie…) où la part des crédits octroyés par les banques au secteur privé n’a pas
dépassé 20% du PIB en 2007. 10
Le tableau ci-après présente la situation les crédits accordés par les banques au secteur privé
par rapport au PIB en (%) en 2007.
Notons que les PME rencontrent deux grands problèmes d’ordres financiers et comptables
dans la recherche de financement. Il s’agit d’une part de l’absence du fonds de roulement et
d’autre part l’insuffisance des fonds propres (St Pierre,1994,Bruno et,1987,Laitinien 1992)11
.Pour les analystes, les dirigeants des PME ne se souciaient pas de l’équilibre de leur structure
que constitue le Fonds de Roulement (FR).Quant-aux entrepreneurs, ils se plaignaient du
refus quasi-systématique des banquiers sous prétextes d’une insuffisance de fonds propres et
des garanties éventuelles à offrir pour atténuer le risque de non remboursement.
La position des banquiers et des entrepreneurs montre à quel point les PME d’énormes
difficultés dans le processus de financement, alors qu’elles constituent le noyau du
développement du tissu économique des pays de l’Afrique Subsaharienne.
10 :cité par Emilio Sacerdoti,Conseiller au département afrique FMI,revue de proparco ;Num 1,Mai 2009
11 :Tel que cité par Dagobert Ngongang, « Le financement du haut de bilan dans les PME camerounaises et Tchadiennes »,Revue
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Toute entreprise dans le cadre du financement peut recourir à des emprunts ou à ces fonds
propres. Les PME disposent d’une marge d’endettement très limitée, or la capacité
d’investissement reste liée à la capacité d’endettement.
Le choix entre le financement par capitaux propres et le recours à l’emprunt reste parfois
théorique dans la mesure où ils existent des limites d’origines bancaires aux possibilités
d’endettement qui sont-elles liées à la mauvaise organisation du système de gestion et
d’information financière et comptable qui sont des outils par excellence des analystes de
crédit. Parmi les limites d’endettement, on peut énumérer :
La limite relative à la nature et à l’importance du risque à financer. Cette limite tient du fait
que les banquiers exigent des suretés réelles afin de protéger le crédit. Ces suretés réelles
doivent dépasser le montant de l’emprunt. C’est la considération du risque qui explique en
partie la réticence des banquiers à financer l’insuffisance des capitaux propres.
Pour solliciter un concours bancaire il faut faire des prévisions sur l’évolution de l’activité et
cette ne peut se faire correctement que par une bonne organisation du système d’information
sûre, fiable et conforme à l’image de l’entreprise car c’est le bon contrôle de gestion qui
permet à chaque structure de suivre l’activité et par conséquent de rembourser ces
engagements. Parce que le banquier ne manquera jamais de vérifier année par année les
informations comptables et financières regroupées dans un document appelé les états
financiers qui accompagne la demande de crédit. Ainsi la limite d’endettement qui en résulte
se traduit sous la forme de la capacité d’autofinancement (CAF) qui doit être supérieure à
l’annuité de remboursement. Les PME doit tenir compte de cette CAF afin de rémunérer le
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capital et ainsi financer l’investissement à venir ainsi que l’augmentation du besoin en fon de
roulement (BFR). L’interrogation actuelle est de savoir s’il faut privilégier les capitaux
propres ou les capitaux d’emprunts d’où l’effet de levier. L’effet de levier à une incidence sur
la rentabilité des capitaux propres ou au recours plus ou moins à l’endettement d’où un bon
contrôle de gestion s’impose au PME de l’ASS afin de suivre l’évolution de l’activité et de
permettre aux décideurs de gérer avec et efficacité et efficience les ressources de l’entreprise.
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Ce type financement est le plus usité dans notre pays le Togo soit 95% et regroupe le
financement endogène et le financement informel financement endogène concerne les fonds
propres (épargne personnelle ajoutée à celle des parents et amis). Ainsi la plupart des PME de
l’Afrique subsaharienne sont des entreprises familiales. Il existe un autre type de financement
qui consiste à mobiliser les épargnes personnelles afin d’en faire bénéficier de façon cyclique
à l’un des membres de la tontine. Néanmoins la petitesse des montants reçus pousse les
entrepreneurs à recourir au financement externe.
Au cours de ces dernières décennies l’Afrique a connu un avancé remarquable dans le secteur
bancaire. Au Togo le nombre total des banque commerciales est passé à seize (13) depuis
2015.cette augmentation montre le développement de l’activité de prêt dans le pays. Les
principaux indicateurs publiés par la BCEAO permettent de constater une augmentation de
l’activité bancaire au Togo en termes de crédit octroyé à l’économie.
Le tableau ci après présente la situation des crédits octroyés à l’économie par les banques
togolaise de 2012 à 2015 en millions de FCFA.
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La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) dont le siège se trouve à Abidjan
regroupe les pays de l’UEMOA et la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale
(BVMAC) où le siège se trouve à Libreville et regroupe cinq (5) pays. La BRVM et la
BVMAC sont les bourses régionales, par ailleurs on dispose des bourses locales comme la
Ghana Stock Exchange (GSE), La Nigéria Stock Exchange (NSE) qui sont très actives.
Les opérateurs à faible revenu non servis par le secteur bancaire représentent une part
importante de la population de la zone francs. Pour satisfaire cette demande, des services
financiers se sont développés dans cette zone. Ces institutions de microcrédit se sont imposées
et constituent aujourd’hui un circuit de financement alternatif pour une portion non
négligeable de la population entreprenante n’ayant pas accès aux crédits classiques. Leur
suivi, fondé sur la réglementation des Systèmes Financiers décentralisés (SFD) est assuré par
la direction nationale de la BCEAO.
Par ailleurs il parait de plus en plus claire qu’il être une réponse efficace et durable à la
problématique du financement des entreprises car les taux d’intérêt pratiqués par les
institutions de micro finance sont trop élevé, souvent proche de l’usure, pour garantir une
bonne compétitivité des projets, les maturités sont plutôt courtes et les montants des prêts peu
élevés, ce qui limite leur impact même leur nombre augmente de façon considérable.
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Dans l’optique d’instaurer des pratiques comptables uniformes dans la région de l’Afrique de
l’Ouest et de l’Afrique Centrale et de disposer des données homogènes sur les entités
produisant des biens et services, il a été adopté, un référentiel comptable nommée
SYCOHADA, le 1er janvier 2001 pour les comptes personnels des entreprises et le 1er janvier
2002 pour les comptes consolidés et les comptes combinés.
Selon l’article 1 du référentiel du SYSCOHADA : « toute entreprise ... doit mettre en place
une comptabilité destinée à l’information externe comme à son propre usage. » Pour mieux
percevoir la portée de cet article, nous arborerons quelques définitions de la comptabilité.
Selon Colasse (1996), la comptabilité est « un système d’information ayant pour objet, à des
fins multiples et mal connues du comptable lui-même, de représenter l’entreprise. »
14 : SAMBE O. & DIALLO M.I. (2003), Le Praticien Comptable Système Comptable OHADA, 3ème Edition comptable et Juridiques, Dakar-SENEGAL 1055p
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Maeso, Philipps et Raulet (1996), vont jusqu'à comparer l’entreprise à un être humain. Pour
lui : « sans comptabilité, l’entreprise est privée de mémoire, d’une partie de ses facultés de
raisonnement, et elle est amputée des principaux organes de son système sensoriel ».
