Complexes - Copie
Complexes - Copie
On définit dans le plan habituel deux axes orthonormés, on désigne l’axe horizontal comme x’Ox
et l’axe vertical comme y’Oy; tout point de coordonnées (x, y) sera représenté par le nombre
x + iy.
Exemple 1. Placez dans un repère orthonormé que vous aurez tracé sur votre cahier (ou au
tableau) les points représentés par les complexes:
1 + i , 2 + i, 3 + i, 1 − i, 2 − i, 1 + 3i, 1 − 3i, −1 + i, −1 + 2i, −1 − 3i
Travaux dirigés 1
Exercice 1. Placez dans un repère orthonormé que vous aurez tracé sur votre cahier (ou au tableau) les points
représentés par les complexes : 1 + i , 2 + i, 3 + i, 1 − i, 2 − i, 1 + 3i, 1 − 3i, −1 + i, −1 + 2i, −1 − 3i .
Théorème 2. Fondamental
On obtient ainsi un nouvel ensemble de nombres C, avec
lesquels on pourra :
1) faire les mêmes opérations qu’avec les autres ( R).
2) faire de nouvelles choses : résoudre plus d’équations.
Remarque 3. On définit l’addition des complexes par une translation des points.
Exemple 4.
Placer le point A(1+2i) et le point B(−3+i), mener à partir de A un vecteur AC égal a OB;
déterminer les coordonnées de C.
Le point C représente le complexe (1 + 2i) + (−3 + i).
Travaux dirigés 2
Exercice 2.
a. Calculer (3+2i)×(2 + 3i); (2 + 2i) × (3 + 3i); (3 + 3i) × i; (3 + 3i)(3 − 3i)
b. Soit z = 1 + i, calculer les puissances successives z, z 2, z 3, z 4.
c. Même question pour z = 1 − i.
Exercice 3.
a. Calculer (3 − 2i)×(2 − 3i); (2 − 2i) × (3 − 3i); (3 − 3i) × i; (3 − 3i)(3 + 3i)
b. Calculer les puissances successives i2, i3, i4, i5, ...
√
c. Soit z = 1 + 3 i, calculer les puissances successives z, z 2, z 3.
2 Maxima
2.1 input/output
un exemple
(%i1) z:1+2*%i;
(%o1) 2 %i + 1
(%i2) z*z;
2
(%o2) (1 + 2 %i)
(%i3) expand(z*z);
4 %i - 3
3.0.1 Conjugaison
Théorème 10.
1) La conjuguée d’une somme c’est la somme des conjugués.
2) Le conjugué d’un produit c’est le produit des conjugués.
Exemple 11.
Trouver les conjugués de
π
i
a. z=1+4i+2e 5
b. u=(2 + 3i)(5 − 4i)
Exemple 14.
a. Tracer l’ensemble des points correspondant à des complexes z pour lesquels Re(z)=Im(z).
b. Tracer l’ensemble des points correspondant à des complexes z pour lesquels Re(z) = − Im(z).
Travaux dirigés 3
Exercice 4.
a. Repérer les affirmations justes pour tous les complexes z:
i) z + z̄=2Re(z)
ii) z − z̄=2Im(z)
iii) z × z̄ est un réel positif
Corriger celle(s) qui est(sont) fausse(s).
Re(z) = 1
b. Trouver les complexes z tels que
Im(z̄) = 2
c. Tracer l’ensemble des points correspondants aux complexes z tels que Re(z)>Im(z).
Re(z) = 2
d. Tracer l’ensemble des points correspondants aux complexes z tels que .
Re(z) > Im(z)
3.0.2 Module
Remarque 16.
1. Le module du complexe 0 + 0i est égal à 0.
2. Si le module de z est nul alors z = 0.
Exemple 17.
a. Repérer dans le plan avec son repère orthonormé l’ensemble des points représentés par les
complexes z tels que |z | = 1.
b. Repérer dans le plan avec son repère orthonormé l’ensemble des points représentés par les
complexes z tels que |z | 6 1.
c. Repérer dans le plan avec son repère orthonormé l’ensemble des points représentés par les
complexes z tels que |z − 1| = 1.
d. Repérer dans le plan avec son repère orthonormé l’ensemble des points représentés par les
complexes z tels que |z − (2 + i)| = 1.
Outils du plan complexe: conjugué, module, argument 5
Travaux dirigés 4
Exercice 5.
a. Trouver (avec le moins possible de calculs) le module du complexe z=(1 + i)4
b. Trouver (avec le moins possible de calculs) le module du complexe z=(3 + 4i)10 .
c. Expliquer pourquoi |(11 + 17i)1293 | = |(17 + 11i)1293 | (sans les calculer)
Exercice 6.
a. Trouver (avec le moins possible de calculs) le module du complexe z=(2 − i)4
√
b. Trouver (avec le moins possible de calculs) le module du complexe z= 1 + 3 i 10 .
c. Comparer |(101 + 177i)1293| et |(177 − 101i)1293| (sans les calculer)
3.0.3 Argument
Remarque 19.
