Electronique Numérique : Logique Combinatoire
Electronique Numérique : Logique Combinatoire
Electronique Numérique:
Logique Combinatoire
4.1 Définition 38
iii
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
BIBLIOGRAPHIE 71
iv
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
v
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
vi
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
vii
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Liste de tableaux
viii
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
e1 S1
Circuit
Entrées Sorties
Combinatoire
Sm Sl = f(e1, e2, …en) ; l=1 ,2 ,…, m
en
1
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
e1
Entrées Circuit S1
en Séquentiel Sorties
Sm Sl = f(e1, e2, …en, S1,S2, ….., Sm, t) ; l=1,2,…, m
2
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
5v "1" 5v "0"
0v 0v
Figure 1.3. La logique positive contre la logique négative
3
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
-2- Opération logique NON-OU (NOR) = NOT OR) est obtenue par la négation de l'opération
OU.
-3-Opération OU-EXCLUSIF (EX-OR) de deux variables logique A et B est définie par
AB=A.B+A.B
-4-Opération NON OU-EXCLUSIF (EX-NOR) : est la négation de l'opération précédente.
Elle se définie par : AB= AB =A.B+A.B
a b c F
0 0 0 0
0 0 1 1
0 1 0 1
0 1 1 1
1 0 0 0
1 0 1 0
1 1 0 0
1 1 1 0
NOTE: Une fonction logique à N variables sera représentée par une table à 2N lignes. Dans
l'exemple précédant, on à 3 variables donc la table de vérité possède 23=8 lignes.
Table de vérité de P :
a b c a+b c P=
5
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Tableau 1.3 Récapitulatif des fonctions logiques élémentaires, leurs tables de vérité et
symboles.
La table de vérité
Symbole
La fonction Entrée Sortie
logique Description Norme
élémentaire Norme
A B S NFC 03
MIL STD 083
108
Fonctions logiques
1 0 l'inverse de l'état de l'entrée
de base
0 0 0 &
0 1 0 La sortie est à 1 si les deux
AND (ET)
1 0 0 entrées sont à 1
1 1 1
0 0 0
0 1 1 La sortie est à 1 si au moins
1
OR (OU)
1 0 1 une entrée est à 1
1 1 1
de base
1 1 0
0 0 0
0 1 1 La sortie est à 1 si les deux =1
XOR
1 0 1 entrées sont opposées
1 1 0
0 0 1
XNOR
0 1 0 La sortie est à 1 si les deux =1
1 0 0 entrées sont identiques
1 1 1
6
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
-Involution
aa a.0=0 1+a=1 -Elément absorbant
1 variable a.1=a 0+a=a -Elément neutre
a.a=a a+a=a -Idempotence
a .a 0 a a 1 -Complémentarité
1.6.2 XOR
XOR est une opération associative et commutative ,
aa = 0 aa = 1 ,
XOR est un inverseur programmable : a1 = a a0 = a,
7
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
La fonction XOR peut être considérer comme fonction de contrôleur de parité (ou
d’imparité) : Elle vaut 1 si le nombre de variables à 1 est impaire,
Une fonction XOR fournit un comparateur d'inégalité.
1.6.3 XNOR
XNOR est la négation de XOR : s = ab = ab = ab .
Plus précisément on a :
Inverseur
A =ܣത
തതത
ܣ. ܣത A ̅ܣ
A
A A.B
AND = ܤ∙ܣധ
ܣധധ∙ധധ
ܤധ B
B
A A+B
ܣ+= ܤധ
ܣധധ+ ܤധ = ത
ധധധധ ܣതത
̅. ത
ܤത
OR B
B
Inverseur
A = ̅ܣത
ܣതതത
+തതത
ܣത A ̅ܣ
8
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
A
A
AND B = ܤ∙ܣധ ܤധ = ത
ܣധധ∙ധധ ܣതതതതതത
̅+ ܤത A.B
B
A A
OR ܣ+= ܤധ
ܣധധ+
ധധധധ
ܤധ A+B
B B
1.8.1 Définitions
Un minterme de n variables est le produit logique de ces dernières (complémentées ou
non). Avec n variables, on construit 2n mintermes, c’est-à-dire autant que de
combinaisons possibles des valeurs que peut prendre ces n variables binaires.
Exemple : pour 2 variables a et b, voici les 4 mintermes : ab, ab, a b et a b , Tableau 1.5.
Variables
Minterme Maxterme
a b
0 0 m0= a .b M0= a b
0 1 m1= a .b M1= a b
1 0 m2= a .b M2= a b
1 1 m3= a .b M3= a b
La première forme canonique d’une expression logique est composée d’une somme de
mintermes exclusivement. Pour une expression donnée cette forme est unique.
