Maquettes didactiques en automatisme
Maquettes didactiques en automatisme
Ce projet est réalisé à l’Institut Supérieur des Etudes Technologiques de NABEUL (ISET N)
sous le titre « étude et réalisation des maquettes didactiques pour le laboratoire
d’automatisme » qui nous a permis d’avoir une bonne connaissance sur les différents types
des automates programmables et leurs logiciels de programmation associés.
Le présent travail constitue une phase primordiale dans la concrétisation et la synthèse des
connaissances théoriques et pratiques appréhendées à cour de notre cycle de formation. Par
ailleurs cette phase est jugée indispensable, dans la mesure où elle a offert un environnement
entraîneur pour notre future vie professionnelle.
Sujet :
Données de problème :
Travaux à faire :
GENERALITES
SUR LES
SYSTEMES
AUTOMATISES
DE
PRODUCTION
Etude et réalisation des maquettes didactiques MIRAOUI &
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ISET Nabeul 2008/2009
1- Généralité :
Informations
Objectif Énergie
Matière d’œuvre
Matière d’œuvre
Produire
de sortie
Etude et réalisation des maquettes didactiques Déchets
MIRAOUI &
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d’entrée Nuisances
Consignes
Produit entrants
Energies
Ordres
PARTIE PARTIE
Comptes
COMMANDE OPERATIVE
rendus
Produits +
V.A.
visualisations
4. -histoire du grafcet :
Plusieurs outils de description du cahier des charges d’un système logique sont
apparus, a la fin de ces dernières années. Certains, établis par des chercheurs (réseau de Pétri,
etc.) D’autres crées par des industriels davantage sur la mise en œuvre (diagramme de Girard,
organigrammes, etc.)
Les travaux effectués par l'AFCET (Association Française pour la Cybernétique
Economique et Technique), puis par l'ADEPA (Agence pour le Développement de la
Productique Appliquée) ont conduit à la définition d'un diagramme fonctionnel : le
GRAFCET (Graphe de Commande Etape Transition).
Ce diagramme fonctionnel permet de décrire les comportements attendus de
l'automatisme en imposant une démarche rigoureuse, éventuellement hiérarchisée, évitant
ainsi les incohérences, les blocages ou les conflits dans le fonctionnement.
Le GRAFCET fait l'objet d'une norme française NFC 03-190 qui décrit les définitions, la
représentation, les règles de syntaxe et d'évolution, etc.
1
Étapes
(1) A
Réceptivité
2 Action 1 associées aux
Liaisons
(2) B transitions 1 et 2
orientées
3 Action 2
C Action associées
Transition aux étapes 3 et 4
4 Action 3
STRUCTURE INTERPRETATION
Une ou plusieurs ACTIONS peuvent être associées à une étape. Elles traduisent « ce
qui doit être fait » chaque fois que l’étape à laquelle elles sont associées est active.
Action Action
2 Action
Plusieurs action est associées à une même étape
1 2 3
10
Une transition est représentée par un trait
perpendiculaire aux liaisons joignant deux étapes.
11
12
Transition validée par une seule étape.
13 23 33
18 33 41
Les liaisons orientées relient les étapes aux transitions et les transitions aux étapes.
est de haut vert le bas. Des flèches doivent être utilisées lorsque
Règle d'alternance
L'alternance étape/transition doit être respectée. C'est à dire deux étapes ne peuvent pas se
suivre ni deux transitions.
Règles d'évolution
La situation initiale d'un GRAFCET est caractérisée par une étape initiale seule et unique.
Cette situation correspond généralement à une position de repos. S’il existe plusieurs
GRAFCET, il y aura plusieurs étapes initiales.
Franchissement (règle 2)
L'évolution du GRAFCET d'une étape vers une autre ne peut se faire : que si l'étape est
valide, c'est à dire active et que la réceptivité de la transition est vraie.
Lorsque ces deux conditions sont réunies, la transition est obligatoirement franchie
Evolution (règle 3)
2. Introduction :
Les automates programmables industriels (API) sont nés dans les années 70. Leur première
fonction a consisté à assurer les logiques séquentielles nécessaires au fonctionnement des
machines et des processus. Leurs coûts les ont disposés au départ sur les grands systèmes. Des
évolutions technologiques majeures ont profondément restructuré la fonction de traitement :
- Les langages se sont normalisés, la norme IEC 61131-3 en définit les différents types.
