Cps Traversé
Cps Traversé
WILAYA DE LA REGION
TANGER-TETOUAN-
ALHOCEIMA
Marché N° ……………………………………………………………………………………..
MARCHE PASSE APRES APPEL D’OFFRES OUVERT SUR OFFRES DE PRIX EN APPLICATION DES ARTICLE 15,16, 17,
18, 19 ET 20 DU REGLEMENT DE L’AGENCE ( 02 AVRIL 2012) FIXANT LES CONDITIONS ET LES FORMES DE
PASSATION DES MARCHES SPECIFIQUES A L’AGENCE DU NORD.
N° ……………………………………………………………………………..
D’UNE PART :
ET :
Monsieur ………………………………………………………………………………………….
Agissant au nom et pour le compte de………………………………………………………………
Faisant élection de domicile au………………………………………………………………………
Siège social au……………………………………………………………………………………….
Inscrit(e) au registre de commerce de …….. sous le n° …………………………………………
Capital de ………………………………………………………………………………………….
Affilié(e) à la C.N.S.S sous le n° ……………………………………………………………………
Titulaire du compte bancaire n° …………………………………………………………..……….,
ouvert à……………………………………………………………………………….……………
Patente n° …………………………………………………………………………………...……..
D’AUTRE PART :
2
CHAPITRE I CLAUSES
ADMINISTRATIVES ET FINANCIERES
3
Toutes sujétions de toute nature relatives à la livraison d’ouvrages complètement terminés, tous
impôts divers, taxes fiscales, droits de douanes, droit d’enregistrement du contrat, assurances de
toute nature, droits de brevets, tous frais généraux et bénéfices de l’Entrepreneur
Les essais nécessaires aux contrôles de fonctionnement et de résistance des ouvrages (rupture,
étanchéité, etc.)
Etablissement des plans de récolement certifiés conformes à l’exécution.
La remise en état des lieux, le rétablissement des chaussées, accotements et entretien de
l’ensemble des ouvrages, objet du présent marché jusqu’à la réception définitive.
N.B : L’entreprise engagera à sa charge un BET agrée pour l’établissement des études techniques de
VRD. Une convention dûment signée et légalisée doit être remise au maitre d’ouvrage avant tout
commencement.
Marché passé après appel d’offres ouvert sur offres de prix en application des article 16, 17, 18, 19 et
20 du Règlement de l’Agence ( 02 avril 2012) fixant les conditions et les formes de passation des marchés
spécifiques à l’Agence du Nord
1. L’acte d’engagement;
2. Le présent Cahier des Prescriptions Spéciales (CPS);
3. Le bordereau des prix détail estimatif pour les marchés à prix unitaires;
4. Le Cahier des Prescriptions Communes (CPC) applicable aux travaux auxquels il est fait référence
dans le CPS;
5. Le Cahier des Clauses Administratives Générales applicable aux marchés de travaux (CCAG-T);
6. Le Règlement de Consultation (RC).
En cas contradiction entre les pièces ci-dessus, les pièces prévalent dans l’ordre ou elles sont
énumérées.
Par le fait même de la signature de l’acte d’engagement, l'Entrepreneur est réputé avoir lu et
accepté les conditions et clauses prévues au présent CPS ainsi que celles prévues par les autres pièces
rendues contractuelles par ce même document.
A- Textes généraux
1/ Règlement de l’Agence (02 avril 2012) fixant les conditions et les formes de passation des marchés
spécifiques à l’Agence du Nord
2/ Le Dahir N°1.02.297 du 25 Rejeb 1423 (3 Octobre 2002) portant promulgation de la loi N° 78-00,
portant charte communale.
3/ Le Dahir N° 1-02-269 DU 25 Rejeb 1423 (3 Octobre 2002) portant promulgation de la loi N°79-00,
relative à l’organisation des collectivités préfectorales et provinciales ;
4
4/ Le Dahir n°1-09-02 du 22 safar 1430 ( 18 fevrier 2009 ) portant promulgation de la loi 45-08 ,relative à
l’organisation des finances des collectivités locales et de leurs groupements,
5/ Le Dahir N°1-97-84 du 23 Kaâda 1417 (2 Avril 1997) portant promulgation de la loi N° 47-96 relative à
l’organisation de la région.
7/ Dahir n° 1-15-05 (19 Février 2015) portant promulgation de la n°112.13 du 29 Rabii II 1436 relatif au
nantissement.
8/Les textes législatifs et réglementaires concernant l’emploi, les salaires de la main d’œuvre
particulièrement le Décret Royal n° 2.73.685 du 12 Kaâda 1393 (08 Décembre 1973) portant
revalorisation du salaire minimum dans l’industrie, le commerce, les professions libérales et
l’agriculture.
9/ Le Cahier des Prescriptions Communes(CPC) applicables aux travaux routiers courants du Ministère
d’Equipement et édité par lui en vertu de l’article n°451-83 du 06/12/82, tel qu’il a été modifié ou
complété.