La comptabilité peut être définie comme une : « discipline permettant de répertorier tous les
mouvements de flux, les dépenses et les recettes de l’entreprise. Bien comprendre le
fonctionnement et les enjeux de la comptabilité est donc primordial pour bien gérer sa
société.
Par ailleurs, la comptabilité d’une entreprise est prépondérante car elle permet de connaître les
performances et l’état général de l’entreprise et donc de pouvoir analyser les stratégies. Elle
pourra alors être considérée comme un outil de gestion.
Pour Sere, Konate et Ekon (2008), la comptabilité est un système cohérent d’informations et
de communications au service de l’entreprise, aussi bien sur le plan interne (information des
dirigeants) que sur le plan externe (information des banques, du public, des administrations,
des investisseurs potentiels)2.
Construction humaine finalisée, la comptabilité est conçue et aménagée pour fournir des
informations quantitatives, en termes monétaires, sur l’entité qu’elle décrit dans sa structure et
dans ses activités : il s’agit donc d’une technique, d’un outil qui doit être adapté à cette
finalité qui est sa seule justification.3
2 SERE S., KONATE S., EKON S. (2008), Pratique et actualités du système comptable OHADA, Séminaire de
formation, professionnelle du 17 au 19 mars 2008 à l’hôtel IBIS-Lomé(TOGO).
3 : SYSCOA (1996), Plan Comptable Général des entreprises, édition de Foucher, Paris N°12274
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Pour d’autres auteurs, la comptabilité se définit encore comme un processus qui permet de
satisfaire les besoins en informations des tiers, internes (dirigeant, cadres, …) ou externes
(banquiers, actionnaires, fournisseurs, …) à l’entreprise.
Selon Pigé (2000) : « la comptabilité générale , sous ses différentes formes, constitue, cet
outil irremplaçable pour non seulement disposer d’une information synthétique et globale sur
les transactions réalisées au cours d’une période par une entité déterminée, mais aussi pour
évaluer et justifier à une date donnée la situation des avoirs et des dettes de cette même
entité. » 4Oui, La comptabilité financière est orientée vers l'information externe. Elle permet
de répondre aux obligations légales (présentation des comptes annuels, déclarations fiscales et
sociales…) et élabore des documents synthétiques permettant de retracer la situation
financière de l'entreprise au moins une fois par an. Les documents de synthèse feront l'objet
d'une analyse financière permettant aux gestionnaires de prendre les bonnes décisions.
En effet, la comptabilité de gestion est, orientée vers l'information interne. Elle regroupe le
calcul des coûts indispensables pour déterminer le caractère bénéficiaire ou déficitaire d'une
activité, la prévision et le contrôle de gestion pour confronter prévisions et réalisations, et les
analyses statistiques permettant d'analyser le degré de réalisation des objectifs. C'est un
instrument de prévision et d'orientation.
4
Benoît PIGE(2000) de la Comptabilité générale, éditions EMS, ISBN : 2-912647-54-1
5
COLASSE B., (2000) Encyclopédie de la comptabilité, Contrôle de gestion et Audit, Edition Economica
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La comptabilité est un système finalisé, c'est-à-dire qu’elle tend vers un but. Elle se fixe des
objectifs à atteindre, et elle met en œuvre les moyens nécessaires pour y arriver. Nous allons
sur ce, voir le rôle et les objectifs de la comptabilité.
Source : Tableau présente par ERVEY TOKOU ;Chef de mission ,cabinet Consult Services.
Le système comptable est l’un des plus importants parmi les systèmes d’information
quantitative dans presque toutes les organisations. Ce système a pour objet de fournir de
l’information aidant à poursuivre des objectifs.
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Des textes légaux et réglementaires prescrivent souvent les méthodes comptables à appliquer.
Les documents financiers sont communiqués par certaines organisations des actionnaires qui
prennent des décisions d’acheter, de conserver ou de vendre les actions de la société.
Le SYSCOHADA a retenu neuf (9) principes comptables. Les huit (8) premiers font
l'unanimité dans les normes internationales. Ces principes sont les suivants :
- La prudence,
- La permanence des méthodes,
- Correspondance bilan d'ouverture bilan de clôture,
- Indépendance des exercices,
- La continuité de l'exploitation,
- Le Coût historique,
- La transparence,
- Importance significative,
- Prééminence de la réalité sur l'apparence.
III-1/ Le principe de prudence
Ce principe est défini comme l’appréciation raisonnable des faits, afin d’éviter le risque de
transfert, sur l’avenir, d’incertitudes présentes susceptibles de grever le patrimoine et le
résultat de l’entreprise.6 Il s’illustre par les articles suivants :
L’article 6 :« La règle de prudence est destinée à protéger les utilisateurs externes et les
dirigeants contre les illusions qui pourraient résulter d'une image non prudente ou trop
flatteuse de l'entreprise. »
6
O.SAMBE&M.I.DIALLO (2003) Le Praticien Comptable Système Comptable OHADA, 3 ème Edition
comptable et Juridiques, Dakar-SENEGAL1055p
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Au terme de ce principe, les produits ne sont pris en compte que s’ils sont définitivement
acquis à l’entreprise, les charges sont comptabilisées dès lors qu’elles sont probables, les
moins-values sont toujours enregistrées comme charges et les plus-values constatées entre les
valeurs actuelles et les valeurs d’entrée des éléments de l’actif ne sont pas comptabilisées.
Selon ce principe l’entreprise doit établir ses états de synthèse en respectant les règles et
méthodes d’évaluation et de présentation d’une année à l’autre. Cette constance dans
l’application des méthodes permet d’assurer la comparabilité de l’information dans le temps
et dans l’espace. Ce principe admet, toutefois, des changements motivés par la recherche
d’une meilleure image du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise.
Les circonstances de telles modifications sont limitativement prévues.
Dans tous les cas, les changements de méthodes ayant une incidence sur le résultat doivent
être indiqués dans l'état annexé.
Ni les produits et les charges relatives à des exercices précédents qui auraient été omis.
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concernent et ceux-là seulement. Ce qui signifie qu'en fin d'année, une régularisation doit être
faite car le résultat ne doit inclure que les charges et les produits de l'année.
Tout utilisateur des états financiers doit intégrer ce principe dans son raisonnement.
L’entreprise est présumée poursuivre ses activités sur un horizon temporel prévisible. Lorsque
la continuité d’exploitation n’est plus assurée, les méthodes d’évaluation doivent être
reconsidérées. Il en est de même en cas de non continuité d’utilisation d’un bien.
Les états financiers sont établis selon le principe du coût historique. Les biens acquis sont
enregistrés à leur coût d'acquisition à la date d'entrée dans le patrimoine.
Soit la loi ou les décisions d'une autorité compétente en matière de normes comptables.
7
O.SAMBE&M.I.DIALLO (2003) Le Praticien Comptable Système Comptable OHADA, 3ème Edition
comptable et Juridiques, Dakar-SENEGAL1055p
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La règle d'exhaustivité
Elle prohibe toute omission d'information d'importance significative ; de telles omissions
pouvant porter atteinte à la pertinence et à la fiabilité des informations.