Exemple : f ( x , y, z ) x.y.z x.y.z x.y.z = m7 + m1 + m3
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Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
La seconde forme canonique d’une expression logique est composée d’un produit de
maxtermes exclusivement. Pour une expression donnée cette forme est unique.
Exemple : f ( x , y, z ) ( x y z ).( x y z ) = M5 + M2
Remarque : Le produit de tous les maxtermes de n variables vaut toujours 0, puisqu’il
existe toujours un maxterme de n variables valant 0.
Pour changer de forme canonique, on effectue une double complémentation (involution)
de l’expression suivie de l’application de l’un des théorèmes de De Morgan.
Si la fonction n’est pas sous forme canonique, i.e. une des variables au moins ne figure pas
dans un des termes alors cette fonction est sous une forme simplifiée.
Pour trouver une expression sous la deuxième forme canonique d'une fonction définit par
sa table de vérité :
10
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Exemple:
݂= ܽ+ ܽ
ത. ܾ = ܽ + ܾ
ܾܽܿ+ ܽ തܿ+ ܾܽܿҧ= ܾܿ(ܽ + ܽ
തܾܿ+ ܾܽ തܿ+ ܾܽܿҧ= ܿ൫ܾ + ܾܽ
ത) + ܾܽ ത൯+ ܾܽܿҧ
Remarque :
Méthode algébrique est toujours possible mais c’est une démarche intuitive qui dépend de
l’habileté et de l’expérience.
B BC C CD
0 1 00 01 11 10 0 1 00 01 11 10
A A AB AB
0 1 1 0 0 1 0 1 00 0 1 00 0 0 1 1
1 0 0 1 1 1 1 0 01 1 0 01 0 1 0 1
11 0 1 11 1 1 1 1
10 1 1 10 1 0 0 0
a) 2 variables b) 3 variables c) 4 variables
E=1 E=0
CD CD
00 01 11 10 00 01 11 10
AB AB
00 1 1 0 0 00 1 0 1 0
01 0 1 1 0 01 1 1 1 0
11 0 0 0 1 11 1 1 1 1
10 0 0 0 0 10 1 1 1 1
d) 5 variables (A,B,C et E)
La Figure 1.4, donne des exemples de tableau de Karnaugh pour des fonctions à 2, 3, 4 et 5
variables.
12
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Remarque:
On cesse d’effectuer les groupements lorsque tous les "1" appartiennent au moins à
l’un d’eux.
Les cases adjacentes sont celles situées l’une à coté de l’autre, mais attention le tableau
possède des propriétés de repliement (en réalité le tableau de Karnaugh peut être
assimilé à une sphère).
Si une combinaison d’entrée ne peut pas se présenter ou si pour cette combinaison la
valeur de la fonction n’est pas importante, on dit que la fonction n’est pas définie en ce
point et on l'appelle fonction incomplètement définie. Et on note sa valeur par :
F(a , b, c) (ou x ou -).
13
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Exemples :
1)
abc f
000 0 bc
001 1 a 00 01 11 10
010 1
011 1 0 0 1 1 1
100 0 La fonction simplifiée est :
101 0
0 0 0 0 f = a.b a.c a.( b c)
110 0 1
111 0
2)
abc f
bc
000 0 a 00 01 11 10
001 1
010 1 0 0 1 1 0 La fonction simplifiée est :
011 1 f = c a.b
100 0
101 0 1 1 1 1 0
110 0
111 0
3)
bc bc bc
a 00 01 11 10 a 00 01 11 10 a 00 01 11 10
0 1 1 1 1 0 0 1 0 0 0 1 0 0 1
1 0 0 1 1 1 1 1 1 0 1 1 0 0 1
ത+ ܾ
F1=ܽ ത + ܽܿ+ ܾ
F2=ܾܽ തܿ F3=ܿ̅
bc bc bc
a 00 01 11 10 a 00 01 11 10 a 00 01 11 10
0 1 1 1 0 0 1 0 0 1 0 0 1 0 0
1 1 0 1 1 1 1 0 0 0 1 1 0 1 1
തܿ̅ + ܽ
F4=ܾ തܾത + ܾܿ+ ܾܽ തܿ̅ + ܽ
F5=ܾ തܿ̅ തܿ̅ + ܽ
F6=ܽ തܾ + ܽ
തܾതܿ
14
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
A A A A
0 1 0 1 0 1 0 1
B B B B
0 0 1 0 1 1 0 1 1 0 1 1
1 0 1 1 0 0 1 1 1 1 0 1
ab cd 00 01 11 10 ab cd 00 01 11 10 ab cd 00 01 11 10
00 0 0 0 0 00 0 0 0 0 00 0 1 1 1
01 0 0 0 0 01 1 1 1 1 01 0 1 1 1
11 0 0 0 0 11 1 1 1 1 11 0 0 1 1
10 0 0 0 0 10 0 0 0 0 10 0 0 1 1
F11=0 F12=b ത݀ + ܿ
F13=ܽ
ab cd 00 01 11 10 ab cd 00 01 11 10 ab cd 00 01 11 10
00 1 0 0 1 00 1 0 0 1 00 1 0 0 1