10/ Le décret 2-14-394 du 13 Mai 2016 approuvant le cahier des clauses administratives générales
applicables aux marchés de travaux;
11/ Le dahir n°1-56-211 du 11 Décembre 1956 relatif aux garanties pécuniaires des soumissionnaires et
adjudicataires des marchés publics ;
12/ Le dahir n° 1-03-194 du 14 Rajeb 1424(11 septembre 2003) portant promulgation de la loi n°65-99
relative au code du travail ;
B-Textes spéciaux
1. Le devis général d’architecture (édition 1956) du royaume du Maroc approuvé par la décision du
ministre de l’habitat et de l’urbanisme du 27 février 1956 et rendu applicable par le décret royal n°
406- 67 du 17 juillet 1967;
2. La loi n° 12-90 du 15 hijja 1412 (17 juin 1972) relative à l’urbanisme ;
3. Le décret n° 2.02.177 du 22 février 2002 approuvant le règlement parasismique (RPS 2000) applicable
aux bâtiments, fixant les règles parasismique et instituant le comité national de génie parasismique;
4. L’entrepreneur devra se procurer ces documents s’il ne les possède pas et ne pourra en aucun cas
exciper de l’ignorance de ceux-ci et se dérober aux obligations qui y sont contenues.
5. Tous les textes réglementaires rendus applicables à la date de la signature du présent marché
Conformément au règlement de l’agence (02 Avril 2012), le titulaire du marché ne sera libre de renoncer
à son marché que si l’approbation ne lui est pas notifiée dans un délai de quatre vingt dix (90) jours à
compter de la date de signature du marché.
5
L’Entrepreneur ne peut prétendre à aucune indemnité au cas où les conditions de réalisation du présent
marché diffèrent des hypothèses prises en compte dans l’élaboration du mémoire technique visé à
l’article III-3 du présent marché.
De même, L’Entrepreneur ne peut prétendre à aucune indemnité relative aux frais de préparation du
démarrage du chantier ou d’établissement du projet de mémoire technique prévu à l’article III-3 du présent
CPS, si le projet de marché n’est pas approuvé.
Le présent marché ne sera valable, définitif et exécutoire qu’après son approbation par l’autorité
compétente.
En cas de retard dans l’exécution des travaux il sera appliqué à l’encontre de l’entrepreneur une
pénalité journalière de 1%0 (Un pour mille) du montant initial du marché modifié ou complété le cas
échéant des montants des avenants.
Le montant total de ces pénalités est plafonné à 8% (8 pour cent) du montant initial du marché
modifié ou complété le cas échéant des montants des avenants.
L’entrepreneur prendra toutes les dispositions nécessaires pour terminer les travaux objet du présent
marché dans un délai de 4 mois. Ce délai commence à courir du lendemain du jour de la date de
notification de l’ordre de service prescrivant le commencement des travaux.
Le cautionnement provisoire est fixé à Deux cents vingt milles (220 000,00) Dirhams.
Le cautionnement définitif est fixé à trois pour cent (03%) du montant initial du marché et doit être
constitué dans les (20 jours) qui suivent la notification de l’approbation du marché.
La retenue de garantie à prélever sur les décomptes est de 10 %. Elle cessera de croître lorsqu’elle
atteindra sept (07%) du montant initial du marché augmenté le cas échéant des montants des
avenants.
Les prix du marché sont établis par le titulaire tel que définis à l’article 53 du CCAG-T.
Le présent marché est à prix unitaires.
pour la Voirie :
6
P/P0 = [0,15 + 0,85(TR3bis/TR3bis0)]
P = Montant des travaux révisés
P0 = Montant des travaux initial fourni par l’entreprise le jour limite de la remise des plis
TR3bis0 = Valeur de l’index global à la date de réception de l’offre
TR3bis = Valeur de l’index global à la date de l’exigibilité de la révision
Après expiration du délai contractuel, il sera tenu compte uniquement des baisses des index, par contre en
cas de hausse, les index d’application seront bloqués aux dernières valeurs calculées dans le cours du délai
d’exécution.
pour l'assainissement :
P/P0 = [0,15 + 0,85(TR2/TR20)]
P = Montant des travaux révisés
P0 = Montant des travaux initial fourni par l’entreprise le jour limite de la remise des plis
TR20 = Valeur de l’index global à la date de réception de l’offre
TR2 = Valeur de l’index global à la date de l’exigibilité de la révision
Après expiration du délai contractuel, il sera tenu compte uniquement des baisses des index, par contre
en cas de hausse, les index d’application seront bloqués aux dernières valeurs calculées dans le cours du
délai d’exécution.
ARTICLE -13 : PROTECTION DES EMPLOYES DE L’ENTREPRENEUR
Les formalités de recrutement et de paiement des ouvriers sont celles prévues par les dispositions de
l’article 23 du CCAG-T.
Les mesures de sécurités et d’hygiène sont celles prévues dans le présent CPS. Les dispositions prévues à
ce sujet à l’article 30 du CCAG-T doivent être strictement observées.
Avant tout commencement des travaux, l’entrepreneur doit adresser au maître d’ouvrage les attestations des
polices d’assurance qu’il doit souscrire et qui doivent couvrir les risques inhérents à l’exécution du marché, tel
que spécifié à l’article 25 de CCAGT.
Le délai de garantie est fixé à une année à partir de la date de la réception provisoire.
Pendant la durée du délai de garantie, l’entrepreneur demeure responsable de ses ouvrages et est tenu
de les entretenir à ses frais, il reste de même responsable des actions ou indemnités formulées par les
tiers pour dommages résultant de l’exécution des travaux.
La réception définitive sera prononcée après expiration du délai de garantie et conformément aux
dispositions de l’article 76 du CCAG-T.
A défaut par l’entrepreneur d’avoir rempli les obligations qui lui sont imposées par le document contractuel,
toutes les modifications lui seront valablement faites à l’adresse indiquée au présent marché.
