RESIDANAT 2015
21. La sarcoïdose est classée dans les ostéo dysplasies:
A. Acquises
B. Héréditaires
C. Congénitales
D. Génétiques
E. Aucune réponse n’est Juste. !!!
Classification des ostéopathies :
1) Les ostéopathies acquises
1.1) La maladie de Paget
1.2) L’hyperparathyroïdie (MALA.DIE DE VON RECKLINGHAUSEN)
1.3) L’acromégalie
2) Les ostéopathies congénitales
- La dysplasie fibreuse
3) Les ostéopathies héréditaires
3.1) Le chérubisme
3.2) L’ostéopétrose (MALADIE D'ALBERS-SCHÜNBERG)
3.3) La pycnodysostose
3.4) L’ostéogenèse imparfaite
3.5) La dysplasie cléïdo-crânienne
22. Dans le lupus érythémateux systémique disséminé nous retrouvons:
1-un érythème en aile de papillon du visage.
2- des arthralgies.
3- une sclérose et une atrophie cutanées.
4- une expression figée.
5-un érythème du décolleté, des coudes
A. (1-2). B. (1-2-3) C. (1-2-5). *** D. (4-5) E. (4-5)
23. Le chérubisme atteint:
A. Les structures maxillaires seulement . ***
B. Les os longs
C. Le crâ ne
D. les os longs et le crâ ne
E Toutes les réponses sont justes
1
24. Parmi les fractures suivantes, lesquelles peuvent entraîner un trouble de
l'articulé dentaire ?
1- La Fracture de Lefort II. v
2- La fracture Intermaxillaire.
3. La fracture de l'arcade zygomatique. f
4-La fracture de la tubérosité.
5. La fracture alvéolaire de la mandibule.
A (1-2-3) B. (1-2). *** c. (2-3-4) D. (2-3) E. (1-4-5).
*-*Fractures avec trouble de l'articulé dentaire ?
--Condyle mandibulaire unilatéral.
--Disjonction médiofaciale ou Lefort I, II, III.
--Alvéolodentaire.
*-*Quel est le signe clinique que l'on ne retrouve pas dans les fractures du malaire ?
Absence de trouble de l'articulé dentaire… mais présence d'une limitation de
l'ouverture buccale.
*-*les examens radio de 1 ère intention :
– un cliché de profil strict du crâne et de la face, voire une téléradiographie de profil ;
– pour le tiers supérieur de la face : une incidence face haute ;
– pour le tiers moyen et le tiers inférieur : une incidence de Waters ou de Blondeau.
– pour le tiers inférieur : une radiographie panoramique, une incidence face basse ou
des clichés de maxillairedéfilé.
L’incidence de face du crâne a peu d’intérêt pour la traumatologie faciale, du fait de
nombreuses superpositions.
*-* les examens radio de 2ème intention :
//pour le cadre orbitaire : radiographies de face, de profil et selon la technique de
Vogt en utilisant des films dentaires ;
//pour l’os malaire : des clichés centrés, et pour les arcades zygomatiques : des
incidences de Hirtz latéralisées ;
//pour la pyramide nasale : des clichés de face en incidence de Gosserez et Treheux, et
une incidence des os propres du nez de profil.
//pour la région alvéolo-dentaire : les incidences rétro alvéolaires.
//pour les condyles mandibulaires : on dispose également des incidences
antéropostérieure de Worms-Bretton, transorbitaire de Zimmer, ou incidence de
Schuller modifiée (condyles et articulations temporo-mandibulaires de profil).
Les incidences verticales de Hirtz sont contre-indiquées en cas de risque de lésions du
rachis
25. Quelles affections donnent une constriction permanente des mâ choires :
1- une ankylose osseuse temporomandibulaire.
2. une arthrite temporo mandibulaire.
2
3- une fibrose post traumatique des masséters.
4- une synostose coranoido malaire.
5-le tétanos
A. (1-2-3) B. (2-3-4) (2-3) D. (1-3-4). *** E. (3-4-5)
26. Dans le syndrome de Gougerot-Sjogren, le diagnostic repose essentiellement
sur :
1- La clinique et surtout les examens biologiques. …biopsie=histologique.
2- La présence des adénopathies cervico-faciales pathognomoniques
3- Les hypertrophies gingivales bi-maxillaires dues à l'hyposialie .
4-L'examen anatomopathologique d'un prélèvement dans une grande salivaire
principale.
5- Toutes les réponses sont fausses. ***
A. (2,3) B. (1,2,3) C. (1,2) D. (1,2.4) E. (5). ***
27. Concernant les traumatismes des dents lactéales. Il est exact que:
1- En cas d'intrusion totale d'une dent de lait, sa mise en place sur l'arcade est
indispensable. f
2- En cas de réimplantation après luxation totale d'une incisive lactéale, le
traitement endodontique est obligatoire
3- L'intrusion d'une dent lactéale peut entraîner une anomalie de la dent
définitive . v
4- Une lésion du sac péricoronaire de la dent définitive peut entraîner l'absence
de celle-ci
5-L'évolution se fait vers les malpositions dentaires
A. (2,3). *** B. (1,3,4) C. (4,5) D. (3.4) E. (5)
28. Quelle est la séquelle la plus redoutée des traumatismes alvéolo-dentaires en
denture temporaire sur les incisives permanentes?
A La dilacération. ***
B. La réinclusion
C. La déminéralisation
D. Le dédoublement
E. L'exfoliation retardée
29. La dent natale:
3
1- Est une dent surnuméraire
2-Est présente à la naissance
3. Fait eruption 3 mois après la naissance
4- Est une dent prématurée
5- Présente une racine rudimentaire
A. (1,2,5) B. (1,3,5) C. (2.4). *** D. (2,3,4) E.
(3,4,5)
30. la radiographie panoramique contribue principalement :
A. évaluer le statut dentaire. ***
B. Confirmer une fracture du maxillaire (supérieur)
C. Déterminer la dimension de l'implant
D. L’évaluation des tissus mous glandes salivaires) .
E. Visualiser la colonne vertébrale cervicale
31. Un traumatisme facial avec un impact mentonnier, expose à :
A. Une fracture de l'angle mandibulaire
B. Une fracture de l'arcade zygomatique
c. Un enfoncement du malaire
D. Une fracture de la région condylienne. ***
E. Toutes les réponses sont fausses
32. Antibioprophylaxie consiste en une prise unique dans l'heure qui précède
l'acte buccal:
1- Amoxicilline 2 chez l'adulte, 50 mg/kg chez l'enfant (sans dépasser la dose
adulte)
2- En cas d'allergie ou d'intolérance aux Bêta-lactamines, clindamycine: 600 mg
chez l'adulte, 20 mg/kg chez l'enfant à partir 6 ans
3- Amoxicilline :3 g chez l'adulte, 75 mg/kg chez l'enfant (sans dépasser la dose
adulte)
4- Amoxicilline : 2 g chez l'adulte, 50 mg/kg chez l'enfant et 1gr 6h après
5- Erythromycine : 1gr chez l'adulte, 50 mg/kg chez l'enfant
A. (1,2,3). *** B. (1,2) C (1,2) D. (2.3.4) E.
(3,4,5)
selon le protocole suivant (conférence de consensus de la SPILF):
4
AMOXICILLINE:**chezl’adulte 3gpar voie orale 1h avant l`acte )2g en cas d’intolérance gastrique à
l’amoxicilline ou si le poids est inférieur à 60 kg(.
** chez l’enfant50-75mg/kg
- en cas d’allergie aux β lactamines :
CLINDAMYCINE ** :chez l’adulte 600 mg par voie orale 1h avant l’acte (Dalacine® 300 (2cp).
**chezl’enfant 15 mg/kg.
PRISTINAMYCINE:**chez l’adulte 1g de pristinamycine par voie orale 1h avant l’acte (Pyostacine®
500 (2cp).
**chez l’enfant 25mg/kg.
AZITHROMYCINE(ZITHROMAX) : **chez l’adulte 500mg/j.
**chez l’enfant 15mg/j.
33. Les facteurs locaux qui favorisent l'apparition de candidoses sont :
1- Le tabagisme
2- La mauvaise hygiène
3. L'antibiothérapie prolongée
4- La sécheresse buccale
5- La diminution de la dimension verticale d'occlusion. …chéilite angulaire.
A. (1,2,3) B. (2,4,5) C. (2,3,4). D. (2,3,4,5). *** E. (3,4,5)
34. Parmi les tumeurs malignes des maxillaires, quelle est celle qui s'associe avec
l'infection virale au virus d'Epstein Barr (EBV):
A. Le fibrosarcome
B. Le lymphome de Burkitt. ***
c-Le lymphome de Hodgkin
D. L'érythroplasie de Queyrat
E Aucune réponse n'est juste
35. L'augmentation anormale de l'hormone parathyroïdienne provoque:
1- Un déséquilibre phospholipidique.
2- Un déséquilibre phospho-calcique.
3. Une déminéralisation de l'os due à l'hypercalcémie.
4- Une atteinte irréversible secondaire de la glande thyroïdienne.
5- Une altération du système glycémique et protéique.
A (2,3,4,5) B. (4,5) C. (2,5) D. (1,5) E. (2,3). ***
5
L'hyperparathyroïdie est un hyperfonctionnement des glandes parathyroïdes dû à la
sécrétion de l'hormone parathyroïdienne ou parathormone qui joue un rô le dans la
régulation du métabolisme phosphocalcique.
L'hyperparathyroïdie peut avoir plusieurs origines :
• Origine primaire (hyperplasie ou néoplasie des parathyroïdes).
• Origine secondaire (l'ostéomalacie, rachitisme ou l’insuffisance rénale chronique).
• Origine tertiaire (hyperplasie parathyroïdienne réactionnelle).
Enfin l’hyperparathyroïdie pout être d'origine ectopique, dans les syndromes
paranéoplasiques.
Celle qui a un retentissement maxillo-facial c'est l'hyperthyroïdie primaire qui est due à
une hypersécrétion de parathormone par lésion tumorale des parathyroïdes.
Signes Cliniques
− Les douleurs et des tuméfactions osseuses importantes avec quelques fois des fractures
spontanées.
Signes biologiques
− Hypercalcémie, hypercalciurie, hypophosphorémie et phosphatases alcalines
augmentées.
Signes radiologiques
− Au niveau des maxillaires, elle se manifeste par une ostéoporose, une disparition de la
lamina dura et par des lésions ostéolytiques à cellules géantes bien délimitées, appelées «
tumeurs brunes »
36. Les séquelles de la parotidectomie sont:
A. la paralysie faciale périphérique bilatérale.
B. L'atteinte du nerf lingual avec anesthésie de l'hémi-langue.
C. L'anesthésie du pavillon orbitaire et de la région cervicale haute.
D. La rougeur cutanée avec la sudation de la région auriculo-temporale au cours
de la mastication. ***
E. Aucune réponse n'est juste.
37. Au cours des manifestations allergiques de la cavité buccale le produit le plus
fréquemment Incriminé est :
A. Le vasoconstricteur en appoint d'un anesthésique.
6
B. Le latex en raison de la présence d'une protéine l'hévéine. ***
C. L'eugénate composé d'eugénol et d'oxyde de xine;
D. L'amalgame compte tenu de ses composants: mercure, argent, étain, cuivre et
zinc.
E. Toutes ces réponses sont fausses.
38. La prise en charge d'une cellulite séreuse d'origine dentaire repose sur :
1- L'avulsion à chaud de la dent causale.
2- Le drainage chirurgical.
3. La mise sous antibiotiques à large spectre pendant 05 à 08 Jours.
4- La prescription d'antalgiques et d'AINS.
5.Le traitement conservateur ou radical de la dent causale.
A (1-2-3-4-5) B. (1-2) C. (3-4) D. (3-5). *** E. (4-5)
39. La lésion élémentaire d'une stomatite :
1- Est un signe pathognomonique et permet le diagnostic de certitude
2. Permet seulement d'orienter le diagnostic
3. Est d'apparition lente et progressive
4- Est d'apparition rapide et éphémère
5- Est un signe de gravité de la lésion
A (1, 2,3) B. (2,4). *** C.(4,5) D. (3,5) E. (2,5)
RESIDANAT 2016
61… A 10 ans, l'absence d'une incisive centrale supérieure peut être due à :
1- Une agénésie
2. Un retard d'éruption dentaire
3. Un syndrome ectodermique
4- Toutes les réponses sont justes. ***
5- Toutes les réponses sont fausses
A (1-2) B. 12-3) C. (1-3) D. (4) E. (5)
62. Parmi les propositions suivantes laquelle ne s'applique pas à l'amoxicilline
A. C'est un macrolide. ***
B. Elle est active par voie orale.
7
C. Elle peut provoquer des réactions allergiques.
D. Elle peut être administrée chez l'enfant.
E. Toutes les réponses sont fausses
63. Un enfant â gé de 08 ans, consulte après une chute à l'école: l'examen clinique
fait suspecter une luxation des 11 et 21: avec fracture sous condylienne cô té
droit, les examens radiologiques à demander en première intention sont :
A. Une rétro-alvéolaire.
B. Des Schuller.
C. Un maxillaire défilé. ***
D. Une face basse en bouche ouverte.
E. Incidence Hirtz.
64. Quelle est parmi les mesures suivantes celle qui n'est pas une méthode locale
d’hémostase?
A. Compression sur de la gaze.
B. Bain de bouche à l'acide tranexamique.
C. Injection de vitamine K. ***
D. Suture
E. Mise en place de surgicel.
65 hémophilie A se traduit par un déficit héréditaire de l'un des facteurs suivants
A. Déficit en facteur VII
B. Déficit en facteur VIII. ***
C. Déficit en facteur IX.
D. Déficit en facteur XI.
E. Toutes les réponses sont fausses.
66. la préparation du patient une radiothérapie des voies aériennes supérieures :
1. Nécessite un bilan radio-clinique afin d'éliminer tous foyers infectieux bucco-
dentaires.
2. Necessite un delai minimal de trois semaines entre les avulsions et le début de
l’irradiation.
3. Doit faire entreprendre une fluoroprophylaxie
4. Consiste à éliminer toutes les dents dans le champ d’irradiation.
5. Exclut les soins conservateurs par traitement endodontiques
8
A. (1,2,3). *** B. (2,3,4,5) C. (1,3,4). D. (1,2,3,4,5) E. (1,2,3,4).
67. Dans la classification des tumeurs non odontogènes nous avons :
1. L'améloblastome.
2. La tumeur cartilagineuse.
3. Le cémentome.
4. Le chondrome.
5. Toutes les réponses sont fausses
A. (1-2-3) B. (2-3) C. (2-4). *** D. (1-3-4) E. (5)
68. L'aspect clinique de l’aphte banal est caractérisé par :
A. Sa forme arrondie ou ovalaire.
B. Ses bords éversés. …nets
C. Son fond jauná tre ou en beurre frais. ***
D. Sa base souple.
E. Son centre, souvent nécrotique.
**L’aphte banal est une ulcération douloureuse de la muqueuse buccale évoluant spontanément vers la
guérison sans séquelles cicatricielles. L’aphtose buccale est classiquement une affection récidivante de la
muqueuse buccale qui évolue par poussées. Elle ne laisse généralement pas de séquelles.
69. Le geste invas envisagé chez un patient cula bénéficié d’une radiothérapie
cervico-faciale doit être conduit :
1. Apres avoir contrô léauprès du radiothérapeute la dose d’irradiation reçue.
2. En tenant compte de l'ancienneté ou non de la radiothérapie.
3. Après avoir tenté un traitement conservateur.
4. Après une antibioprophylaxie débutée deux jours avant et poursuivie jusqu’à
la cicatrisation
5. Selon le protocole ou l'anesthésie locale est possible avec des concentrations
en vasoconstricteurs 1/200000. …anesthésie avec vaso =contre-indiquée.
A. (1-2-3-4). *** B. (2-3-4-5) C. (2-4) D. (1-2-3-4-5) E. (1-3-4-5)
70. La thrombopénie se définit par
A. Une destruction des plaquettes.
B. Une anomalie quantitative des plaquettes. ***
C. Un nombre des plaquettes normal mais une qualité est altérée.
D. Une anormale qualitative des plaquettes.
E. Toutes les réponses sont fausses.
9
71. Lequel des mécanismes suivants ne fait pas partie des propriétés générales
communes à toutes les glandes salivaires :
A. La sécrétion est sous le contrô le du système nerveux autonome.
B. Le niveau élevé en enzyme que contient la salive est l’amylase.
C. la concentration salivaire diminue en fonction de l’augmentation du débit.
D. La salive renferme des ions potassium 2 à 10 fois supérieur au plasma. ***
E. la salive est généralement hypotonique au plasma.
78. Les aptes bocaux currents
1. Se développent sur la muqueuse kératinisé.
2. Se développent sur la muqueuse mobile.
3. Se manifestent exclusivement en association d’aphtes généraux.
4. Concernent environ 20% de la population
5. Ont une prédilection pour le sujet de moins de 30 ans
A. (2,4,5). *** B. (1,2,3,4,5) C. (1,4,5) D. (1,3,4,5). E. (2,3,4).
79. les risques induits par les bisphosphonates sont
A. D'ordre hémorragique.
B. Des retards cicatriciels.
C. la survenue d'ostéonécrose. ***
D. La xérostomie.
E. La survenue de cancer chimio-induit.
80. Les cancers de la cavité buccale :
1. Touchent exclusivement les sujets des de plus de 50 ans.
2. se localisent dans une mesure égale sur tous les sites anatomiques.
3. Sont dans plus de 90% un carcinome épidermoïde.
4. Sont de diagnostic tardif en dépit de l'examen clinique aisé.
5. Ont un taux de survenue à 5 ans Inférieur à 50% malgré les progrès
thérapeutiques.
A. (1,2,3) B. (3,4,5). *** C. (1,3,4) D. (1,2,3,4,5). E. (1,3,4,5).
10
RESIDANAT 2017
1... Dans la parotidite ourlienne nous retrouvons:
1. une tuméfaction parotidienne.
2. des adénopathies sous-maxillaires parfois.
3. des taches lenticulaires de la cavité buccale.
4. une hypoesthésie du nerf alvéolaire intérieur.
5. un écoulement purulent au niveau du canal de Wharton.
A. (1,2). ***
B. (2,3).
C. (3,1).
D. (1, 2,3).
E. (2, 4,5).
2... Endocardite infectieuse survient chez:
1. un individu sain.
2. un individu porteur d'une prothèse cardiaque.
3. un individu diabétique.
4. un individu porteur d'une valvulopathie cardiaque.
5. un individu diabétique avec valvulopathie cardiaque.
A. (1,2).f
B. (3,4).f
C. (2,4). ***
D. (1,3).f
11
E. (4,5).
3... Parmi les fractures suivantes, lesquelles peuvent entrainer un trouble de
l'articule dentaire ? :
1. fracture de Lefort.
2. Fracture Inter maxillaire.
3. fracture de l'arcade zygomatique.
4. fracture de la tubérosité.
5-fracture alvéolaire de la mandibule.
A. (1, 2,3).
B. (1,2). ***
C. (2, 3,4).
D. (2,3).
E. (1, 4,5).
4... Les glandes salivaires du nourrisson sont :
A. De type canalaire. ***
B. De type parenchymateux.
C. De type acino-canalaire.
D. De type canalaire et parenchymateuse.
E. Toutes les réponses sont fausses.
5... Anomalie des dosages hormonaux est retrouvée dans:
1- La dysplasie fibreuse.
2. La maladie de Paget.
3. La thalassémie.
4- L'hyperostose corticale.
5. L'histocytose langerhansienne.
12
A. (1,2).
B. (2,3).
C. (3,4).
D. (1,3).
E. (4,5).
6... La bactériémie après un acte chirurgical dans la cavité buccale est
appelée :
1. iatrogène.
2. physiologique.
3. spontanée.
4. pathologique.
5. spontanée et iatrogène.
A (2,3).
B. (1,4). ***
C. (3,4).
D. (1,3).
E. (2,5).
7… Ostéosarcome des maxillaires présente une image radiologique :
1. de lyse osseuse
2. de condensation osseuse avec réaction périostée.
3. d'une rupture de la corticale.
4. cloisonnée en nid d'abeille.
5. Radio-opaque bien limitée avec canal dentaire refoulé.
A. (1,2).
B. (1,2,3). ***
13
C. (2,3).
D. (1,3).
E. (4,5).
Ostéosarcome
Il représente 6 à 7 % des ostéosarcomes du squelette . Il survient plus souvent chez l'homme
(deux hommes pour une femme) et à un â ge plus élevé (25 à 30 ans) que l'ostéosarcome des os
longs . Son apparition est favorisée par une irradiation antérieure pour tumeur bénigne
pendant l'enfance, par une maladie de Paget osseuse, ou une dysplasie fibreuse polyostotique.
Radiologiquement, on constate une ostéolyse parsemée de zones opaques avec fréquente
rupture de la corticale et extension dans les parties molles en particulier la gencive.
Histologiquement, la tumeur habituellement hétérogène, est classée en trois types :
type I, différencié, juxtacortical périosté ou intramédullaire ;
type II squelettogène (fig 18) (70 % des cas) ;
type III télangiectasique ou anaplasique à cellules rondes ou à petites cellules.
Le pronostic en a été amélioré, comme dans le reste du squelette, par la
chimiothérapie pré- et postopératoire .
8... Dans quelle situation les anticoagulants comme le Sintrom ne sont pas
utilisés:
A. Dans l'arythmie par fibrillation auriculaire.
B. Dans les pathologies valvulaires.
C. Dans l'insuffisance hépatique. ***
D. Dans la thrombose veineuse profonde.
E. Toutes les réponses sont fausses.
9... Le sarcome d'Ewing peut toucher:
A. Uniquement la mandibule.
B. Seulement les os longs.
C. Le maxillaire et les os longs.
D. Uniquement le maxillaire.
E. Toutes les réponses sont fausses.
10... Les facteurs de risque du cancer buccal sont:
1. les infections à papillomavirus humain (HPV).
14
2. La mauvaise santé bucco-dentaire.
3. L'abus d'alcool et de tabac.
4. la consommation de thé et de café.
5. L'indice de masse corporelle et l'hérédité.
A. (1, 2,3). ***
B. (3, 4,5).
C. (1, 3,4).
D. (1, 2, 3, 4,5).
E. (1, 2, 3,4).
11... L'image histologique de la tumeur cellules géantes est la même que
celle :
1. Du cherubisme.
2. De la maladie de Paget.
3. De la tumeur brune de' Recklinghausen.
4. De la thalassémie.
5. De la dysplasie fibreuse.
A. (1, 2,3).
B. (2,3).
C. (1,3). ***
D. (2, 3,4).
E. (4,5).
12... La contre-indication absolue de la biopsie:
A. le risque d'essaimage et d'extensions en tissu sain.
B. le risque d'aggravation d'un processus malin évolutif.
C. le risque hémorragique grave.
15
D. le patient â gé et affaibli.
E. en cas de cancérophobie.
Principales indications de la biopsie
Applicable à la plupart des lésions buccales, la biopsie doit toutefois être proscrite en cas de
suspicion d’un angiome, car elle risque de provoquer une hémorragie incoercible. De même,
dans les lésions pigmentées, on lui préférera une exérèse d’emblée afin d’éviter les risques de
dissémination d’un éventuel mélanome malin.
13. maneuvre de Nelaton est:
A. Indiquée pour la réduction de toutes les formes de luxations temporo-
mandibulaires.
B. Utilisée pour la réduction de la luxation antérieure uni et bilatérale. ***
C. Utilisée pour la réduction d'une luxation unilatérale.
D. la méthode de choix pour la réduction de luxation datant de plus de 2 mois.
E. Utilisée dans le syndrome algo-dysfonctionnel.
14. La paralysie faciale se retrouver:
A. Dans l'adénome pléomorphe de la Parotide.
B. Le carcinome de la Parotide. ***
C. Le sarcome de la mandibule.
D. Le cylindrome de la glande sous maxillaire.
E. Le myxome des maxillaires.
15. La biopsie-exérèse:
A. est une technique à visée diagnostique et thérapeutique. ***
B. Est préconisée dans le cas de tumeur très étendue.
C. Est une biopsie incisionelle.
D. Emporte une grande partie de la lésion.
E. Emporte la totalité de la lésion avec une marge suffisante de tissu sain lorsqu'il
existe une suspicion de malignité.
Elle consiste à enlever une lésion en entier, sans en connaître au préalable la nature exacte.
16
Couramment utilisée en matière de tumeur présumée bénigne et de petite taille, elle s’adresse
à diverses tumeurs bénignes cutanées (nævi) ou muqueuses (papillomes). Elle a également ses
adeptes en matière de tumeur maligne, mais certainesprécautions doivent alors être
rigoureusement respectées :
• tumeur de petite taille (quelques millimètres à 1 centimètre) ;
• enlevée en passant à distance, grâ ce à un bistouri froid ;
La biopsie-exérèse consiste en l'ablation chirurgicale d'une lésion dans sa totalité. Alors que la
biopsie classique dite "biopsie-incision" a uniquement un but diagnostique, la biopsie-exérèse
est une technique à visée diagnostique et thérapeutique. Cette technique est réservée à des
lésions de faible étendue, bien délimitée et cliniquement bénigne.
16. Le syndrome de Gardner associé :
1. des ostéomes.
2. des kystes épidermoïdes.
3. des tâ ches pigmentées.
4. des inclusions dentaires.
5. épilus.
A. (1,2).
B. (1, 2,4).
C. (3,4).
D. (1, 3,4).
E. (3,5).
17
17... Devant une lésion de la muqueuse orale l'éxamen anatomo-
pathologique du prélèvement biopsie) est préconisé :
A. Lorsque cette lésion est suspectée. ***
B. Lorsque cette lésion a changé l'aspect.
C. Dans le cadre d'une surveillance myco-bacteriologique.
D. Pour confirmation diagnostique d'une affection dermatologique.
E. Dans le cadre d'un suivi et surveillance de certaines lésions potentiellement
malignes.
18… L’Histiocytose langerhansienne regroupe :
1.le granulome eosinophile.
