BTS Chaudronnerie Industrielle : Référentiel et Compétences
BTS Chaudronnerie Industrielle : Référentiel et Compétences
DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR,
DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
Bloc n° 6 – Mathématiques
QUALIFICATIONS TECHNICIEN
OUVRIER QUALIFIE TECHNICIEN
SUPÉRIEUR
FONCTIONS (CAP) (BAC PRO)
(BTS)
Participation à une ré-
ponse à un appel
ANALYSE d’offre
ÉTUDES Analyse, exploitation des
Décodage et analyse Conception et dimen-
données techniques et
CONCEPTION des données techniques sionnement
préparation avec assis-
et préparation d’une ou d’ensembles chaudron-
tance numérique d’une
plusieurs phases de nés
ou plusieurs réalisations
travail Conception des pro-
PRÉPARATION chaudronnées
cessus de réalisation
DE LA d’ensembles chaudron-
FABRICATION nés
FABRICATION
DEBIT USINAGE
CONFORMATION Fabrication de tout ou
POSITIONNEMENT partie d’un ensemble
Mise en œuvre d’un ou
chaudronné
ASSEMBLAGE plusieurs procédés de
CONTRÔLE fabrication,
d’assemblages et des
QUALITÉ techniques connexes à Organisation et suivi de
partir de consignes opé- la réalisation, préfabri-
INSTALLATION cation, installation et de
ratoires
MAINTENANCE la maintenance
REHABILITATION SUR
SITE Réhabilitation sur chan-
tier d'un ou plusieurs en-
(SUR CHANTIER) sembles chaudronnés
GESTION
ORGANISATION
MANAGEMENT
Participation à une Élaborer tout ou partie d’un cahier des charges fonctionnel
A1 réponse à un appel A1-T3 (éventuellement sur site) en collaboration avec un chef de projet ou
un chargé d’affaires.
d’offres
Étudier la faisabilité technique, humaine et organisationnelle d’un
A1-T4
projet.
Fournir les éléments techniques permettant d’établir un devis
A1-T5
estimatif et les argumenter.
Consulter des bases de données techniques, recenser les
A2-T1 contraintes de fabrication et de logistique, classer et analyser la
documentation réunie.
Dimensionner puis choisir les composants standards, participer au
A2-T2
dimensionnement des éléments fabriqués.
Exploiter des simulations du comportement de tout ou partie d’un
Conception et A2-T3 ensemble à partir d’un modèle numérique 3D et d’outils
dimensionnement informatiques métiers pour valider ou non une solution.
A2
d’ensembles
Élaborer une maquette numérique 3D structurée, robuste et
chaudronnés A2-T4
évolutive de l’étude.
Élaborer le dossier technique de définition de l’ouvrage ou du
A2-T5
produit.
Élaborer, à partir du modèle numérique définitif, des représentations
A2-T6 graphiques dérivées (notices de fonctionnement, images, vidéos de
rendus réalistes, éclatés…).
Dans les fiches de présentation des activités professionnelles suivantes, le niveau d’autonomie peut être défini
comme un indicateur de niveau d’intervention et d’implication dans la réalisation de celles-ci par le technicien
supérieur « Conception et réalisation en chaudronnerie industrielle ». Le niveau qualifie le niveau moyen de
l’ensemble des tâches liées à l’activité, certaines tâches peuvent être d’un niveau supérieur ou inférieur, le verbe
d’action les décrivant permet de les situer par rapport à ce niveau moyen.
2. Résultats attendus
A1-R1 : Les exigences du cahier des charges initial sont extraites ou redéfinies et les points-clefs sont identifiés.
Le besoin du client est correctement spécifié.
A1-R2 : Les contraintes dues à l’environnement de l’étude (techniques, économiques, environnementales, etc.)
sont repérées, hiérarchisées en fonction de critères identifiés et listés.
A1-R3 : La participation à l’élaboration du cahier des charges est active et la formalisation du cahier des charges
est effective.
A1-R4 : Les point-clefs de la réalisation sont comparés avec les savoir-faire de l’entreprise et de la sous-traitance.
Les procédés de réalisation sont retenus.
Un processus prévisionnel est simulé et formalisé.
A1-R5 : Les éléments techniques nécessaires et suffisants sont identifiés, évalués et justifiés.
Les éléments techniques sont remis au responsable chargé d’établir le devis.
2. Résultats attendus
A2-R1 : La documentation réunie relative au projet est utile, ordonnée et analysée.
A2-R2 : Les composants standards sont choisis en optimisant le triptyque coût-qualité-disponibilité.
Le dimensionnement des éléments fabriqués respecte les contraintes et les performances attendues.
A2-R3 : Les simulations mécaniques nécessaires à la validation des principes retenus et des performances
attendues sont réalisées et/ou exploitées.
A2-R4 : Les solutions retenues sont définies par une ou des maquettes numériques adaptées et structurées
conformément aux spécifications du cahier des charges, aux exigences normatives et réglementaires en
vigueur, aux contraintes de fabrication et de pose sur site.
Les maquettes numériques sont robustes et permettent une évolution simple et rapide.
A2-R5 : Le dossier technique de l’ouvrage ou du produit comporte les documents (sommaire, plans,
nomenclatures, notices …) attendus dans le cadre de la relation client fournisseur contractualisée et
permettent la préparation de la fabrication ou la mise en fabrication ou le transport et l’installation sur site,
la traçabilité de l’étude.
Le dossier technique répond aux standards de l’entreprise.
A2-R6 : Les exploitations connexes des maquettes numériques (images, vidéos de rendus réalistes, éclatés,
dossiers techniques, notices d’utilisation ou de maintenance, etc.) répondent aux exigences du client.
Les moyens
L’environnement informatique usuel du bureau d’études (logiciels de CAO 3D, applications de calculs et de simula-
tions métier, bases de données, etc.).
2. Résultats attendus
A3-R1 : Le processus prévisionnel est clairement décrit, les données nécessaires à la fabrication de tout ou partie
de l'ouvrage sont complètement définies.
Les procédés de fabrication choisis sont adaptés aux moyens et aux impératifs de production (faisabilité,
qualité, coût, délais, sécurité).
L’étude du soudage, les étapes de réalisation, de contrôle et d’assemblage sont formalisées.
Les moyens de transport et le partitionnement des éléments sont pris en compte.
Une modification, création ou acquisition d'un nouveau moyen de fabrication est éventuellement proposée.
A3-R2 : La simulation et/ou l'expérimentation permettent de valider ou d'invalider des séquences critiques du
processus envisagé.
A3-R3 : Les propositions d’optimisation conduisent à des améliorations des performances en termes de coûts
et/ou de qualité et/ou de délais.
A3-R4 : Les processus de réalisation détaillés (procédures, plannings, charges machines, ...), les protocoles de
suivi et de contrôles (DMOS, fiches de suivi, de contrôle, traitement des non-conformités ...) permettent le
lancement de la réalisation.
Les dispositifs auxiliaires sont définis (montages pour l'assemblage, outils spéciaux de formage ...).
Les besoins en sous-traitance sont définis.
2. Résultats attendus
A4-R1 : Les conditions de mise en œuvre issues du dossier d’industrialisation sont respectées.
L’ajustement des paramètres de réglage optimise les performances visées.
A4-R2 : La gestion du planning des réalisations respecte les délais, les temps de fabrication alloués et optimise
l’utilisation des moyens matériels et humains.
A4-R3 : Les besoins en personnel, la composition des équipes et les qualifications requises des personnels sont
en adéquation avec les objectifs du planning de fabrication et/ou d’installation et/ou de pose et/ou de
montage et/ou de maintenance …
La disposition et la préparation des moyens matériels permettent une mise en œuvre des activités en res-
pectant les objectifs du planning de fabrication et/ou d’installation et/ou de pose et/ou de montage et/ou de
maintenance …
A4-R4 : Les processus établis de gestion de projet et de traçabilité sont mis en œuvre.
Les documents de traçabilité sont renseignés et archivés.
A4-R5 : Les informations liées à l’activité sont transmises avec justesse et exhaustivité, à la bonne personne, au
bon moment et avec les moyens adaptés.
Le langage est adapté à l’interlocuteur et aux moyens.
pel d’offres
chaudronnés
tion d’ensembles
dimensionnement
d’ensembles chau-
A2 – Conception et
A1 – Participation à
A4 – Organisation et
A3 – Conception des
une réponse à un ap-
préfabrication, instal-
processus de réalisa-
lation et de la mainte-
suivi de la réalisation,
industrielle
chaudronnerie
et réalisation en
BTS Conception
A4-T5
A4-T4
A4-T3
A4-T2
A4-T1
A3-T4
A3-T3
A3-T2
A3-T1
A2-T6
A2-T5
A2-T4
A2-T3
A2-T2
A2-T1
A1-T5
A1-T4
A1-T3
A1-T2
A1-T1
Tâches S'intégrer dans un environnement
2
3
3
2
1
2
2
2
2
1
professionnel, assurer une veille et
C01
capitaliser l’expérience.
Rechercher une information dans
1
2
2
3
2
2
2
local ou à distance.
Formuler et transmettre des infor-
3
2
3
1
2
2
2
2
2
2
2
1
1
3
3
3
2
1
2
2
Compétences transversales
C04
charges.
né.
Concevoir et définir, en collabora-
3
3
3
3
1
3
1
2
2
tion
Définir et mettre en œuvre des es-
sais réels et/ou simulés ; préparer la
3
2
3
2
1
C10
Page 20 / 115
Définir et organiser les environne-
2
3
2
3
C11
ments de travail.
co-économiques et environnemen-
C12
nance).
Lancer et suivre une réalisation (une
3
3
3
2
maintenance).
té et de respect de l’environnement.
2
2
3
1
Légende du type de relation compétence-tâche : compétence faiblement (1) ou moyennement (2) ou fortement (3) mobilisée dans l’accomplissement de la tâche concernée.
C02 Rechercher une information dans une documentation technique, en local ou à distance.
Formuler et transmettre des informations, communiquer sous forme écrite et orale y compris
C03
en anglais.
Définir et mettre en œuvre des essais réels et/ou simulés ; préparer la qualification d’un
C10
mode opératoire de soudage.
C13 Planifier une réalisation (une fabrication, une installation, une maintenance).
C14 Lancer et suivre une réalisation (une fabrication, une installation, une maintenance).
Les catalogues C02.1 Mettre en œuvre La fiabilité des informations est vérifiée.
constructeurs, bases une démarche de
L'information recherchée est réordonnée.
de données locales ou recherche
à distance. d’information. La démarche pour l’obtention de l’information S1.1
Toutes ressources est pertinente. S2.1
numériques. C02.2 Classer, La démarche et les critères de classement et de S5
Le protocole de hiérarchiser des hiérarchisation des informations sont efficients. S9.4
classement utilisé. informations.
C02.3 Synthétiser une La synthèse proposée résume les points
information. importants.
Une information à C03.1 Choisir une L’objectif, le public visé, le message sont
transmettre. stratégie et des clairement identifiés.
Le résultat escompté. supports de
communication. Les outils de communication choisis sont
L’origine et la adaptés au message et aux interlocuteurs et
destination de respectent les standards de communication de
l’information. l’entreprise.
Les standards de C03.2 Lire et rédiger un Le document technique est décodé de manière
communication de compte-rendu, un univoque.
l’entreprise. S1.1
document technique en
Le compte-rendu écrit est lisible et concis. S5
français et en anglais.
C03.3 Présenter L’expression orale est claire. S9.4
oralement un rapport
Les messages sont concis et sans ambiguïté.
en français et en
anglais. Le vocabulaire est pertinent et précis.
C03.4 Participer à un Les échanges techniques avec les interlocuteurs
échange technique en sont compréhensibles.
français et en anglais.