- L’approche système s’est généralisée, les notions de schémas ont cédé la place aux blocs
fonctions.
- La généralisation du numérique permet de traiter aussi bien les grandeurs numériques, que
les grandeurs analogiques avec une modification préalable analogique/numérique.
- La baisse du coût des composants électroniques permet, même pour des applications simples
de remplacer les systèmes à relais par des automates programmables.
- Les technologies logicielles utilisées dans la bureautique et l’entreprise sont de plus en plus
utilisées dans les automatismes industriels.
- Les interfaces de dialogue entre l’homme et la machine évoluent également en devenant
programmable afin d’offrir plus de flexibilité.
Bus
Dialogue
Etude et réalisation des maquettes didactiques MIRAOUI &
Homme /Machine
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Etat du système
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Mémoire Interface
d’entrée
Le microprocesseur réalise toutes les fonctions logiques ET, OU, les fonctions de
temporisation, de comptage, de calcul... à partir d'un programme contenu dans sa mémoire.
Il est connecté aux autres éléments (mémoire et interface E/S) par des liaisons parallèles
appelées ' BUS ' qui véhiculent les informations sous forme binaire...
La zone mémoires :
• RAM (Random Acces Memory): mémoire vive dans laquelle on peut lire, écrire et effacer
(Contient le programme)
• ROM (Read Only Memory): mémoire morte accessible uniquement en lecture.
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Les entrées reçoivent des informations en provenance des éléments de détection (capteurs) et
du pupitre opérateur (BP).
Les sorties transmettent des informations aux pré-actionneurs (relais, électrovannes …) et aux
éléments de signalisation (voyants) du pupitre.
4-Principe de fonctionnement :
Le fonctionnement d’un automate programmable se représente comme suit :
EXECUTION DU
PROGRAMME
Préliminaire
Séquentiel
5. Alimentation de l’API :
L'alimentation intégrée dans l'API, fournit à partir des tensions usuelles des réseaux
( 230 V, 24 V= ) les tensions continues nécessaires au fonctionnement des circuits
électroniques.
programmes, ils nécessitent souvent les fichiers de ressources qui contiennent des données de
toutes sortes qui ne font pas partie du programme.
Cela permet d’introduire le terme configurer. Configurer consiste non à programmer, mais à
renseigner un logiciel en lui fournissant les données nécessaires à sa bonne exécution. A titre
d’exemple, un système de traitement d’eau peut, en partant du plus simple vers le plus
complexe, être constitué d’un programme simple pour maintenir le niveau de l’eau dans un
réservoir entre deux niveaux, en ouvrant et fermant une vanne électrique. Un arrangement
légèrement plus complexe pourrait impliquer une balance sous le réservoir (comme entrée) et
un contrôleur d’écoulement (comme résultat) permettant à l’eau de couler à un débit fixé. Une
application industrielle, tel que le traitement d’eaux usées, commande plusieurs réservoirs.
Chaque réservoir doit satisfaire à de multiples conditions telles que :
- Être rempli entre deux limites mini et maxi.
- Avoir un pH dans une certaine fourchette.
- Avoir un certain débit.
7. Langages normalisés
La Commission électrotechnique internationale (CEI) ou IEC en anglais, a élaboré la norme
IEC 61131 pour les automates programmables qui dans sa partie 3 (IEC 61131-3) définit les
différents langages de programmation :
• IL (Instruction List)
Le langage List est très proche du langage assembleur, on travaille au plus près du processeur
en utilisant l’unité arithmétique et logique, ses registres et ses accumulateurs.
• ST (Structured Text)
Le FBD se présente sous forme de diagramme : c’est une suite de blocs, réalisables entre eux,
réalisant tout type de fonctions des plus simples au plus compliquées.
programmation d’un automate, il est possible de choisir de programmer en SFC, de façon très
proche du G (le Grafcet IEC848 devînt une norme internationale en 1988 sous le nom de
« Sequential Function Chart » (SFC)). Derrière chaque action est associé un programme écrit
en IL, ST, LD ou FBD.