2. le granulome réparateur a cellules géantes
3. la maladie de Letterer Siwe.
4. la maladie Lobstein.
5-syndrome de Gorlin.
A. (1, 2,3).
B. (1, 2).
18
C. (1, 3). ***
D. (3, 4).
E. (4, 5).
19... L’aphtose complexe est le plus souvent idiopathique mais il faut
rechercher systematiquement :
1. Les anomalies biologiques carentielles.
19
2. les maladies inflammatoires digestives.
3. Certaines hémopathies.
4. Une séropositivité VIH.
5. Une cause médicamenteuse.
A. (2, 4,5).
B. (2, 3,4).
C. (1, 4,5).
D. (1, 2, 3, 4,5). ***
E. (2, 3, 4,5).
L’aphtose complexe est le plus souvent idiopathique (aphtose complexe primaire) mais il faut
éliminer systématiquement une étiologie associée (aphtose complexe secondaire) :
--maladie de Behçet.
--mouth and genital ulcers with inflamed cartilage syndrome (MAGIC), syndrome
de periodic fever aphthae pharyngitis adenitis (PFAPA), syndrome de Reiter (associé dans les
formes aiguës à des lésions cutanéo-muqueuses vésiculobulleuses),
--anomalies carentielles (zinc, vitamines B1, B2, B6, B9, B12, ferritine),
--une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (maladie cœliaque,
rectocolique hémorragique, maladie de Crohn),
--certaines hémopathies (neutropénie cyclique, syndrome de Sweet),
--une séropositivité VIH ou une origine médicamenteuse (bêtabloquants, AINS,
inhibiteurs mTOR, nicorandil)
Le diagnostic d’aphtose complexe primaire est un diagnostic d’exclusion [9] (Figure 9)
20… L'anesthésie locale ou régionale:
A. Supprime, en même temps que la douleur, toutes les sensibilités.
B. N'abolit pas la conscience.
C. Agit au niveau des voies sensitives centrales.
D. provoque la section physiologique transitoire et réversible du nerf.
E. Fait disparaitre la sensibilité douloureuse, thermique puis tactile. ***
20
2018
Sténon (1) = Glande parotide (2).
Canal de Wharton (4) = Glande sub-mandibulaire (3).
Rivinus et Bartholin(principal), walthers(accessoire) = Glande sublinguale (5).
*-*les ligaments principaux de l’ATM :
21
--Latéral externe. + --Latéral interne (collatéral médial).
*-*les ligaments accessoires de l’ATM : 3
---sphéno-maxillaire.
---Ptérygo-maxillaire.
---Stylo-maxillaire.
*-*connectivites :
---le lupus érythémateux.
---la sclérodermie.
---le syndrome de Sharp.
---le syndrome de Goujerot-Sjögren.
---la polyarthrite rhumatoïde.
--- périartérite noueuse.
--- les polymyosites.
ANNABA 2014
1…Le siège préférentiel de l’améloblastome :
A. Est le maxillaire supérieur.
B. Est le prémaxillaire.
C. Est le plancher buccal.
D. Est l’angle mandibulaire. ***
E. Est la symphyse mandibulaire.
2… Dans un processus tumoral bénin mandibulaire, la déformation des deux tables
osseuses est caractéristique :
A. De l’améloblastome. ***
B. De l’odontome complexe.
C. De l’odontome composé.
D. De l’épulis.
E. Du kyste primordial.
3… Le traitement idéal de l’améloblastome :
A. Est médicamenteux.
B. Est médicamenteux et étiologique.
C. Est l’exérèse chirurgicale à minima.
D. Est l’exérèse chirurgicale large. ***
E. Est une radiothérapie.
22
4… Le siège préférentiel du kératokyste odontogénique :
A. Est la symphyse mandibulaire.
B. Est l’angle mandibulaire. ***
C. Est la tubérosité maxillaire.
D. Est l’apex de l’incisive centrale supérieure.
E. Est la pointe de la longue.
5… Le traitement du torus palatin :
A. Est souvent l’abstention thérapeutique.***
B. Est toujours chirurgical.
C. Est souvent médicamenteux.
D. Est l’exérèse chirurgicale large.
E. Est chimiothérapique.
6… Une ostéomyélite d’origine dentaire comporte :
A. Des signes dentaires. ***
B. Une voussure périostée. ***
C. Un comblement vestibulaire.
D. Une migration du pus transpériostée.
E. Aucune proposition juste.
7… La cacosmie subjective atteste:
a--Une communication bucco-sinusienne.
b--Une sinusite chronique. ***
c--Une sinusite aigue.
d--De l’empyème sinusal.
e--Une tumeur intra sinusienne.
8… Chez un adulte, une douleur parotidienne, une émission de pus au Sténon
évoquent
A-- Une parotidite ourlienne.
B-- Une parotidite aigue. ***
C--Une parotidite chronique. ***
D--Une adénite intra parotidienne spécifique.
E--Aucune proposition juste.
23
9… Une tuméfaction de la région parotidienne, unilatérale, dans le cadre d’une
infection aigue s’accompagnant d’un trismus serré fait évoquer :
A. Une mastoïdite.
B. Un ostéophlegmon. ***
C. Une cellulite masséterine. ***
D. Les oreillons.
E. Une adénite intra-parotidienne.
10… Une lithiase parotidienne est soupçonnée radiologiquement après
sialographie sur :
A. Un défaut d’imprégnation canalaire biconvexe. ***
B. Une dilatation canalaire en amont du calcul. ***
C. Un aspect en chapelet.
D. Une dilatation canalaire isolée.
E. Une extravasation du Lipiodol
24
11… Devant une fracture du tiers moyen radiculaire d’une incisive latérale
permanente :
a. il faut tenter un traitement radiculaire. ***
b. il faut tenter une résection apicale.
c. l’extraction s’impose parfois. ***
d. laisser en espérant une consolidation.
e. abstention thérapeutique.
12… Une collection purulente vestibulaire supérieure chez un nourrisson évoque :
a. une sinusite.
b. une folliculite expulsive.
c. une ostéomyélite du maxillaire supérieur. ***
d. une péri coronarite.
e. un abcès sous périosté.
13… Dans un tableau de cellulite aigue, des signes généraux et un pus brunâtre
malodorant évoquent :
a. une ostéite d’origine dentaire.
b. une cellulite à germes banaux.
c. une cellulite à germes spécifiques.
d. une cellulite actinomycosique.
e. une cellulite gangréneuse. ***
14… Une tuméfaction vestibulaire de consistance « balle de pingpong » évoque :
a. une cellulite séreuse.
b. une cellulite suppurée.
c. une ostéite.
d. une ostéopériostite.
e. un kyste radiculo-dentaire. ***
15… Un diagnostic clinique d’actinomycose péri maxillaire peut se discuter avec :
a. une ostéomyélite.
b. une cellulite d’origine dentaire. ***
2
5
c. une infection ganglionnaire. ***
d. un épithélioma.
e. une tuberculose bucco-faciale.
2
6
16… Un pus issu d’une masse cutanée, contenant des graines jaunes, évoque :
a.. une cellulite collectée à germes banaux.
b.. une cellulite diffuse collectée.
c.. une actinomycose. ***
d.. une cellulite chronique.
e.. une adénite.
17… la numération normale des globules blancs chez l’adulte est d’environ :
a.. 3000/mm3.
b.. 5000/mm3. ***
c.. 7000/mm3. ***
d.. 50000/mm3.
e.. 100000/mm3.
18… la numération normale des hématies chez l’adulte est d’environ :
a.. 5 millions/mm3. ***
b.. 3millions/mm3
c.. 8millions/mm3.
d.. 1Omillions/mm3.
e.. 1 millions/mm3.
19… devant une image radiologique polylobée à contours nets sans rupture de la
corticale osseuse, avec cloisons de refend on évoque :
a.. Un kyste folliculaire.
b.. Une tumeur maligne.
c.. Un améloblastome. ***
d.. Un kyste épidermoïde.
e.. Aucune réponse juste.
20… Les tumeurs bénignes se caractérisent par :
a.. Une évolution rapide.
b.. La présence de métastases.
c.. La présence d’adénopathies.
d.. Le respect des éléments anatomiques de voisinage. ***
e.. L’envahissement des éléments anatomiques de voisinage.
21… L’odontome est une tumeur d’origine :
a.. Osseuse.
b.. Dentaire. ***
b.. Cartilagineuse
d.. Mésenchymateuse. ***
e.. Epithéliale
22…la lacune idiopathique de Stafne se situe au niveau :
a. de l’organe dentaire.
b. du maxillaire supérieur.
c. de la mandibule. ***
d. du palais dur.
e. de la région sublinguale.
23… L’hémophilie est une anomalie :
a..Plaquettaire.
b.. Héréditaire. ***
c.. De la coagulation proprement dite. ***
d.. Acquise.
e.. Aucune réponse juste.
24… le kyste marginal postérieur sur dent de sagesse inférieure se traite par :
a.. Exérèse.
b.. Cautérisation.
c.. Antibiothérapie.
d.. Extraction de la dent. ***
e.. Abstention thérapeutique.
25… le kyste folliculaire se rencontre :
a.. sur une dent n’ayant pas fait son éruption. ***
b.. sur une dent ayant fait son éruption.
c.. au niveau d’une glande salivaire accessoire.
d.. au niveau de la langue.
e.. au niveau du palais.
26… les grenouillettes, masses kystiques, mucoïdes, sont de situation :
a.. jugale.
b.. linguale.
c.. pelvi-linguale. ***
d.. labiale.
e.. aucune réponse juste.
27… Le sinus maxillaire est une cavité creusée dans Los maxillaire, constitué de
a.. Une paroi vestibulaire représentant la bosse canine.
b.. Une paroi interne qui répond à l’orbite.
c.. Une paroi postérieure qui répond à la fosse ptérygo-maxillaire. ***
d.. Une cloison intersinuso-buccale répondant à la base du sinus.
e.. Toutes les propositions sont fausses.
28… Parmi ces cardiopathies, laquelle présentant un risque élevé d’endocardite
infectieuse post- avulionnelle ?
a.. Les cardiopathies congénitales non cyanogènes.
b.. Les cardiopathies obstructives.
c.. L’insuffisance aortique.
d.. Le rétrécissement mitral.
e.. Les sujets porteurs d’une prothèse valvulaire. ***
29… Chez le diabétique, laquelle parmi ces complications est aigue ?
a.. La macro angiopathie.
b..Les troubles de la phagocytose.
c.. La neuropathie.
d.. La collagénose.
e.. Toutes les propositions sont fausses. ***
30… La communication bucco-sinusienne est une
a.. Communication muqueuse.
b.. Communication osseuse.
c.. Complication locale secondaire post-avulsionnelle.
d.. Communication ostéo-muqueuse. ***
e.. Toutes les propositions sont fausses.
31… La meilleur chance de réussite thérapeutique lors des réimplantations
dentaire dépend de ou (des) paramètre (s) suivant(s)
a.. D’une prise en charge médiate.
b.. D’une dent mature.
c.. D’absence de dents de voisinage.
d.. De l’intégrité de l’os alvéolaire environnant. ***
e.. Toutes les propositions sont fausses.
32… La Diapneusie :
a.. Est une tumeur bénigne épithéliale.
b.. Est une tumeur de la gencive.
c.. Est une pseudotumeur mécanique. ***
d.. Est une pseudotumeur jamais récidivante.
e.. Est une tumeur à dégénérescence maligne
importante.
33… Le traitement de la diapneusie :
a.. Est toujours chirurgical et étiologique. ***
b.. Est toujours uniquement étiologique.
c.. Est toujours uniquement chirurgical.
d.. Est l’abstention thérapeutique.
e.. Est souvent médicamenteux.
34… Le papillome de la muqueuse buccale
a.. Est une tumeur épithéliale. ***
b.. Est une tumeur conjonctive.
c.. Est une pseudotumeur de la gencive.
d.. Est une lésion fréquente au niveau de la longue.
e.. Est une lésion fréquente au niveau de gencive.
35… Parmi les signes qui suivent, deux seulement
sont caractéristiques du mélanome buccal :
a.. La dégénérescence maligne. ***
b.. La présence d’adénopathies.
c.. Sa fréquence élevée chez l’enfant.
d.. Sa couleur rouge.
e.. Son siège palatin. ***
36… La cellulite aigue au stade suppurée est :
a.. La forme de début des cellulites aigues.
b.. La suite fâ cheuse de la cellulite séreuse. ***
Une forme maligne.
31
c.. d.. Une forme aseptique.
e.. Aucune proposition n’est juste.
37… Les abcès palatins sont des infections :
a.. Du tissu cellulo-graisseux du palais.
b.. Qui se développent sous le périoste. ***
c.. Des muqueuses du plancher buccal.
d.. Des glandes salivaires accessoires.
e.. Aucune proposition n’est juste.
38… L’ostéomyélite du maxillaire supérieur :
a.. Touche surtout le sujet â gé.
b.. Touche surtout le nourrisson de deux mois
d’â ge. ***
c.. Est très dangereuse à la phase septicémique. ***
d.. Touche surtout le sujet â gé.
e.. Aucune proposition n’est juste.
39… Parmi les signes fonctionnels quels sont ceux
d’une sinusite maxillaire chronique d’origine
dentaire :
a.. Le mouchage unilatéral purulent. ***
b.. La cacosmie subjective unilatérale. ***
c.. Algies dentaires.
d.. Gène laryngée. ***
e.. Aucune proposition n’est juste.
40… L’alvéolite est :
a.. Une ostéite circonscrite centrale.
b.. Une forme diffuse de l’ostéite corticale.
c.. Une ostéite de la paroi alvéolaire. ***
d.. Une forme rare des ostéites.
e..Aucune proposition n’est juste.
41… Dans la phase de séquestration d’une ostéite de
la mandibule d’origine dentaire, on distingue :
32
a.. Une asthénie.
b.. Une anorexie. ***
c.. Des douleurs.
d.. A l’expression au stylet que l’os mandibulaire
sonne mâ t. ***
e.. Aucune proposition n’est juste.
42… Parmi les causes déterminantes des
ostéomyélites hématogènes des maxillaires, on
note :
a.. L’â ge et la dénutrition dans la première enfance.
b.. Les plaies infectées. ***
c.. Les zones fertiles de croissance osseuse.
d.. Les angines. ***
e.. Aucune proposition n’est juste.
43… Dans les cellulites péri maxillaires les bactéries
qui prédominent sont :
a.. Les ristella.
b.. Les staphylocoques. ***
c.. Les moraxella. ***
d.. Les ramibacterium.
e.. Aucune proposition n’est juste.
44… Dans le sang circulant, on retrouve les
plaquettes dont :
a.. Leur nombre varie de 150 à 400.109/L (G/L) et
leur durée de vie est de 8 à 10 jours. ***
b.. Leur nombre varie de 50 à 400.109/L (G/L) et
leur durée de vie est de 24 jours.
c.. Leur nombre varie de 150 à 400.109/L (G/L) et
leur durée de vie est de 36 jours.
d.. leur nombre varie de 350 à 400.109/L (G/L) et
leur durée de vie est de 8 à 10 jours.
d.. Aucune réponse n’est juste
33
45… chez le cardiopathe pour des gestes bucco
dentaires à risque, l’antibioprophylaxie est :
a.. optionnelle pour le groupe A et recommandée
pour le groupe B.
b.. optionnelle pour le groupe B et recommandée
pour le groupe A. ***
c.. recommandée pour le groupe A et le groupe
e.. recommandée pour le groupe A et le groupe B.
46… Sur le plan physiopathologique dans le cas
d’une cellulite séreuse la réaction de type vasculaire
entraine :
a.. Une vasodilatation secondaire provoquant une
augmentation du débit sanguin. ***
b.. Une vasoconstriction secondaire entrainant une
augmentation du débit sanguin.
c.. Une exsudation des protéines plasmatiques vers
le tissu cellulaire. ***
d.. Une exsudation des protéines plasmatiques loin
du tissu cellulaire.
e.. Aucune proposition n’est juste.
34
47… Parmi les troubles nerveux d’origine dentaire la première place est
occupée par :
a.. Les algies des sinus.
b.. Certaines paralysies faciales.
c.. Les otites.
d.. Les algies de la face. ***
e.. Aucune proposition n’est jus.
48… Parmi les facteurs de risque de l’ostéite lice aux biphosphonates on
trouve :
a.. le sexe.
b.. la molécule. ***
c.. la voie d’administration. ***
d.. le nombre de doses cumulées. ***
e.. le tabac.
49… Parmi les effets indésirables directs liés à la chimiothérapie anti
cancéreuse on trouve
a.. l’aplasie médullaire. ***
b.. l’infection.
c.. la mucite. ***
d.. l’hémorragie.
e.. la parodontite
50… Chez le diabétique le risque infectieux est lié :
a.. à la fatigue.
b.. à l’ hypervascularisation tissulaire.
c.. aux traumatismes répétés.
d.. à l’aplasie médullaire.
e.. au trouble de la phagocytose. ***
CANSTA 2017
1… A propos du nerf facial: (CM)
a--Il est moteur pour le muscle masséter.
b-- Il est moteur pour le muscle de l'étrier ***
c--Il recueille la sensibilité de la zone de Ramsay - Hunt ***
d-- Il recueille la sensibilité gustative du 1/3 postérieur de la langue.
e- -Il est sensitif pour la partie cutanée de la face.
2…Dans la transmission de la douleur nociceptive, quels sont les fibres
responsable de la douleur rapide et immédiate ? (CS)
a--Les fibres A alfa.
b--Les fibres C
c--Les libres A segma ***
d--Les libres béta
e--Les fibres gamma
3…Les signes cliniques d'une arthrite septique sont : (CM)
a--Les craquements
b--Une limitation de l'ouverture buccale ***
C--Une latéro-déviation
d--Une tuméfacrion de ln région articulaire ***
e--Des douleurs essentiellement mécaniques
4… Quel est le premier signe clinique du tétanos? (CS)
A. Une gêne à la mastication
B. Un trismus ***
C. Une contracture des muscles abaisseurs.
D. Une ouverture buccale douloureuse.
E. Une hyperthermie
5…Dans les caractères généraux des carcinomes de la muqueuse buccale, li
forme érosive superficielle est retrouvée sur une plage: (CM)
a--Erythroplsique . ***
b—Ulcéreuse.
c—lichénienne. ***
d—nodulaire.
e—ulcero-végétante.
6… Dans la cancérogénèse, une cellulite est dite initiée par une
modification de : (CS) :
a--son ADN. ***
b—sa morphologie.
c--Sa membrane.
d-- Son cytoplasme.
e-- Son métabolisme.
7... Quel est l'élément caractéristique d'une névralgie essentielle du
trijumeau ? (CS)
a--Lu zone gâ chette de déclenchement. ***
b-- Le fond douloureux permanent.
c--Le début brusque de la crise.
d--L'absence de zone gâ chette.
e—une rougeur conjonctivale.
8…La mononucléose infectieuse est une affection due au : (CS)
a--Virus Epstein Barr. ***
b--Virus Herpès Simplex
c--Para myxovirus
d--Virus Coxsackie
e--Actinomycès
9…L'anesthésie du nerf palatin antérieur est réalisée au niveau (CS)
a--Du trou palatin antérieur
b--Du trou palatin postérieur. ***
c--Du trou sous orbitaire
d--Du trou naso-palatin
e--De la région tubérositaire
10… Quels sont les effets de l'adrénaline ? (CM)
a—Hyperglycémiante. ***
b--Augmente le rythme cardiaque. ***
c--Diminue le rythme cardiaque.
d--Entraîne une vasoconstriction périphérique. ***
e--Hypoglycémiante
11…Quels sont les gestes à mettre en œuvre en urgence, dans le cas d'un
malaise vagal ? (CM)
A—LVA. ***
B-- R C.P.
C-- P.L.S.
D—Oxygénothérapie.
E-- Mettre le patient en position de Trendelenburg. ***
12… Le signe du godet : (CM)
a--Permet de mettre en évidence un œdème. ***
b--Permet de mettre en évidence un trouble neurologique.
c-- Se rencontre lors d'une cellulite séreuse d’origine dentaire.
d--Se rencontre lors d’une cellulite suppurée d’origine dentaire. ***
e--Se rencontre lors d’une sinusite aigue.
13…Quel est le facteur de gravité, devant un tableau de cellulite aigue
diffusée cervico faciale d'origine dentaire ? (CS)
a--La douleur.
b--la fièvre.
c--l e trismus.
D. les crépitations neigeuses sous cutanées. ***
E. La tuméfaction.
14… Les modifications hématologiques observées chez la femme enceinte
sont : (CM)
a--Une augmentation du volume plasmatique. ***
b--Une diminution du volume plasmatique.
c--Une augmentation de l'hématocrite.
d--Une anémie. ***
e--Une polyglobulie.
15…Quels sont les signes du malaise hypoglycémique chez un patient
diabétique ? (CM)
a-- Une bradycardie.
b-- Des palpitations cardiaques. ***
c-- Une hypersudation importante. ***
d-- Un pouls faible.
e-- Une glycémie à 0.70 g/1.
16…Les cardiopathies ne nécessitant pas une antibioprophylaxie lors d'une
avulsion dentaire sont : (CM)
A. Une prothèse valvulaire.
B. Des antécédents d'endocardite infectieuse.
C. Un rétrécissement mitral. ***
D. Une insuffisance mitrale. ***
E. Des cardiopathies cyanogènes congénitales.
17…La voie intrinsèque de l'hémostase secondaire fait intervenir le facteur
suivant:
(CS)
a—V.
b—VI.
c—VII.
d—VIII. ***
e—IX.
18… Parmi les antibiotiques suivants, trois n'appartiennent pas à la famille
des macrolides apparentés. Lesquels? (CM)
A. Spiramycine. ***
B. Erythromycine. ***
C. Clindamycine.
D. Pristinamycine.
E. Vancomycine. ***
19… Quels sont tes effets métaboliques des corticoïdes de synthèse ? (CM)
A. Modification de b répartition des graisses. ***
B. L’hypoglycémiants.
C. L’lyperglycémiants. ***
D..Augmentation de la masse musculaire.
E. Effet hypoprotidémique. ***
20… Cochez les associations médicamenteuses possibles lors d'une
prescription : (CM)
A. Paracétamol – Codéine. ***
B. Dérivés salicyliques - AINS
C. Paracétamol – Tramadol. ***
D. Tramadol - Codéine
E. Paracétamol – Corticoïdes. ***
21…Les complications tardives de la radiothérapie sont : (CM)
A. L’hyposialie.
B. La mucite.
C. La xérostomie. ***
D. L'agueusie.
E. la limitation de l’ouverture buccale. ***
22…Evadant une chimiothérapie anticancéreuse, l’avulsion dentaire ne
peut être envisagée en ambulatoire que si le taux des polynucléaires est
égal à : (CM)
a-- 500 / mm3
b-- 800/ mm3
c-- 1000 / mm3
d-- 2000 / mm3 ***
e-- 2500 /mm3 ***
23… Sur le plan histo-pathologique, un carcinome in situ implique : (CS)
c-- La totalité de l'épaisseur de l'épithélium sans invasion du tissu-
conjonctif sous-jacent. ***
24… Le torus est une excroissance osseuse qui siège au niveau : (CM)
a-- Mandibulaire face linguale. ***
b-- Du trigone rétro molaire.
c-- De la tubérosité.
d-- De la ligne médiane de la voû te palatine. ***
e-- Mandibulaire face vestibulaire.
25… Les pseudo tumeurs de la muqueuse buccale sont : (CM)
a-- Le fibrome.
b-- Le papillome.
c-- La diapneusie. ***
d-- Le lipome.
e-- Le botryomycome. ***
26… Les signes cliniques qui permettent de diagnostiquer une fracture
Lefort 1 sont :
(CM)
a-- Une mobilité de l’arcade supérieure. ***
b-- Une rétro maxillie. ***
c-- Une proalvéolie
d-- Un articulé dentaire normal
e-- Des ecchymoses péri orbitaires
27… En traumatologie, les zones de faiblesse au niveau de la mandibule
sont : (CM)
a-- La branche montante.
b-- La région condylienne. ***
c-- Les alvéoles des premières molaires.
d-- Les alvéoles des deuxièmes molaires.
e-- Les alvéoles des dents de sagesse. ***
28… A propos de la luxation dentaire totale : (CM)
a-- La réimplantation doit se faire dans les premières 24 heures. ***
b--La conservation des dents doit se faire en milieu sec
c--La conservation des dents doit se faire en milieu humide. ***
d--Le traitement canalaire est toujours indispensable avant la
réimplanlation d'une dent
e--Une dent réimplantée est souvent le siège d'une résorption. ***
29… CAS Clinique N°l : Un patient â ge de 50 ans se présente à la
consultation pour une tuméfaction pré auriculaire gauche, indolore
évoluant depuis 4 uns.
Suite à différentes investigations, le diagnostic d'un adénome pléomorphc
de la glande parotide est posé.
L'adénome pléomorphe est une tumeur : (CM)
a-- Bénigne des glandes salivaires principales. ***
b-- Maligne des glandes salivaires accessoires.
c-- Bénigne de nature épithéliale et mésenchymateuse. ***
d-- Maligne de nature mésenchymateuse.
e-- Bénigne de nature «épithéliale.
30… Les sièges préférentiels de l'adénome pléomorphe sont : (CM)
a-- Le lobe superficiel de la glande parotide. ***
b-- Le lobe profond de la glande parotide.
c-- Les glandes accessoires du palais dur. ***
d--Les glandes accessoires des lèvres.
e-- Les glandes sous mandibulaires.
31… Quels sont les signes cliniques de l'adénome pléomorphe ? (CM)
a-- Présence de douleur.
b-- C’est un nodule non fixé et circonscrit. ***
c-- C’est un nodule ferme et mobile. ***
d-- C’est un nodule fixé et circonscrit.
e-- C’est un nodule rénitent et mobile.
32… Quel est l’aspect sialographique de l'adénome pléomorphe ? (CS)
a-- En « pommier en fleur ».
b-- En « boule de gui ».
c-- En arbre mort ».
d-- Dilatations des canaux salivaires de premier degré.
e-- En « image de balle dans la main ». ***
33… Quel examen vous permet de confirmer le diagnostic avec certitude ?