Le vocabulaire professionnel est pertinent et
précis.
Compétences Savoirs
Données Indicateurs de performance
détaillées associés
Le cahier des charges C04.1 Identifier son Le rôle à tenir au sein du groupe est
du projet. rôle au sein d’un correctement identifié.
Les données de groupe projet par
La définition de son domaine d’intervention est
l’entreprise. rapport au problème
comprise.
technique à résoudre.
Le planning du projet.
C04.2 Argumenter les Les solutions technico-économiques proposées
La composition du
solutions technico- sont justifiées.
groupe projet. S1.2
économiques
Les règles ou Les moyens de communication retenus sont
proposées. S1.3
consignes de maîtrisés et pertinents.
fonctionnement du S1.4
C04.3 Travailler en L’implication dans le groupe projet est effective.
groupe projet. équipe. S3
Les arguments des autres membres du groupe
S5
sont pris en compte.
S9.4
Les postures d'écoute et de discussion adoptées
permettent les échanges.
C04.4 Respecter les Le cahier des charges est respecté.
objectifs et les règles
assignés au groupe Les jalons du projet sont identifiés et respectés.
projet. Les consignes du chef de projet sont
respectées.
Compétences Savoirs
Données Indicateurs de performance
détaillées associés
Compétences Savoirs
Données Indicateurs de performance
détaillées associés
Le cahier des charges C06.1 Identifier les L’identification des composants standards est
de l’ensemble composants standards pertinente et exhaustive.
chaudronné à réaliser. et les parties à réaliser.
L’identification des parties à réaliser est
Les solutions pertinente et exhaustive.
constructives
envisagées. C06.2 Choisir les Les performances et caractéristiques des
composants standards. composants standards choisis sont en
Les contraintes adéquation avec les spécifications du cahier des
techniques de
charges.
réalisation, de
manutention, de C06.3 Proposer une Le schéma est clair et exploitable.
transport … solution schématique
de l’ensemble Le schéma permet de réaliser les S1.4
Les informations prédimensionnements.
issues des spécialistes chaudronné à réaliser. S2.2
procédés. S3
C06.4 Prédimensionner Les calculs de prédimensionnement sont exacts.
Les normes, les sous-ensembles à S5
réglementations et réaliser. S8.2
codes de construction S11.1
C06.5 Déterminer les Toutes les contraintes techniques de réalisation,
en vigueur.
besoins éventuels de de manutention, de transport … sont prises en
Les bases de données partitionnement. compte.
relatives aux :
Le partitionnement est pertinent.
- matériaux ;
- procédés retenus ;
- composants
standards.
Les données
capitalisées par
l’entreprise.
Le cahier des charges. C07.1 Analyser les Les modèles d’étude et les démarches de calcul
Les exigences de solutions du code de construction utilisés permettent le
production : quantité, constructives. dimensionnement et/ou la vérification.
délais, coût Les comportements mécaniques des solutions
prévisionnel, moyens proposées sont validés.
disponibles.
Les croquis et
schémas d'étude
associés aux solutions
constructives retenues
pour satisfaire au C07.2 Intégrer des Les formes additionnelles optimisent la mise en
cahier des charges. spécifications induites œuvre des procédés d’un point de vue technico-
Les matériaux, les par l’optimisation économique.
procédés initialement technico-économique
Les spécifications sur les matériaux optimisent la
prévus et les bases de des procédés
envisagés. mise en œuvre des procédés d’un point de vue
données techniques et technico-économique.
économiques
attenantes. Les modifications n’altèrent pas les fonctions du
Les fiches techniques produit ou de l’ouvrage.
des moyens de C07.3 Vérifier par Le choix du scénario de simulation est pertinent. S1.1
réalisation retenus et simulation de procédés S1.3
des périphériques Les paramètres d’influence sont identifiés et
la faisabilité d’une S1.4
associés. correctement quantifiés.
solution. S2
Les informations L’interprétation des résultats de simulation S3
issues des spécialistes conduit à des propositions pertinentes.
S5
procédés.
C07.4 Argumenter des L’argumentation technico-économique et S6.1
Les normes, modifications par une environnementale est pertinente.
réglementations et S7
approche technico-
codes de construction S8.1
économique et/ou
en vigueur. environnementale. S8.2
Les bases de données S8.4
C07.5 Elaborer la L'arbre d'assemblage est organisé en sous-
relatives aux : S8.5
maquette numérique ensemble(s) fonctionnel(s) et/ou structurel(s).
- matériaux ; de conception de S10.3
Le mode de création est adapté et évolutif selon S11.1
- procédés retenus ; l’ouvrage ou du produit
le niveau de définition de la maquette numérique
- composants à l’aide d’un modeleur
volumique. (volume, surface, filaire) et tient compte des
standards. procédés d’élaboration.
Les données
Le positionnement des pièces est contraint dans
capitalisées par
le respect des mobilités relatives.
l’entreprise.
La modification des paramètres conserve la
robustesse de la maquette numérique et sa
portabilité attendue.
Les fonctions de l’ensemble sont assurées par
les solutions constructives adoptées en
adéquation avec le cahier des charges et les
normes, réglementations et codes de
construction en vigueur.
Dans le cas d’une collaboration, l’élaboration de
la maquette numérique de conception n’altère
pas l’organisation de l'arbre d'assemblage.
Le paramétrage géométrique est établi en
cohérence avec le principe et les contraintes
Compétences Savoirs
Données Indicateurs de performance
détaillées associés
Compétences Savoirs
Données Indicateurs de performance
détaillées associés
La maquette C10.1 Identifier les L’identification des étapes nécessitant des essais
numérique. étapes d’un processus est complète et le type d’essai est correctement
Le processus prévisionnel choisi.
envisagé. nécessitant des
essais.
Le cahier de soudage.
C10.2 Identifier et La liste des paramètres d’influence identifiés est
Des banques de
hiérarchiser les pertinente.
données outils,
paramètres influents
outillages, procédés, Les paramètres d’influence sont hiérarchisés.
sur des
matériaux.
caractéristiques
Des outils de étudiées.
simulation numérique
des procédés. C10.3 Définir un Le protocole d'essai est correctement défini.
protocole d’essais :
Les moyens matériels
objectif, conditions,
nécessaires pour la
forme des résultats.
mise en œuvre des
essais. C10.4 Configurer des Les hypothèses de simulation choisies sont
Les réglementations, outils de simulation adaptées au cas étudié.
normes et codes. numérique et effectuer
La configuration des outils de simulation est
la simulation.
opérationnelle.
La simulation est mise en œuvre de façon à
garantir la validité et l'exploitation des résultats.
S2.2
C10.5 Configurer et La configuration et la mise en œuvre respectent
S4
mettre en œuvre des les règles de protection des risques liées à la
moyens réels pour sécurité des personnes, des biens et de S6
conduire des l’environnement. S7
expérimentations. S8
Les conditions expérimentales choisies sont
adaptées au cas étudié. S10.1
S11
La configuration des moyens est opérationnelle.
Le protocole d’expérimentation est respecté.
C10.6 Configurer des La configuration respecte les règles de protection
moyens de fabrication des risques liées à la sécurité des personnes, des
pour tester un biens et de l’environnement.
processus.
La configuration est conforme aux conditions
définies dans le processus.
La configuration des moyens est opérationnelle.
C10.7 Exploiter des L’exploitation des résultats des essais permet de
résultats d’essais. conclure quant à la validité de tout ou partie du
processus.
Des préconisations d’optimisation éventuelle du
processus sont proposées.
C10.8 Préparer la Le DMOS prévisionnel est correctement
qualification d’une renseigné.
procédure de soudage.
L’éprouvette est réalisée conformément aux
paramètres du DMOS prévisionnel.
Les contrôles sont réalisés conformément aux
normes.
Compétences Savoirs
Données Indicateurs de performance
détaillées associés
La définition du C11.1 Identifier les La liste des tâches identifiées est complète.
contexte de travail. tâches à réaliser et
L’enchaînement des tâches est pertinent.
La composition et la leur enchaînement.
caractérisation des C11.2 Organiser les Les flux physiques de matière et des
moyens de fabrication flux. composants sont clairement identifiés.
disponibles.
Les flux d’informations sont clairement
Le schéma identifiés.
d'implantation du
secteur de fabrication L’ensemble des flux est optimisé.
ou du chantier.
C11.3 Définir ou La définition ou le choix des moyens
Le ou les processus choisir les moyens environnants est en adéquation avec les
de fabrication. environnants (transfert, contraintes.
S1.4
Les réglementations, stockage, préparation,
La définition ou le choix des moyens S6.3
normes et codes. contrôle,
environnants respecte les réglementations, S9.2
parachèvement …).
normes et codes. S10.2
C11.4 Organiser un L'organisation permet de respecter les S10.3
secteur de fabrication contraintes de fabrication (coûts, délais,
d’un atelier ou un qualité).
chantier.
L’organisation respecte la réglementation liée à
à la sécurité et à l’environnement et, en
particulier, le plan de prévention (PDP) dans le
cas du chantier.
C11.5 Aménager un Le poste de travail est aménagé dans le respect
poste de travail des règles d’ergonomie.
L’identification des procédures de santé et
sécurité au travail au poste de travail est
pertinente.
Le dossier de définition C12.1 Identifier des L’identification des améliorations possibles est
d’un ensemble ou d’un améliorations possibles pertinente.
élément à réaliser. d’un processus de
Le processus de la fabrication.
réalisation. C12.2 Identifier et L'identification des facteurs influents est
Les difficultés technico- hiérarchiser les pertinente.
économiques liées à la paramètres influents. La hiérarchisation des facteurs influents est
mise en œuvre du
judicieuse. S1
processus.
La liste des moyens de C12.3 Appliquer une La mise en œuvre de la méthode d’optimisation S2.5
réalisation et les méthode est correcte. S6
documentations d’optimisation. S7
techniques associées. C12.4 Proposer des Les améliorations proposées sont pertinentes. S8
Des outils de veille améliorations. S9.1
Les innovations technologiques sont explorées.
technologique, des S9.4
documents présentant L’expérience de l’entreprise est prise en compte. S10.3
des caractéristiques
nouvelles, des Les modifications ou créations d’équipements ou
solutions innovantes d’outillages sont correctes et pertinentes.
ou des possibilités de C12.5 Estimer et ar- Les éléments techniques fournis permettent le
transferts de gumenter des résultats chiffrage.
technologie. d’amélioration.
Les améliorations sont argumentées d’un point
Les normes et la de vue technico-économique et
réglementation.
environnemental.
Compétences Savoirs
Données Indicateurs de performance
détaillées associés
C14 – Lancer et suivre une réalisation (une fabrication, une installation, une
maintenance).
Compétences Savoirs
Données Indicateurs de performance
détaillées associés
Compétences Savoirs
Données Indicateurs de performance
détaillées associés
Compétences Savoirs
Données Indicateurs de performance
détaillées associés
Compétences Savoirs
Données Indicateurs de performance
détaillées associés
Le cahier des charges C17.2 Encadrer les Les protocoles d’essais sont respectés.
fonctionnel de essais de
La mise au point permet de résoudre les non-
l’ensemble fonctionnement et la
mise au point d’un conformités.
chaudronné.
S2.1
Les protocoles d’essais ensemble chaudronné Les conclusions de l’essai permettent de
de l’ensemble (essais à vide et essais qualifier l’ensemble. S3.3
(protocoles internes et fonctionnels hors S6.1
protocoles du client). fabrication).
S6.2
La documentation C17.3 Participer à la Les éventuelles non-conformités sont
S11.1
technique des mise en service de identifiées et caractérisées.
matériels d’essais et de l’ensemble chaudronné.