PRESENTATION
DE L’AUTOMATE
« TSX-3722 »
1. Introduction :
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Au sein d’un laboratoire pour les technologies de l’automatisation, le banc mod. API-3/EV
(voir fig. 1), représente l’instrument nécessaire à la formation des techniciens travaillant dans
l’industrie moderne au niveau tant de l’entretien que de la conception. Réalisé totalement avec
des composants industriels, le banc mod.API-3/EV permet de développer une excellente
expérimentation, comportant un contenu de connaissances très élevé, sur la programmation
des automates programmables industriels (API) et fournir une solution aux problèmes les plus
complexes liés à l’automatisation.
List
Ladder
Grafcet
Littéral (structure text)
A B C D
A) Bornes pour la connexion des dispositifs de sortie fonctionnant a 24 Vcc .les bornes sont
les sorties numériques de l’API. Chaque sorties distribue la tension 24 Vcc quand l’état
logique est porté à 1.
B) contacts propres des relais associés aux 8 premières sorties numériques de l’API. Les
relais permettent d’obtenir de chaque sortie un courant supérieur (In=2A) et libèrent de la
tension 24Vcc typique des sorties à transistors.
D) bornes prédisposées pour l’alimentation des dispositifs sur les sorties à transistors de
l’API la borne 0V est la commune pour toutes les sorties à transistors.
H
J
I K
E) Voltmètre numérique pour la mesure de la tension présente sur les entrées ou les sorties
analogique.
F) Sélecteur de l’instrument numérique pour la mesure de la tension présente sur les entrées
ou sorties analogique.
Lors de son ouverture, le logiciel offre une interface semblable à celle de n’importe quel
programme Windows. On retrouve une barre de menus, une barre d’outils et une fenêtre de
travail. Pour atteindre nos objectifs, nous n’avons pas besoin de connaître tous les détails des
menus et des outils. Seules quelques options nous serons utiles au cours du laboratoire. Cette
section présente ces options et leur utilisation dans le cadre du laboratoire.
Les outils sont simplement l’attribution des fonctions les plus utilisées des menus à des
boutons à accès rapide dont le simple clic effectue l’appel de la fonction (comme dans
n’importe quel programme Windows). La figure 1 montre cette barre d’outils située dans
l’interface, mais la figure 3 offre une meilleure vue de ces boutons.
La liste qui suit présente chacun des outils avec sa fonction associée :
No Fonction Description
1 File->New Créer un nouveau fichier (ne pas utiliser!)
2 File->Open Ouvrir un fichier existant
3 File->Save Sauver le programme en cours
Imprimer le programme (vous ne pouvez
imprimer que
4 File->Print dans un fichier PDF au laboratoire car le
logiciel génère une quantité phénoménale de
pages…)
Annuler les modifications (attention : cette
commande
5 Edit->Undo annule TOUTES les modifications entre le
moment d’entrée en mode d’édition et l’instant
actuel…)
Confirmer les modifications (nécessaire pour
6 Edit->Confirm pouvoir
passer à une autre section de programme
Aller rapidement d’une section à l’autre du
7 Go to
programme (essayez, c’est pratique)
8 Tools->Application Browser Afficher le navigateur d’application
Chercher des références croisées entre les
variables (permet de retrouver si une même
9 Tools->Cross references
variable est utilisée
à plus d’un endroit dans votre programme)
Fait appel à une librairie de fonctions (option
10 Tools->Library
inutilisée dans notre laboratoire)
Effectue le transfert du programme vers
11 PLC->Transfer
l’automate
Déconnecte le PC de l’automate (nécessaire
pour faire
des modifications en mode local au programme;
attention : les
12 PLC->Disconnect modifications réalisées en mode connecté
peuvent ne pas être
sauvegardée lors de la commande « save »…
toujours travailler
votre programme en mode local (déconnecté
13 PLC->Connect Connecte le PC à l’automate (nécessaire pour
voir
l’évolution de votre programme et pour envoyer
Etude et réalisation des maquettes didactiques MIRAOUI &
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des commandes
(« run », « stop », etc.) à l’automate
14 PLC->Run Commande à l’automate de lancer l’exécution
Commande à l’automate d’interrompre
15 PLC->Stop
l’exécution
16 Utilities->Animate Permet l’animation des données (commande
inutilisée
dont je ne connais pas la fonction…)
17 Window->Cascade
18 Window->Tile Horizontally Contrôle l’affichage des fenêtres à l’écran
19 Window->Tile Vertically
20 Help
Contrôle l’affichage des fenêtres d’aide
21 Help->What’s this
Langage grafcet
Langage structuré ST proche des langages informatiques tels que le Pascal. Il est
surtout utilisé pour les traitements numériques et la saisie des réceptivités.