(CS)
a-- Une biopsie.
b-- Une cyto-ponction.
c-- Un frottis.
d-- Un examen anatomopathologique de b pièce opératoire. ***
e-- Une ponction.
34… Quels signes cliniques feraient évoquer la malignité dans ce cas ? (CM)
a-- La présence de douleurs. ***
b-- Une paralysie faciale. ***
c-- Une infection.
d-- la mobilité du nodule par rapport au tissu adjacent.
e-- la présence d’adénopathies cervico faciales. ***
35…CAS clinique N°2 : Un patient â ge de 30 ans vous est adressé par le
venue d'hémodialyse pour l'avulsion de la 46.
Il est traité par dialyse extra corporelle trois fois par semaine (Dimanche-
Mardi-Jeudi)
Il est sous héparine durant les séances de dialyse.
Un parient est en insuffisance rénale terminale si le débit de filtration
glomérulaire (DFG) est égal A : (CS)
a—35.
b—30.
c—25.
d—20.
e—15. ***
36… Quelle est la principale manifestation buccale de l'insuffisance rénale
chronique ?
(CS)
a-- La xérostomie.
b-- La stomatite herpétique.
c-- La stomatite candidosique.
d-- La stomatite urémique. ***
e-- La leucoplasie chevelue.
37… Le patient présente un risque hémorragique lié A l'héparinothérapie.
Quelle est la durée des effets de l'héparine après une séance de dialyse ?
(CS)
a-- 1 Heure.
b-- 2 Heures.
c-- 4 Heures.
d-- 5 Heures.
e-- 8 Heures. ***
38… L'avulsion dentaire pourra être réalisée : (CM)
a-- 1 Heure après la dialyse du dimanche.
b-- 2 Heures après la dialyse du mardi.
c-- 8 Heures après la dialyse du mardi. ***
d-- 4 Heures après la dialyse du jeudi.
e-- 10 Heures après la dialyse du jeudi. ***
39… L'anesthésie de choix pour l'avulsion dentaire est : (CS)
A--LOCO-régionale au foramen mandibuIaire.
b--Une anesthésie du nerf alvéolaire selon la technique d'Akinosi.
c-- Intra ligamentaire.
d-- Sous muqueuse.
e—Ostéocentrale. ***
40… En cas de prescription, quels seraient les médicaments A éviter ? (CM)
a-- L'aspirine. ***
b-- Les AINS. ***
c-- Le paracétamol.
d-- L'amoxicilline.
e-- la clindamycine.
1. L'anesthésie du nerf alvéolaire est réalisée au niveau :
--Du trou sous orbitaire
--Du trou palatin antérieur
--Du foramen mandibulaire. ***
--Du trou palatin postérieur
2. L'anesthésie du nerf naso palatin est réalisée au niveau :
--Du trou sous orbitaire
--Du trou palatin antérieur. **
--Du foramen mandibulaire
--Du trou palatin postérieur.
3. L'anesthésie du nerf palatin postérieur est réalisée au niveau :
--Du trou sous orbitaire
--Du trou palatin antérieur
--Du foramen mandibulaire
--Du trou palatin postérieur. **
4. Les aiguilles utilisées pour une anesthésie au foramen mandibulaire
mesurent :
--16 mm.
--20 mm.
--36 mm. ***
--8 mm.
5. Les aiguilles utilisées pour une anesthésie para apicale mesurent :
--16 mm. ***
--21 mm. ***
--35 mm.
--8 mm.
6. Les produits anesthésiques favorisent :
--La vasodilatation. ***
--La vaso constriction.
--La bronchodilatation.
--La contraction des muscles lisses.
***Caractéristiques des AL :
*-*Une activité spécifique transitoire et réversible
*-*Une action non irritante pour le tissu pour lequel il est appliqué
*-*Une toxicité aussi faible que possible
*-*Un délai d’action rapide, une intensité suffisante, et une durée d’action adaptée
aux conditions cliniques
***Localement, ils agissent sur toutes les fibres nerveuses : sensitives motrices et
végétaives. Ils affectent les fibres de petit diamètre, ce qui explique la disparition
de la sensibilité douloureuse d’abord, puis thermique, puis tactile.
***Classification :
a. Les amino-esters : ils porteur d’une liaison ester
--Les AL de type ester qui ont été les plus utilisés : la Procaine, la Tetracaine, la
Novacaine, la Butacaine.
b. Les amino-amides : ou les amides, leur métabolisme est plus complexe ; le site
principal de catabolisme est le foie.
--Les AL amides les plus utilisés :
b-1-xylocaine (ou Lidocain ou Lignocaine)
b-2-Aptocaine
b-3-Mépivacaine,Scandicaine,Optocaine
b-4-L’atrocaine,Alphacaine,Ubistesin,Pressicaine.
***Le temps de latence d’un anesthésique local administré en injection ne diminue que
très peu quand on augmente la concentration locale en anesthésique === c'est-à -dire
que si on veut avoir une anesthésie plus rapidement en injectant plus de produit, cela ne
servira à rien.
***Effets indésirables :
a. Le surdosage :
qui a des effets sur :
-- Le système nerveux central :
---A doses faibles, il y a une stimulation faible qui se traduit par un état d’agitation
psychomotrice, confusion et délire.
---A doses fortes : impression de froid, apparition de crises convulsives généralisées.
--Le système cardio-vasculaire, l’effet dépresseur cardiaque, les troubles de la
conduction et le blocage des terminaisons nerveuses orthosympatique peuvent
entrainer une hypertension et même une syncope.
b. Les réactions allergiques :
--L’allergie à la Xylocaine en principe n’existe pas. La plupart des cas rapportés seraient
dus plutô t an une réaction de surdosage, ou a une sensibilité particulière du sujet.
--Les réactions allergiques se voient particulièrement chez les sujets miltiexposés et
quand on utilise un AL à fonction ester.
7. une anesthésie para apicale dure environ :
-- 10 à 15 minutes.
-- 60 à 90 minutes. ***
-- 5 heures.
-- 8 heures.
8. L'anesthésie loco-regionale au foramen mandibulaire est contre-
indiquée chez les patients :
--Diabétiques.
--Sous anticoagulants. ***
--Â gés de 12 ans.
--É dentés.
9. L'extraction dentaire est contre indiquée chez la femme enceinte durant
les
--9 mois de la grossesse.
--6 premiers mois.
--3 premiers mois.
--8 premiers mois.
10. Les patients sous corticoïdes présentent un risque essentiellement:
--Hémorragique.
--Infectieux.
--Syncopal.
--Hypertensif.
17-L'anesthésie tranculaire est l' anésthesie de choix
A-Pour le secteur molaire maxillaire. ***
B-Pour le secteur prémolaire maxillaire.
C-Pour le hémi-maxillaire.
D-Pour le bloc incisivo-canin.
18-L'anesthésie du nerf dentaire alvéolaire est réalisée au niveau:
A-Trou mentonnier.
B-Trou grand rond
C-Formen mandibulaire. ***
D-Trou ovale.
19-Le malaise vagal est dû à :
--une hyperstimulation de la X paire de nerfs crâ niens. ***
--une hyperstimulation de la V paire de nerfs crâ niens.
--une hyperstimulation de la VII paire de nerfs crâ niens.
--une hyperstimulation de la XII paire de nerfs crâ niens
20-Le malaise vagal est la traduction :
--D'une accélération du rythme cardiaque.
--D'un ralentissement du rythme cardiaque. ***
--D'une bradycardie. ***
--D'une tachycardie.
26-les contre-indications relatives d'ordre physiologique pour avulsion
d'une dent:
--Maladie générale
--Menstruation
--Grossesse. ***
--Allaitement
27-la section d'un nerf lors d'une avulsion dentaire se traduit par
--Paresthésie du nerf. ***
--Hypoesthésie du nerf. ***
--Anesthésie du nerf. ***
--Hyperesthésie du nerf
28-le nerf lingual peut être lésé lors de l'avulsion de :
A-La première molaire inferieure
B-La dent de sagesse mandibulaire. ***
C-la première prémolaire supérieure.
D-Dent de sagesse supérieure.
29-l'extraction intempestive de la deuxième prémolaire supérieure peut
provoquer :
A-Fracture dentaire. ***
B-Fracture de la tubérosité.
C-Plaie gingivale. ***
D-Effraction du sinus maxillaire. ***
30-les signes de l'effraction sinusienne:
--Plaie alvéolaire.
--Hémorragie alvéolaire. ***
--douleurs sunisiènne.
--Reflux de bulles d'air par l'alvéole. ***
31-alvéolite sèche est caractérisée par :
--alvéole comblé par un tissu de granulation.
--alvéole sec et vide. ***
--Elle rebelle aux antalgiques. ***
--Parois alvéolaires blanchâ tre. ***
L’alvéolite sèche :
Elle se manifeste le plus souvent dans les 48 à 72 heures voire le4ème jour
suivant l’intervention par des douleurs vives, continues et parfois pulsatiles.
Les douleurs sont irradiantes et peuvent s’étendre à toute l’hémiface.
L’examen endobuccal révèle une alvéole béante, les parois alvéolaires de
couleur blanc grisâ tre sont exsangues et très sensibles au moindre contact.
La muqueuse péri-alvéolaire est tuméfiée.
Il n’existe pas de traitement spécifique, cependant il faut recréer les
conditions de formation d’un caillot de bonne qualité afin de réenclencher
le processus cicatrisation par un curetage alvéolaire.
L’alvéolite suppurée :
La douleur débute plus tô t (quelques heures après l’extraction). Elle est
sourde, violente et surtout provoquée.
A l’examen endobuccal, on note une halitô se, l’alvéole est comblée par des
débris d’odeur fétide, du tissu de granulation saignant et laissant sourdre
du pus. L’alvéole est douloureuse au toucher ; la gencive péri-alvéolaire est
bourgeonnante, inflammatoire ; on note parfois une adénopathie ou un
trismus.
Le traitement = consiste en un curetage du tissu infecté et la révision
soigneuse des parois alvéolaires sous anesthésie locale. Une antibiothérapie
de quelques jours abrège et consolide les suites opératoires.
32-les causes favorisantes des alvéolites sont :
--Extraction traumatisante. ***
--Apex résiduel.
--Abus de bain de bouche. ***
--Curetage incomplet. ***
***Fracture alvéolaire est une :
--Fracture de la table externe. ***
--Fracture dentaire.
--Fracture de septum. ***
--Fracture inter-radiculaire
Complications osseuses :
Elles surviennent le plus souvent en per opératoire et intéressent la
région de l’angle mandibulaire, la tubérosité maxillaire, la table
osseuse et les septa.
***la luxation d'une dent lactéale peut entraîner
--Fracture de la dent lactéale.
--Lésion du germe de la dent permanente. ***
--Lésion de la dent adjacente.
--Lésion de la muqueuse gingivale.
***L'élévateur est un instrument utilisé pour la luxation, il est tenu comme
un :
--Stylo.
--Dans la paume de la main. ***
--Entre l'index et le pouce
--Index tendu sur la lame de l'élévateur. ***
***Les mouvements utilisés pour extraire une dent monoradiculée :
--Mouvements de rotation. ***
--Mouvements vestibulo-palatins.
--Mouvements de latéralités
--Mouvements transversaux.
***Le davier utilisé pour l'avulsion de la première molaire supérieure
comporte
--Mors symétriques, égaux jointifs.
--Mors asymétriques avec un argot médian vient s’insérer dans la furcation
du cô té vestibulaire. ***
--Mors symétriques, égaux sous forme de S allongé
--Mors asymétriques, sans ergot médian.
***lors d’une extraction d'une dent de sagesse.
--La luxation est uniquement mésiale. ***
--La luxation est uniquement distale
--Pas de location.
--Luxation vestibulo-linguale.
***L'infiltration du produit anesthésique se fait toujours à distance du foyer
infectieux, car:
--l'effet anesthésique est moindre. ***
--elle augmente le risque de saignement.
--peut provoquer un essaimage bactérien à distance. ***
--toutes les réponses sont justes.
***Pour réussir l'anesthésie tronculaire à l'épine de spix (lingula), on se
base sur certains repères anatomiques, lors de l'anesthésie; qui sont:
--le condyle mandibulaire.
--la fosse ptérygo-maxillaires
--le bord antérieur du ramus (branche montantes). ***
--le centre de la face interne du ramus.
***L'action des anesthésiques de surface est:
--étendue et profonde.
--étendue et superficielle.
--limitée et profonde.
--limitée et superficielle. ***
***Parmi les indications de l'anesthésie tronculaire, on cite:
--L'extraction dentaire en milieu infecté. ***
--L'extraction des molaires mandibulaires. ***
--Extractions chirurgicales des dents incluses. ***
En plus :
--L'extraction de plusieurs dents.
--Traitement des fractures mandibulaires.
--L'énucléation des kystes maxillaires.
***Lors de l'anesthésie tronculaire au niveau de l'épine de Spix, l'effraction
vasculaire est toujours vérifiée, pour éviter :
--L'injection endo-vasculaire. ***
--Le surdosage.
--De léser le nerf lingual.
--Toutes les réponses sont fausses.
***Les patients immunodéprimés présentent un risque :
--Un risque infectieux. ***
--Un risque anesthésique.
--Les deux réponses sont fausses
***L’asepsie est un ensemble de méthodes utilisées en chirurgie, pour:
--Destruction momentanée des germes présents sur un matériel ou une
surface
--Désinfection de l'environnement d'une structure médicale (instruments,
immobiliers, linge, literie, locaux...etc.). ***
--Préserver de la soulliure microbienne, tout ce qui est en contact avec la
plaie opératoire
--Désinfection de la surface de la peau et des muqueuses.
***En cas d'accident percutané avec un objet souillé de sang ou de liquide
biologique.
--il faut faire saigner la plaie
--il ne faut pas déclarer l'accident
--il faut faire une sérologie. ***
***la pré-désinfection :
--Fait appel aux ammoniums quaternaires. ***
--Fait appel à l'hypochlorite de sodium
--Dure 1 heure
--Est faite après le nettoyage des instruments
***La stérilisation au cabinet dentaire doit utiliser :
--Le poupinel à 170°C pendant 1 heure.
--Le poupinel à 180°C pendant 30 minutes.
--L'autoclave à 134°C à 2.1 bar. ***
--L'autoclave à 134°C à 5,1 bar.
***Pour une extraction dentaire vous devez vous laver les mains en
utilisant
--La technique du lavage chirurgicale.
--La technique du lavage antiseptique. ***
--La technique du lavage simple.
***La dose maximale d'anesthésique autorisée par 24 heures
--12 carpules 2% (avec vaso). ***
--8 carpules 3%. ***
--4 carpules 4%
***L'Antibiothérapie préventive en post-opératoire est indiquée :
--Chez les diabétiques équilibrés.
--Chez les diabétiques non équilibrés. ***
--Toutes les cardiopathies valvulaires.
*** Une régularisation des crêtes est parfois nécessaire quand elles sont
saillantes elle se fera avec :
--une pince-gouge. ***
--une rape à os. ***
*** L'anesthésie tronculaire à l'épine de Spix :
--Est contre indiquée chez un patient hémophile. ***
--Utilise la technique de Bercher en cas de trismus.…trismus = AKINOSI
--Est contre-indiquée en cas d'alvéolites.
--Peut être refaite en cas d'échec. ***
*** la région gingivale vestibulaire innervée par le nerf buccal, il faut donc
compléter l'anesthésie régionale à l'épine de Spix par une infiltration vestibulaire
complémentaire (para-apicale)
***Gow-Gates :
C’est une méthode alternative d’anesthésie tronculaire du nerf dentaire inférieur.
La zone à atteindre se situe au niveau du col du condyle en dessous de l’insertion
latérale du muscle ptérygoïdien.
Cette méthode permet d’anesthésier les 3 branches nerveuses mandibulaires
(nerf dentaire inférieur, lingual et buccal par une seule injection.
*** AKINOSI
Anesthésie du nerf dentaire inférieur par la technique d’AKINOSI: 10
L’injection se fait au niveau du col du condyle, les arcades dentaires en occlusion.
La pénétration de l’aiguille à la jonction muco-gingivale au niveau de la dernière
molaire supérieure (DDS) ; L’aiguille doit être parallèle au plan occlusal sur 20 à
25mm.
Injection après l’aspiration : proximité du plexus ptérygoïdien et de l’artère
maxillaire.
***Les vasoconstricteurs sont à éviter dans 5 cas lesquels :
--Trouble du rythme cardiaque :arythmie cardiaque ACFA.
--Hypertension non équilibrée mal contrô lée.
--Os irradie (Patient ayant subit une radiothérapie maxillaires plus de 40
GY) est moins irrigué (risque d'ischémie).
--Phéochromocytome (tumeur de la médullo-surrénale c'est la partie
interne de la glande surrénale) on a une sécrétion en excès d'adrenaline.
--Patient sous bisphosphonates.
***Dans les dystopies:
--L'anastrophie concerne souvent les germes des Incisives temporaires.…
permanentes.
--L'hétérotopie est le déplacement d'une dent au sein du maxillaire. ...hors
des maxillaires.
--La transposition est une forme particulière d'ectopie dans laquelle les
dents permutent leur position. ***
--L'anastrophie est une anomalie fréquente caractérisée par le
retournement d'un germe dentaire. …pas fréquente.
***Les anomalies chronologiques :
--Les dents néonatales sont celles qui sont présentés à la naissance.…
néonatales apparait après la naissance (dans les 1er 30 jours), mais natales à la
naissance.
--Une dent enclavée est une dent qui a terminé In situ sa maturation
radiculaire sans avoir fait son émergence.
*-*émergence = intéresse la dent enclavée et la dent retenue (mais l’incluse n’a
pas de relation avec la cavité buccale).
*-*maturation radiculaire = intéresse la dent incluse et la dent enclavée (mais la
dent retenue n’a pas fait complètement sa maturation radiculaire).
--Les inclusions syndromiques sont multiples et réparties d'une manière
symétrique au sein des maxillaires. ***
--La dent retenue est une dent qui a terminé sa maturation radiculaire avec
une émergence partielle dans la cavité buccale.
***Les anomalies de nombre :
--La réduction partielle du nombre de dent est appelée anodontie. …
anodontie = absence complète.
--L'absence totale de toutes les dents ou hypodontie est rare.…pas
hypodontie
--On parle d'agénésie lorsqu'il y a absence d'éléments dentaires n'excédant
pas 6 dents. ***
--La localisation la plus fréquente de l'hyperodontie est la région molaire
supérieure.
***La dilacération:
--fait partie des anomalies de structure.…de forme.
--Constitue une anomalie particulière des canines supérieures définitives.
…touche les incisives supérieures définitives.
--Survient quand un traumatisme mécanique affectant l'incisive temporaire
se répercute au niveau du germe définitif. ***
--Est nommée également «dent dens in dent …dent surnuméraire.
***Dans le cas d'une alvéolite sèche :
--Le curetage se fera sous anesthésie locale sans vasoconstricteur. ***
--Le curetage se fera sous anesthésie locale avec vasoconstricteur.
--Le traitement antibiotique est systématique.
--Le curetage permet d'éliminer un tissu de granulation.
***Parmi les théories plurifactorielles visant à expliquer les mécanismes de
l’éruption dentaire
--Le remodelage osseux.
--La croissance radiculaire.
--La traction du ligament desmodontal.
--Toutes les réponses sont justes. ***
*** Dans le phénomène éruptif, le remodelage osseux est coordonné par :
--Le desmodonte.
--Le réticulum étoilé.
--Le Follicule dentaire. **
--La pression exercée par les fluides vasculaires et tissulaires.
***La phase d'éruption préfonctionnelle :
--Débute avant la croissance radiculaire.
--Se caractérise par le mouvement axial seulement du germe.
--Se caractérise par l'accélération des phénomènes d'apposition et de
résorption osseux.
--Se fait au sein de l’os alvéolaire. ***…intra-osseuse.
***Parmi les pathologies en rapport avec l'éruption prématurée, on
distingue:
--Le kyste folliculaire.
--La carence en vitamines A et D.
--La position superficielle du germe. ***
--Une puberté précoce.
*-* l'éruption prématurée :
--Syndrome de Beare.
--La position superficielle du germe.
--l’hérédité.
*-* l'éruption précoce :
--puberté précoce.
--La position superficielle du germe.
--l’hérédité.
***Parmi les pathologies à l'origine d'un retard d'éruption dentaire, on
distingue:
--L'avulsion précoce des dents temporaires avec édification des 2/3
radiculaires de la dent permanent. …l’éruption de la dent permanente se fait à
ce moment-là.
--L'infection du sac folliculaire du germe de la dent permanente. ***
--l'anomalie morphologique radiculaire des dents permanentes.
--Toutes les réponses sont justes.
***la classification de CORMAN nous permet de reconnaître :
--Si le patient présente un diabète.
--L'â ge du patient.
--Le biotype constitutionnel du patient. ***
--Le biotype psychique du patient. …VENHAM.
***L'utilisation d'anesthésique avec vaso est contre-indiqué chez
--La femme enceinte.
--Un patient diabétique au insulinodépendant.
--Un patient présentant une insuffisance rénale.
--Un patient ayant subit une radiothérapie cervico-facial. ***
***Les accidents allergiques immédiats liés aux anesthésiques locaux
--Sont fréquent.
--souvent dus aux conservateurs et aux stabilisants présents dans la
carpule. ***
--Se voient surtout avec les molécules amino-amides.…ester.
--Toutes les réponses sont justes.
***La durée d'action de l'anesthésique local dépend de :
--Le vasoconstricteur.
--La vitesse d'injection.
--Le site d'injection.
--Toutes les réponses sont justes. ***
***L'anesthésie de surface est :
--Indiqué en cas d'un drainage exobuccal. ***
--Utilisée uniquement au niveau cutané.
--Généralement commercialisée sous formes de carpules de 1.8ml.
--Suffit pour l'avulsion des dents de lait
***L'anesthésie tubérositaire haute :
--Est indiquée pour l'avulsion des molaires mandibulaires.
--Permet l'anesthésie des rameaux alvéolaires postéro supérieurs. ***
--L'Injection du produit anesthésique se fait après aspiration avec une
aiguille courte.
--Toutes les réponses sont justes.
***anesthésie du nerf alvéolaire inférieur
--Donne une analgésie de la muqueuse vestibulaire postérieure.
--ne nécessite pas d'être complété par une anesthésie locale du cô té
vestibulaire en regard de la dent.…nécessite pour insensibiliser le nerf buccal.
--Ne présente aucune contre-indication.
--contact osseux est recherche pour éviter une effraction vasculaire. ***
***Dans le cas d'une pulpectomie sur la 11:
--L'anesthésie de la muqueuse palatine est nécessaire.
--L'anesthésie vestibulaire est complétée par une injection palatine
--L'anesthésie palatine se fait au trou retro incisif.
--L'anesthésie vestibulaire peut être complétée par une anesthésie
intrapulpaire. ***
***L'anesthésie du nerf alvéolaire Inférieur :
--utilise un anesthésique avec Vasoconstricteur.
--Peut avoir comme complication un hématome antéro pharyngé. ***
--Doit être complétée par une injection vestibulaire pour une pulpectomie
sur la 46.
--Toutes les réponses sont justes.
***Une femme enceinte de 04 mois se présente pour l'avulsion de la 36 :
--il est préférable d'attendre après l'accouchement pour réaliser l'avulsion
--L'avulsion est possible mais avec une prémédication sédative.
--L'avulsion peut être réalisée en toute sécurité. ***
--L'avulsion peur être réalisée mais en évitant l'anesthésie tronculaire
3ème Année :
1/ Lorsqu'il y a une agression microbienne d'origine dentaire au niveau de
la fibro-muqueuse gingivale:
--L'infection évolue sur un mode de cellulite chronique. …la cellulte = évolue
au niveau du tissu cellulaire (cellulo-adipeux).
--L'infection se traduit plutô t par un abcès parulique. ***
--L'infection se traduit plutô t par un abcès sous-périosté. …l’abcès sous
périosté = évolue au niveau du tissu dépourvu tissu cellulaire (recouverte que de
fibro-muqueuse) = au niveau de GA et palais :
*-*Si fibro-muqueuse gingivale ou GA : =abcès paraulique :
Observé chez l’enfant = au niveau rebord alvéolaire du côté vestibulaire =
beaucoup plus +++ la région de la 1ère molaire mandbulaire temporaire.
*-*si le palais = abcès sous-périosté :
Observé chez l’adulte = au niveau de la région du palais (les incisives latérales, les
racines palatines des PM et M).
--Il ne peut pas y avoir d'infection à ce niveau car les racines dentaires
n’entretiennent pas de rapports avec la fibro-muqueuse. …y’a des rapports.
2/ La cause qui favorise la cellulite cervico-faciale est :
--La carie dentaire. …peut être déclenchant
--Les accidents d'évolution des dents de sagesse mandibulaires. …peut être
déclenchant.
--Le déficit immunitaire. ***
--La taille agressive sur dent vivante. …peut être déclenchant.
3/ La voie la plus commune de la propagation de la cellulite est :
--La voie sanguine
--La voie lymphatique.
--La voie alvéolaire
--La voie ostéo-périostée. ***
La voie directe par anesthésie locale ou locorégionale.
4/ Le signe clinique caractéristique de la cellulite collectée est :
--La présence d'une tuméfaction bien limitée
--Le signe du godet positif. ***…la séreuse = négatif
--La rougeur
--La douleur à la palpation.
5/ Le traitement de la cellulite séreuse circonscrite repose avant tout :
--Sur le choix de l'antibiothérapie
--Sur la prise en charge de l'étiologie. ***
--Sur le drainage de la collection.
--Toutes les réponses sont justes.
6/L'halistérèse est :
--Une raréfaction osseuse par ostéoclasie
--Une fonte osseuse par déminéralisation et fuite des éléments minéraux.
***
- Une mortification osseuse par diminution ou arrêt circulatoire
- Une production d'os nouveau anarchique.