Les conclusions quant à l’aptitude à l’emploi
mise au point. de l’ensemble sont dégagées.
S5.2 – Tuyauterie
Niveaux
Savoirs, Connaissances d’acquisition Limites de connaissances
(concepts, notions, méthodes) 1 2 3 4
S5.2.1 – Représentation des tuyauteries
Documents généraux :
- schéma de procédé ;
- plan de circulation des fluides (PCF) ;
- PID (piping and instrumentation diagrams) ;
- plan d’ensemble d’installation (pente, drainage).
Types de représentation unifilaire ou bifilaire des lignes de
tuyauterie : projections orthogonales, isométriques.
S8.2 – Stratégies
Niveau
Savoirs, Connaissances d’acquisition Limites de connaissances
(concepts, notions, méthodes) 1 2 3 4
S8.2.1 – Méthodes d'élaboration d’avant-projets
Entités de volumes et surfaces générés :
- formes ;
- procédés ;
- moyens.
Chronologie des phases et des opérations d'assemblage.
S8.2.2 – Etude de faisabilité Des essais permettant de vérifier la ca-
Capabilité et adéquation des moyens de fabrication. pabilité seront éventuellement menés
Critères de choix. pour valider les choix.
S8.2.3 –Transformation (débit, formage) Ce chapitre abordera les processus de
Critères de choix des outils, des paramètres de mise en fabrication courants, avec les bases de
œuvre et des réglages. données des constructeurs et les logi-
Méthodes de calculs des dispersions sur les cotes fabri- ciels spécifiques.
S9.3 – Suivi
Niveaux
Savoirs, Connaissances d’acquisition Limites de connaissances
(concepts, notions, méthodes) 1 2 3 4
S9.3.1 – Suivi du planning de fabrication
Indicateurs de production : charge planifiée, charge pro-
duite, …
Procédures d’ajustement.
S9.3.2 – Les outils de suivi de production Savoir limité aux connaissances né-
Gestion intégrée. cessaires à l’utilisation ou à
Outils de calcul de temps. l’exploitation de données issues de :
Planning de suivi. - logiciel de gestion intégrée (ERP);
- calcul de temps (logiciel) ;
- logiciel de planning.
S9.4 – Qualité
Niveaux
Savoirs, Connaissances d’acquisition Limites de connaissances
(concepts, notions, méthodes) 1 2 3 4
S9.4.1 – Concept et enjeux de la qualité Ce savoir permet de définir la qualité
Concepts de la qualité. (norme ISO en vigueur) et
Enjeux économiques, technologiques, juridiques et so- d’appréhender les effets de la politique
ciaux. qualité dans l’entreprise, les relations
Organisation et système qualité. clients-fournisseurs, les principes de
management de la qualité (approche
processus) et le rôle et le fonctionne-
ment du service qualité
S9.4.2 – Les normes et référentiels Se limiter :
Normes en vigueur relatives au domaine QSE. - à la constitution et la relation entre les
Relation entre les normes du QSE. normes relatives au domaine QSE (ISO
Mise en œuvre d’une démarche qualité dans l’entreprise : 9000, 14000), MASE… ;
objectifs, organisation, documentation, évaluation. - aux types de certification ;
Certification. - aux modèles de certification de pro-
duit (CE) ;
- aux modèles de certification
d’organismes (ISO).
S9.4.3 – Les démarches d’amélioration et de suivi de la
qualité
Principes de l’amélioration continue.
Plan d’amélioration de la qualité.
Coût de la qualité et de la non-qualité.
S9.4.4 – Les outils de la qualité L’utilisation d’un tableur est suffisante.
Outils et logiciels de traitement et présentation des don- Outils d’analyse limités à la liste ci-
nées. dessous :
Tableaux à plusieurs entrées, matrices multicritères. - les remue-méninges ;
Outils d'analyse, d’aide à la décision et de résolution de - l'acquisition de données (QQOQCP) ;
problèmes. - le diagramme causes-effet (5M) ;
Traitement statistique et graphique. - les cartes de maîtrise du processus ;
Outils d’aide à l’amélioration continue de la qualité. - les indicateurs de maîtrise du proces-
sus (capabilité court terme et long
terme).
Outils d’amélioration continue limités à :
PDCA ; Kaizen ; Lean Manufacturing.
Le traitement des non-conformités.
L'enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions de l'arrêté du
16 novembre 2006 (BOEN n° 47 du 21 décembre 2006) fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le
référentiel de capacités du domaine de la culture générale et expression pour le brevet de technicien supérieur.
L'enseignement des langues vivantes dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions de
l'arrêté du 22 juillet 2008 (BOESR n° 32 du 28 août 2008) fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le
référentiel de capacités du domaine des langues vivantes pour le brevet de technicien supérieur.
2. Les contenus
Pour une présentation détaillée des objectifs, des contenus et des activités langagières aux niveaux B1 et B2
(« Programme et définition d’épreuve de langue vivante étrangère dans les brevets de technicien supérieur
relevant du secteur industriel »), voir l’arrêté du 22 juillet 2008 et ses annexes.
2.1. Grammaire
Au niveau B2, un étudiant a un assez bon contrôle grammatical et ne fait pas de fautes conduisant à des
malentendus.
La maîtrise opératoire des éléments morphologiques, syntaxiques et phonologiques figurant au programme des
classes de première et terminale constitue un objectif raisonnable. Il conviendra d’en assurer la consolidation et
l’approfondissement.
2.2. Lexique
La compétence lexicale d’un étudiant au niveau B2 est caractérisée de la façon suivante.
Étendue : possède une bonne gamme de vocabulaire pour des sujets relatifs à son domaine et les sujets les plus
généraux ; peut varier sa formulation pour éviter des répétitions fréquentes, mais des lacunes lexicales peuvent
encore provoquer des hésitations et l’usage de périphrases.
Maîtrise : l’exactitude du vocabulaire est généralement élevée bien que des confusions et le choix de mots
incorrects se produisent sans gêner la communication.
Dans cette perspective, on réactivera le vocabulaire élémentaire de la langue de communication afin de doter les
étudiants des moyens indispensables pour aborder des sujets généraux.
C’est à partir de cette base consolidée que l’on pourra diversifier les connaissances en fonction notamment des
besoins spécifiques de la profession, sans que ces derniers n’occultent le travail indispensable concernant
l’acquisition du lexique plus général lié à la communication courante.
S14 – MATHÉMATIQUES
L'enseignement des mathématiques dans les sections de techniciens supérieur « Conception et réalisation en
chaudronnerie industrielle » se réfère aux dispositions figurant aux annexes I et II de l’arrêté du 4 juin 2013 fixant
les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel des capacités du domaine des mathématiques pour
les brevets de technicien supérieur.
Les dispositions de cet arrêté sont précisées pour ce BTS de la façon suivante.
I – Lignes directrices
II - Programme
Le programme de mathématiques est constitué des modules suivants :
Fonctions d’une variable réelle, à l’exception des paragraphes « Approximation locale d’une fonction » et
« Courbes paramétrées ».
Calcul intégral, à l’exception du paragraphe « Formule d’intégration par parties ».
Préambule
L’enseignement de la physique-chimie en STS « Conception et réalisation en chaudronnerie industrielle », s’appuie
sur la formation scientifique acquise dans le second cycle. Il vise à renforcer la maîtrise de la démarche scientifique
afin de donner à l’étudiant l’autonomie nécessaire pour réaliser les tâches professionnelles qui lui seront propo-
sées dans son futur métier et agir en citoyen responsable. Cet enseignement vise l’acquisition ou le renforcement
chez les futurs techniciens supérieurs des connaissances, des modèles physiques et des capacités à les mobiliser
dans le cadre de leur exercice professionnel. Il doit leur permettre de faire face aux évolutions technologiques qu’il
rencontrera dans sa carrière et s’inscrire dans le cadre d’une formation tout au long de la vie.
Les compétences propres à la démarche scientifique doivent permettre à l’étudiant de prendre des décisions éclai-
rées et d’agir de manière autonome et adaptée. Ces compétences nécessitent la maîtrise de capacités qui dépas-
sent largement le cadre de l’activité scientifique :
- confronter ses représentations avec la réalité ;
- observer en faisant preuve de curiosité ;
- mobiliser ses connaissances, rechercher, extraire et organiser l’information utile fournie par une situation,
une expérience ou un document ;
- raisonner, démontrer, argumenter, exercer son esprit d’analyse.
Le programme indique les objectifs de formation à atteindre pour tous les étudiants. Il ne représente en aucun cas
une progression imposée. Le professeur doit organiser son enseignement en respectant quatre grands principes
directeurs :
- la mise en activité des élèves : l’acquisition des connaissances et des capacités sera d’autant plus efficace
que les étudiants auront effectivement mis en œuvre ces capacités. La démarche expérimentale et
l’approche documentaire permettent cette mise en activité. Le professeur peut mettre en œuvre d’autres
activités allant dans le même sens ;
- la mise en contexte des connaissances et des capacités : le questionnement scientifique, prélude à la
construction des notions et concepts, se déploiera à partir d’objets technologiques, de procédés simples ou
Le professeur peut être amené à présenter des notions en relation avec des projets d’étudiants ou avec leurs
stages, notions qui ne figurent pas explicitement au programme. Ces situations sont l’occasion pour les étudiants
de mobiliser les capacités visées par la formation dans un contexte nouveau et d’en conforter la maîtrise. Les con-
naissances complémentaires ainsi acquises ne sont pas exigibles.
La démarche expérimentale
Les activités expérimentales mises en œuvre dans le cadre d’une démarche scientifique mobilisent les compé-
tences qui figurent dans le tableau ci-dessous. Des capacités associées sont explicitées afin de préciser les con-
tours de chaque compétence : elles ne constituent pas une liste exhaustive et peuvent parfois relever de plusieurs
compétences.
Les compétences doivent être acquises à l’issue de la formation en STS, le niveau d’exigence étant naturellement
à mettre en perspective avec celui des autres composantes du programme de la filière concernée. Elles nécessi-
tent d’être régulièrement mobilisées par les étudiants et sont évaluées en s’appuyant, par exemple, sur l’utilisation
de grilles d’évaluation. Cela nécessite donc une programmation et un suivi dans la durée.
L’ordre de présentation de celles-ci ne préjuge pas d’un ordre de mobilisation de ces compétences lors d’une
séance ou d’une séquence.
Concernant la compétence « Communiquer », la rédaction d’un compte-rendu écrit constitue un objectif de la for-
mation. Les activités expérimentales sont aussi l’occasion de travailler l’expression orale lors d’un point de situation
ou d’une synthèse finale. Le but est de poursuivre la préparation des étudiants de STS à la présentation des tra-
vaux et projets qu’ils auront à conduire et à exposer au cours de leur formation et, plus généralement, dans le
cadre de leur métier. L’utilisation d’un cahier de laboratoire, au sens large du terme en incluant par exemple le nu-
mérique, peut constituer un outil efficace d’apprentissage.
Erreurs et incertitudes
Pour pratiquer une démarche expérimentale autonome et raisonnée, les étudiants doivent posséder de solides
connaissances et capacités dans le domaine des mesures et des incertitudes : celles-ci interviennent aussi bien en
amont au moment de l’analyse du protocole, du choix des instruments de mesure, etc. qu’en aval lors de la valida-
tion et de l’analyse critique des résultats obtenus. Les notions explicitées ci-dessous sont celles abordées dans les
programmes du cycle terminal des filières S, STI2D et STL du lycée.
Les capacités exigibles doivent être maîtrisées par le technicien supérieur en « Conception et réalisation en chau-
dronnerie industrielle ».
Erreurs et incertitudes
Connaissances et capacités
Les capacités exigibles privilégiant une approche expérimentale sont écrites en italique.