Sélectionner le menu AP
PC -> Automate
Valider par OK
Le transfert s’opère sans surprise si le câble de liaison PC-automate est en place.
Le programme est transféré et vous êtes connectés. Il s’agit maintenant de lancer l’exécution
du programme dans l’A.P.I.
• Sélectionner dans le menu AP l’action Init … si le programme comporte un Grafcet.
Cette action force toutes les étapes initiales à la valeur 1. C’est l’initialisation de
tous les Grafcet.
3.6- Conclusion :
Grace à ses performances alliés à un pris attractif et à une grande facilité d’utilisation,
l’automate « STX 3722 »élargit constamment son domaine d’application.
ETUDE DE CAS :
« Commande
de deux
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chariots »
1- Introduction :
De nos jours, l’automatisation est l’objectif primordial pour chaque entreprise concernant
tout les aspects de l’activité industrielle tel que : stockage, production, contrôle…etc.
L’automatisation se présente alors, comme une solution devant le grand nombre des
problèmes rencontré par les entreprises.
Et dans ce cas on prend notre premier exemple d’application « commande de deux
chariots » en utilisant un langage de programmation PL7 correspond à notre automate
programmable « TSX 3722 ».
2- Schéma de principe :
G1 H1
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m1 c1
a1 v
C1 H2 D2
G2 d
A1
A2 D
m2 c2 a2
C2
Avec :
3-Principe de fonctionnement :
Les capteurs de positions c1, c2, a1, a2 et d prennent la valeur logique « 1 » une fois
sollicités par la présence d’un des deux chariots.
Attente éventuelle en A1 jusqu'à ce que la zone commune aux deux chariots soit libre.
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4- Le grafcet :
L’automatisme de commande peut être décrit par trois grafcet non connexes :
10 30 20
m1 c1 a1 m2c2 a2
X12.X16+X22
11 D1 31 21 D2
d
16 V 12 D1
d 23 T
13 T t=100s
t=100s 24 G2
a2
14 G1
25 G2
c2
a1
15 G1
c1
10 30 20
a1 m2 c2 a2
m1 c1
11 D1 21 D2
22 D2
d
16 V 12 D1
23 T
d
t/100s/X23
13 T
24 G2
t/100s/X13
a2
14 G1
25 G2
a1
c2
15 G1
c1
5- tableau d’adressage : (mnémoniques)
-activation %I1.7
-bouton poussoir
correspond au m1 %I1.0
chariot H1
-capteur de position
c1 %I1.1
correspond au
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chariot H1
-bouton poussoir
correspond au m2 %I1.8
chariot H2
-capteur de position
correspond au c2 %I1.9
chariot H2
capteur de position
correspond au a1 %I1.4
chariot H1
-capteur de position
correspond au a2 %I1.12
chariot H2
-capteur de position
qui indique la poste D %I1.15
de déchargement
6- les équations :
X13= (X12.d+X13).X14
X15= (X14.X16.a1+X15).X10
X20= (X25.c2+X20).X21+activation
X21= (X20.m2.c2+X21).X22
X22= (X21.X30.a2+X22).X23
X23= (X22.d+X23).X24
X25= (X24.a2+X25).X20
D1=X11.a1+X12
D2=X21.a2+X22
G1=X14+X15
G2=X24+X25
T=X13+X23
V=X16
7- Programmation :
M10
%I1.7
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M11 M16
M12
M13
M12 %I1.15 M14
M13
M14
M13 T M15
M14 M30
M15
M30
M16
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M20
%I1.7
M21
M22
M23
T M25 M24
M23
M24 M30
%I1.12 M25
M24 M20
M25
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M30
%I1.7
Les sorties :
%I1.4 %Q2.7
M11
M12
%Q2.1
M21 %I1.12
5
M22
%Q2.0
M14
M15
%Q2.8
M24
M25
%Q2.4
M16
M13
M23 TIM
ETUDE DE CAS :
« Commande
d’une station