Ce principe est énoncé dans l'article 33 du droit comptable SYSCOHADA : « les états
financiers annuels, précédemment décrits, sont accompagnés d’un état annexé qui est
simplifié dans le cas où l’entreprise relève du Système allégé. L’état annexé comporte tous les
éléments de caractère significatif qui ne sont pas mis en évidence dans les autres états
financiers et sont susceptibles d’influencer le jugement que les destinataires des documents
peuvent porter sur le patrimoine, la situation financière et le résultat de l’entreprise. Il en est
ainsi notamment pour le montant des engagements donnés et reçus dont le suivi doit être
assuré par l’entreprise dans le cadre de son organisation comptable. Toute modification dans
la présentation des états financiers annuels ou dans les méthodes d’évaluation doit être
signalée dans l’état annexé. »
Selon ce principe les états de synthèses doivent révéler tous les éléments dont l’importance
peut affecter les évaluations et les décisions. Ces états ne doivent faire apparaître que les
informations d’importance significative, c’est-à-dire celles qui sont susceptibles d’influencer
l’opinion que les lecteurs peuvent avoir sur le patrimoine, la situation financière et les
résultats de l’entreprise.
Ce principe résulte d’un arbitrage entre le choix juridique (l’apparence juridique) et le choix
économique (la réalité économique). Cela se traduit par la possibilité d’inscrire :
- à l'actif du bilan du preneur, des biens faisant l'objet d'un contrat de crédit-bail,
- à l'actif du bilan de l'acheteur des biens faisant l'objet d'une clause de réserve de
propriété,
- à l'actif du bilan du concessionnaire, des biens donnés en concession,
- à l'actif du bilan des effets remis à l'escompte et non encore échus ou honorés,
Dans les charges de personnel des redevances versées au titre du personnel extérieur.
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A l'exception du dernier et pour partir du coût historique, tous ces principes sont retenus par le
SYSCOHADA. Leur application correcte doit conduire à obtenir dans les états financiers, une
image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l'entreprise.
La comptabilité est un droit autonome, avec des règles précises de vocabulaire (terminologie)
et de présentation de l’information financière. Cette présentation, est basée sur un objectif
essentiel qui est de donner une image fidèle et ainsi fournir aux lecteurs et utilisateurs une
information utile et sincère sur la situation de l’entreprise et des opérations qu’elle réalise.
Ainsi, un plan comptable est un ensemble de règles et de principes qui permettent d’élaborer
l’information financière et d’assurer la transparence d’une entreprise.
Pour parler du classement et de la codification des comptes, nous dirons que, les comptes sont
identifiés par un numéro auquel est rattaché un intitulé. Ces deux identifiants sont nécessaires
pour enregistrer et suivre les opérations en comptabilité.
Le Système comptable OHADA retient une codification décimale des comptes avec neuf
classes ayant les codes 1 à 9. Les huit premières classes sont réservées à la comptabilité
générale tandis que la comptabilité des engagements et la comptabilité analytique de gestion
se partagent la dernière classe.
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Les composantes du résultat sont, d’une part, les classes 6 et 7 enregistrant les charges et les
produits des activités ordinaires et, d’autre part, la classe 8 réservée aux comptes des autres
charges et des autres produits ;
Classe 8 : comptes des autres charges et des autres produits (participations des travailleurs,
subventions d’équilibre, etc.),
Le plan de comptes du Système comptable OHADA est l'ensemble des comptes définis et
identifiés par un numéro et un intitulé. 8
Toute entreprise non financière exerçant des activités au sein de l'espace économique formé
par les Etats-Parties, dit espace OHADA, doit recourir au plan de comptes normalisés dont la
liste figure dans le Système comptable OHADA. Suivant l’article 18 de l'Acte Uniforme, le
plan de comptes de chaque entreprise doit être suffisamment détaillé pour permettre
l'enregistrement des opérations.
8
Société Générale de Formation (2012)Référentiel Comptable OHADA Edition SGF, Bibliothèque Nationale du
Bénin, N°6189
9
SYSCOA Système comptable Ouest-africain(1996), - Plan comptable général des entreprises, édition de
Foucher, Paris N°12274
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Le tableau suivant va nous présenter les critères de choix du modèle des états financiers du
SYSCOHADA.
Tableau N°2
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Source : Plan des comptes et états financiers du Système Comptable OHADA SYSCOHADA
Pour garantir l'authenticité des écritures de façon à ce que la comptabilité puisse servir à la
fois d'instrument de mesure des droits et obligations des partenaires de l'entreprise,
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Article 14 : l'organisation comptable mise en place dans l'entreprise doit satisfaire aux
exigences de régularité et de sécurité pour assurer l'authenticité des écritures de façon à ce que
la comptabilité puisse servir à la fois d'instrument de mesure des droits et obligations des
partenaires de l'entreprise, d'instrument de preuve, d'information des tiers et de gestion.
La mise à la disposition des utilisateurs des documents requis dans les délais légaux fixés pour
leur délivrance.
L’emploi de la technique de la partie double, qui se traduit par une écriture affectant au moins
deux comptes, l'un débité et l'autre crédité. Lorsqu'une opération est enregistrée, le total des
sommes inscrites au débit des comptes doit être égal au total des sommes inscrites au crédit
d'autres comptes ;
La justification des écritures par des pièces datées, conservées, classées dans un ordre défini
dans le document décrivant les procédures et l'organisation comptable, susceptibles de servir
comme moyen de preuve et portant des références de leur enregistrement en comptabilité ;
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pièce justificative de l'opération, ou celle de la réception des pièces d'origine externe. Les
mouvements sont récapitulés par période préalablement déterminée qui ne peut excéder un
mois. Une procédure destinée à garantir le caractère définitif de l'enregistrement de ses
mouvements devra être mise en œuvre ;
La tenue obligatoire des livres ou autres supports autorisés ainsi que la mise en œuvre de
procédures de traitement agréées, permettant d'établir les états financiers annuels.
Article 19 : les livres comptables et autres supports dont la tenue est obligatoire sont :
Le grand livre, constitué par l'ensemble des comptes de l'entreprise, où sont reportés ou
inscrits simultanément au journal, compte par compte, les différents mouvements de
l`exercice ;
La balance générale des comptes, état récapitulatif faisant apparaître, à la clôture de l'exercice,
pour chaque compte, le solde débiteur ou le solde créditeur, à l'ouverture de l'exercice, le
cumul depuis l'ouverture de l'exercice des mouvements débiteurs et le cumul des mouvements
créditeur, le solde débiteur ou le solde créditeur, à la date considérée ;
Le livre d'inventaire, sur lequel sont transcrits le bilan et le compte de résultat de chaque
exercice, ainsi que le résumé de l'opération d'inventaire.
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Article 20 : les livres comptables et autres supports doivent être tenus sans blanc ni altération
d'aucune sorte.
Toute correction d'erreur s'effectue exclusivement par inscription en négatif des éléments
erronés ; l'enregistrement exact est ensuite opéré.
Article 21 : les entreprises qui relèvent du système minimal de trésorerie tiennent une simple
comptabilité de trésorerie dans les conditions fixées par le SYSCOA. Les états financiers dans
ces entreprises ainsi que leurs règles d'établissement font l'objet d'une édition distincte.
Les enregistrements comptables d'une période clôturée soient classés dans l'ordre
chronologique de la date de valeur comptable des opérations auxquelles ils se rapportent ;
toutefois, lorsque la date de valeur comptable correspond à une période déjà clôturée,
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l'opération concernée est enregistrée au premier jour de la période non encore clôturée ; dans
ce cas, la date de valeur comptable de l'opération est mentionnée distinctement ;
Les états périodiques fournis par le système de traitement soient numérotés et datés. Chaque
enregistrement doit s'appuyer sur une pièce justificative établie sur papier ou sur un support
assurant la fiabilité, la conservation et la restitution en clair de son contenu pendant les délais
requis.