Les conditions de la sous-traitance sont celles prévues au règlement de l’Agence (02 Avril 2012)
En cas de résiliation, il sera fait application des dispositions de l’Article 79 du CCAGT et l’Article 79 du
règlement de l’Agence (02 Avril 2012).
Les règlements se feront par application des prix du bordereau aux quantités d’ouvrage réellement
effectuées et constatées contradictoirement en cours d’exécution et dans la mesure ou les ouvrages
réalisés seront conformes aux prescriptions du marché.
Chaque décompte doit être absolument déposé avec un plan d’attachement où figurent les
emplacements des prestations exécutés objet du décompte.
Conformément aux dispositions de l’article 68 du C.C.A.G.T, à la fin des travaux et après réception
provisoire conformément au présent marché, le décompte définitif sera établi à la base :
2 - Eventuellement, et lorsque le Maître de l’ouvrage l’a demandé par écrit, des travaux
supplémentaires.
Le décompte définitif sera établi conformément au présent marché et aux textes réglementaires.
Il demeure entendu qu’en cas de désaccord, les travaux ne pourront pas être interrompus par
l’Entrepreneur.
Dans l’éventualité d’une affectation en nantissement du présent marché, il est précisé que :
La liquidation des sommes dues par l’APDN en exécution du présent marché sera opérée par les soins de
Monsieur le Directeur général de l’APDN.
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Le fonctionnaire chargé de fournir au titulaire du marché ainsi qu’aux bénéficiaires du nantissement ou
subrogation, les renseignements et états prévus à la loi n°112.13 du 29 Rabii II 1436 relatif au nantissement
des marchés publics est le Directeur général de l’APDN .
Les paiements prévus au présent marché seront effectués par Monsieur le Directeur Général de
l’APDN, seul qualifié pour recevoir les significations des créances du titulaire du présent marché.
Conformément aux dispositions de l’article 141 du décret n° 2.12.249 du 20 mars 2013 relatif aux
marchés publics, le titulaire du marché doit recourir à l’emploi de la main d’œuvre locale au niveau de la
collectivité bénéficiaire de la prestation objet du marché, dans la limite de 10 % de l’effectif requis pour
la réalisation du marché.
Les contestations ayant trait à l’exécution du présent marché et à toutes les obligations qui en découlent
seront à défaut d’accord amiable, portées devant les tribunaux du Maroc statuant en matière
administrative.
9
CHAPITRE II : PRESCRIPTIONS TECHNIQUES
PROVENANCE, QUALITE ET PREPARATION DES MATERIAUX
11
(teinte de fond, écritures ou autres indications) seront soumises à l’approbation du maître d'ouvrage.
L'emplacement et le contenu de ces panneaux sera arrêté par le maître d'ouvrage.
Le coût des panneaux de chantier à installer est compris dans le prix de l’installation du chantier.
Locaux de chantier :
L’entrepreneur sera tenu de mettre à la disposition de la maîtrise d’ouvrage, au démarrage des travaux,
une salle de réunion en locaux modulaires, qui seront de type bungalow.
- Une salle de réunion équipée.
- Un bureau pour le maitre d’ouvrage et le maitre d’œuvre équipé.
La salle de réunion doit être climatisée, de 3.00mx10.00m, équipée de toilettes et sanitaires, raccordées
au réseau ou à une fosse septique. Elle doit comprendre :
- Une unité de climatisation (chaud/froid) 2000w;
- Une grande table de réunion pour 20 personnes;
- 20 chaises;
- 2 tableaux d’affichage de dimensions minimales (2.4mx0.5m);
- Un casier de rangement des plans;
- Une armoire fermant à clef, pour classer les documents (2.00mx0.5m);
- Un photocopieur de bonne qualité avec la fourniture de tonner et consommable pour toute la
durée du chantier.
- 1 Rubans métriques;
- 10 sprays de peinture;
- Une armoire fermant à clef pour classer les documents
- Deux imprimante-scanner A3 et A4 en tonner de bonne qualité
- Appareils photo numérique bonne qualité
- Fournitures de bureau et consommables pour toute la durée du chantier (papier, manifold…)
Les locaux modulaires ne doivent pas être utilisés pour le stockage ou par le personnel de
l’entreprise.
Repli du chantier
Les frais du repli du chantier et des installations du chantier sont à la charge de l’entrepreneur et ils sont
compris dans le prix de l’installation du chantier.
Après la fin des travaux :
- Les constructions et installations seront évacuées, les ouvrages bétonnés, les aires, réseaux et fossés
seront démolis par l'Entreprise et les produits évacués vers un dépôt définitif à trouver et à la charge
de l'entrepreneur (tout enfouissement in situ est à exclure).
- Le maître d'ouvrage se réserve la possibilité d'interdire la démolition de telle ou telle partie pouvant
être utile aux chantiers suivants.
- Le terrain sera modelé pour retrouver sa topographie initiale, puis scarifié sur une épaisseur de 0,6 m.
- Les terres prélevées initialement (terre végétale) seront alors remises en place par des moyens et
méthodes appropriées (pas de circulation des engins d’approvisionnement sur les terres régalées, et
12
réglage par des engins légers ou à chenilles marais) pour ne pas tasser les sols recouverts et les terres
étalées et reconstituer la couche initialement prélevée à l’identique.
Mise en œuvre des dispositions du Plan de gestion Environnementale
En outre, la remise en état des lieux en fin de travaux comportera un nettoyage général des emprises et
des zones d'occupation temporaire. Tous les déchets, matériel ou matériaux sans emploi (chutes de
ferraille ou de coffrage, bidons, pneu, sacs de ciment, fonds de malaxeurs, etc.) seront ramassés et
évacués en dépôt définitif par l'entrepreneur quelles que soient les difficultés d'accès pour leur
récupération. La remise en état des lieux et le nettoyage général sont inclus dans le prix d'installation.