01 0 0 0 0 01 1 0 0 1 01 1 1 1 1
11 0 0 0 0 11 1 0 0 1 11 0 0 0 0
10 1 0 0 1 10 1 0 0 1 10 0 0 0 0
ത݀̅
F14=ܾ F15=݀̅ ത݀̅
തܾ + ܽ
F16=ܽ
ab cd 00 01 11 10 ab cd 00 01 11 10 ab cd 00 01 11 10
00 0 0 1 1 00 0 0 0 0 00 1 1 0 0
01 0 0 0 0 01 0 0 0 0 01 1 x 0 x
11 0 0 0 0 11 0 0 0 0 11 x x 0 1
10 0 1 1 1 10 0 1 1 0 10 1 x 0 1
ത݀ + ܾ
F17=ܾܽ തܿ ത
F18=ܾܽ F19=ܿ̅ + ܽ݀̅
ab cd 00 01 11 10 ab cd 00 01 11 10 ab cd 00 01 11 10
00 0 0 0 1 00 1 1 1 1 00 1 1 1 1
01 0 1 0 1 01 0 0 0 0 01 1 1 1 1
11 0 1 0 0 11 0 0 0 0 11 1 1 1 1
10 0 0 0 1 10 1 0 0 1 10 0 0 1 1
തܿ݀̅
F20=ܾܿ̅݀ + ܽ ത݀̅ + ܽ
F21=ܾ തܾത ത+ ܾ + ܿ
F22=ܽ
15
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Sa forme générale :
Si [ conditions ] alors [ Conclusion ]
16
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Etape III :
17
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Exemple :
On prend l’exemple précédant où l’expression de la fonction logique obtenu est : P ( a b ).c
Cette fonction ne peut pas être simplifiée de plus donc on peut passer directement au dessin du
logigramme, Figure 2.2, bien sure en prenant en compte les portes logiques disponibles.
A P
C
18
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
2.2.2 Solution
Description logique du problème
On tire les expressions qui décrivent le fonctionnement du circuit :
1- Une vanne permet le remplissage tant que le niveau haut n'est pas atteint.
*
Dans le cahier de charge on ne propose rien sur la démarche de conception par exemple ici sur les états
logiques des capteurs. Il ne contient qu’un texte technique abstrait sur le fonctionnement du circuit, car il est
rédiger par un client quelconque qui ne connaît rien sur l’électronique numérique. Mais l’énoncé de problème a
un but académique et pédagogique, et il est rédiger par un enseignant.
19
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
1
Le symbole Tmax (resp. Tmin) indique en même temps la température maximale(resp. minimale) et l’état du
capteur de température du liquide maximale (resp. minimale). Ce choix n’est pas gênant car il s’agit dans le
premier cas d’une entité arithmétique et le deuxième d’une entité logique.
20
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
(ne pas faire le chauffage du liquide [ou ne pas alimenter la résistance R]) (2.4)
Remarque :
Il faut noter que les mesures de sécurité sont prioritaires sur le fonctionnement normal
On réécrit les expressions en utilisant la notation des variables et des fonctions avec les
états logiques.
1- Si (Nh=0) Alors (V=1)
2- Si (Tmax=0) Alors (R=1)
3- Si (Nb=0) Alors (R=0)
4-Si (Tmin=1) Alors (V=0).
Rappelant que les deux dernières expressions sont prioritaires sur les autres donc on peut
combiner les expressions comme suit:
D’où on obtient la table de vérité des sorties illustrée sur le Tableau 2.1 et leurs simplification
par la méthode de Karnaugh est décrite sur la Figure 2.4 et la Figure 2.5.
21
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
V= Tmin .Nh
Nh V
Tmin
Nb
R
Tmax
1) Déterminer les expressions logiques des sorties. Pour cela, on associe à chaque sortie d'une
porte une variable et on détermine l'expression correspondante en commençant par les
portes directement connectées aux variables d'entrées. A la fin de cette étape, on doit avoir
les expressions des variables de sortie en fonction des variables d'entrée uniquement.
2) Dresser la table de vérité du circuit et la traduire par un énoncé décrivant le rôle du circuit.