Pour identifier un point M dans le plan, connaître sa distance de l’origine ne suffit pas, il faut
aussi connaitre la direction du vecteur OM.
6 Section 3
Travaux dirigés 4
Exercice 7.
a. Dans le plan tracer le cercle « trigonométrique » et y placer les points correspondant aux complexes
π π π π
i i i i
ei0, e 6 , e 4 , e 3 ,e 2 .
b. Dans le plan tracer le cercle « trigonométrique » et y placer les points correspondant aux complexes
π π π π
, e ,e ,e .
−i 6 −i 4 −i 3 −i 2
e
c. Dans le plan tracer le cercle « trigonométrique » et y placer les points correspondant aux complexes
2π π 5π
i i3 4 i
e 3 , e ,e 6 ,eiπ .
d. Dans le plan tracer le cercle « trigonométrique » et y placer les points correspondant aux complexes
7π 5π 4π
i i i
e 6 , e 4 ,e 3 ,ei2π .
3) Alors : z=ρeit
Outils du plan complexe: conjugué, module, argument 7
Proposition 22.
Si z est un complexe, Arg(z̄)=−Arg(z)
Si z et u sont des complexes, Arg(z ×u)=Arg(z) + Arg(u)
(à 2π près)
Exemple 24.
Trouver la forme exponentielle des complexes suivants
√
2 + 2i, 1 + 3 i, 5 − 5i.
Travaux dirigés 5
3.1 cabs/carg
sous Maxima le module se calcule par la fonction cabs, l’argument se calcule par la fonction carg.
Remarque 25.
z̄
Si z est différent de 0 , z× |z |2
=1
8 Section 3
Remarque 27.
a + bi
Lors de la division de deux complexes c + di on ne peut pas
s’arrêter là, il faut arriver à l’écrire sous la forme p + qi.
Pour cela on opère ainsi
a + bi (a + bi)(c − di) (a + bi)(c − di) ac + bd bc − ad
c + di
= (c + di)(c − di)
= c2 + d2
= c2 + d2
+ c2 + d2
i
Travaux dirigés 6
Exercice 9.
a. Calculer les inverses des complexes suivants
1+i, 2+4i, 3-2i, 7i
b. Effectuer les divisions suivantes
(1 + 3i): (1 − 3i), (2 − i): (3 + i), (4 + i): (3 − 2i), (i): 2 + i, (1 + i): 3i
Exercice 10.
a. Calculer les inverses des complexes suivants
1+2i, -2+4i, -2i, -5-7i
b. Effectuer les divisions suivantes
(2 + 3i): (1 − 3i), (2 − 5i): (3 + i), (4 + i): (3 + 2i), (3i): 2 − i, (1 + i): (−3i)
Outils du plan complexe: conjugué, module, argument 9
Exemple 29.
1
Sans calculer l’inverse de z trouver le module de .
1 z
a. z =3 + 4i, z = ?
1
b. z = 4 + 3i, z = ?
1
c. z = 12 + 5i, z = ?
Théorème 30.
Pour tous complexes non nuls :
1) reit × ρeiθ = (rρ)ei(t+θ).
1
2) l’inverse de reit c’est r e−it.
(comme les exponentielles réelles)
3) donc Arg(1/z)=−Arg(z).
reit r
4) et ρeiθ
= ρ ei(t−θ).
Travaux dirigés 7
4 Applications graphiques
Proposition 32.
Soient trois complexes a,b,c (distincts les uns des autres),
c−a
ils representent des points alignés si et seulement si b−a
∈ R.
exemple:
mespoints(a,n):=block([k,b,L],b:a,L:[[realpart(b),imagpart(b)]],for
k:2 thru n do (b:b*a,L:endcons([realpart(b),imagpart(b)],L)),return(L))$
(%i8) mespoints(1+%i,10);
(%o8) [[1, 1], [0, 2], [- 2, 2], [- 4, 0], [- 4, - 4], [0, - 8]]
plot2d([discrete,mespoints(0.5+0.5*sqrt(3)*%i,6)])
Applications graphiques 11
Un autre octogone:
5 Calculs avancés
En particulier :
t t t
t θ
i −i i i −
2 2 2 2 2 t
1 + eit e e +e e cos 2
1) 1 − eiθ
=
θ θ θ
=
θ
i
2
−i
2
i
2 −i sin 2
e e −e
t t t
t θ
i −i i i −
2 2 2 2 2 t
1 + eit e e +e e cos 2
2) 1 + eiθ
=
θ θ θ
=
θ
i
2
−i
2
i
2 cos 2
e e +e
Remarque 36.
