Bac Malien. TSEXP.
Bac Malien. TSEXP.
Au début de l’épreuve
• Lisez lentement tout l’énoncé, c'est-à-dire du début à la fin. En effet, les questions
sont rarement indépendantes et il peut arriver que l’une d’entre elles donne une
indication précieuse quant à la résolution des questions précédentes.
• Détermine le temps maximum que vous devez employer pour traiter, rédiger et relire
chaque exercice et le problème en fonction des indications du barème.
• Commencez par l’exercice qui vous parait ≪ le plus facile ≫et même si possible par
le problème.
Pendant l’épreuve
• Cherchez d’abord les questions au brouillon, si vous terminez l’exercice, recopiez-le ;
si vous n’arrivez pas à Résous une question, relisez une fois votre brouillon, si tout
vous parait juste, commencez la rédaction ; ≪ la mise au propre ≫en faisant
ressortir les résultats obtenus dans les premières questions car ceci vous aidera à
Trouve la suite.
• Si vous n’arrivez pas à Démontre un résultat donné dans l’énoncé, laissez un blanc
dans votre copie c'est-à-dire un espace en fonction de la densité de la question, et
continuez votre exercice ou votre problème.
• N’oubliez pas qu’une réponse doit être justifiée.
Problème…………………………………………………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
3𝑥𝑥 − 6
Pour tout 𝑥𝑥 appartenant à ℝ − {−2}, on pose : 𝑈𝑈(𝑥𝑥) = .
𝑥𝑥 + 2
1) a- Résous dans ℝ − {−2} l’équation 𝑈𝑈(𝑥𝑥) = −1.
b- Résous dans ℝ − {−2} l’équation 𝑈𝑈(𝑥𝑥) = 1.
c- Etudie le signe de 𝑈𝑈(𝑥𝑥) lorsque 𝑥𝑥 décrit ℝ − {−2}.
3𝑥𝑥 − 6
2) a- Etudie les variations de la fonction 𝑓𝑓 définie par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �
𝑥𝑥 + 2
b- Le plan affine euclidien étant rapporté à un repère orthonormé, Trace la courbe
représentative (𝐶𝐶) de la fonction 𝑓𝑓.
3𝑥𝑥 − 6
3) Soit la fonction 𝑔𝑔 définie par : 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �
𝑥𝑥 + 2
a- Ecris l’expression de 𝑔𝑔(𝑥𝑥) sans le symbole de la valeur absolue.
b- Etudie les variations de la fonction 𝑔𝑔.
c- Trace la courbe représentative (𝛤𝛤) de la fonction 𝑔𝑔 dans un repère orthonormé.
d- Montre que (𝛤𝛤)admet pour centre de symétrie le point 𝜔𝜔(0 ; 𝑙𝑙𝑙𝑙3)
−3𝑥𝑥+ 6
4) Soit ℎ l’application de ]−2 ; 2[ dans ℝ telle que: ℎ(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �
𝑥𝑥 + 2
Montre que ℎ est une bijection de ]−2 ; 2[ sur ℝ puis Détermine l’application réciproque
ℎ−1 de ℎ.
X 0 1 2
1 1 1
𝑃𝑃(X = 𝑥𝑥𝑖𝑖 )
2 3 6
1 1 1 2 2 5
Sa variance est : 𝑉𝑉(X) = 02 × + 12 × + 22 × − � � =
2 3 6 3 9
1
5
•
6 • •
1
2 • •
0 1 2 x
2𝑢𝑢𝑛𝑛−1 −3
5𝑢𝑢𝑛𝑛 = 2𝑢𝑢𝑛𝑛−1 − 3 => 𝑢𝑢𝑛𝑛 =
5
2) Soit 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1. Montrons que la suite (𝑣𝑣𝑛𝑛 ) est une suite géométrique.
𝑣𝑣𝑛𝑛 +1
𝑣𝑣𝑛𝑛 Est une suite géométrique si et seulement si : = 𝑞𝑞 ou 𝑣𝑣𝑛𝑛 +1 = 𝑞𝑞𝑣𝑣𝑛𝑛
𝑣𝑣𝑛𝑛
2𝑢𝑢𝑛𝑛 −3
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1 => 𝑣𝑣𝑛𝑛 +1 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 + 1. Or 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 =
5
2
D’où 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = et de premier terme :
5
𝑣𝑣0 = 𝑢𝑢0 + 1 = 1 + 1 = 2
2 𝑛𝑛
D’où 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 2 × � � − 1 = 0 − 1 = −1.
5
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
On sait que :
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑣𝑣𝑛𝑛 − 1
𝑢𝑢0 = 𝑣𝑣0 − 1
𝑢𝑢1 = 𝑣𝑣1 − 1
.
.
.
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑣𝑣𝑛𝑛 − 1
10 2 𝑛𝑛+1
=> 𝑆𝑆𝑛𝑛 = �1 − � � � − (1 + 1 … . . +1)
3 5
(𝒏𝒏 + 𝟏𝟏)𝒇𝒇𝒇𝒇𝒇𝒇𝒇𝒇
10 2 𝑛𝑛+1
=> 𝑆𝑆𝑛𝑛 = �1 − � � � − (𝑛𝑛 + 1)
3 5
10 2 𝑛𝑛+1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
3
� 1 − �5 � � − (𝑛𝑛 + 1).
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
2 2 𝑛𝑛+1
Puisque < 1 alors 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 � � =0 et 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 (𝑛𝑛 + 1) = +∞
5 5
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
Alors 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆𝑛𝑛 = −∞
𝑛𝑛 → +∞
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
3𝑥𝑥 − 6
Pour tout 𝑥𝑥 appartenant à ℝ − {−2}, on pose : 𝑈𝑈(𝑥𝑥) = .
𝑥𝑥 + 2
1) a- Résolvons dans ℝ − {−2} l’équation 𝑈𝑈(𝑥𝑥) = −1.
3𝑥𝑥 − 6
𝑈𝑈(𝑥𝑥) = −1 = −1 3𝑥𝑥 − 6 = −1(𝑥𝑥 + 2) 4𝑥𝑥 = 4 => 𝑥𝑥 = 1. D’où 𝑆𝑆 = {1}
𝑥𝑥 + 2
3𝑥𝑥 − 6
𝑈𝑈(𝑥𝑥) = 1 = 1 3𝑥𝑥 − 6 = (𝑥𝑥 + 2) 2𝑥𝑥 = 8 => 𝑥𝑥 = 4. D’où 𝑆𝑆 = {4}
𝑥𝑥 + 2
𝑥𝑥 −∞ −2 2 +∞
3𝑥𝑥 – 6 − − 0 +
𝑥𝑥 + 2 − 0 + +
𝑈𝑈(𝑥𝑥) + − +
3𝑥𝑥 − 6
2) a- Etudions les variations de la fonction 𝑓𝑓 définie par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �
𝑥𝑥 + 2
3𝑥𝑥 − 6
𝑓𝑓 est définie si et seulement si : > 0 et 𝑥𝑥 + 2 ≠ 0
𝑥𝑥 + 2
Pour tout ∈ 𝐷𝐷𝑓𝑓 , 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) > 0. Alors ∀𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷𝑓𝑓 𝑓𝑓 est strictement croissante.
b- Traçons la courbe représentative (𝐶𝐶) de la fonction 𝑓𝑓.
y
4
-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1
-2
-3
-4
3𝑥𝑥 − 6
3) Soit la fonction 𝑔𝑔 définie par : 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �
𝑥𝑥 + 2
a- Ecrivons l’expression de 𝑔𝑔(𝑥𝑥) sans le symbole de la valeur absolue.
3𝑥𝑥 – 6 = 0 𝑥𝑥 = 2
Posons � 𝑒𝑒𝑒𝑒 => � 𝑒𝑒𝑒𝑒
𝑥𝑥 + 2 = 0 𝑥𝑥 = −2
𝑥𝑥 −∞ −2 2 +∞
3𝑥𝑥 – 6 − − 0 +
𝑥𝑥 + 2 − 0 + +
𝑔𝑔(𝑥𝑥) + − +
|𝑔𝑔(𝑥𝑥) | 3𝑥𝑥 − 6 −3𝑥𝑥+ 6 3𝑥𝑥 − 6
𝑙𝑙𝑙𝑙 � � 𝑙𝑙𝑙𝑙 � � 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �
𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 2
3𝑥𝑥 − 6
Pour 𝑥𝑥 ∈ ]−∞ ; −2[ ∪ ]2 ; +∞[ , 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �
𝑥𝑥 + 2
−3𝑥𝑥+ 6
Pour 𝑥𝑥 ∈ ]−2 ; 2[, 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �
𝑥𝑥 + 2
3𝑥𝑥 − 6 12
𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � � => 𝑔𝑔′(𝑥𝑥) = (
𝑥𝑥 + 2 3𝑥𝑥 − 6)(𝑥𝑥 + 2)
𝑥𝑥 −∞ −2 2 +∞
𝑔𝑔(𝑥𝑥) + 0 0 +
+∞ 𝑙𝑙𝑙𝑙3
𝑔𝑔′(𝑥𝑥)
𝑙𝑙𝑙𝑙3 −∞
−3𝑥𝑥+ 6
- Pour 𝑥𝑥 ∈ ]−2 ; 2[, 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �
𝑥𝑥 + 2
−3𝑥𝑥+ 6 −12
𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � � => 𝑔𝑔′(𝑥𝑥) = (
𝑥𝑥 + 2 −3𝑥𝑥+6)(𝑥𝑥 + 2)
𝑥𝑥 −∞ −2 2 +∞
𝑔𝑔(𝑥𝑥) + 0 − 0 +
+∞ +∞ 𝑙𝑙𝑙𝑙3
𝑔𝑔′(𝑥𝑥)
𝑙𝑙𝑙𝑙3 −∞
𝑥𝑥 −∞ −2 2 +∞
𝑔𝑔(𝑥𝑥) + 0 − 0 +
+∞ + ∞ 𝑙𝑙𝑙𝑙3
𝑔𝑔′(𝑥𝑥)
𝑙𝑙𝑙𝑙3 −∞ −∞
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 x
-1
-2
-3
-4
D’où le point 𝜔𝜔(0 ; 𝑙𝑙𝑙𝑙3)est centre de symétrie pour la courbe (𝛤𝛤) de 𝑔𝑔.
−3𝑥𝑥+ 6
4) Soit ℎ l’application de ]−2 ; 2[ dans ℝ telle que: ℎ(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �
𝑥𝑥 + 2
Montrons que ℎ est une bijection de ]−2 ; 2[ sur ℝ
ℎ(𝑥𝑥) est définie, continue et strictement décroissante sur ]−2 ; 2[ dans ℝ.
Elle réalise donc une bijection de ]−2 ; 2[ sur ℝ.
Posons ℎ(𝑥𝑥) = 𝑦𝑦
−3𝑥𝑥+ 6
𝑙𝑙𝑙𝑙 � � = 𝑦𝑦
𝑥𝑥 + 2
−3𝑥𝑥+ 6
= 𝑒𝑒 𝑦𝑦
𝑥𝑥 + 2
−3𝑥𝑥 + 6 = 𝑒𝑒 𝑦𝑦 (𝑥𝑥 + 2)
−𝑥𝑥(3 + 𝑒𝑒 𝑦𝑦 ) = 2𝑒𝑒 𝑦𝑦 − 6
𝑥𝑥(3 + 𝑒𝑒 𝑦𝑦 ) = −2𝑒𝑒 𝑦𝑦 + 6
𝑥𝑥(3 + 𝑒𝑒 𝑦𝑦 ) = 6−2𝑒𝑒 𝑦𝑦
6 − 2𝑒𝑒 𝑦𝑦
𝑥𝑥 =
3 + 𝑒𝑒 𝑦𝑦
6 − 2𝑒𝑒 𝑥𝑥
D’où l’application réciproque ℎ−1 de ℎ est ℎ−1 (𝑥𝑥) =
3 + 𝑒𝑒 𝑥𝑥
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
𝑥𝑥 + 2
On considère la fonction 𝑓𝑓 définie de ℝ vers ℝ par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 − 2𝑙𝑙𝑙𝑙 � �.
𝑥𝑥 − 2
On désigne par (𝐶𝐶) la courbe représentative de la fonction 𝑓𝑓 dans le repère
orthonormé (𝑜𝑜 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗).
1) Détermine l’ensemble de définition 𝐷𝐷𝑓𝑓 de la fonction 𝑓𝑓.
2) a-Calcule les limites aux bornes de l’ensemble de définition 𝐷𝐷𝑓𝑓 .
b- En déduis l’équation des éventuelles asymptotes à la courbe (𝐶𝐶).
On notera 𝛥𝛥 l’asymptote oblique
3) Dresse le tableau de variation de la fonction 𝑓𝑓.
4) Démontre que le point 𝐴𝐴(0 ; 0)est centre de symétrie pour la courbe (𝐶𝐶) de 𝑓𝑓.
5) Construis la courbe (𝐶𝐶).
6) A l’aide d’une intégration par parties, Calcule l’aire de la surface délimitée par la courbe
(𝐶𝐶), l’axe (𝑜𝑜𝑜𝑜) et les droites d’équations 𝑥𝑥 = 4 et 𝑥𝑥 = 6
𝑢𝑢 1× 𝑞𝑞 10 𝑞𝑞 10 𝑞𝑞 10 1
Par identification on a : = 𝑢𝑢1 × 𝑞𝑞14 = 𝑞𝑞14 = 𝑞𝑞10 × 𝑞𝑞 4 = 𝑞𝑞 4
81 81 81 81
4 1 1
=> 𝑞𝑞 = � =
81 3
2) On considère la somme 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢1 + 𝑢𝑢2 + ⋯ + 𝑢𝑢𝑛𝑛 avec 𝑛𝑛 ∈ ℕ∗ .
Exprimons 𝑆𝑆𝑛𝑛 en fonction de 𝑢𝑢1 et 𝑛𝑛.
1 𝑛𝑛 1 𝑛𝑛 1 𝑛𝑛
𝑢𝑢 1 [1 −(𝑞𝑞)𝑛𝑛 ] 𝑢𝑢 1 �1 −� � �
3
𝑢𝑢 1 �1 −� � �
3
3𝑢𝑢 1 �1 −� � �
3 3 1 𝑛𝑛
𝑆𝑆𝑛𝑛 = = 1 = 2 = = �1 − � � � × 𝑢𝑢1
1 − 𝑞𝑞 1− 2 2 3
3 3
1 1 𝑛𝑛
Puisque < 1 alors 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 � � = 0
3 3
𝑛𝑛 → +∞
3 4
Donc on a : × 𝑢𝑢1 = 2 => 𝑢𝑢1 =
2 3
4 −2𝑖𝑖 4+2𝑖𝑖
Alors 𝑍𝑍 = = 2 − 𝑖𝑖 ou 𝑍𝑍 = = 2 + 𝑖𝑖
2 2
=>𝑆𝑆 = {−𝑖𝑖 ; 𝑖𝑖 ; 2 − 𝑖𝑖 ; 2 + 𝑖𝑖 }
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
𝑥𝑥 + 2
On considère la fonction 𝑓𝑓 définie de ℝ vers ℝ par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 − 2𝑙𝑙𝑙𝑙 � �.
𝑥𝑥 − 2
1) Détermine l’ensemble de définition 𝐷𝐷𝑓𝑓 de la fonction 𝑓𝑓.
𝑥𝑥 + 2
𝑓𝑓 est définie si et seulement si > 0 et 𝑥𝑥 − 2 ≠ 0
𝑥𝑥 − 2
𝑥𝑥 + 2 = 0 𝑥𝑥 = −2
Posons � 𝑒𝑒𝑒𝑒 => � 𝑒𝑒𝑒𝑒
𝑥𝑥 − 2 = 0 𝑥𝑥 = 2
𝑥𝑥 −∞ −2 2 +∞
𝑥𝑥 + 2 − 0 + +
𝑥𝑥 − 2 − − 0 +
𝑥𝑥 + 2
+ − +
𝑥𝑥 − 2
𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 − 2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 − 2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � = +∞ − 2𝑙𝑙𝑙𝑙1 = +∞
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
𝑥𝑥 + 2
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 − 2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � = −2 − 2(−∞) = +∞
𝑥𝑥 − 2
−
𝑥𝑥 → −2
𝑥𝑥 + 2
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 − 2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � = 2 − 2(+∞) = −∞
𝑥𝑥 − 2
𝑥𝑥 → 2+
Posons 𝑥𝑥 2 − 4 = 0 𝑥𝑥 2 = 4 => 𝑥𝑥 = −2 ou 𝑥𝑥 = 2
𝑥𝑥 −∞ −2 2 +∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥) + 0 0 +
+∞ +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥)
−∞ −∞
4) Démontre que le point 𝐴𝐴(0 ; 0)est centre de symétrie pour la courbe (𝐶𝐶) de 𝑓𝑓.
D’où le point 𝐴𝐴(0 ; 0)est centre de symétrie pour la courbe (𝐶𝐶) de 𝑓𝑓.
y
3
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 x
-1
-2
-3
6) A l’aide d’une intégration par parties, calculons l’aire de la surface délimitée par la courbe
(𝐶𝐶), l’axe (𝑜𝑜𝑜𝑜) et les droites d’équations 𝑥𝑥 = 4 et 𝑥𝑥 = 6
6 6 𝑥𝑥 + 2 6 6 𝑥𝑥 + 2
A =∫4 𝑓𝑓(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫4 �𝑥𝑥 − 2𝑙𝑙𝑙𝑙 � �� 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫4 −2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 − 2
6 𝑥𝑥 + 2
Intégrons par parties l’expression ∫4 −2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑥𝑥 − 2
𝑥𝑥 + 2 8
Posons 𝑢𝑢(𝑥𝑥) = −2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � => 𝑢𝑢′(𝑥𝑥) =
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 2 − 4
6 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 2 6 6 8𝑥𝑥
=> ∫4 −2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = �−2𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 � �� − ∫4 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 − 2 4 𝑥𝑥 2 − 4
6 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 2 6 6 2𝑥𝑥
=> ∫4 −2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = �−2𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 � �� − 4 ∫4 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 − 2 4 𝑥𝑥 2 − 4
6 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 2 6
=> ∫4 −2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = �−2𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 � �� − 4[𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑥𝑥 2 − 4)]64
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 − 2 4
6 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 2 6
=> ∫4 −2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = �−2𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 � � − 4𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑥𝑥 2 − 4)�
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 − 2 4
6 6 𝑥𝑥 + 2 1 6 𝑥𝑥 + 2 6
Donc A =∫4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫4 −2𝑙𝑙𝑙𝑙 � � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = � 𝑥𝑥 2 � + �−2𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 � � − 4𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑥𝑥 2 − 4)�
𝑥𝑥 − 2 2 4 𝑥𝑥 − 2 4
1 𝑥𝑥 + 2 6
=> A = � 𝑥𝑥 2 − 2𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 � � − 4𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑥𝑥 2 − 4)� = 6,54 𝑐𝑐𝑐𝑐2
2 𝑥𝑥 − 2 4
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
On considère la fonction 𝑓𝑓 définie de ℝ vers ℝ par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 2 𝑒𝑒 𝑥𝑥 .
On désigne par (𝐶𝐶𝐶𝐶) la courbe représentative de la fonction 𝑓𝑓 dans le repère
orthonormé (𝑜𝑜 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗).
1) Dresse le tableau de variation de la fonction 𝑓𝑓 puis Trace sa courbe.
2) Trace dans le même repère la courbe (𝐶𝐶𝐶𝐶) de la fonction 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑒𝑒 𝑥𝑥
3) Détermine les points communs à (𝐶𝐶𝐶𝐶) et (𝐶𝐶𝐶𝐶).
4) Calcule l’aire de la portion du plan définie par l’ensemble des points 𝑀𝑀(𝑥𝑥 ; 𝑦𝑦) tels que :
−1 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 1 et 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 𝑦𝑦 ≤ 𝑔𝑔(𝑥𝑥)
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶(𝑋𝑋 = 2) = 3
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 (𝑋𝑋=2) 3
𝑃𝑃(X = 2) = avec � 𝑒𝑒𝑒𝑒 =>𝑃𝑃(X = 2) =
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 (𝛺𝛺) 15
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶(𝛺𝛺) = 𝐶𝐶62 = 15
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶(𝑋𝑋 = 3) = 6
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 (𝑋𝑋=3) 6
𝑃𝑃(X = 3) = avec � 𝑒𝑒𝑒𝑒 =>𝑃𝑃(X = 3) =
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 (𝛺𝛺) 15
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶(𝛺𝛺) = 𝐶𝐶62 = 15
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶(𝑋𝑋 = 4) = 4
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 (𝑋𝑋=4) 4
𝑃𝑃(X = 4) = avec � 𝑒𝑒𝑒𝑒 =>𝑃𝑃(X = 4) =
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 (𝛺𝛺) 15
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶(𝛺𝛺) = 𝐶𝐶62 = 15
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶(𝑋𝑋 = 5) = 2
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 (𝑋𝑋=5) 2
𝑃𝑃(X = 5) = avec � 𝑒𝑒𝑒𝑒 =>𝑃𝑃(X = 5) =
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 (𝛺𝛺) 15
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶(𝛺𝛺) = 𝐶𝐶62 = 15
𝑥𝑥𝑖𝑖 2 3 4 5
3 6 4 2
15 15 15 15
P(𝑋𝑋 = 𝑥𝑥𝑖𝑖 )
3 6 4 2 10 2 8
Sa variance est : 𝑉𝑉(X) = 22 × + 32 × + 42 × + 52 × −� � =
15 15 15 15 3 9
𝜋𝜋
= ∫04 [(𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥)3 + (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)3 ]𝑑𝑑𝑑𝑑 (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 𝑎𝑎3 + 𝑏𝑏 3 )
𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 = ∫04 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)(𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 − 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
Or 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥 = 1
𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 = ∫04 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 − 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 = ∫04 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 − 2𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 = ∫04 [(𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 − 2𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥) + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥]𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 = ∫04 [(𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)2 + (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠)2 ]𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 = ∫04 [(𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥)2 + (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠)2 ]𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 2
1
=> 𝐼𝐼 = ∫04 �(𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥)2 + � 𝑠𝑠𝑖𝑖𝑖𝑖2𝑥𝑥� � 𝑑𝑑𝑑𝑑
2
𝜋𝜋
1
=> 𝐼𝐼 = ∫04 �𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 2𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 2𝑥𝑥� 𝑑𝑑𝑑𝑑
4
4𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐22𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠22𝑥𝑥
𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 = ∫04 � � 𝑑𝑑𝑑𝑑
4
4𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐22𝑥𝑥 +1−𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐22𝑥𝑥
𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 = ∫04 � � 𝑑𝑑𝑑𝑑
4
1 + 3𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐22𝑥𝑥
𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 = ∫04 � � 𝑑𝑑𝑑𝑑
4
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
1 3 1 3
=> 𝐼𝐼 = ∫04 � + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 2𝑥𝑥� 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫04 𝑑𝑑𝑑𝑑 + ∫04 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 2𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
4 4 4 4
𝜋𝜋 𝜋𝜋
1 3
=> 𝐼𝐼 = ∫0 4
4
𝑑𝑑𝑑𝑑 +
4
∫0 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 2𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
4
1+𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥
Or 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 2𝑥𝑥 =
2
𝜋𝜋 𝜋𝜋
1 3 4 1+𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥
=> 𝐼𝐼 = ∫0 𝑑𝑑𝑑𝑑 + ∫0
4 𝑑𝑑𝑑𝑑
4 4 2
𝜋𝜋 𝜋𝜋
1 3
=> 𝐼𝐼 = ∫04 𝑑𝑑𝑑𝑑 + ∫04 (1 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
4 8
𝜋𝜋
1 3 3
=> 𝐼𝐼 = ∫04 � + + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥� 𝑑𝑑𝑑𝑑
4 8 8
𝜋𝜋
5 3
=> 𝐼𝐼 = ∫04 � + 𝑐𝑐𝑜𝑜𝑜𝑜4𝑥𝑥� 𝑑𝑑𝑑𝑑
8 8
𝜋𝜋
5 3 1 4
=> 𝐼𝐼 = � 𝑥𝑥 + × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4𝑥𝑥�
8 8 4 0
𝜋𝜋
5 3 4
=> 𝐼𝐼 = � 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4𝑥𝑥�
8 32 0
5 𝜋𝜋 3 𝜋𝜋 5 3
=> 𝐼𝐼 = � � � + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 � �� − � (0) + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4(0)�
8 4 32 4 8 32
5𝜋𝜋 5𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 = � � − (0) =
32 32
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
On considère la fonction 𝑓𝑓 définie de ℝ vers ℝ par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 2 𝑒𝑒 𝑥𝑥 .
On désigne par (𝐶𝐶𝐶𝐶) la courbe représentative de la fonction 𝑓𝑓 dans le repère
orthonormé (𝑜𝑜 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗).
1) Dressons le tableau de variation de la fonction 𝑓𝑓
𝐷𝐷𝑓𝑓 = ℝ = ]−∞ ; +∞[
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 2 𝑒𝑒 𝑥𝑥 = 0
𝑥𝑥 → −∞ 𝑥𝑥 → −∞
Pour tout 𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷𝑓𝑓 , 𝑒𝑒 𝑥𝑥 > 0. Alors le signe de 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) dépend du signe de 𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥.
Posons 𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 = 0 𝑥𝑥(𝑥𝑥 + 2) = 0 => 𝑥𝑥 = 0 ou 𝑥𝑥 = −2
𝑥𝑥 −∞ −2 0 +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) + 0 − 0 +
4𝑒𝑒 −2 +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥)
−∞ 0
Traçons (𝐶𝐶𝐶𝐶)
-7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5x
-1
-2
2) Traçons dans le même repère la courbe (𝐶𝐶𝐶𝐶) de la fonction 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑒𝑒 𝑥𝑥 (𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣 𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔ℎ𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖)
=> 𝑒𝑒 𝑥𝑥 ≠ 0 ou 𝑥𝑥 2 − 1 = 0 𝑥𝑥 2 = 1 => 𝑥𝑥 = −1 ou 𝑥𝑥 = 1
4) Calculons l’aire de la portion du plan définie par l’ensemble des points 𝑀𝑀(𝑥𝑥 ; 𝑦𝑦) tels que :
−1 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 1 et 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 𝑦𝑦 ≤ 𝑔𝑔(𝑥𝑥)
1 1
A =∫−1�𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑔𝑔(𝑥𝑥)�𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫−1(𝑥𝑥 2 − 1)𝑒𝑒 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑
1
=> A =[(𝑥𝑥 2 − 1)𝑒𝑒 𝑥𝑥 ]1−1 − 2 ∫−1 𝑥𝑥𝑒𝑒 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑
1
Posons 𝐼𝐼 = ∫−1 𝑥𝑥𝑒𝑒 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑
1
𝐼𝐼 = ∫−1 𝑥𝑥𝑒𝑒 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
ℂ désigne l’ensemble des nombres complexes. P est le plan complexe muni du repère
orthonormé (𝑂𝑂 ; 𝑢𝑢 �⃗ ; 𝑣𝑣⃗). (𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢é ∶ 2 𝑐𝑐𝑐𝑐)
Soit 𝑓𝑓 : ℂ → ℂ, la fonction définie pour tout 𝑍𝑍 ∈ ℂ par :
𝑓𝑓(𝑍𝑍) = 𝑍𝑍 3 − (2 + 𝑖𝑖)𝑍𝑍 2 + 2(1 + 𝑖𝑖)𝑍𝑍 − 2𝑖𝑖.
1) Calcule 𝑓𝑓(𝑖𝑖) puis en déduis que 𝑓𝑓(𝑍𝑍) peut s’Exprime comme produit d’un polynôme du
premier degré par un polynôme du second degré de la variable réelle 𝑍𝑍.
2) Résous dans ℂ, l’équation 𝑓𝑓(𝑍𝑍) = 0 puis Calcule le module et un argument de chaque
solution de l’équation 𝑓𝑓(𝑍𝑍) = 0.
3) On désigne par 𝑍𝑍1 ; 𝑍𝑍2 et 𝑍𝑍3 les racines de l’équation 𝑓𝑓(𝑍𝑍) = 0; 𝑍𝑍2 étant celle dont
𝜋𝜋
l’argument est .
2
1
a- Etablir que 𝑍𝑍1 ; 𝑍𝑍2 et − 𝑍𝑍3 sont des termes consécutifs d’une suite géométrique dont on
2
déterminera la raison.
b- Calcule la somme 𝑆𝑆𝑛𝑛 des 𝑛𝑛 premiers termes de cette suite.
𝑢𝑢 = 2
4) On considère la suite (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) 𝑛𝑛 ∈ ℕ, définie par : � 0
2𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1
a- Montre que la suite de terme général 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 − 1 est une suite géométrique dont on
déterminera le premier terme 𝑣𝑣0 et la raison 𝑞𝑞.
b- Exprime 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛 puis Calcule 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑢𝑢𝑛𝑛
𝑛𝑛 → +∞
c- Calcule ∑𝑛𝑛𝑖𝑖=0 𝑢𝑢𝑖𝑖
2) Soit X la variable aléatoire prenant pour valeur le nombre de boules rouges qui se trouvent
parmi les 3 boules tirées. Donnons la loi de probabilité de X.
