Modélisation Hydraulique Doctorat
Modélisation Hydraulique Doctorat
Polycopié
Modélisation hydraulique
Présenté par :
Dr : Kateb Samir
Y1=f(x)
Y1=f(x)
x x x
On diverge On converge
Sans racine
Pour que la méthode des substitutions successives converge il faut que │f'' (x) │ soit
inférieur à 1. Cette condition n'est pas nécessaire mais elle est suffisante. Plus f'(x) est
petite plus la convergence est rapide.
1.2.2. méthode du promoteur de convergence de WEGSTEIN.
La méthode du promoteur de convergence de Wegstein consiste à modifier la méthode des
substitutions successives de façon a accéléré ou forcer systématiquement sa convergence
dans la méthode précédente.
x (n+1) =x (n) + ∆x
∆x = f(x (n)) – x (n)
Y2(x)=x
Y1=f(x)
x
x(2) x(1) x(0)
1. Application 1.
On veut résoudre l'équation
X2 – 100 X + 1 = 0 (1)
A l'aide de la méthode des substitutions successives l'équation (1) peut s'écrire :
X
1
100
X 2 1
X k 1
1
100
X k2 1
On propose X0 =1 (valeur initial)
On calcul
X1
1
100
1 1 0.02
2
X2
1
100
0.02 1 0.04
2
X3
1
100
0.04 1 0.01001
2
X4
1
100
0.01001 1 0.01001
2
2. Application 2.
On concéder un écoulement turbulent (IR ≥ 2300)
On calcul le coefficient de perte de charge linéaire λ par
1 D 2.51
2 log
3.71 Re
Où :
ε : rugosité relative de la conduite.
D : diamètre.
IRe : nombre de Rynolds.
Pour obtenir une estime de la solution, on pourra utiliser l'une des relations empiriques :
1- Blasius : 0.316 R 0.25 2300 <Re< 105 avec ε = 0
2- Leeds : 0.00714 0.6104 R 0.35 Re< 4.7 105
3- Hermar : 0.0032 0.221 R 0.237 106 <Re< 108
On pose :
1
X , on aura :
D 2.51
X 2 log X
3.71 Re
Équation implicite de Coolebrok
On appliquant la méthode des substitutions successives
1
X 0
X0
X f X 4.183378536
2
1
X f X 4.1833785149
3
2
X f X 4.1833785149
4
3
1 n
xi bi aij x j i = n, n-1, ……1
aii j i 1
a11 a12 a13
A 0 a22 a23
0 0 a33
a. Algorithme de GAUSS.
On doit remarque que toute les transformations suppose que les termes akk appelle pivot
sont nommé, il faudra donc ajouter une phase de vérification de la non nullité du pivot akk
et l'algorithme générale devient.
b. Première phase :
Si akkk 1 0 et alkk 1 0 avec l k
c. Deuxième phase :
La matrice A, b
k 1
étant éventuellement modifier par la première phase on opère les
k 1
k k 1 a
aij aij ik akjk 1
akk
k 1
k k 1 a
bi bi ik bkk 1
akk
i = k+1, n
j = k+1, n+1
k = 1, n-1
3. Application:
Lors de traitement d'un problème d'écoulement par la méthode des différences finies on a
obtenu le système suivant :
1 3 3 1 0
3 2 0 2
2
3 2 6 3 11
Où Φ potentiel hydraulique.
Solution :
n nombre d'inconnues = 3
Donc : k = 1, n – 1 k = 1 ,2
L'étape k =1:
i=k+1,n i = 2, 3 a22 a23
j=k+1,n j = 2, 3 a32 a33
0
i 2 1 0 a 0 3
a22 a22 21 a12 2 3 7
j 2 a11 1
0
i 2 1 0 a 0 3
a23 a23 21 a13 0 3 9
j 3 a11 1
0
i 3 1 0 a 0 3
a32 a32 31 a12 2 3 7
j 2 a11 1
0
i 3 1 0 a 0 3
a33 a33 31 a13 6 3 3
j 3 a11 1
1 3 3 1 0
A 0 7 9 2 20
0 7 3 3 11
l'étape k =2:
i=3 a33
j=3
1
i 3 a 7
9 6
2 1 1
a33 a33 32 a23 3
j 3 a22 7
1
2 1 a 7
b3 b3 32 b21 11 2 9
a22 7
1 3 3 1 0
A 0 7 9 2 2
0 0 6 3 9
Résolution :
9 3
3 6 9
6 2
3 1 3 31
a b2 a23 3 7 2 9 2 14
1 1
2 b2 a2 j j
a22 j 3 22
3 1 31 3 30
1
1
b1 a1 j j
a
1
b1 a12 2 a13 3
0 3 3
a11 j 2 11 1 14 2 14
soit L y =b
Dz=y
Lt x = z
Ces systèmes étant respectivement une matrice triangulaire inférieure, diagonale et
matrice supérieur sont des solutions immédiates :
1- pour la matrice triangulaire inférieure on a.