Partie A : Matière-matériaux
A.3 Céramiques
A.4 Polymères
Partie B : Optique
Partie C : électricité
Les candidats à l’examen d’une spécialité de brevet de technicien supérieur, titulaires d’un brevet de technicien
supérieur d’une autre spécialité, d’un diplôme universitaire de technologie ou d’un diplôme national de niveau III ou
supérieur sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité de “Culture générale et expression”.
Les bénéficiaires de l’unité de “Français”, “Expression française” ou de “Culture générale et expression” au titre
d’une autre spécialité de BTS sont, à leur demande, pendant la durée de validité du bénéfice, dispensés des
épreuves correspondant à l’unité U1 “Culture générale et expression”.
U 3.1 - MATHÉMATIQUES
La définition des unités constitutives du diplôme a pour objet de préciser, pour chacune d’elles, quelles tâches,
compétences et savoirs professionnels sont concernés et dans quel contexte.
Il s’agit à la fois :
de permettre la mise en correspondance des activités professionnelles et des unités dans le cadre de la va-
lidation des acquis de l’expérience ;
d’établir la liaison entre les unités, correspondant aux épreuves, et le référentiel d’activités professionnelles,
afin de préciser le cadre de l’évaluation.
Le tableau ci-après présente ces relations. Les cases colorées correspondent, pour chacune des quatre unités aux
compétences à évaluer lors de la certification (examen ou validation des acquis). Seules, les compétences
désignées par des cases colorées seront évaluées. Si les autres compétences peuvent être mobilisées elles ne
donneront pas lieu à évaluation. Dans le cas où elles ne seraient pas maîtrisées, les tâches correspondantes
seront réalisées avec assistance.
Activités Classe de tâches faisant partie d'un processus de travail : elle génère un résultat identi-
professionnelles fiable qui fait faire un pas de progrès dans la résolution du problème technique posé.
Exemple : conception de la fabrication, gestion de la production.
Affaire (traitement Étude technique et économique relative à la réalisation d’un ensemble ou d’un produit ou
d’une…) d’une pièce à partir du cahier des charges fourni par le client dans un système ou une
unité de fabrication donnés.
AMDEC Analyse des Modes de Défaillance, de leurs Effets et de leur Criticité désigne un outil
de sûreté de fonctionnement et de gestion de la qualité.
Analyse du cycle de L'ACV vise le développement durable en fournissant un moyen efficace et systématique
vie (ACV) pour évaluer les impacts environnementaux d'un produit, d'un service, d'une construction
ou d'un procédé. Le but est de réduire l’impact de l’objet artificiel créé par l’homme, sur
les ressources et l'environnement tout au long de son cycle de vie, de l'extraction des
matières premières jusqu'à son traitement en fin de vie (déconstruction, recyclage...).
Arbre d'assemblage Dans le cadre de l’utilisation d’un modeleur volumique, l’arbre d’assemblage décrit la
liste des pièces qui composent un assemblage. Il permet de visualiser, d’une part, le
type de contraintes d'assemblage qui lient les pièces et, d’autre part, les relations entre
les dimensions qui paramètrent l'assemblage.
Arbre de construction Dans le cadre de l’utilisation d’un modeleur volumique l’arbre de construction (ou arbre
des spécifications) décrit, pour une pièce, la liste des fonctions volumiques associées
aux fonctions techniques. Ces fonctions, rassemblées séquentiellement et reliées par
des conditions géométriques et topologiques (explicites ou implicites), créent un modèle
volumique. L’arbre de construction permet de comprendre comment est bâti le modèle et
facilite les modifications.
ASME Code américain de conception et de calcul sur les chaudières et appareils à pression de
l’American Society of Mechanical Engineers.
Assemblage Dans le cadre d’une fabrication, « assemblage » est l’action d’assembler ou le résultat
de cette action.
Dans le cadre de l’utilisation d’un modeleur volumique, la construction d’une maquette
numérique selon le mode hors assemblage (ou mode ascendant) implique la démarche
suivante :
- chaque nouvelle pièce est élaborée comme une entité indépendante ;
- les pièces sont assemblées à l’aide de contraintes d’assemblage.
Assemblage (mode Dans le cadre de l’utilisation d’un modeleur volumique, la construction d’une maquette
dans l’) numérique selon le mode dans l’assemblage (ou mode descendant) implique que
chaque nouvelle pièce soit élaborée en partant d’une géométrie initiale (par exemple es-
quisse pilotante) ou/et en s’appuyant sur les pièces préalablement dessinées.
Assemblage L’assemblage de deux pièces mécaniques peut être modélisé géométriquement, ciné-
mécanique et liaison matiquement et statiquement. Il est représenté par une liaison mécanique géométrique-
associée ment parfaite (modèle numérique nominal) et par son modèle « torsoriel » associé de
transmission des mouvements et des efforts. Il peut alors être considéré comme :
Base de données D’une manière générale, il s’agit d’une ressource structurée d’éléments relatifs à un do-
maine donné (famille de composants, matériaux, fournisseurs, etc.). Ces données sont
disponibles sur support informatique résidant dans le bureau d’études, le bureau des
méthodes, sur le réseau informatique de l’entreprise ou sur l’Internet.
En CAO, il s’agit, avant tout, d’une bibliothèque d’éléments standards 3D. La biblio-
thèque est structurée en familles d’éléments. Il existe plusieurs manières de rechercher
des éléments : mots clés, index…
On distingue deux types d’éléments standards 3D :
- les éléments modifiables, modulables appartenant à une famille paramétrable ;
- les images d’éléments 3D figés qui permettent de récupérer un encombrement, une
interface …
Besoin (énoncé global Nécessité ou désir éprouvé, exprimé ou non, par un utilisateur. La notion de besoin per-
du besoin) NF X 50-150 met de préciser les véritables services à rendre et de poser le problème à son plus haut
niveau utile d’étude ou de remise en cause.
Cahier des charges Document par lequel le demandeur exprime son besoin (ou celui qu'il est chargé de tra-
fonctionnel duire) en termes de fonctions de services et de contraintes. Pour chacune d'elles, sont
NF X 50-151 définis des critères d'appréciation et leurs niveaux. Chacun de ces niveaux doit être as-
sorti d'une flexibilité.
Le cahier des charges fonctionnel (C.d.C.f.) est un document qui évolue et qui s’enrichit
au fur et à mesure de la phase de création d’un produit.
Le C.d.C.f. doit donc être rédigé indépendamment des solutions envisageables et doit
permettre l'expression du besoin dans des termes compréhensibles par les utilisateurs.
Capabilité d’un Aptitude d'un procédé de fabrication (Machine, Outillage, Méthode ou Opérateur) ou d'un
procédé moyen à réaliser des produits conformes au besoin ou à respecter des spécifications.
Cette aptitude tient compte de la plage de valeurs produites par le procédé, en regard
des limites acceptables (tolérances d'acceptabilité).
Un processus sera déclaré "apte" s'il a démontré, pour les caractéristiques sélection-
nées, qu'il est capable de produire pendant une période suffisamment longue, avec un
taux théorique de non-conformités inférieur aux exigences internes à l'entreprise ou con-
tractuelles.
La capabilité est le rapport entre la performance demandée et la performance réelle
d’une machine ou d’un procédé.
Capacité d’un moyen Ensemble des caractéristiques d’un moyen de fabrication permettant de définir les ca-
de fabrication dences et volumes de fabrication.
Capitalisation des Selon ADEMA, la capitalisation des données est un processus participatif au cours du-
données quel on diagnostique, on analyse et on trie des données existantes, à partir des expé-
riences et des activités menées, afin de créer un modèle qui soit réutilisable par nous-
mêmes et par autrui.
Chaîne numérique Ensemble des moyens donnant accès en lecture et écriture aux données techniques
(CFAO, GPAO) dès lors que cet accès est garanti à tous les acteurs de l’étude et de la
réalisation des produits.
Cobot Les cobots tirent leur nom de la contraction de l’expression en anglais « collaborative ro-
bots ». Ces robots, dédiés à la manipulation d’objets, ont une particularité : ils travaillent
en collaboration avec un opérateur humain dans le même espace sans zone de sécurité,
en le délestant des missions les plus ingrates et répétitives. Ils sont également conçus
pour anticiper, détecter et prévenir les erreurs de l'utilisateur.
Co-conception (ou Activité d’ingénierie réalisée par deux ou plusieurs entreprises associées entre elles afin
co-développement) de développer un nouveau produit.
CODAP Code français qui permet de se conformer aux exigences de la Directive Européenne
des Équipements sous Pression (Directive 2014/68/CE). CODAP est un acronyme
pour Code de Construction des Appareils à Pression non soumis à la flamme.
Conception Situation de travail de conception à plusieurs – en réseau par exemple – sur un même
collaborative projet. La conception collaborative nécessite une organisation particulière : structure
globale imposée, zones d’interventions individuelles identifiées, procédures d’échanges
à distance et de validation définies…
L'enjeu de la conception collaborative réside dans la diminution des délais et des coûts
de développement d'un projet ; elle s’appuie sur le développement d'outils et
d’organisations qui intègrent les modifications et évolutions proposées par chaque inter-
venant pour structurer le modèle générique.
Conception détaillée Description en détail d’une solution dont le principe est donné à l’issue de la phase de
conception préliminaire sous forme de modules. L'interface de chacun des modules doit
être complètement définie à ce niveau.
Deux choses doivent émerger lors de cette étape : un diagramme de PERT, MPM ou de
GANTT, montrant comment le travail doit être fait et dans quel ordre, ainsi qu'une esti-
mation plus précise de la charge de travail induite par la réalisation de chacun des mo-
dules.
Conception C'est une description de haut niveau du produit, en termes de modules et de leurs inte-
préliminaire ractions. Ce document doit en premier lieu asseoir la confiance en la finalité et la faisabi-
lité du produit, et, en second lieu, servir de base pour l'estimation de la quantité de travail
à fournir pour le réaliser.
Contrainte Dans le cadre de l’utilisation d’un modeleur volumique, l’assemblage de deux pièces dis-
d’assemblage tinctes est réalisé en imposant une (ou des) contrainte(s) d’assemblage. Cette contrainte
est une relation géométrique (position et/ou orientation), implicite ou explicite, créée
entre deux entités géométriques (point, courbe, surface ou volume) appartenant à cha-
cune des pièces.
Cycle de vie Dans le domaine de la mécanique, le cycle de vie d’un produit est l’ensemble de toutes
les phases de l’existence d’un produit, depuis sa naissance jusqu’à sa disparition : con-
ception, réalisation, utilisation, recyclage.
Développement Le développement durable est « un développement qui répond aux besoins du présent
durable sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs », citation
de Mme Gro Harlem Brundtland, Premier ministre norvégien (1987). En 1992, le Som-
met de la Terre à Rio, tenu sous l'égide des Nations unies, officialise la notion de déve-
DMOS Descriptif d’un Mode Opératoire de Soudage est la désignation d’un document qui im-
pose le mode opératoire de réalisation d’une soudure spécifique d’un élément donné. Ce
document précise tous les paramètres nécessaires à cette réalisation.
DMOS-P DMOS préliminaire à la qualification d’un procès-verbal d’un mode opératoire de sou-
dage (PV-QMOS).
DN Diamètre Nominal selon la norme internationale ISO 6708.C’est une désignation numé-
rique du diamètre qui correspond à la dimension commune à tous les éléments d'une
même tuyauterie. C'est un nombre entier utilisé aux fins de référence et qui n'est relié
que de manière approximative aux dimensions de fabrication.
Donnée technique Une donnée technique est une information, élément d’une base de données techniques.