---L’os se décompose selon ses différents composants sans subir l’action des
ostéoclastes
---destruction osseuse par amollissement et liquéfaction de la matrice organique,
puis disparition des minéraux.
7/ Les signes cliniques de l'alvéolite sèche sont :
--Tuméfaction et bourgeonnement des bords de l'alvéole, comblée, laissant
sourdre du pus
--Un épaississement douloureux de la table externe, ou interne, et
congestion des parties molles voisine
--Une alvéole vide, un os exposé, blanchâ tre et très sensible. ***
--Suppuration de l'os cortical avec la présence de séquestres.
8/ Les os maxillaires sont les plus exposés à la nécrose liée aux
biphosphonates en raison de :
--L'exposition post traumatique et sa colonisation secondaire par les
bactéries de la cavité buccale
--Du remodelage physiologique élevé au niveau des os maxillaires. ***
--L'incorporation osseuse des biphosphonates inversement proportionnelle
à l'intensité du remodelage osseux.
--L'accélération de l'apoptose des ostéoclastes par les biphosphonates.
***2 causes =
-1- remodelage osseux élevé
-2-Les maxillaires sont exposés au microorganismes
9/L'intérêt de l’incidence occlusale dans l'exploration radiologique des
ostéites est de mettre en évidence :
--La soufflure de la corticale. ***
--La raréfaction osseuse.
--La sclérose osseuse.
--L’ostéocondensation.
10/ L'un des phénomènes suivants peut expliquer partiellement l'ostéite
post-radique :
--L’ostéocondensation secondaire d’une ostéolyse par halistérèse.
--Une vasoconstriction entraînant une nécrose chimique de l'os.
--Une ostéoclasie d'origine traumatique.
--Une hypovascularisation associée une hypoxie et une hypocellularité. ***
11/ L'aspect un séquestre osseux offre l'une des images radiologiques
suivantes :
--Une image radio-opaque entourée d'une zone radioclaire avec zone
pommelée de décalcification. ***
--Un aspect mixte associant des zones d'ostéolyse avec des zones
d'ostéocondensation.
--Une image de condensation limites floues avec l'os voisin
--Une image hyper-claire à limites floues et aux contours irréguliers.
12/Sur le plan clinique, le syndrome du septum se traduit par :
--Une ulcération de la papille interdentaire et la mise à nu de l'os sous-
jacent. ***
--Une rétention bactérienne sur un foyer de fracture septale préexistant
--Un trauma de l'os alvéolaire lors d'une extraction dentaire laborieuse
--Une irritation de l'os cortical causée par une anesthésie intra-septale
traumatisante.
13/ La couche osseuse qui sépare la muqueuse sinusienne des apex
dentaire est soumise à l'une des variations suivantes :
--Un épaississement lié à l'â ge.
--Un épaississement suite à une extraction d'une dent maxillaire.
--Une diminution suite à un édentement. ***
--Une résorption lors d'une sinusite maxillaire.
14/ La sinusite maxillaire d'origine dentaire se développe le plus souvent
sous la forme d'une infection:
--Aigue et bilatérale.
--Chronique et bilatérale.
--Aiguë et unilatérale
--Chronique et unilatérale. ***
15/ L'aspect radiologique évocateur d'une sinusite maxillaire d'origine
dentaire est :
--Une opacité totale et homogène unilatérale du sinus maxillaire. ***
--Une opacité totale et homogène bilatérale du sinus maxillaire.
--Une radioclarté totale et homogène unilatérale du sinus maxillaire
--Une radioclarté totale et homogène bilatérale du sinus maxillaire.
16/Le traitement de la communication bucco-sinusienne récente repose
essentiellement sur :
--Le curetage appuyé de l'alvéole
--La mise en place d'un matériau hémostatique à l'intérieur de l'alvéole
--La traction et l'affrontement des berges par des sutures hermétiques. ***
--La prescription d'une antibiothérapie.
17 Les dents qui sont susceptibles d'avoir des rapports anatomiques étroits
avec le sinus maxillaire sont principalement :
- Les premières molaires et les prémolaires. ***
18/ Le signe clinique pathognomonique de la communication bucco-
sinusienne récente est :
- Le saignement en nappe provenant du fond de l'alvéole
- L'absence de saignement au niveau de l'alvéole
- Un test de Valsalva positif. ***
- Une douleur faciale sous-orbitaire.
19/Lors d'une manifestation inflammatoire aseptique d'origine dentaire :
- Le bilan inflammatoire reste normal
- L'hémoculture est positive
- L'hyperthermie s'accompagne de frissons
--Les réactions vasculaires, cellulaires et biochimiques sont modifiées. ***
20/ Les foyers bucco-dentaires primaires qui peuvent être responsable
d'une manifestation à distance sont :
- Les atteintes du complexe amélo-dentinaire.
- Les accidents d'éruption de la dent de sagesse. ***
- Les retards d'éruption dentaire.
- Rarement, les parodontites et les gingivites.
21/ Dans les manifestations septiques à distance d'origine dentaire, les
mécanismes pathogéniques sont :
- Des réactions de type immunitaire et/ou allergique
- La survenue possible de réflexes dento-faciaux
- Le passage dans le sang de germes issus de foyers buccaux. ***
- Uniquement par l'intermédiaire des voies anatomiques naturelles.
22/ Dans les troubles réflexes à distance d'origine bucco-dentaire :
-Les troubles muqueux se traduisent par une stomatite odontiasique
bilatérale
--Les troubles oculaires se traduisent par des uvéites et des vascularites
--La plaque peladique est toujours unilatérale. ***
--Les phénomènes sont irréversibles même après la suppression de l'épine
irritative.
23/Dans les manifestations à distance, l'hémoculture est positive dans :
- La péricoronarite. *** …manifestation septique
- La synalgie dento-sinusale
- L'hyperhidrose
- La souffrance trigéminal
24/ Parmi les signes cliniques de la thrombophlébite ophtalmique, on
retrouve :
- Le trismus et la dysphagie.
- L'œdème du pilier antérieur du voile du pharynx.
- Le phlegmon de la fosse ptérygoïdienne
- L'œdème palpébral supérieur. ***
25/ Cliniquement, la thrombophlébite de la veine faciale se manifeste par :
- Un oedème du pilier naso-génien. ***
- Un oedème de la région malaire
- Un oedème du fond de l'ail
- Toutes les réponses sont justes.
26/La thrombophlébite faciale d'origine dentaire est :
- Une infection bénigne et fréquente
- Une infection maligne et fréquente
- La formation d'un thrombus veineux facio-ophtalmique. ***
- Toutes les réponses sont justes.
27/ Dans la thrombophlébite ophtalmique, l'exophtalmie est due :
- Un oedème du tissu rétro bulbaire. ***
- Un chémosis.
- Une stase veineuse orbitaire.
- Une sinusite maxillaire.
29/ Parmi les cellules phagocytaires suivantes, quelle est celle qui prolifère
uniquement lorsque le facteur déclenchant est antigénique :
- Mastocytes.
- Monocytes
- Lymphocytes. ***
- Polynucléaires basophiles.
31/ Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) conventionnels ou
classiques
- Sont des inhibiteurs de la cyclo-oxygenase COX.
- Sont des inhibiteurs de la production d'acide arachidonique.
- Sont des inhibiteurs de l'isoforme constitutive ou COX 1. ***
- Interviennent tout au long du processus inflammatoire.
32/ Les symptô mes locaux de l'inflammation s'expriment cliniquement
par :
- Une asthénie
- Des myalgies
- Une anorexie
- Des douleurs. ***
33/La transmission des germes ou une contamination directe exogène se
fait par:
- Voie manuportée. ***
- Le matériel
- Le fauteuil
- La pompe à salive.
8. L'incidence radiologique qui permet l'étude des sinus maxillaires est :
--L'incidence Nez-Front-Plaque
--L'incidence de Blondeau. ***
--L'incidence de Schuller.
--L'incidence de Stenvers
9. En cas de sinusite maxillaire aiguë d'origine dentaire, le diagnostic
différentiel à évoquer est :
--Sinusite allergique.
--Polype sinusien.
--Odontalgies d'origine sinusienne. ***
--Maladie de Wegener.
-*-Sinusite rhinogène
-*-des manifestations dentaires d’origine sinusienne(=Odontalgies d'origine
sinusienne).
10- Le traitement d'une communication bucco-sinusale consécutive à la
projection accidentelle dans le sinus maxillaire d'une racine infectée, doit
consister en :
--Instauration d'une antibiothérapie et mise en observation
--Recouvrement de l'ouverture alvéolaire au moyen d'une plaque palatine
et rinçages à l'eau salée.
--Simple recouvrement de l'ouverture alvéolaire au moyen d'une plaque
palatine et instauration d'une antibiothérapie.
--Extraction de la racine infectée, fermeture de la communication bucco-
sinusaleet mise sous antibiothérapie adéquate. ***
11- Les causes endogènes de l'inflammation sont :
--Agression par un agent infectieux.
--traumatisme induit par un acte chirurgical
--Lésions trophiques consécutives à des troubles de la vascularisation. ***
--Effets délétères des radiations ionisantes
12- Lors du processus inflammatoire, la modificatios biologique retrouvée
est :
--Une VS diminuée
--Une anémie mégaloblastique.
--Une CRP augmentée. ***
--Un taux de plaquettes diminué.
22-Parmi les propositions suivantes, quel est le mécanisme qui ne peut être
en cause dans les manifestations aseptiques à distance d'origine bucco-
dentaire :
--Une irritation du nerf trijumeau par mécanisme réflexe
--Une bactériémie. ***
--Une excitation des fibres parasympathiques
--Une réaction de type allergique
23-Devant la suspicion d'une manifestation à dis 1tance d'origine dentaire,
il est indiqué :
--D'identifier les foyers infectieux potentiels et de procéder au traitement
conservateur ou radical de la dent supposée en cause de ces manifestations.
***
-- D'extraire toutes les dents cariées
--D'extraire toutes les dents mobiles
--De prescrire des antibiotiques
24-L'endocardite infectieuse d'origine dentaire :
-- Est due la propagation de l'infection selon des voies anatomiques
naturellespartir du site dentaire initial.
--Est due à la propagation de l'infection par déglutition du pus
--S'explique par la diffusion de germes par voie sanguine. ***
--Toutes les propositions sont fausses.
25- La radiographie panoramique ne met pas en évidence:
--Une dent incluse.
--Un granulome apical.
--Une cellulite. ***
--Une lésion kystique.
26- Les causes déterminantes des cellulites d'origines dentaires sont :
--l'absence d'hygiène bucco-dentaire.
--les infections péri apicales. ***
--les atteintes parodontales. ***
--les accidents d'évolution des dents de sagesses. ***
27- La cellulite aiguë circonscrite séreuse se manifeste par :
--une halitose, dyspnée, hypotension.
--Une tuméfaction aux limites imprécises. ***
--Une fluctuation que l'on peut apprécier cliniquement.
--Un nodule d'aspect variable, le plus souvent ovalaire.
28- les étiologies des cellulites subaiguës et chroniques sont :
--des séquelles de cellulite dont le cause n’a pas été totalement supprimée.
--une antibiothérapie insuffisante.
--Un traitement canalaire imparfait.
--Toutes les réponses sont justes. ***
29- La prescription d'ATB dans les cellulites d'origines dentaires dépend :
--Du résultat de l'antibiogramme(les gemmes en cause). ***
--Du degré de l'Infection et de son étendue. ***
--De l'état général du patient (phénomène allergique). ***
--De l'examen radiologique.
30-les familles d'antibiotiques de choix dans le traitement des cellulites
d'origine dentaire sont :
--les tétracyclines(ex doxycycline)
--Macrolides (ex Rovamycine). ***
--Bêtalactamine (ex Amoxicilline). ***
--Nitroimidazole( ex flagyl). ***
31- L'ostéite post radique est :
--Une ostéocondensation faisant suite à l'ostéolyse, causée par l'anhydride
arsénieux.
--Une nécrose chimique causée par les biphosphonates.
--Une raréfaction osseuse par ostéoclasie, causée par un traumatisme.
--Une lésion ostéolytique dont l'étiologie est soumise à la règle des 3H
(hypoxie, hypovascularisation, hypocellularité) à laquelle s'ajoute la règle
des 2I (ischémie, infection). ***
32-L'halistérèse est :
--Une raréfaction osseuse par osteoclasie, due à l'action des ostéoclastes.
--Une fonte osseuse par déminéralisation progressive due à une fuite des
éléments minéraux dans un courant sanguin augmenté par l'inflammation.
***
--Une mortification osseuse par diminution ou arrêt circulatoire.
--Une production d'os nouveau dont les lamelles se disposent de
façonanarchique sur l'os ancien, résultant d'une vasodilatation importante
33-Dans l'alvéolite sèche:
--Les bords de l'alvéole sont turnefits, bourgeonnants tandis que l'alvéole
elle même est comblée par un tissu granulomateux, saignotant, laissant
sourdre des sérosités.
--On note un épaississement douloureux de la table externe ou de la table
interne, avec congestion des parties molles voisines.
--L'alvéole est vide, l'os est blanchâ tre et très sensible au moindre
attouchement avec la sonde, parfois encombré de quelques caillots,
exhalant une odeur particulièrement nauséabonde. ***
--On note une suppuration au niveau de l'os cortical avec la présence
d'unséquestre entretenant la suppuration.
34- Le syndrome du septum se traduit par :
--une ulcération de la papille inter-dentaire et la mise à nu de l'os sous-
jacent. ***
--une rétention bactérienne sur un foyer de fracture septale préexistant.
--un trauma de l'os alvéolaire lors d'extractions dentaires laborieuses
6- On entend par «dent antrale :
--Toute dent en rapport avec les fosses nasales.
--Toute dent au contact du sinus maxillaire et des fosses nasales.
--Toute dent en rapport avec le sinus maxillaire. ***
--Toute dent sans aucun rapport avec le sinus maxillaire.
7- La sinusite maxillaire d'origine dentaire :
--Est plus fréquente chez l'enfant.
--Est une infection d'évolution chronique ou aiguë, unilatérale du sinus
maxillaire. ***
--Est une infection aiguë bilatérale du sinus maxillaire.
--Est une infection chronique bilatérale du sinus maxillaire.
8- L'incidence radiologique qui permet l'étude des sinus maxillaires est:
--L'incidence Nez-Front-Plaque.
--L'incidence de Blondeau. ***
--L'incidence de Schuller.
--L'incidence de Stenvers.
10) Les prostaglandines :
--Participent à la genèse et au maintien des réactions inflammatoires. ***
--Ont une action proche de celle de l'histamine. ***
--Sensibilisent et de favoriser le message nociceptif périphérique. ***
--sont des dérivés de l'acide arachidonique. ***
11) L'antibiothérapie de première intention est :
--Souvent, orientée par l'antibiogramme.
--Dictée par une approche probabiliste. ***
--Orientée par l'évolution clinique du patient. ***
--Toutes les réponses sont justes.
12) La cellulite suppurée :
--se manifeste par une tuméfaction mal limitée recouverte par une peau
normale.
--la palpation de la tuméfaction retrouve une fluctuation. ***
--La tuméfaction garde le godet lors de la palpation. ***
--L'examen end buccal retrouve un cordon fibreux qui relie la dent causale à
la tuméfaction.…dans la subaigüe = retrouve un cordon fibreux qui relie la dent
causale au nodule.
§13) La CBS fait suite :
--A un abcès vestibulaire de la 3ème molaire supérieure.
--Une exérèse de kyste radiculo dentaire volumineux au niveau d'une 1ère
molaire supérieure. ***
--A un dérapage de l’élévateur de Bernard lors de l'extraction d'une racine
de 16. ***
--A une sinusite maxillaire chronique.
14) Le traitement de la cellulite chronique est principalement basé sur :
--La prescription d'antibiotiques.…pas d’antibiothérapie systémique.
--La prescription d'anti-inflammatoires.
--L'éradication du foyer infectieux. ***
--Toutes les réponses sont justes.
15) Dans le cadre d'une cellulite; Quand pratiquer l'extraction de la dent
causale ?
-- 1 semaine après la prescription des antibiotiques.
-- 15 jours après la prescription des antibiotiques.
-- Le plus tô t possible. ***
-- Après disparition des phénomènes inflammatoires.
16) La sinusite maxillaire se caractérise par :
--Une rhinorrhée d’aire bilatérale.
--Une rhinorrhée purulente bilatérale.
--une rhinorrhée purulente unilatérale. ***
--Aucune réponse n'est juste.
17) L'étiologie la plus fréquente des cellulites d'origine dentaire est :
--L'infection parodontale.
--Iatrogènes et/ou thérapeutiques.
--la mortification pulpaire. ***
--Toutes les réponses sont fausses.
18) après irradiation de la sphère maxillo-faciale pour un néoplasie du
Cavum les règles à suivre pour prévenir une ostéoradionécrose sont :
--Contrô le de l'hygiène bucco-dentaire. ***
--Les extractions doivent être justifiées, sous couverture ATB débuter 48h
avant l'acte et jusqu'à cicatrisation. ***
--extractions doivent être faites sous anesthésie avec vasoconstricteur,
--Le port de gouttières fluorées dès la fin de la radiothérapie pour une
durée de 5 mn pendant 6 mois
19) Le tableau clinique de l’ostéite aigues des maxillaires se résume
essentiellement par les signes suivants :
--Le trismus en cas d'atteinte osseuse antérieure.
--La mobilité d'une ou d'un groupe dentaire. ***
--Une dénudation osseuse. ***
--Des signes d'abcédassions : hyperthermie oscillante au-delà de 39°C. ***
--Fluctuation au niveau de la gencive ou signe du godet cutané. ***
20) Le déclenchement d'une manifestation secondaire distance d'un foyer
infectieux primaire bucco-dentaire dépend:
--de la résistance de l’individu. ***
--de la virulence du germe. ***
--de l'hygiène bucco-dentaire.
--de l'état général du patient. ***
12. L'avitaminose A se manifeste au niveau de la muqueuse buccale par:
--un amincissement épithélial avec rougeur et sensibilité gingivale
--une gingivite hémorragique.
--une hypersensibilité associée à des vésicules palatines et sous linguales.
--des plages d'hyperkératose. ***
*-*les vit hydrosolubles = B, C.
*-* les vit liposolubles = A, D, E, K.
13- Parmi les répercussions buccales du déficit en calciférol (ou vitamine
D), nous avons :
--une stomatite aphtoïde.
--une déminéralisation maxillaire avec atteinte de la lamina dura, des
contours sinusiens, du canal dentaire inférieur et du bord inférieur
mandibulaire. ***
--une gingivite ulcéro nécrotique.
--une parodontite aiguë
14- La vitamine PP est prescrite pour : B3
--traiter les hémorragies post-extractionnelles.
--lutter contre l'ostéoporose et autres formes de déminéralisation.
--traiter les mucites, les aphtes, les stomatites et les gingivites. ***
--corriger le déséquilibre phosphocalcique
16- La chéilite, la stomatite, la glossite et la perlèche sont des
manifestations typiques et relativement fréquentes de la carence en: ??B
6- Le muguet
--Siège au niveau de la gencive. …la langue.
--Lésion blanche qui se détache facilement à l'abaisse langue. ***
--Il touche le jeune enfant, surtout le nourrisson. ***… et même les personnes
âgées, également les patients traités par chimio et/ ou radio.
--Caractérise par des douleurs particulièrement vives.
…svt asymptomatique.
…dlr type de cuisson = sensation de brulure.
…gout métallique ou de sécheresse métallique.
7- Une candidose buccale peut être due:
--Un traitement corticoïde. ***
--traitement immunodépresseur. ***
--Une hyposialie ou xérostomie. ***
--Une radiothérapie cervico faciale. ***
***L'agent étiologique le plus fréquent des mycoses de la cavité buccale est :
--Candida tropicalis
--Aspergillus fumigatus
--Candida albicans. ***
***Le traitement de l'aphte sporadique repose sur
--Une exérèse chirurgicale
--UN ATS buccal. ***
--Un traitement systémique à base de corticothérapie.
*-*TRT*-*
--Mesures diététiques dans certains cas.
--Les carences vitaminiques, fer et acide folique peuvent être corrigées
--En cas d’aphtose de cause médicamenteuse : le traitement est l’arrêt du
médicament en cause.
--Utilisation de topiques :
---Xylocaine en gel
---Bain de bouche (chlorhexidine, bicarbonate de sodium)
---Laser CO2
--Corticostéroides (solupred, Btneval) en application local grâce à son effet
anti-inflammatoire
--Administration par voie systémique : dépend de la capacité du patient à
tolérer le médicament à cause des multiples effets indésirables (exemple :
colchisine-thalidomide).
21. Au niveau de la muqueuse buccale de recouvrement :
--l’épithélium est non kératinisé, avec des crêtes épithélial peu prononcées.
--L'épithélium est kératinisé avec de nombreuses crêtes s'invaginant
profondément dans le chorion.
--L'épithélium est kératinisé avec des crêtes épithéliales peu prononcées.
***Quelle condition N’est PAS associée à uneinfection à Candida albicans?
A. Glossite médiane rhomboïde.
B. Chéilite angulaire.
C. Stomatite prothétique.
D. Ulcères aphteux. ***
E. Leucoplasie chevelue.
***Lequel parmi les choix suivants N’est PAS associéà l’ulcère aphteux?
A. Douleur.
B. Pseudomembranes.
C. Vésicules. ***
D. Inflammation.
***Laquelle des caractéristiques suivants est commune à tous les types
d’ulcères aphteux?
A. Histoire de douleur.
B. Atteinte des muqueuses kératinisées.…touche la muqueuse non kératinisée.
C. Présence de vésicules.
D. Présence de fièvre.
E. Guérison par formation cicatricielle.
*** L’ulcération est définie comme étant :
--Une solution de continuité de l'épithélium très superficielle et
douloureuse.…= érosion (elle se guérit sans cicatrice).
--Une perte de substance profonde, intéressent toute la hauteur de
l'épithélium.
--Une perte de substance profonde, intéressent toute la hauteur de
l'épithélium s’étendant au chorion. ***
--Un épaississement de la couche cornée.
*** Dans les infections d'origine bucco-dentaire, la spiramycine est
l'antibiotique indiqué:
--Dans tous les cas, en première intention dans les infections peu sévères
--En première intention, en cas d'allergie aux pénicillines. ***
--En association avec une pénicilline dans les infections plus sévères
--En association avec le métronidazole dans les infections plus sévères. ***
*** Parmi les différentes molécules de pénicillines, quelle est la plus
indiquée dans le traitement des infections d'origine dentaire :
--La pénicilline G
--La pénicilline M
--La pénicilline V
--La pénicilline A. ***
*** Chez un sujet atteint d'une cardiopathie à risque oslérien, les
extractions dentaires doivent être accompagnées d'antibiotiques. Quel est
l'antibiotique de choix ?
--Pénicilline G.
--Tétracycline.
--Métronidazole.
--Amoxicilline ou un macrolide. ***
***Le paracétamol doit être prescrit comme suit :
--15 mg/kg/6h. ***… (soit 60 mg/kg/j).
--20 mg/kg/6h
-- 1g en cas de douleurs sans dépasser 2g/j. … sans dépasser 3g/j.
-- 1g en cas de douleurs sans dépasser 4g/j.
*** Dans l'Aphtose Bucco-pharyngée Récidivante :
--Les aphtes sont nombreux au niveau de la muqueuse buccale.
--Il y a un ou plusieurs aphtes au niveau de la muqueuse buccale et au
niveau des autres muqueuses.
--Il y a au moins 3 aphtes qui récidivent au moins 3 fois par an au niveau de
la muqueuse buccale. ***
---Définition :
L’aphte est une lésion superficielle de la muqueuse buccale et de l’oropharynx dont
l’étiologie est inconnue.
Etymologiquement, " aphte = veut dire ulcère ou brûlure.
C’est l’ulcération de la muqueuse buccale qui est la plus douloureuse. Le patient
éprouve des difficultés à mastiquer, à déglutir et à assurer une hygiène buccale.
Les aphtes buccaux peuvent être isolés ou s’inscrire dans le cadre d’une aphtose
atteignant d’autres organes (maladie de Behçet).
Ils peuvent être sporadiques (aphtes) ou récurrents (aphtose), banals ou sévères.
2 types d’aphtose récidivante =
---simple.
---complexe.
03 formes cliniques d’aphtose :
*-*-*La forme mineure de d’ABR est la plus fréquente (80% des cas). Elle se
présente sous forme d’aphtes classiques, isolés ou multiples.
*-*-*La forme majeure d’ABR est sévère, extrêmement douloureuse, mais rare: ce
sont des aphtes dits « géants », pouvant atteindre 3 à 5 cm. Ces ulcérations sévères
peuvent durer plusieurs semaines et laissent très souvent une cicatrice.
*-*-*les aphtes miliaires Elle se caractérise par la survenue récidivante et en «
bouquet » de plusieurs (10 à 100) ulcérations douloureuses, de petite taille (1 à
2mm), disséminées dans la cavité buccale. Ces ulcérations peuvent fusionner pour
produire de larges ulcérations. La guérison peut prendre plusieurs semaines.
*** L'aphte est une ulcération de la muqueuse qui touche
--Essentiellement l'épithélium.
--L'épithélium et la membrane basale
--L'épithélium, la membrane basale et le chorion. ***
*** Lors de l'Aphtose mineure :
--Les ulcérations sont fréquentes au niveau du palais. …exceptionnels.
--Les ulcérations sont de 10 à 20 mm de diamètre. …moins de 1 cm.
--Les ulcérations mettent au moins 30 jours pour cicatriser. …svt 8 jours.
--TRF. ***
***La papule est une lésion élémentaire primaire caractériser par :
--Une infiltration cellulaire profonde du chorion.
--Une érosion linéaire de l'épithélium de la partie supérieure du chorion
--Un soulèvement circonscrit de l'épithélium buccal de petite taille
--De petites élevures en plateau, solide ou oedémateuses, peuvent
concerner l'épithélium ou chorion sous-jacent. ***
===macule =modification de couleur…Ni relief. Ni infiltration
===papule =soulèvement circonscrit solide …ne contenant pas de liquide…
---nodule = relief rond …+++de 1 cm…infiltration cellulaire profonde du chorion
@@ Vésicule =soulèvement de 1 à 2 cm…contient un liquide clair séreux ou
hémorragique.