Les valeurs possibles de X sont : X= {0 ; 1 ; 2 ; 3}
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 (𝑋𝑋=0) 𝐶𝐶05 1
𝑃𝑃(X = 0) = = =
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 (𝛺𝛺) 𝐶𝐶38 56
𝑥𝑥𝑖𝑖 0 1 2 3
1 15 30 10
56 56 56 56
P(𝑋𝑋 = 𝑥𝑥𝑖𝑖 )
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 − ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 = ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)(𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
Or 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 et 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥 = 1
𝜋𝜋 𝜋𝜋
1 4 𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 => 𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = � 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2𝑥𝑥� = 𝐹𝐹 � � − 𝐹𝐹(0) = 0
2 4 0
=> 𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = 0
Calculons 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 = ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫02 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥 + 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 + 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑖𝑖𝑖𝑖4 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)2 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫02 (1)2 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫02 1 𝑑𝑑𝑑𝑑 = [𝑥𝑥]02 =
2
𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 =
2
2) Calculons : 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 puis en déduis les valeurs de 𝐼𝐼 ; 𝐽𝐽 et 𝐾𝐾.
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 −3 ∫02 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 −6 ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 −2 ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 − 4 ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
𝜋𝜋 𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4 𝑥𝑥 − 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 − ∫02 4𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
𝜋𝜋 𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)2 𝑑𝑑𝑑𝑑 − ∫02 (2𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)2 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥)2 𝑑𝑑𝑑𝑑 − ∫02 (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2𝑥𝑥)2 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 2𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 2𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 𝜋𝜋
1 2 𝜋𝜋
= ∫02 𝑐𝑐𝑜𝑜𝑜𝑜4𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 = � 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4𝑥𝑥� = 𝐹𝐹 � � − 𝐹𝐹(0) = 0 => 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = 0
4 0 2
Ainsi pour en déduis les valeurs de 𝐼𝐼 ; 𝐽𝐽 et 𝐾𝐾 ; on forme le système avec les équations :
𝜋𝜋
𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = 0 ; 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 = et 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = 0
2
𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = 0 (𝟏𝟏)
𝜋𝜋
=> � 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 = (𝟐𝟐) 2
𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = 0 (𝟑𝟑)
L’équation (1) donne 𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = 0 => 𝐼𝐼 = 𝐽𝐽 puis en remplaçant 𝐼𝐼 par 𝐽𝐽 dans les equations :
(2) et (3) , on a :
𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐽𝐽 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 = 2𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 =
� � 2 2
𝐽𝐽 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = 0 2𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = 0
3𝜋𝜋 𝜋𝜋
La resolution de ce système Donne: 𝐽𝐽 = et 𝐾𝐾 = .
16 8
3𝜋𝜋
En remplaçant 𝐽𝐽 par sa valeur dans l’équation (1) , on a : 𝐼𝐼 =
16
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
ℂ désigne l’ensemble des nombres complexes. P est le plan complexe muni du repère
�⃗ ; 𝑣𝑣⃗). (𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢é ∶ 2 𝑐𝑐𝑐𝑐)
orthonormé (𝑂𝑂 ; 𝑢𝑢
1) Calculons 𝑓𝑓(𝑖𝑖)
Factorisons 𝑓𝑓(𝑍𝑍)
1 −2 − 𝑖𝑖 2 + 2𝑖𝑖 –2i
𝒊𝒊 𝑖𝑖 −2𝑖𝑖 2𝑖𝑖
1 −2 2 0
𝒁𝒁𝟎𝟎 𝒂𝒂 𝒃𝒃 𝒄𝒄
𝑓𝑓(𝑍𝑍) = 0 ( Z – 𝑖𝑖 ) ( Z2– 2Z +2 )= 0
Z – 𝑖𝑖 = 0
Z2– 2Z +2 = 0 =>∆′ = 1 − 2 = −1 = 𝑖𝑖 2
𝑍𝑍′ = 1 − 𝑖𝑖
𝑍𝑍"= 1 + 𝑖𝑖
=>S = { 𝑖𝑖 ; 1 − 𝑖𝑖 ; 1 + 𝑖𝑖}
𝜋𝜋
𝑍𝑍′ = 1 − 𝑖𝑖=> |𝑍𝑍′ | = √2 et 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎(𝑍𝑍′) = − + 2𝑘𝑘𝑘𝑘
4
𝜋𝜋
𝑍𝑍"= 1 + 𝑖𝑖 => |𝑍𝑍"| = √2 et 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎(𝑍𝑍") = + 2𝑘𝑘𝑘𝑘
4
3) On désigne par 𝑍𝑍1 ; 𝑍𝑍2 et 𝑍𝑍3 les racines de l’équation 𝑓𝑓(𝑍𝑍) = 0; 𝑍𝑍2 étant celle dont
𝜋𝜋
l’argument est .
2
1
(𝑍𝑍2 )2 = (𝑍𝑍1 ) �− 𝑍𝑍3 �
2
(𝑍𝑍2 )2 = (𝑖𝑖)2 = −1
1 1 1 1
(𝑍𝑍1 ) �− 𝑍𝑍3 � = − (1 − 𝑖𝑖)(1 + 𝑖𝑖) = − (1 + 1) = − × 2 = 1
2 2 2 2
1 1
Puisque (𝑍𝑍2 )2 = (𝑍𝑍1 ) �− 𝑍𝑍3 �. Alors 𝑍𝑍1 ; 𝑍𝑍2 et − 𝑍𝑍3 sont les termes consécutifs d’une
2 2
suite géométrique.
𝑖𝑖 𝑛𝑛 𝑖𝑖 𝑛𝑛 𝑖𝑖 𝑛𝑛
𝑍𝑍1 [1 −(𝑞𝑞)𝑛𝑛 ] (1−𝑖𝑖)�1 −� (1+𝑖𝑖)� � (1−𝑖𝑖)�1 −� (1+𝑖𝑖)� � (1−𝑖𝑖)�1 −� (1+𝑖𝑖)� �
2 2 2
𝑆𝑆𝑛𝑛 = = 𝑖𝑖 = 2 −𝑖𝑖(1+𝑖𝑖) = 2 –𝑖𝑖 +1
1 − 𝑞𝑞 1 − (1+𝑖𝑖)
2 2 2
𝑖𝑖 𝑛𝑛
2(1−𝑖𝑖)�1 −�2 (1+𝑖𝑖)� �
=
3−𝑖𝑖
𝑢𝑢 = 2
4) On considère la suite (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) 𝑛𝑛 ∈ ℕ, définie par : � 0
2𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1
a- Montrons que la suite de terme général 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 − 1 est une suite géométrique dont on
Déterminera le premier terme 𝑣𝑣0 et la raison 𝑞𝑞.
𝑣𝑣𝑛𝑛 +1
𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite géométrique si et seulement si : = 𝑞𝑞 ou 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = 𝑞𝑞𝑣𝑣𝑛𝑛
𝑣𝑣𝑛𝑛
𝑢𝑢𝑛𝑛 +1
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 − 1 => 𝑣𝑣𝑛𝑛 +1 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 − 1. Or 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 =
2
𝑢𝑢𝑛𝑛 +1 𝑢𝑢 +1−2 𝑢𝑢 −1 1 1
=> 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = − 1 = 𝑛𝑛 = 𝑛𝑛 = (𝑢𝑢𝑛𝑛 − 1) = 𝑣𝑣𝑛𝑛
2 2 2 2 2
1
D’où 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = et de premier terme :
2
𝑣𝑣0 = 𝑢𝑢0 − 1 = 2 − 1 = 1
1 𝑛𝑛 1
=> 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 1 × � � =
2 2 𝑛𝑛
1
D’autre part 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 − 1 => 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑣𝑣𝑛𝑛 + 1. Or 𝑣𝑣𝑛𝑛 =
2 𝑛𝑛
1 1 𝑛𝑛
=> 𝑢𝑢𝑛𝑛 = + 1 ou 𝑢𝑢𝑛𝑛 = � � + 1
2 𝑛𝑛 2
1 𝑛𝑛 1 1 𝑛𝑛
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 � � + 1. Puisque < 1 alors 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 � � = 0
2 2 2
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
1 𝑛𝑛 +1 1 𝑛𝑛 +1 1
1− �2 � 1− �2 � 1− 𝑛𝑛 +1 1
Or ∑𝑛𝑛𝑖𝑖=0 𝑣𝑣𝑖𝑖 = 1 = 1 = 2
1 = 2 �1 − �
1− 2 𝑛𝑛 +1
2 2 2
1 1
=> ∑𝑛𝑛𝑖𝑖=0 𝑢𝑢𝑖𝑖 = 2 �1 − � + (𝑛𝑛 + 1) = 3 − + 𝑛𝑛
2 𝑛𝑛 +1 2 𝑛𝑛
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Partie A :
Soit la fonction g définie sur ] 0 ; +∞[ par 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = −𝑥𝑥 2 + 1 – 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥
1) Dresse le tableau de variation de 𝑔𝑔.
2) Calcule 𝑔𝑔(1) puis en déduis le signe de 𝑔𝑔(𝑥𝑥) suivant les valeurs de 𝑥𝑥.
Partie B :
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
Soit la fonction 𝑓𝑓 définie sur ] 0 ; +∞[ par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = − 𝑥𝑥 + 1 + et (C) sa courbe dans le
2 2𝑥𝑥
repère orthonormé �o ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗ � ( unité graphique 2 𝑐𝑐𝑐𝑐 )
1) Dresse le tableau de variation de 𝑓𝑓.
2) Démontre que l'équation 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 0 admet deux solutions 𝛼𝛼 et β avec (α < 𝛽𝛽 )
1
3) a) Montre que la droite ( ∆ ) d'équation 𝑦𝑦 = − 𝑥𝑥 + 1 est asymptote à la courbe (C) de 𝑓𝑓.
2
1
b) Etudie le signe de 𝑓𝑓(𝑥𝑥) – �− 𝑥𝑥 + 1 � puis en déduis la position de (C) et ( ∆ ).
2
4) Trace (C) et ( ∆ ) dans le même repère.
Théorème :
La courbe représentative d’une fonction et celle de sa fonction réciproque sont symétrique par
rapport à la première bissectrice Δ d’équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥.
y
5
3
Δ
2
�𝐶𝐶𝑓𝑓 −1 �
1
�𝐶𝐶𝑓𝑓 �
0 1 2 3 4 5 6 7 x
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Partie A :
Soit la fonction 𝑔𝑔 définie sur ] 0 ; +∞[ par 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = −𝑥𝑥 2 + 1 − 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥
1) Dressons le tableau de variation de 𝑔𝑔.
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 −𝑥𝑥2 + 1 – 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 = −(0)2 + 1 − (−∞) = +∞
𝑥𝑥 → 0 𝑥𝑥 → 0
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 −𝑥𝑥2 + 1 – 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 = −(+∞)2 + 1 − (+∞) = −∞ − ∞ = −∞
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
1 1
𝑔𝑔(𝑥𝑥) = −𝑥𝑥 + 1 − 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 => 𝑔𝑔′ (𝑥𝑥) = −2𝑥𝑥 − = − �2𝑥𝑥 + �.
2
𝑥𝑥 𝑥𝑥
Alors ∀𝑥𝑥 ∈ ] 0 ; +∞[ 𝑔𝑔′ (𝑥𝑥) < 0. D’où le tableau de variation de 𝑔𝑔 est le suivant :
𝑥𝑥 0 1 +∞
𝑔𝑔′(𝑥𝑥) −
+∞
𝑔𝑔(𝑥𝑥) 0
−∞
2) Calculons 𝑔𝑔(1) puis en déduis le signe de 𝑔𝑔(𝑥𝑥) suivant les valeurs de 𝑥𝑥.
𝑔𝑔(𝑥𝑥) = −𝑥𝑥 2 + 1 − 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 => 𝑔𝑔(1) = 0
Alors d’après le tableau de variation de 𝑔𝑔, on a :
∀𝑥𝑥 ∈ ] 0 ; 1[ 𝑔𝑔(𝑥𝑥) > 0 et ∀𝑥𝑥 ∈ ] 1 ; +∞[ 𝑔𝑔(𝑥𝑥) < 0
Partie B :
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
Soit la fonction 𝑓𝑓 définie sur ] 0 ; +∞[ par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = − 𝑥𝑥 + 1 + et ( C) sa courbe dans
2 2𝑥𝑥
le repère orthonormé �o ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗ � ( unité graphique 2 𝑐𝑐𝑐𝑐 )
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑥𝑥 + 1 + = − (0) + 1 + (−∞) = −∞
2 2𝑥𝑥 2 2
𝑥𝑥 → 0 𝑥𝑥 → 0
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑥𝑥 + 1 + = − (+∞) + 1 + (0) = −∞
2 2𝑥𝑥 2 2
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
∀𝑥𝑥 ∈ ] 0 ; +∞[ , 2𝑥𝑥 2 > 0 . Alors le signe de 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) dépend du signe de 𝑔𝑔(𝑥𝑥).
𝑥𝑥 0 𝛼𝛼 1 𝛽𝛽 +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) + 0 −
1
𝑓𝑓(𝑥𝑥) 0 0
2
−∞ −∞
2) Démontre que l'équation 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 0 admet deux solutions 𝛼𝛼 et β avec (α < 𝛽𝛽 )
D’après le tableau de variation de 𝑓𝑓 , ∀𝑥𝑥 ∈ ] 0 ; 1[ 𝑓𝑓 est définie, continue et strictement
1
croissante de l’intervalle ] 0 ; 1[ vers �−∞ ; � .
2
Alors l'équation 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 0 admet une première solution 𝛼𝛼
De même , ∀𝑥𝑥 ∈ ] 1 ; +∞[ 𝑓𝑓 est définie, continue et strictement décroissante de l’intervalle
1
] 1 ; +∞[ vers �−∞ ; � . Alors l'équation 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 0 admet une deuxième solution 𝛽𝛽
2
1
3) a) Montrons que la droite (∆)d'équation 𝑦𝑦 = − 𝑥𝑥 + 1 est asymptote à la courbe (C) de 𝑓𝑓.
2
1
La droite (∆)d'équation 𝑦𝑦 = − 𝑥𝑥 + 1 est asymptote à la courbe (C) de 𝑓𝑓 si et seulement si
2
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 = 0
𝑥𝑥 → +∞
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1 1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 �− 𝑥𝑥 + 1 + � − �− 𝑥𝑥 + 1� = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑥𝑥 + 1 + + 𝑥𝑥 − 1
2 2𝑥𝑥 2 2 2𝑥𝑥 2
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1
= 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 • = (0) = 0
2𝑥𝑥 2 𝑥𝑥 2
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
1
D’où la droite (∆)d'équation 𝑦𝑦 = − 𝑥𝑥 + 1 est asymptote à la courbe (C) de 𝑓𝑓
2
1
b) Etudions le signe de 𝑓𝑓(𝑥𝑥) – �− 𝑥𝑥 + 1 � puis en déduis la position de (C) et ( ∆ ).
2
1
L’étude du signe de 𝑓𝑓(𝑥𝑥) – �− 𝑥𝑥 + 1 � nous permet d’en déduis que :
2
- ∀𝑥𝑥 ∈ ] 0 ; 1[ ; (C) est en dessous de la droite ( ∆ )
-5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 x
-1
-2
-3
-4
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Partie A :
Soit la fonction 𝑔𝑔 définie sur ℝ par 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑒𝑒 𝑥𝑥 +𝑥𝑥 – 5
1) Etudie le sens de variation de 𝑔𝑔.
(On ne demande pas de Détermine les limites de 𝑔𝑔, ni de Construis sa courbe).
2) a) Calcule 𝑔𝑔(0) et 𝑔𝑔(2)
a) Démontre que l'équation : ∀ 𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 𝑥𝑥 – 5 = 0 admet une solution unique 𝛼𝛼 et
que : 1,30 < 𝛼𝛼 < 1,31
Partie B :
Soit la fonction numérique 𝑓𝑓 définie sur �−∞ ; 5� par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙(5 – 𝑥𝑥).
1) Etudie le sens de variation de 𝑓𝑓. Préciser les limites de 𝑓𝑓 en 5 et en −∞.
2) Prouve que 𝑓𝑓(𝛼𝛼) = 𝛼𝛼
1
3) a) Démontre que ∀ 𝑥𝑥 ∈ [0 ; 3], on a : |𝑓𝑓′(𝑥𝑥)| ≤
2
1
b) En déduis que ∀ 𝑥𝑥 ∈ [0 ; 3], on a : |𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝛼𝛼| ≤ |𝑥𝑥 − 𝛼𝛼|
2
c) Démontre que si 0 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 3, alors 0 ≤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 3.
4) Dans le plan muni d'un repère orthonormé (o, i , j ) , d'unité graphique (3 cm), on
désigne son (C) la représentation graphique de la fonction 𝑓𝑓.
a) Trace la courbe (C), puis hachurer la partie du plan formée des points de coordonnées
1 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 4
(𝑥𝑥, 𝑦𝑦) tel que : � on notera (S) cette partie.
0 ≤ 𝑦𝑦 ≤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥)
𝑥𝑥 5 4 𝑥𝑥
b) En remarquant que, ∀ 𝑥𝑥 ≠ 5, = 1+ ; Montre que ∫𝛼𝛼 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 4 − 6𝛼𝛼
𝑥𝑥 − 5 𝑥𝑥 − 5 𝑥𝑥 − 5
c) Prouve que l'aire A de la partie (S) en 𝑐𝑐𝑐𝑐2est donnée par A = −𝛼𝛼2 + 6𝛼𝛼 – 4.
(On utilisera une intégration par partie).
b- Démontrons que la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 est une suite géométrique dont on précisera la raison.
𝑢𝑢
𝑢𝑢𝑛𝑛 est une suite géométrique si et seulement si : 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 𝑞𝑞𝑢𝑢𝑛𝑛 ou 𝑛𝑛 +1 = 𝑞𝑞
𝑢𝑢 𝑛𝑛
𝑢𝑢 𝑛𝑛 +1 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 2𝑛𝑛−1 => 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1 . Alors = = 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1 × 𝑒𝑒 −2𝑛𝑛 +1 = 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1−2𝑛𝑛+1
𝑢𝑢 𝑛𝑛 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 −1
= 𝑒𝑒 1+1 = 𝑒𝑒 2
D’où 𝑢𝑢𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = 𝑒𝑒 2 et de premier terme 𝑢𝑢0 = 𝑒𝑒 −1
La somme des 𝑛𝑛 premiers d’une suite géométrique de 1er terme 𝑢𝑢0 et de raison 𝑞𝑞 est :
𝑛𝑛 + 1
𝑢𝑢 0 �1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 + 1 � �1− �𝑒𝑒 2 � �𝑒𝑒 −1 �1 − 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +2 �𝑒𝑒 −1 𝑒𝑒 −1 − 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1
𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑆𝑆𝑛𝑛 = = =
1 − 𝑞𝑞 1 − 𝑒𝑒 2 1 − 𝑒𝑒 2 1 − 𝑒𝑒 2
𝑒𝑒 −1 − 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = −∞
1 − 𝑒𝑒 2
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
𝑒𝑒 −1 − 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1
𝑆𝑆𝑛𝑛 ≥ 10 ≥ 10 𝑒𝑒 −1 − 𝑒𝑒 2𝑛𝑛+1 ≥ 10(1 − 𝑒𝑒 2 )𝑒𝑒 2𝑛𝑛+1 ≤ 63,5
1 − 𝑒𝑒 2
3) Soit la suite 𝑣𝑣𝑛𝑛 définie par ∀ 𝑛𝑛 ∈ ℕ, 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 ) = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑒𝑒 2𝑛𝑛 −1 ) = 2𝑛𝑛 − 1
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 ) = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑒𝑒 2𝑛𝑛 −1 ) = 2𝑛𝑛 − 1 => 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 2𝑛𝑛 − 1 et 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = 2𝑛𝑛 + 1
Alors 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite arithmétique de raison 𝑟𝑟 = 2 et de premier terme 𝑣𝑣0 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢0 ) = −1.
Par conséquent l’expression de 𝑣𝑣𝑛𝑛 est : 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 2𝑛𝑛 − 1 et la somme des 𝑛𝑛 premiers termes de la
(𝑛𝑛 + 1)(𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣𝑛𝑛 ) (𝑛𝑛 + 1)(−1 + 2𝑛𝑛−1) (𝑛𝑛 + 1)( 2𝑛𝑛 −2)
suite 𝑣𝑣𝑛𝑛 est donnée par : 𝑆𝑆′𝑛𝑛 = = =
2 2 2
𝑣𝑣1 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢1 )
. .
. .
. .
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 )
𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣1 + ………+ 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢0 ) + 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢1 ) +….. 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 )𝑆𝑆′𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 × … . .× 𝑢𝑢𝑛𝑛 )
2
=>𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 × … . .× 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 𝑆𝑆′ 𝑛𝑛 𝑃𝑃𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 𝑆𝑆′ 𝑛𝑛 . Or 𝑆𝑆′𝑛𝑛 = 𝑛𝑛2 − 1 =>𝑃𝑃𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 𝑛𝑛 −1
2 −1
D’où le produit 𝑃𝑃𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 ×….. × 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛 est 𝑃𝑃𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 𝑛𝑛
2
Δ= �−�2 + √3�� − 4�2 + √3� = 7 + 4√3 − 8 − 4√3 = −1 = 𝑖𝑖 2
2 + √3 + 𝑖𝑖 2 + √3 1 2 + √3 − 𝑖𝑖 2 + √3 1
=> 𝑍𝑍1 = = + 𝑖𝑖 et 𝑍𝑍2 = = − 𝑖𝑖
2 2 2 2 2 2
2 + √3 + 𝑖𝑖 2 + √3 1 2 + √3 1
D’où S= � = + 𝑖𝑖 ; − 𝑖𝑖 �
2 2 2 2 2
2
4 + √3 1 19 + 8√3 4 + √3 1 5 + 4√3 4 + √3
𝑣𝑣 = 𝑢𝑢2 − 2 => 𝑣𝑣 = � + 𝑖𝑖� − 2 = + 𝑖𝑖 − − 2 = + 𝑖𝑖
2 2 4 4 4 2 2
2 + √3 1 4 + √3 1 5 + 4√3 4 + √3
𝐴𝐴(1 ; 0) ; 𝐵𝐵 � ; � ; 𝐶𝐶 � ; � ; 𝐷𝐷 � ; �
2 2 2 2 2 2
ZA = 1 => A( 1 ; 0)
2 + √3 1
ZB = 𝑍𝑍1 => 𝐵𝐵 � ; �
2 2
5 + 4√3 4 + √3
ZD = 𝑣𝑣 => 𝐷𝐷 � ; �
2 2
Démontrons que : 𝐴𝐴 ; 𝐵𝐵 ; 𝐶𝐶 sont alignés :
𝐴𝐴 ; 𝐵𝐵 ; 𝐶𝐶 sont alignés si 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑( �����⃗ �����⃗ ) = 0
𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴
√3 3 +4 √3
�����⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 � 𝑦𝑦𝑥𝑥 𝐵𝐵 − 𝑥𝑥 𝐴𝐴
� �����⃗ �
=>𝐴𝐴𝐴𝐴 2
1 � et �����⃗ � 𝑥𝑥 𝐷𝐷
𝐴𝐴𝐴𝐴 − 𝑥𝑥 𝐴𝐴
� �����⃗ �
=>𝐴𝐴𝐴𝐴 2
4 + √3 �
𝐵𝐵 − 𝑦𝑦 𝐴𝐴 𝑦𝑦 𝐷𝐷 − 𝑦𝑦 𝐴𝐴
2 2
√3 3 +4 √3
√3 4 + √3 1 3 +4 √3 4 √3 + 3 − 3 −4 √3
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑( �����⃗ �����⃗ ) = � 2
𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 2
� = � �� � − � �� �= =0
1 4 + √3 2 2 2 2 2
2 2
Puis que 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑( �����⃗ �����⃗ ) = 0 ; alors les points 𝐴𝐴 ; 𝐵𝐵 ; 𝐶𝐶 sont alignés.
𝐴𝐴𝐵𝐵 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑞𝑞(1) = 0
Puisque � 𝑒𝑒𝑒𝑒 alors 1 et −1 sont des zéros de 𝑞𝑞 c’est –à-dire que 𝑞𝑞(𝑥𝑥) est factorisable
𝑞𝑞(−1) = 0
b- Factorisons 𝑞𝑞(𝑥𝑥)
Pour cela effectuons la division euclidienne de 𝑞𝑞(𝑥𝑥) par (𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 + 1) = 𝑥𝑥 2 − 1
𝑥𝑥 4 + 𝑥𝑥 3 − 7𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 + 6 𝑥𝑥 2 − 1
−𝑥𝑥 4 + 𝑥𝑥 2
𝑥𝑥 − 6𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 + 6
3
𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 6
−𝑥𝑥 3 + 𝑥𝑥
−6𝑥𝑥 2 + 6
6𝑥𝑥 2 − 6
0
𝑞𝑞(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 6 ) = (𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 + 1) • 𝑞𝑞1 (𝑥𝑥) avec 𝑞𝑞1 (𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 6
=> S= {−3 ; −1 ; 1 ; 2 }
𝑋𝑋 = 1 ou 𝑋𝑋 = −1 ou 𝑋𝑋 = 2 ou 𝑋𝑋 = −3
- Si 𝑋𝑋 = 1 𝑒𝑒 𝑥𝑥 = 1 => 𝑥𝑥 = 𝑙𝑙𝑙𝑙1 = 0
- Si 𝑋𝑋 = 2 𝑒𝑒 𝑥𝑥 = 2 => 𝑥𝑥 = 𝑙𝑙𝑙𝑙2
=> S= {0 ; 𝑙𝑙𝑙𝑙2}
𝑥𝑥 3 + 3𝑥𝑥 2 – 𝑥𝑥−1
3) 𝑓𝑓 est la fonction définie sur l’intervalle ]−∞ ; −1[ par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) =
𝑥𝑥 + 1
𝑑𝑑
a- Déterminons les réels 𝑎𝑎 ; 𝑏𝑏 ; 𝑐𝑐 et 𝑑𝑑 tels que pour 𝑥𝑥 ≠ −1, 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑎𝑎𝑥𝑥 2 + 𝑏𝑏𝑏𝑏 + 𝑐𝑐 +
𝑥𝑥 + 1
𝑥𝑥 3 + 3𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 + 1
−𝑥𝑥 3 − 𝑥𝑥 2
2𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 − 3
−2𝑥𝑥 2 − 2𝑥𝑥
−3𝑥𝑥 − 1
3𝑥𝑥 + 3
2
𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 2
=> 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞 + = 𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 − 3 +
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑥𝑥 + 1
𝑑𝑑
Alors par identification à 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑎𝑎𝑥𝑥 2 + 𝑏𝑏𝑏𝑏 + 𝑐𝑐 + , on a :
𝑥𝑥 + 1
𝑎𝑎 = 1 ; 𝑏𝑏 = 2 ; 𝑐𝑐 = −3 et 𝑑𝑑 = 2
−2
b- Calculons l’intégrale 𝐼𝐼 = ∫−3 𝑓𝑓(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
2 2 2 1 −2
𝐼𝐼 = ∫−3 𝑓𝑓(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫−3 �𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 − 3 + � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = � 𝑥𝑥 3 + 𝑥𝑥 2 − 3𝑥𝑥 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙|𝑥𝑥 + 1|�
𝑥𝑥 + 1 3 −3
8 5
=> 𝐼𝐼 = − + 4 + 6 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙1 + 9 − 9 − 2𝑙𝑙𝑙𝑙2 − 9 = − − 2𝑙𝑙𝑙𝑙2
3 3
5
=> 𝐼𝐼 = − − 2𝑙𝑙𝑙𝑙2
3
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Soit la fonction 𝑔𝑔 définie sur ℝ par 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 𝑥𝑥 – 5
1) Etudions le sens de variation de 𝑔𝑔.
(On ne demande pas de Détermine les limites de 𝑔𝑔, ni de Construis sa courbe).
𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 𝑥𝑥 – 5 => 𝑔𝑔′(𝑥𝑥) = 𝑒𝑒 𝑥𝑥 +1. Pour tout 𝑥𝑥 ∈ ℝ ; 𝑔𝑔′(𝑥𝑥) > 0
D’où tout 𝑥𝑥 ∈ ℝ ; 𝑔𝑔 est strictement croissante de ℝ vers ℝ.
2) a) Calculons 𝑔𝑔(0) et 𝑔𝑔(2)
𝑔𝑔(0) = −4 et 𝑔𝑔(2) = 𝑒𝑒 2 − 3
b) Démontrons que l'équation : ∀ 𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 𝑥𝑥 – 5 = 0 admet une solution unique 𝛼𝛼 et
que 1,30 < 𝛼𝛼 < 1,31
- D’après le tableau de variation de 𝑔𝑔 , ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞ ; +∞[; 𝑔𝑔 est définie, continue et
strictement croissante de l’intervalle ]−∞ ; +∞[; vers]−∞ ; +∞[. Alors l'équation 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 0
admet une solution unique 𝛼𝛼 telle que 𝑔𝑔(𝛼𝛼) = 0.