Chaque donnée, entrée dans le système de traitement par transmission d'un autre système de
traitement, doit être appuyée d'une pièce justificative probante.
Article 23 : les états financiers annuels sont arrêtés au plus tard dans les quatre mois qui
suivent la date de clôture de l'exercice. La date d'arrêté doit être mentionnée dans toutes les
transmissions des états financiers.
Article 24 : les livres comptables ou les documents qui en tiennent lieu, ainsi que les pièces
justificatives sont conservées pendant dix ans.
Il est indispensable que le droit comptable soit en phase avec l’ensemble de l’ordonnancement
juridique positif (l’acte uniforme de l’OHADA). A ce titre, il est impératif d’identifier les
personnes soumises à la comptabilité.
Les personnes juridiques sont des sujets de droits, c'est à dire les êtres humains et
groupements aptes à acquérir des droits et à être soumis à des obligations. Un certain nombre
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de facteurs (taille, chiffre d'affaires annuel, etc.) permet de connaître le système comptable qui
doit être appliqué pour l'élaboration des états financiers. C'est ainsi qu'on parle de système
normal, de système allégé et de système minimal de trésorerie. Toutefois, certaines personnes
ne sont pas soumises à la tenue de la comptabilité. Les personnes concernées par la
comptabilité sont : les personnes morales et les commerçants.
Une personne morale est une personne juridique, qui sans avoir une existence physique,
acquiert des droits et assume des obligations conformément aux lois en vigueur. A l'instar des
personnes physiques, les personnes morales s'identifient à travers un nom (raison sociale), un
domicile (siège social). Les personnes morales agissent par l'intermédiaire de leurs
représentants. Elles ont un patrimoine indépendant du patrimoine propre de chacun des
associés. Les personnes morales sont soumises à des systèmes comptables différentes pour
l'établissement de leur états financiers compte tenues de leur taille et de leurs chiffres
d'affaires. On distingue de ce fait le Système Normal, le Système Allégé, et le Système
Minimal de Trésorerie.
« Sont commerçants tous ceux qui accomplissent des actes de commerces et en font leur
profession habituelle ».
Le livre journal : qui enregistre jour par jour les opérations commerciales
Le grand livre : qui regroupe l'ensemble des comptes, avec une balance générale
récapitulative.
Le livre d’inventaire : qui regroupe les données de l’inventaire ; il fait l'état descriptif et
estimatif des éléments de l'actif et du passif.
Par ailleurs suivant l’article 14 de l’acte uniforme de l’OHADA du 17 avril 1997 relatif au
Droit Commercial Général, le livre journal et le livre d'inventaire doivent être établis sur des
registres cotés et paraphés par le président du tribunal. On doit y mentionner le numéro
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Le but de toute l’information comptable est de fournir à l’utilisateur des données pertinentes
en temps opportun pour une prise de décision efficace. Qui sont les utilisateurs de
l’information comptable et quelles décisions ont-ils besoin de prendre en analysant les états
financiers ?
- Les entreprises,
- Les partenaires commerciaux directs de l’entreprise,
- Les partenaires financiers,
- Les partenaires sociaux : le personnel,
- L’état,
- Centrale des bilans,
- Les partenaires de l’entreprise situés dans ou l’extérieur de l’UEMOA.
- Voyons en détails ces utilisateurs ainsi que leurs besoins.
II-1/ Entreprises
Les Etats financiers sont conçus pour répondre d’abord aux besoins propres des entreprises,
en leur fournissant une information sur elles-mêmes.10
L’entreprise a besoin de l’information comptable pour les décisions de gestion à court terme,
par exemple celles qui concernent l’équilibre de la trésorerie, le crédit à accorder aux
différents clients etc. Les décisions d’investissement et de financement s’appuient aussi sur
l’information comptable.
Les Directeurs et les superviseurs dans l’entreprise. Chacun d’eux a besoin d’avoir accès à
différentes parties de l’information financière pour pouvoir faire son travail correctement. On
peut penser à l’atteinte des objectifs de rentabilité par exemple.
10
SYSCOA Système comptable Ouest-africain(1996), Plan comptable général des entreprises, édition de
Foucher, Paris N°12274
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Financement des PME en Afrique Subsaharienne cas Transports J.RENALDO
Ces partenaires commerciaux directs sont composés des fournisseurs et des clients.
Ils doivent être en mesure d’évaluer si leurs clients actuels ou futurs sont solvables pour
pouvoir fixer leurs politiques et leurs limites de crédit. Ils utiliseront les états financiers des
dernières périodes ainsi que des prévisions financières pour évaluer la solvabilité du client.
2.2. Clients
Les clients d’une entreprise utiliseront son information comptable pour réduire les risques liés
à l’approvisionnement et à s’assurer que son fournisseur est en mesure de continuer à vendre
son produit dans le futur.
Les partenaires financiers de l’entreprise sont classés par catégories. Il s’agit des associés et
investisseurs, des prêteurs, des banques et de l’institut d’émission(BCEAO).
A ce niveau, nous avons les associés des petites sociétés et les actionnaires de grandes
sociétés
Les associés des petites sociétés de capitaux s’intéressent à l’aspect gestion de leur société, de
sa structure économique, de ses performances ainsi qu’au résultat net.
Ils s’intéressent plus à l’aspect financier de l’entreprise. Les actionnaires des sociétés cotées
dans une bourse de valeur seront influencés dans deux grandes décisions. La première
décision étant le choix de rester des investisseurs de la société et la deuxième de savoir s’ils
augmentent ou diminuent cette participation. Ils utiliseront principalement les données sur la
performance financière de l’entreprise et sa position par rapport à la concurrence pour prendre
ces décisions.
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Financement des PME en Afrique Subsaharienne cas Transports J.RENALDO
e/ Banques
f/ Institut d’émission(BCEAO)
La Banque Centrale de Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) est directement concernée par
le contenu et la qualité des états financiers des entreprises de la zone, entreprises qui reçoivent
l’essentiel des crédits distribués par le système bancaire.11
Les salariés sont amenés dans le cadre légal ou contractuel à examiner avec la direction le
résultat et les performances, et à étudier avec elle les évolutions envisagées. Le support de ces
échanges est les états financiers.
2-5/ L’Etat
- Du point de vue fiscal, il est intéressé par la fiabilité des enregistrements et des
procédures ;
- du point de vue statistique il utilise l’information financière tant pour la statistique
générale que pour la comptabilité nationale ;
- Du point de vue de son action économique, il veut savoir la réalité économique des
entreprises des différents secteurs, avant de définir sa politique économique et
budgétaire.
-
2.6. La centrale des bilans
Elle fournit à tous les acteurs les informations globales et sectorielles attendues, faute
desquelles tout jugement est difficile, voire impossible.
11
E.VETEAU, V.RAFFY, Y.DIALLO (1997) Gestion Comptable 2 synthétiser, Edition FOUCHER, Paris,
ISBN2-216-03376-6, 192 P
ADAMAH Kankoé Néva mémoire de master II option MBFA (prémière promotion) Univ-Artois/Esgis Page 42
Financement des PME en Afrique Subsaharienne cas Transports J.RENALDO
Ils sont constitués par des particuliers, des établissements financiers ou par des investisseurs
étrangers. Leurs besoins se situent au niveau de la solvabilité de l’entreprise et de celui de sa
pérennité sur un horizon au moins égal à la durée des prêts consentis. Ainsi, ils ne peuvent
prendre leur décision d’investir dans la zone UEMOA que s’ils disposent d’une information
financière présentant toute garantie de conformité aux normes internationales.