L'entrepreneur est responsable de l'exécution de ses obligations vis-à-vis des propriétaires des terrains.
S'il est dans l'intérêt du maître de l'ouvrage de récupérer les installations fixes, pour une utilisation future,
le maître d'ouvrage pourra demander à l'entrepreneur de lui céder sans dédommagements les
installations sujettes à démolition lors d'un repli.
L'entrepreneur préviendra le maître d’ouvrage de la remise en état d'une aire et fixera une date afin
qu'un état des lieux contradictoire après travaux puisse être dressé. L'entrepreneur sera seul responsable
des travaux et frais complémentaires afin de parachever la remise en état et des actions de dépollution
complémentaires.
En vue de la validation de l'implantation de tout ouvrage, l'entrepreneur dressera impérativement un
état récapitulatif des différentes plantes et/ou arbres tombant dans l'emplacement des constructions
ou cheminements piétons. Le traitement réservé à ces sujets (arrachage, transplantation...) sera
prescrit et validé par le maître d’ouvrage.
ARTICLE 2 : NATURE PROVENANCE QUALITE ET PREPARATION DES MATERIAUX
GENERALITES
Tous les essais seront effectués par un laboratoire agréé après acceptation du Maître d’Ouvrages aux frais
de l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur est tenu de passer un contrat avec un laboratoire pour tous les essais à effectuer et de lui
présenter une copie de la convention pour approbation par le M.O.
Les dispositions du contrat doivent être homogènes avec celles du présent cahier des charges. Une copie
du contrat passé entre l’Entreprise et le laboratoire doit être transmise au Maître d’Ouvrage pour avis et
validation au plus tard dans les 21 jours suivant la date de l’ordre de service de commencer les travaux.
L’Entrepreneur devra fournir dans les délais prescrits les documents mentionnés dans le tableau ci-après
et définis dans les prescriptions techniques.
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Liste du matériel 10 jours
Tous les matériaux, matières et produits utilisés dans la construction des ouvrages faisant l’objet du
présent Marché proviendront de carrières ou d’usines agréées par le M.O. et le BET.
Le BET pourra exiger l’éloignement du chantier des matériaux ne satisfaisant pas aux conditions ci-dessus,
aux frais de l’entrepreneur.
Tous les matériaux doivent présenter des qualités et des performances conformes aux normes en vigueur
(voir article 3 du CPS).
6.2.1 VOIRIE
L’Entrepreneur devra se procurer par ses propres moyens et à ses frais l’eau nécessaire à l’exécution des
travaux de compactage.
Dans le cas où la constitution des chaussées du présent projet prévoit la mise en œuvre de cette couche,
les matériaux à utiliser ne devront pas avoir d’élément dont la plus grande dimension excède cent (100)
millimètres.
Sous ses conditions sont utilisables ou réutilisables en couche de forme les sols suivants :
Les sols grenus de la classification LPC, dont l’indice de plasticité est inférieur à 10, à l’exécution
des sols Sm, Sm SL, Sm SA.
Les sols rocheux non évolutifs bien gradués.
[Link] Sols pour remblais
Les sols sableux (Ip nom mesurable) et sables peu limoneux (Ip5) ou peu argileux (Ip5)
Les sables argileux ou limoneux et les limons, dont l’indice de plasticité est inférieur ou égal à 20.
Les mélanges homogènes de sol et de matériaux pierreux ou rocheux.
Les caractéristiques des matériaux de remblai sont les suivantes
14
Les granulats pour couche de fondation seront des matériaux présentant les caractéristiques de la grave
0/40 GNF [Link] pourcentage de matériaux concassés sera de 60% au minimum. Les granulats seront des
matériaux calcaires ou silico-calcaires. Le matériau pourra être également corrigé par apport de filer.
60 40 33 20 2
0/40 90à A A A A A
100 90 70 64 48 14
Coefficient Indice de
Dureté LA Usine MDE Propreté
D’aplatissement concassage
Les granulats pour couche de base seront des matériaux calcaires ou silico-calcaires présentant les
caractéristiques de la grave 0/31 GNA (voir caractéristiques au tableau ci-dessous). La classe GNA
correspond à un grave non traité pour couche de base obtenue par un concassage ayant un indice de
concassage de 100% minimum ou par un concassage pur.
90 68 43 35 22 4
0/31.5 100 à à à à à à
100 90 78 64 43 11
Les différents types de liant hydrocarbonés sont les bitumes purs à chaud, les émulsions de bitume, les
cut-back.
15
Les liants hydrocarbonés entrant dans la composition des enrobés bitumineux sont choisis dans l’une des
classes suivantes :
Les matériaux pour EB sont constitués d’un mélange de plusieurs fractions granulaires de granulats
(6/10,2/6), de sable et de filler répondant aux spécifications suivantes :
80 45 9 25 Supérieur à40
Le fuse ci-dessus pourra certains cas particuliers ne pas être respecté que ce soit en raison d’une
indispensablement inévitable de certaines classes de grains ou en raison d’une forme particulière des
éléments graveleux s’accommodant mieux d’une granularité discontinue.
Toute dérogation aux granularités présentées devra être soumise à l’approbation du Maître d’ouvrage et
étayée par des essais spéciaux de laboratoire à la charge de l’entrepreneur justifiant la validité des
performances obtenues pour l’enrober.