de pompage »
1- Introduction :
Après la représentation et l’étude du logiciel PL7, nous avons passé à la réalisation d’un autre
projet intitulé « commande d’une station de pompage »
Alors la réalisation des deux maquettes didactiques pour le laboratoire d’automatisme, nous
permet de mieux comprendre d’autre automates programmables et leurs logiciels de
programmation (exemple : le logiciel PL7 de l’automate télémécanique, STEP 7 de
l’automate siemens) elle permet aussi de touché des objectifs techniques suivant :
4- principe de fonctionnement :
Cette installation comporte une motopompe M qui déverse de l’eau dans un réservoir
R les vitesses associés à la motopompe dépend des niveaux d’eau dans le réservoir,
ces niveau sont décelés par cinq détecteurs.
S0 ; S1 ; S2 ; S3 ; S4 : cinq détecteurs de niveaux tel que :
S0 : détecteur de niveau 1(niveau bas).
S1 : détecteur de niveau 2
S2 : détecteur de niveau 3
S3 : détecteur de niveau 4
S4 : détecteur de niveau 5 (réservoir plein).
M : motopompe
E : électrovanne.
V1 ; V2 ; V3 ; V4 : les vitesses de fonctionnement de la pompe tel que
V1 : vitesse 1(vitesse accéléré)
V2 : vitesse 2
V3 : vitesse 3
V4 : vitesse 4(vitesse faible).
Mode de fonctionnement :
la condition initiale : le réservoir est vide.
La motopompe M travail avec une vitesse MV1.
La vanne d’écoulement E reste à l’état repos : fermée
Si le niveau d’eau atteint S0 « détecteur de niveau bas »
La motopompe M reste en marche avec la même vitesse MV1
La vanne d’écoulement reste aussi fermée.
Si le niveau d’eau atteint S1 « détecteur de niveau 2 »
La motopompe M reste en marche avec une vitesse MV2 tel que (MV2<MV1)
La vanne d’écoulement E s’ouvre :
Deux conditions qui se présentent :
Si le niveau d’eau tombe au dessous de S1
Le fonctionnement de la motopompe M et la vanne d’écoulement E est le
précédent.
Si non si le niveau d’eau atteint S2 « détecteur de niveau3 »
La motopompe travail avec une vitesse MV3 tel que (MV3<MV2<MV1)
La vanne d’écoulement E se ferme.
Si le niveau d’eau atteint S3 « détecteur de niveau 4 »
La motopompe travail avec une vitesse MV4 tel que (MV4<MV3<MV2<MV1)
La vanne d’écoulement E s’ouvre :
Deux conditions qui se présentent :
Si le niveau d’eau tombe au dessous de S3
Le fonctionnement de la motopompe M et la vanne d’écoulement E est le
précédent.
Si non si le niveau d’eau atteint S4 « réservoir plein »
La motopompe M s’arrête et la vanne d’écoulement E s’ouvre jusqu’à ce que le
réservoir devient vide.
5-Le grafcet :
1 MV1
S0
MV1
2
S1
3 MV2 E
S1 S2
4 MV3
S3
5 MV4 E
S3 S4
6 MV=0 E
6- tableau d’adressage : (mnémoniques)
7-Les équations :
8- le programme:
M6 %I1.2 %I1.3 %I1.4 %I1.5 %I1.6 M1 M0
M0
%I1.0
M1
M1 %I1.2 M3 M2
M3 %I1.3
M2
M2 %I1.3 M4 M2 M3
M3
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M3 %I1.4 M5 M4
M5 %I1.5
M4
M4 %I1.5 M6 M5
M4
M5
M5 %I1.6 M0 M6
M6
Les sorties :
M1 Q2.0
M2
M3 Q2.1
Q2.4
M4 Q2.2
M5 Q2.3
Q2.4
M6 Q2.4
9- Etude théorique :
Plaque électronique
R24
U1= U2
R24 + R23
R23
U2= 24v
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R24
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R23=38 KΩ
U1 =5v
R1………..R11 =270 Ω : des résistances de chute de tension entre la diode et le PIC
16F628A
Les résistances de valeur 2K2Ω : résistance de rappel à la masse.