Elle est retenue pour sa pertinence dans des opérations techniques qui concernent
toutes les étapes de la vie d’un produit (conception, industrialisation, fabrication, SAV…).
Dossier de conception Résultat de l’étude de conception qui permet de définir dans un dossier de définition
détaillée (X 50-106-1) l’ensemble des moyens techniques et humains capables de satisfaire les besoins de
l’utilisateur et de répondre aux contraintes de l’avant projet sommaire.
L’avant-projet détaillé propose de mettre en œuvre des solutions optimisées et validées
techniquement et économiquement, en utilisant les moyens propres de réalisation ou de
sous-traitance (optimisation technico-économique des solutions techniques retenues,
s’appuyant sur les relations produit - matériau - procédé - processus).
Il s’exprime sous la forme d’une maquette numérique intégrant les formes et contraintes
optimisées de chaque pièce constitutive de l’ensemble qui devient alors le document
contractuel le plus important par rapport à l’industrialisation du produit et à son évolution.
Dossier de conception Résultat de l’étude d’avant-projet permettant de dégager les possibilités techniques les
préliminaire mieux adaptées aux besoins. Cette étude s’appuie sur des études préalables (marché,
(X 50-106-1) faisabilité…) et aboutit à l’étude d’un avant projet sommaire permettant de définir une ou
des solutions d’ensemble exprimées à l’aide de modèles numériques (maquettes numé-
riques), croquis et schémas, maquettes …
Dossier de définition C’est un dossier numérique et « papier » qui rassemble, au fur et à mesure de son éla-
de produit boration, la définition précise d’une pièce fabriquée appartenant à un produit. Il com-
prend le ou les dessins (ou maquettes numériques) de :
- conception préliminaire de la pièce (privilégiant les surfaces et conditions fonction-
nelles) ;
- conception détaillée à l’issue de la phase d’optimisation de la relation produit, maté-
riau, procédé ;
- conception détaillée et spécifiée, formalisant la définition des formes et des spécifi-
cations dimensionnelles et géométriques de la pièce (donnant souvent lieu à
l’édition d’un plan 2D respectant les normes de définition graphique et de cotation
ISO en vigueur).
L’ensemble peut prendre la forme d’un dossier rassemblant, en plus de la définition
géométrique de la pièce, les données techniques et économiques imposées, les con-
traintes de fabrication, de contrôle, de production.
Dossier de fabrication Ensemble de documents précisant les moyens matériels et humains retenus et à mettre
en œuvre dans une entreprise, pour assurer et garantir la réalisation d’une fabrication en
conformité au cahier des charges (ou dossier contractualisé). Il précise également toutes
les instructions spécifiques liées aux différentes phases opératives du cycle de réalisa-
tion.
Dossier de Partie de la documentation de maintenance qui enregistre les défaillances, pannes et in-
maintenance formations relatives à la maintenance d’un bien. Cet enregistrement peut aussi com-
prendre les coûts de maintenance, la disponibilité du bien et toutes autres données per-
Dossier technique Terme générique désignant un ensemble de données techniques relatives à une ou plu-
sieurs phases de la vie d’un produit (conception, industrialisation, fabrication, mainte-
nance…). Ce type de dossier comporte des données, des comptes rendus, des analyses
spécifiques et des conclusions techniques.
Éco-conception Méthode de conception d’un produit qui intègre les aspects environnementaux depuis la
création du produit jusqu’à son recyclage.
Économie circulaire Le modèle des pays développés consistant principalement à extraire, produire, con-
sommer et jeter ne permet plus d’appréhender un futur raisonnable sur ce modèle. Il faut
passer à un modèle axé sur une absence de gaspillage et une augmentation de
l’intensité de l’utilisation des ressources tout en diminuant les impacts environnemen-
taux.
C’est ce que vise l’économie circulaire qui prend en compte trois champs :
- la fabrication et l’offre de biens et de services ;
- la consommation au travers de la demande et du comportement du consommateur
(économique ou citoyen) ;
- la gestion des déchets avec le recours prioritaire au recyclage permettant de bou-
cler la boucle (fermer le cercle).
Écoproduit Produit qui génère moins d'impact sur l'environnement tout au long de son cycle de vie
(définition ADEME).
ERP (Enterprise Ressource Planning), également appelé PGI (Progiciel de Gestion Intégré),
est un système d’information qui permet de gérer et de suivre au quotidien l’ensemble
des informations et des services opérationnels d’une entreprise.
Esquisse pilotante Dans un logiciel de CAO volumique, une esquisse pilotante est un tracé géométrique fi-
laire paramétré traduisant les propriétés, tant du point de vue des dispositions géomé-
triques que des capacités de déplacements, attaché au principe de solution développée.
FAST (Function Représentation schématique définissant le passage de chacune des fonctions de service
Analysis System en fonction(s) technique(s) puis, matériellement, en solution(s) constructive(s).
Technique) La méthode d’élaboration de ce schéma s'appuie sur une technique interrogative :
- pourquoi ? : pourquoi une fonction doit-elle être assurée ?
- comment ? : comment cette fonction doit-elle être assurée ?
- quand ? : quand cette fonction doit-elle être assurée ?
Filaire Type de représentation d’un objet dans laquelle n'apparaissent que les arêtes exté-
rieures de l’objet. Représentation simplifiée d'un mécanisme ne tenant pas compte de la
géométrie des constituants.
Fonction technique Au sens du FAST, une fonction de service est satisfaite par l’association d’une ou plu-
sieurs fonctions techniques. Une fonction technique est une « relation caractérisée»
entre différentes parties d’un produit (pièce ou ensemble de pièces), elle est exprimée
exclusivement en termes de finalité.
La fonction technique est formulée par un verbe d’action à l’infinitif suivi d’un ou plu-
sieurs compléments. Cette formulation doit être indépendante des solutions susceptibles
de la réaliser. Une fonction technique doit être caractérisée par des critères et des va-
leurs
Dans le développement industriel d’un produit, ces fonctions correspondent généra-
lement à un ensemble de tâches et d’activités relatives à la réalisation d’une phase iden-
tifiée, comme la conception, la préparation de la fabrication, la production, la gestion de
Ingénierie simultanée L'ingénierie simultanée est une approche systématique et multidisciplinaire qui intègre
ou intégrée ou en parallèle les différentes phases de développement d'un produit, et la gestion de son
concourante (en processus : identification des besoins du client, spécifications du produit, conception du
anglais concurrent produit et des moyens de fabrication, fabrication du produit, tout en tenant compte du
engineering) cycle complet de la vie du produit, incluant le service après-vente, l'entretien, la mise au
rebut ou le recyclage.
En utilisant un processus efficace de développement de produits, dans un environne-
ment d'équipes multifonctionnelles performantes et créatives, il est possible de dévelop-
per rapidement des produits de qualité à des coûts compétitifs. Ce processus de déve-
loppement du produit doit être intégré, multidisciplinaire, flexible et fortement interactif.
Ce concept est appelé Ingénierie Simultanée, Ingénierie Concourante ou Développe-
ment Intégré.
Ingénierie système L'ingénierie des systèmes ou ingénierie système est une approche scientifique interdis-
ciplinaire, dont le but est de formaliser et d'appréhender la conception de systèmes
complexes.
L'ingénierie des systèmes a pour objectif de contrôler la conception de systèmes dont la
complexité ne permet pas le pilotage simple. Par système, on entend un ensemble
d'éléments humains ou matériels en interdépendance et qui inter-agissent à l'intérieur de
frontières ouvertes ou non sur l'environnement. Les éléments matériels sont composés
de sous-ensembles de technologies variées : mécanique, électrique, électronique, maté-
riels informatiques, logiciels, réseaux de communication, etc.
Les efforts en ingénierie des systèmes embrassent l'ensemble du cycle de vie du sys-
tème et leur mise en cohérence mobilise l'ensemble des corpus théoriques (sciences de
l'ingénieur, sciences humaines, sciences cognitives, génie logiciel, etc.).
Internet industriel Concept qui permet de lier les systèmes d’information générés par internet et les ré-
seaux numériques issus de la dernière révolution industrielle.
Kaizen Processus visant l'amélioration continue d'une entreprise sans investissement financier
important. Ce processus consiste à améliorer la productivité en apportant chaque jour de
petits changements. Pour être efficace, tous les employés, cadres ou non cadres, doi-
vent participer en donnant des idées.
Kanban Méthode de gestion de production en flux tendu qui consiste à limiter la production d'un
poste en amont d'une chaîne de travail aux besoins exacts du poste aval.
Lean Manufacturing Le Lean Manufacturing met à contribution tous les acteurs pour éliminer les gaspillages
qui réduisent l'efficacité et la performance d'une entreprise, d'une unité de production ou
d'un département notamment grâce à la résolution de problèmes.
Manuel qualité Ensemble de documents, issus du plan qualité, et permettant d’appliquer la politique
qualité de l’entreprise.
Modèle d’étude Il s’agit d’un modèle permettant le calcul manuel ou informatique exploitant les théo-
rèmes généraux de la mécanique ou les lois de l’élasticité en vue de déterminer les in-
connues d’un problème (déformations, contraintes, efforts, puissances…)
Ce modèle est élaboré à partir des solutions constructives du système réel en faisant un
certain nombre d’hypothèses le plus souvent simplificatrices.
En phase de conception préliminaire, ce modèle est élaboré à l’aide d’un modeleur vo-
lumique. Il permet d’intégrer les conditions fonctionnelles et sert de support aux valida-
tions comportementales.
Modeleur volumique Dénomination des progiciels de conception de systèmes mécaniques de dernière géné-
ration. Le modeleur volumique est le maillon central d’une chaîne numérique de concep-
tion.
Ce type de logiciel permet de :
- créer des pièces par association de volumes élémentaires créés par des fonctions
telles que l’extrusion ou la rotation d’une surface (esquisse) par rapport à une direc-
tion ;
- associer ces pièces selon des contraintes géométriques pour construire le modèle
virtuel d’un système mécanique ;
- construire des maquettes "robustes". La robustesse d’une maquette caractérise sa
capacité à accepter de se reconstruire après la modification d’une caractéristique de
référence. Ce concept dépend des méthodes de constructions adoptées pour :
définir une pièce (choix de l’arbre de construction, des esquisses et des cri-
tères d’évolution)
construire un assemblage (choix des contraintes, constructions dans
l’assemblage, paramétrages…) ;
- construire des maquettes "portables". Propriété du modèle géométrique à accepter
les modifications et à être réutilisé facilement. Les interventions extérieures sur le fi-
chier informatique ne doivent pas générer des incohérences dans la base de don-
nées géométriques.
Le modeleur peut être :
- variationnel : toute modification d’une dimension sur le modèle engendre des modi-
fications sur l’ensemble de la pièce et de la structure ;
- paramétré : possibilité de déclarer des paramètres gérant des dimensions et des
fonctions facilitant la gestion de familles de pièces ;
- évolutif : possibilité d’enregistrer des versions successives d’une maquette, facilitant
des traitements particuliers (simulations de comportement mécanique, dimension-
nements, fabrications), souvent associé à l’interactivité des modèles (une modifica-
tion exigée par une simulation de fabrication se reporte automatiquement sur le mo-
dèle géométrique, par exemple) ;
- exact : la représentation volumique des solides est attachée à une définition ma-
thématique exacte ;
- configurable : ce qui permet de gérer, dans un seul fichier informatique, différentes
situations de la même maquette, pour enregistrer des options de conception, des
positions successives, des essais de formes, etc ;
- surfacique : s’attache à définir la peau de la pièce par un modèle mathématique ou
surfaces mathématiques, les opérations portent sur ces surfaces.
Moyen de production Ensemble des machines, systèmes, outillages permettant la fabrication de pièces manu-
facturées.