Quand la teneur en fines (éléments inférieurs à 0.08 mm) des matériaux naturels reconstitués est
insuffisante, il y sera remédié par l’addition de fines. Ces fines devront avoir une Granularité telle que 80%
au moins des éléments passent au tamis de 0.08 mm et100% au tamis de 0.2mm.
Les matériaux destinés à la fabrication des enrobés bitumineux sont soumis à des essais préliminaires
d’information et à des essais de recette dont la nature et la fréquence sont données dans le présent CPT
Avant de commencer les travaux l’entrepreneur doit soumettre à l’approbation du Maître d’Ouvrage la
formule de composition de chaque catégorie de matériaux.
L’Entrepreneur est tenu à l’appui de ses propositions d’indiquer les études et les essais qui ont été
effectués ainsi que les résultats obtenus.
16
Un essai d’immersion compression L.C.P.C. complet (densité, pourcentage des vides,
résistance à sec, résistance après immersion), à 5 teneurs en liant réparties de parte
d’autre de la teneur en liant retenue.
Un essai Marshall (densité, pourcentage des vides, pourcentage de vide de granulat
rempli de liant, résistance, fluage) aux cinq même teneurs en liant.
A noter que, tous les dosages en liants, en granulats, en fines ou dopés des diverses catégories sont fixées
en fonction du poids total des granulats secs, fines comprises.
En plus de ces essais l’entrepreneur doit effectuer l’essai de compactibilité à la PCG vérifiant les critères
indiqués au paragraphe 10 de la note circulaire de la Direction des routes et de la Circulation Routière
(DRCR) n) 214.22/50.5/238/340 du 11/12/98 relative au contrôle et suivi des travaux routiers.
Les produits doivent présenter lors de l’étude de laboratoire et des contrôles de fabrication les
performances ci-après.
LEGENDE :
K= Module de richesse
P= Pourcentage de bitume
K= p
5√s
S= Surface spécifique du granulat en m²/kg.
Pour le contrôle des performances de l’enrober mis en œuvre, ces spécifications devront être
interprétées par une estimation statistique et on admettra pour ces contrôles les données suivantes
appuyées sur un minimum de 16 mesures.
17
Roulement 80% des valeurs supérieurs à 55 80% des valeurs supérieurs à 1000
95% des valeurs supérieurs à 50 95% des valeurs supérieurs à 900
Bitume 40/50
80% des valeurs supérieurs à 60
95% des valeurs supérieurs à 55
[Link].2 Fabrication du mélange minéral
a. Acceptation du matériel
Avant de commencer les travaux, l’Entrepreneur doit soumettre à l’acceptation de la Maîtrise d’œuvre et
du Maître d’Ouvrage le matériel qu’il compte utiliser pour exécuter les travaux de confection du mélange
minéral.
L’acceptation du matériel sera prononcée après mise en place, vérification de son état d’entretien et de
son aptitude à réaliser les performances exigées par les documents contractuels.
La centrale d’enrobage devra présenter les caractéristiques techniques permettant d’obtenir les
performances exigées pour les différentes catégories de matériaux prévues par le présent CPT.
Sa capacité devra être compatible avec le délai d’exécution ainsi qu’avec les moyens de transport et
d’application prévue par l’entrepreneur.
La fabrication des enrobés bitumineux (EB) sera effectuée uniquement en centrale d’enrobage.
b. Le mélange minéral
Il sera constitué en enrobés à chaud de classe 0/10 fabriqué à partir des granulats 0/2, 2/6 et 6/10 et
d’épaisseur 5 cm pour les voies et parkings concernés.
La fabrication des enrobés bitumineux (EB) sera effectuée uniquement en centrale d’enrobage. Il sera
apporté une attention toute particulière au respect de la régularité de la teneur en liant, de plus on
observera visuellement que l’enrobage des plus gros éléments est assuré de façon convenable.
Il sera apporté une attention toute particulière au respect de la régularité de la teneur en liant, de plus on
observera visuellement que l’enrobage des plus gros éléments est assuré de façon convenable.
La température des enrobés bitumineux à la sortie de la centrale doit être comprise entre les valeurs
suivantes.
18
Les produits élaborés en centrale sont soumis aux essais préliminaires d’information, aux contrôles de
qualité et de réception dont les conditions de fréquence seront, celles indiquées dans le tableau ci-après.
D’exécution L’essai
A B C
2) Nota : Seuls les essais de catégorie C seront réalisés par le Maître d’Ouvrage, les catégories A et B
seront réalisés par un laboratoire agrée par le maître d’Ouvrage à la charge de l’entreprise.
[Link] Bordures de trottoirs Préfabriquées
Les bordures de trottoirs seront préfabriquées en usine dont les installations mécaniques seront soumises
à l’agrément du BET.
[Link] GNB
Les spécifications sont identiques à celles de la GNA à la différence que l’indice de concassage est de 35 à
100% au lieu de 100%.
[Link] Moellons
Les moellons équarris pour maçonnerie, revêtement de talus et enrochement, lestage, … sont en calcaire.
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Ces moellons sont bruts ou en chute ou en chute de sciage, en lit et en délit, sans aucun appareillage ni
repérage, pouvant compter une ou deux faces horizontales sciées. Elles auront les dimensions suivantes :
Hauteur : 8 à 25 cm
Longueur : 15 à 60 cm.
Matériaux carbonatés : Si CaCo370%, pas de critère de dureté et propreté pour MS1 et MS2.