Les transistors : un transistor est un élément à trois électrodes comportant deux
jonctions PN très proche l’une de l’autre.
Le type utilisé dans notre plaque : 2N2222 : assurer la commande.
Les relais : le relais électrique prend plusieurs formes,
On a utilisées 5 relais simple contact de tension 12v.
Les diodes :
-Les diodes sont des composants qui ne laissent passer le courant que dans un seul
sens, de l’anode vers la cathode. Elles sont polarisées, la patte positive est l’anode, la
négative est la cathode. De la diode. Sur le symbole de la diode, la flèche indique le
sens conventionnel du courant quand la diode est passante.
Symbole Présentation
PIC :
Les microcontrôleurs sont des circuits intègres à grande échelle possédants toutes
les fonctions élémentaires d’un système microprocesseur rumines dans un seul
boitier : Unité centrale, mémoires, périphériques d’entrées et de sorties, compteur
programmable, convertisseur analogique numérique et liaison série.
A ne pas confondre avec le microprocesseur. Ces derniers intègrent une puissante
unité de calcule, des registres et une logique de commande. L’accès aux mémoires
externes et aux périphériques s’effectue à l’aide de «nappe» de fils appelés « BUS ». Il
faut distinguer le bus d’adresse, de données et de contrôle
Les microcontrôleurs renferment en même boitier, l’équivalent du microprocesseur,
mais aussi des mémoires de programme et de données, les périphériques d’entrées et
de sorties, et chez certains constructeurs de compléments non négligeable comme
« TIMER », convertisseur analogique, numérique(Can), Watch Dog (chien de garde).
La programmation d’un microcontrôleur consiste à programmer sa, ou ses mémoires.
Les plus évolues allient une grande capacité de mémoires « Flash » (8KO) assimilable
à une EEPROM et un accès sériel.
PIC 16F628A :
Le microcontrôleur PIC 16F628A est un des modèles (le plus courant et un des plus petits)
de la famille des circuits microcontrôleurs de Microchip. Présenté en boîtier DIL (Dual In
Line) 18 broches, il possède de nombreuses et performantes caractéristiques. Les principales
sont :
10-Etude pratique :
a-Schéma électrique complet :
J7
TERMINAL J14 J17
J13 TERMINAL TERMINAL
TERMINAL
J6
J5 TERMINAL
TERMINAL
R32
24V R30 24V 2k2
J1
2k2
TERMINAL
U2 U3 U4
7818 7812 7805
1 3 1 3 1 3 J15 RL5
24V VI VO VI VO VI VO TERMINAL
24V J4 RL4 D5 OMIH-SH-124D
GND
GND
GND
B4 D4 OMIH-SH-124D 1N4148
TERMINAL
1N4148
1 B5
2
2
2
1
BORNIER2
B1 R16 Q5
R15 Q4 2N2222 BORNIER2
1 2N2222 2k2 J16
2k2
2 TERMINAL
BORNIER2
R17 R19 J8 J18
TERMINAL TERMINAL
2k2 2k2
J12 J9
TERMINAL TERMINAL
R18 R20
2k2 2k2
R29
24V
R27 2k2
J22
2k2
TERMINAL
RL3
D3 OMIH-SH-124D
B2 1N4148
1 U1
16 17
RA7/OSC1/CLKIN RA0/AN0
2 15 18
RA6/OSC2/CLKOUT RA1/AN1
1 LED1
RA2/AN2/VREF R1
BORNIER2 4
RA5/MCLR RA3/AN3/CMP1
2 R14 Q3
R21 R23 RA4/T0CKI/CMP2
3
270R 2N2222
2k2 2k2 LED-RED
LED2 2k2
6 R2
RB0/INT
7 J10
RB1/RX/DT TERMINAL
8
RB2/TX/CK 270R
9 LED-RED
RB3/CCP1
10 LED3 B6
RB4 R3
R22 R24 RB5
11 2
2k2 2k2 12 270R
RB6/T1OSO/T1CKI
13 LED-RED 1
RB7/T1OSI LED4 J3
R4 TERMINAL
PIC16F628A BORNIER2
270R
LED-RED
LED5 24V
R5 R28
270R 2k2
LED-RED
LED6
R6
RL2
270R D2 OMIH-SH-124D
LED-RED
LED7 1N4148
B3 R7
1
2
270R LED8
R8 LED-RED
RL1
D1 OMIH-SH-124D
1N4148
R12 Q1
2N2222
2k2
J20