Paramétrage En mécanique, les paramètres d’un système représentent l’ensemble des n variables qui
fonctionnel définissent la géométrie d’un système mécanique. On trouve des paramètres relatifs à la
géométrie des solides et des paramètres relatifs aux liaisons entre les solides. Implicite-
ment, ils sont choisis indépendants.
Au sein d’un logiciel de mécanique, la notion de paramètres pilotes recouvre en fait les
degrés de mobilité des mécanismes (paramètres linéaires ou angulaires). Explicitement,
ils sont choisis indépendants.
Dans le cadre de l’utilisation d’un modeleur volumique, deux types de paramétrage sont
possibles :
- soit relatif à une esquisse pilotante support de construction de la maquette numé-
rique ;
- soit relatif aux esquisses utiles à la définition des entités géométriques d’un modèle
volumique.
Dans les deux cas le paramétrage est dit fonctionnel, si, tout en garantissant la « robus-
tesse » de la maquette numérique (pièce, assemblage ou sous assemblage), la modifi-
cation d’une donnée d’entrée (dimension, fonction …) a pour effet de préserver
l’intention de conception.
PERT Program Evaluation and Review Technique (P.E.R.T) ou technique d’évaluation et de ré-
vision de Programme.
Cet outil permet de modéliser les tâches d’un projet sous forme de réseaux et de flèches
puis de représenter leur indépendance (pas de représentation de notion de durée et de
date). Cet outil est plus particulièrement utilisé pour les projets longs.
Plan Qualité Document spécifiant quelles procédures, modes opératoires et ressources associées
doivent être appliquées, par qui et quand, pour un projet, un produit, un processus ou un
contrat particulier. (ISO 9000).
PLM Product Lifecycle Management (littéralement « gestion du cycle de vie des produits »)
désigne un cadre organisationnel et un ensemble de concepts, méthodes et outils logi-
ciels dont le but est de créer et de maintenir les produits industriels tout au long de leur
cycle de vie, depuis l'établissement du cahier des charges du produit et des services as-
sociés jusqu'à la fin de vie, en passant par le maintien en conditions opérationnelles.
PMA Pression Maximale Admissible est la pression y compris le coup de bélier, à laquelle un
composant est capable de résister lorsqu'il y est soumis de façon intermittente en ser-
vice.
PN Pression Nominale. C’est une désignation numérique utilisée pour référence, liée aux
caractéristiques mécaniques du composant d'une tuyauterie.
Pré-dimensionnement Opération qui consiste par un calcul approché à dimensionner, dans un premier temps,
les structures, les organes et composants principaux. Par exemple, en résistance des
matériaux, déterminer les dimensions principales des pièces de type poutres.
Principe Peut se dire d’un élément théorique relatif à une science ou à une solution technique.
Dans ce dernier cas, l’expression du principe appliqué dans la réalisation d’une solution
constructive permet d’identifier le mode de fonctionnement fondamental retenu. Par
exemple, le principe du vérin permet, par déformation d’une chambre expansible,
d’appliquer le principe de Pascal à des corps rigides assemblés ou des corps défor-
mables uniques pour créer une déformation, dont résulte un déplacement ou un effort.
Procédé (de Technique de réalisation d’une pièce (exemple : moulage par gravité, forgeage, usinage,
réalisation) mécano-soudage).
Processus (de Suite continue et ordonnée d'opérations, de phases, d'actions permettant d’obtenir une
fabrication) pièce ou un produit fini.
Product Data Plate-forme de données produits et de procédés industriels commune à toutes les solu-
Management ou PDM tions PLM.
(gestion de données Une solution PDM permet de conserver et de gérer automatiquement l'ensemble des in-
produits ou Système de formations liées à un produit tout en facilitant la collaboration à travers l'entreprise et tout
Gestion Données au long cycle de vie de celui-ci.
Techniques SGDT) Les systèmes PDM associent les hommes et les procédés grâce à l’automatisation et au
suivi de la gestion des tâches d'une organisation et de sa chaîne d'approvisionnement,
stimulant ainsi l'efficacité et la responsabilité, tout en facilitant la conformité aux normes
en vigueur.
Les systèmes PDM s’appuient sur un ensemble de solutions informatiques (CAO, ERP,
Intranet, …) qui facilitent les échanges et la gestion sécurisée de documents 3D, la ges-
tion des tâches, la gestion des changements et demandes de modification …
Product Lifecycle Démarche qui consiste, pour une entreprise, à capitaliser et à partager l’ensemble des
Management ou PLM données et des informations concernant un produit depuis la conception à la fin du cycle
(gestion du cycle de vie de vie de celui-ci.
du produit) Cette démarche concerne la conception, la fabrication, le stockage, le transport, la
vente, le service après-vente, le recyclage…
Cette démarche inclue tous les acteurs : collaborateurs de l'entreprise, partenaires, four-
nisseurs, équipementiers et clients…
La démarche PLM s’appuie sur le déploiement progressif de logiciels qui arrivent sur le
marché (Gestion des connaissances métier, Outils d’aide à la décision, CFAO, simula-
tion numérique, Calcul mécanique).
Produit Objet manufacturé : pièce ou sous-ensemble ou ensemble destiné à être livré au client
ou à être mis sur le marché.
Produit unitaire Pièce ou sous-ensemble ou ensemble réalisé à un exemplaire (exemple : prototype, ou-
tillage …).
Se dit également dans le cas d’une réalisation de quelques exemplaires dans des condi-
tions unitaires (réalisation répétée d’un seul exemplaire).
Projet Processus visant un objectif conforme à des exigences spécifiques. Ce processus est
une suite d'activités coordonnées comportant des dates de début et de fin constituant
des étapes.
Outils méthodologiques liés à la conduite de projets : Cycle en V, Spirale, cascade,
Agiles, Scrum …
QQOQCCP Pour « Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ? », est un sigle ré-
RCCM Code français de construction qui définit les Règles de Conception et de Construc-
tion des Matériels mécaniques des îlots nucléaires des Réacteurs à Eau Pressurisée.
Revues de projet Phases de la conception du produit pendant laquelle « l’équipe projet » valide un certain
nombre de points d’avancement du dossier de projet industriel. En STS, « l’équipe pro-
jet » est composée, des étudiants qui réalisent le projet, des professeurs responsables
et du demandeur.
On peut distinguer trois revues de projet :
- la revue critique de spécification qui valide le cahier des charges fonctionnel ;
- la revue critique de conception préliminaire qui valide la recherche de solutions
et les avant-projets ;
- la revue critique de conception générale et détaillée qui valide la conception gé-
nérale du produit ainsi que sa définition au regard du cahier des charges.
Robustesse (d’une La robustesse d'une maquette numérique est sa capacité à ne pas être altérée par une
maquette numérique) modification des données ou des paramètres choisis.
Savoirs associés aux La conduite d’une activité professionnelle requiert une ou plusieurs compétences, cha-
compétences cune d’elles mobilisant à la fois des savoir-faire, des savoir-être et des connaissances.
Ces connaissances sont également dénommées savoirs associés à la compétence con-
sidérée.
Savoir-faire Habileté manifestée dans une situation professionnelle définie. C'est l'ensemble des
gestes, des méthodes les mieux adaptées à la tâche proposée.
Le savoir-faire est d’ordre manipulatoire lorsqu’il est du domaine de l’action, de la
manipulation. Ex : agir, connecter, démonter ou remonter, démarrer, mesurer (relever la
mesure).
Le savoir-faire est d’ordre opératoire lorsqu’il est du domaine du suivi d’un protocole
d’action, de la réalisation d’une opération, de la mise en œuvre de tout ou partie d’un
processus. Ex : régler, mettre en œuvre, démonter ou remonter un ensemble complexe,
mesurer (mettre en œuvre la mesure)
Le savoir-faire est d’ordre méthodologique lorsqu’il est du domaine de l’organisation
de l’action, de la conception, du choix, de la justification d’une méthode en vue de réali-
Solution constructive Proposition concrète et réaliste dont la fabrication est possible. Elle permet de répondre,
en partie, à une ou plusieurs fonctions de service dans un mécanisme.
Les solutions constructives peuvent être classées en grandes familles répondant à des
objectifs donnés (transformer un mouvement, réaliser un guidage en rotation, assurer
une étanchéité…). Elles peuvent associer des éléments standardisés, préfabriqués et
optimisés, des éléments spécifiques au problème donné, définis et réalisés pour la cir-
constance ou par des éléments adaptatifs, préfabriqués mais possédant des capacités
d’adaptation au cahier des charges.
Spécification C’est une indication qui caractérise la zone de tolérance relative à l’acceptabilité d’une
géométrique forme ou au positionnement relatif d’une surface par rapport à une autre.
Squelette géométrique Corps de la pièce défini en modélisation filaire (ne contenant que des points, segments
d’une pièce ou courbes) sur lequel va s'appuyer la géométrie des corps de pièces adjacentes.
Standard d’entreprise Ensemble de documents reprenant les données capitalisées par une entreprise.
SysML (Systems Langage de modélisation des systèmes permettant la spécification, l'analyse, la concep-
Modeling Language) tion. Associé à d’autres outils, il permet la vérification et la validation de ces systèmes et
de leurs sous-systèmes.
Tâches Ensemble d’opérations élémentaires mises en œuvre pour réaliser le travail prescrit.
professionnelles Pour être menée à bien, une tâche mobilise des compétences. Elle est caractérisée par
des données d’entrée, la mise en œuvre d’outils et de méthodes, la production de résul-
tats attendus et identifiables.
Exemple : analyse critique de solutions, réalisation des dessins de définition de produits
finis, cotés, tolérancés.
Traçabilité Aptitude à retrouver l’historique, l’utilisation ou la localisation d’un article ou d’une activi-
té, ou d’articles ou d’activités semblables, au moyen d’une identification enregistrée.
ème
TRIZ Développée à la fin du XX siècle par un ingénieur Russe, cette théorie et les outils qui
lui sont associés proposent d’aborder de façon rationnelle les problèmes d’invention.
Cette méthode trouve son origine dans l’analyse et l’exploitation systématique de plu-
sieurs dizaines de milliers de brevets qui lui ont permis de trouver des classifications de
principes inventifs qui peuvent s’appliquer dans tous les domaines. Cette méthode re-
pose, entre autres, sur le concept de conflit-compromis devant être résolu pour répondre
à un problème technique. Par exemple, une pièce doit être résistante et légère, dont la
réponse naturelle du technicien est un compromis entre un matériau, des formes et des
dimensions. TRIZ formalise un ensemble de contradictions dont il propose une série de
solutions constatées dans l’existant. Face à un nouveau problème, l’ingénieur pourra
Vie du produit et cycle Selon l’analogie biologique introduite par l’américain R. Vernon, les produits se compor-
de vie tent comme des êtres vivants et ont un cycle de vie en quatre phases : naissance, crois-
sance, maturité et déclin.
Dans le domaine de la mécanique, le cycle de vie d’un produit est l’ensemble de toutes
les phases de l’existence d’un produit, depuis sa naissance jusqu’à sa disparition : con-
ception, réalisation, utilisation, recyclage.
Contexte professionnel
Fonctions : elles correspondent à la catégorie technicien supérieur.
Localisation : le stagiaire pourra participer aux activités du bureau d’études, du bureau des méthodes et de la
fabrication dans une entreprise de la filière. Il devra être présent en atelier en phases de préparation, réalisation,
montage, qualification … La durée de la période de présence en atelier sera égale au moins à la moitié de la durée
du stage.
