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Dattes d'Algérie : Culture et Exportation

Ce document traite de la culture du palmier dattier en Algérie. Il décrit la situation de cette culture dans le pays, notamment les principales régions de culture et les variétés cultivées. Le document aborde également des aspects climatiques comme la température et le vent dans les zones de culture.

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Dattes d'Algérie : Culture et Exportation

Ce document traite de la culture du palmier dattier en Algérie. Il décrit la situation de cette culture dans le pays, notamment les principales régions de culture et les variétés cultivées. Le document aborde également des aspects climatiques comme la température et le vent dans les zones de culture.

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Université Mohamed Khider de Biskra

Département des sciences de la nature et de la vie

Master II Microbiologie appliquée, Semestre 3

Travail présenté par :

Ellile Abdelmoumen

Derrar Zinelaabidine

Thème

Dattes et dérivés diagrammes de fabrications, apports nutrilionnels


et eflet santé
I.1. Taxonomie
Embranchement : Phanérogames.

Sous-embranchement : Angiospermes.

Classe : Monocotylédones.

Groupe : Phoenocoides.

Famille : Arecaceae.

Sous-famille : Coryphoideae.

Genre : Phoenix.

Espèce : Phoenix dactylifera


Le palmier dattier en Algérie

Situation de la culture du palmier dattier en Algérie

L’Algérie est un pays phoenicicole classé au sixième rang mondial et au premier rang dans le
Maghreb pour ses grandes étendues de culture avec 160 000 ha et plus de 2 millions de jardins et sa
production annuelle moyenne de dattes de 500 000 tonnes.

Le palmier dattier en Algérie est établi en plusieurs oasis réparties sur le Sud du pays où le climat est
chaud et sec (zone saharienne). Sa culture s’étend depuis la frontière Marocaine à l’ouest jusqu’à la
frontière tuniso-lybienne à l’est et depuis l’Atlas Saharien au nord jusqu’à Reggane (sud-ouest),
Tamanrasset (centre) et Djanet (sud-est). Près d’un millier de cultivars a été inventorié et les trois
régions principales de culture se distinguent sur le plan de la diversité génétique (tabl. 1). A cette
catégorie, il faut ajouter un grand nombre de pieds francs ou « Khalts » qui poussent au hasard dans
les oasis et qui représentent une source appréciable pour de nouvelles sélections de cultivars
appréciables pour leur datte et pour leur résistance au bayoud.
La distribution des cultivars principaux montre une répartition estouest très marquée. Une
cinquantaine de cultivars se retrouvent dans deux ou trois régions mais la majorité des cultivars reste
endémique à leur région ou à leur zone d'origine. A l’est, le cultivar Deglet Nour, dont les dattes sont
destinées à l’exportation vers les pays du Nord, continue à prendre de l’ampleur et frôle aujourd’hui
les 50 % de la population des palmiers dattiers plantés.

Les cultivars produisant des dattes sèches (Degla Beida, Tinnaser) sont exportés vers les pays
d’Afrique subsaharienne. Parfois, les dattes comme celles du cultivar Hmira sont exportées vers la
Russie ou la Chine. Parmi les cultivars émergeants, Tafezwin est exportable vers les pays d’Amérique
du Sud, Bentqbala, en mode congelé, est très renommé sur le marché local à Ghardaïa (est). Agaz,
datte primeur produite au Tidikelt (ouest), se commercialise bien sur les marchés de Ouargla et de
Ghardaïa.

2.4.1. Dans le monde

L’aire de répartition du palmier dattier s’étale dans l’hémisphère nord entre les parallèles 9°18’
(Cameroun) et 39°44’ (Elche Espagne) (Toutain, 1967). D’après Ben Abes (2011); le palmier dattier
existe dans les cinq continents, il est cultivé intensivement dans les zones

arides et semi arides d’Afrique, de Moyen Orient et en Espagne (le seul pays européen
producteur de datte), et en faible intensité au niveau du Mexique, Argentique et Australie

L’étude climatique

Les données climatiques

Les oasis des Ziban sont parmi les zones arides caractérisées par un climat toujours peu

pluvieux et parfois sec avec une pluviosité très irrégulière et inférieure à 200 mm/an (Dubost, 2002).

A. Température

Du fait de la pureté de leur atmosphère et souvent aussi de leur position continentale, les

déserts présentent de forts maximums de température et de grands écarts thermiques. La

température est un facteur favorable lorsqu’il y a suffisamment d’eau, et de ce fait les mares,

les suintements ou les oueds représentent un milieu biologique très riche. Mais en milieu sec

la température devient un facteur aggravant car, elle augmente la vitesse de lévapotranspiration.


(Ozenda, 1991). La température représente un facteur limitant de toute première importance car elle
contrôle l’ensemble des phénomènes métaboliques et conditionne de ce fait la répartition de la
totalité des espèces et des communautés d’êtres vivants dans la biosphère. (Ramade, 2003)
Durant la période (1998-2012), les températures moyennes mensuelles les plus basses

sont enregistrées durant le mois de janvier (11,2°C). Les températures moyennes mensuelles

maximales sont enregistrées durant les mois de juillet et d’août avec respectivement 34,3 °C et 33,9
°C

Les vents

Il constitue en certains biotopes un facteur écologique limitant. Sous l’influence de vents

violents, la végétation est limitée dans son développement (Ramade, 2003). Il intervient des

fois par sa violence, par les particules qu’il transporte et qui peuvent déchirer les parties

aériennes des plantes, et par les remaniements qu’il provoque dans le sol. Cependant son

action peut être quelque fois favorable, par exemple lorsqu’il provoque un important dépôt de

sable sur des sols salés qui étaient stériles, ou bien lorsqu’il contribue à la dispersion des

végétaux et de leurs semences (Ozenda, 1991). Le vent a tout d’abord une action indirecte :
_En abaissant ou en augmentant la température, suivant les cas.
_En augmentant la vitesse d’évaporation, il a donc un pouvoir des séchant
_Les vents locaux sont de fréquence Nord-est et Nord-ouest et faible au Sud. Le siroco

reste le vent qui mérite le plus d’attention en raison de l’action nuisible que ce vent chaud peut
exercer sur les cultures. Il souffle du Sud pendant la saison sèche amenant
avec lui sable et poussière

L
es résultats enregistrés indiquent que la vitesse maximale du vent a été marqué au cours
du mois de février pour une valeur de 31.6 km/h et la vitesse minimale au cours du mois de

juillet pour une valeur de 10.6 km/h.

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