PUSTULE = vésicule sur-infectée remplie de pus.
@@Bulle = soulèvement de 5 cm et plus …contient un liquide clair séreux ou
hémorragique.
***Les pétéchies sont des
A. macules.
B. papules. ***
C. nodules.
D. vésicules.
E. bulles.
***Quel type de lésions retrouve-t-on dans lagingivostomatite herpétique
primaire, l'herpès simplex, l'herpès zoster et la varicelle?
A. Macules.
B. Papules.
C. Vésicules. ***
D. Pustules.
*** Les anti-inflammatoires stéroïdiens:
--Agissent sur une seule phase de la réaction inflammatoire.…les AINS qui
Agissent sur une seule phase de la réaction inflammatoire
--Augmentent les défenses immunitaires. … Ont une activité
immunosuppressive
--Ont une activité antiallergique. ***
--Ont une activité antipyrétique.
Actions antiallergique et immunosuppressive
Ces deux propriétés requièrent habituellement des posologies plus élevées que
celles nécessaires à l’activité purement anti-inflammatoire.
*** Lors du processus inflammatoire, les anti-inflammatoires stéroïdiens
entraînent :
--Une augmentation de la phagocytose et de la migration des PN.
--Une augmentation de la prolifération et de l'activité des fibroblastes.
--Une diminution de la vasodilatation et des oedèmes. ***
--Une augmentation de la phagocytose et une diminution de la prolifération
et de l'activité des fibroblastes.
***Parmi les substances suivantes, laquelle possède à la fois des propriétés
analgésiques, antipyrétiques et antiinfammatoires?
A. L’acétaminophène.
B. L’acide acétylsalicylique. ***
C. La bradykinine.
D. Le diazépam.
***Lorsqu’on prescrit des médicaments anti-inflammatoires non
stéroïdiens (AINS), il est important de considérer que les prostaglandines
vont
A. perturber la coagulation sanguine.
B. provoquer une vasoconstriction.
C. prévenir l’œdème.
D. protéger la muqueuse gastrique. ***
***Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens sont utiles dans le traitement
des maladies parodontales parce qu’ils
A. stimulent l’activité de la cyclooxygénase.… diminuent…
B. diminuent la synthèse de la prostaglandine E2. ***
C. favorisent la guérison de la plaie.
***L’acide acétylsalicylique produit ses effets analgésiques et anti-
inflammatoires principalement par le mécanisme suivant en
A. antagonisant l'histamine.
B. inhibant la synthèse de la prostaglandine. ***
C. ayant un effet anesthésique local sur les fibres de la douleur.
D. libérant des stéroïdes provenant du cortex surrénalien.
E. produisant une inhibition synaptiquedans colonne dorsale.
*** Les anti-inflammatoires stéroïdiens administrés en cure prolongée
peuvent provoquer:
--Des troubles cutanés
--Des troubles endocriniens. ***…psq les AIS stimulent la néo-glycogenèse donc
hyperglycémie (effet indésirable pour diabète).
--Des troubles digestifs. ***
--Une aggravation d'une maladie infectieuse. ***
*** Les AINS agissent :
--Sur les trois phases de l'inflammation. …qu’une seule phase (vasculaire
précoce).
--Sur la phospholipase A2. …sur la cyclo-oxygénase.
--Sur la phase précoce de l'inflammation. ***
--Sur la seule composante vasculaire de la réaction inflammatoire. ***
***Des interactions médicamenteuses peuvent exister entre :
--Corticoïde et anticoagulant. !!!!
--Corticoïdes et antidiabétiques oraux. ***
--AINS et paracetamol.
--Toutes ces réponses sont fausses
*** l'influx nerveux est de nature :
--chimique.
--thermique.
--physique.
--électrochimique. ***
*** l'influx douloureux est véhiculé par
--les fibres C seules.
--les fibres A delta (AS) seules.
--les fibres C et A delta. ***
--les fibres A beta seules.
---la douleur rapide véhiculée par les fibres A delta (A) responsable de la douleur
localisée et précise.
---la douleur tardive diffuse véhiculée par les fibres C amyéliniques, responsables
de la douleur diffuse lente
***L'utilisation des AINS inhibiteurs spécifiques de la Cox2 permet de :
--Réduire l'action anti agrégante plaquettaire;
--Réduire le rô le délétère sur la muqueuse gastrique;
--Réduire l'action Inhibitrice de la motricité utérine. ***
--Réduire l'effet antipyrétique.
*** L'amphotéricine B (AMB) :
--Est un antifongique systémique pour le traitement des infections
systémiques. ***
--Agit sur la paroi du champignon en perturbant sa structure. ***
--Est néphrotoxique;
--Est hépatotoxique.
*** Les anesthésiques locaux « amino-esters»:
--Sont métabolisés lentement par des estérases.
--Ont une durée d'action longue et une toxicité faible;
--Bloquent les canaux sodiques. ***
--Sont allergisants. ***
*** L'effet vasoconstricteur de l'adrénaline :
--Est dû à la stimulation des récepteurs à des vaisseaux. ***
--Est dû à la stimulation des récepteurs B des vaisseaux. ***
--Prolonge l'effet de l'anesthésique local auquel il est associé. ***
--Réduit l'effet de l'anesthésique local auquel il est associé
*** l'aspirine est :
--un antiagrégant plaquettaire. **
-- un anticoagulant oral.
--un fibrinolytique.
--un anti-inflammatoire à faible dose. …à forte dose.
18/ les Blactamines :
-- sont des antibiotiques bactéricides. ***
--inhibent la synthèse protéique. … Macrolide, cycline, aminoside
--entrainent des réactions allergiques. ***
--sont pris que par voie orale.
*-*Beta-lactamine =perturbe et inhibe la synthèse de la paroi bactérienne.
*-*Polypeptide (vancomycine)= altère la perméabilité de la membrane
cytoplasmique.
*-*Macrolide, cycline, aminoside = perturbent la synthèse protéique au niveau des
ribosomes.
*-*Rivamycine = inhibe la transcription de l’ADN en ARN.
1. Parmi les ATB suivants quels sont ceux qu'on peut utiliser sans ajustage
des doses chez l'insuffisant rénal chronique ?
--La Clindamycine. ***
--L’ Amoxicilline.
--La Gentamicine.
--L’ Augmentin. .. !!!
-- L' Azithromycine. ***
--Le Métronidazole
*-*les macrolides = Erythromycine, Clarithromycine, Josamycine,
Azithromycine, Spiramycine, rovamycine.
Clindamicyne, pristinamycine.
***L'hyperplasie gingivale observée chez le transplanté rénal est due :
--A l'accumulation de plaque bactérienne.
--Aux Bêta bloquants destinés à traiter L'HTA.
--A la cyclosporine. ***
*** L'efficacité de l'antibiothérapie sur la bactérie repose sur :
--Le choix de la molécule donnée
--Le respect strict de la posologie.
--La voie d'administration
--Toutes les réponses sont justes. ***
*** Les principales molécules de la famille des macrolides sont :
--La spiramycine. ***
--Le zeclar. ***
--La gentamicine.
--la clarithromycine. ***
--La rovamycine. ***
***Le risque de contamination après un accident exposant au sang <AES »
lors d'un geste sanglant est proportionnel à :
--la profondeur de la plaie. ***
--la phase clinique de l'affection (aigue ou chronique). ***
--le statut sérologique du patient source. ***
--l'état psychique du praticien
***Dans le cas d'une hypothyroïdie, les soins et extractions dentaires
doivent être réalisés :
--Sans aucune précaution préalable. ***
--Sous couverture antibiotique
--Doivent être évitées chez les patients souffrant d'hypothyroïdie sévère
non traitée. ***
***L'effet antalgique des AINS est lié à :
--Une possible activation des voies descendantes inhibitrices de la douleur.
--La synthèse des prostaglandines cérébrales
--L'inhibition de la cyclo-oxygénase (cox 1-cox2). ***
--Une action sur le système nerveux central
*** En pathologie et chirurgie buccale, les anti-inflammatoires stéroïdiens
(AIS) sont prescrits principalement:
--Comme antalgique pour une douleur nociceptive.
--Le contrô le de l'inflammation post opératoire. ***
--Le traitement préventif des réactions allergiques de la muqueuse buccale.
***
--Le traitement des maladies auto-immunes de la muqueuse buccale
(maladies bulleuses auto-immunes, érythème polymorphe, …). ***
*** Les cardiopathies à risque syncopal sont :
--L'insuffisance mitrale
--le rétrécissement aortique serré. ***
--L'angine de poitrine. ***
--L'endocardite infectieuse.
Cardiopathies à risque syncopal important :
--Trouble du rythme ou de la conduction ;
--Hypertension artérielle mal contrôlée.
--Rétrécissement aortique serré
--Cardiopathies ischémiques (Angine de poitrine et /'Infarctus du myocarde).
--Myocardiopathies Obstructive (ou hypertrophique)
--Embolie pulmonaires (exp ; porteurs de prothèses valvulaires)
--Cardiopathie congénitale cyanogène (Tétralogie de Fallot)
--Insuffisance cardiaque
*** L'utilisation du produit anesthésique avec vasoconstricteur est contre
indiquée chez le patient présentant :
--Un antécédent d'infarctus du myocarde (IDM) récent. ***
--Un antécédent d'endocardite bactérienne.
--Une hypertension artérielle équilibrée.
--Toutes les réponses sont justes.
***L'antibioprophylaxie chez le cardiopathe à risque d'endocardite
bactérienne consiste en la prescription de:
-- 2g d'Amoxicilline 1 heure avant l'extraction dentaire. ***
-- 3g d'Amoxicilline 30 minutes avant l'extraction dentaire. ***
-- 300 mg de Clindamycine 30 minutes avant l'extraction dentaire.
--Toutes les réponses sont justes.
***Le choc septique est :
--la libération de micro-emboles infectieux dans la circulation associée à
l'apparition de foyers infectieux secondaires.
--une septicopyohémie.
--un déséquilibre hémodynamique compliquant une thrombophlebite
crâ niofaciale.
--une réaction de l'organisme survenant lors d'un accès fébrile, provoquée
par la libération de toxines dans l'organisme. ***
*** Le phlegmon de l'orbite avec fonte oculaire, l'atteinte méningée et la
cécité sont des signes retrouvés dans la thrombophlébite :
--du sinus longitudinal supérieur.
--du sinus caverneux. ***
--de la veine ophtalmique.
--de la veine faciale.
***L'endocardite infectieuse ou maladie d'Osler est :
--une manifestation inflammatoire d'origine buccodentaire.
--une cardite rhumatismale.
--une bactériémie provoquée par des foyers infectieux buccodentaires. ***
--une septicopyohémie.
***La thrombophlébite septique d'origine bucco-dentaire est :
--la création d'un foyer septique secondaire à partir d'un foyer septique
initial.
-- une réaction immunitaire de l'organisme survenant lors d'un accès
fébrile.
--une infection aiguë maligne ayant pour conséquence une dissémination
bactérienne vers le système veineux facial avec formation d'un thrombus
dans le trajet veineux facio-ophtalmique. ***
--un trouble réflexe d'origine buccodentaire.
***Pour être efficace, une association antibiotique doit produire un effet :
--Additif.
--Antagoniste.
--Synergique. ***
--Les 3 effets à la fois.
***En l'absence d'allergie ou intolérance pour traiter une complication
infectieuse d'origine dentaire, on choisira en première intention:
--L'ampicilline.
--L'amoxicilline. ***
--La spiramycine
--tetracycline
***Dans les infections d'origine dentaire, le choix de l'antibiotique dépend :
--Du type d'infection.
--Du type de germe.
--Des propriétés pharmacologiques des antibiotiques.
--Toutes les propositions sont justes. ***
***le traitement antibiotique doit toujours être :
--Variable dans sa durée selon qu'il s'agisse d'un traitement préventif ou
curatif.
--Arrêté de manière nette.
--De durée égale ou supérieure à 7 jours en thérapeutique curative.
--Toutes les propositions sont exactes. ***
***Les signes cliniques d'une réaction inflammatoire; rougeur, douleur,
chaleur ... résultent :
--De la synthèse des leucotriènes. ***
--De l'inhibition de la voie de la lipo-oxygénase.
--De l'inhibition de la voie de la cyclo-oxygénase.
--De la synthèse des prostaglandines inductibles. ***
***Les corticoïdes sont des inhibiteurs de:
--LA COX 1 uniquement.
--La COX 2 uniquement.
--La voie de la lipo-oxygénase uniquement.
--La synthèse des prostaglandines et des leucotriènes. ***
***Er présence des pathologies générales suivantes: diabete, ulcère en
poussées évolutives, insuffisance renale severe et en cas de nécessité
absolue, quel anti-inflammatoire prescrire préférentiellement :
--Anti-inflammatoire non steroidien.
--Anti-inflammatoire steroidien. ***
--Toutes les réponses sont justes.
--Toutes les réponses sont fausses
*** Le diagnostic d'une anémie se fait par :
--Le temps de saignement.
--La numération plaquettaire.
--La numération de la formule sanguine. ***
--L'étude fonctionnelle des plaquettes.
*** Les tests biologiques permettant l'exploration de l'hémostase primaire
sont :
--Numération plaquettaire. ***
--Le temps de saignement(TS). ***
--Temps de Howel.
--Temps de Quick.
***La thrombopathie se défini :
--Destruction des plaquettes
--Anomalie quantitative des plaquettes
--Le nombre de plaquettes est normal mais leur qualité est altérée. ***
--Anomalie qualitative des plaquettes. ***
Anomalies plaquettaires :
---Thrombopénie = Anomalie quantitative des plaquettes
---Thrombopathie= Anomalie qualitative des plaquettes.
= Le nombre de plaquettes est normal mais leur qualité est altérée.
***Un patient de 29 ans a développé de multiples lésions ulcératives au
buccal de la gencive attachée depuis vingt-quatre heures. Il n’y a pas de
fièvre, de malaise généralisé ou de lymphadénopathie. Quel est le diagnostic
plus probable?
A. Gingivostomatite herpétique primaire.
B. Herpès simplex récurrent. ***
C. Ulcères aphteux.
D. Gingivite ulcérative nécrosante.
***La cytologie exfoliatrice peut être utile pour établir un diagnostic de/d’
A. lichen plan.
B. ulcère aphteux.
C. herpès simplex. ***
D. érythème polymorphe.
E. pemphigoïde des membranesmuqueuses (pemphigoïde cicatricielle).
***Quelle est la lésion au niveau de la langue qui est associée à une primo-
infection syphilitique ?
A. Ulcère herpétique.
B. Ulcère aphteux.
C. Gomme syphilitique.
D. Chancre. ***
E. Plaque muqueuse.
***Un patient de 16 ans a de nombreuses vésicules douloureuses sur le
vermillon de la lèvre inférieure. Il a eu les mêmes symptô mes une ou deux
fois par année depuis 3 ans. Quel est le diagnostic le plus probable?
A. Gingivostomatite herpétique primaire.
B. Herpès labial récurrent. !!!
C. Herpès zoster.
D. Stomatite aphteuse herpétiforme.
***Le diagnostic le plus probable d’un ulcère induré qui ne guérit pas sur le
bord latéral de la langue chez un patient de 60 ans est
A. un ulcère traumatique.
B. un ulcère aphteux majeur.
C. un carcinome épidermoïde. ***
D. une infection fongique profonde.
***Action des anesthésiques locaux (A.L):
--Ils favorisent le déclenchement du potentiel d'action.
--Ils inhibent la pompe sodium-potassium.
--Ils favorisent l'entrée du sodium en intracellulaire.
--Ils empêchent l'entrée du sodium en intracellulaire. **
--Ils bloquent les canaux sodiques. **
***Pharmacodynamique des anesthésiques locaux (A.L):
--La fraction libre représente les molécules liées aux protéines.
--La fraction liée représente la liaison à la paroi cellulaire.
--L'effet anesthésiant est permis par les molécules qui sont restées en
extracellulaire. ***
--L'effet anesthésiant est permis par les molécules qui ont franchi la paroi
vasculaire.
--Leur métabolisme et dégradation sont faits par le foie. ***
***Toxicité des anesthésiques locaux (A.L):
--La fraction liée est la plus toxique.
--La fraction libre est la plus toxique. ***
--Leur toxicité est neutralisée par les lipides. ***
--Leur toxicité est accentuée par la défaillance hépatique. ***
--Des signes respiratoires représentent la manifestation d'intoxication aux
anesthésiques locaux.
***L'état de choc anaphylactique:
--Il est causé par une défaillance de la pompe cardiaque.
--est causé par un contact avec une substance allergique. ***
--Il entraîne des lividités.
--S'accompagne d'une cyanose.
--Il entraîne de l'oedème. ***
***L'état de choc septique:
--Il est causé par une infection. ***
--Il est causé par un contact avec une substance allergique.
--L'agent en cause entraîne une vasoconstriction généralisée.
--L'agent en cause entraîne une vasodilatation. ***
--Il est accompagné d'une perturbation de la température du corps. ***
***La manoeuvre de Heimlich se fait:
--Devant une asphyxie par oedème laryngée.
--Devant une asphyxie par fausse route. ***
--Devant une ingestion d'un produit caustique (acide/base).
--Devant un arrêt cardiaque.
--Toutes les propositions sont fausses
***La position latérale de sécurité se réalise:
--Devant une dyspnée secondaire à un oedème pulmonaire.
--Devant un état de mort apparente.
--Devant un trouble de la conscience avec préservation respiratoire. ***
--Devant un trouble de la conscience sans préservation de la respiration.
--Devant un accident d'inhalation.
*** La principale voie d'entrée des germes dans les cellulites d'origine
dentaire est:
--Voie ostéopériosté. ***
--Voie lymphatique.
--Voie veineuse
--Voie directe
*** Le tissu cellulaire est développé plutô t au niveau de la
--Région génienne. ***
--Region labiale
--Région palatine.
--Region mentonniere.
*** La cellulite ptérygomaxillaire est en rapport avec :
--La molaire supérieure.
--La 2ème molaire supérieure.
--La dent de sagesse supérieure. ***
--La 2 prémolaire supérieure.
*-*La 11 et 21 = soit au niveau narinaire soit la lèvre supérieure.
*-*La 13 et 23 = collection vestibulaire et nasogénienne.
*-*Racines vestibulaires de la 14, 24 , 16, 26 = Cellulite vestibulaire et cellulite
jugale.
*-*Racines palatines de la 12, 22, 14, 24, et ceux des trois molaires = Les abcès
palatins sous-périostés (Du côté palatin, il n'existe pas de tissu cellulaire, donc
l'abcès se développe sous le périoste qu’il déforme donnant l’aspect en « verre de
montre » ).
*-* dents de sagesse supérieures = cellulite ptérygo-maxillaire (se développe en
arrière de la tubérosité).
*** Le germe responsable de la cellulite actinomycosique est :
--Streptocoque.
--Staphylocoque.
--Enterocoque.
--Actinomyces israeli. ***
*** Le phlegmon diffus de LEMAITRE GRUPPE est une affection :
--De la région amygdalienne.
--De la région jugale.
--Du plancher sous mylo hyoïdien. ***
--De la région sus mylohyoïdienne.
*** L'ostéonécrose des maxillaires induite par les bisphosphonates est
caractérisée mise nu de l'os qui ne cicatrice pas dans un délai de :
--10 semaines.
-- 8 semaines. ***
-- 4 semaines.
-- 1 semaine
***Parmi les affections suivantes laquelle ne fait pas partie des ostéites de
cause générale :
--Ostéite hématogène.
--Ostéite hyperostosante de GARRE. ***
--Ostéite spécifique
--Ostéomyélite chronique.
*** Histologiquement la mandibule est constituée d'un:
--Os cartilagineux
--cortico-spongieux. ***
--Os haversien. ***
--Os non haversien
*** les biphosphonates sont des médicaments indiqués dans les affections
suivantes :
--Les métastases osseuses des tumeurs malignes. ***
--L'ostéoporose post-ménopausique. ***
--Les tumeurs bénignes
--Les infections dentaires .
Indications =
--traitement des affections osseuses bégnines = ostéporose, maladie de Paget,
dysplasie fibreuse, ostéogenèse imparfaite.
-- traitement des affections ostéolytiques malignes = myélome multiple, métastase
osseuse, hypercalcémie maligne.
*** Le signe de Vincent est positif dans le cas d'une:
--Ostéite circonscrite centrale.
--Ostéite circonscrite corticale.
--Ostéite diffusée. ***
--Ostéite du rebord alvéolaire
*** Quelle est l'image évocatrice d'une ostéite hyperostosante de GARRE
--Image en «bulle de savon.
--Image en « nid d'abeille.
--Image pelure d'oignon. ***
*** l'ostéomyelite aigue de la mandibule peut avoir comme étiologies :
--Une plaie infectée. ***
--Un furoncle. ***
--une desmodontite sigue
--Une extraction dentaire
*** La formation du sinus maxillaire commence :
--La 12ème semaine de la vie intra utérine. ***…4ème mois.
--La 8ème semaine de la vie intra utérine.
--La 7ème semaine de la vie intra utérine
--La 6ème semaine de la vie intra utérine
*** La croissance du sinus se termine vers l'â ge :
--De 16 ans. ***
--De 12 ans.
--De 10 ans.
--De 30 ans.
((On peut parler de vraie sinusite à partir de l’âge de 12 ans)).
*** La Vascularisation du sinus est assurée par :
--Artère alvéolaire inférieure.
--Artère sphéno-palatine. ***
--Artère ophtalmique.
--Artère ptérygomaxillaire.
*** La pansinusite correspond à :
--L'inflammation du sinus maxillaire
--L'inflammation du sinus frontal.
--L'inflammation de l'ensemble des sinus de la face. ***…( sinus frontal +
sinus ethmoïdal + sinus maxillaire ).
--L'inflammation du sinus ethmoïdal.
*** Les germes responsables de la sinusite maxillaire aigues sont :
--Streptococcus pneumoniae. ***
--Haemophilus para-influenzae. ***
--Streptococcus viridans
--Streptocoques du groupe A
*** Les examens radiologiques de référence pour explorer les sinus
maxillaires sont:
--Tomodensitométrie. ***
--Panoramique dentaire.
--Face basse.
--Blondeau. ***
*** Selon l'AFSSAPS 2011, l'antibiotique de première intention
recommande dans le traitement des sinusites maxillaires aigues est :
--Amoxicilline - acide clavulanique. ***
--Amoxicilline.
--Azithromycine.
--Pristinamycine.
*** Le germe impliqué dans le rhumatisme articulaire aigu est :
--Streptocoque alpha hémolytique.
--Streptocoque bêta hémolytique. ***
--Staphylocoque.
--Entérocoque
*** La septicémie est une infection caractérisée par :
--Le passage transitoire des germes dans le sang.
--Le passage éphémère des germes dans la circulation sanguine.
--Le passage massif et répété des gemmes dans le sang. ***
--La diffusion des germes par voie sanguine.
*** La manifestations pulmonaires d'une infection focale peuvent etre dues
à une:
--Déglutition de pus.
--Bactériémie. ***
--Inhalation de pus. ***
--Pyophagie
***La thrombophlebite de la veine faciale est caractérisée par :
--oedème du sillon naso génien. ***
--oedème de la paupière supérieure
--oedème malaire.
--oedème de la région temporale
*** La thrombophlebite du sinus caverneux est caractérisée par :
--Exophtalmie et chémosis. ***
--Paralysie du nerf crâ nien V
--Paralysie du nerf crâ nien VII
--Paralysie des nerfs crâ niens III, IV, VI. ***
*** Par quels processus l'os mandibulaire se nécrose-il ?
--vasodilatation + thrombose
--inflammation du tissu osseux thrombose +nécrose. ***
--Oblitération des vaisseaux.
--thrombose + vasodilatation
***Une paralysie faciale est dite périphérique lorsque :
--Elle se situe du même cô té que l'atteinte nerveuse. ***
--Elle se situe du cô té opposé de l'atteinte du cortex.
--Il y a atteinte du neurone périphérique. ***
--Il y a atteinte du nerf facial au niveau du cortex
-*-paralysie faciale centrale :
-*-paralysie faciale périphérique :
***Quelles sont les différentes fonctions du nerf facial :
--est le moteur pour les muscles masticateurs.
--est moteur pour les muscles peauciers. ***
***Le test de Schirmer est utilisé pour déceler :
--Une xérostomie.
--B. Une xérophtalmie. ***
--Une sécheresse des muqueuses nasales.
--Un trouble du goû t.
***Quels sont les signes en faveur d'une paralysie faciale périphérique :
--Prédominance sur le territoire facial inférieur.
--Atteinte des muscles de l'hémi - face. ***
--Présence du signe de Charles Bell. ***
--Absence du signe de Charles Bell.
***La paralysie faciale périphérique peut avoir pour
origine :
***La paralysie faciale d'origine centrale est caractérisée par :
--Une atteinte équivalente des territoires inférieur et supérieur.
--Une présence du signe de Charles Bell.
--Une prédominance de la paralysie au niveau de la partie inférieure du
visage. ***
--Une Hémiplégie. ***
***L'exploration de la fonction motrice du nerf facial se fait par la
réalisation d'une:
--Electromyographie. ***
--Electro gustométrie.
--Electroencephalography.
--Tomodensitométrie
***Quels sont les corticoïdes que vous pouvez prescrire dans le cas de
paralysie faciale à frigorie :
--Betamethasone.
--Methylprednisolone. ***
--Prednisolone. ***
--Dexamethasone
***Donne (le ou les caractère(s) évolutif(s) d'une tumeur bénigne :
--Evolution locale. ***
--Evolution invasive.
--Présence de métastases.
--Absence de métastases. ***
***Cochez (la) ou (les) tumeurs de la muqueuse buccale d'origine
épithéliale
--Diapneusie. ***
--Papillome. ***
--Fibrome.
--Myxome.
***Cochez (la) ou (les) tumeurs de la muqueuse buccale d'origine
conjonctive:
--Diapneusie.
--Papillome.