6.2.2 ASSAINISSEMENT
Les conduites en BA doivent provenir des usines agrées par la Maîtrise d’œuvre, elles doivent être
conformes à la norme marocaine NM 10-1-027
Les conduites en PVC doivent provenir des usines agrées par la Maîtrise d’œuvre, elles doivent être
conformes à la norme NF P 16-352.
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Sauf indication contraire, le lit de pose des conduites aura une épaisseur minimale de 10 cm et sera
constitué :
de gravette ou gravillon 10/15 pour les conduites posées sur un terrain rocheux avec une
épaisseur minimale de 15 cm ;
de sable 0/5 pour les conduites posées sur terrain meuble avec une épaisseur minimale
de 10 cm.
[Link] Matériaux pour remblai des tranchées
Sauf indication contraire ou ordre différent donné par le BET, les matériaux pour constitution de remblais
compactés proviendront de zones d’emprunt situées le plus près possible des zones oÚ ils doivent être
mis en place. Toutes les fois que la nature des sols le permettra, ils seront constitués par la réutilisation
prioritaire des déblais en place.
L’Entrepreneur procédera donc au préalable à une reconnaissance détaillée des zones où sont prévues les
excavations des ouvrages ainsi que d’éventuelles zones d’emprunt complémentaires.
Suite à ces reconnaissances, il soumettra à l’accord du BET, avant le commencement des travaux de
remblais de la section considérée, un dossier comprenant :
pour chaque emprunt possible l’ensemble des renseignements géotechniques qu’il aura
rassemblés : implantation des différentes reconnaissances, niveau des prélèvements, analyses
granulométriques, limites d’Atterberg, teneur en eau, densité in situ, essais proctor standart,
recherche de sols solubles, teneur en gypse, éventuellement essaie de cisaillement et essais
oedométrique.
Le mouvement des terres proposé avec indication du volume potentiel de chaque emprunt, de
volume des matériaux transportés, de la distance de transport, et des axes de circulation.
Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit de refuser son accord, s’il juge insuffisantes les caractéristiques
des matériaux proposés ou s’il considère que le schéma d’exploitation proposé n’est pas optimum.
Dans ce cas, l’Entrepreneur devra rechercher de nouvelles zones d’emprunt, dont les caractéristiques
correspondraient à celles qui lui seront imposées par le BET, et proposera un nouveau schéma
d’exploitation.
L’ensemble des frais de reconnaissance, analyse, essais, et de constitution des dossiers définies ci-dessus,
est à la charge de l’Entrepreneur qui doit en tenir compte dans l’établissement de ses prix.
Le BET pourra à tout moment ordonner l’arrêt d’une exploitation si les qualités du matériau ne
correspondent plus à celles du matériau accepté initialement ou si les fouilles risquent de compromettre
la stabilité des ouvrages.
Les décharges ne pourront être constituées qu’en des zones préalablement proposées par l’Entrepreneur
à l’approbation du BET. Le matériau y sera mis en place par couches, réglé et régalé conformément aux
instructions du BET.
Le matériau destiné au remblai primaire des canalisations doit être propre exempt des fractions
argileuses (Ip12), tamisés, élément (inférieur à 5mm).
21
Le matériau destiné au remblai secondaire doit être propre exempt des fractions argileuses (Ip12),
criblé, élément (inférieur à 30mm).
[Link] Echelles
Les échelles sont des éléments en alliage d’aluminium. Ce sont des échelles d’appui simple à montants
parallèles et qui répondent aux prescriptions des normes en vigueur.
L’échelle doit être fixée en au moins 3 x2 points (2 points en partie haute, 2 points en parties centrale, 2
points en partie basse).
L’ancrage des boulons dans le béton est réalisé par un dispositif d’expansion ou au moyen d’une cheville
en PVC.
Les échelles en alliage d’aluminium ont les extrémités des montants protégées d’embouts plastiques.
L’alliage d’aluminium est conforme à la norme NBN P 21-001 et de la qualité 6005 T6.
[Link] Echelons
Les échelons ont une forme d’écrire et sont réalisés en fonte nodulaire, en acier inoxydable, en alliage
d’aluminium ou l’acier galvanisé à chaud.
Sous une charge verticale de 2 kN, la flèche des échelons ne dépasse pas 10mm et la flèche rémanente 2
mm.
L’ancrage des échelons dans le béton est réalisé par un dispositif d’expansion ou au moyen d’une cheville
en PVC.
L’identification doit être reprise sur les cadres et les courables et comprend :
Les gravettes destinées à la confection du béton présenteront les mêmes caractéristiques que celles
prévues au cours de l’étude de formulation. Ils proviendront de carrière agrée par la Maîtrise d’œuvre. Ils
doivent satisfaire les exigences des normes en vigueur à savoir :
[Link] Ciment
Le ciment à utiliser sera du ciment CPJ-45, il devra être livré en sac papier de 50 Kg et stocké en magasin
sur le chantier ou en vrac et stocké en silos, à l’abri des intempéries et contre l’humidité du sol.
Tout sac présentant des grumeaux sera mis au rebut. Toutefois d’autres ciments pourront être utilisés à
condition qu’ils ne soient pas à prise rapide. Les récupérations de poussières de ciment seront interdites.
Si la nature des terrains rencontrés et de l’eau le nécessitent, le BET pourra imposer l’emploi de ciments
spéciaux résistant à l’action des sulfates.
L’eau nécessaire aux travaux proviendra des points d’eau qui seront choisis par l’Entrepreneur.