Dans ce cadre, il est conduit à appréhender le fonctionnement général de l’entreprise et plus particulièrement le
travail en atelier. Il en appréciera l’organisation, les équipements, les ressources humaines, les intervenants, la
gestion et l’ensemble des techniques de réalisation, de contrôle et de mise en œuvre. Les activités menées
contribuent à l’approfondissement des connaissances et à l’acquisition de compétences dont les principales sont :
s'intégrer dans un environnement professionnel, assurer une veille et capitaliser l’expérience ;
formuler et transmettre des informations, communiquer sous forme écrite et orale y compris en anglais ;
planifier une réalisation (une fabrication, une installation, une maintenance) ;
lancer et suivre une réalisation (une fabrication, une installation, une maintenance) ;
appliquer un plan qualité, de sécurité et de respect de l’environnement ;
mettre au point et qualifier tout ou partie d'un ensemble chaudronné.
(1)
Total 31,5 h 11 + 3 + 17,5 945 h 31,5 h 10 + 4 + 17,5 1134 h
Enseignement facultatif
2 0+2+0 60 2 0+2+0 72
Langue vivante 2
Candidats
Scolaires
(établissements privés hors
Scolaires
BTS Conception et réalisation en (établissements publics ou Formation
contrat),
Apprentis
chaudronnerie industrielle privés sous contrat), professionnelle
(CFA ou sections
Apprentis continue
d'apprentissage non
(CFA ou sections (établissements
habilités),
d'apprentissage habilités), publics habilités
ÉPREUVES Formation professionnelle à pratiquer le
Formation professionnelle
continue (établissements
continue CCF pour ce
non habiités)
(établissements publics BTS).
Au titre de leur expérience
habilités).
professionnelle
Enseignement à distance.
Nature des épreuves Unités Coef. Forme Durée Forme Forme Durée
E6 – Organisation et suivi de la
Ponctuelle CCF Ponctuelle
réalisation, préfabrication, U6 4 30 min 30 min
orale 1 situation orale
installation et de la maintenance
20 min de 20 min de
EF1 – Langue vivante facultative Ponctuelle Ponctuelle Ponctuelle
UF1 préparation + préparation + 20
(2) (3) orale orale orale
20 min min
(1) : La deuxième situation de CCF d’expression et interaction orales en anglais peut être co-organisée avec
l’épreuve "Organisation et suivi de la réalisation, préfabrication, installation et de la maintenance"
(Unité U6).
(2) : La langue vivante choisie au titre de l'épreuve facultative est obligatoirement différente de l’anglais.
(3) : Seuls, les points au-dessus de la moyenne, sont pris en compte.
1. Objectif de l’épreuve
L’objectif visé est de certifier l’aptitude des candidats à communiquer avec efficacité dans la vie courante et la vie
professionnelle.
L’évaluation a donc pour but de vérifier les capacités du candidat à :
- tirer parti des documents lus dans l’année et de la réflexion menée en cours ;
- rendre compte d’une culture acquise en cours de formation ;
- apprécier un message ou une situation ;
- communiquer par écrit ou oralement ;
- appréhender un message ;
- réaliser un message.
(Cf. annexe III de l’arrêté du 16 novembre 2006)
2. Formes de l’évaluation
Chaque situation est notée sur 20 points. La note globale est ramenée à une note sur 20.
1. Finalités et objectifs
L’épreuve a pour but d’évaluer au niveau B2 les activités langagières suivantes :
- compréhension de l’oral ;
- expression orale en continue et en interaction.
2. Formes de l’évaluation
Première situation d’évaluation : évaluation de la compréhension de l’oral, durée 30 minutes maximum sans
préparation, au cours du deuxième ou du troisième trimestre de la deuxième année.
Organisation de l'épreuve
Les enseignants organisent cette situation d'évaluation au moment où ils jugent que les étudiants sont prêts
et sur des supports qu'ils sélectionnent. Cette situation d’évaluation est organisée formellement pour chaque
étudiant ou pour un groupe d’étudiants selon le rythme d’acquisition, en tout état de cause avant la fin du
troisième semestre. Les notes obtenues ne sont pas communiquées aux étudiants et aucun rattrapage n’est
prévu.
Passation de l'épreuve
Le titre de l’enregistrement est communiqué au candidat. On veillera à ce qu’il ne présente pas de difficulté
particulière. Trois écoutes espacées de 2 minutes d'un document audio ou vidéo dont le candidat rendra
compte par écrit ou oralement en français.
1. Finalités et objectifs
La sous-épreuve de mathématiques a pour objectifs d’évaluer :
- la solidité des connaissances et des compétences des candidats et leur capacité à les mobiliser dans des
situations variées ;
- leurs capacités d’investigation ou de prise d’initiative, s’appuyant notamment sur l’utilisation de la calcula-
trice ou de logiciels ;
- leur aptitude au raisonnement et leur capacité à analyser correctement un problème, à justifier les résul-
tats obtenus et à apprécier leur portée ;
- leurs qualités d’expression écrite et/ou orale.
2. Contenu de l’évaluation
L’évaluation est conçue comme un sondage probant sur des contenus et des capacités du programme de ma-
thématiques.
Les sujets portent principalement sur les domaines mathématiques les plus utiles pour résoudre un problème
en liaison avec les disciplines technologiques ou la physique-chimie. Lorsque la situation s’appuie sur d’autres
disciplines, aucune connaissance relative à ces disciplines n’est exigible des candidats et toutes les indications
utiles doivent être fournies.
3. Formes de l’évaluation
3.1 - Contrôle en cours de formation (C.C.F.)
Le contrôle en cours de formation comporte deux situations d’évaluation. Chaque situation d’évaluation, d’une
durée de cinquante-cinq minutes, fait l’objet d’une note sur 10 points coefficient 1.
Elle se déroule lorsque le candidat est considéré comme prêt à être évalué à partir des capacités du pro-
gramme. Toutefois, la première situation doit être organisée avant la fin de la première année et la seconde
avant la fin de la deuxième année.
Chaque situation d’évaluation comporte un ou deux exercices avec des questions de difficulté progressive. Il
s’agit d’évaluer les aptitudes à mobiliser les connaissances et compétences pour résoudre des problèmes, en
particulier :
- s’informer ;
- chercher ;
- modéliser ;
- raisonner, argumenter ;
- calculer, illustrer, mettre en œuvre une stratégie ;
- communiquer.
L’un au moins des exercices de chaque situation comporte une ou deux questions dont la résolution nécessite
l’utilisation de logiciels (implantés sur ordinateur ou calculatrice). La présentation de la résolution de la (les)
question(s) utilisant les outils numériques se fait en présence de l’examinateur. Ce type de question permet
d’évaluer les capacités à illustrer, calculer, expérimenter, simuler, programmer, émettre des conjectures ou con-
trôler leur vraisemblance. Le candidat porte ensuite par écrit sur une fiche à compléter, les résultats obtenus,
des observations ou des commentaires.
À l’issue de chaque situation d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour
chaque candidat, un dossier comprenant :
- la situation d’évaluation ;
- les copies rédigées par le candidat à cette occasion ;
- la grille d’évaluation de la situation, dont le modèle est national, avec une proposition de note sur 10
points.
Principe
Le contrôle en cours de formation a pour objectif d'évaluer le candidat dans le cadre d'une démarche scientifique
menée au laboratoire de physique-chimie en lien avec les enseignements et tâches professionnels. C’est une éva-
luation certificative qui sert à valider la maîtrise des compétences associées à la situation d’évaluation. Il s’agit de
valider les compétences qui sont visées au stade final d’un domaine de formation d’un étudiant sans qu’il soit for-
cément nécessaire d’attendre la fin de toute la formation.
Le sujet doit offrir la possibilité d'évaluer le candidat sur les six compétences dans une mise en œuvre explicitée ci-
dessous.
Exemples de capacités et
Compétence Conditions de mise en œuvre
d’attitudes (non exhaustives)
Sujet contextualisé, c’est-à-dire fondé sur un - énoncer une problématique à ca-
système ou sur une problématique. ractère scientifique ou technolo-
gique.
Des documentations diverses concernant l'ob- - définir des objectifs qualitatifs ou
S’approprier
jet de l'étude et le matériel scientifique doivent quantitatifs.
être fournies en volume raisonnable. - rechercher, extraire et organiser
l’information en lien avec une si-
tuation.
Le sujet doit permettre une diversité des - formuler une hypothèse.
approches expérimentales et le matériel à - évaluer l’ordre de grandeur des
disposition doit être suffisamment varié pour grandeurs physico-chimiques im-
offrir plusieurs possibilités au candidat. Les pliquées et de leurs variations.
documentations techniques sont mises à - proposer une stratégie pour ré-
Analyser
disposition. pondre à la problématique.
- proposer une modélisation.
- choisir, concevoir ou justifier un
protocole ou un dispositif expéri-
mental.
Le sujet doit permettre à l'examinateur - évoluer avec aisance dans
d'observer la maîtrise globale de certaines l’environnement du laboratoire.
opérations techniques et l’attitude appropriée - respecter les règles de sécurité.
du candidat dans l’environnement du - organiser son poste de travail.
Réaliser laboratoire. - utiliser le matériel (dont l’outil in-
formatique) de manière adaptée.
- exécuter un protocole.
- effectuer des mesures et évaluer
les incertitudes associées.
La sous-épreuve est une tâche complexe qu’un étudiant de niveau moyen aura à mener en mobilisant des con-
naissances, des capacités et des attitudes face à une situation qui nécessite, pour être traitée, l’usage de matériel
de laboratoire ou d’un ordinateur.
Le sujet s’appuie sur une situation concrète ou sur une problématique représentative d’une réalité technologique
en lien avec le domaine professionnel de la STS. Des documentations diverses concernant l'objet de l'étude et le
matériel scientifique sont fournies en volume raisonnable.
L’énoncé du sujet commence par une courte description d’une situation concrète et propose ou invite à un ques-
tionnement. Des informations complémentaires (listes de plusieurs protocoles, résultats expérimentaux…) peuvent
être fournies de manière à circonscrire le champ de l’étude ou de l’expérimentation.
L’informatique doit fournir aux étudiants les outils nécessaires au traitement des données et à l’évaluation des in-
certitudes sans qu’ils soient conduits à entrer dans le détail des outils mathématiques utilisés.
Tout au long de la sous-épreuve, le candidat doit agir en autonomie et faire preuve d’initiative. Lors des appels,
l’examinateur peut conforter le candidat dans ses choix ou lui apporter une aide adaptée de manière à évaluer les
compétences mobilisées par le sujet, même quand le candidat n’est pas parvenu à réaliser certaines tâches. Ces
aides peuvent être formalisées lors de la conception de la situation d’évaluation. La nature de l’aide apportée influe
sur le niveau d’évaluation de la compétence.
Quelques incontournables :
- le sujet laisse une place importante à l’initiative et à l’autonomie ; le sujet ne doit pas donner lieu à un travail
expérimental principalement centré sur les techniques de laboratoire. En effet, il ne s’agit pas de valider uni-
quement des capacités techniques mais d’évaluer les compétences des étudiants, dans le cadre d’une sous-
épreuve expérimentale où ils sont amenés à raisonner, à valider, à argumenter et à exercer leur esprit
d’analyse pour faire des choix et prendre des décisions dans le domaine de la pratique du laboratoire ;
- les documents proposés ne doivent pas être trop longs à lire et à exploiter ;
- les productions attendues des étudiants doivent être clairement explicitées dans le sujet.
L'évaluation permet d’apprécier, selon quatre niveaux décrits ici de manière assez générale, le degré de
maîtrise par le candidat de chacune des compétences évaluées dans le sujet.
Niveau A : le candidat a réalisé l'ensemble du travail demandé de manière satisfaisante selon les critères précisés
dans le sujet. En cas de difficulté qu’il sait identifier et formuler par lui-même, le candidat sait tirer profit de
l’intervention de l‘examinateur pour apporter une réponse par lui-même.