Exemple : A
B
Analysez le circuit logique ci contre : C
L
Solution :
A X1
B X1= A.B
C X2 X2=C.B
L L= A.B + C.B + A.C
X3= A.C
X3 L= X1+X2+X3
A B C L
0 0 0 0 On remarque de cette table que la sortie est à 1 si au mois 2 entrées
0 0 1 0
0 1 0 0 sont à 1 donc on peut dire que ce circuit est un circuit majoritaire "la
0 1 1 1
1 0 0 0 sortie est 1 si la majorité des entrées est à 1 ".
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 1
Remarque :
La détermination du rôle du circuit nécessite un peu d'attention et d'expérience de la part de
l'analyseur. Quant à la détermination de l'expression des sorties, c'est une procédure
systématique qu'il faut apprendre.
23
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
(b)
(a)
(c)
(d)
(a)-L= a .b a .c b.c
(b)-L=b.c+a.b
(c)-L=b
(d)
(d)-L=1
(d)-L= c a .b
24
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
25
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Système de Système de
Système de Système de numération
numération Numération
Numération Octal Hexadécimal
décimal Binaire
Base (B) 10 2 8 16
0,1,…,9,A,B,C,D,E,E,F
Les symboles (ai) 0,1,…….,9 0,1 0,1,…,7 ( A->10, B->11, C->12,
D->13, E->14, F->15. )
0 00000 00 00
1 00001 01 01
2 00010 02 02
3 00011 03 03
4 00100 04 04
5 00101 05 05
6 00110 06 06
7 00111 07 07
8 01000 10 08
9 01001 11 09
10 01010 12 0A
11 01011 13 0B
12 01100 14 0C
13 01101 15 0D
14 01110 16 0E
15 01111 17 0F
16 10000 20 10
17 10001 21 11
18 10010 22 12
19 10011 23 13
20 10100 24 14
Exemple:
1) (110001101011)2 ––––> ( ? )16
B=16=24 => k= 4 , donc on fait des groupements de 4 bits:
( 1100 0110 1011 )2
( C 6 B )16
2) (110001101011)2 ––––> ( ? )8
B=8=23 => k=3, donc on fait des groupements de 3bits:
( 110 001 101 011 )2
( 6 1 5 3 )8
26
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
27
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
………. 128 64 32 16 8 4 2 1
0 1 0 0 1 1 0 0 donc (76)10= (1001100) 2
28
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
valeurs au nombre binaire d'un certain nombre de bits, selon un mode de représentation,
parmi lesquels on trouve:
- représentation non-signée;
- représentation signe-grandeur (Sign-magnitude);
- représentation en complément à 1 (complément restreint);
- représentation en complément à 2 (complément vrai);
Avec n bits on peut représenter que les nombres appartenant à la plage des nombres suivants:
-(2n-1-1) , +(2n-1-1).
Il faut noter que le nombre zéro possède deux représentations distinctes: +0 et -0.
Le Tableau 3.2 montre les nombres binaires de 3 bits en représentation signe-grandeur avec
leurs équivalents décimaux.
Bien que la représentation signe-grandeur soit directe les ordinateurs et les calculateurs n’y
ont généralement pas recours en raison de la complexité des circuits qui matérialisent cette
notation.
0 1 1 0 0 1 0 0 = (100)10
1 1 1 0 0 1 0 0 = (-100)10
29
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Nombre binaire
Décimal
Signe valeur
0 11 +3
0 10 +2
0 01 +1
0 00 +0
1 00 -0
1 01 -1
1 10 -2
1 11 -3
A+A=2n (3.2)
30
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Les nombres positifs se caractérisent par un bit de signe MSB égale à "0", alors que les
nombres négatifs par un bit de signe égalent à "1" comme pour les nombres représentés en
signe-grandeur.
Tableau 3.3 Les nombres binaires écrient sur 3 bits en représentation complément à 2.
Nombre binaire
Décimal
Signe valeur
0 11 +3
0 10 +2
0 01 +1
0 00 +0
1 11 -1
1 10 -2
1 01 -3
1 00 -4
Remarquer que jusqu'à maintenant on a traité que les différentes modes de représentation
binaire des nombres entiers signés ou non. Dans le prochain paragraphe on va voir ce qui
concerne les nombres réels.
31
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Tableau 3.4 Exemple de représentation en virgule fixe sur 6 bits dont 4 bits pour la
partie entière.