TERMINAL
ETUDE DE
L’AUTOMATE
« CPU S7-200 »
1. Introduction :
Sélecteur de mode
STOP, TERM, RUN
Connecteur pour
modules d’extension
Interface de Potentiomètre
programmation analogique
Les adresses des entrées et des sorties du module sont déterminées par le type d’E/S et la
position du module dans la séquence, un module d’entrées n’a pas d’influence sur les adresses
d’un module de sortie et inversement. Le tableau si dessous montre un exemple de
numérotation des E/S pour une configuration matérielle spécifique :
CPU 224
0 Initialiser le compteur
de programme
Initialisation terminée
Entrées figées
2 Traiter le programme
Fin de programme
Sorties affectées
Le S7-200 exécute une série (la plupart) de taches de manière répétitive. On appelle « cycle »
cette extension cyclique des différentes taches.
Pour chaque étape de son projet d’automatisation, l’utilisateur bénéficie avec ce logiciel
d’outils confortables lui permettant de :
Avec le logiciel STEP7, l’utilisation dispose dans le cadre de son projet, d’une série
d’outils destinés à résoudre sa tache d’automatisation :
Gestionnaire SIMATIC : pour une gestion commune transparente de l’ensemble des
outils et des données
Editeur symbolique : pour définir les noms symboliques, les types de données et les
commentaires de variables globales.
Configuration du matériel : pour configurer le système d’automatisation et paramétrer
tous les modules réglables.
Communication : pour définir la transmission cyclique des donner.
Fonctions information : pour un aperçu rapide des caractéristiques de la CPU et les
causes des défaillances pouvant affecter le déroulement d’un programme utilisateur.
7-1 : Langage de programmation :
Les langages de programmation CONT, LIST et LOG pour S7-300/400 font partie intégrante
du logiciel de base.
· Le logigramme (LOG) est un langage de programmation graphique qui utilise les boîtes de
l'algèbre de Boole pour représenter les opérations logiques. Les fonctions complexes, comme
Etude et réalisation des maquettes didactiques MIRAOUI &
Page 59 AMMARI
ISET Nabeul 2008/2009
par exemple les fonctions mathématiques, peuvent être représentées directement combinées
avec les boîtes logiques.
STEP 7-Micro/WIN vous fournit un espace de travail pratique pour créer votre programme
de commande.
Les barres d’outils contiennent des boutons constituant des raccourcis pour les commandes de
menu fréquemment utilisées. Vous pouvez afficher ou masquer n’importe quelle barre
d’outils.
L’arborescence d’opérations affiche tous les objets du projet et les opérations pour la création
du programme de commande. Vous pouvez ”glisser et déplacer” des opérations individuelles
de l’arborescence d’opérations dans votre programme ou bien double-cliqué sur une opération
afin de l’insérer à la position en cours du curseur dans l’éditeur de programme.
8-Conclusion :
Grace à ces outils de programmation et la simplicité de ces programmes le S7-200 est une
solution idéale pour résoudre les problèmes d’automatisme.
des maquettes didactiques mais aussi à expliqué par détail le fonctionnement des automates
Par ailleurs ce projet assure une bonne formation pour nos collègues de
l’ISET de Nabeul.
Nous espérons enfin que notre projet peut être une phase éducative pour