Niveau B : le candidat a réalisé l'ensemble du travail demandé de manière satisfaisante selon les critères précisés
dans le sujet mais avec quelques interventions de l’examinateur concernant des difficultés ou erreurs non identi-
fiées par le candidat lui-même mais résolues par lui une fois soulignées par l’examinateur :
- après avoir réfléchi suite à un questionnement ouvert mené par l’examinateur ;
- ou par l’apport d’une solution partielle.
Niveau C : le candidat reste bloqué dans l’avancement des tâches demandées, malgré les questions posées par
l’examinateur. Des éléments de solutions lui sont apportés, ce qui lui permet de poursuivre les tâches.
Niveau D : le candidat n’a pas été en mesure de réaliser les tâches demandées malgré les éléments de réponses
apportés par l’examinateur. Cette situation conduit l’examinateur à fournir une solution complète de la tâche.
Il est légitime qu’un étudiant demande des précisions sur les tâches à effectuer, sans pour autant qu’il soit pénali-
sé. Le candidat doit être rassuré à ce niveau, ce qui doit lui permettre de dialoguer sereinement avec
l’examinateur.
En tout état de cause, lorsqu’une erreur ou une difficulté du candidat est constatée :
- l’examinateur doit tout d’abord lui poser une ou plusieurs questions ouvertes dans le but de l’amener à re-
prendre seul le fil de la sous-épreuve ;
- si cela n’a pas suffi, l’examinateur donne un ou plusieurs éléments de solution ;
- si cela est encore insuffisant, l’examinateur donne, sans l’expliquer, la solution qui va permettre la pour-
suite de la sous-épreuve.
Afin de permettre à l’examinateur de déterminer pour chaque domaine de compétences le niveau du candidat, le
sujet laissera la place à l’initiative mais comportera des compléments et des aides que l'examinateur pourra propo-
ser aux candidats selon leurs besoins.
1. Objectif de l’épreuve
Cette épreuve permet de valider tout ou partie des compétences :
C5 – Élaborer et/ou participer à l’élaboration d’un cahier des charges ;
C6 – Prédéterminer les éléments de tout ou partie d'un ensemble chaudronné ;
C8 – Choisir et spécifier des technologies et des moyens de réalisation.
Les indicateurs d'évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la colonne "Indicateurs de
performance" des tableaux décrivant les compétences.
Il est rappelé que l’évaluation se fait sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, attitudes) de la compétence et
en aucun cas sur les seuls savoirs associés.
2. Contenu de l’épreuve
Le support est une étude de conception préliminaire issue de l’entreprise répondant à un besoin de conception ou
de modification de tout ou partie d’un ensemble chaudronné.
Le questionnement est relatif à des problèmes techniques réels.
Pour cette épreuve E4, les candidats seront placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches :
A1-T1 : Analyser un cahier des charges initial d’ouvrage ou de produit et/ou reformuler un besoin.
A1-T2 : Participer à la prise en compte de l’environnement de l’étude ;
A1-T3 : Élaborer tout ou partie d’un cahier des charges fonctionnel (éventuellement sur site) en
collaboration avec un chef de projet ou un chargé d’affaires ;
A1-T4 : Étudier la faisabilité technique, humaine et organisationnelle d’un projet ;
A1-T5 : Fournir les éléments techniques permettant d’établir un devis estimatif et les argumenter.
3. Formes de l’évaluation
1. Objectif de l’épreuve
Cette épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à :
C2 - Rechercher une information dans une documentation technique, en local ou à distance ;
C4 - S’impliquer dans un groupe projet et argumenter des choix techniques ;
C7 - Concevoir et définir, en collaboration ou en autonomie, tout ou partie d'un ensemble chaudronné ;
C9 - Élaborer des processus de réalisation ;
C10 - Définir et mettre en œuvre des essais réels et/ou simulés ; préparer la qualification d’un mode
opératoire de soudage ;
C11 - Définir et organiser les environnements de travail ;
C12 - Proposer des améliorations technico-économiques et environnementales d’un processus de
réalisation ;
C16 - Définir un protocole de contrôle.
Les indicateurs d'évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la colonne "Indicateurs de
performance" des tableaux décrivant les compétences.
Il est rappelé que l’évaluation se fait sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, attitudes) de la compétence et
en aucun cas sur les seuls savoirs associés.
2. Contenu de l’épreuve
Le dossier-sujet est un dossier technique numérique relatif à un projet réel, industriel de réalisation d’un ou
plusieurs ensembles chaudronnés.
Pour cette épreuve E5, les candidats seront placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives aux
activités :
A2-T1 : Consulter des bases de données techniques, recenser les contraintes de fabrication et de
logistique, classer et analyser la documentation réunie ;
A2-T2 : Dimensionner puis choisir les composants standards, participer au dimensionnement des
éléments fabriqués ;
A2-T3 : Exploiter des simulations du comportement de tout ou partie d’un ensemble à partir d’un modèle
numérique 3D et d’outils informatiques métiers pour valider ou non une solution ;
A2-T4 : Élaborer une maquette numérique 3D structurée, robuste et évolutive de l’étude ;
A2-T5 : Élaborer le dossier technique de définition de l’ouvrage ou du produit ;
A2-T6 : Élaborer, à partir du modèle numérique définitif, des représentations graphiques dérivées (notices
de fonctionnement, images, vidéos de rendus réalistes, éclatés…) ;
A3-T1 : Concevoir et décrire un processus de réalisation et de contrôle ;
A3-T2 : Valider tout ou partie du processus par la simulation et/ou l’expérimentation ;
A3-T3 : Proposer des améliorations du processus en termes de coûts, qualité et délais ;
A3-T4 : Élaborer le dossier d’industrialisation.
Le support de l’épreuve est un projet technique réel de conception d’un ensemble chaudronné et de sa réalisation
d’une durée de 120 heures, auquel contribue le candidat, et un dossier technique numérique de présentation qu’il
réalise. Les projets seront validés lors d’une commission académique ou inter académique d’approbation présidée
par un IA-IPR responsable de la filière lors du premier trimestre de la deuxième année.
Le dossier technique numérique de présentation réalisé par le candidat est transmis selon une procédure mise en
place par chaque académie et à une date fixée dans la circulaire d'organisation de l'examen. Le contrôle de
conformité du dossier est effectué selon des modalités définies par les autorités académiques avant l’interrogation.
La constatation de non-conformité du dossier entraîne l’attribution de la mention « non valide » à l’épreuve
correspondante. Le candidat, même présent à la date de l’épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le
diplôme ne peut lui être délivré.
Dans le cas où, le jour de l’interrogation, le jury a un doute sur la conformité du dossier, il interroge néanmoins le
candidat. L’attribution de la note est réservée dans l’attente d’une nouvelle vérification mise en œuvre selon des
modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier réalisé par le candidat est
3. Formes de l’évaluation
1. Objectif de l’épreuve
Cette épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à :
C1 - S'intégrer dans un environnement professionnel, assurer une veille technologique et capitaliser
l’expérience ;
C3 - Formuler et transmettre des informations, communiquer sous forme écrite et orale y compris en
anglais ;
C13 - Planifier une réalisation (une fabrication, une installation, une maintenance) ;
C14 - Lancer et suivre une réalisation (une fabrication, une installation, une maintenance) ;
C15 - Appliquer un plan qualité, de sécurité et de respect de l’environnement ;
C17 - Mettre au point et qualifier tout ou partie d'un ensemble chaudronné.
Les indicateurs d'évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la colonne "Indicateurs de
performance" des tableaux décrivant les compétences.
Il est rappelé que l’évaluation se fait sur toutes les dimensions (savoirs, savoir-faire, attitudes) de la compétence et
en aucun cas sur les seuls savoirs associés.
2. Contenu de l'épreuve
Le support de l’épreuve est un rapport numérique d’activités (observations, analyses et études) en milieu
professionnel conduites par le candidat, dans une entreprise de la filière.
Dans ce stage les candidats seront placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches suivantes :
A4-T1 : Initier les activités de réalisation, d’installation et de maintenance sur chantier ;
A4-T2 : Gérer le planning des activités ;
A4-T3 : Organiser et gérer des moyens matériels et humains ;
A4-T4 : Appliquer les processus de traçabilité (gestion des modifications, archivage) d’une affaire ;
A4-T5 : Formuler et transmettre une information technique de façon écrite et orale en français et en an-
glais.
Le candidat rédige, à titre individuel, un rapport numérique d’une trentaine de pages, en dehors des annexes, visé
par l’entreprise.
Il y consigne, en particulier :
- le compte-rendu succinct de ses activités en développant les aspects relatifs aux tâches définies ci-des-
sus ;
- l’analyse des situations observées, des problèmes abordés, des solutions et des démarches adoptées
pour y répondre ;
- un bilan des acquis d’ordre technique, économique, organisationnel ;
- dans les annexes, trois documents en langue anglaise d’une page chacun (voir la définition de l’épreuve
E2 (Unité 2)).
Ce rapport réalisé par le candidat est transmis selon une procédure définie, soit par le centre d’examen en charge
du CCF soit par l’académie-pilote pour les candidats relevant de la sous-épreuve ponctuelle. Le contrôle de
conformité du rapport est effectué selon des modalités définies par les autorités académiques avant l’interrogation.
La constatation de non-conformité du rapport entraîne l’attribution de la mention « non valide » à la sous-épreuve
correspondante. Le candidat, même présent à la date de la sous-épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence,
le diplôme ne peut lui être délivré.
Dans le cas où, le jour de l’interrogation, le jury aurait un doute sur la conformité du rapport d’activités en milieu
professionnel, il interroge néanmoins le candidat. L’attribution de la note est réservée dans l’attente d’une nouvelle
vérification mise en œuvre selon des modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le
rapport réalisé par le candidat est déclaré non-conforme, la mention « non valide » est portée à la sous-épreuve.
La non-conformité du rapport réalisé par le candidat peut être prononcée dès lors qu’une des situations suivantes
est constatée :
- absence de dépôt du dossier réalisé par le candidat ;
3. Formes de l’évaluation
L’épreuve orale consiste en un entretien prenant appui sur des documents appropriés.
La langue vivante étrangère choisie au titre de l’épreuve facultative est obligatoirement différente de la langue
étrangère obligatoire.
EF1 Langue vivante facultative UF1 EF1 Langue vivante facultative UF1
Remarques :
1. Dès lors qu’elle est égale ou supérieure à 10 sur 20, la note attribuée à l’unité U4 du nouveau diplôme est égale à la
moyenne pondérée des notes obtenues aux unités U41 (coef. 3) et U6 (coef. 3) de l’ancien diplôme. Si ces deux unités de
l’ancien diplôme ont été validées dans le cadre de la validation des acquis de l’expérience, l’unité U4 est validée.
2. Dès lors qu’elle est égale ou supérieure à 10 sur 20, la note attribuée à l’unité U5 du nouveau diplôme est égale à la
moyenne pondérée des notes obtenues aux unités U42 (coef. 3), U43 (coef.3) et U51 (coef. 3) de l’ancien diplôme. Si ces
trois unités de l’ancien diplôme ont été validées dans le cadre de la validation des acquis de l’expérience, l’unité U5 est va-
lidée.
3. Dès lors qu’elle est égale ou supérieure à 10 sur 20, la note attribuée à l’unité U6 du nouveau diplôme est égale à la
moyenne pondérée des notes obtenues aux unités U44 (coef 3) et U52 (coef 2) de l’ancien diplôme. Si ces deux unités de
l’ancien diplôme ont été validées dans le cadre de la validation des acquis de l’expérience, l’unité U6 est validée.