𝑔𝑔( 1,30) = −0,03
- De plus � => 𝑔𝑔(1,30) × 𝑔𝑔(1,31) < 0
𝑔𝑔( 1,31) = 0,01
Alors d’après le théorème des valeurs intermédiaires, l'équation 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 0 admet une solution
unique 𝛼𝛼 tel que 1,30 < 𝛼𝛼 < 1,31.
Partie B :
Soit la fonction numérique 𝑓𝑓 définie sur �−∞ ; 5� par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙(5 – 𝑥𝑥).
1) Etudions le sens de variation de 𝑓𝑓. Précisons les limites de 𝑓𝑓 en 5 et en −∞.
𝑥𝑥 −∞ 5
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) −
+∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
−∞
1
b) En déduisons que ∀ 𝑥𝑥 ∈ [0 ; 3], on a : |𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝛼𝛼| ≤ |𝑥𝑥 − 𝛼𝛼|
2
1
Puis que |𝑓𝑓′(𝑥𝑥)| ≤ , alors d’après le théorème de l’inégalité des accroissements finis, on a :
2
1 1
|𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑓𝑓(𝛼𝛼)| ≤ |𝑥𝑥 − 𝛼𝛼| . Or 𝑓𝑓(𝛼𝛼) = 𝛼𝛼. => |𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝛼𝛼| ≤ |𝑥𝑥 − 𝛼𝛼|
2 2
1
D’où ∀ 𝑥𝑥 ∈ [0 ; 3], on a : |𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝛼𝛼| ≤ |𝑥𝑥 − 𝛼𝛼| (Ce qu’il fallait Démontre) .
2
c) Démontrons que si 0 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 3, alors 0 ≤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 3.
0 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 3 𝑓𝑓(3) ≤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 𝑓𝑓(0) (Car 𝑓𝑓 est décroissante)
=> 𝑙𝑙𝑙𝑙2 ≤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 𝑙𝑙𝑙𝑙5 0,69 ≤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 1,6𝑂𝑂 => 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ∈ [0,69 ; 1,6𝑂𝑂].
Or [0,69 ; 1,6𝑂𝑂] ⊂ [0 ; 3]. Si 0 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 3, alors 0 ≤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 3. (Ce qu’il fallait Démontre)
4) Dans le plan muni d'un repère orthonormé(𝑜𝑜 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗), d'unité graphique (3 cm), on désigne
son (C) la représentation graphique de la fonction 𝑓𝑓.
a-Traçons la courbe (C). Calcule puis hachurer la partie du plan formée des points de
coordonnées
1 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 4
(𝑥𝑥, 𝑦𝑦) tel que : � on notera (S) cette partie.
0 ≤ 𝑦𝑦 ≤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥)
4 4
S= (3𝑐𝑐𝑐𝑐)2 ∫1 𝑓𝑓(𝑥𝑥) 𝑑𝑑𝑑𝑑 = (3𝑐𝑐𝑐𝑐)2 ∫1 𝑙𝑙𝑙𝑙(5 – 𝑥𝑥) 𝑑𝑑𝑑𝑑.
𝑏𝑏
Or si 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏) => 𝐹𝐹(𝑥𝑥) = �𝑥𝑥 + � 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏) − 𝑥𝑥 + 𝑘𝑘
𝑎𝑎
4 4 5 4
=> S= (3𝑐𝑐𝑐𝑐)2 ∫1 𝑓𝑓(𝑥𝑥) 𝑑𝑑𝑑𝑑 = (3𝑐𝑐𝑐𝑐)2 ∫1 𝑙𝑙𝑙𝑙�5 – 𝑥𝑥�𝑑𝑑𝑑𝑑 = � �𝑥𝑥 + � 𝑙𝑙𝑙𝑙�5 – 𝑥𝑥� − 𝑥𝑥� (3𝑐𝑐𝑐𝑐)2
−1 1
4
= � (𝑥𝑥 − 5 )𝑙𝑙𝑙𝑙�5 – 𝑥𝑥� − 𝑥𝑥�1 (3𝑐𝑐𝑐𝑐)2 = (−3 + 4𝑙𝑙𝑙𝑙4) × 9 𝑐𝑐𝑐𝑐2 = 22,90 𝑐𝑐𝑐𝑐2
5y
-3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 x
-1
-2
-3
-4
𝑥𝑥 5 4 𝑥𝑥
b-En remarquant que, ∀ 𝑥𝑥 ≠ 5, = 1+ ; montrons que ∫𝛼𝛼 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 4 − 6𝛼𝛼
𝑥𝑥 − 5 𝑥𝑥 − 5 𝑥𝑥 − 5
4 𝑥𝑥 4 5 4 1
∫𝛼𝛼 𝑥𝑥 − 5 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫𝛼𝛼 � 1+ � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫𝛼𝛼 � 1+ 5 � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = [ 𝑥𝑥 + 5𝑙𝑙𝑙𝑙|𝑥𝑥 − 5|]4𝛼𝛼
𝑥𝑥 − 5 𝑥𝑥 − 5
4 𝑥𝑥
∫𝛼𝛼 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 4 − 𝛼𝛼 − 5𝑙𝑙𝑙𝑙(5 − 𝛼𝛼 ). Or 𝛼𝛼 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(5 − 𝛼𝛼 )
𝑥𝑥 − 5
4 𝑥𝑥
=>∫𝛼𝛼 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 4 − 𝛼𝛼 − 5𝛼𝛼 = 4 − 6𝛼𝛼. (Ce qu’il fallait Démontre)
𝑥𝑥 − 5
c-Prouvons que l'aire A de la partie (S) en 𝑐𝑐𝑐𝑐2 est donnée par A = −𝛼𝛼 2 + 6𝛼𝛼 – 4.
(On utilisera une intégration par partie).
4 4 5 4
=> A= ∫𝛼𝛼 𝑓𝑓(𝑥𝑥) 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫𝛼𝛼 𝑙𝑙𝑙𝑙�5 – 𝑥𝑥�𝑑𝑑𝑑𝑑 = � �𝑥𝑥 + � 𝑙𝑙𝑙𝑙�5 – 𝑥𝑥� − 𝑥𝑥�
−1 𝛼𝛼
4
= � (𝑥𝑥 − 5 )𝑙𝑙𝑙𝑙�5 – 𝑥𝑥� − 𝑥𝑥�𝛼𝛼 = (−𝑙𝑙𝑙𝑙1 − 4) − �(𝛼𝛼 − 5 )𝑙𝑙𝑙𝑙�5 – 𝛼𝛼� − 𝛼𝛼�
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Partie A
𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 + 9𝑥𝑥 + 5
Soit la fonction 𝑓𝑓 définie par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) =
2𝑥𝑥 2 + 2
Soit C𝑓𝑓 sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗ ). Unité : 1 𝑐𝑐𝑐𝑐.
𝑐𝑐𝑐𝑐
1) Détermine les réels 𝑎𝑎 ; 𝑏𝑏 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑐𝑐 tel que : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 + 2
𝑥𝑥 + 1
2) a- Calcule les limites aux bornes de l’ensemble de définition D𝑓𝑓 de la fonction 𝑓𝑓.
1 5
b- Démontre que la droite ( D ) d’équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 + est asymptote à C𝑓𝑓.
2 2
c- Etudie la position relative de C𝑓𝑓 et de ( D ).
3) Calcule la dérivée 𝑓𝑓’ de la fonction 𝑓𝑓 puis Dresse le tableau de variation de 𝑓𝑓 sur ℝ.
4) a- Détermine les coordonnées des points de la courbe C𝑓𝑓 où la tangente est parallèle à la
droite (D).
b- Détermine une équation de ces tangentes.
0
c- Démontre que le point I� 5 � est centre de symétrie pour la courbe C𝑓𝑓.
2
5) Construis la courbe C𝑓𝑓 et la droite ( D ) dans le même repère .
Partie B
𝑥𝑥 2 5
Soit la fonction 𝑔𝑔 définie sur ℝ par 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = + 𝑥𝑥 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑥𝑥2 + 1)
4 2
1) Démontre que la fonction 𝑔𝑔 est la primitive de la fonction 𝑓𝑓 sur ℝ qui s’annule en 0.
2) a- Démontre que −1 est la seule racine de 𝑓𝑓(𝑥𝑥).
b- En déduis les variations de la fonction 𝑔𝑔 sur ℝ.
c- Calcule les limites de 𝑔𝑔 lorsque 𝑥𝑥 tend vers +∞ puis vers −∞.
3) Soit 𝛼𝛼 un nombre réel avec (𝛼𝛼 ≥ 0)
a- Calcule en fonction de 𝛼𝛼, l’aire 𝐴𝐴(𝛼𝛼) en 𝑐𝑐𝑐𝑐2 de l’ensemble des points 𝑀𝑀(𝑥𝑥; 𝑦𝑦) du plan
1 5
tels que : 0 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 𝛼𝛼 et 𝑥𝑥 + ≤ 𝑦𝑦 ≤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥)
2 2
b- Pour quelles valeurs de 𝛼𝛼 à t-on 𝐴𝐴(𝛼𝛼) ≤ 1 ?
c- Ecris 2𝑥𝑥 sous la forme 𝑒𝑒 𝑘𝑘𝑘𝑘 , avec 𝑘𝑘 ∈ ℝ.
2 3 2 3
𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 + 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 − 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 �𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 + 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 � �𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 − 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 �
=> 𝐴𝐴(𝑥𝑥) = � � +� � = (2)2
+ (2𝑖𝑖)3
2 2
𝑒𝑒 2𝑖𝑖𝑖𝑖 + 𝑒𝑒 −2𝑖𝑖𝑖𝑖 + 2 𝑒𝑒 3𝑖𝑖𝑖𝑖 − 3𝑒𝑒 −3𝑖𝑖𝑖𝑖 −3𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 �𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 − 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 �
= +
4 −8𝑖𝑖
1 1
= (𝑒𝑒 2𝑖𝑖𝑖𝑖 + 𝑒𝑒 −2𝑖𝑖𝑖𝑖 + 2) − [𝑒𝑒 3𝑖𝑖𝑖𝑖 − 3𝑒𝑒 −3𝑖𝑖𝑖𝑖 − 3𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 (𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 − 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 )]
4 8𝑖𝑖
1 1
= (2𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 2) − (2𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖3𝑥𝑥 − 6𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖)
4 8𝑖𝑖
2 2𝑖𝑖
= (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 1) − (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠3𝑥𝑥 − 3𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠)
4 8𝑖𝑖
1 1
= (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 1) − (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠3𝑥𝑥 − 3𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠)
2 4
1 1 1 3
= 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠3𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠
2 2 4 4
1 3 1 1
=> 𝐴𝐴(𝑥𝑥) = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠3𝑥𝑥 +
2 4 4 2
𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 + 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖
𝐵𝐵(𝑥𝑥) = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 𝐵𝐵(𝑥𝑥) = (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)4 .Or 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 =
2
4 4
𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 + 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 �𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 + 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 � 𝑒𝑒 4𝑖𝑖𝑖𝑖 + 𝑒𝑒 −4𝑖𝑖𝑖𝑖 +4𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 �𝑒𝑒 2𝑖𝑖𝑖𝑖 + 𝑒𝑒 −2𝑖𝑖𝑖𝑖 �
=> 𝐵𝐵(𝑥𝑥) = � � = (2)4
=
2 16
1
= [𝑒𝑒 4𝑖𝑖𝑖𝑖 + 𝑒𝑒 −4𝑖𝑖𝑖𝑖 + 4𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖 𝑒𝑒 −𝑖𝑖𝑖𝑖 (𝑒𝑒 2𝑖𝑖𝑖𝑖 + 𝑒𝑒 −2𝑖𝑖𝑖𝑖 ) + 6]
16
1
= (2𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥 + 8𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 6)
16
2
= (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥 + 4𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 3)
16
1
= (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥 + 4𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 3)
8
1
=> 𝐵𝐵(𝑥𝑥) = (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥 + 4𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 3)
8
𝜋𝜋 𝜋𝜋
b- En déduisons la valeur des intégrales suivantes : 𝐼𝐼 = ∫03 𝐴𝐴(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 et 𝐽𝐽 = ∫04 𝐵𝐵(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 𝜋𝜋
1 3 1 1
𝐼𝐼 = ∫03 𝐴𝐴(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 => 𝐼𝐼 = ∫03 � 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠3𝑥𝑥 + � 𝑑𝑑𝑑𝑑
2 4 4 2
𝜋𝜋
1 3 1 1 3 3√3−11 + 6𝜋𝜋 2 3√3 + 5 + 6𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 = � 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2𝑥𝑥 − 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐3𝑥𝑥 + 𝑥𝑥� = � � − �− � =
4 4 12 2 0 24 3 24
3√3 + 5 + 6𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 =
24
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
1 1
𝐽𝐽 = ∫04 𝐵𝐵(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 => 𝐽𝐽 = ∫04 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥 + 4𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 3)𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫04 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥 + 4𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 3)𝑑𝑑𝑑𝑑
8 8
𝜋𝜋
1 4 8 + 3𝜋𝜋 8 + 3𝜋𝜋
=> 𝐽𝐽 = � 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4𝑥𝑥 + 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2𝑥𝑥 + 3𝑥𝑥� = � � − (0) =
4 0 4 4
𝑓𝑓(𝑍𝑍) = (𝑍𝑍 2 + 4)(𝑍𝑍 2 + 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏) 𝑓𝑓(𝑍𝑍) = 𝑍𝑍 4 + 𝑎𝑎𝑍𝑍 3 + 𝑍𝑍 2 (𝑏𝑏 + 4) + 4𝑎𝑎𝑎𝑎 + 4𝑏𝑏
𝑟𝑟 = √2
𝜋𝜋
[𝑟𝑟 ; 𝜃𝜃] = 1 + 𝑖𝑖 [𝑟𝑟 ; 𝜃𝜃] = �√2 ; � => � 𝑒𝑒𝑒𝑒
4 𝜋𝜋
𝜃𝜃 = + 2𝑘𝑘𝑘𝑘, 𝑘𝑘 ∈ ℤ
4
Exercice 2………………..…………………………………………(𝟓𝟓 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
1) (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 =3 et de premier terme 𝑢𝑢1 = 2.
a- Calculons 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
L’expression de la suite géométrique 𝑢𝑢𝑛𝑛 de premier terme 𝑢𝑢1 et de raison 𝑞𝑞 est :
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑢𝑢1 (𝑞𝑞)𝑛𝑛−1
=> 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 2(3)𝑛𝑛−1 = 2 × 3𝑛𝑛−1
Donc la somme des 7 premiers termes de la suite géométrique 𝑢𝑢𝑛𝑛 est 𝑆𝑆7 = 37 − 1 = 2186.
3(𝑣𝑣30 + 𝑣𝑣32 ) 3 3
𝑣𝑣30 + 𝑣𝑣31 + 𝑣𝑣32 = = (𝑣𝑣30 + 𝑣𝑣32 ) = (3 × 30 − 1 + 3 × 32 − 1 ) = 276
2 2 2
Rappel :
- Si 𝑋𝑋 = 2 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 2 => 𝑥𝑥 = 𝑒𝑒 2
3
−
=> S= �𝑒𝑒 ; 𝑒𝑒 2 �
2
(𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 − 1) < (2𝑥𝑥 + 3) 𝑥𝑥 2 − 6𝑥𝑥 < 0 𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 6) < 0 . Posons 𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 6) = 0
𝑥𝑥 −∞ 0 6 −∞
𝑥𝑥 2 − 6𝑥𝑥 + 0 − 0 +
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Partie A
𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 + 9𝑥𝑥 + 5
Soit la fonction 𝑓𝑓 définie par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) =
2𝑥𝑥 2 + 2
Soit C𝑓𝑓 sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗ ). Unité : 1 𝑐𝑐𝑐𝑐.
𝑐𝑐𝑐𝑐
1) Déterminons les réels 𝑎𝑎 ; 𝑏𝑏 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑐𝑐 tel que : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 + 2
𝑥𝑥 + 1
En effectuant la division Euclidienne (𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 + 9𝑥𝑥 + 5) par ( 2𝑥𝑥 2 + 2), on obtient :
1 5 8𝑥𝑥 1 5 4𝑥𝑥
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + + = 𝑥𝑥 + + et par identification avec
2 2 2𝑥𝑥 2 + 2 2 2 𝑥𝑥 2 + 1
𝑐𝑐 1 5
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 + , on a : 𝑎𝑎 = ; 𝑏𝑏 = 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑐𝑐 = 4
𝑥𝑥 + 1 2 2
2) a- Calculons les limites aux bornes de l’ensemble de définition D𝑓𝑓 de la fonction 𝑓𝑓.
D𝑓𝑓 = ℝ = ]−∞ ; +∞[
𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 + 9𝑥𝑥 + 5 𝑥𝑥 3 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 = −∞
2𝑥𝑥 2 + 2 2𝑥𝑥 2 2
𝑥𝑥 → −∞ 𝑥𝑥 → −∞ 𝑥𝑥 → −∞ 𝑥𝑥 → −∞
𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 + 9𝑥𝑥 + 5 𝑥𝑥 3 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 = +∞
2𝑥𝑥 2 + 2 2𝑥𝑥 2 2
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
1 5
b- Démontrons que la droite ( D ) d’équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 + est asymptote à C𝑓𝑓.
2 2
1 5
La droite (D) d’équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 + est asymptote à la courbe C𝑓𝑓 si :
2 2
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 = 0.
𝑥𝑥 → ∞
1 5 4𝑥𝑥 1 5 4𝑥𝑥 4
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 � 𝑥𝑥 + + 2 � − � 𝑥𝑥 + � = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 2 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 0
2 2 𝑥𝑥 + 1 2 2 𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥
𝑥𝑥 → ∞ 𝑥𝑥 → ∞ 𝑥𝑥 → ∞ 𝑥𝑥 → ∞
1 5
D’où la droite (D) d’équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 + est asymptote oblique à la courbe C𝑓𝑓 .
2 2
c- Etudions la position relative de C𝑓𝑓 et de ( D ).
4𝑥𝑥
Pour ce la étudions le signe de 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦. Posons 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 = 0 2 = 0. Le signe de
𝑥𝑥 + 1
2
𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 depend du signe de 4𝑥𝑥, car 𝑥𝑥 + 1 > 0 Posons 4𝑥𝑥 = 0 => 𝑥𝑥 = 0
𝑥𝑥 −∞ 0 +∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 − 0 +
Pour tout 𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷𝑓𝑓 , 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) > 0 . Alors ∀𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷𝑓𝑓 , 𝑓𝑓 est strictement croissante.
𝑥𝑥 −∞ +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) +
+∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
−∞
4) a- Déterminons les coordonnées des points de la courbe C𝑓𝑓 où la tangente est parallèle à la
droite (D).
La tangente (T) a pour équation 𝑦𝑦 = 𝑓𝑓′(𝑥𝑥0 )(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 ) + 𝑓𝑓(𝑥𝑥0 )
1 5
La droite (D) a pour équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 +
2 2
( 𝑥𝑥0 2 − 3)2 − ( 𝑥𝑥0 2 + 1)2 = 0 [( 𝑥𝑥0 2 − 3) − ( 𝑥𝑥0 2 + 1)][( 𝑥𝑥0 2 − 3) + ( 𝑥𝑥0 2 + 1)] = 0
2
� 𝑥𝑥0 2 − 3 − 𝑥𝑥0 − 1�( 𝑥𝑥0 2 − 3 + 𝑥𝑥0 2 + 1) = 0 −4� 2𝑥𝑥0 2 − 2� = 0 2𝑥𝑥0 2 − 2 = 0
0
c- Démontrons que le point I� 5 � est centre de symétrie pour la courbe C𝑓𝑓.
2
0 5
Le point I� 5 � est dit centre de symétrie si 𝑓𝑓(2( 0 ) – 𝑥𝑥) + 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 2 � �
2
2
𝑓𝑓( − 𝑥𝑥 ) + 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 5
−𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 − 9𝑥𝑥 + 5
𝑓𝑓( – 𝑥𝑥 ) =
2𝑥𝑥 2 + 2
−𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 − 9𝑥𝑥 + 5 𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 + 9𝑥𝑥 + 5 −𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 − 9𝑥𝑥 + 5 + 𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 + 9𝑥𝑥 + 5
=>𝑓𝑓( – 𝑥𝑥 ) + 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = + =
2𝑥𝑥 2 + 2 2𝑥𝑥 2 + 2 2𝑥𝑥 2 + 2
10𝑥𝑥 2 + 10 5� 2𝑥𝑥 2 + 2�
=>𝑓𝑓( – 𝑥𝑥 ) + 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = = =5
2𝑥𝑥 2 + 2 2𝑥𝑥 2 + 2
0
Puisque 𝑓𝑓( – 𝑥𝑥) + 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 5 alors I� 5 � est un centre de symétrie pour la courbe (C )
2
5) Construisons la courbe C𝑓𝑓 et la droite ( D ) dans le même repère .
y
5
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 x
-1
Partie B
𝑥𝑥 2 5
Soit la fonction 𝑔𝑔 définie sur ℝ par 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = + 𝑥𝑥 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑥𝑥 2 + 1)
4 2
=> 𝑥𝑥 + 1 = 0 ou 𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 + 5 = 0
𝑥𝑥 −∞ −1 +∞
𝑔𝑔′(𝑥𝑥) − 0 +
∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞ ; −1] , 𝑔𝑔′(𝑥𝑥) < 0. Alors ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞ ; −1] , 𝑔𝑔 est décroissante
∀𝑥𝑥 ∈ [−1 ; +∞[ , 𝑔𝑔′(𝑥𝑥) > 0. Alors ∀𝑥𝑥 ∈ [−1 ; +∞[ , 𝑔𝑔 est croissante
a- Calculons en fonction de 𝛼𝛼, l’aire 𝐴𝐴(𝛼𝛼) en 𝑐𝑐𝑐𝑐2 de l’ensemble des points 𝑀𝑀(𝑥𝑥; 𝑦𝑦) du plan
1 5
tels que : 0 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 𝛼𝛼 et 𝑥𝑥 + ≤ 𝑦𝑦 ≤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥)
2 2
𝛼𝛼 1 5 𝛼𝛼 4𝑥𝑥
𝐴𝐴(𝛼𝛼) = (1 𝑐𝑐𝑐𝑐)2 ∫0 �𝑓𝑓(𝑥𝑥) − � 𝑥𝑥 + �� 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 1𝑐𝑐𝑐𝑐2 ∫0 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 2𝑐𝑐𝑐𝑐2 [𝑙𝑙𝑙𝑙(𝛼𝛼 2 + 1)]𝛼𝛼0
2 2 𝑥𝑥 2 + 1
= 2𝑙𝑙𝑙𝑙(𝛼𝛼 2 + 1) × 1𝑐𝑐𝑐𝑐2
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
4𝑒𝑒 𝑥𝑥
Soit la fonction 𝑓𝑓 de ℝ vers ℝ définie par: 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + 2 – 𝑥𝑥 . (C) désigne sa
𝑒𝑒 + 1
représentation graphique dans le plan muni d’un repère d’un orthonormal (𝑜𝑜 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗)
1) Détermine les limites de 𝑓𝑓 aux bornes de son ensemble de définition.
2) a- Prouve que la droite (∆1) d’équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 + 2 est une asymptote à (C) en – ∞
b- Précise la position de (C) par rapport à (∆1)
4
3) a- Justifie que, pour tout 𝑥𝑥 de ℝ, on a : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 − 2 +
𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1
b- Étudie le signe de 𝑓𝑓′(𝑥𝑥). En déduis le sens de variation de 𝑓𝑓. Dresse le tableau de variation
de 𝑓𝑓.
5) Trace les droites (∆1) et (∆2) puis la courbe (C) en précisant sa tangente au point d’abscisse
nulle.
6) Détermine l’ensemble des primitives de 𝑓𝑓 sur de ℝ.
𝑏𝑏 2 − 1 = 0 (1)
�
− 𝑏𝑏 3 − 𝑏𝑏 2 + 𝑏𝑏 + 1 = 0 ( 2 )
b- Dans le plan complexe (𝑃𝑃), les solutions 𝑍𝑍1 ; 𝑍𝑍2 et 𝑍𝑍3 de l’équation proposée ont pour
images respectives les points 𝐴𝐴 ; 𝐵𝐵 et 𝐶𝐶.
𝑖𝑖 et −𝑖𝑖 étant des solutions de l’équation : 𝑍𝑍 3 − (1 − 𝑖𝑖)𝑍𝑍 2 + 𝑍𝑍 − 1 + 𝑖𝑖 = 0, on a :
𝑍𝑍 3 − (1 − 𝑖𝑖)𝑍𝑍 2 + 𝑍𝑍 − 1 + 𝑖𝑖 = (𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏)(𝑍𝑍 − 𝑖𝑖)(𝑍𝑍 + 𝑖𝑖) = (𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏)(𝑍𝑍 2 + 1)
= 𝑎𝑎𝑍𝑍 3 + 𝑏𝑏𝑏𝑏 2 + 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏
𝑎𝑎 = 1
Par identification on a : �
𝑏𝑏 = −1 + 𝑖𝑖
y
2
𝑨𝑨 1 𝑫𝑫
-3 -2 -1 0 1 2 3 x
𝑩𝑩-1 𝑪𝑪
c- Déterminons le nombre complexe 𝑍𝑍4 dont l’image est le point 𝐷𝐷, quatrième sommet du
parallélogramme 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴.
Donc 𝑍𝑍𝐵𝐵 − 𝑍𝑍𝐴𝐴 = 𝑍𝑍𝐶𝐶 − 𝑍𝑍𝐷𝐷 𝑍𝑍𝐷𝐷 = 𝑍𝑍𝐶𝐶 + 𝑍𝑍𝐴𝐴 − 𝑍𝑍𝐵𝐵 𝑍𝑍𝐷𝐷 = (1 − 𝑖𝑖) + (𝑖𝑖) − (−𝑖𝑖)
2) Ecrivons la forme trigonométrique de chacun des nombres complexes 𝑍𝑍1 ; 𝑍𝑍2 et 𝑍𝑍3 .
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝑍𝑍1 = 𝑖𝑖 => |𝑍𝑍1 | = 1 et 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎(𝑍𝑍1 ) = Alors 𝑍𝑍1 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 � � + 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 � �
2 2 2
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝑍𝑍2 = −𝑖𝑖 => |𝑍𝑍2 | = 1 et 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎(𝑍𝑍2 ) = − Alors 𝑍𝑍2 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 �− � + 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 �− �
2 2 2
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝑍𝑍3 = 1 − 𝑖𝑖 => |𝑍𝑍3 | = √2 et 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎(𝑍𝑍3 ) = − Alors 𝑍𝑍3 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 �− � + 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 �− �
4 4 4
3) a- Calculons (2 + 𝑖𝑖)2
𝑖𝑖 − �(2+𝑖𝑖)2 𝑖𝑖 − (2+𝑖𝑖) 𝑖𝑖 – 2 − 𝑖𝑖 –2 –1
=> 𝑍𝑍1 = = = = = = −1(−𝑖𝑖) = 𝑖𝑖
2𝑖𝑖 2𝑖𝑖 2𝑖𝑖 2𝑖𝑖 𝑖𝑖
b- Ecrivons 𝑝𝑝(𝑥𝑥) sous la forme d’un produit de trois facteurs du premier degré.
1 −4 −29 −24
8 8 32 24
1 4 3 0
𝑥𝑥0 𝒂𝒂 𝒃𝒃 𝒄𝒄
𝑥𝑥 − 8 = 0 ou 𝑥𝑥 2 + 4𝑥𝑥 + 3 = 0
−𝑐𝑐 −3
𝑥𝑥0 = 8 ou 𝑥𝑥1 = −1 ou 𝑥𝑥2 = = = −3
𝑎𝑎 1
𝑥𝑥 −∞ −3 −1 8 +∞
𝑥𝑥 − 8 − − − 0 +
𝑥𝑥 2 + 4𝑥𝑥 + 3 + 0 − 0 + +
𝑃𝑃(𝑥𝑥) − 0 + 0 − 0 +
=> 𝑋𝑋 = 8 ou 𝑋𝑋 = −1 ou 𝑋𝑋 = −3
• Si 𝑋𝑋 = 8 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 8 => 𝑥𝑥 = 𝑒𝑒 8 .
• Si 𝑋𝑋 = −1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = −1 => 𝑥𝑥 = 𝑒𝑒 −1 .
• Si 𝑋𝑋 = −3 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = −3 => 𝑥𝑥 = 𝑒𝑒 −3 .
Alors 𝑆𝑆 = {𝑒𝑒 8 ; 𝑒𝑒 −1 ; 𝑒𝑒 −3 }
D’après 1) ; on a : 𝑋𝑋 = −1 ; 𝑋𝑋 = −3 ou 𝑋𝑋 = 8
=> 𝑥𝑥 = 3 .Alors 𝑆𝑆 = { 3}
1 9𝑥𝑥2 + 14𝑥𝑥 − 1
3) Soit la fonction 𝑓𝑓 de ℝ vers ℝ définie sur 𝐷𝐷 = ℝ − �−2; � par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = .
2 3𝑥𝑥2 + 5𝑥𝑥 − 2
1 2
a- Vérifions que ∀𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷, on a : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 3 − +
𝑥𝑥 + 2 3𝑥𝑥−1
1 2
D’où ∀𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷, on a : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 3 − +
𝑥𝑥 + 2 3𝑥𝑥−1
1 2 2
On a : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 3 − + => 𝐹𝐹(𝑥𝑥) = 3𝑥𝑥 − 𝑙𝑙𝑙𝑙|𝑥𝑥 + 2| + 𝑙𝑙𝑙𝑙|3𝑥𝑥 − 1| + 𝑘𝑘
𝑥𝑥 + 2 3𝑥𝑥−1 3
𝑢𝑢0 = 3
4) On considère la suite (𝑢𝑢𝑛𝑛 )𝑛𝑛∈ℕ , définie par : �𝑢𝑢 𝑢𝑢𝑛𝑛
𝑛𝑛+1 = 1 + 𝑢𝑢𝑛𝑛
1
a- On introduit la suite (𝑣𝑣𝑛𝑛 )𝑛𝑛∈ℕ , de terme général : 𝑣𝑣𝑛𝑛 =
𝑢𝑢𝑛𝑛
Prouvons que la suite (𝑣𝑣𝑛𝑛 ) est une suite arithmétique.
1 1 1 1 + 𝑢𝑢𝑛𝑛
𝑣𝑣𝑛𝑛 = => 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = = 𝑢𝑢𝑛𝑛 =
𝑢𝑢𝑛𝑛 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 1 + 𝑢𝑢𝑛𝑛
𝑢𝑢𝑛𝑛
1 1
D’où (𝑣𝑣𝑛𝑛 ) est une suite arithmétique de raison 𝑟𝑟 = 1 et de premier terme 𝑣𝑣0 = =
𝑢𝑢0 3
b- En déduisons 𝑣𝑣𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛, puis 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
1
𝑣𝑣𝑛𝑛 étant une suite arithmétique de raison 𝑟𝑟 = 1 et de premier terme 𝑣𝑣0 = , alors son
3
1 1
expression en fonction de 𝑛𝑛 est : 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑣𝑣0 + 𝑛𝑛𝑛𝑛 = + 𝑛𝑛 × 1 = 𝑛𝑛 +
3 3
1 1 1 1 3
D’autre part on a : 𝑣𝑣𝑛𝑛 = => 𝑢𝑢𝑛𝑛 = = = =
𝑢𝑢𝑛𝑛 𝑣𝑣𝑛𝑛 𝑛𝑛 + 13 3𝑛𝑛 + 1
3
3𝑛𝑛 + 1
3 3 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 =0
3𝑛𝑛 + 1 3𝑛𝑛 𝑛𝑛
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
5
𝑥𝑥 + 1 = 3(2 − 𝑥𝑥) 4𝑥𝑥 − 5 = 0 => 𝑥𝑥 =
4
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
4𝑒𝑒 𝑥𝑥
Soit la fonction 𝑓𝑓 de ℝ vers ℝ définie par: 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + 2 – . (C) désigne sa
𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1
représentation graphique dans le plan muni d’un repère d’un orthonormal (𝑜𝑜 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗)
1) Déterminons les limites de 𝑓𝑓 aux bornes de son ensemble de définition.
4𝑒𝑒 𝑥𝑥
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 + 2 – = +∞
𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
4𝑒𝑒 𝑥𝑥
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 + 2 – = −∞
𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1
𝑥𝑥 → −∞ 𝑥𝑥 → −∞
4𝑒𝑒𝑥𝑥 4𝑒𝑒𝑥𝑥
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 �𝑥𝑥 + 2 – 𝑥𝑥 � − (𝑥𝑥 + 2) = −∞ = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 + 2 – 𝑥𝑥 − 𝑥𝑥 + 2
𝑒𝑒 + 1 𝑒𝑒 + 1
𝑥𝑥 → −∞ 𝑥𝑥 → −∞ 𝑥𝑥 → −∞
4𝑒𝑒𝑥𝑥
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 – 𝑥𝑥 =0
𝑒𝑒 + 1
𝑥𝑥 → −∞
∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞ ; +∞[ , 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 < 0. Alors ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞ ; +∞[ , (C) est en dessous de (∆1).
4
3) a- Justifions que, pour tout 𝑥𝑥 de ℝ, on a : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 − 2 +
𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1
4𝑒𝑒 𝑥𝑥 4𝑒𝑒 𝑥𝑥
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + 2 – = (𝑥𝑥 − 2) − (𝑥𝑥 − 2) + 𝑥𝑥 + 2 –
𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1 𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1
4𝑒𝑒 𝑥𝑥 4𝑒𝑒 𝑥𝑥
= (𝑥𝑥 − 2) − 𝑥𝑥 + 2 + 𝑥𝑥 + 2 – = (𝑥𝑥 − 2) + 4 –
𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1 𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1
4(𝑒𝑒𝑥𝑥 + 1)−4𝑒𝑒𝑥𝑥 4𝑒𝑒𝑥𝑥 + 4−4𝑒𝑒𝑥𝑥 4
= 𝑥𝑥 − 2 + = 𝑥𝑥 − 2 + = 𝑥𝑥 − 2 +
𝑒𝑒𝑥𝑥 + 1 𝑒𝑒𝑥𝑥 + 1 𝑒𝑒𝑥𝑥 + 1
4
D’où pour tout 𝑥𝑥 de ℝ, on a : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 − 2 +
𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1
b- En déduisons que la droite (∆2) d’équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 − 2 est une asymptote à (C) en + ∞
4 4
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 �𝑥𝑥 − 2 + 𝑥𝑥 � − (𝑥𝑥 − 2) = −∞ = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 − 2 + 𝑥𝑥 − 𝑥𝑥 + 2
𝑒𝑒 + 1 𝑒𝑒 + 1
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
4 4
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 =0
𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1 𝑒𝑒 𝑥𝑥
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
𝑒𝑒𝑥𝑥 − 1 2
=> 𝑓𝑓 ′ (𝑥𝑥) = � �
𝑒𝑒𝑥𝑥 + 1
b- Étudions le signe de 𝑓𝑓′(𝑥𝑥).
De ce qui précède, ∀𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷𝐷𝐷, 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) ≥ 0 et par conséquent 𝑓𝑓 est croissante.
Dressons le tableau de variation de 𝑓𝑓.
𝑥𝑥 −∞ 0 +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) + 0 +
+∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
−∞
5) Traçons les droites (∆1) et (∆2) puis la courbe (C) en précisant sa tangente au point
d’abscisse nulle.
y
4
2
Δ1
1
(C)
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 x
-1
Δ2
-2
-3
4𝑒𝑒 𝑥𝑥 1 2
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + 2 – => 𝐹𝐹(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + 2𝑥𝑥 − 4𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1) + 𝑘𝑘 avec 𝑘𝑘 ∈ ℝ.
𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1 2
𝜋𝜋
d) ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 − 3𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐) 𝑑𝑑𝑑𝑑
2) a-Résous dans ℂ l’équation : 𝑍𝑍 2 − 8𝑍𝑍 + 25 = 0.
b) Calcule (1 + 2𝑖𝑖)4 .
c) Détermine et représente les racines quatrièmes du nombre complexe 𝑍𝑍 = −7 − 24𝑖𝑖.
Les racines quatrièmes de l’unité sont : 1 ; – 1 ; 𝑖𝑖 ; – 𝑖𝑖.
2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 0
c- �
4𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 + 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 3
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
𝑓𝑓 et 𝑔𝑔 sont deux fonctions de ℝ vers ℝ définies sur l’intervalle ]0 ; +∞[ par :
1+2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = et 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = .
𝑥𝑥2 𝑥𝑥
On désigne par (𝐶𝐶) et (𝐻𝐻) les courbes représentatives de 𝑓𝑓 et 𝑔𝑔 dans le plan rapporté à un
repère orthonormé d’unité 4𝑐𝑐𝑐𝑐
Partie A
1) a- Prouve que 𝑓𝑓’(𝑥𝑥) est du signe de – 4𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 sur ]0 ; 1[ et ]1 ; +∞[
b- Dresse le tableau de variations de f.
c- Précise les droites asymptotes à (𝐶𝐶)
2) Etudie la position de (𝐶𝐶)par rapport à l’axe des abscisses et donnez une équation de la
tangente à (𝐶𝐶)au point d’intersection de (𝐶𝐶)avec l’axe des abscisses.
2
3) Calcule l’intégrale ∫1 𝑔𝑔(𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑
4) Construis (𝐶𝐶)et (H)
Partie B
1) Démontre que la position relative de (𝐶𝐶)et (H) peut se déduire du signe de
ℎ(𝑥𝑥) = 1 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 – 𝑥𝑥.
2) En utilisant les variations de la fonction ℎ, Prouve que l’équation ℎ(𝑥𝑥) = 0 admet une
solution unique 𝛼𝛼 dans l’intervalle ]0 ; 2[ .
Calcule ℎ(1) puis montre que l’équation ℎ(𝑥𝑥) = 0 admet une unique solution 𝛽𝛽 dans
l’intervalle ]2 ; +∞[ dont on précisera la valeur. Justifie l’encadrement 3 < 𝛽𝛽 < 4
3) Précise le signe de ℎ(𝑥𝑥) selon les valeurs de 𝑥𝑥 et conclure sur la position relative des
courbes (𝐶𝐶)et (H).
𝑙𝑙𝑙𝑙 2
4) Calcule l’intégrale : 𝐼𝐼(𝛼𝛼) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 ∫𝛼𝛼 (−4𝑒𝑒 2𝑥𝑥 + 8𝑒𝑒 𝑥𝑥 ) 𝑑𝑑𝑑𝑑 où 𝛼𝛼 est un réel strictement inférieur
à 𝑙𝑙𝑙𝑙2.
= 1 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙2
1
1 1 2 2 1 2 1 2 1 41
b) ∫0 (𝑥𝑥 3 + 2𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 + 2) 𝑑𝑑𝑑𝑑 = � 𝑥𝑥 4 + 𝑥𝑥 + 𝑥𝑥 + 2𝑥𝑥� = + + + 2 =
4 3 2 0 4 3 2 12
1 2 +𝑥𝑥+2 2 +𝑥𝑥+2 1
c) ∫0 (2𝑥𝑥 + 1)𝑒𝑒 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 = �𝑒𝑒 𝑥𝑥 �0 = 𝑒𝑒 8 − 𝑒𝑒 2
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 − 3𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐) 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 − 3 ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑑𝑑𝑑𝑑
3 1 1
On sait que la forme linéarisée de 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 est 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 = + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥
8 2 8
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
3 1 1
=> ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫02 � + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥� 𝑑𝑑𝑑𝑑 − 3 ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑑𝑑𝑑𝑑
8 2 8
𝜋𝜋 𝜋𝜋
1
= ∫02 (3 + 4𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥) 𝑑𝑑𝑑𝑑 − 3 ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑑𝑑𝑑𝑑
8
𝜋𝜋 𝜋𝜋
1 1 2 1 2
= �3𝑥𝑥 + 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4𝑥𝑥� − 3 � 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥�
8 4 0 2 0
𝜋𝜋 𝜋𝜋
3 1 1 32 1 3𝜋𝜋 3 3𝜋𝜋−24
2
= � 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4𝑥𝑥� − � 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥� = � � − =
8 4 32 0 2 0 8 2 2 2
𝑧𝑧
• = 1 𝑧𝑧 = 1(1 + 2𝑖𝑖) = 1 + 2𝑖𝑖
1+2𝑖𝑖
𝑧𝑧
• = −1 𝑧𝑧 = −1(1 + 2𝑖𝑖) = −1 − 2𝑖𝑖
1+2𝑖𝑖
𝑧𝑧
• = 𝑖𝑖 𝑧𝑧 = 𝑖𝑖(1 + 2𝑖𝑖) = 𝑖𝑖 + 2𝑖𝑖 2 = −2 + 𝑖𝑖
1+2𝑖𝑖
𝑧𝑧
• = −𝑖𝑖 𝑧𝑧 = −𝑖𝑖(1 + 2𝑖𝑖) = −𝑖𝑖 − 2𝑖𝑖 2 = 2 − 𝑖𝑖
1+2𝑖𝑖
A
2
B
1
-3 -2 -1 0 1 2 3 x
D
-1
C
-2
-3
5 3 3
5𝑒𝑒 −𝑙𝑙𝑙𝑙 2 + 𝑒𝑒 𝑦𝑦 = 4 + 𝑒𝑒 𝑦𝑦 = 4 𝑒𝑒 𝑦𝑦 = et 𝑦𝑦 = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �
2 2 2
3 3
D’où 𝑆𝑆 = ��−𝑙𝑙𝑙𝑙2 ; 𝑙𝑙𝑙𝑙 � �� ; �𝑙𝑙𝑙𝑙 � � ; −𝑙𝑙𝑙𝑙2��
2 2
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 × 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = −10 𝑋𝑋 × 𝑌𝑌 = −10 𝑃𝑃 = −10
b- � Posons 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑋𝑋 et 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑌𝑌 => � �
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 + 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 3 𝑋𝑋 + 𝑌𝑌 = 3 𝑆𝑆 = 3
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) = −2𝐶𝐶1 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2𝑥𝑥 + 2𝐶𝐶2 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 Alors 𝑓𝑓′(0) = 0 2𝐶𝐶2 = 0 => 𝐶𝐶2 = 0
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
𝑓𝑓 et 𝑔𝑔 sont deux fonctions de ℝ vers ℝ définies sur l’intervalle ]0 ; +∞[ par :
1+2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = et 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = .
𝑥𝑥2 𝑥𝑥
On désigne par (𝐶𝐶) et (𝐻𝐻) les courbes représentatives de 𝑓𝑓 et 𝑔𝑔 dans le plan rapporté à un
repère orthonormé d’unité 4𝑐𝑐𝑐𝑐
Partie A
1) a- Prouvons que 𝑓𝑓’(𝑥𝑥) est du signe de – 4𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 sur ]0 ; 1[ et ]1 ; +∞[
2 2
𝑥𝑥�𝑥𝑥 �−2𝑥𝑥 1+2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
1+2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 ( ) 2𝑥𝑥−2𝑥𝑥(1+2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙) 2𝑥𝑥−2𝑥𝑥−4𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 −4𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 2 => 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) = 4 = = = 3
𝑥𝑥 𝑥𝑥 𝑥𝑥4 𝑥𝑥4 𝑥𝑥
∀𝑥𝑥 ∈ ]0 ; +∞[ ; 𝑥𝑥 3 > 0 Alors le signe de 𝑓𝑓’(𝑥𝑥) est du signe de – 4𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 sur ]0 ; 1[ et ]1 ; +∞[.
𝑥𝑥 0 1 +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) + 0 −
1
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
−∞ 0
1+2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1 1
Posons 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 0 = 0 1 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 0 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = − 𝑥𝑥 = 𝑒𝑒 −2
𝑥𝑥 2 2
𝑥𝑥 1
0 𝑒𝑒 −2 +∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 0 +
1
- Pour 𝑥𝑥 ∈ �0 ; 𝑒𝑒 −2 � ; (𝐶𝐶) est en dessous de (𝑜𝑜𝑜𝑜).
1
- Pour 𝑥𝑥 ∈ �𝑒𝑒 −2 ; +∞� ; (𝐶𝐶) est au dessus de (𝑜𝑜𝑜𝑜).
1
- Pour 𝑥𝑥 = 𝑒𝑒 −2 ; (𝐶𝐶) et (𝑜𝑜𝑜𝑜) sont confondus.
1
Donnons une équation de la tangente à (𝐶𝐶)au point d’abscisse 𝑥𝑥 = 𝑒𝑒 −2
1 1 1 3 1
𝑦𝑦 = 𝑓𝑓′ �𝑒𝑒 −2 � �𝑥𝑥 − 𝑒𝑒 −2 � + 𝑓𝑓′ �𝑒𝑒 −2 � = 2𝑒𝑒 2 �𝑥𝑥 − 𝑒𝑒 −2 � + 0 = 2𝑒𝑒 √𝑒𝑒𝑥𝑥 − 2𝑒𝑒
D’où 𝑦𝑦 = 2𝑒𝑒√𝑒𝑒𝑥𝑥 − 2𝑒𝑒
2
3) Calculons l’intégrale ∫1 𝑔𝑔(𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑
2 21
∫1 𝑔𝑔(𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫1 𝑡𝑡 𝑑𝑑𝑑𝑑 = [𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙]12 = 𝑙𝑙𝑙𝑙2
y
2
(𝑯𝑯)
0 1 2 3 4 5 x
1
(𝐶𝐶)
Partie B
1) Démontrons que la position relative de (𝐶𝐶)et (H) peut se déduire du signe de
ℎ(𝑥𝑥) = 1 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 – 𝑥𝑥.
1+2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1 1+2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙−𝑥𝑥
Calculons 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = − = . En posant ℎ(𝑥𝑥) = 1 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 – 𝑥𝑥, on a :
𝑥𝑥2 𝑥𝑥 𝑥𝑥2
ℎ(𝑥𝑥)
𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑔𝑔(𝑥𝑥) =
𝑥𝑥2
∀𝑥𝑥 ∈ ]0 ; 1[ et ]1 ; +∞[; 𝑥𝑥 2 > 0 Alors la position relative de (𝐶𝐶)et (H) peut se déduire du
signe de ℎ(𝑥𝑥) = 1 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 – 𝑥𝑥 sur ]0 ; 1[ et ]1 ; +∞[.
2 2−𝑥𝑥
ℎ(𝑥𝑥) = 1 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 – 𝑥𝑥 => ℎ′(𝑥𝑥) = – 1=
𝑥𝑥 𝑥𝑥
𝑥𝑥 0 α 2 β +∞
ℎ′(𝑥𝑥) + 0 −
−1 + 2𝑙𝑙𝑙𝑙2
ℎ(𝑥𝑥)
0 0
−∞ −∞
2) En utilisant les variations de la fonction ℎ, Prouvons que l’équation ℎ(𝑥𝑥) = 0 admet une
solution unique 𝛼𝛼 dans l’intervalle ]0 ; 2[ .
Calculons ℎ(1) puis montrons que l’équation ℎ(𝑥𝑥) = 0 admet une unique solution 𝛽𝛽 dans
l’intervalle ]2 ; +∞[ dont on précisera la valeur.
Justifions l’encadrement 3 < 𝛽𝛽 < 4
• Sur l’intervalle ]0 ; 2[, ℎ est continue, et strictement croissante donc elle réalise une
bijection de ]0 ; 2[ sur ]−∞ ; ℎ(2)[. Par conséquent il existe une unique solution
𝛼𝛼 ∈ ]0 ; 2[ tel que ℎ(𝛼𝛼) = 0
𝑙𝑙𝑙𝑙 2
4) Calculons l’intégrale : 𝐼𝐼(𝛼𝛼) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 ∫𝛼𝛼 (−4𝑒𝑒 2𝑥𝑥 + 8𝑒𝑒 𝑥𝑥 ) 𝑑𝑑𝑑𝑑 où 𝛼𝛼 est un réel strictement
inférieur à 𝑙𝑙𝑙𝑙2.
𝑙𝑙𝑙𝑙 2 1 𝑙𝑙𝑙𝑙 2
𝐼𝐼(𝛼𝛼) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 ∫𝛼𝛼 (−4𝑒𝑒 2𝑥𝑥 + 8𝑒𝑒 𝑥𝑥 ) 𝑑𝑑𝑑𝑑 = �−4 × 𝑒𝑒 2𝑥𝑥 + 8𝑒𝑒 𝑥𝑥 � = [−2𝑒𝑒 2𝑥𝑥 + 8𝑒𝑒 𝑥𝑥 ]𝑙𝑙𝑙𝑙
𝛼𝛼
2
2 𝛼𝛼
2) Une urne contient 5 boules rouges et 7 boules blanches indiscernables au toucher. On tire au
hasard et simultanément et au hasard 5 boules de l’urne
Détermine le nombre de tirages contenant :
a- 3 boules rouges et 2 boules blanches.
b- 3 boules blanches et 2 boules rouges.
c- Résous dans ℕ l’équation : 4𝐶𝐶𝑛𝑛4 − 5𝐶𝐶𝑛𝑛𝑛𝑛−3 = 0.
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
𝑥𝑥 − 1
1) On considère la fonction 𝑓𝑓 de ℝ vers ℝ définie par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = + 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
𝑥𝑥
a- Détermine l’ensemble de définition 𝐷𝐷𝑓𝑓 de 𝑓𝑓.
b- Calcule les limites aux bornes de 𝐷𝐷𝑓𝑓 puis étudie les variations de 𝑓𝑓.
c- Calcule 𝑓𝑓(1). En déduis le signe de 𝑓𝑓(𝑥𝑥) suivant les valeurs de 𝑥𝑥.
3) a- Prouve que 𝑔𝑔 réalise une bijection de ℝ∗+ sur un intervalle 𝐽𝐽 que l’on déterminera.
b- La bijection réciproque 𝑔𝑔−1 est elle dérivable en 0 ? Justifie ta réponse.
4) Calcule puis hachure le domaine plan (𝐷𝐷) limité par la courbe (C) de 𝑔𝑔, l’axe des abscisses
et les droites d’équations 𝑥𝑥 = 1 et 𝑥𝑥 = 𝑒𝑒
𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 + 𝑖𝑖𝑖𝑖 = 0 (1)
� 𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 − 𝑧𝑧 = 0 (2)
(1 + 𝑖𝑖)𝑥𝑥 − 2𝑦𝑦 = 2𝑧𝑧 − 2𝑖𝑖 (3)
Or 𝑧𝑧 = 𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 𝑧𝑧 = 1 − 𝑖𝑖 + 1 + 𝑖𝑖 = 2. D’où S= {1 − 𝑖𝑖 ; 1 + 𝑖𝑖 ; 2}
b- En déduisons la nature du triangle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 puis le construisons dans le plan muni d’un repère
orthonormal.
𝑧𝑧 − 𝑥𝑥 𝑧𝑧 − 𝑥𝑥 𝜋𝜋
|𝑍𝑍| = � � = 1 et 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎(𝑍𝑍) = 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 � � = alors 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 est un triangle isocèle en 𝐶𝐶.
𝑧𝑧 − 𝑦𝑦 𝑧𝑧 − 𝑦𝑦 2
y
B
1
C
0 1 2 x
A
-1
𝐶𝐶1 = 1
� 𝑒𝑒𝑒𝑒 . D’où 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠)𝑒𝑒 𝑥𝑥
𝐶𝐶2 = 1
L’expression d’une suite arithmétique 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛 est : 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑝𝑝 + (𝑛𝑛 − 𝑝𝑝)𝑟𝑟.
Or 𝑝𝑝 = 3 (indice du premier terme) => 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑢𝑢3 + (𝑛𝑛 − 3)𝑟𝑟
D’autre part on connait le 7ième terme 𝑢𝑢7 = 14 => 𝑢𝑢7 = 𝑢𝑢3 + (7 − 3)𝑟𝑟 𝑢𝑢7 = 𝑢𝑢3 + 4𝑟𝑟
14 = 2 + 4𝑟𝑟 4𝑟𝑟 = 14 − 2 𝑟𝑟 = 3.
(20−1)(3×20−8) (20−1)(3×20−8)
𝑆𝑆20 = = = 494
2 2
2) Une urne contient 5 boules rouges et 7 boules blanches indiscernables au toucher. On tire au
hasard et simultanément et au hasard 5 boules de l’urne
- l’énoncé contient le mot : simultanément, cela signifie que l’ordre dans le quel on
considère les éléments n’a pas d’importance.
5 𝒑𝒑
Ainsi le modèle mathématique utilisé est : la combinaison∶ 𝑪𝑪𝒏𝒏 = 𝐶𝐶12
4𝐶𝐶𝑛𝑛4 − 5𝐶𝐶𝑛𝑛𝑛𝑛−3 = 0
𝑛𝑛 = 0 ou 𝑛𝑛 − 1 = 0 ou 𝑛𝑛 − 2 = 0 ou 𝑛𝑛 − 8 = 0
=> S= {8}
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
𝑥𝑥 − 1
1) On considère la fonction 𝑓𝑓 de ℝ vers ℝ définie par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = + 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
𝑥𝑥
a- Déterminons l’ensemble de définition 𝐷𝐷𝑓𝑓 de 𝑓𝑓.
𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥+ 1
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = + 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 => 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) = 2 > 0 Pour tout 𝑥𝑥 ∈ ]0 ; +∞[
𝑥𝑥 𝑥𝑥
𝑥𝑥 0 1 +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) +
+∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
0
−∞
c- Calculons 𝑓𝑓(1).
1− 1
𝑓𝑓(1) = + 𝑙𝑙𝑙𝑙1 = 0
1
Posons 𝑥𝑥 − 1 = 0 𝑥𝑥 = 1
𝑥𝑥 0 1 +∞
𝑥𝑥 − 1 − 0 +
|𝑥𝑥 − 1| −𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 1
𝑔𝑔(𝑥𝑥) (−𝑥𝑥 + 1)𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 (𝑥𝑥 − 1)𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
1−𝑥𝑥 𝑥𝑥−1
=> 𝑔𝑔′(𝑥𝑥) = −𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 + = −� + 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙� = −𝑓𝑓(𝑥𝑥)
𝑥𝑥 𝑥𝑥
𝑥𝑥−1 𝑥𝑥−1
=> 𝑔𝑔′(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 + = + 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑓𝑓(𝑥𝑥) > 0
𝑥𝑥 𝑥𝑥
d- Traçons la courbe (C) de 𝑔𝑔 dans le plan muni d’un repère orthonormal (𝑜𝑜 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑖𝑖⃗)d’unité
graphique 2𝑐𝑐𝑐𝑐.
y
0 1 2 3 x
-1
-2
3) a- Prouvons que 𝑔𝑔 réalise une bijection de ℝ∗+ sur un intervalle 𝐽𝐽 que l’on déterminera.
Pour 𝑥𝑥 ∈ ]0 ; +∞[; 𝑔𝑔 est continue et croissante donc elle réalise une bijection ]0 ; +∞[ sur
𝐽𝐽 = 𝑔𝑔(]0 ; +∞[) = ]−∞ ; +∞[
4) Calculons puis hachurons le domaine plan (𝐷𝐷) limité par la courbe (C) de 𝑔𝑔, l’axe des
abscisses et les droites d’équations 𝑥𝑥 = 1 et 𝑥𝑥 = 𝑒𝑒
𝑒𝑒 𝑒𝑒
(𝐷𝐷) = ∫1 𝑔𝑔(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫1 (𝑥𝑥 − 1)𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
1
Posons 𝑢𝑢 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 => 𝑢𝑢′ =
𝑥𝑥
1
𝑣𝑣 ′ = 𝑥𝑥 − 1 => 𝑣𝑣 = 𝑥𝑥 2
2
𝑒𝑒 𝑒𝑒
1 𝑒𝑒 1 1 2 1 1 𝑒𝑒
=> (𝐷𝐷) = � 𝑥𝑥 2 × 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙� − ∫1 × 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 = � 𝑥𝑥 2 × 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙� − ∫1 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
2 1 𝑥𝑥 2 2 1 2
𝑒𝑒 𝑒𝑒 𝑒𝑒
1 1 1 1 1
= � 𝑥𝑥 2 × 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙� − � 𝑥𝑥 2 � = � 𝑥𝑥 2 × 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑥𝑥 2 � =
2 1 2 2 1 2 4 1
1 1 1 1 𝑒𝑒2 +1
= � 𝑒𝑒 2 × 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑒𝑒 2 � − � × 𝑙𝑙𝑙𝑙1 − � = 𝑐𝑐𝑐𝑐2
2 4 2 4 4
𝑒𝑒 2 +1
=> (𝐷𝐷) = 𝑐𝑐𝑐𝑐2
4
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Soit la fonction numérique 𝑓𝑓 définie sur ℝ par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 + 2)𝑒𝑒 −𝑥𝑥 .
On désigne par (𝐶𝐶) sa courbe représentative dans le plan muni d’un repère orthonormé.
1) Détermine la limite de 𝑓𝑓(𝑥𝑥) en – ∞ puis en +∞. Interpréter ces résultats.
2) a- Etablis que pour tout 𝑥𝑥 réel 𝑓𝑓 ’(𝑥𝑥) = – (𝑥𝑥 + 1)𝑒𝑒 −𝑥𝑥 . En déduis le signe de 𝑓𝑓 ’(𝑥𝑥), puis le
tableau de variation de 𝑓𝑓.
b- Ecris l’équation de la tangente (𝑇𝑇) à la courbe (𝐶𝐶) au point d’abscisse 𝑥𝑥 = 0.
c- Construis la courbe (𝐶𝐶) et la tangente (T) dans le plan muni du repère orthonormé (𝑜𝑜; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗)
(𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢é 2𝑐𝑐𝑐𝑐)
𝜋𝜋 𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼𝑛𝑛 = [−𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛 −1 𝑥𝑥]02 +(𝑛𝑛 − 1) ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛 −2 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 𝜋𝜋
= [−𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛−1 𝑥𝑥]02 +(𝑛𝑛 − 1) ∫02 (1 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛−2 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 𝜋𝜋
= [−𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛−1 𝑥𝑥]02 +(𝑛𝑛 − 1) ∫02 (𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛 −2 𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑛𝑛 𝑥𝑥) 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= [−𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛 −1 𝑥𝑥]02 +(𝑛𝑛 − 1) ∫02 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛 −2 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 − (𝑛𝑛 − 1) ∫02 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= (𝑛𝑛 − 1) ∫02 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛−2 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 − (𝑛𝑛 − 1) ∫02 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑. Avec [−𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑛𝑛−1 𝑥𝑥]02 = 0
(𝑛𝑛 − 1)
=> 𝐼𝐼𝑛𝑛 = (𝑛𝑛 − 1)𝐼𝐼𝑛𝑛−2 − (𝑛𝑛 − 1)𝐼𝐼𝑛𝑛 ou 𝐼𝐼𝑛𝑛 = 𝐼𝐼𝑛𝑛 −2
𝑛𝑛
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝜋𝜋
- Pour 𝑛𝑛 = 0 ; on a : 𝐼𝐼0 = ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠0 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 = ∫02 𝑑𝑑𝑑𝑑 = [𝑥𝑥]02 =
2
(2 − 1) 1 1 𝜋𝜋 𝜋𝜋
- Pour 𝑛𝑛 = 2 ; on a : 𝐼𝐼2 = 𝐼𝐼2−2 = 𝐼𝐼 = � �= .