1 i 1
xi i aij x j i 1, n
b
aii j 1
2- la matrice diagonale :
b
xi i i 1, n
aii
3- pour la matrice triangulaire supérieur on a :
1 n
xi i aij x j i n ,1
b
aii j 1 1
Application :
4 1 x1 6
A
1 9 x2 19
Calcule les éléments des matrices L, D, Lt :
Lii = 1, i = 1, n (n nombre d'inconnue) i = 1, 2 donc L11=L22 = 1
r = 1, 2
r=1:
d11 = a11 = 4
j = r +1 , n j=2
1 1 1
L21 a12 1
d11 4 4
r=2:
21
d 22 a22 L2 k d kk L2 k
k 1
1 1 35
d 22 a22 L21 d11 L21 9 4
4 4 4
La matrice triangulaire inférieure L est :
1 0
L
1 4 1
q
hw
h h h
zw
zw
zw
u u u
zw1
zw2
zw3
u1 u2 u3
2. Pression interstitielle u
L'eau dans les pores d'un sol saturé exerce une pression connue par pression interstitielle elle
est conventionnellement représenté par la hauteur d'eau.
Si l'eau dans le sol est stationnaire le niveau d'eau est horizontal cependant si la surface d'eau
n'est pas niveau il y a une infiltration (percolation) et l'eau s'écoule dans les pores des grains
du sol saturé vers le niveau le plus bas.
Zone sèche
U =0
Partiellement saturé
U =?
Niveau de Saturé (tension) U négative
la nappe
Sol saturé hw U positive
hw
Cette figure schématise la variation de la pression interstitielle dans une région ou voisinage
de la surface libre dans des conditions hydrostatique.
À la surface de la nappe la pression interstitielle est nulle u=0 au dessous de la nappe u est
proportionnelle à la hauteur zw u = γw zw par convention la pression est positive.
Immédiatement au dessus du niveau de la nappe le sol demeure saturé par la phénomène de
capillarité l'eau dans cette zone est on tension ainsi la pression est négative u = - γw zw , la
hauteur de la zone saturé par capillarité dépend des dimension des grains et plus
particulièrement des dimension des pores entre la zone saturé qui contient les grains eau et
gaz (vapeur et l'air) c'est un milieu tri phasique , la pression dans ce domaine partiellement
saturé est encore mal connus.
Contrainte effective σ' il est évident que les instabilités peuvent être posé par le changement
de contrainte totale généré par le chargement d'une fondation ou excavation ou remblaiement
mais peut être n'est pas évident que l'instabilité des terrains peut résulte d'un changement de
pression généré sou changement significative d'une contrainte totale (talus stable peut être
instable après une pluie)
Le concept de contrainte effective à été postulé par Terzagé 1936 elle est défini comme la
déférence entre contrainte totale et la pression interstitielle б ' =б – u .
La repense d'un sol à des modifications des contraintes dépend presque exclusivement du
niveau des contraintes effective à l'intérieur de ce sol.
Le principe de contrainte effective σ ' est probablement le plus important on géotechnique.
Après soulèvement du
γsat
niveau de la nappe
γw
Niveau B
Zw=2m
H=5m
sol sol
Niveau A
1- saturé 2- déjaugé
Solution :
- 1er cas au niveau A.
Contrainte totale :
σt = γsat H = 20*5 =100 σt = 100 KN/m2
Pression interstitielle :
U=0
Contrainte effective :
σ' = σt –U = 100 – 0 = 100 σ' = 100 Kpa
- 2ème cas au niveau B.
Contrainte totale :
σt = γsat H + γw Z = 20*5+10*2 =120 σt = 120 KN/m2
Pression interstitielle :
U = γw ( H +Z ) = 10*(5+2) = 70 U= 70 Kpa
Contrainte effective :
σ' = σt –U = 100 – 70 = 50 σ' = 50 Kpa
Dans le cas du rabattement du niveau de la nappe on est dans le cas de tassement et pour le
cas contraire dans le cas de soulèvement du niveau de la nappe on a un risque de glissement.