Les prix du bordereau joint au présent CPS comprendront toutes les dépenses se rapportant à la prise, au
transport et à l’emploi d’eau.
Cette eau de gâchage des bétons et mortiers sera obligatoirement de l’eau douce et ne contiendra pas
plus de 0.2% en poids de matières en suspension et pas plus de 1,5 pour mille de matières dissoutes le
pourcentage en sulfate ne dépassant jamais 1 pour 1000. Elle ne contiendra aucune matière organique en
suspension ou dissoute.
23
Cette eau devra faire l’objet, préalablement à son emploi, d’une autorisation du BET qui se réserve le
droit de faire procéder à des essais qui seront à la charge de l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur ne pourra faire usage d’entraîneurs d’air ou de plastifiant qu’près avoir obtenu
l’autorisation du Maître d’Ouvrage et le BET lesquels statueront sur la vue des documents techniques
justificatifs, présentés par l’Entrepreneur à l’appui de sa proposition et après essais.
Le BET, se réserve le droit de faire à intervalles des prélèvements d’échantillons pour procéder à certains
essais de contrôle dans un laboratoire autre que celui du producteur. Les essais seront à la charge de
l’Entrepreneur.
Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit de contrôler tous les chantiers, ateliers et magasins de l’Entreprise
et ses fournisseurs pour la fabrication come pour le stockage et le transport de tous les matériaux. A cet
effet, il pourra nommer des agents spéciaux ou s’y faire représenter par des organismes de contrôle de
son choix.
Pendant toute la période de construction, l’entrepreneur donnera toutes facilités aux représentants
dûment habilités du Maître ‘œuvre pour mettre le contrôle complet des matériaux, ainsi que pour
effectuer tous essais sur ceux-ci.
Les contrôles ne diminuent en rien la responsabilité de l’Entrepreneur quand à la bonne qualité des
matériaux, matières et produits.
Des rapports seront établis chaque mois, indiquant les qualités des matériaux en stock, leur provenance,
leur lieu de stockage antérieur et leurs quantités utilisées dans chaque partie des ouvrages.
Ces essais seront réalisés et à mesure du déroulement des travaux. Ils seront réalisés par un laboratoire
proposé par l’entrepreneur et accepté par le Maître d’Ouvrage.
La nature des essais ainsi que leurs cadences sont résumées comme suit :
24
01 Granulométrie pour tamisage par 1000 m3.
01 Indice de plasticité par 1000 m3.
01 proctor Modifié par 5000 m3.
01 Mesure de densité par 100 m3.
[Link] Couche de fondation type GNF 1
La fréquence des essais pour toutes les catégories est fixée par le CPT.
25
01 proctor Modifié par 5000 m3.
01 Dureté Los Angeles par 5000 m3.
01 Usure Micro-Deval par 5000 m3.
01 Mesure de densité par 100m3.
6.4.6 BORDURE DE TROTTOIR
Il sera procédé, en présence de tous les intervenants y compris L’ONEP, à des test d’écoulement sur les
canalisations d’assainissement. Le test portera sur le linéaire exigé par la L’ONEP avec un minimum de un
deuxième du linéaire mis en œuvre. L’essai est effectué entre tuyaux assemblés de manière à vérifier
l’écoulement des eaux de la partie amont vers la partie avale.
Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit d’augmenter le linéaire des conduites devant subir le test
d’écoulement jusqu’à concurrence de 25% du linéaire total s’il le juge nécessaire.
L’Entrepreneur fera son affaire de l’acquisition des éléments ainsi que de l’approvisionnement en eau
nécessaire à ces essais. Les conditions et résultats de ces essais devront répondre aux normes en vigueur.
Les collecteurs, une fois en place et avant le remblaiement des tranchées, feront l’objet d’essais
d’étanchéité et ce en présence de tous les intervenants y compris l’ONEP.
Préalablement à leur remplissage, les canalisations sont débarrassées des accumulations de terre, cailloux
et débris divers. L’eau nécessaire au remplissage sera à la charge de l’Entrepreneur. Les tests d’étanchéité
sont réalisés par tronçons, après accord du Maître d’ouvrage.
26
Les conduites, les regards et les branchements sont obturés de façon à isoler complètement le tronçon
d’essai.
Le Maître d’Ouvrage peut toutefois demander à l’Entrepreneur de réaliser l’épreuve par élément de
réseau entre regards indépendamment des conditions hydrauliques ci-dessus étant entendu que celles-ci
ne doivent en aucun cas dépasser les valeurs maximales de pression autorisées.
c. Echantillonnage
Les essais d’étanchéité des canalisations seront effectués sur le linéaire exigé par la ONEP avec un
minimum de 10% du linéaire à poser. Toutefois le Maître d’Ouvrage se réserve le droit d’augmenter le
linéaire des conduites devant subir le test d’étanchéité jusqu’à concurrence de 25% du linéaire total s’il le
juge nécessaire.
d. Modalités d’exécution
i. Méthode d’imprégnation
Les canalisations, regards et branchements étant obturés, les ouvrages sont remplis d’eau à hauteur telle
que le regard aval soit quasiment à la limite du débordement. Cependant, en aucun cas, la pression à
l’extrémité aval du tronçon à essayer ne doit dépasser 1 bar.
En cas de tronçon testé sans regard, la pression d’épreuve sera de 1 bar et les expressions des résultats se
feront en conformité avec les règles en vigueur
. Béton : 24 heures
. Autre matériaux : 1 heures
Après les délais d’imprégnation indiqués ci-après pour les divers matériaux, les niveaux initiaux sont
rétablis par un apport d’eau et la durée de l’essai sera de 30 minutes.