--Fibrome. ***
--Myxome. ***
***L.'améloblastome est une tumeur bénigne d'origine dentaire issu
--d'un Tissu épithélial. ***
--Tissu conjonctif.
--Tissu épithélial et conjonctif.
--Tissu cartilagineux.
***Le siège de prédilection de l’améloblastome est :
--la région angulaire mandibulaire. ***
--La région molaire supérieure.
--La région sale.
--La région tubérositaire.
***Laquelle des conditions suivantes peutêtre associée à une dent incluse?
A. Dysplasie osseuse péri-apicale (dysplasie cémento-osseuse
Péri-apicale).
B. Fibrome odontogène périphérique.
C. Cémentoblastome.
D. Améloblastome. ***
***Laquelle des tumeurs suivantes a le meilleur pronostic?
A. Ostéosarcome.
B. Mélanome.
C. Améloblastome. ***
D. Adénocarcinome.
***l'image radiographique d'un améloblastome peut être confondue avec
celle d'un :
--Ostéome.
--kyste résiduel. ***
--odontome.
--Kyste dentigère. ***
***Un améloblastome peut se développer à partir de l'épithélium d’un des
kystes suivants :
A. Périradiculaire.
B. Dentifère. ***
C. Résiduel.
D. Latéral parodontal.
***Une région radio-opaque dans l’os alvéolaire contenant plusieurs dents
rudimentaires serait suggestive d'un ou d'une
A. dysplasie cémento-osseuse périapicale.
B. améloblastome.
C. odontome composé. ***…+++au niveau de la région incisive sup
D. odontome complexe.…+++au niveau de la région molaire inferieure. Rares
antérieurement. (amas arrondi opaque).
E. tumeur de Pindborg.
***L’hypercémentose peut être associée à /au
A. la maladie de Paget. ***
B. l’améloblastome.
C. l’hypophosphatasie.
D. myélome multiple.
***Un patient de 5 ans présente de multiples lésions radioclaires
multiloculaires bien délimitées aux maxillaires supérieur et inférieur. Quel
est le diagnostic le plus probable?
A. Fibromes améloblastiques.
B. Améloblastomes.
C. Chérubisme. ***
D. Hyperthyroïdie.
E. Hypophosphatasie.
***Laquelle des lésions suivantes est toujoursassociée à une dent incluse?
A. Améloblastome....pas toujours
B. Kyste dentifère. ***
C. Cémentoblastome.
D. Tumeur odontogène kératokystique (kératokyste odontogène).
E. Tumeur odontogène adénomatoïde.
***Pour laquelle des lésions suivantes le curetage représente-t-il le
traitement le plus approprié?
A. Améloblastome.
B. Adénome pléomorphique.
C. Granulome central à cellules géantes. ***
D. Carcinome spino-cellulaire.
***Laquelle des lésions suivantes trouve-t-on le plus fréquemment dans la
portion antérieure du maxillaire inférieur?
A. Améloblastome.
B. Tumeur odontogène épithéliale calcifiante.
C. Fibrome central cémentifiant.
D. Dysplasie osseuse périapicale (dysplasie cémento-osseuse périapicale).
***
***Laquelle des lésions suivantes N'est PAS associée à une dent incluse?
A. Adénoaméloblastome.
B. Myxome odontogène.
C. Tumeur de Pindborg.
D. Kyste primordial. ***
E. Améloblastome.
***parmi les tumeurs suivantes laquelle fait partie des tumeurs épithéliales
odontogènes :
--odontome.
--Myxome.
--améloblastome. ***
--cémentome.
***Quel est le traitement le plus approprié d’un améloblastome
monokystique situé au maxillaire inférieur dans la région postérieure?
A. Traitement endodontique.
B. Hémimandibulectomie.
C. Résection en bloc. …multiloculaire.
D. Curetage. ***…exérèse large +curetage.
E. Radiothérapie
***Laquelle des conditions suivantes N’a PAS une apparence radioclaire
multiloculaire?
A. Améloblastome.
B. Myxome odontogène.
C. Défaut osseux de Stafne/cavité osseuse statique. ***
D. Granulome central à cellules géantes.
E. Chérubisme.
***Chez un enfant de 12 ans, quel est le diagnostic radiologique le plus
probable d’une lésion multiloculaire, radioclaire, présentant de l’expansion
dans la région antérieure du maxillaire inférieure?
A. Améloblastome.
B. Kyste osseux traumatique.
C. Tumeur odontogène kératokystique.
D. Granulome central à cellules géantes.
***Parmi les conditions suivantes, laquelle s’accompagne d’un niveau élevé
de calcium sérique, d’un amincissement de l’os cortical, d’ostéoclastes à
cellules géantes dans la mâ choire et de déplacement de dents?
A. Hyperthyroïdie.
B. Hyperparathyroïdie. ***
C. Hypothyroïdie.
D. Hypoparathyroïdie.
***L'apparence microscopique du granulome central à cellules géantes des
maxillaires est similaire à celle des lésions que l'on rencontre dans
A. l'hyperparathyroïdie. ***
B. la maladie de Paget.
C. la dysplasie cléido-crâ nienne.
D. l'hyperpituitarisme.
***Un patient qui présente plusieurs lésions osseuses à cellules géantes
souffre probablement d’
C. hyperparathyroïdie. ***
*** Dans l’hyperparathyroïdie primaire ou secondaire laquelle des
conditions suivantes, n’est PAS observée?
A. Hyperplasie gingivale. ***
B. Altération des trabécules osseuses.
C. Perte généralisée de la lamina dura.
D. Tumeur osseuse à cellules géantes.
***Le diagnostic le plus probable chez un patient ayant une douleur, une
enflure, un engourdissement de la mâ choire et une mobilité inexpliquée des
dents est un/une
A. hyperparathyroïdie.
B. dysplasie fibreuse.
C. tumeur maligne. ***
D. granulome à cellules géantes.
E. syphilis.
***Les granulomes périphériques à cellules géantes situés sur le parodonte
sont fort probablement
A. des lésions granulomateuses non néoplasiques. ***
B. des précurseurs du sarcome.
C. des néoplasies malignes.
D. des néoplasies bénignes.
E. des tuberculomes.
***Quelle condition suivante produit une image radio-opaque?
A. Ostéomalacie.
B. Myélome multiple.
C. Ostéopétrose. ***
D. Histiocytose à cellules de Langerhans.
E. Granulome central à cellules géantes.
***Parmi les tumeurs suivantes laquelle est très hémorragique
--Angiome. ***
***Dans la classification des kystes inflammatoires nous pouvons citer :
--le kyste apical. ***
--le kyste résiduel. ***
--le kyste naso-palatin.
--le kératokyste.
***Les kystes épithéliaux odontogéniques ont pour origine :
--L'organe dentaire en formation. ***
--L'organe dentaire déjà constitué. ***
--Le tissu osseux.
--Le tissu Cartilagineux.
***Le kératokyste odontogénique est caractérisé par :
--Son pouvoir de récidive faible.
--Son pouvoir de récidive important. ***
--Son évolution lente.
--L'absence de récidive.
***Le kyste dentigère intéresse essentiellement :
--la 3eme molaire inférieure. ***
--La 1ère molaire inférieure.
--La 1ère molaire supérieure.
--La 2ème molaire supérieure.
***Le kyste radiculaire latéral fait suite :
--une fracture radiculaire. ***
--un canal aberrant. ***
--une fracture lamellaire.
--une fracture coronaire
***Kyste d'éruption:
--Il entoure la couronne d'une dent prête à faire son éruption. ***
--Il s’observe chez l'adulte avec une préférence pour les dents maxillaires.
--Cliniquement, on constate une voussure jaunâ tre.… une voussure bleuâtre.
--Une simple incision muqueuse fait dégager la dent. ***
***Kyste dentigère :
--Asymptomatique, sauf lors d'infection secondaire. ***
--Il est évoqué devant la persistance de dents temporaires, l'absence d'une
dent sur l'arcade. ***
--Radiologiquement : on observe une image radioclaire bien circonscrite,
monogéodique. ***
--aucune réponse n'est juste
*** kératokyste odontogénique( kyste épidermoïde):
--Il est caractérisé par une importante kératinisation de sa bordure
malpighienne. ***
--Ses localisations préférentielles, le maxillaire supérieur.
--Radiologiquement, une géode mono ou polyfocale, homogène, ronde ou
ovale. ***
--Toutes les réponses sont justes
***Kyste apical (radiculo dentaire):
--Intéressent préférentiellement la portion postérieure des maxillaires et
les branches montantes de la mandibule.
--Le sexe féminin est plus atteint, avec un léger pic les 3ème et 4ème
décennies.
--L'évolution du kyste radiculaire est souvent asymptomatique et sa
découverte est radiologique. ***
--Une géode unique, arrondie ou ovale, homogène, appendue à l'apex de la
dent mortifiée. ***
***Kyste résiduel (kyste oublié):
--Ces kystes représentent de 20 à 30 % des kystes dentaires.
--Leur nature histochimique rappelle celle des kystes odontogènes
inflammatoires. ***
--Retrouvé isolé dans un secteur partiellement ou totalement édenté (kyste
oublié). ***
--Aucune réponse n'est juste
***Kystostomie << marsupialisation »
--C'est une intervention qui consiste à transformer le kyste en une cavité
accessoire de la cavité buccale. ***
--Consiste en l'ablation totale de la poche kystique
--Guérison par ré-ossification de la cavité par organisation du coagulum
sanguin de la cavité.
--toutes les réponses sont justes.
***La marsupialisation est la technique chirurgicale la plus appropriée pour
le traitement
A. d'un hygroma.
B. d'un améloblastome kystique.
C. d'une grenouillette. ***
D. de l'ostéomyélite.
***Le traitement d'une communication bucco sinusienne extemporanée
consiste à :
--Prescrire un antibiotique pendant 10 jours, puis la fermer par une plaque
--Faire une endoscopie sinusienne, puis la fermer chirurgicalement.
--La fermer chirurgicalement par un lambeau palatin. ***
--La fermer rapidement par un procédé chirurgical autoplastique, puis
prescrire une antibioprophylaxie.
***Le traitement d'une paralysie faciale périphérique :
--Consiste à hospitaliser le patient en neurochirurgie pour une cure
chirurgicale.
--Consiste à donner des corticoïde à des doses dégressifs. ***
--Consiste à prescrire des corticoïdes et des collyres ophtalmiques.
--Consiste prescrire une forte corticothérapie pendant 01 mois
***Une paralysie faciale est dite: idiopathique :
--Quand on lui trouve une cause inflammatoire
--Quand elle est bilatérale.
--Quand on ne lui trouve pas de cause. ***
--Quand on lui trouve une cause centrale d'origine tumorale
***le traitement non chirurgical des kystes consiste à faire :
--Obturation canalaire. ***
--Drainage du kyste. ***
--kystectomie.
--marsupialisation
***L'épulis :
--Est une réponse à un phénomène irritatif. ***
--Siège au niveau de la gencive attachée.
--A la radiographie on peut observer une image d'ostéolyse. ***
--S'accompagne de trouble sensitifs.
***Les tumeurs odontogènes kératokystiques (kératokystes odontogènes)
A. sont d’origine inflammatoire.
B. ont une apparence mixte radioclaire/radio-opaque.
C. ont une consistance solide.
D. ont tendance à récidiver. ***
***Pour diagnostiquer une tumeur odontogène kératokystique (kératokyste
odontogène), il est nécessaire de faire un/une
A. cytoponction.
B. cytologie exfoliative.
C. examen radiographique seulement.
D. examen histopathologique.***
***Lesquels parmi les choix des suivants N’est PAS un vrai kyste?
A. Tumeur odontogène kératokystique (kératokyste odontogène).
B. Kyste hémorragique ou traumatique. ***
C. Kyste radiculaire.
D. Kyste latéral parodontal. ***
***L'épulis granulomateuse :
--Est dû à la présence d'un corps étranger. ***
--Apparaît dans l'alvéole d'une dent après extraction. ***
--S'accompagne de troubles sensitifs.
--L'examen anatomo-pathologique n'est pas nécessaire.
***Le botryomycome :
--Est provoqué par un phénomène de succion.
--Est un granulome post-extractionnel.
--Siège au point impact d'un traumatisme. ***
--La marsupialisation trouve son indication.
***La diapneusie :
--Est une tumeur vraie. …pseudo.
--Est provoquée par des phénomènes de succion. ***
--Et associée à un facteur microbien.
--Toutes les réponses sont justes.
***Epulis fibreuse :
--Siège au niveau de la gencive. ***
--Est recouvert par une muqueuse de coloration violacée. …la même couleur
que la gencive saine.
--Est formée par un tissu fibreux. ***
--Toutes les réponses sont justes.
***Une dent antrale, est une dent qui:
--Est intra sinusienne par sa couronne et racine
--Dont les racines sont dans le sinus.
--Dont l'apex est coudé et rentre dans le sinus.
--Qui contracte des rapports étroits avec le sinus. ***
***L'empyème du sinus se traduit par :
--Une collection de sang dans le sinus.
--Une collection de pus dans le sinus. ***…dans le 1/3 inf du sinus.
--Un mouchage unilateral. ***
--Un mouchage bilateral.
***Les signes de la sinusite aiguë:
--Douleurs provoquées par la mastication. …spontanées.
--Rhinorrhée. ***
--Fièvre. ***
--L'absence de cause dentaire
***les signes de la sinusite chronique :
--Fièvre, asthénie.
--Oedeme facial
--Obstruction nasale. ***
--Hyposmie. ***
***Une tumeur bénigne du maxillaire en phase de déformation peut se
manifester cliniquement par:
--Des épisodes infectieux répétés.
--Consistance en balle de celluloïd à la palpation de la table osseuse.
--Aucun signe clinique (découverte fortuite).
--Voussure de consistance dure. ***
***L'améloblastome est :
--Une tumeur qui dérive du mésenchyme odontogène.
--Récidive rarement.
--Donne des métastases à distance.
--Toutes les réponses sont fausses. ***
***Donnez 03 caractéristiques qui peuvent différencier une tumeur bénigne
d'une tumeur maligne :
--Pas de métastases. **
--ne récidive pas après élimination totale. **
--Bien limitée. **
--Pas d'adénopathies. **
***Cochez les réponses justes:
--Le traitement des tumeurs bénignes des maxillaires est souvent
chirurgical. ***
--Une tumeur bénigne du maxillaire n'est jamais secondaire à une
pathologie générale.
--La durée de surveillance après traitement est variable selon les tumeurs.
***
--Toutes les réponses sont fausses.
***L'améloblastome:
--Touche plus le sexe féminin.
--Est une tumeur à malignité locale. ***
--Se manifeste souvent par une image en bulle de savon. ***
--Toutes les réponses sont justes
***Parmi ces tumeurs il y a une qui n'est pas odontogène. Laquelle ?
--Améloblastome.
--Ostéome vrai. ***
--Odontome....mixte.
--Myxome.…conjonctive.
***les examens complémentaires réalisés lors d'une paralysie faciale
permettent de:
--Poser le diagnostic de cette pathologie.
--Evaluer la gravité de l'atteinte nerveuse et musculaire, et évaluer le
pronostic. ***
--Distinguer la paralysie faciale périphérique de la paralysie faciale
centrale.
--Sont indiqués en cas de paralysie faciale à frigorie atypique. ***
***La paralysie faciale à frigorie est caractérisée par :
--La notion d'exposition au froid. ***
--La présence d'une cause évidente.…idiopathique.
--L'installation progressive. …installation rapide.
--L'atteinte du territoire supérieur et inférieur de la face. ***
***Paralysie faciale à frigorie, la corticothérapie:
--Permet de réduire l'œdème compressif du nerf facial dans son trajet intra-
pétreux. ***
--Doit être instaurée les 3 jours après avoir posé le diagnostic étiologique.…
après 24h à 48 heures.
--Est souvent associée à un traitement antiviral. ***
--Toutes les réponses sont justes.
***Quel est le signe pathognomonique de la paralysie faciale périphérique :
===signe de CHARLES BELL===
***L’ostéome est classé dans :
--Les tumeurs bénignes non odontogènes des maxillaire . ***
--Les tumeurs bénignes odontogènes des maxillaires
--Les tumeurs kystiques des maxillaires
--Les tumeurs cartilagineuses des maxillaires
***Les tumeurs bénignes d’origine non dentaire présentent les signes
suivants :
--Une adénopathie
--Une tuméfaction osseuse. ***
--Une perte de la sensibilité
--Une douleur
***L’aspect radiologique des tumeurs bénignes non odontogènes peut se
manifester sous les formes suivantes sauf une laquelle :
--Une image géodique.
--Une image en nids d’abeille.
--Une image radioclaire avec calcification.
--Une image à aspect mité. ***
***Toutes les tumeurs suivantes présentent la même image
anatomopathologique sauf une, laquelle
--Tumeurs à cellules géantes.
--Tumeurs à myéloplaxes.
--Tumeurs brune de recklinghausen.
--Histiocytose langerhancienne. ***
***Quel est le symptô me le plus caractéristique d’un processus tumoral
bénin maxillaire :
--Une importante voussure vestibulaire déformant les maxillaires
--L’absence de processus métastatique. ***
--Les déplacements et les absences dentaires
--La possibilité de récidive
***Une image géodique se caractérise sur une radiographie par :
--La présence d’un liseré de condensation. ***
--L’absence de liseré de condensation. …lacunaire.
--La forme ovalaire.
--La forme arrondie.
***Quel est l’élément le plus caractéristique de l’améloblastome
--L’absence des molaires mandibulaires
--Son caractère récidivant. ***
--Son image polygéodique
--Son siège au niveau de la région postérieure de la mandibule
***L’odontome composé est un processus pseudotumoral qui se caractérise
par :
--Sa fréquence chez l’adulte
--Son siège au niveau de la région antérieure des maxillaires. ***
--Son caractère récidivent après énucléation
--L’absence d’une dent de sagesse maxillaire ou mandibulaire.
***L’odontome complexe
--Est constitué de plusieurs petites dents groupées en amas
--Est constitué d’une seule dent mal formée dans un sac folliculaire
--Apparait comme une image radio-opaque bien limitée. ***
--Apparait comme une image radio-claire parsemée de ponctuations
opaques et bien limitée
***La voie d'entrée de la tuberculose est le plus souvent (la plus
fréquente) par :
--voie sanguine.
--voie respiratoire. ***
--voie digestive.
--voie génitale.
La localisation buccale donne un tableau clinique dominé par la triade:
1. chancre d’inoculation,
2. adénopathie satellite
3. signes généraux d’inoculation.
Le chancre d’inoculation buccal : après une incubation de quelques jours à 2mois,
apparait une lésion sans caractère particulier au départ, qui évolue en une ulcération:
***L’adénopathie satellite de la tuberculose :
--Douloureuse, mobile et évolue de façon froide.
--Se ramollit, se fistulise et sans péri-adénite. ***
--Un réservoir de tréponème.…BK ou tuberculosis.
--le seul signe de la primo-infection. …3 signes.
***Le chancre syphilitique est une ulcération :
--Indolore et très contagieux. ***… maladie infectieuse, contagieuse.
---Agent pathogène = le Tréponème---
---érosion et non ulcération---
***la manœuvre de Heimlich
--Est utilisé en cas de dyspnée liée à l’inhalation d’un corps étranger. ***
--Est utilisé en cas de spasmophilie
--Consiste à d’administrer des tapes appuyées dans la zone inter scapulaire
--Ce pratique toujours sur un patient conscient allongé
***Parmi ces lésions de la muqueuse buccale, laquelle est classée dans les
pseudotumeurs liées à une hyperplasie :
--Fibrome
--Lipome
--Papillome
--Epulis inflammatoire. ***
***Les tumeurs bénignes de la muqueuse buccale ont en commun :
--Leur étiologie
--Leur évolution lente et progressive. ***
--Leur aspect clinique
--Leur type histologique
***Quel type de traitement proposer pour la diapneusie :
--Exérèse chirurgicale et correction du facteur irritatif. ***
--Antibiothérapie.
--Cryothérapie.
--Radiothérapie.
*** A propos des tumeurs de la muqueuse buccale, quel critère en faveur
d’une lésion à caractère bénin est à retenir :
--Une adénopathie satellite.
--Un aspect ulcéro-végétant.
--Une induration.
--Une évolution lente. ***
*** Le kyste mucoïde :
--Est un kyste rétentionnel développé au dépens d’une glande salivaire
accessoire. ***
--Est un kyste développé sur une dent en éruption
--Est une tumeur épithéliale bénigne d’origine virale …traumatique.
--Est une pseudo-tumeur hyperplasique de la muqueuse buccale
***Le signe de Charles Bell caractérise une
--Paralysie faciale centrale
--Paralysie faciale d’origine vasculaire
--Paralysie faciale périphérique. ***
--Paralysie faciale d’origine tumorale
***La paralysie faciale est due à l’atteinte
--Du nerf trijumeau.
--Du nerf auditif.
--Du nerf facial. ***
--Du nerf sympathique.
***Le bilan radiologique d’une paralysie faciale comprend
systématiquement :
--Un examen tomodensitométrique
--Une radiographie panoramique
--Un scanner et une IRM. ***
--Aucune réponse n’est juste
***Un kyste des maxillaires est une lésion caractérisée par :
--La présence d’une paroi conjonctive
--La présence d’une paroi épithéliale. ***
--La présence d’une paroi épithélio-conjonctive toujours kératinisée
--L’absence de paroi.
***Un kyste des maxillaires :
--Est toujours d’origine odontogénique
--N’est jamais d’origine odontogénique
--Peut être odontogénique ou non odontogénique. ***
--On ne connait pas encore son origine
***L’évolution d’un kyste des maxillaires:
--Est le plus souvent rapide et toujours douloureuse
--Est toujours rapide et souvent silencieuse
--Est lente et silencieuse. ***
--Se fait très souvent vers la malignité en absence de traitement.
***Le traitement d’un kyste des maxillaires:
--Repose sur une antibiothérapie massive d’emblée.
--Repose sur un traitement chirurgical d’emblée. ***
--N’est chirurgical qu’après échec de l’antibiothérapie.
--Peut dans certains cas dépendre d’une corticothérapie.
***Quels sont les kystes du plancher buccal les plus fréquents?
--hemangiome sublingual.
--Kyste dermoide. ***
--Kyste amygdaloïde.
--kyste mucoide (grenouillette). ***
***Quels sont les signes cliniques révélateurs d'un kyste mucoïde ?
--Une tuméfaction indolente. ***
--Un contenu jaune citrin.
--Un contenu blanc visqueux. ***
--Une tumefaction douloureuse.
***Le contenu d'un kyste mucoide est :
--Hématique.
--Purulent.
--clair visqueux ***
--jaune citrin.
***Le kyste apical:
--se développe à l'apex d'une dent nécrosée ***
--se développe à l'apex d'une dent vivante
--est d'origine inflammatoire ***
--est d'origine tumorale
***quels sont les kystes épithéliaux d'origine odontogènes ?
--kyste naso palatin
--kyste dentigère ***
--kyste anévrysmal
--kyste d'éruption ***
***La tumeur bénigne est une excroissance se caractérisant par :
--absence de douleurs
--envahissement des tissus voisins
--la reproduction fidèle du tissu au dépens duquel elle se développe ***
--altération de l'état général
***Parmis ces tumeurs, lesquelles sont d'origine conjonctive?
--le lipome. ***
--le papillome
--le fibrome. ***
--la diapneusie.
--l'épulis.
--le myxome. ***
***La dysplasie cémentaire est radiologiquement :
--radio-opaque au stade de début.
--radio-opaque au stade avancé et de début. ***
--radio-claire au stade de début.
--radio-opaque au stade très avancé.
***Le signe commun à toutes les tumeurs bénignes des maxillaires est
--la résorption de l'os. ***
--la déformation de l'os.
--la résorption douloureuse de l'os
--la radio-opacité de l'image radiologique
***La tumeur de PINDBORG:
--est une tumeur conjonctive.
--est une tumeur calcifiée. ***
--est une tumeur non odontogénique
***L'améloblastome est une tumeur :
--fréquente à la mandibule. ***
--fréquente dans la région symphysaire.
--fréquente au maxillaire supérieur.
--fréquente chez la femme.
***La tumeur brune de Recklinghausen:
--est une tumeur ostéolytique. ***
--est une tumeur due à l'hyperfonctionnement de la glande parathyroïde.
***
--est une tumeur qui peut toucher les autres os du squelette
***Le Chérubisme:
--est une affection héréditaire. ***
--est une affection de l'adulte.
--est une affection infectieuse.
--est une affection douloureuse
***Le kyste naso-palatin:
--n'a pas d'image radiologique.
--se développe entre les racines des incisives centrales supérieures
vivantes. ***
--se développe entre les racines des incisives centrales supérieures
mortifiées
***Le muguet :
--Se manifeste par une stomatite érythémateuse diffuse dans sa phase
d'état.
--Est une forme de stomatite chronique.
--Est fréquente chez l'adulte jeune.
--Se détache facilement à l'abaisse langue. ***
***Quelles sont les tumeurs qui présentent un aspectradiologique d'une
image poly géodique:
--L'améloblastome. ***
--L'odontome.
--chérubisme. ***
--L'ostéome.
***Quelle sont les tumeurs qui présentent un aspectradiologique d'une
image radio opaque :
--Le myxome.
--Le cémentoblastome. ***
--L'ostéomeosteoide.
--Le kyste odontogenique calcifié.…radioclaire mono ou poly…ponctuée par un
matériel radio-opaque.
***Le chancre de la tuberculose primaire est une ulcération
--Douloureuse.
--Non douloureuse. ***
--à base indurée.
--à base souple. ***
***Le chancre de la tuberculose secondaire est uneulcération :
--Douloureuse. ***
--Non douloureuse.
--à base indurée.
--à base souple. ***
***Le diagnostic positif de la tuberculose primaire estbasé sur une IDR de
--05 mm.
--08 mm.
--10 mm.
--12 mm. ***
***Le chancre de la syphilis primaire est une érosion :
--Douloureuse.
--Non douloureuse. ***
--à base indurée. ***
--à base souple.