Nombre binaire
Partie Décimal
Signe Partie entière
fractionnaire
0 111 11 +7,75
0 111 10 +7,50
0 111 01 +7,25
0 111 00 +7,00
0 110 11 +6,75
0 000 01 0,25
0 000 00 0,00
1 111 11 -0.25
1 111 10 -0.5
1 000 01 -7,75
1 000 00 -8
Le bit de signe mantisse est 1 pour mantisse négatif et 0 pour mantisse positif
La mantisse vaut toujours 1,xxxx et on ne stocke que xxxx sur b23….. b1 b0
L’exposant est en excédent 127
32
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Exemple :
La valeur 0 correspond à des 0 partout (en fait 1,0.2-127)
1 10000011 11000000000000000000000 = -1,75.24 = -28
0 01111111 00000000000000000000000 = 1,0.20 = 1
(0,45)10 –––––> ( ? )2
0,45 * 2 = 0,90 0
0,90 * 2 = 1,8 1
0,8 * 2 = 1,6 1
0,6 * 2 = 1,2 1 (0,45)10 = (0,0111001...)2
0,2 * 2 = 0,4 0
0,4 * 2 = 0,8 0
0,8 * 2 = 1,6 1
0,6 * 2 = 1,2 .. ...
33
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
34
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Tableau 3.5 La représentation en code Gray des nombres écrient sur 4 bits
La procédure de construction du tableau du code Gray pour différents nombres de bits (1, 2, 3
et 4) est illustrée sur la Figure 3.2.
Remarquer du Tableau 3.5 qu'entre le dernier nombre 15 =1000 et le premier nombre 0=0000
il y a un seule bit qui change donc en appliquant la définition de ce code le nombre 15 est suivi
par 0 et la séquence se répète; d'où la qualification code cyclique. Cette propriété est exploitée
dans les dispositifs fournissant en numérique la position angulaire d'une pièce en rotation.
35
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
1 0 0 0 1 1 0 0 1 1 0 1 1 1
2 0 0 1 1 2 0 1 1 2 1 1
3 0 0 1 0 3 0 1 0 3 1 0
4 0 1 1 0 4 1 1 0
5 0 1 1 1 5 1 1 1
6 0 1 0 1 6 1 0 1
7 0 1 0 0 7 1 0 0
8 1 1 0 0
9 1 1 0 1
Axe de symétrie
10 1 1 1 1 ou de réflexion
11 1 1 1 0
12 1 0 1 0
13 1 0 1 1
14 1 0 0 1
15 1 0 0 0
Tableau 3.6.
36
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Tableau 3.6 Exemples de quelques codes non pondérés et des codes pondérés avec leur poids
de pondération.
Code Décimal Code DCB Code XS3 Code 2 parmi 5 Code Gray Code Aïken
Poids de pondération 100, 10, 1 8, 4, 2, 1 -- 7, 4, 2, 1, 0 8, 4, 2, 1, 0 -- --
37
Electronique numériquelogique
logique combinatoire MEGHERBI Hassina
4.1 Définition
Un Circuit intégré (CI) est un groupement de composants électroniques (résistances,
diodes, transistors) fabriqués directement dans un matériau semi-conducteur
semi
(fréquemment
ment le silicium, Si
Si)) appelé substrat. Ce dernier est logé dans un boîtier dont le
type varie selon plusieurs facteurs entre autre le nombre de connections nécessaires, le
domaine d’utilisation (civil, militaire ou spatial). Le plus courant est le boîtier à double
rangées de connexions DIP (Dual In
In-line
line Package ) en céramique ou en plastique
plastique, Figure
1.4.. Il comporte 8, 14, 16, 20, 24, 28, 40, ou 46 broches. Dans les applications militaires,
le boîtier le plus utilisé est le boîtier plat en céramique non-conductrice
non conductrice qui met les
circuits entièrement à l’abri de l’humidité,
l’humidité Figure 4.2.. Le boîtier le plus récent est celui à
montage en surface, il ressemble au DIP à l’exception que les broches sont courbées à
angle droit afin que l’on puisse les souder directement
directement sur les pastilles conductrices de la
plaquette, Figure 4.3.. Les CIs à montage en surface sont très adaptés dans la fabrication
automatique des montages électroniques.
électro
38
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Tension
Zone Interdite Zone Interdite
ou intermédiaire ou intermédiaire
VIL(max)
ML VOL(max)
Niveau Bas
Niveau Bas
5) Immunité aux bruits d’un circuit logique définit l’aptitude du circuit à tolérer des
tensions parasites sur ses entrées. Il se mesure par se qu’on appel la marge de bruit :
La marge de bruit état haut MH est définit par : MH = VOH (min) – VIH (min).
La marge de bruit état bas ML est donnée par : ML = VIL (max) – VOL (max).
6) IIH : courant d’entrée niveau haut : c’est le courant qui traverse une borne d’entrée
quand une tension niveau haut est appliquée à cette entrée (VIH), Figure 4.5 (a).
39
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
7) IIL : courant d’entrée niveau bas : c’est le courant qui traverse une entrée quand une
tension niveau bas est appliquée à cette entrée (VIL), Figure 4.5 (b).