Exemple 2.
Donner l'expression de σ' au point M en fonction de γ' σ' (M) =f(γ' ) avec γ' = γsat - γw
γ1 Z1
γ2=γsat Z2
.M
Solution
σt = σ' +U
σ' = σt –U
σ' =( γsat Z2 + γ1 Z1) - γw Z2
σ' = γsat Z2 + γ1 Z1 - γw Z2
σ' = (γsat - γw ) Z2 + γ1 Z1
σ' = γ' Z2 + γ1 Z1
Dans le cas générale la formule du contrainte effective en fonction du γ' d'écrit comme suit :
' 'j Z j i Z i
γ'j Zj les couches qui se trouvent au dessous de la nappe d'eau déjaugé.
γ1 Z1 les couches qui se trouvent au dessus de la surface de la nappe d'eau.
Exemple 3.
Soit la coupe verticale d'un terrain stratifie (figure si dessous).
Calculer les contraintes totales, effectives et la pression interstitielle.
.
A
Solution.
- 1ère méthode :
Contrainte totale :
σt = γ h1 + γsat 1 h2 + γsat 2 h3 = 13.5*2 + 18.5*2 + 20*4 = 144 σt = 144 KN/m2
Pression interstitielle :
U = γw ( h2 +h3 ) = 10*(2+4) = 60 U= 60 Kpa
Contrainte effective :
σ' = σt –U = 144 – 60 = 84 σ' = 84 Kpa
- 2ème méthode :
' 'j Z j i Z i
2.1. Introduction.
La méthode des différences finies est la plus ancienne technique numérique utilisée pour
résoudre des systèmes d'équations différentielle, bien sur avec des conditions initiales ou
des conditions limite. L'idée principale de cette méthode est d'approximé les dérivés. Toute
dérivé présente dans un système d'équation est remplacer directement par une expression
algébrique écrite en terme de variation intervenant dans le système d'équation on dit "discret
l'espace"
Φ
2.2. Présentation des dérivées par la MDF.
2.2.1. problème à une dimension.
Soit Φ =f(x) une fonction quelconque.
f x x f ( x)
lim
x x x x
x 0
f x x f ( x) f x f ( x x)
2
x x x ∆x ∆x
lim
x 2 x x
x 0
Les différences f(x+∆x)-f(x) et f(x)-f(x-∆x) sont les différences entre les valeurs de la
fonction f à un intervalle finie ∆x. les différences sont appeler "différence finie".
f(x+∆x)-f(x) est appeler différence avant au point (i) d'abscisse x.
f(x)-f(x-∆x) est appeler différence arrière au point (i) d'abscisse x.
x x
f x f x est appeler différence centrale au point (i) d'abscisse x.
2 2
i i 1
x i h
x i x i 1
2
h
2 h
x i h
h
h
2 i i 1 i 1 i 2
2
x i h2 i+2 i+1 i i-1 i-2
2 i 2i 1 i 2
2
x i h2
2 2
2 2
3 x i x i 1 i 2i 1 i 2 i 1 2i 2 i 3
3
x i h h3
3 i 3i 1 3i 2 i 3
3
x i h3
i 1 i
x i 1 h
2
x i 1 x i
2
x i 1 h
2 2i i1
2 i 1 i 2 i i 1 i 1
x i 1 h h2
2 2
2 2
3 x i 1 x i i 1 2i i 1 i 2i 1 i 2
3
x i 1 h h3
f ( x) f x 2 f x 2
h h
x h
Il est plus pratique de travailler avec des fonctions à des intervalles complets que des demi
intervalle (h/2). Ainsi il est préférable d'utiliser la moyenne de la première différence centrale.
f ( x) f ( x h) f ( x h) i 1 i 1
x i 2h 2h
f ( x)
f ( x)
i1 i i i1 i1 i i i1
2 f ( x) x i 1 x i 1 h h h
x i
2
h h h
2 f ( x) 2i i 1
i 1
x i
2
h2
2 f ( x) 2 f ( x)
3 f ( x) x i 1 x i 1 i 2 2i 1 i i 2i 1 i 2
2 2
x i
3
2h 3 2h 3
3 f ( x) i 2 2i 1 2i 1 i 2
x
3
2h 3
i 2 f ( xi 2h)
2h j ji
j 0 j ! x j
i 1 f ( xi h)
h j ji
j 0 j ! x j
i 1 f ( xi h)
h j j i
j 0 j! x j
i 21 f ( xi 2 h)
2h j ji
j 0 j! x j
On utilisant ces expressions la formulation de la première dérivée par la différence finie
centrale est :
i 1 i 1
1
i1 i1
2h 2h
1 i h 2 2i h 3 3i h 4 4i i h 2 2i h 3 3i h 4 4i
i h ..... i h .....
