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Sport et Santé: Bénéfices et Tendances

Le document décrit les bienfaits du sport sur la santé physique et mentale. Il présente également des statistiques sur la pratique sportive en Europe et au Moyen-Orient. La crise du Covid-19 a eu un impact négatif sur le secteur sportif mais a également augmenté la pratique individuelle.

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Le document décrit les bienfaits du sport sur la santé physique et mentale. Il présente également des statistiques sur la pratique sportive en Europe et au Moyen-Orient. La crise du Covid-19 a eu un impact négatif sur le secteur sportif mais a également augmenté la pratique individuelle.

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Introduction

Faire du sport est bon pour la santé. Mais pourquoi ? Avant d’expliquer

pourquoi, il y en a plusieurs études qui ont démontré, que pratiquer le sport

régulièrement réduit le risque de mourir d’un accident vasculaire cérébral

ou d’une crise cardiaque, aussi l’activité physique nous prévient de

certains cancers, augmente les capacités respiratoires, réduit les risques de

chutes et de fractures chez les personnes âgées et surtout aide à contrôler

l’excès de poids… (Bassuk, Church, Manson-2013)

L’activité physique améliore l'endurance de l’organisme, augmente la

résistance et la souplesse et surement qu’elle renforce les muscles. La

pratique sportive est également un élément de prévention principale pour

prévenir l'ostéoporose et soutenir des os solides. (Conan 2019)

Dans les dernières années, les recherches dans ce domaine ont présenté

que l’exercice stimulerait le cerveau et surtout l’aptitude à mener à bien

des tâches qui exigent de l’attention, de l’organisation, de la planification

et réduirait les symptômes de la dépression chez certaines personnes. En

plus, il y a d’autres études qui ont démontré que la pratique sportive agit

sur les lipoprotéines LDL (cholestérol), en modifiant leurs propriétés qu’en

diminuant leur concentration dans le sang et ce qui est nécessaire à la vie.

(Bassuk, Church, Manson-2013)

En plus, la pratique physique a des vertus anti-stress. La fatigue physique

qui est résulté par l’activité physique et sportive permet de mieux dormir et

de lutter contre l'anxiété. Ces effets sont à cause de l’effort présenté lors de

la pratique, alors le cerveau sera mieux oxygéné et plus détendu. Enfin, il


est intéressant de noter que l'oxygénation régulière du cerveau grâce au

sport permet également de développer la mémoire et de diminuer le risque

de maladies neurodégénératives.

Dans nos jours-là, le nombre des joueurs pratiquant le sport est de plus en

plus élevé. Les Européens font preuve pour les activités physiques et

sportives, parce qu’en 2018 la pratique d’une activité physique au moins

une fois par année était 66 % de la population. Le taux de non-pratiquants

s’établit ainsi à 34 %. En élargissant le champ de l’étude et en y ajoutant

les activités physiques et sportives à des fins nécessaires comme les

déplacements quotidiens à pied, à vélo ou encore à trottinette, la

proportion de non-pratiquants devient 25 %. Notons également qu’une part

non négligeable des non-pratiquants actuels ont, par le passé, été des

sportifs : 9 % ont déjà pratiqué en club et 7 % ont déjà pratiqué, de façon

autonome. D’après cette étude, les non-pratiquants n’ayant jamais pratiqué

une activité physique ne sont plus que 18 %. (Croutte, Müller-2019)

Dans ces dernières 10 ans, et d’après Dr Jean-Michel Guy la pratique

d’une activité physique et sportive a légèrement progressé de 5 %.

Aujourd’hui, respectivement 91 % et 87 % des populations masculine et

féminine déclarent faire de l’exercice une fois par an (marche, natation,

vélo, tennis, fitness). Alors que pour une pratique sportive d’une fois par

semaine c’est 56 % des sujets qui l’exerce, et 65% une seule fois par mois.

En outre et durant les vacances 4 % des sujets pratique le sport et les 11 %

restant n’en pratiquent aucune.


Depuis 2008 jusqu’au 2018, en Moyen Orient, le nombre de licences

délivrées par les fédérations sportives a augmenté de 11 %, alors que le

nombre des clubs a diminué de 0,5 %. Il existe une différence importante

de licenciés selon l’âge : 20 % chez les 7-14 ans, 35 % chez les 15-20 ans

et 45 % pour les plus de 20 ans. En outre, la pratique féminine s’est

augmentée significativement de 8 % ces 10 dernières années mais elles ne

représentent encore qu’un tiers de tous les licenciés. La Fédération de

football reste la plus importante par le nombre de licenciés mais elle a

perdu 4,5 % pendant les 10 dernière ans, alors que d’autres fédérations ont

beaucoup progressé comme le tennis de 79 % et la natation de 35,3 %.

(Guy 2018)

La crise du virus corona a eu et continue d’avoir des conséquences

définitives et sans qu’une conception dans tous les secteurs et à chaque

niveau de nos sociétés. Largement touché lors du confinement, le secteur

sportif subit violement de la crise économique et représente une baisse

importante de tous ces niveaux économique, pratique… C’est en tout cas

ce que révèle une étude, 85.000 structurés sans salariés, comme les clubs

amateurs ou les autoentrepreneurs, devraient subir une perte d’activité

durable de l’ordre de 20 à 40%. Sur ce point, se sont surtout les emplois de

coaching et d’enseignement qui seront touchés. Quant aux entreprises avec

salariés, dont les clubs professionnels et les salles privées, sur les 27.000

interrogées, 77% ont déclaré avoir fortement subi la période de

confinement. Parmi elles, 19% affichent une très grande difficulté à

survivre. Donc, on pourrait dire que plus de 4.000 entreprises pourraient


disparaître dès la rentrée prochaine, et avec elle, des milliers d’emplois.

Cette crise a été dure et son impact vas rester présent pour longtemps.

Malgré ces résultats extrêmement inquiétant et pessimiste, l’économie du

sport reconnaît tout de même des points positifs. La pratique individuelle a

explosé durant tout le confinement et surtout les classes privées. L’activité

sportive a augmenté de 40%, avec la marche, le tennis, le vélo, la natation

et la musculation au poids de corps. Autrement dit, l’épidémie de ce

méchant virus a bouleversé et fragilisé l’économie et le frisson du sport

dans tous ces niveaux, avec une baisse de 24 milliards d’euros de son

chiffre d’affaires, mais aussi, elle a permis une amélioration importante et

durable de la pratique sportive individuelle et des classes privées, qui aura

des conséquences positives sur la santé et permettra, dans le temps, une

baisse certaine des dépenses publiques et un bon rendement pour les

entraineurs qui se dirigeaient vers les classes privées. Un mal pour un bien

pourrait-on dire... (Rondeau 2020)

L’objectif de notre étude est de savoir quel type de sport est plus rentable

en tant qu’éducateur d’activité physique surtout dans ces temps-là avec le

Covid19 et la crise économique actuelle au Liban tenant compte que ces

deux problèmes risquent de durer longtemps.

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