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1-1/Les inputs
Les inputs comprennent les éléments de base nécessaire à la prise de décision. Ils constituent
les premières données à réunir par le décideur, afin de faciliter son processus décisionnel et
d’obtenir les décisions optimales. Les inputs comprennent les informations, leur format de
présentation et ont un impact aussi bien sur le processus décisionnel lui-même que sur les
outputs. La collecte des informations se fait grâce au pièce justificatives (factures, chèque).
Ces informations sont souvent mémorisées à l’aide d’outils informatiques (logiciel
comptable) et sont ensuite traitées et apparaissent dans des documents de synthèse comme les
états financiers.
Le processus décisionnel est le traitement des inputs lors du processus à l’aide de moyens
(personnel, équipements). La comptabilité est un système d’information traitant de
l’information financière. C’est un système d’information car il existe un ensemble de
ressources permettant d’acquérir, de traiter, de stocker et de diffuser les informations
financières. C’est une suite ordonnée d’actions destinée à produire un résultat. Il existe deux
types de processus :
-le processus métier : ce processus soutient délivre un bien ou un service (vente, prestation,
fabrication)
-le processus support : ce processus soutient le processus métier et ne délivre pas de bien ou
service. La gestion et la finance sont des processus supports.
1-3/Les outputs
Les outputs font allusion aux jugements et décisions prises par le décideur, en tenant
compte des étapes. Ainsi les jugements et les décisions sont prises en fonctions des états
financiers et dans ce contexte les états financiers selon les normes OHADA.
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Par ailleurs l’information comptable et financière peut affecter la décision de l’utilisation des
états financiers et les effets intentionnels et non intentionnels. L’effet intentionnel c’est
lorsque l’utilisateur des états financiers prend en compte l’information disponible dans son
jugement et ce parce qu’il a perçu correctement ou non, l’utilité et la fiabilité de l’information.
Par contre l’effet non intentionnel de l’information amène à en prendre compte sans même en
avoir perçu l’utilité.
Cette partie met en lumière le processus décisionnel de l’octroi de crédit ainsi que les
informations qu’ils ont besoin, ainsi que les démarches sur lesquelles se basent l’évaluation
du risque crédit aux entreprises.
L’évaluation du risque de crédit aux entreprises repose sur plusieurs étapes. Le schéma ci-
dessous décrit La démarche d’une banque voulant se former une opinion sur une PME avant
d’octroyer un prêt.
Source : www.actufinance.fr
Dans une étape, le banquier est amené à faire ces premières analyses par l’étude des
informations et des documents comptables recueillies auprès de l’entrepreneur. Cette
technique permet aux banquiers d’appréhender les besoins et les spécificités de l’entreprise.
ADAMAH Kankoé Néva mémoire de master II option MBFA (prémière promotion) Univ-Artois/Esgis Page 45
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*L’analyse de l’entreprise
Cette étape va permet au banquier d’avoir un aperçu sur l’ensemble des spécifiés de
l’entreprise. Elle ne se limite pas aux aspects financiers de l’entreprise, mais prend aussi les
aspects économiques. Une analyse swot de l’entreprise et de son environnement s’avère
nécessaire pour anticiper les éventuelles difficultés. Toutes ces informations sont requises par
une banque afin de réduire le risque de non remboursement en cas d’octroi de crédit.
Par l’analyse détaillée permettra à la banque de faire ses premières conclusions. Ces
premières observations sont d’une importance capitale à la décision de l’établissement de
crédit.
La décision d’octroi de crédit est aussi fonction de l’historique de ses relations avec les
dirigeants de l’entreprise qui ont prouvés ou non leurs capacités à mener à bien leurs
différents projets.
Aussi les garanties professionnelles et/ou personnelles des associés ou du dirigeant sont des
éléments qui contribuent à recevoir une décision favorable de la part banque sollicitée.
*La décision
La décision finale est prononcée qu’après synthèse du dossier de l’entreprise. Cette synthèse
est communiquée au comité de crédit, à qui il revient la responsabilité d’accorder ou non le
financement demandé par l’entreprise. Par ailleurs le chargé de clientèle est susceptible d’être
sollicité afin de fournir de amples informations et des éclaircissements nécessaire, le cas
échéant, l’entreprise.
Toutes ces étapes peuvent se résumer en la collecte des informations et le traitement de ces
informations afin de prendre une décision. Pour la collecte des informations il s’agit des états
financiers dans ce contexte présentés suivant les normes du SYSCOHADA. Les états
financiers comprennent le bilan, le compte de résultat, le tableau financier des ressources et
des emplois (TAFIRE) et les états annexés. Le traitement de ces documents comptables par
les agents de prêt commence par l’analyse de la rentabilité, de la structure financière, en suite
les jugements principaux concernant le risque encouru et au final les décisions d’octroi de prêt
et de fixation du taux d’intérêt.
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Par ailleurs l’analyse des agents de prêt notamment les banquiers tiennent compte de chaque
document comptable composant les états financiers.
C’est ainsi que le bilan permet aux agents de prêt d’analyser la capacité d’exploitation,
d’investissement financière à long terme grâce au poste d’actif. Il permet également d’évaluer
grâce au passif le degré d’endettement, l’accroissement des ressources et les engagements
envers l’Etat. En ce qui concerne le compte de résultat, il permet aux banquiers d’évaluer la
progression de l’activité et la rentabilité à travers les soldes intermédiaire de gestion. Le
TAFIRE est un document très important dans l’analyse du dossier de financement comportant
les éléments importants à savoir la Capacité d’autofinancement globale (CAFG),le Besoin en
fonds de roulement d’exploitation et hors exploitation, l’excédent brut d’exploitation, les
acquisitions, les désinvestissements, les ressources net de financement et la trésorerie net. Le
TAFIRE permet aux banquiers d’appréhender la trésorerie provenant ou affectée
l’exploitation, la trésorerie provenant ou affectée aux investissements, de comprendre la
contribution ou le prélèvement des associés dans la trésorerie au cours de l’exercice et indique
au final la trésorerie apportée ou remboursée aux bailleurs de fonds au titre de l’exercice.
Pour ce qui concerne les états annexés, ils apportent des informations d’ordre significative sur
les immobilisations, les amortissements, les provisions, les biens pris en crédit-bail, la
consommation intermédiaire, les créances et les dettes, la répartition et l’affectation des
résultats inscrits au bilan.
L’information comptable et financière étant très importante dans le processus décisionnel des
banquiers et des études ont démontré que le format de présentation ainsi que l’information
elle-même ont un impact sur la décision de financement et leur amélioration s’avère
importante. C’est ainsi que les PME afin de pallier au rejet de leur demande financement font
recours au cabinet d’expertise pour un meilleur traitement et une bonne présentation de leur
information comptable tout gardant l’image fidèle de leurs entreprises à des fins utiles pour
les divers utilisateurs de ces informations à l’instar des partenaires financiers, l’Etat, les
fournisseurs etc.…
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Dans cette mise en place, nous verrons d’abord l’aspect technique et présenterons les
difficultés y afférente.