2 2 0 2 2 4
(4 − 1) 3 3 𝜋𝜋 3𝜋𝜋
- Pour 𝑛𝑛 = 4 ; on a : 𝐼𝐼4 = 𝐼𝐼4−2 = 𝐼𝐼 = � �= .
4 4 2 4 4 16
��������
En appliquant la propriété du conjugué �𝑍𝑍 � �, on a :
+ 𝑍𝑍′ = 𝑍𝑍̅ + 𝑍𝑍′
=> ��������������������������������������
𝑍𝑍04 − 2 𝑍𝑍03 + 3𝑍𝑍02 – 2𝑍𝑍0 + 2 = 0� 𝑍𝑍0
���3 +3 𝑍𝑍
���4 − 2𝑍𝑍
0
���2 − 2𝑍𝑍
0
���0 + 2 = 0
D’où 𝑍𝑍0 est une solution de l’équation 𝑝𝑝(𝑍𝑍) = 0 alors le complexe 𝑍𝑍0̅ est aussi solution de
l’équation 𝑝𝑝(𝑍𝑍) = 0.
b- Calculons 𝑃𝑃(– 𝑖𝑖)
𝑃𝑃�– 𝑖𝑖� = (−𝑖𝑖)4 − 2(−𝑖𝑖)3 + 3(−𝑖𝑖)2 − 2(−𝑖𝑖) + 2 = 1 − 2𝑖𝑖 − 3 + 2𝑖𝑖 + 2 = 0
Résolvons dans ℂ l’équation 𝑝𝑝(𝑧𝑧) = 0.
𝑝𝑝(𝑧𝑧) = (𝑍𝑍 − 𝑍𝑍0 )(𝑍𝑍 − 𝑍𝑍0̅ )(𝑎𝑎𝑍𝑍 2 + 𝑏𝑏𝑏𝑏 + 𝑐𝑐) 𝑝𝑝(𝑧𝑧) = (𝑍𝑍 + 𝑖𝑖)(𝑍𝑍 − 𝑖𝑖)(𝑎𝑎𝑍𝑍 2 + 𝑏𝑏𝑏𝑏 + 𝑐𝑐)
𝑝𝑝(𝑧𝑧) = 𝑎𝑎𝑍𝑍 4 + 𝑏𝑏𝑍𝑍 3 + (𝑎𝑎 + 𝑐𝑐)𝑍𝑍 2 + 𝑏𝑏𝑏𝑏 + 𝑐𝑐. Par identification avec
𝑝𝑝(𝑍𝑍) = 𝑍𝑍 4 − 2𝑍𝑍 3 + 3𝑍𝑍 2 − 2𝑍𝑍 + 2, On a : 𝑎𝑎 = 1 ; 𝑏𝑏 = −2 ; 𝑐𝑐 = 2
=> 𝑝𝑝(𝑧𝑧) = (𝑍𝑍 + 𝑖𝑖)(𝑍𝑍 − 𝑖𝑖)(𝑍𝑍 2 − 2𝑍𝑍 + 2)
𝑝𝑝(𝑧𝑧) = 0 (𝑍𝑍 + 𝑖𝑖)(𝑍𝑍 − 𝑖𝑖)(𝑍𝑍 2 − 2𝑍𝑍 + 2) = 0
𝑍𝑍 + 𝑖𝑖 = 0 Ou 𝑍𝑍 − 𝑖𝑖 = 0 ou 𝑍𝑍 2 − 2𝑍𝑍 + 2 = 0
𝑍𝑍 = −𝑖𝑖 Ou 𝑍𝑍 = 𝑖𝑖 ou 𝑍𝑍 2 − 2𝑍𝑍 + 2 = 0 et Δ= −4 = 4𝑖𝑖 2
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 – 𝑢𝑢𝑛𝑛 𝑣𝑣𝑛𝑛 = (𝑢𝑢𝑛𝑛 + 𝑛𝑛) – 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 + 𝑛𝑛 − 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑛𝑛. D’où 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑛𝑛.
Montrons que (𝑣𝑣𝑛𝑛 ) est une suite arithmétique dont on déterminera le 1er terme et la raison.
D’où (𝑣𝑣𝑛𝑛 ) est une suite arithmétique de raison 𝑟𝑟 = 1 et de premier terme 𝑣𝑣1 = 1.
(𝑛𝑛−𝑝𝑝+1)�𝑣𝑣𝑝𝑝+𝑣𝑣𝑛𝑛 �
Pour une suite arithmétique on a 𝑆𝑆𝑛𝑛 = . Or 𝑝𝑝 = 1 (indice du premier terme)
2
𝑛𝑛(1+𝑛𝑛)
=> 𝑆𝑆𝑛𝑛 =
2
𝑣𝑣1 +….. + 𝑣𝑣𝑛𝑛−1 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 – 𝑢𝑢1 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 – 𝑢𝑢1 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 – 1
𝑛𝑛(1+𝑛𝑛) 𝑛𝑛(1+𝑛𝑛)
Puisque 𝑆𝑆𝑛𝑛 = et 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 – 1 alors par identification on a : 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 – 1 =
2 2
𝑛𝑛2−𝑛𝑛+2
𝑢𝑢𝑛𝑛 =
2
2) Une urne contient 15 boules indiscernables au toucher dont 10 sont rouges, 3 bleues et 2
vertes.
a- de ne ni gagner, ni perdre
𝐶𝐶13 ×𝐶𝐶110 30 2
𝑃𝑃𝐴𝐴 = = =
𝐶𝐶215 105 7
b- de perdre 50 F
𝐶𝐶210 45 3
𝑃𝑃𝐵𝐵 = = =
𝐶𝐶215 105 7
c- de gagner 50 F
𝐶𝐶23 3
𝑃𝑃𝐶𝐶 = =
𝐶𝐶215 105
d- de gagner 250 F
𝐶𝐶12 ×𝐶𝐶13 6 2
𝑃𝑃𝐷𝐷 = = =
𝐶𝐶215 105 35
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Soit la fonction numérique 𝑓𝑓 définie sur ℝ par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 + 2)𝑒𝑒 −𝑥𝑥 .
On désigne par (𝐶𝐶) sa courbe représentative dans le plan muni d’un repère orthonormé.
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 + 2)𝑒𝑒 −𝑥𝑥 => 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) = 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 − 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 (𝑥𝑥 + 2) = �1 − (𝑥𝑥 + 2)�𝑒𝑒 −𝑥𝑥 = (−𝑥𝑥 − 1)𝑒𝑒 −𝑥𝑥
De ce qui précède, ∀𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷𝐷𝐷; – 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 < 0 alors le signe de 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) dépend de 𝑥𝑥 + 1
Posons 𝑥𝑥 + 1 = 0 𝑥𝑥 = −1
𝑥𝑥 −∞ −1 +∞
– 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 − −
𝑥𝑥 + 1 − 0 +
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) + 0 −
𝑒𝑒
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
−∞ 0
y
3
-2 -1 0 1 2 3 4 x
-1
∀𝑥𝑥 ∈ [−2 ; −1], 𝑓𝑓 est continue et strictement croissante donc elle réalise une bijection de
[−2 ; −1] sur [0 ; 𝑒𝑒]. Or 2 ∈ [0 ; 𝑒𝑒], donc il existe une unique solution 𝛼𝛼1 ∈ [−2 ; −1] telque
𝑓𝑓(𝛼𝛼1 ) = 2 . Par conséquent on dira que 𝛼𝛼1 est une solution de l’équation 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 2 .
De même:
∀𝑥𝑥 ∈ [−1 ; 4], 𝑓𝑓 est continue et strictement décroissante donc elle réalise une bijection de
[−1 ; 4] sur [6𝑒𝑒 −4 ; 𝑒𝑒]. Or 2 ∈ [6𝑒𝑒 −4 ; 𝑒𝑒], donc il existe une unique solution 𝛼𝛼2 ∈ [−1 ; 4]
telque 𝑓𝑓(𝛼𝛼2 ) = 2 . Par conséquent on dira que 𝛼𝛼2 est une solution de l’équation 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 2 .
Conclusion :
L’équation 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 2 a deux solutions distinctes 𝛼𝛼1 et 𝛼𝛼2 sur [−2 ; 4] avec (𝛼𝛼1 ≠ 𝛼𝛼2 )
𝑎𝑎 = −1
𝑔𝑔′(𝑥𝑥) = 𝑓𝑓(𝑥𝑥) (−𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑎𝑎 − 𝑏𝑏)𝑒𝑒 −𝑥𝑥 = (𝑥𝑥 + 2)𝑒𝑒 −𝑥𝑥 −𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑎𝑎 − 𝑏𝑏 = 𝑥𝑥 + 2 �
𝑏𝑏 = −3
D’où la primitive 𝑔𝑔 de 𝑓𝑓 est 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = (−𝑥𝑥 − 3)𝑒𝑒 −𝑥𝑥 = −(𝑥𝑥 + 3)𝑒𝑒 −𝑥𝑥
b- Calculons en unité d’aire la valeur exacte de l’aire de la partie du plan limité par la
courbe (𝐶𝐶), l’axe des abscisses et les droites d’équations : 𝑥𝑥 = −2 et 𝑥𝑥 = 4.
4
𝐴𝐴 = (2𝑐𝑐𝑐𝑐)2 ∫−2 𝑓𝑓(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 = 4𝑐𝑐𝑐𝑐2 [𝑔𝑔(𝑥𝑥)]4−2 = 4𝑐𝑐𝑐𝑐2 (𝑔𝑔(4) − 𝑔𝑔(−2))
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Une population de bactéries (exprimer en millier) a un rythme de croissance modélisé par la
60𝑡𝑡 + 40
fonction 𝑓𝑓(𝑡𝑡) = où 𝑡𝑡 ∈ [ 0 ; + ∞ [ est le temps écoulé en jours.
𝑡𝑡 + 10
1) Calculons𝑣𝑣0 .
3 3 3 1 1
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � 𝑈𝑈𝑛𝑛 � => 𝑣𝑣0 = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � 𝑈𝑈0 � = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � × �= 𝑙𝑙𝑙𝑙 � � = −𝑙𝑙𝑙𝑙2 => 𝑣𝑣0 = −𝑙𝑙𝑙𝑙2
2 2 2 3 2
𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣1 +….. + 𝑣𝑣𝑛𝑛−1 et 𝑇𝑇𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 ×….. × 𝑢𝑢𝑛𝑛−1
a- Démontrons que : 𝑆𝑆𝑛𝑛 = ( 1– 2𝑛𝑛+1 )𝑙𝑙𝑙𝑙2
La somme des 𝑛𝑛premiers d’une suite géométrique de 1er terme 𝑣𝑣0 et de raison 𝑞𝑞 est :
2 𝑛𝑛
b- Justifions que 𝑇𝑇𝑛𝑛 = � � 𝑒𝑒 𝑆𝑆𝑛𝑛 puis en déduisons 𝑇𝑇𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛
3
2 𝑣𝑣𝑛𝑛
On sait que : 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑒𝑒
3
2
=> 𝑢𝑢0 = 𝑒𝑒 𝑣𝑣0
3
2
𝑢𝑢1 = 𝑒𝑒 𝑣𝑣1
3
. .
. .
. .
2 𝑣𝑣
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 𝑛𝑛
3
En effectuant membre à membre le produit des termes de l’égalité ci-dessus, on a :
2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛
𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 ×….. × 𝑢𝑢𝑛𝑛−1 = � � × 𝑒𝑒 𝑣𝑣0 × 𝑒𝑒 𝑣𝑣1 × 𝑒𝑒 𝑣𝑣𝑛𝑛 = � � × 𝑒𝑒 (𝑣𝑣0 +𝑣𝑣1 +⋯..+ 𝑣𝑣𝑛𝑛 −1 ) .
3 3
Or par hypothèse 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣1 +….. + 𝑣𝑣𝑛𝑛 −1 et 𝑇𝑇𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 ×….. × 𝑢𝑢𝑛𝑛−1
2 𝑛𝑛
Alors on a : 𝑇𝑇𝑛𝑛 = � � 𝑒𝑒 𝑆𝑆𝑛𝑛 (Ce qu’il fallait Démontre).
3
2 𝑛𝑛
On sait que : 𝑇𝑇𝑛𝑛 = � � 𝑒𝑒 𝑆𝑆𝑛𝑛 et d’après la question : 6)-a, on a : 𝑆𝑆𝑛𝑛 = (1 − 2𝑛𝑛 + 1 )𝑙𝑙𝑙𝑙2.
3
2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 𝑛𝑛 + 1
Alors 𝑇𝑇𝑛𝑛 = � � 𝑒𝑒 𝑆𝑆𝑛𝑛 = � � 𝑒𝑒 �1− 2 �𝑙𝑙𝑙𝑙 2
3 3
II/ Dans une classe de terminale 88% des élèves ont déclarés aimer les mathématiques ; 20%
ont déclarés aimer la chimie et 15% ont déclarés aimer les mathématiques et la chimie.
On choisit un élève au hasard.
88
Soit P(𝑀𝑀) = 88% = = 0,88 : la probabilité sur le pourcentage des élèves qui déclarent
100
aimer les mathématiques.
20
Soit P(𝐶𝐶) = 20% = = 0,2 : la probabilité sur le pourcentage des élèves qui déclarent
100
aimer la chimie.
15
Soit P(𝑀𝑀 ∩ 𝐶𝐶) = 15% = = 0,15 : la probabilité sur le pourcentage des élèves qui
100
déclarent aimer les mathématiques et la chimie.
� ) = 1 − P(𝑀𝑀) = 1 − 0,88 = 0,12 ∶ la probabilité de l’évènement contraire de P(𝑀𝑀),
Soit P(𝑀𝑀
c’est-à-dire le pourcentage des élèves qui n’aiment pas les mathématiques.
1) Déterminons la probabilité pour que l’élève aime les mathématiques et pas la chimie
Soit P(𝑀𝑀 ∩ 𝐶𝐶̅ ) cette probabilité telle que : P(𝑀𝑀 ∩ 𝐶𝐶̅ ) = P(𝑀𝑀) × P(𝐶𝐶̅ ) = 0,88 × 0,8 = 0,704
2) Déterminons la probabilité pour que l’élève aime la chimie et pas les mathématiques
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Une population de bactéries (exprimer en millier) a un rythme de croissance modélisé par la
60𝑡𝑡 + 40
fonction 𝑓𝑓(𝑡𝑡) = où 𝑡𝑡 ∈ [ 0 ; + ∞ [ est le temps écoulé en jours.
𝑡𝑡 + 10
60×5 + 40
- La population au bout de 5 jours est : 𝑓𝑓(5) = = 22,66 ≈ 23 jours
5 + 10
60×21 + 40
- La population au bout de 21 jours est : 𝑓𝑓(21) = = 41,93 ≈ 42 jours
21 + 10
𝑏𝑏
2) Déterminons les réels 𝑎𝑎 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑏𝑏 tels que 𝑓𝑓(𝑡𝑡) = 𝑎𝑎 + pour 𝑡𝑡 ∈ [ 0 ; + ∞ [.
𝑡𝑡 + 10
60𝑡𝑡 + 40
𝑓𝑓(𝑡𝑡) = . La divisions Euclidienne de (60𝑡𝑡 + 40) par (𝑡𝑡 + 10) donne pour quotient
𝑡𝑡 + 10
𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
𝑞𝑞 = 60 et pour reste 𝑅𝑅 = −560. Alors 𝑓𝑓(𝑡𝑡) = 𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞 +
𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷
−560
=>𝑓𝑓(𝑡𝑡) = 60 +
𝑡𝑡 + 10
𝑏𝑏
et par comparaisons avec 𝑓𝑓(𝑡𝑡) = 𝑎𝑎 + , on a : 𝑎𝑎 = 60 et 𝑏𝑏 = −560
𝑡𝑡 + 10
60𝑡𝑡 + 40 560
𝑓𝑓(𝑡𝑡) = =>𝑓𝑓′(𝑡𝑡) = .
𝑡𝑡 + 10 (𝑡𝑡 + 10)2
b- En déduisons le nombre de jours à partir du quel la population de cette culture sera égale à
52.000 individus.
D’après la question : b), la population de cette culture sera égale à 52.000 individus au bout de
60000 jours.
5) a- Déterminons la limite de 𝑓𝑓 en + ∞
60𝑡𝑡 + 40 60𝑡𝑡
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑡𝑡) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 60
𝑡𝑡 + 10 𝑡𝑡
𝑡𝑡 → + ∞ 𝑡𝑡 → + ∞ 𝑡𝑡 → + ∞
Echelle : 1 𝑐𝑐𝑐𝑐 → 10 ans sur l’axe (𝑜𝑜𝑜𝑜) et 1 𝑐𝑐𝑐𝑐 → 10.000 individus sur l’axe (𝑜𝑜𝑜𝑜).
y
60
50
40
30
20
10
0 10 20 30 40 50 60 70 80 t
II// Résous dans l’ensemble ℕ des entiers naturels, les équations d’inconnue 𝑛𝑛
a) 𝐶𝐶𝑛𝑛2 = 45 ; b) 𝑛𝑛2 + 3𝐶𝐶𝑛𝑛2 = 1
8(𝑒𝑒𝑥𝑥 −1)
1) a- Démontre que pour tout réel 𝑥𝑥, on a : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = .
𝑒𝑒2𝑥𝑥
8�2 − 𝑒𝑒𝑥𝑥 �
b- Démontre que pour tout réel x, on a : 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) = . En déduis le signe de 𝑓𝑓′(𝑥𝑥).
𝑒𝑒2𝑥𝑥
c- Détermine les limites de 𝑓𝑓 en −∞ et en +∞.
d- Dresse le tableau de variation de 𝑓𝑓 sur son ensemble de définition.
e- Représente la fonction 𝑓𝑓 dans un repère orthogonal.
(𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈é𝑠𝑠: 4 𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑒𝑒𝑒𝑒 2 𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑜𝑜𝑜𝑜 )
2) On injecte à l’instant 𝑡𝑡 = 0 une substance dans le sang d’un animal. A l’instant 𝑡𝑡 où 𝑡𝑡 est
positif et exprimer en seconde, la concentration 𝑔𝑔 de la substance injectée est :
𝑔𝑔(𝑡𝑡) =8(𝑒𝑒 −𝑡𝑡 − 𝑒𝑒 −2𝑡𝑡 ). On rappelle que la ≪ 𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂 ≫ est le rapport entre la quantité
du liquide et la quantité du sang qui le contient.
a- En utilisant les résultats de la question 1), Donne le tableau de variation de la
concentration du sang en fonction du temps 𝑡𝑡.
b- Au bout de combien de temps la concentration est elle maximale ? On Donnera une
valeur approchée par défaut de ce résultat en centime de secondes.
c- Détermine les instants 𝑡𝑡1 et 𝑡𝑡2 pour les quels la concentration est égale au quart de sa
valeur maximale.
1) Calculons 𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 et 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 − ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 = ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)(𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
Or 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 et 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥 = 1
𝜋𝜋 𝜋𝜋
1 4 𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = ∫0 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 => 𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = � 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2𝑥𝑥� = 𝐹𝐹 � � − 𝐹𝐹(0) = 0
2
2 0 4
=> 𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = 0
Cacul de 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 = ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫02 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥 + 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑐𝑐𝑜𝑜𝑜𝑜 2 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 + 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)2 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫02 (1)2 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫02 1 𝑑𝑑𝑑𝑑 = [𝑥𝑥]02 =
2
𝜋𝜋
=> 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 =
2
2) Calcule : 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 puis en déduis les valeurs de 𝐼𝐼 ; 𝐽𝐽 et 𝐾𝐾.
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
2
𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 −3 ∫02 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 −6 ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= ∫02 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 + ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 −2 ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 − 4 ∫02 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
𝜋𝜋 𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 4 𝑥𝑥 − 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4 𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 − ∫02 4𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 2 𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥
𝜋𝜋 𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 𝑥𝑥)2 𝑑𝑑𝑑𝑑 − ∫02 (2𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)2 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐2𝑥𝑥)2 𝑑𝑑𝑑𝑑 − ∫02 (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2𝑥𝑥)2 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫02 (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 2𝑥𝑥 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2 2𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜋𝜋 𝜋𝜋
1 2 𝜋𝜋
= ∫0 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐4𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥𝑥 = � 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠4𝑥𝑥� = 𝐹𝐹 � � − 𝐹𝐹(0) = 0
2
4 0 2
=> 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = 0
Ainsi pour en déduis les valeurs de 𝐼𝐼 ; 𝐽𝐽 et 𝐾𝐾 ; on forme le système avec les équations :
𝜋𝜋
𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = 0 ; 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 = et 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = 0
2
𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = 0 (𝟏𝟏)
𝜋𝜋
=> � 𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 = (𝟐𝟐)
2
𝐼𝐼 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = 0 (𝟑𝟑)
L’équation (1) donne 𝐼𝐼 – 𝐽𝐽 = 0 => 𝐼𝐼 = 𝐽𝐽 puis en remplaçant 𝐼𝐼 par 𝐽𝐽 dans les equations :
𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐽𝐽 + 𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 = 2𝐽𝐽 + 𝐾𝐾 =
(2) et (3) , on a : � 2 � 2
𝐽𝐽 + 𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = 0 2𝐽𝐽 – 3𝐾𝐾 = 0
3𝜋𝜋 𝜋𝜋
La resolution de ce système Donne: 𝐽𝐽 = et 𝐾𝐾 = .
16 8
3𝜋𝜋
En remplaçant 𝐽𝐽 par sa valeur dans l’équation (1) , on a : 𝐼𝐼 =
16
II// Résous dans l’ensemble ℕ des entiers naturels, les équations d’inconnue 𝑛𝑛
a) 𝐶𝐶𝑛𝑛2 = 45
𝑛𝑛( 𝑛𝑛− 1)
𝐶𝐶𝑛𝑛2 = 45 = 45𝑛𝑛( 𝑛𝑛 − 1) = 90𝑛𝑛2 − 𝑛𝑛 = 90𝑛𝑛2 − 𝑛𝑛 − 90 = 0 et ∆= 361
2
b) 𝑛𝑛2 + 3𝐶𝐶𝑛𝑛2 = 1
𝐷𝐷𝑣𝑣 = {𝑥𝑥/𝑥𝑥 ∈ ℕ; 𝑥𝑥 ≥ 2} . Alors 𝑥𝑥 ≥ 2 =>𝐷𝐷𝑣𝑣 = [2 ; +∞[
𝑛𝑛( 𝑛𝑛− 1)
𝑛𝑛2 + 3𝐶𝐶𝑛𝑛2 = 1 𝑛𝑛2 + 3 = 12𝑛𝑛2 + 3𝑛𝑛( 𝑛𝑛 − 1) = 22𝑛𝑛2 + 3𝑛𝑛2 − 3𝑛𝑛 = 2
2
5𝑛𝑛2 − 3𝑛𝑛 − 2 = 0 et ∆= 49
2
=> 𝑛𝑛 = ∉ ℕ ou 𝑛𝑛 = 1 ∉ 𝐷𝐷𝑣𝑣 . Alors 𝑆𝑆 = ∅
5
𝜋𝜋 2𝜋𝜋 𝜋𝜋
l’origine 𝑍𝑍𝑂𝑂 = 0 ). Alors 𝑍𝑍𝐷𝐷 = 𝑍𝑍𝐵𝐵 𝑒𝑒 3 𝑖𝑖 = 2𝑒𝑒 3 𝑖𝑖 × 𝑒𝑒 3 𝑖𝑖 = 2𝑒𝑒 𝜋𝜋𝜋𝜋 = 2(−1) = −2 => 𝑍𝑍𝐷𝐷 = −2
II // 𝑦𝑦′′ – 3𝑦𝑦′ + 2𝑦𝑦 = 0 ; (C) passe par le point coordonnées ( 𝑙𝑙𝑙𝑙2 ; 0 )et admet en ce point
une tangente de coefficient directeur −4
8(𝑒𝑒 𝑥𝑥 −1)
1) a- Démontrons que pour tout réel 𝑥𝑥, on a : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = .
𝑒𝑒 2𝑥𝑥
𝑓𝑓(𝑥𝑥) =8(𝑒𝑒 −𝑥𝑥 − 𝑒𝑒 −2𝑥𝑥 )
8
=> 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = (𝑒𝑒 𝑥𝑥 − 1)
𝑒𝑒 2𝑥𝑥
8(2 − 𝑒𝑒 𝑥𝑥 )
b- Démontrons que pour tout réel 𝑥𝑥, on a : 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) = . En déduis le signe de 𝑓𝑓′(𝑥𝑥).
𝑒𝑒 2𝑥𝑥
8(𝑒𝑒 𝑥𝑥 −1)
𝑓𝑓(𝑥𝑥) =
𝑒𝑒 2𝑥𝑥
8(2 − 𝑒𝑒 𝑥𝑥 )
D’où pour tout réel 𝑥𝑥, on a : 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) =
𝑒𝑒 2𝑥𝑥
c- Déterminons les limites de 𝑓𝑓 en −∞ et en +∞.
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙8(𝑒𝑒 −𝑥𝑥 − 𝑒𝑒 −2𝑥𝑥 ) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 8𝑒𝑒 −𝑥𝑥 (1 − 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 ) = (+∞)(−∞) = −∞
𝑥𝑥 → −∞ 𝑥𝑥 → −∞ 𝑥𝑥 → −∞
8(𝑒𝑒 𝑥𝑥 −1) 8𝑒𝑒 𝑥𝑥 8
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 2𝑥𝑥 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 2𝑥𝑥 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 = 0
𝑒𝑒 𝑒𝑒 𝑒𝑒
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
𝑥𝑥 −∞ 𝑙𝑙𝑙𝑙2 +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) + 0 −
2
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
−∞ 0
y
3
0 1 2 3 4 5 6 7 x
2) On injecte à l’instant 𝑡𝑡 = 0 une substance dans le sang d’un animal. A l’instant 𝑡𝑡 où 𝑡𝑡 est
positif et exprimer en seconde, la concentration 𝑔𝑔 de la substance injectée est :
𝑔𝑔(𝑡𝑡) =8(𝑒𝑒 −𝑡𝑡 − 𝑒𝑒 −2𝑡𝑡 ). On rappelle que la ≪ 𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂𝐂 ≫ est le rapport entre la quantité
du liquide et la quantité du sang qui le contient.
a- En utilisant les résultats de la question 1), donnons le tableau de variation de la
concentration du sang en fonction du temps 𝑡𝑡.
𝑡𝑡 0 𝑙𝑙𝑙𝑙2 +∞
𝑔𝑔′(𝑡𝑡) + 0 −
2
𝑔𝑔(𝑡𝑡)
0 0
D’après le tableau ci-dessus la concentration est elle maximale à l’instant 𝑡𝑡 = 𝑙𝑙𝑙𝑙2 = 0,69 𝑠𝑠
c- Détermine les instants 𝑡𝑡1 et 𝑡𝑡2 pour les quels la concentration est égale au quart de sa valeur
maximale
La concentration est égale au quart de sa valeur maximale si et seulement si
1 1
𝑔𝑔(𝑡𝑡) = × 2 8(𝑒𝑒 −𝑡𝑡 − 𝑒𝑒 −2𝑡𝑡 ) = 𝑒𝑒 −𝑡𝑡 − 𝑒𝑒 −2𝑡𝑡 = 0,06 𝑒𝑒 −𝑡𝑡 − 𝑒𝑒 −2𝑡𝑡 − 0,06 = 0
4 2
2) Soit (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) la suite définie pour tout entier naturel 𝑛𝑛, par 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑞𝑞𝑛𝑛 − 400
a- Démontrer que la suite (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) est une suite géométrique dont on déterminera la
raison et le premier terme.
b- Pour tout entier naturel 𝑛𝑛, exprimer (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) en fonction de 𝑛𝑛 puis en déduire que
pour tout entier naturel 𝑛𝑛, on a : 𝑞𝑞𝑛𝑛 = 36 000 × 0,95𝑛𝑛 + 4 000.
c- La quantité d’ordure détruite diminue-telle d’une année sur l’autre ? Justifier.
d- Déterminer la limite de la suite (𝑞𝑞𝑛𝑛 ) en +∞.
e- Sachant que la durée du contrat s’étale sur une période de 9 ans compté à partir
de 2014, calculer une estimation, en tonnes et à une tonne près, de la quantité
d’ordure qui serait détruite durant ce contrat.
