Introduction
Faire du sport est bon pour la santé. Mais pourquoi ? Avant d’expliquer
pourquoi, il y en a plusieurs études qui ont démontré, que pratiquer le sport
régulièrement réduit le risque de mourir d’un accident vasculaire cérébral
ou d’une crise cardiaque, aussi l’activité physique nous prévient de
certains cancers, augmente les capacités respiratoires, réduit les risques de
chutes et de fractures chez les personnes âgées et surtout aide à contrôler
l’excès de poids… (Bassuk, Church, Manson-2013)
L’activité physique améliore l'endurance de l’organisme, augmente la
résistance et la souplesse et surement qu’elle renforce les muscles. La
pratique sportive est également un élément de prévention principale pour
prévenir l'ostéoporose et soutenir des os solides. (Conan 2019)
Dans les dernières années, les recherches dans ce domaine ont présenté
que l’exercice stimulerait le cerveau et surtout l’aptitude à mener à bien
des tâches qui exigent de l’attention, de l’organisation, de la planification
et réduirait les symptômes de la dépression chez certaines personnes. En
plus, il y a d’autres études qui ont démontré que la pratique sportive agit
sur les lipoprotéines LDL (cholestérol), en modifiant leurs propriétés qu’en
diminuant leur concentration dans le sang et ce qui est nécessaire à la vie.
(Bassuk, Church, Manson-2013)
En plus, la pratique physique a des vertus anti-stress. La fatigue physique
qui est résulté par l’activité physique et sportive permet de mieux dormir et
de lutter contre l'anxiété. Ces effets sont à cause de l’effort présenté lors de
la pratique, alors le cerveau sera mieux oxygéné et plus détendu. Enfin, il
est intéressant de noter que l'oxygénation régulière du cerveau grâce au
sport permet également de développer la mémoire et de diminuer le risque
de maladies neurodégénératives.
Dans nos jours-là, le nombre des joueurs pratiquant le sport est de plus en
plus élevé. Les Européens font preuve pour les activités physiques et
sportives, parce qu’en 2018 la pratique d’une activité physique au moins
une fois par année était 66 % de la population. Le taux de non-pratiquants
s’établit ainsi à 34 %. En élargissant le champ de l’étude et en y ajoutant
les activités physiques et sportives à des fins nécessaires comme les
déplacements quotidiens à pied, à vélo ou encore à trottinette, la
proportion de non-pratiquants devient 25 %. Notons également qu’une part
non négligeable des non-pratiquants actuels ont, par le passé, été des
sportifs : 9 % ont déjà pratiqué en club et 7 % ont déjà pratiqué, de façon
autonome. D’après cette étude, les non-pratiquants n’ayant jamais pratiqué
une activité physique ne sont plus que 18 %. (Croutte, Müller-2019)
Dans ces dernières 10 ans, et d’après Dr Jean-Michel Guy la pratique
d’une activité physique et sportive a légèrement progressé de 5 %.
Aujourd’hui, respectivement 91 % et 87 % des populations masculine et
féminine déclarent faire de l’exercice une fois par an (marche, natation,
vélo, tennis, fitness). Alors que pour une pratique sportive d’une fois par
semaine c’est 56 % des sujets qui l’exerce, et 65% une seule fois par mois.
En outre et durant les vacances 4 % des sujets pratique le sport et les 11 %
restant n’en pratiquent aucune.
Depuis 2008 jusqu’au 2018, en Moyen Orient, le nombre de licences
délivrées par les fédérations sportives a augmenté de 11 %, alors que le
nombre des clubs a diminué de 0,5 %. Il existe une différence importante
de licenciés selon l’âge : 20 % chez les 7-14 ans, 35 % chez les 15-20 ans
et 45 % pour les plus de 20 ans. En outre, la pratique féminine s’est
augmentée significativement de 8 % ces 10 dernières années mais elles ne
représentent encore qu’un tiers de tous les licenciés. La Fédération de
football reste la plus importante par le nombre de licenciés mais elle a
perdu 4,5 % pendant les 10 dernière ans, alors que d’autres fédérations ont
beaucoup progressé comme le tennis de 79 % et la natation de 35,3 %.
(Guy 2018)
La crise du virus corona a eu et continue d’avoir des conséquences
définitives et sans qu’une conception dans tous les secteurs et à chaque
niveau de nos sociétés. Largement touché lors du confinement, le secteur
sportif subit violement de la crise économique et représente une baisse
importante de tous ces niveaux économique, pratique… C’est en tout cas
ce que révèle une étude, 85.000 structurés sans salariés, comme les clubs
amateurs ou les autoentrepreneurs, devraient subir une perte d’activité
durable de l’ordre de 20 à 40%. Sur ce point, se sont surtout les emplois de
coaching et d’enseignement qui seront touchés. Quant aux entreprises avec
salariés, dont les clubs professionnels et les salles privées, sur les 27.000
interrogées, 77% ont déclaré avoir fortement subi la période de
confinement. Parmi elles, 19% affichent une très grande difficulté à
survivre. Donc, on pourrait dire que plus de 4.000 entreprises pourraient
disparaître dès la rentrée prochaine, et avec elle, des milliers d’emplois.
Cette crise a été dure et son impact vas rester présent pour longtemps.
Malgré ces résultats extrêmement inquiétant et pessimiste, l’économie du
sport reconnaît tout de même des points positifs. La pratique individuelle a
explosé durant tout le confinement et surtout les classes privées. L’activité
sportive a augmenté de 40%, avec la marche, le tennis, le vélo, la natation
et la musculation au poids de corps. Autrement dit, l’épidémie de ce
méchant virus a bouleversé et fragilisé l’économie et le frisson du sport
dans tous ces niveaux, avec une baisse de 24 milliards d’euros de son
chiffre d’affaires, mais aussi, elle a permis une amélioration importante et
durable de la pratique sportive individuelle et des classes privées, qui aura
des conséquences positives sur la santé et permettra, dans le temps, une
baisse certaine des dépenses publiques et un bon rendement pour les
entraineurs qui se dirigeaient vers les classes privées. Un mal pour un bien
pourrait-on dire... (Rondeau 2020)
L’objectif de notre étude est de savoir quel type de sport est plus rentable
en tant qu’éducateur d’activité physique surtout dans ces temps-là avec le
Covid19 et la crise économique actuelle au Liban tenant compte que ces
deux problèmes risquent de durer longtemps.