I/Démarche adoptée
Absence d’un service comptable. Cependant le directeur assure sa propre comptabilité pour
suivre l’activité. Cette dernière est informatisée. Aussi, c’est la comptabilité générale qui est
pratiquée dans l’entreprise. Quant à la comptabilité analytique elle n’est pas pratiquée.
Le Logiciel utilisé est le logiciel EBP Comptabilité PRO V12.1 (logiciel conçu suivant le
référentiel PCG). Exemple de compte de ce logiciel contre celui du Syscohada :
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Le compte 459 pour la TVA pour le 443 et 445 dans le plan Syscohada.
Il s’agit des informations sur la situation du patrimoine de l’entreprise, des créances, des
dettes, et des soldes banques et caisses.
Nous avons récupéré les pièces comptables existantes, de même que les états financiers
précédents avec les livres d’inventaires et les avons examinés.
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Le référentiel en vigueur au Togo est le SYSCOHADA. Ceci nous a amené à recourir au plan
de comptes normalisés dont la liste figure dans le SYSCOA et à les saisir dans le logiciel.
Les comptes de l’entreprise doivent être identifiés par un numéro et un intitulé. Le plan
comptable de chaque entreprise doit être suffisamment détaillé pour permettre
l'enregistrement des opérations. Le SYSCOA distingue trois (03) types de comptes à savoir
les comptes de bilan, les comptes de gestion et les comptes des engagements hors bilan.
Lorsque les comptes prévus par le SYSCOA ne suffisent pas à l'entreprise pour enregistrer
distinctement toutes ses opérations, elle peut ouvrir toutes subdivisions nécessaires.
Inversement, si les comptes prévus par ce référentiel s'avéraient trop détaillés par rapport aux
besoins de l'entreprise, elle peut les regrouper dans un compte global de façon à permettre
l'établissement des états financiers annuels.
En plus des comptes du SYSCOHADA, nous avons créé d’autres comptes avec leurs libellés
pour répondre aux réalités de TJR en tant qu’une entreprise de prestation de services. Nous
avons en l’occurrence créée :
Le compte 61226 frais de péages : ces frais concernant les sommes payées aux différents
postes de péages que rencontrent les véhicules de TJR au cours de leur trajet pour la livraison
des produits pétroliers.
Le compte 62425 réparation des citernes et des tracteurs : ce compte concerne les réparations
effectuées sur les tracteurs et les citernes en dehors du garage.
Le journal est un livre coté et paraphé par les autorités compétentes dans chaque Etat dont la
loi impose la tenue à tout commerçant. Il est destiné à enregistrer, sans blanc, ni altération,
dans un ordre chronologique, tous les mouvements affectant le patrimoine de l'entreprise.
Selon son organisation comptable propre, l'entreprise peut utiliser des journaux auxiliaires. Le
tableau ci-dessous illustre les différents journaux crées.
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Journal Achat (AC) Les achats de fournitures, les transports les réparations et les
autres services.
Journal vente(VE) Enregistre les prestations réalisées.
Journal banque (BP ; BS) Enregistre les opérations liées à la banque.les opérations avec la
BIA s’enregistrent dans le journal BP : banque principale ,et les
opérations avec la BTCI s’enregistrent dans le journal BS :banque
secondaire.
Journal caisse (CA) Enregistre les opérations d’encaissement et de décaissement en
espèce.
Journal des opérations Enregistre toutes les opérations exceptionnelles ou qui ne
diverses (OD) surviennent qu’une seule fois dans le mois comme la constatation
de salaire
Journal des Report à Il enregistre les reports à nouveau générés en année N suite à la
Nouveaux(RAN) clôture des comptes de N-1
Source : l’auteur.
Le bilan d’ouverture est composé de la situation, des immobilisations, des stocks, des
créances clients, des dettes fournisseurs, du capital, des soldes banque et caisse.
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Traiter ces informations en les saisissant sur fiche Excel pour vérifier l’équilibre de la partie
double (vérification de l’égalité du solde débit et crédit),
Saisir ces données dans le Journal A Nouveau (AN) en année N-1 en l’occurrence en 2009.
Cet exercice comptable ne comportera uniquement que le bilan d’ouverture.
Cette étape est suivie immédiatement par celle de la clôture de l’exercice en cours.
c/ Clôture d’exercice
Après la saisie des données d’un exercice, il est impératif de clôturer l’exercice afin d’en
ouvrir un autre dans l’optique de passer à la gestion comptable usuelle. Cette clôture a été
réalisée en suivant les indications proposées par le logiciel. Chaque clôture d’exercice exige
normalement des entreprises la production d’états financiers.
Dans le cas de TJR, pour avoir effectués moins d’un mois d’exercice aucun état financier n’a
été produit.
Cette clôture a automatiquement généré des reports à nouveaux dans le nouvel exercice . Par
ricochet, elle a généré le bilan d’ouverture en report à nouveau dans l’exercice suivant.
Le traitement comptable est un moyen utilisé par l’entreprise pour que, les opérations
nécessaires à la tenue des comptes et à l’obtention des états de synthèse soient effectuées dans
les meilleures conditions d’efficacités. Cela, ne fait pas pour autant obstacles au respect par
l’entreprise de ses obligations légales et règlementaires. Ainsi, l’organisation du traitement
informatique doit obéir aux principes de chronologie des enregistrements, d’irréversibilité des
traitements effectués et de durabilité. Chaque donnée, entrée dans le système de traitement,
doit être appuyée d’une pièce justificative probante. Nous allons présenter le traitement
comptable suivant la périodicité et nous aurons à cet effet, le traitement comptable quotidien,
mensuel et annuel.
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Cette phase consiste à récupérer les pièces comptables. A TJR, un bac est installé dans le
bureau du directeur général pour toutes les factures et pièces comptables à traiter.
Le contrôle s’effectue sur toutes les pièces justificatives en provenance de l'extérieur ou des
services internes de l'entreprise. Il concerne notamment :
Lorsque des anomalies sont décelées sur les pièces vérifiées, le comptable demande leurs
corrections auprès des émetteurs avant leur enregistrement dans la comptabilité.
Suite à la vérification des pièces comptables, les pièces justificatives sont imputées à l'aide
d'une fiche d’imputation comptable (Annexe 2).
L’imputation consiste à la recherche des comptes qui doivent être utilisés au regard des
informations que la pièce comptable a fourni.
- date comptable
- numéro de compte ;
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- libellé de l'opération ;
Juste avant les saisies, les pièces sont rangées par ordre chronologique et suivant les journaux
auxiliaires où la saisie aura lieu.
La saisie des pièces consiste à insérer dans le logiciel comptable, les informations se trouvant
sur les fiches d’imputations. Elle se fait à partir des pièces d'imputations comptables et par
journal. Afin d'éviter toute confusion entre les saisies et les non saisies, il sera apposé le nom
de celui qui a fait la saisie en stylos de couleurs distinctes sur toutes les traitées, ainsi que les
numéros de saisie du logiciel.
Les pièces comptables doivent être saisies sans retard dans la chronologie des opérations.
A la fin de chaque mois, l'entreprise TJR effectue un état de rapprochement bancaire, (ceci à
partir du relevé bancaire délivré par la banque mensuellement et le brouillard du compte
banque de l'entreprise). Elle fait une analyse des comptes et procède aux déclarations fiscales.