2) Soit X la variable aléatoire prenant pour valeurs le nombre de boules rouges qui se
trouvent parmi les 3 boules tirées.
a- Donne la loi de probabilité de X
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Partie A
A l’instant 𝑡𝑡 = 0 on injecte dans le sang d’un patient une dose de 3ml d’un médicament. On
veut étudier le processus d’élimination du produit au cours des douze heures suivant
l’injection. La quantité de médicament présente dans le sang en ml en fonction du temps 𝑡𝑡 en
heures est 𝑓𝑓(𝑡𝑡), où 𝑓𝑓 est définie sur [0 ; 12]par : 𝑓𝑓(𝑡𝑡) = 3e−0,1t .
1) Déterminez 𝑓𝑓 ’(𝑡𝑡) et justifier que pour tout 𝑡𝑡∈[0 ; 12] , 𝑓𝑓 ’(𝑡𝑡) < 0.
2) Dressez le tableau de variation de f sur [0 ; 12].
3) Calcule 𝑓𝑓(2) ; 𝑓𝑓(3) ; 𝑓𝑓(4) ; 𝑓𝑓(6) 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑓𝑓(8). Que représente chacune de ces valeurs ?
4) Trace la courbe représentative de f dans le plan rapporté à un repère orthogonal d’unités
graphiques (1cm sur (𝑂𝑂𝑂𝑂) et 4 cm sur (𝑂𝑂𝑂𝑂)).
Partie B
Le médicament est inefficace lorsque la quantité contenue dans le sang est inférieure à
𝟏𝟏, 𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐, ainsi on procède à une seconde injection
1°/ Au bout de combien de temps on procèdera à la seconde injection ?
(On Déterminera ce temps graphiquement et par calcul).
2°/ On rappelle que le seuil de toxicité du médicament est de 𝟒𝟒, 𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓.
Le patient court –il un risque d’intoxication par le médicament à la seconde injection ?
𝑞𝑞1 = 𝑞𝑞0 − 5%𝑞𝑞0 + 200 = 𝑞𝑞0 (1 − 5%) + 200 = 𝑞𝑞0 (1 − 0,05) + 200 = 0,95𝑞𝑞0 + 200
𝑞𝑞2 = 𝑞𝑞1 − 5%𝑞𝑞1 + 200 = 𝑞𝑞1 (1 − 5%) + 200 = 𝑞𝑞1 (1 − 0,05) + 200 = 0,95𝑞𝑞1 + 200
b- Montrons que pour tout entier naturel 𝑛𝑛, on a : 𝑞𝑞𝑛𝑛+1 = 0,95𝑞𝑞𝑛𝑛 + 200.
2) Soit (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) la suite définie pour tout entier naturel 𝑛𝑛, par 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑞𝑞𝑛𝑛 − 4000
a- Démontrons que la suite (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) est une suite géométrique dont on déterminera la raison et le
premier terme.
𝑢𝑢 𝑛𝑛 +1
𝑢𝑢𝑛𝑛 est une suite géométrique si et seulement si : = 𝑝𝑝 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 = 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟
𝑢𝑢 𝑛𝑛
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑞𝑞𝑛𝑛 − 4000 => 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 𝑞𝑞𝑛𝑛+1 − 4000. Or 𝑞𝑞𝑛𝑛+1 = 0,95𝑞𝑞𝑛𝑛 + 200
3800
𝑢𝑢 𝑛𝑛 +1 0,95𝑞𝑞 𝑛𝑛 −3800 0,95�𝑞𝑞 𝑛𝑛 − � 0,95(𝑞𝑞 𝑛𝑛 − 400)
0,95
= = = = 0,95
𝑢𝑢 𝑛𝑛 𝑞𝑞 𝑛𝑛 −400 𝑞𝑞 𝑛𝑛 −400 𝑞𝑞 𝑛𝑛 −400
D’où 𝑢𝑢𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 𝑝𝑝 = 0,95 et de premier terme 𝑢𝑢0 = 𝑞𝑞0 − 4000
On sait que : 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑞𝑞𝑛𝑛 − 4000 𝑞𝑞𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 + 4000. Or 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 36000 × 0,95𝑛𝑛
Donc d’après les calculs faites ci-dessus, on remarque que la quantité d’ordure détruite diminue
d’une année sur l’autre.
d- Déterminons la limite de la suite (𝑞𝑞𝑛𝑛 ) en +∞.
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑞𝑞𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 36 000 × 0,95𝑛𝑛 + 4000 . Or 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 0,95𝑛𝑛 = 0 car 0,95 < 1
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
𝑝𝑝
- Puisque le tirage est simultanément alors le modèle mathématique utilisé est le 𝐶𝐶𝑛𝑛 .
2) Soit X la variable aléatoire prenant pour valeurs le nombre de boules rouges qui se trouvent
parmi les 3 boules tirées.
D’où X = {0 ; 1 ; 2 ; 3 }.
𝑥𝑥𝑖𝑖 0 1 2 3
1 15 30 10
P(𝑋𝑋 = 𝑥𝑥𝑖𝑖 ) 56 56 56 56
1 15 30 10 56
NB : Pour une éventuelle vérification, on remarque : + + + = =1
56 56 56 56 56
1 15 30 10 105
E(𝑋𝑋)= ∑ 𝑥𝑥𝑖𝑖 × 𝑃𝑃𝑖𝑖 = 0 × +1× +2× +3× = = 1,875=> E(𝑋𝑋) = 1,875
56 56 56 56 56
- La variance V(𝑋𝑋).
1 15 30 10
V(𝑋𝑋)= ∑ 𝑥𝑥𝑖𝑖 2 × 𝑃𝑃𝑖𝑖 − 𝐸𝐸 2 (𝑋𝑋) = 02 × + 12 × + 22 × + 32 × − 1,8752 = 277,48
56 56 56 56
=>V(𝑋𝑋) = 277,48
15 30 45
𝑃𝑃(1 ≤ X ≤ 2) = 𝑃𝑃(X = 1) + 𝑃𝑃(X = 2) = + = = 0,803
56 56 56
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Partie A
A l’instant 𝑡𝑡 = 0 on injecte dans le sang d’un patient une dose de 3𝑚𝑚𝑚𝑚 d’un médicament. On
veut étudier le processus d’élimination du produit au cours des douze heures suivant
l’injection. La quantité de médicament présente dans le sang en 𝑚𝑚𝑚𝑚 en fonction du temps 𝑡𝑡 en
heures est 𝑓𝑓(𝑡𝑡), où 𝑓𝑓 est définie sur [0 ; 12] par : 𝑓𝑓(𝑡𝑡) = 3e−0,1t .
1) Déterminons 𝑓𝑓 ’(𝑡𝑡) puis justifions que pour tout 𝑡𝑡∈[0 ; 12] , 𝑓𝑓 ’(𝑡𝑡) < 0.
𝑓𝑓(𝑡𝑡) = 3e−0,1t => 𝑓𝑓 ′ (𝑡𝑡) = −0,1 × 3e−0,1t = −0,3e−0,1t
Pour tout 𝑡𝑡∈[0 ; 12] , e−0,1t ) > 0 alors 𝑓𝑓 ’(𝑡𝑡) = −0,3e−0,1t < 0.
𝑡𝑡 0 12
𝑓𝑓′(𝑡𝑡) −
3
𝑓𝑓(𝑡𝑡)
3e−1.2
𝑡𝑡 2 3 4 6 8
𝑓𝑓(𝑡𝑡) 2,45 2,22 2,01 1,64 1,34
Ainsi chacune de ces valeurs obtenues représente la quantité de médicament présente dans le
sang en 𝑚𝑚𝑚𝑚 en fonction du temps 𝑡𝑡
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14x
-1
Partie B
Le médicament est inefficace lorsque la quantité contenue dans le sang est inférieure à
𝟎𝟎, 𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐, ainsi on procède à une seconde injection
1°/ Déterminons le temps au bout du quel on procèdera à la seconde injection
On procèdera à la seconde injection si et seulement si 𝒇𝒇(𝒕𝒕) < 𝟏𝟏, 𝟐𝟐𝟐𝟐𝟑𝟑 𝐞𝐞−𝟎𝟎,𝟏𝟏𝟏𝟏 < 𝟎𝟎, 𝟐𝟐𝟐𝟐𝟑𝟑
−𝟎𝟎, 𝟏𝟏𝟏𝟏 < 𝒍𝒍𝒍𝒍(𝟎𝟎, 𝟐𝟐𝟐𝟐𝟑𝟑) −𝟎𝟎, 𝟏𝟏𝟏𝟏 < −𝟏𝟏, 𝟑𝟑𝟑𝟑 𝟎𝟎, 𝟏𝟏𝟏𝟏 > 𝟏𝟏, 𝟑𝟑𝟑𝟑 𝐭𝐭 > 𝟏𝟏𝟏𝟏, 𝟕𝟕
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Partie A : Résolution de l'équation différentielle (𝑬𝑬𝟏𝟏 ) : 𝑦𝑦′ – 2𝑦𝑦 = 𝑥𝑥𝑒𝑒 𝑥𝑥
1) Résous l'équation différentielle (𝑬𝑬𝟐𝟐 ) : 𝑦𝑦′ – 2𝑦𝑦 = 0 où 𝑦𝑦 désigne une fonction
dérivable sur ℝ.
2) Soient 𝑎𝑎 et 𝑏𝑏 deux réels et soit 𝑢𝑢 la fonction définie sur ℝ par 𝑢𝑢(𝑥𝑥) = (𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏)𝑒𝑒 𝑥𝑥 .
a) Détermine 𝑎𝑎 et 𝑏𝑏 pour que 𝑢𝑢 soit solution de l'équation (𝑬𝑬𝟏𝟏 ).
b) Montre qu’une fonction 𝑣𝑣 est solution de l'équation (𝑬𝑬𝟏𝟏 )si et seulement si
𝑢𝑢 − 𝑣𝑣 est solution de (𝑬𝑬𝟐𝟐 ).
c) En déduis l'ensemble des solutions de (𝑬𝑬𝟏𝟏 ).
3) Détermine la solution de l'équation (𝑬𝑬𝟏𝟏 ) qui s'annule en 0.
0
2) a) Calcule ∫𝑚𝑚 𝑥𝑥𝑒𝑒 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 à l'aide d'une intégration par parties.
0
b) En déduis ∫𝑚𝑚 𝑓𝑓(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
0
3) Calcule la limite de ∫𝑚𝑚 𝑓𝑓(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 , lorsque 𝑚𝑚 tend vers − ∞.
𝑥𝑥 2 − 𝑦𝑦 2 = 32 𝑥𝑥 2 − 𝑦𝑦 2 = 32 (1)
� 2𝑥𝑥𝑥𝑥 = −24 < = > � 𝑥𝑥𝑥𝑥 = −12 (2)
2 2
𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 = �(32) + (−24)
2 2 𝑥𝑥 2 + 𝑦𝑦 2 = 40 (3)
Effectuons : ( 1 ) + ( 3 )
On a : 2𝑥𝑥 2 = 72 = > 𝑥𝑥 2 = 36 = >𝑥𝑥 = −6 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 6
−12
( 2 ) : 𝑥𝑥𝑥𝑥 = −12 => 𝑦𝑦 =
𝑥𝑥
−12
• Si 𝑥𝑥 = −6 => 𝑦𝑦 = = 2 et 𝛿𝛿 1 = 𝑥𝑥 + 𝑖𝑖𝑖𝑖 => 𝛿𝛿 1 = −6 − 2𝑖𝑖
−6
−12
• Si 𝑥𝑥 ′ = 6 => 𝑦𝑦 ′ = = −2 et 𝛿𝛿 2 = 𝑥𝑥 ′ + 𝑖𝑖𝑖𝑖 ′ => 𝛿𝛿 2 = 6 − 2𝑖𝑖
6
𝒁𝒁𝟎𝟎 𝒂𝒂 𝒃𝒃 𝒄𝒄
𝑍𝑍𝐶𝐶 − 𝑍𝑍𝐴𝐴 (−2 + 4𝑖𝑖) − (2) −2 + 4𝑖𝑖 − 2 −4 + 4𝑖𝑖 −2 + 2𝑖𝑖 (−2 + 2𝑖𝑖)(1− 𝑖𝑖 ) 4𝑖𝑖
= = = = = = = 2𝑖𝑖
𝑍𝑍𝐵𝐵 − 𝑍𝑍𝐴𝐴 (4 + 2𝑖𝑖 ) −(2) 4 + 2𝑖𝑖 − 2 2 + 2𝑖𝑖 1 + 𝑖𝑖 2 2
𝑍𝑍𝐶𝐶 − 𝑍𝑍𝐴𝐴
=> est un imaginaire pur. Alors le triangle ABC est rectangle en A.
𝑍𝑍𝐵𝐵 − 𝑍𝑍𝐴𝐴
S
A A
B C
[AB] [AC]
=> 𝑏𝑏 = (−2 + 4𝑖𝑖) – (2𝑖𝑖)(4 + 2𝑖𝑖) => 𝑏𝑏 = 2 − 4𝑖𝑖 . D’où 𝑓𝑓(𝑍𝑍) = 2𝑖𝑖𝑖𝑖 + 2 − 4𝑖𝑖
c- En déduisons l’affixe du centre Ω de S.
𝑏𝑏 2 − 4𝑖𝑖 10 10
Soit ω l’affixe du centre de Ω tel que : ω = = = = =2
1−𝑎𝑎 1−(2𝑖𝑖) (1)2 +(2)2 5
1 − 2𝑈𝑈 𝑛𝑛 +1
𝑣𝑣𝑛𝑛 +1 𝑒𝑒 . 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈 𝑛𝑛 +1 .
Alors on a : = 41 = = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈𝑛𝑛 +1 × 𝑒𝑒 2𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈𝑛𝑛 +1 + 2𝑈𝑈𝑛𝑛
𝑣𝑣𝑛𝑛 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈 𝑛𝑛 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈 𝑛𝑛
4
𝑣𝑣𝑛𝑛 +1
=> = 𝑒𝑒 − 2(𝑈𝑈𝑛𝑛 +1 − 𝑈𝑈𝑛𝑛 )
𝑣𝑣𝑛𝑛
Or d’après l’hypothèse, 𝑢𝑢𝑛𝑛 est une suite arithmétique de raison𝑟𝑟, par conséquent on a :
𝑣𝑣
𝑈𝑈𝑛𝑛+1 − 𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑟𝑟 . D’où 𝑛𝑛 +1 = 𝑒𝑒 − 2(𝑈𝑈𝑛𝑛 +1 − 𝑈𝑈𝑛𝑛 ) = 𝑒𝑒 − 2𝑟𝑟
𝑣𝑣𝑛𝑛
1
Alors (𝑣𝑣𝑛𝑛 ), est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = 𝑒𝑒 − 2𝑟𝑟 et de premier terme 𝑣𝑣0 = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 .
4
Ainsi pour étudier la convergence suivant les valeurs de 𝑟𝑟 , on cacule la limite de 𝑣𝑣𝑛𝑛 en +∞.
- Pour 𝑟𝑟 > 0; on a :
1 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 × 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 × (0) = 0
4 4
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
- Pour 𝑟𝑟 < 0; on a :
1 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 × 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 × (+∞) = 0
4 4
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
- Pour 𝑟𝑟 = 0; on a :
1 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 × 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0
4 4
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
𝑛𝑛 1
2) Soit 𝑤𝑤𝑛𝑛 𝑛𝑛 ∈ ℕ, la suite définie par 𝑤𝑤𝑛𝑛 = ∫0 𝑒𝑒 − 2𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑.
4
a- Calculons 𝑤𝑤𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
𝑛𝑛 1 1 𝑛𝑛 1 𝑛𝑛
𝑤𝑤𝑛𝑛 = ∫0 𝑒𝑒 − 2𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫0 𝑒𝑒 − 2𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 = − ∫0 −2𝑒𝑒 − 2𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑
4 4 8
1 𝑛𝑛 1 1 1 1 1
=> 𝑤𝑤𝑛𝑛 = �− 𝑒𝑒 − 2𝑥𝑥 � = − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 + = − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 = (1 − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 )
8 0 8 8 8 8 8
1
D’où 𝑤𝑤𝑛𝑛 = (1 − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 )
8
b- Montrons que 𝑤𝑤𝑛𝑛 converge vers un nombre réel 𝑙𝑙 que l’on précisera.
Pour cela, on calcule la limite de 𝑤𝑤𝑛𝑛 en +∞.
1 1 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑤𝑤𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 (1 − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 ) = (1 − 0) =
8 8 8
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
1
D’où 𝑤𝑤𝑛𝑛 converge vers le réel = .
8
𝑛𝑛
c- On pose 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑤𝑤1 + 𝑤𝑤2 + ………+ 𝑤𝑤𝑛𝑛 − .
8
Calculons 𝑆𝑆𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛 puis en déduis 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆𝑛𝑛
𝑛𝑛 → + ∞
Posons 𝑆𝑆′𝑛𝑛 = 𝑤𝑤1 + 𝑤𝑤2 + ………+ 𝑤𝑤𝑛𝑛
𝑛𝑛
=>𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆′𝑛𝑛 − .
8
𝑛𝑛 → + ∞ 𝑛𝑛 → + ∞
1 1
𝑤𝑤2 = − 𝑒𝑒 − 4
8 8
1 1
𝑤𝑤3 = − 𝑒𝑒 − 6
8 8
. .
. .
. .
1 1
𝑤𝑤𝑛𝑛 = − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛
8 8
𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛
=>𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆′𝑛𝑛 − = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 � − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 � − = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 −
8 8 8 8 8 8 8
𝑛𝑛 → + ∞ 𝑛𝑛 → + ∞ 𝑛𝑛 → + ∞ 𝑛𝑛 → + ∞
𝑛𝑛 1 𝑛𝑛 1
= 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − × 2𝑛𝑛 = − × (0) = 0
8 8 𝑒𝑒 8
𝑛𝑛 → + ∞ 𝑛𝑛 → + ∞
4
- Soit 𝑝𝑝(𝐴𝐴) = ; la probabilité que le tireur A touche la cible
5
3
- Soit 𝑝𝑝(𝐵𝐵) = ; la probabilité que le tireur A touche la cible
4
4 3 3
𝑝𝑝(𝐴𝐴 ∩ 𝐵𝐵) = P(𝐴𝐴) × P(𝐵𝐵) = × = = 0,6
5 4 54
4 3 1
𝑝𝑝(𝐴𝐴̅ ∩ 𝐵𝐵� ) = P(𝐴𝐴̅) × P(𝐵𝐵� ) = �1 − P(𝐴𝐴)� × �1 − P(𝐵𝐵)� = �1 − � × �1 − � = = 0,05
5 4 20
4 3 1
𝑝𝑝(𝐴𝐴 ∩ 𝐵𝐵� ) = P(𝐴𝐴) × P(𝐵𝐵� ) = P(𝐴𝐴) × �1 − P(𝐵𝐵)� = × �1 − � = = 0,2
5 4 5
1 4 3 7
𝑝𝑝(𝐴𝐴 ∩ 𝐵𝐵� ) + 𝑝𝑝(𝐴𝐴̅ ∩ 𝐵𝐵) = 𝑝𝑝(𝐴𝐴 ∩ 𝐵𝐵� ) + 𝑝𝑝(𝐴𝐴̅) × 𝑝𝑝(𝐵𝐵) = + �1 − � × = = 0,35
5 5 4 20
5) La cible est atteint (C’est –à-dire par un tireur ou par deux tireurs).
3 7 19
𝑝𝑝(𝐴𝐴 ∩ 𝐵𝐵) + 𝑝𝑝(𝐴𝐴 ∩ 𝐵𝐵� ) + 𝑝𝑝(𝐴𝐴̅ ∩ 𝐵𝐵) = + = = 0,95
5 20 20
������� 3 2
𝑝𝑝(𝐴𝐴 ∩ 𝐵𝐵 ) = 1 − 𝑝𝑝(𝐴𝐴 ∩ 𝐵𝐵) = 1 − = = 0,28
5 5
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Par identification, on a : 𝑢𝑢(𝑥𝑥) − 𝑣𝑣(𝑥𝑥) = 𝑘𝑘𝑒𝑒 2𝑥𝑥 => 𝑣𝑣(𝑥𝑥) = 𝑢𝑢(𝑥𝑥) − 𝑘𝑘𝑒𝑒 2𝑥𝑥 .
Or 𝑢𝑢(𝑥𝑥) = −(𝑥𝑥 + 1)𝑒𝑒 𝑥𝑥
=> 𝑣𝑣(𝑥𝑥) = −(𝑥𝑥 + 1)𝑒𝑒 𝑥𝑥 − 𝑘𝑘𝑒𝑒 2𝑥𝑥
D’où l'ensemble des solutions de l’équation (𝑬𝑬𝟏𝟏 ) est 𝑣𝑣(𝑥𝑥) = −(𝑥𝑥 + 1)𝑒𝑒 𝑥𝑥 − 𝑘𝑘𝑒𝑒 2𝑥𝑥
3) Déterminons la solution de l'équation (𝑬𝑬𝟏𝟏 ) qui s'annule en 0.
La solution de l'équation (𝑬𝑬𝟏𝟏 ) qui s'annule en 0 est définie par 𝑣𝑣(0) = 0 𝑘𝑘 = −1
D’où la solution de l'équation (𝑬𝑬𝟏𝟏 ) qui s'annule en 0 est 𝑣𝑣(𝑥𝑥) = 𝑒𝑒 2𝑥𝑥 − (𝑥𝑥 + 1)𝑒𝑒 𝑥𝑥
Partie B : Etude d'une fonction auxiliaire
Soit 𝑔𝑔 la fonction définie sur ℝ par 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 2𝑒𝑒 𝑥𝑥 – 𝑥𝑥 – 2.
1) Déterminons la limite de 𝑔𝑔 en − ∞ et la limite de 𝑔𝑔 en + ∞.
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 2𝑒𝑒 𝑥𝑥 – 𝑥𝑥 – 2 = 2 (0) − (−∞) − 2 = + ∞.
𝑥𝑥 → −∞ 𝑥𝑥 → −∞
𝑒𝑒 𝑥𝑥 2
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 2𝑒𝑒 𝑥𝑥 – 𝑥𝑥 – 2 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 �2 − 1 − � = (+ ∞ )[2(+ ∞) − 1 − 0]
𝑥𝑥 𝑥𝑥
𝑥𝑥 → + ∞ 𝑥𝑥 → + ∞ 𝑥𝑥 → + ∞
= (+ ∞ )(+ ∞) = + ∞
𝑥𝑥 −∞ 𝛼𝛼 −𝑙𝑙𝑙𝑙2 0 +∞
𝑔𝑔′(𝑥𝑥) − 0 +
+∞ +∞
𝑔𝑔(𝑥𝑥)
0 0
−1 + 𝑙𝑙𝑙𝑙2
3) On admet que l'équation 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 0 a exactement deux solutions réelles.
a-Vérifions que 0 est l'une de ces solutions.
𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 2𝑒𝑒 𝑥𝑥 – 𝑥𝑥 – 2 => 𝑔𝑔(0) = 2𝑒𝑒 0 – 0 – 2 = 2 − 2 = 0
D’où 0 est l'une de ces solutions de l'équation 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 0.
Alors d’après le théorème des valeurs intermédiaires, l'équation 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 0 a une deuxième
solution 𝛼𝛼 tel que – 1,6 ≤ 𝛼𝛼 ≤ − 1,5.
4) Déterminons le signe de 𝑔𝑔(𝑥𝑥) suivant les valeurs du réel 𝑥𝑥.
D’après le tableau de variation :
- ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞ ; 𝛼𝛼[ ∪ ]0 ; +∞[ ; 𝑔𝑔(𝑥𝑥) > 0.
𝛼𝛼 2 + 2𝛼𝛼
3) Montrons que 𝑓𝑓(𝛼𝛼) = − , où α est défini dans la partie B.
4
𝛼𝛼 + 2
D’après Partie B 3) b), on a : 𝑔𝑔(𝛼𝛼) = 0 2𝑒𝑒 𝛼𝛼 – 𝛼𝛼 – 2 = 0 => 𝑒𝑒 𝛼𝛼 =
2
D’autre part 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑒𝑒 2𝑥𝑥 – (𝑥𝑥 + 1) 𝑒𝑒 𝑥𝑥 𝑓𝑓(𝛼𝛼) = (𝑒𝑒 𝑥𝑥 )2 – (𝛼𝛼 + 1) 𝑒𝑒 𝛼𝛼 .
𝛼𝛼 + 2 𝛼𝛼 + 2 2 𝛼𝛼 + 2 𝛼𝛼 + 2 2 (𝛼𝛼 +1)(𝛼𝛼 +2)
Or 𝑒𝑒 𝛼𝛼 = => 𝑓𝑓(𝛼𝛼) = � � – (𝛼𝛼 + 1) × =� � –
2 2 2 2 2
𝛼𝛼 2 + 4𝛼𝛼 + 4 𝛼𝛼 2 + 3𝛼𝛼 + 2 𝛼𝛼 2 + 4𝛼𝛼 + 4−2𝛼𝛼 2 − 6𝛼𝛼− 4
= – =
4 2 4
−𝛼𝛼 2 −2𝛼𝛼 𝛼𝛼 2 + 2𝛼𝛼 𝛼𝛼 2 + 2𝛼𝛼
= =− . => 𝑓𝑓(𝛼𝛼) = − . (Ce qu’il fallait Démontre)
4 4 4
En déduisons un encadrement de 𝑓𝑓(𝛼𝛼). (On rappelle que −1,6 ≤ 𝛼𝛼 ≤ − 1,5).
−1,6 ≤ 𝛼𝛼 ≤ − 1,5
𝑓𝑓(−1,6) ≤ 𝑓𝑓(𝛼𝛼) ≤ 𝑓𝑓(−1,5)
0,32 ≤ 𝑓𝑓(𝛼𝛼) ≤ 0,37
𝑥𝑥 −∞ 𝛼𝛼 0 +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) + 0 − 0 +
+∞
𝑓𝑓(𝛼𝛼)
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
0 0
-4 -3 -2 -1 0 1 2 x
-1
0 0
=> ∫𝑚𝑚 𝑥𝑥𝑒𝑒 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 = [𝑥𝑥𝑒𝑒 𝑥𝑥 ]0𝑚𝑚 − ∫𝑚𝑚 𝑒𝑒 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 = [𝑥𝑥𝑒𝑒 𝑥𝑥 − 𝑒𝑒 𝑥𝑥 ]0𝑚𝑚 = (1 − 𝑚𝑚)𝑒𝑒 𝑚𝑚 − 1
0
b-En déduisons ∫𝑚𝑚 𝑓𝑓(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑
0 0 0 0 0
∫𝑚𝑚 𝑓𝑓(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫𝑚𝑚 �𝑒𝑒 2𝑥𝑥 – (𝑥𝑥 + 1) 𝑒𝑒 𝑥𝑥 �𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫𝑚𝑚 𝑒𝑒 2𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 − ∫𝑚𝑚 𝑥𝑥𝑒𝑒 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 − ∫𝑚𝑚 𝑒𝑒 𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑
0 1 0 1 0
=> ∫𝑚𝑚 𝑓𝑓(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 = � 𝑒𝑒 2𝑥𝑥 � − [𝑥𝑥𝑒𝑒 𝑥𝑥 − 𝑒𝑒 𝑥𝑥 ]0𝑚𝑚 − [𝑒𝑒 𝑥𝑥 ]0𝑚𝑚 = � 𝑒𝑒 2𝑥𝑥 � − [𝑥𝑥𝑒𝑒 𝑥𝑥 − 𝑒𝑒 𝑥𝑥 ]0𝑚𝑚 − [𝑒𝑒 𝑥𝑥 ]0𝑚𝑚
2 𝑚𝑚 2 𝑚𝑚
0 −𝑒𝑒2𝑚𝑚 + 2𝑚𝑚𝑒𝑒𝑚𝑚 + 1
=> ∫𝑚𝑚 𝑓𝑓(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 =
2
0
3) Calculons la limite de∫𝑚𝑚 𝑓𝑓(𝑥𝑥)𝑑𝑑𝑑𝑑 , lorsque 𝑚𝑚 tend vers − ∞.
Le joueur lance le dé :
- S’il obtient un nombre pair, il extrait au hasard une boule de l’urne 𝑈𝑈1 .
- S’il obtient un nombre impair, il extrait au hasard une boule de l’urne 𝑈𝑈2 .
On suppose que les tirages sont équiprobables et le joueur est déclaré gagnant lorsqu’il tire une
boule blanche, on note 𝐺𝐺 cet évènement.
a- Calculer la probabilité de tirer une boule blanche de l’urne 𝑈𝑈1 puis en déduire la
probabilité de l’évènement 𝐺𝐺 ∩ 𝐴𝐴. Déterminer ensuite la probabilité de
l’évènement 𝐺𝐺.
b- Le joueur est gagnant. Déterminer la probabilité qu’il ait obtenu un nombre pair lors
du lancer du dé.