2h x 2 x 2 6 x 3 24 x 4 x 2 x 2 6 x 3 24 x 4
i h 2 3i h 4 5i
........
x 6 x 3
12 x 5
i i 1 i 1
i
x 2h
C'est l'intervalle (h) est choisie l'erreur dans la formulation par différence centrale est plus
petite que celle des deux autres formulation (différence avant et différence arrière) ainsi :
2 h 2 4i h 4 6i
2 2 i 1 2i i 1 2
1
2
x i h 12 x 4 360 x 6
Application 1.
Calculer le moment de l'exemple suivant :
M0=0 M4=0
4 y q
x 4
EI
2 y M 2 y 0 1 2 3 4
M EI 2
x 2 EI x L
Y0=0 Y4=0
M 2
y q4
EI 4 EI q0 h= L/4
x 2
x EI
2M
q0
x 2
1- Calcule les moments.
2i i 1 2i i 1
x 2 h2
2 M i M i 1 2M i M i 1
x 2 h2
Noeud 0 : M0 = 0 (appuis simple).
Noeud 1 : M2 – 2 M1 + M0 = - q0 h2
Noeud 2 : M3 – 2 M2 + M1 = - q0 h2
Noeud 3 : M4 – 2 M3 + M2 = - q0 h2
Noeud 4 : M4 = 0 (appuis simple)
- 2 M1 + M3 = - q0 h2
M1– 2 M2 + M3 = - q0 h2
M2 – 2 M3 = - q0 h2
- 2 y1 + y2 = - M1/EI
y1– 2 y2 + y3 = - M1/EI
y2 – 2 y3 = - M1/EI
Application 2.
Calculer le moment de l'exemple suivant :
M0=0 M4=0
0 1 2 3 4
L
Y0=0 Y4=0
h= L/4
2M
q0 (q0 la charge au niveau du noeud)
x 2
Noeud 0 : M0 = 0 (appuis simple).
Noeud 1 : M2 – 2 M1 + M0 = - (q0/4) h2 = - q0 (L2/64)
Noeud 2 : – 2 M2 – 2 M2 + M1 = - (q0/2) h2 = - q0 (L2/32)
Noeud 3 : M4 – 2 M3 + M2 = - q0 (3/4) h2 = - q0 (3/64) L2
Noeud 4 : M4 = 0 (appuis simple)
hi, j+1
h
hi, j-1
kx
x 2
hi 1, j 2hi , j hi 1, j
ky
y2
hi, j1 2hi, j hi, j1 0
Soit α = kx / ky , ∆x = ∆y
hi1, j 2hi , j hi1, j hi , j 1 2hi , j hi , j 1 0
hi , j
1
2 ( 1)
hi1, j hi1, j hi, j1 hi, j1
hi , j
1
hi1, j hi1, j 2 hi, j1
4 .
Nœud fictif i,j-1
i,j+1
b- Pour les nœuds appartenant à une limite imperméable vertical..
hi , j 2 hi 1, j hi , j 1 hi , j 1
1
4
Nœud fictif i-1,j . i,j i+1,j
Condition de Newman
h hi 1, j hi 1, j
0
M EF
0 i,j-1
x 2x
hi 1, j hi 1, j
i,j+1 x
c- Pour les nœuds appartenant à une coint.
Condition de Newman
y
h hi , j 1 hi , j 1
0
M EF
0
x 2y .
Nœud fictif i-1,j
i,j i+1,j
hi , j 1 hi , j 1
Nœud fictif x
h
0
M EF
hi 1, j hi 1, j
0
. i,j-1
x 2x
hi 1, j hi 1, j
hi , j
1
hi1, j hi, j1
2
La pression.