***Le granulome central à cellules géantes :
--Touche fréquemment le maxillaire.
--Touche fréquemment le sujet jeune. ***
--Donne une image ostéolytique. ***
--Donne une image radio-opaque
4ème Année
*** L'INR est demandé chez le patient cardiaque sous :
--Un Anti-agrégant plaquettaire.…TS.
--Un Anti vitamine K. ***
--Un dérivé héparinique
***Un patient présentant une thrombopénie, avec un taux de plaquettes à
100.000 /mm nécessitant l'extraction de la 26; sa prise en charge impose :
--Une transfusion sanguine au préalable. … un taux de plaquettes à
100.000 /mm.
--Des moyens locaux d'hémostase. ***
--Un bilan sérologique au préalable s'il s'agit d'un patient polytransfusé. ***
--Toutes les réponses sont justes.
***Chez le patient hémophile, nécessitant l'extraction de la 46:
--la substitution du facteur manquant est nécessaire. ***
--l'anesthésie tronculaire à l'épine de Spix est contre indiquée. ***
--L'emploi d’une anesthésique adrénaline est contre indiqué.
--Les moyens d'hémostase locaux ne sont pas nécessaires en cas de
substitution de facteur.
*** En cas d'hémophilie, on retrouve :
--TS augmenté, INR augmenté, TCA normal.
--TS normal, INR normal, TCA augmenté. ***
--TS normal, INR augmenté, TCA normal.
--Toutes les réponses sont fausses
*** Un patient présentant une thrombopenie idiopathique, nécessitant
l'extraction de la 46
--Doit bénéficier, systématiquement, d'une transfusion sanguine au
préalable.
--Si le taux de plaquettes est supérieur à 50 000/mm 3, la transfusion ne
s'impose pas. ***
--L'intervention n'est possible que si le taux de plaquettes est supérieur à
100 000/mm3.
--Les moyens locaux d'hémostase s'imposent dans tous les cas. ***
*** Dans les troubles de l'hémostase par anomalie vasculaire, on retrouve :
--Un allongement du temps de Céphaline activé.
--Un allongement du temps de saignement. ***
--Un taux de plaquettes normal. ***
--Toutes les réponses sont justes.
2-4-2- L'hémostase primaire :
Elle s'effectue en deux temps:
-Le temps vasculaire : il correspond à la vasoconstriction reflexe du vaisseau
sanguin lésé.
- Le temps plaquettaire: il correspond à l'adhésion des plaquettes au niveau de
l'endothélium du vaisseau par l'intermédiaire du facteur de Willebrand.
Cette phase aboutit à la formation du clou plaquettaire. Elle est explorée par:
-Le temps de saignement (TS) = 2 à 4 secondes {Méthode de Duck)
= 5 à 8 secondes {Méthode d'lvy)
-La numération plaquettaire: Taux de plaquettes 150 000 à 400 000 /mm3
*** La neutropénie :
--Peut-être consécutive à certaines médications telles que la chimiothérapie
antimitotique. ***
--Correspond à un trouble prolifératif.
--Cette affection engendre un risque infectieux majeur. ***
--Les manifestations buccales sont traduites par des ulcérations
persistantes, nécrotiques et extensives. ***
***Les précautions lors des soins dentaires chez la femme enceinte sont :
--Installer la patiente en décubitus latéral droit, pour éviter l'hypotension à
l'origine de malaise. …risque de compression de la veine cave donc il est
préférable == semi-assise.
--Renoncer à l'emploi des vasoconstricteurs.
--Limiter la dose maximale de Lidocaïne à quatre carpules. …articaine
--Eviter la prescription d'AINS après le cinquième mois révolu. ***
*** Les médications prescrites autorisées pendant la grossesse sont :
--L'amoxicilline. ***
--Le Tramadol.
--La vitamine A.
--Le paracétamol. ***
--L'aspirine
*** Le risque hémorragique chez le patient hémodialysé est inhérent à :
--L'héparinothérapie. ***
--La thrombopénie. ***
--L'altération de la fonction plaquettaire. ***
--la nature invasive de l'acte odontologique.
Risque infectieux en rapport avec
--les troubles leucocytaires
--la médication: corticothérapie et Immunosuppresseurs (dans le cas de greffe
rénale).
--Risque de transmission ·virale (hépatite B et C): chez les patients
hémodialysés
*** Parmi ces médications, cochez celle(s) qui ne nécessite(nt) pas
d'ajustement dans le cas d'une IRC:
--Amoxicilline.
--Augmentin. ***
--Paracetamol. ***
--Clindamycine. ***
*-*L'intolérance aux substances néphrotoxiques métabolisées par le rein :
Éviter les médicaments néphrotoxiques
---Privilégier les antibiotiques à élimination autre que rénale: ex : spiramycine,
érythromycine.
---En cas de nécessité absolue; la prescription de pénicillines, de tétracyclines ===
les doses et les intervalles de doses doivent être aàaptées à la fonction rénale.
--- les associations médicamenteuses sont déconseillées.
---La prescription d'acide acétylsalicylique et de ses dérivés et des anti-
inflammatoires non stéroïdiens est proscrite chez les hémodialysés car, elles
potentialisent le saignement.
---Paracétamol n'est pas contre-indiquée.
***Quel (R) est (sont) le(s) médicament(s) contre-indiqué(s) en cas d'IRC
--Lidocaïne.
--Tetracyclines.
--Spiramycine.
--Aspirine. ***
--Ibuprofene
***Les biphosphonates :
--Stabilisent la perte osseuse. ***
--Préviennent les fractures pathologiques. ***
--Améliorent la qualité de vie des patients par leurs effets antiseptiques.
--Toutes les réponses sont justes
*** Les symptô mes de l'ostéoradionécrose peuvent se manifester par:
--Des douleurs avec des fistules cutanées ou muqueuses. ***
--Une difficulté à ouvrir la bouche. ***
--La présence d'un séquestre osseux. ***
--Un os exposé dans la bouche avec des signes de mycoses virales.
*-*les douleurs peuventêtre :
--localisées sur un segment de la mandibule.
--diffuses (hémiface).
*-*odeur fétide, trouble de gout, de déglutition, de mastication et de phonation.
*-*trismus.
*-*possibilités des fistules.
*-*dénudation osseuse plus ou moins étendue bordée d’une ulcération.
*-*au niveau maxillaire :
--dystrophie associée.
--une vaste CBS ou CBN.
*** L'ostéite post-radique est :
--Une séquelle récente et majeure de l'irradiation des maxillaires.
--Grave et extensive ou bénigne et limitée. ***
--Une complication qui peut mettre en jeu le pronostic vital du patient. ***
--Dominée par une récidive tumorale de la sphère oro-faciale.
*** Le diabète de type 2 est principalement dû à :
--une absence de sécrétion d'insuline par destruction auto-immune des
cellules pancréatiques.
--une insulino-résistance des cellules cibles. ***
--Débute en général avant l'â ge de 30 ans.
--Débute en général après l'â ge de 40 ans. ***
***Chez le patient diabétique équilibré de type 1 et 2:
--L'anesthésie avec vasoconstricteur est contre-indiquée.
--L'antibioprophylaxie est systématique
--Les corticoïdes peuvent être prescrits avec précaution. ***…psq
hyperglycémiant.
--L'anesthésie avec vasoconstricteur n'est pas contre-indiquée. ***
… contre-indiquée en cas de diabète déséquilibré == psq vaso est un
hyperglycémiant
***Pendant la chimiothérapie, les gingivites ulcéreuses ou ulcéro-
nécrotiques sont en relationavec :
--La neutropénie. ***
--La calcémie.
--L'hypoglycémie.
--Toutes les réponses sont fausses.
***Le traitement curatif d'une mucite installée associe :
--Les bains de bouche avec un antifongique. ***
--Les bains de bouche avec un antibiotique.
--Les bains de bouche avec un corticoïde.
--Toutes les réponses sont justes
*** Pendant la chimiothérapie, les extractions dentaires ne sont pas
autorisées à cause durisque de :
--Douleurs post-extractionnelles.
--Alvéolites post-extractionnelles.
--Hémorragies post-extractionnelles. ***
--Toutes les réponses sont justes
*** Chez un patient sous Aspégic et Plavix, il faut demander avant
l'extraction dentaire :
--INR.
--TCA.
--NFS et TS.
--Toutes les réponses sont fausses. ***
*** Pour éviter le risque hémorragique chez un patient sous Sintrom®, il
faut :
--Exiger un INR entre 4 et 5.
--Utiliser un anesthésique avec vasoconstricteur.
--Exiger un taux de plaquettes supérieur à 50 000/mm.
--Prescrire une antibioprophylaxie.
--Toutes les réponses sont fausses. ***
***Devant un patient qui présente une IRC au stade terminal, la CAT avant
un acte odontologique est la suivante :
--Contacter le médecin traitant. ***
--Vérifier la sérologie (VIH-HBS-VHC). ***
--Demander un TP.…on demande TCA = psq le malade est sous héparine
--Demander une NFS. ***…et le TS
--Evaluer sa Tension Artérielle. ***
*** L'installation de l'arthrite septique au niveau de l'ATM est souvent
consécutive à une infection de voisinage :
--Une otite. ***
--Une cellulite massétérine. ***
--Une parotidite. ***
--Une ostéomyélite. ***
*-*Les arthrites septiques :
Elles évoluent selon les cas sur le mode aigu, subaigu ou chronique.
Les signes cliniques :
--la douleur locale.
--la tuméfaction inflammatoire de l’articulation.
--l’impotence fonctionnelle qui se traduit ici par une limitation des mouvements.
--La bouche reste entrouverte et les tentatives de mobilisation active ou passive
sont douloureuses.
Etiologies :
Les arthrites aiguës sont classiquement, soit :
--la conséquence de l’extension d’une infection de voisinage (ostéite
mandibulaire, otite, parotidite, péri coronarite des DDS…etc.).
--soit d’une localisation hématogène.
*** Dans l'examen clinique des ATM :
--La profession du patient est un élément important à préciser. ***
--On recherche la notion de traumatisme d'origine iatrogène. ***
--On applique la pulpe des index à 1 cm du tragus pour la palpation
endaurale des ATM.…c’est la palpation externe, mais palpation endaurale se fait
par introduisant ses auriculaires, pulpe en avant, dans les méats acoustiques
externes)
--La palpation musculaire s'effectue à la recherche de zones douloureuses.
***
*** Concernant l'exploration radiologique des ATM:
--La radiographie panoramique est demandée en première intention. ***
--Le scanner est moyen fiable d'évaluation du disque et des composantes
musculaires.
--Les données squelettiques sont mieux explorées par l'IRM. … l'IRM = pour
l’exploration des structures intra-ligamentaires et en particulier le complexe
disco-ligamentaire. C la seule méthode non invasive permettant d’objectiver le
contenu articulaire.
--L'IRM et le scanner sont demandés en deuxième intention. ***
*-* l'IRM est le moyen fiable d'évaluation statique et dynamique du disque et des
composantes musculaires.
*-*les données squelettiques méritent d'être explorées par le scanner ou la
tomographie par défaut.
((Ces explorations sont demandées en deuxième intention.)).
*-*L'arthrographie === exceptionnelle, n'est plus envisageable qu'en seconde
intention, en complément del'examen IRM, dans des cas très particuliers et
difficiles de reconnaissance du disque pathologique.
***Dans la luxation méniscale réductible :
--La douleur est en rapport avec une surcharge de la région rétro-discale.
***…(la région rétro-discale fortement innervée et/ou une inflammation
articulaire.).
--Le disque est en situation normale, bouche fermée. …anormale.
--Le bruit articulaire type claquement, constitue le maître symptô me. ***
--Le bruit articulaire s'observe, uniquement, lors de l'ouverture buccale.
… claquements peuvent être observés lors de l'ouverture et/ou fermeture buccale
ainsi que lors des mouvements de latéralité et de propulsion.
**A** luxation méniscale réductible :
--En bouche fermée, le disque est en situation anormalement antérieure.
--En ouverture buccale, le disque vient se placer normalement entre le condyle
mandibulaire et le temporal.
B. luxation méniscale irréductible :
*-*Lorsque la situation s'aggrave, que l'élasticité de la lame rétro-discale est
perdue, le disque est piégé en situation antérieure et ne peut pas être recapté au
cours des mouvements.
*-*En bouche fermée, le disque est luxé en avant du condyle. Le bourrelet
antérieur est souvent déformé en hameçon.
En ouverture buccale le disque reste luxé en avant du condyle mandibulaire
limitant plus au moins le déplacement de celui-ci.
*-* Signes cliniques :
---Gêne fonctionnelle
---Une ouverture de bouche limitée est le signe classique d'une luxation méniscale
non réductible, qui se manifeste avec un blocage en fermeture. Il est important de
ne pas la confondre avec une luxation condylienne, qui à l'inverse se présente
avec un blocage en ouverture et une impossibilité à fermer la bouche
---Si la situation est unilatérale, l'amplitude de l'ouverture est un peu limitée (30 à
35 mm) et le point incisif est dévié du côté atteint.
---Si la situation est bilatérale, l'amplitude est plus limitée (20 à 25 mm), sans
déviation du point inter-incisif.
---disparition de ces bruits articulaires.
---Douleur: spontanée et à la palpation, est modérées à intense, vive, exacerbée à
la fonction et par la mobilisation passive de l'articulation.
***Dans la luxation méniscale irréductible:
--La caractéristique principale est la disparition des bruits articulaires. ***
--Le disque est luxé en avant du condyle, en bouche fermée. ***
--Le disque vient se déplacer normalement entre le condyle mandibulaire et
letemporal, en ouverture buccale.
--La limitation de l'ouverture buccale est le signe classique, qui se manifeste
avec un blocage en ouverture.… blocage en ouverture = luxation du condyle.
blocage en fermeture = luxation discale.
***Chez un patient présentant un trismus :
--La thérapeutique repose, essentiellement, sur un traitement médical
symptomatique.… essentiellement traitement étiologique.
--L'étiologie tumorale est évoquée en l'absence de causes évidentes. ***
--Le trismus est d'autant plus serré que la dent est postérieure. ***
--Toutes les réponses sont justes.
***Dans l'ankylose temporo-mandibulaire chez l'enfant :
--Les formes bilatérales sont caractérisées par le signe du menton = regarde
l'ankylose.…signe de musaraigne ou profil d’oiseau.
--Contrairement à l'adulte, il ya absence de troubles morphogéniques et
occlusaux.…destruction du cartilage condylien et l’absence de mouvements
entrainent un ralentissement sur la croissance de la mandibule.
--Le traitement préventif repose sur le diagnostic précoce et le traitement
adéquat des fractures condyliennes. ***
--Toutes les réponses sont justes.
***Une limitation de l'ouverture buccale dans sa forme aiguë, peut se
rencontrer en cas:
--D'une cellulite aiguë suppurée en rapport avec la 32.
--D'une cellulite aiguë séreuse en rapport avec la 47. ***
--Une avulsion chirurgicale de la dent de sagesse maxillaire. ….mandibulaire.
--Une fracture de l'angle mandibulaire. ***
**A**Trismus (limitation temporaire) :
--A-a-- Trismus de cause locale :
---1--- Trismus de cause traumatique (fractures mandibulaires, lésions
articulaires, atteintes musculaires).
---2--- Trismus de cause infectieuse (cellulite, ostéite, stomatite, infection
cutanée, adénite, myosite, parotidite, arthrite, thrombophlébite, infection
spécifique).
---3--- Trismus dans un contexte post-op ou post-extractionnel.
---4--- Trismus de cause tumorale.
---5--- Trismus d’origine articulaire temporo-mandibulaire.
---1--- Trismus de cause
--A-b-- Trismus de cause générale :
---1---causes infectieuses (Tétanos, rage, méningites)
---2---causes toxiques et médicamenteuses (neuroleptiques, anti-
histaminiques, intoxication à la strychinie, curare).
---3---causes métaboliques et carentielles (encéphalopathie de Gayet-Wernicke,
hypoglycémie).
---4---causes neurologiques (encéphalite, lésion vasculaire, lésion tumorale).
**B**constriction permanente :
---1---post radiothérapie.
---2---dans contexte malformatif.
---3---ankylose temporo-mandibulaire.
---4---dans un contexte de cicatrices locales ou loco-régionales
*** Dans le traitement de la limitation de l'ouverture buccale:
--La mécanothérapie est un complément indispensable au traitement. ***
--Les procédés utilisés sont les même quel que soit la forme de la limitation.
…se diffèrent en fonction de l’étiologie.
--La régression de la limitation se fait façon progressive après suppression
del'étiologie. ***
--Toutes les réponses sont justes.
Traitement symptomatique =
--1--Traitement médicamenteux = Myorelaxants.
--2--Chirurgie ;
--3--Physiothérapie ;
--4--Méchanothérapie ;
***La luxation temporo-mandibulaire postérieure se manifeste par :
--Une fracture du tympan ou de la base du crâ ne, après un choc horizontal
sur le menton. ***
--Une fracture du tympan ou de la base du crâ ne, après un choc
antéropostérieur sur le menton. ***
--Une irréductibilité nécessitant une résection des condyles. ***
***La luxation temporo-mandibulaire bilatérale est facile à reconnaître
grâ ce aux signes suivants :
--Les joues sont aplaties. ***
--Le menton peut être abaissé par pression mais on ne peut pas le relever.
***
--Une béance antérieure avec parfois un contact molaire. ***
--Toutes les réponses sont fausses.
***Le traitement des luxations temporo-mandibulaires peut être :
--Une réduction manuelle. ***
--Une réduction chirurgicale. ***
--Une réduction orthodontique.
--Une équilibration occlusale. ***
***Le trismus est dû à :
--la contracture des muscles élévateurs qui empêchent l'action des muscles
abaisseurs. ***
--La contracture des muscles abaisseurs qui empêchent l'action des muscles
élévateurs.
--La contracture des muscles élévateurs et abaisseurs
--Aucune réponses ni juste.
***Le traitement de trismus est un :
--traitement étiologique. ***
--Traitement médical
--Traitement symptomatique.
--Traitement chirurgical
***Causes traumatiques de l'ankylose:
--Fractures condyliennes intra ou extra articulaire. ***
--Traumatisme crâ nien sévère. ***
--Fracture mandibulaire
--Fracture symphysaire.
***l'absence de mobilité mandibulaire (ankylose chez l'enfant) va se
traduire par :
--une diminution de la croissance adaptive. ***
--une diminution de hauteur de la branche montante. ***
-une diminution de hauteur de la branche horizontale.
-La croissance condylienne va agir seulement dans une direction
vestibulaire.
***En cas d'intrusion d'une dent mature :
--La vitalité de la dent est surveillée en cas d'éruption spontanée. ***
--Le traitement endodontique n'est envisagé qu'en cas de nécrose. ***…la
dent est nécrosée 100% sur dent mature, et 60% sur dent immature.
--Le pronostic de la vitalité pulpaire est favorable si le déplacement est
inférieur à 7 mm. ***
--Toutes les réponses sont fausses.
***Dans le cas d'une luxation latérale d'une dent mature :
--La dent est déplacée verticalement vers le bord occlusal
--La dent est bloquée dans l'alvéole. ***
--Le test à la percussion donne, le plus souvent, un son métallique. ***
--La dent est déplacée, habituellement, en direction palatine, linguale ou
vestibulaire. ***
***La Contusion :
--Est Une dilacération gingivale.
--Est une fracture radiculaire.
--Est Une dilacération coronaire.
--Le cliché rétro-alvéolaire montre un rétrécissement de l'espace
desmodontal.
--toutes les réponses sont fausses. **
***La sidération pulpaire est :
--Une diminution ou disparition définitive de la vitalité pulpaire.
--une diminution ou disparition temporaire de la vitalité pulpaire. **
-Due à une compression ou à un écrasement des fibres ligamentaires.
- Toutes les réponses sont justes.
***L'extrusion dentaire traumatique :
--est due à un étirement ligamentaire. ***
--Est due à une déchirure ligamentaire.
--Est une fracture coronaire avec exposition pulpaire.
--Toute les réponses sont fausses.
***La fracture alvéolaire totale :
--intéresse la table externe.
--La palpation retrouve une mobilité partielle : dent +os.
--Test de vitalité négatif.
--Toutes les réponses sont fausses. ***
***Cliniquement, les fractures bi-condyliennes déplacées se manifestent par
:
--Une limitation de l'ouverture buccale. ***
--Une béance antérieure. ***…avec un contact molaire.
--Un recul de la mandibule. ***…et rétroposition mandibulaire.
--Toutes les réponses sont fausses
***Dans la fracture symphysaire :
--Le trait de fracture est situé au niveau du segment postérieur du corpus.
--Une fracture condylienne peut être associée. ***
--Le choc est direct sur le menton. ***
--Toutes les réponses sont fausses.
***En cas de section du pédicule vasculo-nerveux, une réponse favorable
aux tests pulpaires après réparation peut inter au bout de :
--8 à 15 jours.
--15 jours à un mois.
--2 à 3 mois. ***
--Toutes les réponses sont fausses.
***Dans la fracture de LEFORT 1
--Le point d'impact se situe au niveau de la région labiale supérieure. ***
--Une ecchymose périorbitaire en lunette.…palatine en fer à cheval +
vestibulaire supérieure.
--Le trait de fracture est parallèle aux piliers et zones de résistance.
--La fracture ne sectionne pas les apophyses ptérygoïdes.…traverse le septum
osseux nasal et les ailes des processus ptérygoïdiens e l’os sphénoïde.
--Toutes les réponses sont fausses.
***Dans la fracture de LEFORT 2 On note:
--une béance antérieure et une classe III dentaire. ***
--Une fracture au niveau de la suture zygomatico-malaire. …en dessous de l’os
zygomatique.
--Une mobilité du malaire par rapport à la base du crâ ne.…Lefort III.
--Une marche d'escalier à la palpation du rebord orbitaire. ***
---Ecchymose péri-tubérositaire et épistaxis.
*** un choc direct et violent sur la région symphysaire :
--cause une fracture symphysaire seulement. … peut causer une fracture
condylienne.
--peut causer une fracture condylienne par un mécanisme qui est direct.
…indirect.
--peut causer une fracture des incisives inférieures. ***
--Toutes les réponses sont justes.
***Lors d'une fracture de la branche horizontale :
--Le déplacement des fragments est de type primaire seulement.
--La fracture résulte d'un choc direct sur le menton.…choc direct sur le la
branche horizontale.
--Le déplacement est accentué en cas d'édentement important. ***
--Toutes les réponses sont justes.
***Parmi les fractures suivantes, laquelle constitue une urgence immédiate :
--La fracture condylienne associée à une fracture angulaire déplacée
--La fracture LEFORT II.
--La fracture biparasymphysaire. ***
--Une double fracture condylienne haute déplacée.
21-les fractures alvéolo-dentaires :
--résultent souvent d'un traumatisme violent indirect. …svt direct.
--occasionnent une fracture de l'os basilaire ainsi qu'une fracture dentaire.
--la réduction se fait en repositionnant les dents en occlusion correcte. ***
--La contention peut se faire à l'aide du composite renforcé par un fils
métallique. ***
--Toutes les réponses sont justes.
***les fractures mandibulaires sont :
--moins fréquents que les fractures du massif facial.
--favorisées par la présence de zones de faiblesse. ***
--très souvent associées à des fractures crâ niennes.
--le déplacement est toujours de type primaire.
***lors d'une fracture de l'angle :
--La partie dentée est abaissée par les muscles abaisseurs. ***
--Les déplacements sont plus accentués que lors des fractures condyliennes.
***
--elle est favorisée par la présence d'une DDS incluse qui sera extraite lors
du traitement. ***
--le mécanisme de survenu est toujours direct.
*** L'adénome pléomorphe localisation parotidienne peut être confondu :
--Une hypertrophie du muscle master.
--Une tumeur pharyngée.
--Une cellulite génienne d'origine dentaire.
--Une tumeur du Ramus.
--Toutes les réponses sont justes.
--Toutes les réponses sont fausses. ***
Diagnostic différentiel :
--Les Adénopathies parotidiennes inflammatoires ou secondaires à une tumeur du
cuir chevelu, de l'oreille, du cavum (Sialographie = lacune périphérique, image
d'empreinte.
--Tumeur bénignes sous cutanées (Kyste sébacé)
--Apophyse transverse de l'atlas (sujet maigre).
--Les Tumeurs nerveuses.
--Le lipome.
***L'adénome pléomorphe :
--Et appelé également tumeur mixte car il peut toucher la glande parotide et
les glande salivaires accessoires.… L'adénome pléomorphe est une tumeur
longtemps dénommée tumeur mixte du fait de sa double composante épithéliale
et mésenchymateuse.
--Touche plus souvent la glande parotide et plus particulièrement sonlobe
profond.… son lobe superficiel.
--une tumeur maligne indolore, nodulaire, bien circonscrite ; se traduit
cliniquement par une tuméfaction progressive indolore et une paralysie
faciale.
…Cliniquement, la tumeur est
--de consistance ferme, molle ou gélatiniforme.
--arrondie ou fusiforme.
--indolore.
--d’évolution lente.
--Les paralysies faciales périphériques sont exceptionnelles.
--couleur blanchatre.
--Toutes les réponses sont justes.
--Toutes les réponses sont fausses. ***
***les examens complémentaires exigés dans l'exploration de l'adénome
pléomorphe à location parotidienne sont :
--L'IRM. ***
--l'échographie.
--La ponction à l'aiguille fine. ***
--L'orthopantomogramme (panoramique dentaire).
--Toutes les réponses sont justes.
--Toutes les réponses sont fausses.
--a--La Sialographie :
Le diagnostic est plus difficile quand la taille est petite et non limitée par des
canaux.
--b--L'Echographie :
est actuellement prescrit devant toute pathologie salivaire quel que soit sa nature.
--c--IRM
devant toute suspicion d’une masse intra parotidienne, l’IRM et la cytoponction
échoguidée sont les seuls examens à réaliser.
L’IRM doit précéder la cytoponction pour éviter qu’un saignement intra tumoral
induit par ce geste perturbe l’analyse du signal de la lésion.