𝑟𝑟 = 𝑃𝑃1
D’où le système �
6𝑃𝑃1 + 15𝑟𝑟 = 1
1
De ce système on a : 6𝑃𝑃1 + 15 𝑃𝑃1 = 1 21𝑃𝑃1 = 1 => 𝑃𝑃1 =
21
1 2
𝑃𝑃2 = 𝑃𝑃1 + 𝑟𝑟 = 𝑃𝑃1 + 𝑃𝑃1 = 2𝑃𝑃1 = 2 × =
21 21
1 3
𝑃𝑃3 = 𝑃𝑃2 + 𝑟𝑟 = 2𝑃𝑃1 + 𝑃𝑃1 = 3𝑃𝑃1 = 3 × =
21 21
1 4
𝑃𝑃4 = 4𝑃𝑃1 = 4 × =
21 21
1 5
𝑃𝑃5 = 5𝑃𝑃1 = 5 × =
21 21
1 6
𝑃𝑃6 = 6𝑃𝑃1 = 6 × =
21 21
𝑛𝑛 1 2 3 4 5 6
1 2 3 4 5 6
𝑃𝑃𝑛𝑛
21 21 21 21 21 21
3 4 5 6 18 6
𝑃𝑃(𝐵𝐵) = 𝑃𝑃3 + 𝑃𝑃4 + 𝑃𝑃5 + 𝑃𝑃6 = + + + = =
21 21 21 21 21 7
b- Calculons la probabilité pour que le nombre obtenu soit supérieur ou égal à 3 sachant
qu’il est pair.
4 6 10
𝑃𝑃(𝐵𝐵/𝐴𝐴) = 𝑃𝑃4 + 𝑃𝑃6 = + =
21 21 21
c- Vérifions si les évènements 𝐴𝐴 et 𝐵𝐵 sont indépendants
Les évènements 𝐴𝐴 et 𝐵𝐵 sont indépendants si et seulement si 𝑃𝑃(𝐴𝐴 ∩ 𝐵𝐵) ≠ 𝑃𝑃(𝐵𝐵/𝐴𝐴) × 𝑃𝑃(𝐴𝐴)
4 6 24 10 4 40
On sait que 𝑃𝑃(𝐴𝐴 ∩ 𝐵𝐵) = 𝑃𝑃(𝐴𝐴) × 𝑃𝑃(𝐵𝐵) = × = et 𝑃𝑃(𝐵𝐵/𝐴𝐴) × 𝑃𝑃(𝐴𝐴) = × =
7 7 49 21 7 147
Puisque 𝑃𝑃(𝐴𝐴 ∩ 𝐵𝐵) ≠ 𝑃𝑃(𝐵𝐵/𝐴𝐴) × 𝑃𝑃(𝐴𝐴). Alors les évènements 𝐴𝐴 et 𝐵𝐵 sont indépendants
Le joueur lance le dé :
- S’il obtient un nombre pair, il extrait au hasard une boule de l’urne 𝑈𝑈1 .
- S’il obtient un nombre impair, il extrait au hasard une boule de l’urne 𝑈𝑈2 .
On suppose que les tirages sont équiprobables et le joueur est déclaré gagnant lorsqu’il tire une
boule blanche, on note 𝐺𝐺 cet évènement.
a- Calculons la probabilité de tirer une boule blanche de l’urne 𝑈𝑈1
- Si l’urne 𝑈𝑈1 contient 1 boule blanche et 3 boules noires alors le total de boule dans
1 3
l’urne 𝑈𝑈1 est 4 et par conséquent on a : de boules blanches et de boules noires.
4 4
- De même Si l’urne 𝑈𝑈2 contient 2 boules blanches et 1 boule noire alors le total de
2 1
boule dans l’urne 𝑈𝑈2 est 3 et par conséquent on a : de boules blanches et de
3 3
boules noires.
1
Or tirer une boule blanche équivaut à un gagnant. Donc 𝑃𝑃(𝐺𝐺/𝐴𝐴) =
4
En déduisons la probabilité de l’évènement 𝐺𝐺 ∩ 𝐴𝐴.
1 4 1 1
𝑃𝑃(𝐺𝐺 ∩ 𝐴𝐴) = 𝑃𝑃(𝐺𝐺/𝐴𝐴) × 𝑃𝑃(𝐴𝐴) = × = => 𝑃𝑃(𝐺𝐺 ∩ 𝐴𝐴) =
4 7 7 7
Déterminons ensuite la probabilité de l’évènement 𝐺𝐺.
𝑃𝑃(𝐺𝐺) = 𝑃𝑃(𝐺𝐺 ∩ 𝐴𝐴) + 𝑃𝑃(𝐺𝐺 ∩ 𝐴𝐴̅)
Or si 𝐴𝐴 est l’évènement : ≪ Le nombre obtenu est pair ≫
Alors 𝐴𝐴̅ est l’évènement : ≪ Le nombre obtenu est impair ≫.
4 3
=> 𝑃𝑃(𝐴𝐴̅) = 1 − 𝑃𝑃(𝐴𝐴) = 1 − =
7 7
D’autre part 𝑃𝑃(𝐺𝐺 ∩ 𝐴𝐴̅) = 𝑃𝑃(𝐺𝐺/𝐴𝐴̅) × 𝑃𝑃(𝐴𝐴̅)
2
Or 𝑃𝑃(𝐺𝐺/𝐴𝐴̅) = (𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 l’urne 𝑈𝑈2 )
3
1 2 3 1 2 3 3
D’où 𝑃𝑃(𝐺𝐺) = + × = + = => 𝑃𝑃(𝐺𝐺) =
7 3 7 7 7 7 7
b- Le joueur est gagnant. Déterminons la probabilité qu’il ait obtenu un nombre pair lors
1
𝑃𝑃(𝐴𝐴/𝐺𝐺) 1
du lancer du dé. 𝑃𝑃(𝐴𝐴/𝐺𝐺) = = 7
3 =
𝑃𝑃(𝐺𝐺) 3
7
1 1 1
Or ∀ 𝑛𝑛 ∈ ℕ; > 0 et 𝑣𝑣1 > 0. Alors ∀ 𝑛𝑛 ∈ ℕ; 𝑣𝑣1 − 𝑆𝑆 > 0 => 𝑣𝑣1 > 𝑆𝑆𝑛𝑛 .
2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 2
1
Puisque 𝑣𝑣1 > 𝑆𝑆𝑛𝑛 , alors le candidat est élu président dès le 1er tour.
2
3) En effet le nombre total des votants fut 945 et le candidat fut élu par ses 480 voies.
Déterminons alors le nombre 𝑛𝑛 de candidats qui avaient postulés.
Par hypothèse : 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 945 et 𝑣𝑣1 = 480.
1
En remplaçant 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 945 et 𝑣𝑣1 = 480 par leur valeur dans 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 2𝑣𝑣1 �1 − �, on a :
2 𝑛𝑛
1 1 1 945 1 945
945 = 2 × 480 �1 − �945 = 960 �1 − �1 − = =1−
2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 960 2 𝑛𝑛 960
1 15 1 1 1 1
= = = => 𝑛𝑛 = 6
2 𝑛𝑛 960 2 𝑛𝑛 64 2 𝑛𝑛 26
Pour cela résolvons l’équation 𝑃𝑃(𝑡𝑡) = 12000 12000𝑙𝑙𝑙𝑙(1 + 0,25𝑡𝑡) + 1000 = 12000
12000 (1+0,25𝑡𝑡)
=> 𝐻𝐻′(𝑡𝑡) = 12000𝑙𝑙𝑙𝑙(1 + 0,25𝑡𝑡) + − 11000
1+0,25𝑡𝑡
10
I = ∫5 𝑃𝑃(𝑡𝑡)d𝑡𝑡 => I = [𝐻𝐻(𝑡𝑡)]10
5 = 𝐻𝐻(10) − 𝐻𝐻(5) = (100464,17) − (32580,46)
=> I = 67883,71
Ainsi 𝐼𝐼 est l’espace occupé en 𝑐𝑐𝑐𝑐2 par les globules entre le 5ième et le 10ième jour.
=> 𝑚𝑚 ≈ 13577
Alors le nombre moyen de globules entre le 5ième et le 10ième jour s’évalue à 13577 .
1
4) Soit 𝑝𝑝(𝑏𝑏) = ; la probabilité sur le nombre de globules blancs.
3
2
Soit 𝑝𝑝(𝑟𝑟) = ; la probabilité sur le nombre de globules rouges.
3
Soit 𝐴𝐴; l’évènement : ≪ ê𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖é ≫
Soit 𝑝𝑝(𝐴𝐴); la probabilité qu’un globule soit infecté
6 0,36
𝑝𝑝(𝐴𝐴/𝑏𝑏) = 6% = = 0,06 et 𝑝𝑝(𝐴𝐴/𝑟𝑟) = 0,36% = = 0,0036
100 100
Déterminons la probabilité pour qu’un globule pris au hasard (dont on ignore la couleur) soit
infecté
𝑏𝑏 ∪ 𝑟𝑟 = 𝛺𝛺 et 𝑏𝑏 ∪ 𝑟𝑟 = ∅
=> 𝑝𝑝(𝐴𝐴) = 𝑝𝑝(𝐴𝐴 ∩ 𝑏𝑏) + 𝑝𝑝(𝐴𝐴 ∩ 𝑟𝑟) = 𝑝𝑝(𝐴𝐴/𝑏𝑏) × 𝑝𝑝(𝑏𝑏) + 𝑝𝑝(𝐴𝐴/𝑟𝑟) × 𝑝𝑝(𝑟𝑟)
1 2
= (0,06) × + 0,0036 × = 0,02 => 𝑝𝑝(𝐴𝐴) = 0,02
8 3
II/ Un bloc métallique est déposé dans un four dont la température constante est de 1000°C.
La température 𝜃𝜃 est une fonction du temps 𝑡𝑡 (𝑒𝑒𝑒𝑒 ℎ𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒) qui vérifie l’équation différentielle
(𝐸𝐸): 𝜃𝜃′(𝑡𝑡) = 𝑘𝑘[1000 − 𝜃𝜃(𝑡𝑡)] ; 𝑘𝑘 ∈ ℝ∗+ .
1) On pose 𝑦𝑦(𝑡𝑡) = 𝜃𝜃(𝑡𝑡) − 1000.
Ecris une équation différentielle (𝐹𝐹) satisfaite par 𝑦𝑦.
2) Résous (𝐹𝐹) puis (𝐸𝐸).
3) Le bloc, initialement à 40°C est déposé dans le four au temps 𝑡𝑡0 = 0. Sa température
est de 160°C au bout d’une heure. En déduis l’expression de 𝜃𝜃(𝑡𝑡) en fonction de 𝑡𝑡
uniquement.
4) a- Calcule la température du bloc au temps 𝑡𝑡 = 3 heures.
b- Détermine le temps T à partir duquel la température du bloc dépassera 500°C.
7 3 7 25
On donne � � = 0,7 ; 𝑙𝑙𝑙𝑙 � � = −0,13 ; 𝑙𝑙𝑙𝑙 � � = −0,65
8 8 48
Problème………………………………………………………………(10 pts)
Partie A :
Le but de ce problème est d'étudier dans la partie A la fonction numérique 𝑓𝑓 définie sur
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
] 0 ; +∞[ par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + + 2 , de déterminer ensuite dans la partie B la position de sa
𝑥𝑥 𝑥𝑥
courbe représentative par rapport à son asymptote oblique et enfin d'étudier une suite
récurrente dans la partie (𝛤𝛤), cette dernière partie étant dans une large mesure indépendante
des deux autres.
1) Soit 𝑔𝑔 la fonction numérique définie sur ] 0 ; +∞[ par 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 3 – 𝑥𝑥 – 2 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 + 1
II/Un bloc de métallique est déposé dans un four dont la température constante est de 1000°C.
La température 𝜃𝜃 est une fonction du temps 𝑡𝑡 (𝑒𝑒𝑒𝑒 ℎ𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒) qui vérifie l’équation différentielle
(𝐸𝐸): 𝜃𝜃′(𝑡𝑡) = 𝑘𝑘[1000 − 𝜃𝜃(𝑡𝑡)] ; 𝑘𝑘 ∈ ℝ∗+ .
1) On pose 𝑦𝑦(𝑡𝑡) = 𝜃𝜃(𝑡𝑡) − 1000.
=> 𝜃𝜃(1) = 160 −960𝑒𝑒 −𝑘𝑘 + 1000 = 160 −960 𝑒𝑒 −𝑘𝑘 = −840
𝑒𝑒 −𝑘𝑘 = −840
−960
𝑒𝑒 −𝑘𝑘 = 78 −𝑘𝑘 = 𝑙𝑙𝑙𝑙 �78�
D’où l’expression de 𝜃𝜃(𝑡𝑡) en fonction de 𝑡𝑡 uniquement est :
7 8
𝜃𝜃(𝑡𝑡) = −960 𝑒𝑒 𝑡𝑡𝑙𝑙𝑙𝑙 �8� + 1000 ou 𝜃𝜃(𝑡𝑡) = −960 𝑒𝑒 −𝑡𝑡𝑙𝑙𝑙𝑙 �7� + 1000
4) a- Calculons la température du bloc au temps 𝑡𝑡 = 3 heures.
7
𝜃𝜃(3) = −960 𝑒𝑒 3𝑙𝑙𝑙𝑙 �8� + 1000 = −960 × 0,7 + 1000 = 328°𝐶𝐶
D’où la température du bloc au bout de 3 heures est 328°𝐶𝐶 .
b- Déterminons le temps T à partir duquel la température du bloc dépassera 500°C.
7 7
500
On a : 𝜃𝜃(𝑡𝑡) ≥ 500 −960 𝑒𝑒 𝑡𝑡𝑙𝑙𝑙𝑙 �8� + 1000 ≥ 500 𝑒𝑒 𝑡𝑡𝑙𝑙𝑙𝑙 �8� ≤
960
𝑙𝑙𝑙𝑙�500
960 �
𝑡𝑡𝑙𝑙𝑙𝑙 �78� ≤ 𝑙𝑙𝑙𝑙 �500 � => 𝑡𝑡 ≥
7
car 𝑙𝑙𝑙𝑙 � � < 0 => 𝑡𝑡 ≥ 5. D’où 𝑇𝑇 = 5 heures.
960 𝑙𝑙𝑙𝑙�78� 8
=> 𝑣𝑣𝑛𝑛 +1 =𝑢𝑢𝑛𝑛+1 + 1 =(2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1) + 1 = 2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1 + 1 = 2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 2 = 2(𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1)=> 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 =2𝑣𝑣𝑛𝑛
D’où 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = 2 et de premier terme 𝑣𝑣0 = 𝑢𝑢0 + 1 = 2
2) Exprimons, pour tout entier naturel 𝑛𝑛, 𝑣𝑣𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
L’expression des 𝑛𝑛 premiers d’une suite géométrique de 1er terme 𝑣𝑣0 et de raison 𝑞𝑞 est :
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑣𝑣0 (𝑞𝑞)𝑛𝑛
a-Montrons que pour tout entier naturel 𝑛𝑛, 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 – 𝑢𝑢0
D’où pour tout entier naturel 𝑛𝑛, 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 – 𝑢𝑢0 (Ce qu’il fallait démontrer).
Par identification, 𝑢𝑢𝑛𝑛 – 𝑢𝑢0 = −2(1 − 2𝑛𝑛+1 ) =>𝑢𝑢𝑛𝑛 = −2(1 − 2𝑛𝑛+1 ) + 𝑢𝑢0 . Or 𝑢𝑢0 = 1
II/ Dans une population, 30% de personnes sont atteintes d’une affection des voies
respiratoires supérieures. Il ya 60% de fumeurs parmi les malades et 10% de fumeurs parmi les
personnes non atteintes par cette affection.
30
Soit P(𝑀𝑀) = 30% = = 0,3 la probabilité de l’évènement≪ ê𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎é𝑠𝑠 ≫.
100
60
Soit P(𝐹𝐹/𝑀𝑀) = 60% = = 0,6 la probabilité de l’évènement≪ ê𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 ≫.
100
10
� ) = 10% =
Soit P(𝐹𝐹/𝑀𝑀 = 0,1 la probabilité de l’évènement≪ 𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎é𝑠𝑠 ≫.
100
Calculons la probabilité qu’un fumeur soit atteint de l’affection.
Soit P(𝑀𝑀/𝐹𝐹) la probabilité de l’évènement≪ 𝑢𝑢𝑢𝑢 𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 ≫
0,3 ×0,6
� ) = 1 − P(𝑀𝑀) = 1 − 0,3 = 0,72=> P(𝑀𝑀/𝐹𝐹) =
avec P(𝑀𝑀 = 0,72
0,3×0,6 + 0,7×0,1
Problème………………………………………………………………(10 pts)
Partie A :
Le but de ce problème est d'étudier dans la partie A la fonction numérique 𝑓𝑓 définie sur
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
] 0 ; +∞[ par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + + 2 , de déterminer ensuite dans la partie B la position de sa
𝑥𝑥 𝑥𝑥
courbe représentative par rapport à son asymptote oblique et enfin d'étudier une suite
récurrente dans la partie (𝛤𝛤), cette dernière partie étant dans une large mesure indépendante
des deux autres.
1) a) Dérivée de la fonction 𝑔𝑔
La fonction 𝑔𝑔, définie sur ] 0 ; +∞[ par 𝑔𝑔(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 3 – 𝑥𝑥 – 2 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 + 1est dérivable sur ] 0 ; +∞[
(comme somme algébrique de telles fonctions) et sa dérivée est :
2 3𝑥𝑥 3 – 𝑥𝑥 – 2 ( 𝑥𝑥 − 1)�3𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 2�
𝑔𝑔′(𝑥𝑥) = 3𝑥𝑥 2 – 1 – = =
𝑥𝑥 𝑥𝑥 𝑥𝑥
On peut résumer l’étude du sens de variation de 𝑔𝑔 et du signe de 𝑔𝑔(𝑥𝑥) dans le tableau suivant :
𝑥𝑥 0 1 +∞
𝑥𝑥 − 1 − 0 +
3𝑥𝑥 2 + 3𝑥𝑥 + 2 + +
𝑔𝑔′(𝑥𝑥) − +
+∞ +∞
𝑔𝑔(𝑥𝑥)
1
a) Limite de 𝑓𝑓 en 0 et en + ∞
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + + 2
𝑥𝑥 𝑥𝑥
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 + + = −∞
𝑥𝑥 𝑥𝑥 2
𝑥𝑥 → 0 𝑥𝑥 → 0
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 + + 2 = +∞
𝑥𝑥 𝑥𝑥
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
𝑔𝑔(𝑥𝑥)
b- Montrons que pour tout 𝑥𝑥 ∈ ] 0 ; +∞[ , 𝑓𝑓 ′(𝑥𝑥) = 3 puis donnons le tableau de
𝑥𝑥
variations de la fonction 𝑓𝑓.
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
La fonction 𝑓𝑓, définie sur ] 0 ; +∞[ par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + + 2 est dérivable sur ]0 ; + ∞[ et sa
𝑥𝑥 𝑥𝑥
1 1−2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 3 − 𝑥𝑥 + 1−2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑔𝑔(𝑥𝑥)
dérivée est : 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) = 1 − + = => 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) =
𝑥𝑥 2 𝑥𝑥 3 𝑥𝑥 3 𝑥𝑥 3
ℎ(0,4) = −0,52
- De plus � => ℎ(0,4) × ℎ(0,7) < 0
ℎ(0,7) = 0,34
Idrissa DEMBELE. PESG. ECICA. Sujets Bac Malien. Page 774
Sujets de Bac
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 = 0
𝑥𝑥 → + ∞
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 = 0 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 �𝑥𝑥 + + 2 � − 𝑥𝑥 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 + 2 = 0
𝑥𝑥 𝑥𝑥 𝑥𝑥 𝑥𝑥
𝑥𝑥 → + ∞ 𝑥𝑥 → + ∞ 𝑥𝑥 → + ∞
D’où La droite ∆ d'équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 est asymptote oblique à (𝛤𝛤) en + ∞
b- Utilisons les résultats de la Partie B question 1) pour déterminer les positions relatives de
(𝛤𝛤) et ∆.
Pour étudier la position relative (𝛤𝛤) et (∆) nous devons étudier le signe de 𝑓𝑓(𝑥𝑥)– 𝑦𝑦.
1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 ℎ(𝑥𝑥)
Or 𝑓𝑓(𝑥𝑥) – 𝑦𝑦 = + = .
𝑥𝑥 𝑥𝑥 2 𝑥𝑥 2
Donc le signe de 𝑓𝑓(𝑥𝑥) – 𝑦𝑦 dépend du signe de ℎ(𝑥𝑥).
Or d’après le tableau de variation obtenu dans la Partie B 1) on a :
∀𝑥𝑥 ∈ ] 0 ; 𝛼𝛼[ ℎ(𝑥𝑥) < 0 => ∀𝑥𝑥 ∈ ] 0 ; 𝛼𝛼[ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) – 𝑦𝑦 < 0 et par conséquent ∀𝑥𝑥 ∈ ] 0 ; 𝛼𝛼[ ; la
courbe (𝛤𝛤) est en dessous de la droite (∆)
De même ∀𝑥𝑥 ∈ ] 𝛼𝛼 ; +∞[ ℎ(𝑥𝑥) > 0 => ∀𝑥𝑥 ∈ ] 𝛼𝛼 ; +∞[ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) – 𝑦𝑦 > 0 et par conséquent
∀𝑥𝑥 ∈ ] 𝛼𝛼 ; +∞[ ; la courbe (𝛤𝛤) est au dessus de la droite (∆)
4) Construction de la courbe (𝛤𝛤) et de la droite ∆ dans le repère ortho normal (𝑜𝑜 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗)
y
4
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 x
-1
-2
-3
2 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
5) a- Calculons au moyen d'une intégration par parties, l'intégrale I = ∫1 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑡𝑡 2
2 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 2 1
I= ∫1 𝑡𝑡 2 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫1 𝑡𝑡 2 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑑𝑑𝑑𝑑
1
Posons 𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 => 𝑢𝑢′(𝑡𝑡) =
𝑡𝑡
1 1
𝑣𝑣′(𝑡𝑡) = 2 => 𝑣𝑣(𝑡𝑡) = −
𝑡𝑡 𝑡𝑡
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 2 2 1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 2 1 2 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 1 2 1+ 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 2
=> I = �− � + ∫1 2 𝑑𝑑𝑑𝑑 = �− � + �− � = �− − � = �− �
𝑡𝑡 1 𝑡𝑡 𝑡𝑡 1 𝑡𝑡 1 𝑡𝑡 𝑡𝑡 1 𝑡𝑡 1
1− 𝑙𝑙𝑙𝑙 2
=> I =
2
b- En déduisons l'aire, en 𝑐𝑐𝑐𝑐2 de la portion de plan limitée par la courbe (𝛤𝛤) , la droite ∆ et les
droites parallèles à l'axe des ordonnées d'équation 𝑥𝑥 = 1 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 = 2.
L’aire A de la portion de plan indiquée est, en cm2, puisque (𝛤𝛤) est au dessus de (∆) et puisque
(∆) est au dessus de l’axe des abscisses pour 1 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 2
2 2 1 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 21 2 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
A = (2 𝑐𝑐𝑐𝑐)2 ∫1 (𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦)𝑑𝑑𝑑𝑑 = 4 𝑐𝑐𝑐𝑐2 ∫1 � + 2 � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 4 𝑐𝑐𝑐𝑐2 ∫1 𝑑𝑑𝑑𝑑 + 4 𝑐𝑐𝑐𝑐2 ∫1 2 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑥𝑥 𝑥𝑥 𝑥𝑥 𝑥𝑥
21
= 4 𝑐𝑐𝑐𝑐2 ∫1 𝑑𝑑𝑑𝑑 + 4𝐼𝐼 𝑐𝑐𝑐𝑐2 = 4 𝑐𝑐𝑐𝑐2 [𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙]12 + 4𝐼𝐼 𝑐𝑐𝑐𝑐2 = 4 𝑐𝑐𝑐𝑐2 𝑙𝑙𝑙𝑙2 + 4𝐼𝐼 𝑐𝑐𝑐𝑐2
𝑥𝑥
1− 𝑙𝑙𝑙𝑙 2 1− 𝑙𝑙𝑙𝑙 2 2𝑙𝑙𝑙𝑙 2 + 1− 𝑙𝑙𝑙𝑙 2
= 4 𝑐𝑐𝑐𝑐2 𝑙𝑙𝑙𝑙2 + 4𝑐𝑐𝑐𝑐2 � � = 4𝑐𝑐𝑐𝑐2 �𝑙𝑙𝑙𝑙2 + � = 4𝑐𝑐𝑐𝑐2 � �
2 2 2
2 𝑙𝑙𝑙𝑙 2 + 1 2 (𝑙𝑙𝑙𝑙2 2 2
= 4𝑐𝑐𝑐𝑐 � � = 2𝑐𝑐𝑐𝑐 + 1) = (2𝑙𝑙𝑙𝑙2 + 2)𝑐𝑐𝑐𝑐 = 3,39𝑐𝑐𝑐𝑐
2
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Trachypenaeus est le nom d'une espèce de crevette se développant dans les eaux chaudes de
l'île de la Guadeloupe.
L'objectif de l'exercice est l'étude de la croissance en taille de cette espèce en fonction de l'âge
des crevettes.
Partie A
Sur un échantillonnage et sur une courte durée, les relevés ont donné les résultats suivants :
Âge ti (en nombre de semaines)
1 2 3 4 5 6 7 8
Taille yi (exprimée en millimètre) 10 18 25 33 40 41 50 53
1-/ Soit G le point moyen du nuage de points associé à ce tableau. On considère la droite D
passant par G et de coefficient directeur 6,14. Détermine une équation de la droite D.
2-/ On considère que la fonction affine représentée par la droite D traduit l'évolution de la taille
en fonction de l'âge des crevettes avec les unités considérées. Détermine selon ce modèle la
taille d'une crevette de 12 semaines.
3-/ On estime que l'espérance de vie d'une crevette Trachypenaeus en haute mer est de 3
années. Calcule, avec le modèle retenu, la taille atteinte au bout de 3 ans.
Partie B
En fait, des relevés sur une longue durée ont permis d'établir que la taille L(t) des crevettes
Trachypenaeus exprimée en millimètre en fonction de l'âge t exprimé en semaines est donnée
par : L(t) = 87,5(1 − 𝑒𝑒 −0,12𝑡𝑡 )
1-/ a-/ Détermine la limite de la fonction L en + ∞ en donne une interprétation.
b-/ Détermine la dérivée L’de la fonction L.
c-/ Étudie les variations de la fonction L sur [0 ; + ∞[.
2-/ a-/ Calcule, avec ce modèle, la taille d'une crevette de trois ans
b-/ Détermine l'âge théorique d'une crevette de taille 80 𝑚𝑚𝑚𝑚 .
3-/ Trace la courbe représentative de la fonction L sur l'intervalle [0 ; 15] et la droite D de la
partie A dans le même repère. On prendra pour unité graphique 1 cm pour une semaine en
abscisse et 1 cm pour 10 mm en ordonnée. Donne une interprétation du graphique obtenu.
(1) ⟺ y√3(−y + 1) = 0 ⟺ y = 0 ou y = 1
y = 0 ne verifie pas l’équation (2) alors y=1 d’où i est solution de l’équation ( E ).
1 √3 − 𝑖𝑖 1 − 𝑖𝑖√3 −𝑖𝑖
𝑖𝑖 𝑖𝑖 𝑖𝑖√3 𝑖𝑖
1 √3 1 0
Donc 𝑎𝑎 = √3 et 𝑏𝑏 = 1
z − i = 0 ou z 2 + √3z + 1 = 0
−√3−i −√3+i
z−i= 0⟺ z=i et z 2 + √3z + 1 = 0 ⟺ z = ou z =
2 2
−√3 1 −√3 1
D’ après 2) a) on a :S = { i ; − i ; + i }
2 2 2 2
Card E 2 168
P(E2 ) = = = 0,28
Card Ω 600
Card E 3 60
P(E3 ) = = = 0,1
Card Ω 600
3) Pour chacun des groupes, donnons les fréquences en pourcentage des fiches signalant un
traitement efficace.