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Les entreprises assujetties au « système normal » (droit commun) sont tenues de présenter les
états suivants :
- Le bilan,
- Le compte de résultat,
- Le tableau financier des ressources et des emplois,
- L’état supplémentaire (obligatoire, mais ne fait pas partie des états financiers : tableau
12 donnant respectivement la production de l'exercice et les achats destinés à la
production en quantité et en valeur).
II-4./Rappels des composantes des états financiers.
4-1/ Le Bilan
Le bilan permet de présenter la situation (ou image) du patrimoine de l'entreprise à une date
donnée. Il décrit séparément et selon un classement fonctionnel les éléments de l'actif ou
emplois (utilisation des ressources) et ceux du passif ou ressources (origines des
ressources) (Annexe 3).
Le bilan est complété par des documents apportant une information significative et qui
figurent dans l'état annexé : tableau de l'actif immobilisé, tableau des amortissements.
a/ L'Actif
L'actif regroupe par poste, les comptes à solde débiteurs des classes 2 à 5 du plan comptable.
Ces postes sont classés par ordre de liquidité croissante en trois catégories dont l’actif
immobilisé, l’actif circulant et la trésorerie-actif.
L’actif immobilisé : Ce sont des biens affectés durablement à l'entreprise. Ils sont A.O.
(Activités Ordinaires) et H.A.O. (Hors Activités Ordinaires).
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L’actif circulant : Ce sont les stocks et les créances des A.O. et des H.A.O. du cycle
d'exploitation.
La trésorerie-actif : Ce sont les disponibilités y compris les titres qui seront réalisés à court
terme. Il y a aussi les écarts de conversion-actif qui représentent les pertes probables de
change.
b/ Le Passif
Le passif du bilan regroupe, par poste, les comptes à solde créditeur des classes 1, 4 et 5 du
plan comptable. Ces postes sont classés par ordre d'exigibilité croissante (du moins exigible :
les dettes ou découverts bancaires) et en quatre catégories. Nous avons à cet effet, les capitaux
propres et ressources assimilées, les dettes financières et ressources assimilées, le passif
circulant et la trésorerie-passif.
Les capitaux propres et ressources assimilées et les dettes financières et ressources assimilées
constituent les ressources stables de l'entreprise.
Le passif circulant représente des dettes des activités ordinaires et des activités hors activités
ordinaires.
La trésorerie-passif est constituée par les découverts bancaires et les crédits de trésorerie.
Il y a enfin les écarts de conversion-passif qui sont les gains probables de change.
Il présente les charges et les produits organisés selon qu'ils concernent les activités
d'exploitation, financières ou hors activités ordinaires (H.A.O).
Le compte de résultat permet également de déterminer les soldes significatifs de gestion ainsi
que le résultat net. Nous le verrons en Annexe 4.
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Le Tableau Financier des Ressources et des Emplois est un outil d'analyse stratégique
révélatrice de la politique financière suivie par les dirigeants de l'entreprise. Il permet aussi de
visualiser les flux de trésorerie de l'entreprise au cours de l'exercice. Il fait partie des états
financiers annuels obligatoires. Nous le verrons en Annexe 5.
L'état annexé est rendu obligatoire par le SYSCOA et est exigé dans les deux (02) systèmes
plus évolués (normal et allégé). Il comprend onze (11) tableaux à savoir :
Tableau 2- Amortissements
Tableau 4- Provisions
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L'état supplémentaire est obligatoire dans le système normal et ne fait pas partie des états
financiers annuels. Il fournit des informations additionnelles. Son élaboration vise à satisfaire
les besoins d'informations de certains partenaires de l'entreprise (administrations, banques,
représentants du personnel.)
L'état supplémentaire doit être cohérent avec les autres états financiers annuels car il se situe
dans le prolongement des informations produites par ces états. Il se rapporte aux achats
destinés à la production et à la production de l'exercice en quantité et en valeur.
Grâce à toutes ces améliorer apporter au système comptable de TJR par le cabinet consult
service, le Directeur suit davantage l’activité et procède de plus en plus à l’utilisation efficace
et efficiente de l’entreprise. Ceci a permis d’être en règle avec l’état sur le plan fiscal, de
dégager un bonne capacité d’autofinancement ce qui lui permet de financer la plupart de es
investissement et cette meilleur gestion comptable lui permet en outre de gagner la confiance
de ces fournisseurs d’investissement car le délai de règlement sont toujours respectés. En effet
le reste de l’investissement est financé par le crédit fournisseurs. Par ailleurs disposant d’une
organisationnelle performante, TJR arrive à satisfaire au mieux ces clients et son chiffre
d’affaires varie de façon croissante chaque exercice.
Malgré tous ces efforts pour l’amélioration de son système d’information, TJR reste confronté
à certaines difficultés qui sont susceptibles d’être énumérées.
Le logiciel compta EBP est très facile à utiliser. La société a à sa disposition un manuel
d’utilisation de ce logiciel. En cas de rupture de contrat d’assistance il n’y aura pas de
difficulté majeure à utiliser le logiciel.
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Après chaque clôture d’exercice, le logiciel EBP considère les comptes des autres charges et
autres produits de la classe 8comme des comptes de bilan et les ramène en report à nouveau
en année N+1.
Le résultat de l’exercice N, en début de N+1 est mis sur le compte 120 (compte de report à
nouveau).et est diminué du montant des comptes de la classe 8.
Cette situation pourrait être régularisée par une écriture comptable à chaque début d’année, ou
résolut facilement par le concepteur du Logiciel EBP. A cet effet, il suffit pour l’entreprise de
renouveler le contrat d’assistance en maintenance avec le concepteur du logiciel.
Suite à cette difficulté, nous allons présenter les insuffisances liées au traitement comptable et
à la mise en place de la Comptabilité. Ensuite, allions nous proposer des solutions.
Les insuffisances se relèvent sur le niveau des procédures et ensuite sur le niveau de
l’organisation de la société.
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La conséquence de cette situation est qu’une facture datée du 08/05/16 et qui arrive au sein de
TJR le 30/07/16 est mise dans le classeur des factures de Juillet. Ceci entrainant des numéros
des pièces comptables non chronologiques.
Notre passage dans le magasin des pièces détachées achetées et stockées pour la réparation
des camions lors de l’inventaire en fin d’année montre d’une part que le magasin est mal
rangé et les familles mal organisées. D’autre part nous avons noté dans les magasins, la
présence des pièces détachées vétustes, de camions qui n’existent plus dans le parc
automobile Ceci crée une confusion lors de l’inventaire et rend difficile la gestion.
Par exemple, les modifications faites sur les factures de vente ne sont pas toujours signalées
par le service facturation au service comptable.
Les états financiers sont établis manuellement malgré l’existence d’un logiciel comptable.
Ceci montre une utilisation sous optimale ou partielle de ce logiciel.
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La déclaration annuelle de salaire (DAS) est effectuée par le service comptable. Le logiciel de
paie à Transports J. Renaldo a un problème de paramétrage. Certains traitements sont faits
manuellement entrainant, une difficulté pour le comptable dans l’établissement de la DAS.
II/ Recommandations
Pour résoudre le problème lié au magasin nous proposons l’évaluation des pièces détachées
vétustes et leur sortie du stock car ils sont pas considérées dans l’inventaire et donc
constituent une perte pour l’entreprise.
Nous proposons plus d’implication du comptable dans la gestion quotidienne de ses tâches.