Biopsie = contre-indiquée
--Elle consiste à enlever une lésion en entier, sans en connaître au préalable la nature
exacte.
--Elle est couramment utilisée en matière de tumeur présumée bénigne.
--De telles biopsies exérèses nécessitent toujours l’étude par l’anatomopathologiste des
limites de résections muqueuses et profondes afin de s’assurer que celles-ci passent en
zone saine concernant la pathologie maligne.
--Une biopsie chirurgicale parotidienne sans exérèse de la tumeur est un geste
exceptionnel, acceptable uniquement dans le cas de tumeurs volumineuses et
inextirpables. Mais une biopsie-exérèse à visée diagnostique est envisageable
dans les tumeurs développées dans les glandes salivaires accessoires.
***La cytoponction à l'aiguille fine est :
--Un examen presque aussi sensible que l ‘IRM. ***
--Peut être guidé par une échographie. ***
--Est aussi fiable que l'examen histologique. ***
--Toutes les réponses sont justes. ***
--Toutes les réponses sont fausses.
***L'atteinte par les oreillons :(ou parotidite ourlienne) :
--diagnostic est essentiellement paraclinique.… Le diagnostic est
essentiellement clinique et le recours à la biologie ne se conçoit que devantune
forme atypique
--N'impose pas l'isolement.…isolement = obligatoire
--Le traitement est base d’antibiotiques et anti inflammatoires. …
ATB+Antipyrétique.
--La guérison peut être spontanée. ***… guérison spontanée en 2 semaines
*-*Sialadénite = Lorsque l'inflammation est essentiellement parenchymateuse
*-*sialodochite = Si l'inflammation est essentiellement canalaire.
A-Sialadènites virales :
A-1-Sialadènite ourlienne (oreillons)
A-2-Autres Sialadènites virales
B-Sialadènites bactériennes
B-1-Parotidites aiguës purulentes de l'adulte ( à bactéries pyogènes banales)
B-2-Sous-maxillites aiguës suppurées non lithiasiques de l'adulte
B-3-Sous-maxillite suppurée du nouveau-né
B-4-Parotidite bactérienne récidivante de l'enfant
B-5-Parotidite bactérienne chronique récidivante de l'adulte.
B-Sialodochites
1.2.1.Dilatations canalaires réflexes ( dyskinésies salivaires).
1.2.2.Syndrome rétentionnel anatomique fonctionnel.
1.2.3.Mégacanaux salivaires idiopathiques.
*-*La sialadénite ourlienne
est la plus banale des infections salivaires, on la rencontre surtout chez l'enfant
prépubère, sans prédominance de sexe. L'agent causal est un paramyxovirus à
tropisme glandulaire et nerveux.
--Une période d'invasion courte de 24 à 36 heures, où la contagiosité est
maximale, succède àune incubation silencieuse de 18 à 21 jours.
-- clinique:
a- Phase d'invasion: Elle se manifeste par:
./ Otalgie provoquée ;
./ Sécheresse buccale, et rougeur autour du canal de sténon .
./ Fièvre;
./ Bradycardie relative ;
./ Malaise;
b- Phase d'état est celle de la parotidite; d'abord unilatéral, se caractérise par
une tuméfaction parotidienne, rénitente, très sensible
Sous une peau luisante
Lobule de l'oreille soulevé
Enanthème oropharyngée inconstant
Salive rare à l'ostium reste claire jamais purulente
La parotidite se bilatéralise en 2 à 3 jours.
Traitement:
Les formes classiques sont traitées par :
./ Le repos au lit,
./ Les antalgiques et antipyrétiques .
./ L'éviction scolaire est obligatoire pendant 15 jours.
La relative fréquence des complications et leur gravité justifie la prophylaxie
vaccinale,
pratiquée à partir de l'âge de 12 mois (triple vaccin rougeole-oreillons-rubéole).
***L'adénome pléomorphe de la parotide :
--Est une tumeur, essentiellement, conjonctive.
--une tumeur, essentiellement, épithéliale.
--une tumeur épithélio-conjonctive ou la composante épithéliale est
prédominante. ***
-- Tous les réponses sont justes
***Cliniquement, l’adénome pléomorphe de la parotide se présente sous
forme
--kyste à contenu liquidien.
--boule prétragienne. ***... nodule
--nodule fixé à la peau.
--toutes les réponses sont fausses.
***les tumeurs malignes des glandes salivaires :
--Touchent, surtout, la glande parotide. ***
--sont malignes, dans 80% des cas au niveau de la parotide.
--Sont rares. ***
--Toutes les réponses sont justes
***La sialadénite Ourlienne est :
--Une infection virale. ***
--Une infection bactérienne.
--Une Infection mycosique.
--Une infection spécifique.
***L'exploration radiologique des glandes salivaires :
--Les clichés standards s'adressent aux glandes salivaires accessoires
essentiellement à la recherche d'opacités lithiasiques.… Les clichés standards
peuvent être utiles pour détecter des lithiases, des calcifications depathologies
inflammatoires. Ils sont donc peu informatifs dans la pathologie inflammatoire
non lithiasique.
--L'image échographique n'a pas de spécificité, elle permet d'éliminer les
processus tumoraux.
--La tomodensitométrie(TDM) trouve son intérêt dans la pathologie
tumorale. ***
--Toutes les réponses sont fausses.
***La lithiase salivaire :
--Est le plus souvent bilatérale.
--Touche essentiellement l'enfant.…Elles s'observent à tout âge, mais surtout
entre 30 et 50ans
--Peut concerner toutes les glandes salivaires. ***…La lithiase siège donc,
essentiellement dans la glande sous-mandibulaire etexceptionnellement dans la
glande parotide qui est plutôt la localisation de tumeurs.
--Toutes les réponses sont fausses.
/-/La sialendoscopie permet d'explorer les canaux salivaires des glandes
sousmaxillaireset parotides, mais aussi de traiter leurs pathologies, c'est-à-dire
extraire les calculs et dilater les sténoses sous contrôle endoscopique.
sialographie : jamais en première intention, permet de mettre en évidence
unelithiase postérieure et montre l'état de sclérose canaliculaire
*** Le traitement chirurgical de la lithiase submandibulaire :
--L'indication dépend de la situation du calcul. ***
__Si en arrière de l'ostium du canal excréteur == ne simple sphinctérotomie
sousanesthésie locale suffit à faire sortir le calcul.
__Si dans la partie médiane du canal = une dissection fine du canal.
__dans le bassinet de la glande, dans ce cas, la sous maxillectomie ou
paroditectomie partielle
--Les calculs situés dans le tiers antérieur du Wharton s'enlèvent par voie
exo buccale.
--les calculs du tiers postérieur et les calculs intra-parenchymateux
nécessitent une sous-mandibulectomie par voie cutanée associée à une
whartonectomie. ***
***Dans le cadre des pathologies des glandes salivaires ; l'indication des
clichés sans préparation est recherche de :
--pathologie inflammatoire des glandes salivaires.
--lithiase salivaire. ***
--Ganglions calcifiés. ***
--Calcinoses salivaires. ***
***concernant les lithiases salivaires :
--les accidents mécaniques sont prépondérants au niveau de la glande sous-
maxillaire. ***
--Les accidents infectieux sont prépondérants pour toutes les localisations.
--La radiologie conventionnelle n'a aucun intérêt Les lithiases.
--sous-mandibulaires sont les plus fréquentes. ***
***Devant une tuméfaction parotidienne récidivante purulente, quel
diagnostic à éliminer :
--Parotidite d'origine lithiasique.
--Parotidite ourlienne. ***
--Parotidite bactérienne.
--Aucun diagnostic ne peut être écarté .
***Image sialographique d'adénome pléomorphe :
--Dilatation canalaire.
--Image de balle dans la main. ***
--lacune radio-claire en dehors de la glande.
--extravasation de produit et altération du parenchyme
***Une leucoplasie inhomogène est :
--Une lésion blanche détachable.
--Une lésion blanche non détachable. ***
--Une lésion asymptomatique. ***
--Peut dégénérer en carcinome. ***
***Toute kératose buccale qui saigne, se fissure, s'indure ou devient douloureuse
est suspecte detransformation néoplasique
***Les dysplasies apparaissent le plus souvent sur des lésions à risque:
- Lichen érosif ou atrophique,
- Leucoplasie inhomogène,
- kératose actinique ou mycotique
***Chérubisme:
--ne forme héréditaire ostéocondensante.
--elle est non néoplasique. ***
--exceptionnellement rompt les corticales osseuses. ***
--ostéocondensation importante bilatérale respectant les condyles.
***Maladie de Paget:
--ostéopathie maligne.
or la tuméfaction n'est pas suffisamment pathognomonique pour permettre
le diagnostic. ***
--lentement évolutive. ***
--il y a un syndrome inflammatoire.
***Les leucoplasies tabagiques :
--sont des lésions qui régressent obligatoirement après l'arrêt de
l'intoxication tabagique.…la plupart de temps se régresse, mais pas
obligatoirement.
--elles peuvent être majorées par une mauvaise hygiène bucco-dentaire. ***
--se présente sous forme de plaques blanchâ tres entourées par une
muqueuse inflammatoire. …sans érythème ou avec érythème discret.
--Elles sont le plus souvent douloureuses au toucher.…asymptomatique.
--Se dégénèrent rarement en carcinome épidermoïde. ***
***parmi ces lésions précancéreuses, choisissez deux dont la
dégénérescence est plus fréquente :
--La leucoplasie inhomogène.
--La papillomatose orale floride. ***
--Le lichen plan fortement atrophique.
--L'érythroplasie. ***
--La kératose candidosique chronique,
***Citez trois critères qui peuvent évoquer une transformation maligne
d'une lésion précancéreuse :
--apparition des douleurs. ***
--apparition d'induration. ***
--changement d'aspect et de texture. ***…fissuration.
--apparition d’adénopathies. ***
***La classification du lupus est basée sur :
--Les types d'anticorps dirigés contre les constituants des noyaux cellulaires
--L'atteinte viscérale. ***
--L'atteinte muqueuse
--L'atteinte cutanée
***Une lésion faciale "placard en papillon" se rencontre parfois dans
A. l'érythème polymorphe.
B. le lupus érythémateux. ***
C. le pemphigus vulgaris.
D. l'acné rosacée.
***Une patiente de 32 ans se plaint de fièvre, de perte de poids et de
malaises généralise.
Elle a des éruptions dans la région malaire et du nez. De plus elle a des
ulcérations de forme irrégulière sur la muqueuse buccale.
Quel est le diagnostic le plus probable?
A. Lichen plan.
B. Lupus érythémateux. ***
C. É rythème polymorphe.
D. Pemphigoïde bulleuse.
E. Pemphigus.
***Un signe de Nikolsky positif est une caractéristique diagnostique
A. du lichen plan.
B. de l'érythème polymorphe.
C. du pemphigus vulgaris. ***
D. de la gingivite marginale chronique.
E. du lupus érythémateux.
***L'hémoglobine glycosilée reflète l'état de la glycémie :
--des deux dernières semaines.
--des six derniers mois.
--des deux à trois derniers mois. ***
--des deux dernières années.
***Désignez les signes cardinaux du diabète type I :
--polyphagie. ***
--polydipsie. ***
--dysphagie.
--amaigrissement. ***
--asthénie.
***Lupus disséminé:
--Touche surtout la femme. ***
--Atteinte fréquente de la muqueuse buccale. ***
***Les gestes à proscrire chez un hémophile sont : les RF
--Extractions des dents de lait. ***
--Injections IM.
--Injections sous cutanées. ***
--L'anesthésie tronculaire
--La prescription de salicylés.
***Au cours de l'Hémophilie B, une extraction dentaire nécessite : les RJ
--Perfusion de facteur Xll avant l'extraction.
--Perfusion de facteur X avant l'extraction
--Perfusion de facteur IX avant l'extraction. ***
--Utilisation de colles biologiques. ***
--Hémostase locale par gouttière en résine après l'extraction. ***
***Les médicaments contre-indiqués en cas de thrombopénie sont: les RJ
--Les salicylés. ***
--Les anti-inflammatoires non stéroïdiens. ***
--Les anti-inflammatoires stéroïdiens.
--Les antivitamines K. ***
--L'héparine. ***
***La constatation d'adénopathies cervicales évoluant depuis plus de 3
mois doit faire évoquer toutes ces propositions sauf une, laquelle:
--Un lymphome de Hodgkin.
--Une sarcoïdose.
--Un lymphome non Hodgkinien.
--Une adénite bactérienne. ***
--Un cancer ORL.
***Chez la femme enceinte :
--Le traitement d'une épulis gravidique est chirurgical.
--Les vaso-constricteurs sont déconseillés.
--les brossages des dents sont à éviter après un vomissement. …il est
recommandé de brosser ses dents juste après les vomissement..Pour éviter la
déminéralisation de l’émail.
--Toutes les réponses sont fausses. ***
***Quels sont les médicaments proscrits chez la femme enceinte
--Les tétracyclines. ***
--Les anti-inflammatoires non stéroïdiens. ***
--Les pénicillines.
--l'acide acétyl salicylique. ***
***Lors de la prise en charge d'une femme enceinte:
--La radiologie intra-buccale est contre indiquée formellement.
--La dextropropoxyphene peut être utilisée.
--L' articaïne est préférée. ***
--Toutes les réponses sont fausses
***En cas de syndrome de Sjö gren :
--La complication redoutable est la survenue d'un lymphome. **
--Il peut exister une sécheresse oculaire objectivée par le test de Shirmer. **
--Le traitement de fond est basé sur les sialagogues.
--Les sialagogues peuvent être utilisés dans toutes les étapes de la maladie.
***Les leucoplasies:
--Présentent des dyskératinisation sévère à l'examen histologique....une
hyperkératinisation.
--Une dysplasie plus ou moins importante est toujours présente à cet
examen histologique. …pas tjr.
--La présence de fissure à la surface peut signifier une transformation
maligne. ***
--La présence d'un saignement au contact fait la différence entre une
leucoplasie homogène et une leucoplasie inhomogène.
***Le lichen plan buccal :
--Est de siège très souvent lingual.
--Est une maladie dermatologique chronique. ***
--La forme classique et la plus fréquente est la forme quiescente. ***
--le diagnostic différentiel se pose avec le muguet. ***
-- Toutes les réponses sont justes.
***La lésion précancéreuse est :
--De diagnostic toujours histologique. ***
--Une lésion qui ressemble histologiquement au cancer.
--De dégénérescence systématique.
--Caractérisée par une dysplasie épithéliale et mésenchymateuse
***Devant une lésion blanche jugale non détachable au grattage, le
diagnostic probable est :
--Candidose aiguë.
--É rythroplasie.
--Papillomatose orale Floride. ***
--Leucoplasie inhomogène. ***
***l'Erythroplasie est :
--une macule rouge semblable à un érythème inflammatoire.
--la biopsie n'est pas obligatoire dans un premier temps.
--une lésion qui se décolore à la vitropression
--de dégénérescence . ***
***Chez un sujet atteint d'une cardiopathie à risque oslérien, les extractions
dentaires doivent être accompagnées d'antibiothérapie, quel est l'ATB de
choix
--pénicilline G.
--tétracycline.
--streptomycine.
--gentamycine.
--Aucune. ***
***Quels sont parmi les items suivants ceux qui constituent les indicateurs
de risque de survenue d'une HTA:
--facteurs individuels (age, sexe, surpoids, diabete). ***
--facteurs d'environnements (consommation de sodium, alcool). ***
--l'appartenance à une catégorie socioprofessionnelle défavorisée. ***
--la présence d'une arythmie par FA.
--la prise d'un TRT pour une dyslipidémie.
***HTA essentielle au cabinet médical, en référence à la méthode
auscultatoire, les valeurs de normalité de la pression artérielle au repos
sont :
--PAS sup 140 mm hg.
--PAS É gale à 140 mm hg.
--PAS < 140 mm hg. ***
--PAD égale à 90 mm hg.
--PAD< 90 mm. ***
***LE risque hémorragique en chirurgie orale :
--est majeur chez les patients polymédiqués.
--peut être évalué notamment par l'examen clinique. ***
--doit faire l'objet d'un bilan biologique systématique avant une chirurgie
implantaire.
--l’INR permet le suivi des patients sous AVK. ***
--le TS permet le suivi des patients sous acide acétylsalicylique (aspirine)
***les antiagrégants plaquettaires :
--doivent être maintenus avant une intervention de chirurgie orale. ***
--sont surveillés mensuellement par le TS.
--sont surveillés mensuellement par le taux de plaquettes.
--entrainent un saignement prolongé. ***
--sont utilisés en prévention des accidents vasculaires cérébraux. ***
***les patients diabétiques :
--font régulièrement des malaises hypoglycémiques. ***
--sont soignés de la même façon que les patients sains lorsque le diabète est
équilibré. ***
--doivent faire l'objet d'une antibioprophylaxie avant les soins
--doivent être soignés de préférence le matin, après un repas. ***
--présentent des retards de cicatrisations plus fréquents que les patients
sains. ***
***le diabète type1:
--est observé le plus souvent chez les jeunes. ***
--est traité par l'insuline. ***
--est traité par les antidiabétiques oraux.
--peut provoquer des malaises hypoglycémiques graves. ***
--est un facteur de risque des maladies parodontales. ***
***la surveillance biologique du diabète se fait :
--glycémie à jeun. ***
--hémoglobine glyquée (HBA1C). ***
--NFS
--glycosurie. ***
--prélèvements salivaires
***tous ces effets secondaires sont retrouvés au cours du TRT corticoïde au
long cours sauf un :
--hypoglycémie répétée. ***
--ostéoporose.
--acnés du visage.
--prise pondérale.
--HTA.
Les effets secondaires = prédisposition aux infections, troubles digestifs,
insuffisance surrénale, HTA, diabète, ostéoporose.
***chez un patient présentant un antécédent d'endocardite d'endocardite
infectieuse il faut :
--prescrire 2g d'amoxicilline 1h avant une extraction dentaire. ***
--prescrire 2g d'amoxicilline 1h avant un retraitement endodontique.
--prescrire une antibiothérapie quelque soit l'acte.
***l'endocardite infectieuse :
--peut entraîner le décès du patient. ***
--est systématiquement en rapport avec des soins dentaires.
--peut-être causé par un staphylocoque doré.
--peut-être causé par un streptocoque. ***
--l'hygiène bucco-dentaire quotidienne représente un élément essentiel de
prévention de l'endocardite infectieuse. ***
***les anesthésiques locaux avec vasoconstricteurs
--sont contre indiqués chez les patients hypertendus
--permettent de prolonger la durée d'action de l'anesthésie. ***
--permettent de réduire le saignement per-opératoire en chirurgie orale. ***
--permettent d'obtenir une anesthésie plus profonde. ***
--sont contre indiqués chez les patients ayant reçus une radiothérapie dans
la zone d'injection. ***
***l'hyposialie :
--peut apparaître chez des patients polymédiqués. ***
--est un facteur favorisant des caries dentaires. ***
--est présente de façon systématique chez les patients irradiés au niveau
cervico-facial. ***
--peut être objectivée par un test au sucre. ***
--est un des signes rencontrés dans le syndrome de GOUGEROT SJOGREN.
***
***L'absence de la mobilité de l'ATM va se traduire par :
--Une diminution de la croissance adaptive. ***
--Une diminution de la hauteur de la branche montante. ***
--Une diminution de l'apposition périostique postérieure.
--Un profil d'oiseau. ***
***L'ankylose temporo-mandibulaire fait suite à :
--La spondylarthrite ankylosante. ***
--Une fracture de la branche horizontale mal traitée.
--La subluxation récidivante de l'ATM.
--Toutes les réponses sont justes.
***Le trismus guérit le plus souvent :
--Spontanément après la suppression de la cause. ***
--Après un traitement médical. ***
--Nécessite parfois un traitement chirurgical.
--Toutes les réponses sont justes.
***Les causes traumatiques de l'ankylose:
--Traumatisme crâ nien sévère. ***
--Fracture symphysaire.
--Fracture condylienne. ***
--Injection locale.
***Le diagnostic différentiel du trismus se fait avec :
--L’ankylose temporo-mandibulaire. ***
--La luxation postérieure de l'ATM. ***
--La tumeur sous maxillaire qui bloque la cinétique mandibulaire. ***
--Toutes les réponses sont fausses.
***Le diagnostic différentiel d'une adénopathie peut se faire avec :
--une sous-maxillite aiguë lithiasique. ***
--un nodule thyroïdien. ***
--un lipome. ***
--toutes les réponses sont fausses.
***Une adénopathie chronique :
--doit obligatoirement évoquer le diagnostic d'une tumeur maligne. ***
--n'est jamais une adénopathie infectieuse spécifique.
--c'est le passage obligatoire d'une adénopathie aiguë.
--toutes les réponses sont justes.
***Les adénopathies virales :
--sont moins fréquentes que les adénopathies bactériennes. ***
--le pronostic est plus grave que les adénopathies bactériennes. ***
--le virus « paramyxovirus » est l'agent causal de la mononucléose
infectieuse.
--sont toujours purulentes.
***Le lymphome Hodgkinien :
--touche la personne â gée.
--touche un sujet jeune adolescent. ***
--on retrouve une polyadénopathie ou une adénopathie localisée. ***
--toutes les réponses sont fausses.
***Parmi ces lésions blanches, lesquelles sont précancéreuses :
--Les kératoses traumatiques.
--Les leucoplasies. ***
--le leucodème.
--La Glossite exfoliatrice en aires.
***Les leucoplasies :
--Sont à l'origine de douleurs vives.
--Se reproduisent aisément sur le site d'un traumatisme.
--Ne comportent jamais de dysplasie.
--Peuvent être idiopathiques. ***
***Les aphtes buccaux :
--C'est les ulcérations les plus douloureuses de la muqueuse buccale. ***
--Surviennent sur la muqueuse buccale kératinisée.
--Ne régressent pas spontanément.
--Toutes les réponses sont fausses.
***Les signes de malignité ou de transformation maligne d'une les
--Une lésion d'emblée douloureuse.
--Saignement au moindre contacte. ***
--Modification de texture. ***
***Parmi les affections suivantes, quelles sont celles qui sont classees
dansles lesions precancereuses?
1/Xeroderma-pigmentosum
2/Sarcome de Kaposi
3/Candidose aigue
4/Epulis a cellules geantes
5/Papillomatose orale floride. ***
6/Leucoplasie. ***
5ème Année
A .Tumeurs primaires
1. tumeurs à point de départ osseux
• ostéosarcome
• chondrosarcome
• fibrosarcome
2. tumeurs lymphoïdes des maxillaires
• lymphome non hodgkinien (lymphomes osseux, réticulosarcome)
• lymphome de Burkitt
• myélome et plasmocytome isolé
3. variété inclassable
• sarcome d'Ewing
B. Tumeurs secondaires métastatiques.
*** L'ostéosarcome est une tumeur maligne :
--Qui touche les jeunes. ***
--Caractérisée par la présence d'ostéoclastes sarcomateux. ***
--Présente des signes cliniques différents des lymphomes.
--Présente des signes radiologiques différents des lymphomes. ***
***Le diagnostic positif du lymphone -hodgkinien repose sur :
=La ponction ganglionnaire
= La biopsie. ***
= Le frottis
= L'examen histologique. ***
***Le lymphome de burkitt:
--Est issu de la transformation maligne des cellules osseuses.…lymphocyte B.
--Souvent lié à une infection par l'EBV. ***
--Caractérisé par un tableau clinique exactement identique à celui de
l'ostéosarcome.
--Caractérisé par un pronostic identique à celui de l'ostéosarcome.
*-*Le lymphome de burkitt
Il s'agit d'une prolifération diffuse de lymphocytes de type B monoclonale à partir d'une
seule cellule d'origine.
Le lymphome de Burkitt est de type non hodgkinien.
Etiopathogénie :
L'apparition de la tumeur est la conséquence de plusieurs infections successives du
sujet, entraînant une stimulation de son système immunitaire et plus particulièrement
de lymphocytes B.
On constate une infection par le virus d'Epstein Barr, généralement contractée par la
mère, puis un paludisme, la tumeur surviendrait ensuite.
***le lymphome non Hodgkinien (de burkitt):
--touche la personne â gée. …apparaît le plus souvent chez les enfants ou les
jeunes adultes et rarement chez les adultes plus âgés
--l’adénopathie augmente rapidement de volume. ***
--l'envahissement médiastinal est possible. ***
--toutes les réponses sont fausses.
***Les lymphomes maxillaires font partie des:
1/Tumeurs conjonctives. ***
2/Ostéosarcomes.
3/Lymphomes malins non hodjkiniens. ***
4/Tumeurs nerveuses malignes.
***le lymphome de Burkitt est:
a- hereditaire
b- d'origine virale. ***
c- d'origine bacterienne
d- tt les reponses fausses.
***Dans le traitement du lymphome de Burkitt, on utilise:
1/La chimiothérapie. ***
2/La radiothérapie
3/La chirurgie
4/La chimiothérapie et la chirurgie
***La maladie de Hodgkin: les RJ
--Est une hémopathie bénigne.
--Evolution chronique progressive. ***
--Nécessite un traitement par chimiothérapie et/ou radiothérapie. ***
--Est incurable dans 80% des cas.
--Les soins dentaires sont toujours nécessaires avant le début du
traitement. ***
***L'image radiologique de l'osteo sarcome est:
1/Radio claire bien limitee
2/Radio claire a limites imprecises
3/Image de densite plus opaque que l'os normal. ***
4/Respecte les corticales
5/La reaction periostee est reguliere
***L'aspect anatomo pathologique d'un sarcome d'EWING est évocateur:
1/D'une image en ciel étoilé
2/D'une image en rosette. ***
3/D'une image en fumée d'herbe
4/D'une image en pleure d'oignon
***Quel est le cancer le plus fréquent de la cavité buccale:
1/Cylindrome
2/Adeno carcinome
3/Sarcome
4/Lymphome
5/Carcinome épidermoide. ***
***LES SARCOMES sont des tumeurs malignes developpées à partir d 1
=tissu conjonctif.
=tissu épithélial. …carcinome.
=tissu osseux
=tissu cartilagineux.