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Partie A
1) Déterminons une équation de la droite (D) passant par G et de coefficient directeur 6,14
∑ ti
1+2+3+4+5+6+7+8 36
xG = = = = 4,5
8 8 8
∑y 10+18+25+33+40+41+50+53 270
yG = i = = = 33,75
8 8 8
Donc G( 4,5 ; 33,75 )
( D ) : y = 6,14x + b et G ∈ ( D ) ⟺ 33,75 = 6,14 × 4,5 + b ⟺ b = 6,12
=> (D) ∶ y = 6,14x + 6,12
2) Déterminons la taille d’un poisson de 12 semaines
Pour x = 12 on a : y = 6,14 × 12 + 6,12 ⟺ y = 79,8 mm
3) Calculons la taille atteinte au bout de 3 ans
On sait que 3 ans = 3×52 semaines soit 156 semaines
Pour x = 156 on a : y = 6,14 × 156 + 6,12 ⟺ y = 963,96mm
Partie B
L(t) = 87,5(1 − e−0,12t )
1) a) Déterminons la limite de L en +∞ et en donnons une interprétation
lim L(t) = lim 87,5(1 − e−0,12t ) = 87,5
t → +∞ t → +∞
Interprétation : Sur une longue durée de vie la taille des poissons tend vers 87,5 mm.
b) Calculons la dérivée L′(t)
L′ (t) = 87,5 × 0,12e−0,12t =>L′ (t) = 10,5e−0,12t
c) Etudions les variations de L sur [0 ; +∞[
∀ t ∈ [0 ; +∞[L’(t) = 10,5e−0,12t > 0 Alors L est strictement croissante sur [0 ; +∞[
Tableau de variation de L
t 0 +∞
L′(t) +
87,5
L(t)
t 0 5 10 15
L(t) 0 39,48 61,15 73,04
𝑳𝑳(𝒎𝒎𝒎𝒎)
140
130
120
110
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
t(semaine)
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18
1+𝑖𝑖�3
I// Soient les nombres complexes 𝑍𝑍1 = et 𝑍𝑍2 = −√3 + 𝑖𝑖.
2
𝑍𝑍2
1) Ecris 𝑍𝑍1 ; 𝑍𝑍2 et sous forme trigonométrique.
𝑍𝑍1
2) Montre qu’il existe deux suites géométriques (𝑢𝑢) 𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑣𝑣) telles que 𝑢𝑢2 = 𝑣𝑣2 = 𝑍𝑍1 et
𝑢𝑢4 = 𝑣𝑣4 = 𝑍𝑍2 dont on déterminera les premiers termes 𝑢𝑢0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑣𝑣0 ainsi que la raison de
chacune d’elles.
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
2(1+𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙)
Soit la fonction numérique 𝑓𝑓 à variable réelle 𝑥𝑥 définie par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + .
𝑥𝑥
1) a- Détermine l’ensemble 𝐷𝐷𝐷𝐷 de définition de la fonction 𝑓𝑓 et les limites aux bornes de
𝐷𝐷𝐷𝐷.
b- On désigne par 𝐴𝐴(𝑘𝑘) l’aire exprimée en unité d’aire de la partie du plan limitée par (𝐶𝐶), Δ et
les droites d’équations 𝑥𝑥 = 1 et 𝑥𝑥 = 𝑘𝑘. Calcule 𝐴𝐴(𝑘𝑘).
c- pour quelle valeur de 𝑘𝑘 à-t-on 𝐴𝐴(𝑘𝑘) = 8 ?
5
𝑋𝑋1 = 𝑋𝑋0 − 𝑋𝑋 + 3000 = 0,95𝑋𝑋0 + 3000 = 0,95 × 50 000 + 3000 = 50 500
100 0
5
𝑋𝑋2 = 𝑋𝑋1 − 𝑋𝑋 + 3000 = 0,95𝑋𝑋1 + 3000 = 0,95 × 50 500 + 3000 = 50 975
100 1
5
𝑋𝑋𝑛𝑛+1 = 𝑋𝑋𝑛𝑛 − 𝑋𝑋 + 3000 = 0,95𝑋𝑋𝑛𝑛 + 3000. D’où 𝑋𝑋𝑛𝑛+1 = 0,95𝑋𝑋𝑛𝑛 + 3000
100 𝑛𝑛
a- Montrons que la suite (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) est une suite géométrique dont on donnera la raison et le premier
terme.
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 60000 − 𝑋𝑋𝑛𝑛
=> 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 60000 − 𝑋𝑋𝑛𝑛+1 = 60000 − (0,95𝑋𝑋𝑛𝑛 + 3000 ) = 60000 − 0,95𝑋𝑋𝑛𝑛 − 3000
Conclusion :
Pour une longue durée, le nombre d’arbre ne dépasse pas 60 000 pieds.
Idrissa DEMBELE. PESG. ECICA. Sujets Bac Malien. Page 785
Sujets de Bac
𝑥𝑥 −∞ 0 2 +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) + 0 − 0 +
1 +∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
0 2
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 0+
𝑥𝑥 → −∞
Alors la droite d’équation 𝑦𝑦 = 0 est asymptote horizontale à (𝐶𝐶) en +∞.
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 [𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑥𝑥 + 2] = 0−
𝑥𝑥 → +∞
Alors la droite d’équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 − 2 est asymptote oblique à (𝐶𝐶) en +∞.
3) Le signe de 𝑓𝑓(𝑥𝑥) suivant les valeurs de 𝑥𝑥 est :
1+𝑖𝑖�3
I// Soient les nombres complexes 𝑍𝑍1 = et 𝑍𝑍2 = −√3 + 𝑖𝑖.
2
𝑍𝑍2
1) Ecrivons 𝑍𝑍1 ; 𝑍𝑍2 et sous forme trigonométrique.
𝑍𝑍1
1+𝑖𝑖�3 𝜋𝜋
𝑍𝑍1 =
2
=> |𝑍𝑍1 | = 1 et 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎(𝑍𝑍1 ) =
3
. Donc 𝑍𝑍1 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝜋𝜋3 + 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 𝜋𝜋3
5𝜋𝜋
𝑍𝑍2 = −√3 + 𝑖𝑖 => |𝑍𝑍2 | = 2 et 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎(𝑍𝑍2 ) =
6
. Donc 𝑍𝑍2 = 2 �𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 5𝜋𝜋
6
5𝜋𝜋
+ 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 �
6
𝑍𝑍2 �𝑍𝑍2 � 5𝜋𝜋 𝜋𝜋 5𝜋𝜋 𝜋𝜋 2 𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= �𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 � − � + 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 � − �� = �𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 � � + 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 � �� = 2 �𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 + 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 �
𝑍𝑍1 �𝑍𝑍1 � 6 3 6 3 1 2 2 2 2
2) Montrons qu’il existe deux suites géométriques (𝑢𝑢) 𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑣𝑣) telles que 𝑢𝑢2 = 𝑣𝑣2 = 𝑍𝑍1
et 𝑢𝑢4 = 𝑣𝑣4 = 𝑍𝑍2 dont on déterminera les premiers termes 𝑢𝑢0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑣𝑣0 ainsi que la raison
de chacune d’elles.
Soit (𝑤𝑤𝑛𝑛 ) une suite géométrique vérifiant les conditions 𝑤𝑤2 = 𝑍𝑍1 et 𝑤𝑤4 = 𝑍𝑍2
1+𝑖𝑖�3
𝑤𝑤𝑛𝑛 = 𝑤𝑤0 (𝑞𝑞)𝑛𝑛 => 𝑤𝑤2 = 𝑤𝑤0 (𝑞𝑞)2 𝑤𝑤2 = 𝑤𝑤0 𝑞𝑞 2 𝑤𝑤0 𝑞𝑞 2 =
2
𝑤𝑤 0 𝑞𝑞 4 −√3+𝑖𝑖
= 1+𝑖𝑖√3 𝑞𝑞 2 = 2𝑖𝑖
𝑤𝑤 0 𝑞𝑞 2
2
𝑥𝑥 2 + 𝑦𝑦 2 = 2 (1)
Soit 𝑞𝑞 = 𝑥𝑥 + 𝑖𝑖𝑖𝑖 tel que : � 𝑥𝑥 2 − 𝑦𝑦 2 = 0 (2)
2𝑥𝑥𝑥𝑥 = 2 (3)
1
(3) Donne 2𝑥𝑥𝑥𝑥 = 2 𝑥𝑥𝑥𝑥 = 1 𝑦𝑦 =
𝑥𝑥
- Si 𝑥𝑥 = −1 => 𝑦𝑦 = −1
- Si 𝑥𝑥 = 1 => 𝑦𝑦 = 1
Donc 𝑞𝑞 = −1 − 𝑖𝑖 ou 𝑞𝑞 = 1 + 𝑖𝑖
1+𝑖𝑖�3
𝑤𝑤2 2 1+𝑖𝑖�3 �3 1
• Pour 𝑞𝑞 = 1 + 𝑖𝑖, on a : 𝑤𝑤0 = = = = − 𝑖𝑖
𝑞𝑞2 2𝑖𝑖 4𝑖𝑖 4 4
Sachant que 𝑢𝑢2 = 𝑣𝑣2 = 𝑍𝑍1 et 𝑢𝑢4 = 𝑣𝑣4 = 𝑍𝑍2 d’où il existe une suite géométrique (𝑢𝑢) de
�3 1
premier terme 𝑢𝑢0 = − 𝑖𝑖 de raison 𝑞𝑞 = 1 + 𝑖𝑖 et une suite géométrique (𝑣𝑣) de premier terme
4 4
�3 1
𝑣𝑣0 = − 𝑖𝑖 de raison 𝑞𝑞 = −1 − 𝑖𝑖.
4 4
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
2(1+𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙)
Soit la fonction numérique 𝑓𝑓 à variable réelle 𝑥𝑥 définie par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + .
𝑥𝑥
1) a- Déterminons 𝐷𝐷𝐷𝐷 et les limites aux bornes de 𝐷𝐷𝐷𝐷.
𝐷𝐷𝐷𝐷 = {𝑥𝑥/𝑥𝑥 ∈ ℝ ; 𝑥𝑥 > 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 ≠ 0} => 𝐷𝐷𝐷𝐷 = ]0 ; +∞[
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = −∞ ; 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = +∞
𝑥𝑥 → 0 𝑥𝑥 → +∞
2 2𝑥𝑥2−2
ℎ(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 2 − 2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 => ℎ′(𝑥𝑥) = 2𝑥𝑥 − =
𝑥𝑥 𝑥𝑥
∀𝑥𝑥 ∈ ]0 ; +∞[ ; 𝑥𝑥 > 0 Alors le signe de ℎ′(𝑥𝑥) dépend du signe du numérateur 2𝑥𝑥 2 − 2.
Posons 2𝑥𝑥 2 − 2 = 0 𝑥𝑥 = −1 ∉ ]0 ; +∞[ ou 𝑥𝑥 = 1.
𝑥𝑥 0 1 +∞
ℎ′(𝑥𝑥) − 0 +
𝑥𝑥 0 1 +∞
ℎ′(𝑥𝑥) − 0 +
+∞ +∞
ℎ(𝑥𝑥)
2
2(1+𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙) ×𝑥𝑥−2�1+𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙� 𝑥𝑥2−2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 ℎ(𝑥𝑥)
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + => 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) = 1 + 𝑥𝑥 = = 2
𝑥𝑥 𝑥𝑥2 𝑥𝑥2 𝑥𝑥
∀𝑥𝑥 ∈ ]0 ; +∞[ ; 𝑥𝑥 2 > 0 Alors le signe de 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) dépend du signe du numérateur ℎ(𝑥𝑥).
Donc ∀𝑥𝑥 ∈ ]0 ; +∞[ ; 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) > 0 => ∀𝑥𝑥 ∈ ]0 ; +∞[ ; 𝑓𝑓 est strictement croissante.
𝑥𝑥 0 +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) +
+∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
−∞
d- Prouvons que la droite Δ d’équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 est une asymptote à la courbe (𝐶𝐶) de 𝑓𝑓 dans le
plan muni d’un repère orthonormé (𝑂𝑂 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗).
2(1+𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙) 2(1+𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 ) 2 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 [𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦] = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 �𝑥𝑥 + − 𝑥𝑥� = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 + 2 =0
𝑥𝑥 𝑥𝑥 𝑥𝑥 𝑥𝑥
𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → +∞
y
4
-2 -1 0 1 2 3 4 x
-1
-2
b- On désigne par 𝐴𝐴(𝑘𝑘) l’aire exprimée en unité d’aire de la partie du plan limitée par (𝐶𝐶), Δ et
les droites d’équations 𝑥𝑥 = 1 et 𝑥𝑥 = 𝑘𝑘.
Calculons 𝐴𝐴(𝑘𝑘).
𝑘𝑘
𝑘𝑘 𝑘𝑘 2(1+𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙) 𝑘𝑘 2 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 2(𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙)2
𝐴𝐴(𝑘𝑘) = ∫1 [𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦]𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫1 � � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫1 � + 2 � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = �2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 + �
𝑥𝑥 𝑥𝑥 𝑥𝑥 2 1
= [2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 + (𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙)2 ]1𝑘𝑘 = (2𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 + (𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙)2 )𝑢𝑢𝑢𝑢.
Pour 𝑋𝑋 = −4 on a : 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = −4 𝑘𝑘 = 𝑒𝑒 −4
Pour 𝑋𝑋 = 2 on a : 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 2 𝑘𝑘 = 𝑒𝑒 2
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
𝑥𝑥 2 −2𝑥𝑥+2
Soit la fonction numérique f à variable réelle x définie par f(x) = .
𝑥𝑥−1
On désigne par (Cf) la représentation graphique de f dans le plan muni d’un repère orthonormé
(0 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗).
1°/ Montre que (Cf) admet deux asymptotes dont on Déterminera les équations.
2 𝜋𝜋 7𝜋𝜋
|𝑍𝑍1 | = ��−√3� + (−1)2 = 2 et 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎(𝑍𝑍1 ) = 𝜋𝜋 + =
6 6
2 𝜋𝜋 5𝜋𝜋
|𝑍𝑍2 | = ��−√3� + (1)2 = 2 et 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎(𝑍𝑍1 ) = 𝜋𝜋 − =
6 6
2𝜋𝜋
T est soit une rotation de centre O et d'angle 𝜃𝜃 = ou
3
2𝜋𝜋
1
T est une similitude de rapport 𝑘𝑘 = �𝑒𝑒 3 𝑖𝑖 � =1; de centre Ω d’affixe 𝑍𝑍𝛺𝛺 = 2𝜋𝜋𝑖𝑖
1−𝑒𝑒 3
𝜋𝜋
𝑖𝑖
1 𝑒𝑒 6 √3 𝜋𝜋 𝑖𝑖 √3 √3 1 1 1 √3
=> 𝑍𝑍𝛺𝛺 = 2𝜋𝜋 = = 𝑒𝑒 6 = � + 𝑖𝑖� = �3 + 𝑖𝑖√3� = + 𝑖𝑖
𝑖𝑖 √3 3 3 2 2 6 2 6
1−𝑒𝑒 3
1 �3
=> 𝛺𝛺 � ; �
2 6
On a : 𝐴𝐴 �− 1√3� ; 𝐵𝐵�−2
0
� ; 𝐶𝐶 �√3
1
�
y
3
𝐴𝐴 1 𝐵𝐵
-3 -2 -1 0 1 2 3 x
-1
-2 𝐶𝐶
-3
𝑍𝑍𝐵𝐵 −𝑍𝑍𝐶𝐶
3°/ Calculons
𝑍𝑍𝐴𝐴 −𝑍𝑍𝐶𝐶
𝑍𝑍𝐵𝐵 −𝑍𝑍𝐶𝐶 𝜋𝜋
Puisque = 𝑒𝑒 𝑖𝑖 3 alors ABC est un triangle équilatéral direct.
𝑍𝑍𝐴𝐴 −𝑍𝑍𝐶𝐶
2. 𝑔𝑔′(2) = 4𝑔𝑔(2)
Le nombre de microbe au bout de 3 heures.
𝑔𝑔(3) = 𝑁𝑁𝑒𝑒 3𝑘𝑘 .
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
f : ℝ→ ℝ
𝑥𝑥 2 −2𝑥𝑥+2
x⟼
𝑥𝑥−1
(C f ) sa représentation graphique dans le plan muni d'un repère orthonormé (O ; i ; j ).
𝑥𝑥2− 2𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 2
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 = − ∞
𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥
𝑥𝑥 → − ∞ 𝑥𝑥 → − ∞ 𝑥𝑥 → − ∞ 𝑥𝑥 → − ∞
𝑥𝑥2− 2𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 2
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑥𝑥 = + ∞
𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥
𝑥𝑥 → + ∞ 𝑥𝑥 → + ∞ 𝑥𝑥 → +∞ 𝑥𝑥 → + ∞
1 𝑥𝑥2+ 2𝑥𝑥 + 2
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = − = − ∞ 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 =+ ∞
0 𝑥𝑥 + 1
𝑥𝑥 → 1− 𝑥𝑥 → 1+
𝑥𝑥 2 − 2𝑥𝑥 + 2
𝑓𝑓(𝑥𝑥) 𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 2
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 1 => 𝑎𝑎 = 1
𝑥𝑥 𝑥𝑥 𝑥𝑥 2
𝑥𝑥 → ±∞ 𝑥𝑥 → ±∞ 𝑥𝑥 → ±∞
𝑥𝑥 −∞ 1 +∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 − 0 +
D’après le tableau de signe de 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦, on a :
∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞ ; 1[ , 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 < 0. Alors ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞ ; 1[ , (C f ) est en dessous de l’asymptote.
∀𝑥𝑥 ∈ ]1 ; +∞[ , 𝑓𝑓(𝑥𝑥) − 𝑦𝑦 > 0. Alors ∀𝑥𝑥 ∈ ]1 ; +∞[ , (C f ) est au dessus de l’asymptote.
𝑥𝑥 −∞ 0 1 2 +∞
𝑓𝑓’(𝑥𝑥) + 0 − − 0 +
−2 +∞ +∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
−∞ −∞ 2
3
4°/ Vérifions s’il existe des points de la courbe où la tangente a pour coefficient directeur
4
Soit 𝑥𝑥0 l’abscisse de ces points
3 3 𝑥𝑥 0 2 −2𝑥𝑥 0 3 1 1
La courbe a pour coefficient directeur 𝑓𝑓 ′ (𝑥𝑥0 ) = = =
4 4 (𝑥𝑥 0 − 1)2 4 (𝑥𝑥 0 − 1)2 4
𝑥𝑥0 = 3
(𝑥𝑥0 − 1)2 = 4 (𝑥𝑥0 − 1)2 − 4 = 0 (𝑥𝑥0 − 3)(𝑥𝑥0 + 1) = 0 => � 𝑜𝑜𝑜𝑜
𝑥𝑥0 = −1
5 3
𝑓𝑓(3) = 𝑓𝑓′(3) =
2 4
Alors � 𝑒𝑒𝑒𝑒 ; � 𝑒𝑒𝑒𝑒
5 3
𝑓𝑓(−1) = − 𝑓𝑓′(−1) =
2 4
3 5 3 1
(𝑇𝑇3 ): 𝑦𝑦 = (𝑥𝑥 − 3) + = 𝑥𝑥 +
4 2 4 4
3 5 3 7
(𝑇𝑇−1 ): 𝑦𝑦 = (𝑥𝑥 + 1) − = 𝑥𝑥 −
4 2 4 4
5°/ Traçons la courbe (Cf) et ses asymptotes dans le plan muni du repère orthonormé (0 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗).
- 𝑥𝑥 = 1 est asymptote verticale.
- 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 − 1 est asymptote oblique.
y
4
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 x
-1
-2
-3
-4
6°/ Montrons que la restriction g de f à l’intervalle I =]1 ; 2] est une bijection de I vers un
intervalle J que l’on précisera.
5 1
(𝑔𝑔−1 )′ � � =
2 𝑔𝑔′��𝑔𝑔−1��52��
5
Calculons (𝑔𝑔−1 ) � �
2
3
5 𝑥𝑥 2 − 2𝑥𝑥 + 2 5 𝑥𝑥1 =
2
𝑔𝑔(𝑥𝑥) = = 𝑥𝑥 − 9𝑥𝑥 + 9 = 0 => Δ= 9 et �
2
𝑜𝑜𝑜𝑜
2 𝑥𝑥 − 1 2
𝑥𝑥2 = 3 ∉ 𝐼𝐼
5 3 5 3 1 1
=> (𝑔𝑔−1 ) � � = et 𝑔𝑔′ �(𝑔𝑔−1 ) � �� = 𝑔𝑔′ � � = 1 − 2 = 1 − 1 = 1 − 4 = −3
2 2 2 2 3
� − 1� 4
2
5 1
Par suite (𝑔𝑔−1 )′ � � = −
2 3
b-/ Dressons le tableau de variation de g-1 puis traçons sa courbe représentative dans le même
repère que celle de f.
𝑥𝑥 1 +∞
(𝑔𝑔−1 )′(𝑥𝑥) −
2
(𝑔𝑔−1 )(𝑥𝑥)
La courbe représentative de g−1 est tracé en pointille dans le même repère que (C f ).
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Soit la fonction 𝑓𝑓 définie par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 + 1)2 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 .
On désigne par (𝐶𝐶𝐶𝐶) sacourbe représentative dans le plan muni d’un repère orthonormé
(𝑂𝑂 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗). unité graphique : 1 𝑐𝑐𝑐𝑐.
1) Dersse le tableau de variation de 𝑓𝑓.
2) Montre que 𝑓𝑓 réalise une bijection de [1 ; +∞[ vers un intervalle 𝐽𝐽 à préciser.
3) Trouve l’équation de la tangente (𝑇𝑇) au point d’abscisse nulle.
4) Trouve les coordonnées des points d’intersections de la courbe (𝐶𝐶𝐶𝐶) avec les axes du repère.
5) Trace la courbe (𝐶𝐶𝐶𝐶) et la tangente (𝑇𝑇) dans le même repère.
6) Soit 𝐹𝐹 la fonction définie par : 𝐹𝐹(𝑥𝑥) = (𝑎𝑎𝑥𝑥 2 𝑏𝑏𝑏𝑏 + 𝑐𝑐)𝑒𝑒 −𝑥𝑥 . Où 𝑎𝑎 ; 𝑏𝑏 et 𝑐𝑐 sont des nombres
réels.
a- Détermines les réels 𝑎𝑎 ; 𝑏𝑏 et 𝑐𝑐 pour que 𝐹𝐹 soit une primitive de 𝑓𝑓.
b- Calcule en 𝑐𝑐𝑐𝑐2 l’aire de la partie du plan délimité par la courbe (𝐶𝐶𝐶𝐶), la tangente (𝑇𝑇), l’axe
des abscisses et les droites d’équations 𝑥𝑥 = 0 et 𝑥𝑥 = 2.
𝒁𝒁𝟎𝟎 𝒂𝒂 𝒃𝒃 𝒄𝒄
100000 100000
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑅𝑅𝑛𝑛 + => 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 𝑅𝑅𝑛𝑛+1 + . Or 𝑅𝑅𝑛𝑛+1 = 100 + 1,065𝑅𝑅𝑛𝑛 .
65 65
100000 106500 1065 100000
=> 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 100 + 1,065𝑅𝑅𝑛𝑛 + = + 𝑅𝑅 = 1,065 � + 𝑅𝑅𝑛𝑛 �
65 65 1000 𝑛𝑛 65
=> 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 1,065𝑢𝑢𝑛𝑛
D’où 𝑢𝑢𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = 1,065.
2) - Exprimons (𝒖𝒖𝒏𝒏 ) en fonction de 𝒏𝒏 .
21300 106500
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 (𝑞𝑞)𝑛𝑛 𝑢𝑢𝑛𝑛 = (1,065)𝑛𝑛 ou 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 1638,46(1,065)𝑛𝑛 ou 𝑢𝑢𝑛𝑛 = (1,065)𝑛𝑛
13 65
- En déduis l’expression de 𝑹𝑹𝒏𝒏 en fonction de 𝒏𝒏
100000 100000
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑅𝑅𝑛𝑛 +
65
𝑅𝑅𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 −
65
. Or 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 21300
13
(1,065)𝑛𝑛
21300 100000 106500 100000
=> 𝑅𝑅𝑛𝑛 = (1,065)𝑛𝑛 − ou 𝑅𝑅𝑛𝑛 = (1,065)𝑛𝑛 −
13 65 65 65
3) Déterminons le temps au bout du quel le nombre de bactéries sera-t-il égal à 90% de la
capacité maximale du milieu
21300 100000 317
On a : 𝑅𝑅𝑛𝑛 = 900 (1,065)𝑛𝑛 − = 9001,065𝑛𝑛 =
213
13 65
317 𝑙𝑙𝑙𝑙�317�
𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛(1,065) = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � � 𝑛𝑛 = ( 213 ) 𝑛𝑛 = 6,31 ≈ 7
213 𝑙𝑙𝑙𝑙 1,065
Alors c’est après 7 heures que la colonie sera à 90% de saturation.
Problème…………………………..………...……………………(𝟏𝟏𝟏𝟏 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑)
Soit la fonction 𝑓𝑓 définie par 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 + 1)2 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 .
On désigne par (𝐶𝐶𝐶𝐶) sacourbe représentative dans le plan muni d’un repère orthonormé
(𝑂𝑂 ; 𝑖𝑖⃗ ; 𝑗𝑗⃗). unité graphique : 1 𝑐𝑐𝑐𝑐.
1) Derssons le tableau de variation de 𝑓𝑓.
𝐷𝐷𝐷𝐷 = ℝ = ]−∞ ; +∞[
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 (𝑥𝑥 + 1)2 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 = +∞ ; 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 (𝑥𝑥 + 1)2 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 = 0
𝑥𝑥 → −∞ 𝑥𝑥 → +∞
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 + 1)2 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 => 𝑓𝑓′(𝑥𝑥) = 2(𝑥𝑥 + 1)𝑒𝑒 −𝑥𝑥 − (𝑥𝑥 + 1)2 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 = (𝑥𝑥 + 1)(1 − 𝑥𝑥)𝑒𝑒 −𝑥𝑥
Pour tout 𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷𝐷𝐷, on a : 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 > 0 alors le signe de 𝑓𝑓′ dépend de (𝑥𝑥 + 1)(1 − 𝑥𝑥)
𝑥𝑥 −∞ −1 1 +∞
𝑓𝑓′(𝑥𝑥) − 0 + 0 −
4
+∞
𝑒𝑒
𝑓𝑓(𝑥𝑥)
0 0
4) Trouvons les coordonnées des points d’intersections de la courbe (𝐶𝐶𝐶𝐶) avec les axes du
repère.
- (𝐶𝐶𝐶𝐶) ∩ (𝑜𝑜𝑜𝑜) => 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 0 (𝑥𝑥 + 1)2 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 = 0 => 𝑥𝑥 + 1 = 0 𝑥𝑥 = −1
y
6
-3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6x
-1
6) Soit 𝐹𝐹 la fonction définie par : 𝐹𝐹(𝑥𝑥) = (𝑎𝑎𝑥𝑥 2 + 𝑏𝑏𝑏𝑏 + 𝑐𝑐)𝑒𝑒 −𝑥𝑥 . Où 𝑎𝑎 ; 𝑏𝑏 et 𝑐𝑐 sont des nombres
réels.
a- Déterminons les réels 𝑎𝑎 ; 𝑏𝑏 et 𝑐𝑐 pour que 𝐹𝐹 soit une primitive de 𝑓𝑓.
𝐹𝐹 soit une primitive de 𝑓𝑓 si et seulement si 𝐹𝐹′(𝑥𝑥) = 𝑓𝑓(𝑥𝑥).
Or 𝐹𝐹′(𝑥𝑥) = [−𝑎𝑎𝑥𝑥 2 + (2𝑎𝑎 − 𝑏𝑏)𝑥𝑥 + 𝑏𝑏 − 𝑐𝑐]𝑒𝑒 −𝑥𝑥
Donc 𝐹𝐹′(𝑥𝑥) = 𝑓𝑓(𝑥𝑥) [−𝑎𝑎𝑥𝑥 2 + (2𝑎𝑎 − 𝑏𝑏)𝑥𝑥 + 𝑏𝑏 − 𝑐𝑐]𝑒𝑒 −𝑥𝑥 = (𝑥𝑥 + 1)2 𝑒𝑒 −𝑥𝑥
[−𝑎𝑎𝑥𝑥 2 + (2𝑎𝑎 − 𝑏𝑏)𝑥𝑥 + 𝑏𝑏 − 𝑐𝑐] = (𝑥𝑥 + 1)2 −𝑎𝑎𝑥𝑥 2 + (2𝑎𝑎 − 𝑏𝑏)𝑥𝑥 + 𝑏𝑏 − 𝑐𝑐 = 𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 + 1
−𝑎𝑎 = 1 𝑎𝑎 = −1
Par identification, on a : �2𝑎𝑎 − 𝑏𝑏 = 2 �𝑏𝑏 = −4
𝑏𝑏 − 𝑐𝑐 = 1 𝑐𝑐 = −5
b- Calculons en 𝑐𝑐𝑐𝑐2 l’aire de la partie du plan délimité par la courbe (𝐶𝐶𝐶𝐶), la tangente (𝑇𝑇),
l’axe des abscisses et les droites d’équations 𝑥𝑥 = 0 et 𝑥𝑥 = 2.
2 2 1 2
𝐴𝐴 = ∫0 [𝑦𝑦 − 𝑓𝑓(𝑥𝑥)]𝑢𝑢𝑎𝑎 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫0 [𝑥𝑥 + 1 − (𝑥𝑥 + 1)2 𝑒𝑒 −𝑥𝑥 ]𝑢𝑢𝑎𝑎 𝑑𝑑𝑑𝑑 = � 𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 + 𝐹𝐹(𝑥𝑥)� 𝑢𝑢𝑎𝑎
2 0
1 1
=> 𝐴𝐴 = �� (2)2 + 2 + 𝐹𝐹(2)� − � (0)2 + 0 + 𝐹𝐹(0)�� 𝑢𝑢𝑎𝑎 = 1,30 𝑐𝑐𝑐𝑐2
2 2