8) IOH : courant de sortie niveau haut : c’est le courant qui traverse une borne de sortie
placée au niveau logique 1 dans des conditions de charge spécifiées, Figure 4.5 (c).
9) IOL : courant de sortie niveau bas : c’est le courant qui traverse une borne de sortie
placée au niveau logique 0 dans des conditions de charge spécifiées, Figure 4.5 (d).
10) Temps de propagation (ou le temps de traversée) est le retard qu’un signal logique
subit lorsqu’il traverse un circuit. Le temps de propagation est d’une grande
importance car il définit la fréquence maximale d’utilisation au delà duquel les circuits
ne sont plus utilisés. Selon le type de transition à l’entrée, on distingue deux temps de
propagation (Figure 4.6):
- tPLH, si la transition est du niveau bas vers le niveau haut ;
- tPHL, si la transition est du niveau haut vers le niveau bas.
Tension d’entrée
Tension de sortie
tPLH tPHL
11) Sortance (Fan-out) représente le nombre de charges qui peuvent être commandé par la
sortie du circuit.
12) La consommation : tous les CIs consomme une énergie électrique délivrée par
l’alimentation. La puissance dissipée par CI est généralement spécifiée par le courant
40
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
ICC tiré de l’alimentation VCC. Ce courant varie selon l’état logique des sorties du CI.
Si toute les sorties sont au niveau Haut, ce courant est appelé ICCH. Si toute les sorties
est au niveau bas il est appelé ICCL. La puissance dissipée moyenne Pd(moy) se calcule
ensuite comme suit :
Pd(moy) = VCC . ICC(moy) = VCC (ICCH + ICCL) / 2
13) Les circuits à 3-états (tri-state) : En plus des états haut et bas, la sortie d’un circuit à 3-
états peut prendre aussi l’état haute impédance qui représente un circuit ouvert. Ce
troisième état sert à isoler ou déconnecter la sortie du reste du circuit logique. Le
circuit est mis dans ce troisième état en se servant d’une entrée de sélection ou de
validation.
14) Les circuits à entrées Trigger de Schmith : Si les fronts d’un signal d’entrée ne sont pas
suffisamment brefs, le signal de sortie risque d’entrer en oscillation ou de donner des
valeurs de tensions imprévisibles. Pour palier ce problème, des circuits à entrées
Trigger de Schmith sont utilisés. Ils sont caractérisés par deux tensions de basculement
V+ et V- correspondants respectivement au seuil de transition du niveau bas vers le
niveau haut et du niveau haut vers le niveau bas, tel que V+ > VOH(min) et V-
<VOL(max). Sur le circuit à entrées Trigger de Schmith on trouve le symbole .
V+
VOH (min)
VIH(min)
Tension d’entrée
Zone interdite
VIL(max)
VOL (max)
V-
41
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Ii1 Ii1
Io Io
Ii2 Ii2
(a) Famille logique à extraction de courant (b) Famille logique à injection de courant
42
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
CI
43
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
SN 74 LS 20 N
44
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
VCC
Circuit Charge
Sortie Extérieure
à
collecteur
ouvert
La porte Fantôme
ET à collecteur ouvert
45
Électronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
46
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Entrée de commande
Exemple :
Soit à concevoir un circuit qui autorise le passage d'un signal logique ai jusqu'à la sortie Xi
quand les entrées de commande B et C sont toutes les deux à 1. Dans les autres cas la sortie est
toujours à 0. ai (?) Xi
Entrée de commande = f(B,C)
La table de vérité est :
Circuit de blocage
ai B C Xi
0 0 0 0 D'où Xi = ai.B.C alors le circuit logique est : ai Xi
0 0 1 0
0 1 0 0
0 1 1 0
1 0 0 0 B C
1 0 1 0
1 1 0 0
1 1 1 1
47
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Dans le cas générale si on dispose d'une information A = an-1 …….a1a0 et on veut commander
son passage vers la sortie X = Xn-1 …..X1 X0 . Il suffit de concevoir le circuit de blocage
élémentaire c-à-d pour un seul bit, Figure 5.2.
ai Xi
Entrée de
commande
Figure 5.2 Un circuit de blocage élémentaire.
5.2.1 Multiplexage
Dans ce cas on dispose de deux informations ou plus à l’entrée du circuit et une seule sortie
vers laquelle on communique l’information qui nous intéresse. Cette opération est dite
opération d’aiguillage ou de multiplexage. Elle est commandée par des entrées de sélection
appelées aussi entrées d’adresse et une entrée de validation qui permet d’inhiber globalement
le fonctionnement du circuit. S’il y a n bits pour l’entrées d’adresse, le circuit peut multiplexer
ou aiguiller jusqu’à 2n informations, Figure 5.4 .
