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Cours 1

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/conversion/tmp/scratch/521001416.

doc

CI-6 Comportement statique des solides

Référence  : livre 1ère S-SI ( pages 107 à 114 )

La statique est une partie de la mécanique qui à pour objet l’étude de


l’équilibre des systèmes matériels au repos, par rapport à un repère fixe ou
en mouvement uniforme.

1 – Les actions mécaniques et leur modélisation.


11- Notion de forces et de vecteur-force.
En mécanique, les forces sont utilisées pour modéliser ou schématiser des charges
concentrées et des résultantes d’actions mécaniques très diverses (poids, attraction
magnétique, etc.). Unité : Newton (N) ou unité dérivée (daN, kN…)

Exemple 1 : attache d’un câble


L’action de contact
exercée par le câble 2
sur le support 1 est
schématisé par le
vecteur A2/1 , de point
d’application A, de
direction celle du câble,
d’intensité 1000 daN, de
sens A vers I (le câble tire sur le support).

Exemple 1 : ballon


Au moment du tir,
l'action de contact
exercée par le pied du
footballeur 2 sur le
ballon 1 est schématisée
par le vecteur-force
T 2/1, point d'application
T incliné de 40° par
rapport à la verticale (y), d'intensité 15 N, de sens T vers K (vers l'intérieur du ballon).
Le poids du ballon est schématisé par le vecteur-poids P1 (résultante des actions de
pesanteur sur le ballon), vertical (axe y), intensité 5 N, sens du haut vers le bas et de
point d'application G, le centre de gravité du ballon.

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12- coordonnées carthésiennes d’une force.

13- Moment d’une force.

131- Exemple :
Les effets d'une force sur
un solide dépendent de la
position de la force par
rapport au corps.
Pour la navette spatiale ci-
contre, au repos dans
l'espace , la poussée des
moteurs schématisée par la force F engendre le mouvement de l'appareil.
Si la force F passe par le centre de gravité G de la navette, le vaisseau est animé
d'un mouvement de translation rectiligne uniformément accéléré de même direction
que F .
Si la force F ne passe pas par G, le vaisseau est à la fois animé d'un mouvement de
translation et d'un mouvement de rotation. Ces mouvements sont fonction de
l'inclinaison des moteurs ou de la distance d.

Pour traduire avec précision les effets d’une force, compte tenu de sa position, il est
nécessaire de faire intervenir la notion de moments.

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132- Moment d’une force par rapport à un point

133- Notion sur le produit vectoriel de 2 vecteurs

14- Torseurs d’actions mécaniques.


Les torseurs sont des outils de modélisation analogues aux vecteurs, utilisés pour
représenter des actions mécaniques, des vitesses et diverses autres grandeurs. Dans ce
chapitre, nous nous limiterons à l'étude des torseurs d'actions mécaniques.

Défini en un point donné A (point de réduction du torseur), un torseur d'action


mécanique est un système force- couple constitué de deux grandeurs :
a) une force ou somme vectorielle S ( ou résultante R) indépendante du point de
réduction choisi.
b) un moment résultant MA, fonction du point de réduction (A ) choisi.

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B
B
Opérations sur les torseurs.
- Torseur égaux :

- Addition ou somme de torseurs:

- Ecriture d’un torseur en différents points:

Un torseur (T) étant connu en un point A, déterminons sa valeur en un point B.

Torseurs particuliers.

- Torseur nul:

- Torseur couple :

- Glisseur :

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2 – Torseurs des efforts transmissibles par une liaison.

21 – Liaisons parfaites.
Une liaison définie comme parfaite vérifie les trois conditions suivantes:
- les surfaces de contact sont géométriquement parfaites,
- le contact est supposé réalisé sans jeu (ajusté sans jeu),
- il n'y a pas de frottement entre les surfaces en contact.

22 – torseurs d’actions (interefforts) des liaisons usuelles.


C’est le torseur d’effort exercé par le solide S1 sur le solide S2 ,
exprimé au point A, centre de la liaison réalisée entre S1 et S2.