U i , j w hi , j yi , j
U i, j
hi , j yi , j
w
Le gradient hydraulique.
hi 1, j hi 1, j hi , j 1 hi , j 1
ii , j ( x ) ii , j ( y )
2 x 2 y
φ4
F0(4)
φ3 φ0 φ1
F0(3) F0(0) F0(1)
φ2
F0(2)
Soit dans la zone concernée, les valeurs de φ dans le nœud déterminé par l'application de
quelque règle simple (valeur grossièrement approché) on peut voir sur l'équation précédente
que si les valeurs de φ0 à φ4 ne sont pas correctes, l'équation peut être écrite sous la forme
suivante :
1 2 3 4 40 F0
F0 F0 F0 F0 F0
1 , 1 , 1 , 1 , 4
1 2 3 4 0
Pour un nœud à l'intérieur du domaine, une variation de + 1 de la valeur, φ 0 modifiera la
valeur de la fonction résiduelle 1 , 2 ,3 , 4 de +1 et modifiera la valeur de F0 de φ0 de -4,
ceci peut être utilisé au moyen de la molécule de relaxation qui représente l'effet d'une
variation de +1 de la valeur de φ en chaque nœud sur la valeur de la fonction résiduelle ont
ce point et au 4 point adjacent.
L'utilisation de cette méthode pour la détermination de la distribution de la charge
hydraulique d'écoulement et de la pression interstitielle est comme suit :
1- diviser le domaine d'écoulement en maillage carré (profité de la symétrie si elle
existe).
2- Identifier les conditions aux limites (ligne de courant, ligne équipotentielle).
3- Appliquer la charge connus correspondant et proposé des valeurs raisonnables au
nœud intermédiaire.
4- Appliquer les équations convenables à chaque nœud.
a- à l'intérieur du domaine.
b- Limite imperméable.
c- A un coint.
d- A un nœud où la charge est connue.
On détermine les résidus F0 de chaque nœud.
5- procéder ensuite à la détermination de la valeur F0 jusqu'à obtenir des valeur presque
nul à l'intérieur de tous les domaines.
A la fin la valeur de φ dans chaque nœud représente la solution de ce problème.
Application 1 :
φ5 =10 φ1 φ3 =0
1m
0
2m
10
φ6 =10 φ2 φ 4 =0
Donc on a :
41 2 2 10
21 4 2 10
10 2 60
40 20 60 1 5
10 4 12
4 10 60
40 20 60 2 5
2 10 12
2- méthode de relaxation.
On donne des valeurs pour φ1 φ2, (φ1 = 10 φ2 = 10) et on calcule F0 -4
valeur donnée
2
F0(1)
Nœud 2
Valeur donnée
F0(2) -4
(1) 5 5 5
2 2+ (-1*2) 0
→ → →
6 6-1 5
-4 (2) -4+(-1*(-4)) 0
Application 2.
0
φ1 φ6=5
φ2
φ3 φ4 φ5=5
41 2 2 3 9
41 2 2 3 10
10 2 2 3 41 0
Nœud 2 : au milieux du domaine.
4i , j i 1, j i 1, j i , j 1 i , j 1
1 6 4 8 42 0
1 5 4 10 42 0
Nœud 3 : appartient au coint.
2i , j i 1, j i , j 1
4 1 23 0
Nœud 4 : limite horizontal
4i , j i 1, j i 1, j 2i , j 1
3 5 2 2 4 4 0
3 5 22 44 0
2 2 7 3 4 4 10
4 2 2 3 15
2 4 5
2 3 4
2 7 4
4 2 0
2 1 4 16 (16) 0 (16) 0 (112) 64
2 7 4
4 2 0
10 7 4
15 2 0
480 15
5 1 4 80 (60) 0 (40) 0 (420) 480 2 7.5
64 2
10 7 4
5 2 0
2 10 4
4 15 0
480 15
2 5 4 120 80 0 (120) 0 (160) 480 3 7.5
64 2
2 10 4
4 5 0
2 7 10
4 2 15
440 55
2 1 5 20 40 210 (40) (30) (140) 440 4
64 8
2 7 10
4 2 15
15 55 65
1 23 4 2
2 8 8
1 méthode de relaxation.
Calcule F0 : on donne φ1 = 8, φ2 = 8, φ3 =8, φ4 =8 -4 2 1 -4
noeud 1: F0(1) 4 (8) 2(8) 8 10 2
noeud 2: F2( 2) 8 4 (8) 8 15 1 1 1
noeud 3: F 2
( 3)
8 2 (8) 8 0
noeud 4: F2( 4) 2 (8) 8 4 (8) 5 3
1 2
-2 1 1 -4