A
B
2n informations Circuit de
Sortie
au maximum multiplexage
logique
F
L'expression logique de la sortie du MUX 74151 peut être facilement déduite de la table de
fonctionnement, Tableau 5.1, comme suit :
Y = E.(I7.S2.S1.S0 + I6.S2.S1.S0 +I5.S2.S1.S0 +I4.S2.S1.S0 +I3.S2.S1.S0 +I2.S2.S1.S0 +I1.S2.S1.S0 +
I0 .S2.S1.S0)
50
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
5.2.4 Démultiplexage
La fonction de démultiplexage est la fonction inverse de celle de multiplexage; et le
démultiplexeur n’a qu’une entrée qui est aiguillée vers une sortie parmi les 2n sorties en
utilisant n entrées d’adresses, Figure. Les démultiplexeurs sont utilisés principalement dans la
conversion série-parallèle
51
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
G1 G2A G2B S2 S1 S0 Y0 Y1 Y2 Y3 Y4 Y5 Y6 Y7
X X H X X X H H H H H H H H
X H X X X X H H H H H H H H
L X X X X X H H H H H H H H
H L L L L L L H H H H H H H
H L L L L H H L H H H H H H
H L L L H L H H L H H H H H
H L L L H H H H H L H H H H
H L L H L L H H H H L H H H
H L L H L H H H H H H L H H
H L L H H L H H H H H H L H
H L L H H H H H H H H H H L
H = High Level
L = Low Level
X = Don't care
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
DEMUX
1à8
#1
DEMUX
1à8
#2
DEMUX
1à4
DEMUX
1à8
#3
DEMUX
1à8
#4
Figure 5.11 Exemple d’un DEMUX à 32 sorties réalisé avec1 DEMUX à 4 sorties et 4
DEMUX à 8 sorties
53
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
5.3.1 Le codage
Le circuit de codage ou codeur est un circuit à 2n entrées est n sorties. Il code en binaire
l'indice de l'entrée activée.
Le bon fonctionnement de ce codeur suppose qu'une seule ligne d'entrée peut être dans l'état
actif. Par contre, si plusieurs entrées sont actives simultanément le résultat pourra ne pas avoir
de signification. Pour éviter ce problème on utilise un codeur prioritaire. Pour ce type de
circuit si plusieurs lignes d'entrée sont actives simultanément, le résultat correspond à la ligne
d'entrée d'indice le plus élevé.
Le circuit intégré 74148 est un codeur octal-binaire, Figure 5.12. Sa description générale et sa
table de fonctionnement sont données sur la Figure 5.13 et Tableau 5.3, respectivement.
54
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
5.3.3 Le décodage
Le circuit de décodage ou décodeur est un circuit à n entrées et 2n sorties au maximum dont
une seule est activée. Les entrées forment se qu'on appelle adresse car elles expriment en
binaire le numéro décimal de la sortie active.
Le décodeur peut être vu comme un démultiplexeur avec une entrée de donnée fixe et égale à
1. C'est pourquoi les circuits intégrés des démultiplexeurs sont les même que ceux des
décodeurs.
On peut appeler un décodeur à n entrées et m sorties un décodeur 1 parmi m (par exemple un
décodeur 1 parmi 8).
57
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
A3 A2 A1 A0 Y0 Y1 Y2 Y3 Y4 Y5 Y6 Y7 Y8 Y9
L L L L L H H H H H H H H H
L L L H H L H H H H H H H H
L L H L H H L H H H H H H H
L L H H H H H L H H H H H H
L H L L H H H H L H H H H H
L H L H H H H H H L H H H H
L H H L H H H H H H L H H H
L H H H H H H H H H H L H H
H L L L H H H H H H H H L H
H L L H H H H H H H H H H L
H = High Level
L = Low Level
X = Don't care
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
On associe aux lignes d'adresse du décodeur les variables de la fonction à réaliser. Ce qui
revient à dire que le nombre de lignes d'adresse doit égale au nombre de variables de la
fonction logique à réaliser. Alors, chaque sortie peut s’écrire en fonction des variables sous
forme de minterme. Ainsi, les expressions des fonctions à réaliser peuvent être obtenu en
fonction des sorties du décodeur, Figure 5.19. Le circuit logique réalisant toutes les fonctions
logiques à base d’un décodeur et des portes OR est donné sur la Figure 5.20.
Figure 5.19 Association des lignes d’adresse du décodeur aux variables de la fonction à réaliser.
Figure 5.20 Réalisation des fonctions à base d’un décodeur et des portes OR
5.3.7 Le transcodage
Le transcodeur est tout circuit de conversion de code, à p entrées et à k sorties, différents des
précédents.