Les identités remarquables, connues dans R, sont aussi vraies dans les complexes.
Exemple 37.
a. Calcul de cos(4t) en fonction seulement de cos(t) et sin(t):
première étape: cos(4t)= Re(e4i t) (=De Moivre)
deuxième étape: e4it = (cos(t) + i sin(t))4=
cos(t)4 + 4 cos(t)3sin(t)i + 6 cos(t)2sin(t)2i2 + 4 cos(t) sin(t)3 i3 + sin(t)4 i4 (=binôme)
troisième étape: exprimer les puissances de i
e4it = cos(t)4 + 4 cos(t)3 sin(t)i − 6 cos(t)2sin(t)2 − 4 cos(t)sin(t)3i + sin(t)4
quatrième étape: récupérer la partie réelle
cos(4t)=cos(t) 4-6 cos(t)2sin(t) 2 +sin(t)4
Exemple 38.
a. Exprimer cos(t)3 comme combinaison linéaire de fonctions de type cos(kt) et/ou sin(kt)
ei t + e−i t
première étape: cos(t)= 2
(Euler)
1
deuxième étape: cos(t)3= 8 (eit + e−it)3
1 1
troisième étape: 8 (eit + e−i t)3= 8 (e3it + 3e2ite−it + 3ei te−2it + e−3i t)(binome)
1 1
quatrième étape: simplifier 8 (eit + e−it)3 = 8 (e3it + 3eit + 3e−it + e−3it)
cinquième étape: retrouver les cos(kt) et/ou sin(kt)
(e3it + 3eit + 3e−it + e−3it)=2 cos(3t)+2 cos(t)
1 1 3
finale: cos(t)3= 8 (2 cos(3t)+2 cos(t))= 4 cos(3t)+ 4 cos(t)
Travaux dirigés 8
Exercice 12.
a. Exprimer cos (5t) en fonction de cos (t) et sin (t)
b. Exprimer sin (3t) en fonction de cos (t) et sin (t)
c. Exprimer sin(t)3 comme combinaison linéaire de cos (kt) et/ou sin (kt); attention aux signes
d. Exprimer sin(t)4 comme combinaison linéaire de cos (kt) et/ou sin (kt); attention aux signes
1 + eiπ/4
e. En utilisant la formule du demi-angle simplifier le quotient
1 − eiπ/8
6 La trigonométrie
Exemple 39.
a. Dans le plan tracer le cercle « trigonométrique » et y placer les points correspondant aux
π π π π
arguments 0, 6 , 4 , 3 , 2 .
b. Dans le plan tracer le cercle « trigonométrique » et y placer les points correspondant aux
π π π π
arguments 0, − 6 , − 4 , − 3 , − 2 .
c. Dans le plan tracer le cercle « trigonométrique » et y placer les points correspondant aux
2π 3π 5π π
arguments 3 , 4 , 6 , .
d. Dans le plan tracer le cercle « trigonométrique » et y placer les points correspondant aux
7π 5π 4π
arguments 6 , 4 , 3 , 2π.
La trigonométrie 15
Il y a un moyen mnémotechnique :
Exemple 41.
Trouver les arguments
√
1 3
a. z= 2 + 2
i
√ √
2 2
b. z= 2 + 2 i
c. z=1
d. z = i
Exercice 13.
0 -π/6 −π/4 −π/3 −π/2
cosinus . . . . .
sinus . . . . .
IMAGE-2
IMAGE-3
IMAGE-4
18 Section 7
kπ
Remarque 45. Ces n complexes ont le même module et leurs arguments sont échelonnés de 2
kπ n
en 2 ; ils forment les sommets d’un polygone régulier, de centre O, inscrit dans un cercle de
n
1
rayon ρ n .
Exemple 47.
Les racines n-ièmes de 1 sont
n=1 1
n=2 1, −1 √ √
4π
π
i 23 1 3 i 3 1 3 2
n=3 1, e =− + i ( appelé j), e =− − i ( appelé j )
2 2 2 2
π π
i i 32
n=4 1, e 2 =i, eiπ = −1, e =−i
Equation de second degré dans C 19
Théorème 48.
La somme des n racines n-ièmes de 1 est égale à 0.
Le produit des n racines n-ièmes de 1 est égal à ( −1)n−1.
Travaux dirigés 10
Exercice 17.
a. Déterminer les racines 6-ièmes de 1.
b. Trouver parmi celles-ci celles qui sont des racines 3-ièmes de 1.
c. Déterminer les racines 4-ièmes de 1
d. Trouver parmi celles-ci celles qui sont des racines 6-ièmes de 1.
Remarque 49.
On retiendra que l’on sait trouver les racines n-ièmes de z seulement lorsqu’on arrive à
déterminer son argument.
2. Déterminer {z ∈ C, z 6 = 1} ∩ {z ∈ C, z 5 = 1}; vous aurez avantage à placer ces points sur le cercle
trigonométrique.