Remarques: suivant la nature de la liaison, certaines coordonnées


seront nulles. L'ensemble des coordonnées non nulles caractérise l'effort transmissible par la liaison.
Les mouvements possibles du solide S2 par rapport au solide S1 sont indiqués par Rx, Ry, Rz , T x, T y,
T z. Rx indique une rotation possible autour de l'axe x et T z une translation possible dans la direction
z.
Il Y a au plus six mouvements possibles, trois rotations et trois translations, correspondant à six
degrés de liberté.

Si une rotation est possible suivant l'axe x (Rx) , dans le même temps, il n'y a pas de couple
transmissible suivant cet axe ; autrement dit: L = o.
Même remarque avec les translations, si T y existe alors Y = 0, etc.

Exemple N° 1 : Liaison pivot

Exemple N° 2 : Liaison glissière

Exemple N° 3 : Liaison sphère cylindre

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3 – Isolement et frontière d’isolement d’un solide.


Isoler un solide ou un système de solides, c'est le séparer, par la pensée, de tout ce qui l'entoure.
La délimitation fictive ainsi définie autour du système
est appelée " frontière d'isolement".

Exemple : Ouvre porte

4 – Principe fondamental de la statique (PFS)

5 – Principe des actions mutuelles

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6 – Méthode de résolution des problèmes de statique

61 – Isolement d’un solide


La notion d'isolement d'un solide est fondamentale dans l'analyse et la résolution
des problèmes de mécanique. C'est la première étape de toute résolution en
statique (ou en dynamique).

Le solide isolé peut être un croquis à main levée, un dessin simplifié ou un dessin
précis à l'échelle du solide étudié, destiné à décrire et à définir toutes les actions ou
efforts qui s'y exercent: poids, actions de contact... Tous les éléments connus
concernant les actions extérieures agissant sur le solide isolé doivent être clairement
indiqués: direction, intensité, sens, point d'application mais aussi les distances entre
les actions et les axes (0, x, y) éventuellement choisis pour des calculs.

Exemple d’un plongeoir


Afin de simplifier le
repérage et la
désignation des
efforts, le nageur est
repéré par (2), la
planche par (1) et les
appuis fixes (bords,
poteaux divers, etc.)
par (0). A est une articulation (pivot) et B un appui simple.

Solide isolé : Planche 1

La planche (1) supporte quatre actions en A, B, C et G 1 (centre de gravité)


schématisées par les vecteurs forces A O/1, B O/1, C 2/l et P 1 (poids de la planche).

Remarque :
Le nageur (2) est soumis à deux actions, son poids P 2 en G2 et C 1/2

en C. D'après le principe des actions mutuelles: C 1/2 = - C 2/1.

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62 – Equations d’équilibre – Principaux cas

621 – Solide soumis à l’action de deux forces

Exemples :

622 – Solide soumis à l’action de trois forces

623 – Cas général

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63 – Schématisation et représentation des actions mécaniques

631- Actions mécaniques à distance

632- Actions mécaniques de contact

Les actions de contact se divisent en trois groupes:


- les actions ou charges concentrées (ex : action d’une bille sur un plan),
- les actions réparties sur une ligne ou charges linéiques (ex : action d’un cylindre
sur un plan),
- les actions réparties sur une surface ou charges surfaciques (ex : action exercée
par un fluide sous pression sur un piston de vérin).

7 – Applications

71 – Echelle de pompier

Une échelle de pompier (3),


partiellement représentée, est
articulée en A (pivot d'axe A, z)
sur une tourelle (2). La tourelle
peut pivoter (rotation d'axe D, y)
par rapport au châssis du camion
(1). Le levage est réalisé par un
vérin hydraulique 4 + 5 (4 = tige, 5
= corps) articulé en B sur l'échelle
et en C sur la tourelle, les liaisons
en B et C sont des liaisons rotules
de centres B et C (ou des
articulations de centre B et C).

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L'étude est réalisée dans le plan de symétrie du dispositif, l'ensemble est en


équilibre, la tourelle est à l'arrêt et le vérin est bloqué en position. P3 (5000 daN)
schématise le poids de l'échelle, le poids du vérin est négligé.

Déterminer les actions exercées sur les


liaisons en A, B et C.

Echelle des forces :


1 cm graphique
représente 1250 N

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Résultats :

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72 – Plongeoir

Mise en situation :
(voir page 7)

Système isolé : Planche (1)

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