On ne trouve pas tous les possibilités de conversion de code sous forme de circuits intégrés. Il
faut les réaliser en poursuivant la démarche suivante:
1) écrire la table de vérité de l'opération de transcodage;
2) simplification des fonctions (ou sorties) par exemple à l'aide du tableau de Karnaugh;
3) déduire le logigramme selon les portes logiques disponibles.
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Parmi les transcodeurs que l'on trouve en circuits intégrés on peut citer :
Transcodeur excédant 3 -décimal 7443;
Transcodeur gray excédant 3 -décimal 7444;
Transcodeur DCB - 7 segments voir 74247, 74248 et 74249
Devoir 6: Concevez un transcodeur Gray-décimal
60
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
A3 = B3 A2 = B2 A1 > B1 X X X X B B H
A3 = B3 A2 = B2 A1 < B1 X X X X B H B
A3 = B3 A2 = B2 A1 = B1 A0 > B0 X X X B B H
A3 = B3 A2 = B2 A1 = B1 A0 < B0 X X X B H B
A3 = B3 A2 = B2 A1 = B1 A0 = B0 B B H B B H
A3 = B3 A2 = B2 A1 = B1 A0 = B0 B H B B H B
A3 = B3 A2 = B2 A1 = B1 A0 = B0 H B B H B B
H = High Level
L = Low Level
X = Don't care
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Ce montage présente l'inconvénient que les sorties d'un comparateur dépendent des sorties de
celui qui le précède et ainsi la réponse du montage sera relativement lente si le rang des
quantités binaires à comparer est grand. Pour pallier ce problème on utilise des comparateurs
qui fonctionnent séparément et leurs résultats est combinés par la suite, Figure 5.24.
62
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Figure 5.25 Système de transmission des données muni d’un générateur et d’un contrôleur de parité
5.5.1 L’Addition
L’addition de deux bits a et b s'écrit : a b rs
0+0 = 00
0+1 = 01
1+0 = 01
1+1 = 10
5.5.2 Demi-additionneur
additionneur
Les demi-additionneurs (SA : Semi-Adder)
Adder) sont des circuits logiques qui effectuent l’addition
de deux chiffres binaires (ai et bi) sans rendre compte d’une retenue précédant,
précédant Figure 5.26.
Sa table de vérité et son circuit logique sont donnés sur la Figure 5.27,
64
Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
La table de vérité
ai bi ri-1 ri si
0 0 0 0 0
0 0 1 0 1
0 1 0 0 1
si =aibi ri-1=s'i ri-1
0 1 1 1 0
1 0 0 0 1 ri = ai.bi + ai.ri-1 + bi. ri-1 = ai.bi + (aibi).ri-1= r'i + r"i
1 0 1 1 0
1 1 0 1 0
1 1 1 1 1
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Ce circuit est appelé additionneur avec une retenue à propagation série. L'inconvénient de
cet additionneur est le temps nécessaire à la réalisation de l'addition. Ce temps est en effet
conditionné par la propagation de la retenue à travers tous les additionneurs élémentaires.
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
- soit tous les étages inférieurs ont propagé la retenue entrante dans l'additionneur (Pi-1=Pi-2
=...=P0=r0=1).
Donc ri= Gi-1 + Pi-1.Gi-2 + Pi-1.Pi-2.Gi-3 +................+ Pi-1.Pi-2.Pi-3....P0.r0
r1 = G0 + P0.r0
r2 = G1 + P1.G0 + P1.P0.r0
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
5.5.7 La soustraction
a b rs
Le principe de soustraction de deux chiffres binaires a et b est : 0-0 = 00
0-1 = 11
1-0 = 01
Où s et le bit de résultat; et r et celui du retenue. 1-1 = 00
5.5.8 Demi-soustracteur
Les demi-soustracteurs (SS : Semi-Substractor) sont des circuits logiques qui réalise la
soustraction de deux chiffres binaires (ai et bi) sans tenir compte d’une retenue précédente,
Figure 5.33. La réalisation de son circuit logique est décrite sur la Figure 5.34.
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
ai si
bi FS
ri-1 ri
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
La table de vérité
ai bi ri-1 ri si Les expressions de sortie
0 0 0 0 0
0 0 1 0 1
0 1 0 0 1 si =aibi ri-1 = s'i ri-1
0 1 1 1 0
1 0 0 0 1
ri = a i .b i a i .ri-1 b i . ri -1 = a i .b i + ( a i b i
1 0 1 1 0
1 1 0 1 0
1 1 1 1 1
Le logigramme
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Electronique numériquelogique combinatoire MEGHERBI Hassina
Bibliographie
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