2iπ
3. On pose α = e 8 .
a. Déterminer le plus petit entier naturel p>0 tels que α p = 1.
b. Déterminer le plus entier naturel p>0 tels que α p = −1
4. Est-ce que {z ∈ C, z 6 = 1} ∪ {z ∈ C, z 4 = 1}={z ∈ C, z 12 = 1}? vous aurez avantage à placer ces points sur
le cercle trigonométrique.
√ √ o
n
2 −b + ∆ −b − ∆
1) Si ∆ > 0 , ax + bx + c = 0 x∈ 2a
, 2a
n o
−b
2) Si ∆ = 0 , ax2 + bx + c = 0 x ∈ 2a
3) Sinon ( ∆ non réel ou bien ∆ < 0) l’équation
ax2 + bx + c = 0 n’a pas de solutions réelles, mais :
si on considère (le complexe non réel) δ tel que δ 2 = ∆,
alors
2
ax + bx + c = 0 x∈
n
2a
−b + δ −b − δ
, 2a .
o
—————————————————————————————————————–
Définition 51.
La racine carrée du nombre complexe non nul
z=a+bi est le nombre complexe x vérifiant l’équation :
x2 = a + bi.
Nous allons donc étudier cette équation.
Equation de second degré dans C 21
3) on raisonne :(
a + bi = u2 − v 2 + 2uvi
2
x =a+bi √
a 2 + b2 = u2 + v 2
2 2
√
−a + a2 + b2 = 2v 2
a=u −v
b = 2uv b = 2uv
√ √
2 2 2 2
a +b =u +v a2 + b2 = 2u2
a +
√
q √
−a + a2 + b2 a + a2 + b2
= v2 u = ±
2
2
√
b = 2uv .
q
−a + a2 + b2
√
a + a2 + b2
v = ± 2
= u2
le signe du produit uv = signe de b
2
et on a : x2 = a + bi
Remarque 53. On obtient (grâce à la condition sur le signe) deux couples (u, v) et (−u, −v)
x ∈ {u + vi, −u − vi}.
√
Exemple 55. Recherche des racines carrées du complexe −1 + 4 5 i ( = a + bi)
première étape: on pose x =(u + vi, u et v seront les inconnues, ce sont des réels.
x2 = u2 − v 2 + 2uvi
deuxième étape: on calcule
|x|2 = u2 + v 2
√
√
−1 + 4 5 i = u2 − v 2 + 2uvi
2 √
troisième étape: on raisonne : x = −1 + 4 5 i
1 + 80 = u2 + v 2
−1 = u2 − v 2 10 = 2v 2 5 = v2
√ √ √
4 5 = 2uv 4 5 = 2uv 4 5 = 2uv
9 = u2 + v 2
8 = 2u2
4 = u2
u = ±2
√
d’où on tire v = ± 5 .
le signe du produit uv = signe de b = +
√ √
D’où x=−2−i 5 ou x=2+i √ 5 √ √
On écrira x2 = −1 + 4 5 i ⇔ x ∈ −2 − 5 i, 2 + 5 i
Au fait, avez-vous pensé à vérifier ?
Théorème 56. Les racines carrees d’un complexe non nul, VERSION MAXIMA
Ceci vous permettra de résoudre n’importe quelle équation du second degré à coefficients réels
ou complexes.
x 1x 2 =
a
c
a
Objectifs du cours 23
on definit la liste « maliste » qui contient les couples formés par les coordonnées des points
correpondants aux puissances successives d’un complexe z
maliste(z):=block([k,w,L],w:z,L:[[float(realpart(w)),float(imagpart(w)]], for k thru 5 do
(w:w*z,L:endcons([float(realpart(w)),float(imagpart(w))],L)),return(L));
on a des float pour approcher les cos et les sin
puis pour tracer le polygone on place les points et on les relie
plot2d([discrete,maliste(t)]);
Question 58.
Si on pose t= t:%e^(%i*4*float(pi/5));
que se passe-t-il ? pourquoi ?
Et un polygone régulier avec 7 cotes ?
convexe ?
croisé ?
10 Objectifs du cours
Savoir comment est composé un nombre complexe.
Savoir le représenter dans le plan complexe.
Savoir additionner et multiplier des complexes.
Savoir ce qu’est le conjugué d’un complexe, savoir calculer le conjugué d’une somme, d’un
produit.
Savoir ce qu’est le module d’un complexe, savoir le calculer, savoir ce que représente le module
dans le plan complexe.
Propriétés du module d’une somme, d’un produit.
Savoir ce que représente l’argument d’un complexe, savoir le calculer.
Propriétés de l’argument d’un produit, d’un conjugué.
Savoir trouver l’inverse d’un complexe non nul, savoir effectuer une division de complexes.
24 Section 10