Nous proposons également la mise en place d’un manuel de procédure qui définira clairement
les fonctions, les tâches et les responsabilités des différents salariés de l’entreprise.
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CONCLUSION GENERALE
Le présent travail qui a porté sur « Comment améliorer l’accès au financement des
PME en Afrique subsaharienne : cas Transports J .Renaldo ? » a été l’occasion de faire une
étude sur les PME de l’Afrique subsaharienne.
C’est pourquoi dans ce travail nous avons fait ressortir l’importance du secteur de la PME,
son poids économique ainsi que ces contraintes d’accès au crédit pour financer ces projets.
Dans la seconde partie de l’étude nous nous sommes intéressés sur le rôle de la comptabilité
car la base du difficile accès au financement est la mauvaise circulation de l’information
financière. L’étude nous a permis de découvrir que le format de présentation et le contenu
informationnel des états financiers ont un impact sur le jugement et la prise de décision des
utilisateurs externes des états financiers, enfin le processus décisionnel des banquiers sur la
décision d’octroi de crédit.
Dans la troisième partie qui est consacrée à l’étude de cas. Par ailleurs l’harmonisation des
référentiels comptables dans le monde est aujourd’hui au cœur des débats. A la question de
savoir son importance dans la gestion des activités d’une nation, nous disons que la
mondialisation des économies conduit tous les pays vers une gestion de ses ressources et la
recherche d’un développement durable. Ces dernières s’illustreraient par la performance des
sociétés d’un pays donnée. Il s’agit de savoir apprécier cette performance s’il y a une pluralité
de normes.
Toutes ces questions, ont conduit les pays Africains surtout ceux de la zone UEMOA à
réfléchir sur la normalisation comptable. Cette dernière a conduit à l’harmonisation des
normes comptables nationales ou régionales.
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Transports J. Renaldo une entreprise œuvrant dans le secteur du transport routier a choisi de
se conformer à la réglementation en vigueur.
Elle a donc recouru à un cabinet comptable pour la mise en place, en son sein, d’une gestion
comptable suivant le référentiel SYSCOHADA.
Son objectif était de se donner un outil pour une meilleure prise de décision, améliorer la
qualité de l’information comptable en son sein et de se conformer aux normes afin
d’améliorer son financement.
Notre préoccupation consistait à savoir comment serait perçue cette gestion comptable. En
réponse aux préoccupations, la mise en place de la gestion comptable a été effective et nous
avons réalisé que la comptabilité générale à TJR est perçue comme l’a défini Pigé B. :« un
outil irremplaçable pour non seulement disposer d’une information synthétique et globale sur
les transactions réalisées au cours d’une période par entité déterminée, mais aussi pour
évaluer et justifier à une date donnée la situation des avoirs et dettes de cette même entité. »
En bref, la mise en place a permis la prise de meilleures décisions. Quoi que bénéfique pour
l’entreprise, nous avons constaté quelques insuffisances que nous avons relevées et auxquelles
nous avons donné des approches de solutions.
A cet effet et citant quelques-unes, T.J.R. doit revoir, dans le cadre du système de traitement
de l’information, le paramétrage de son logiciel EBP pour palier en premier lieu aux
problèmes des comptes de la classe 8 qui reviennent après clôture de l’exercice en report à
nouveau. En second lieu, résoudre le problème de l’établissement manuel des états financiers.
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Le paramétrage du logiciel de la paie devrait aussi être révisé afin de faciliter le traitement de
la Déclaration Annuelle des Salaires (DAS) et éviter les erreurs dans ce traitement.
Les magasiniers de T.J.R. devraient améliorer le rangement dans les magasins afin de
permettre aux chargés des inventaires de retrouver des pièces détachées à leurs positions
suivant la fiche de Stock. La direction quant à elle devrait évaluer et procéder aux déstockages
des pièces désuètes ou inutilisables afin de faciliter les inventaires de fin d’année.
Il est important, pour la société, d’établir un manuel de procédure définissant et clarifiant les
fonctions, les tâches et les responsabilités des différents agents de l’entreprise. Ce manuel
devra être connu de tous.
A la suite de Maeso R. qui comparait la comptabilité à un être humain, il va s'en dire que les
efforts des états africains de relever les entreprises africaines au rang des performantes,
devraient être soutenus par les entreprises elles-mêmes. Ceci en soignant les différentes
fonctions de l’entreprise mais en particulier la comptabilité pour qu’elle serve d’aide à la prise
de décision et soit par ricochet ce système d’information entre l’entreprise et les parties
prenantes.
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REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
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La gestion comptable et fiscale d’une officine par un cabinet d’expertise comptable : cas de
Tate & Associés présenté par Akim Ladi BANG’NA
La mise en place d’une comptabilité dans un cabinet d’architecture : cas du cabinet sphère.
Présenté par PELEI Hodalou Médoussiwé.
L’impact du nouveau système comptable OHADA sur les jugements des décisions des agents
de prêt : le cas du Cameroun.Présenté par Hamidou SAÏDATOU.
2. Site internet :
www.memoireonline.com/05/12/5850/m_Lorganisation-comptable-de-Ed-PA-SARL8.html
www.newafrika.org/IMG/pdf/syscohadacomptes.pdf
www.ohada.com/actes.../693/.../chapitre-ii-organisation-comptable.html
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www.Sg F conseils.org
www.unit.eu/cours/kit-gestion-ingenieur/Chapitre.../ING-P3-01.pdf
3. Ouvrages :
Fayolle. A, (2007), L'art d'entreprendre, Coédition Les Echos Éditions - Village Mondial.
Maeso.R, Philipps.A, Raulet.C, (1996); Comptabilité générale, 5ème Edition, Dunod, Paris,
Sambe O. & Diallo M. I. (2003) Le Praticien Comptable Système Comptable OHADA, 3ème
Edition Comptables et Juridiques, Dakar-Sénégal 1056p
Sambe O. & Diallo M. I. (2003) Le Praticien Plan des Comptes et Etat Financier du Système
Comptable OHADA, 3ème Edition Comptables et Juridiques, Dakar-Sénégal, 74p
Sere S., Konate S., K. Ekon S.K., (2008), Pratique et actualités du système comptable
OHADA, Séminaire de formation, professionnelle du 17 au 19 mars 2008 à l’hôtel IBIS-
Lomé(TOGO).
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4. Revues
Julien Lefilleur « comment améliorer l’accès au financement pour les PME d’Afrique
subsaharienne ? »Afrique contemporaine 2008/3 (n°227),P 153-174.DOI
10.3917/afco227.0153
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ANNEXES
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Annexe 2
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Annexe 3
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Annexe 4
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Dédicace………………………………………….…………………………….………….…..2
Remerciement……………………………………………………………………………….…3
Sommaire………………………………………………………………………………………6
Section II :Le poids des PME dans l’économe des pays de l’Afrique Subsaharienne
……………………………………………………………………………………….……….14
I :Définition de la comptabilité………………………………………….……………………24
II :Rôle et Objectif……………………………………………………………………………27
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VI :Organisation comptable…………………………………………………………………..35
..........................................................................................................................................…....44
I : Démarche adoptée…………………………………………………………………………50
I : Insuffisances relevées……………………………….……………………………………..61
II : Recommandations…………………………………………..…………………………….63
Conclusion générale………………………………………………………….……………….64
Référence bibliographique……………………………………………………………………67
Annexes…………………………………………………………………….…………………69
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