27
Regards (1/m² paroi) 0,05 1/m² de paroi 0,06 1/m² de paroi
L’Entrepreneur fera son affaire de l’acquisition des éléments d’obturation et de mise en pression de ces
ouvrages et ce, pour tous les types de sections ainsi que de l’approvisionnement en eau nécessaire à ces
essais. Les conditions et résultats de ces essais devront répondre aux normes en vigueur.
Agrément Essais
Avant leur approvisionnement, tous les matériaux seront présentés à l’agrément du BET et de l’ONEP.
L’Entrepreneur prendra toutes les dispositions nécessaires pour qu’un laps de temps suffisant à la durée
des essais soit compris entre la demande de l’approvisionnement sur le chantier pour ne pas retarder la
bonne marche des travaux.
La décision d’agrément ou de refus sera prononcée dans ub délai de 8 jours après l’obtention des
résultats des essais d’agrément prescrit pour chacun des matériaux.
Ces essais d’agrément seront exécutés aux frais de l’Entrepreneur par un laboratoire agréé.
Le délai d’enlèvement des matériaux refusés est de trois (3) jours par tranches de 10.000 DH de valeur
d’approvisionnement des matériaux évaluée aux conditions de sous-détail des prix dans l’hypothèse où ils
auraient été acceptés par le Maître d’Ouvrage.
MEMOIRE TECHNIQUE
En cas d’urgence ou de danger, ces mesures peuvent être prises sans mise en demeure.
28
Aucun des matériaux et fournitures employées ne pourra être mis en œuvre avant d’avoir été
réceptionné par le Maître d’Ouvrage.
Ces matériaux et fournitures approvisionnés devront avoir fait l’objet d’essais de recette aux frais de
l’Entrepreneur. Les résultats des essais, devront être conformes à ceux des essais d’agrément. Le Maître
d’Ouvrage pourra exiger d’assister aux essais, et l’Entrepreneur prendra alors toutes les dispositions
nécessaires. Ces essais feront l’objet d’un procès-verbal d’essais dîment signé.
Toutefois, le Maître d’Ouvrage se réserve la possibilité d’ordonner des essais supplémentaires sur
chantier ou en laboratoire aux frais de l’Entrepreneur. Le Maître d’Ouvrage pourra également recourir,
aux frais de l’Entrepreneur, à un organisme officiel de contrôle pour effectuer les essais susmentionnés. Il
sera demandé à celui-ci d e fournir un procès-verbal des essais, ainsi qu’un commentaire critique des
résultats.
Chaque demande de réception de matériaux et fourniture, datée et numérotée, sera rédigée par
l’Entrepreneur de transmis par celui-ci à le Maître d’Ouvrage, 10 (dix) jours au moins avant son l’emploi.
Le Maître d’Ouvrage devra répondre sous 10 (10) jours, passé ce délai, et en l’absence de réserves de la
part du Maître d’Ouvrage, ces matériaux et fournitures sont considérés comme acceptés.
Si l’une quelconque des fournitures essayées se révèle nom conforme aux spécifications, le Maître
d’Ouvrage, peut la refuser. L’Entrepreneur devra alors soit remplacer les fournitures refusées, soit y
apporter toutes modifications nécessaires pour les rendre conformes sans que cela coûte quoique ce soit
au Maître d’Ouvrage.
Les matériaux et fournitures refusés parce que ne répondant pas aux exigences devront être
immédiatement évacués par les soins de l’Entrepreneur et à ses frais, hors du chantier.
En plus des essais et des études de convenance, et qui sont à la charge de l’Entrepreneur, le Maître
d’Ouvrage a le droit de contrôler tous les chantiers, atelier et magasins de l’Entrepreneur et de ses
fournisseurs, pour la fabrication comme pour le stockage et le transport de tous les matériaux. A cet effet,
il peut nommer des agents spéciaux ou s’y faire représenter par des organismes de contrôle de son choix.
Pendant toute la période de construction, l’Entrepreneur doit donner toutes les facilités au Maître
d’Ouvrage pour permettre le contrôle complet des matériaux, ainsi que pour effectuer tous essais sur
ceux-ci.
Les contrôles des études, des plans d’exécution béton armé et des travaux relatifs la mise œuvre des
armatures, du coulage de béton etc., seront effectués par un bureau de contrôle à la charge de
l’Entrepreneur.
Les essais de compactage des sols, des matériaux, des bétons, de voirie, etc., seront effectués par un
laboratoire à la charge de l’Entrepreneur.
Néanmoins, le Maître d’Ouvrage peut contacter un laboratoire pour l’exécution d’un contrôle extérieur.
Les contrôles ne diminuent en rien la responsabilité de l’Entrepreneur quant à la bonne qualité des
matériaux, matières et produits.
29
L’Entrepreneur et les fournisseurs doivent livrer gratuitement aux laboratoires de Contrôle toutes les
quantités requises pour les essais qui s’avéreraient nécessaires. Le nombre et la nature de ces essais
seront définis par les normes ou, à défaut, par le Maître d’Ouvrage. La sélection des échantillons sera
effectuée par le Maître d’Ouvrage en présence de l’Entrepreneur qui en recevra provès-verbal.
Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit de prélever à tout moment des échantillons de tous les matériaux
destinés à être incorporés dans les ouvrages, afin de procéder à des essais. L’Entrepreneur fournira la
main d’œuvre et le matériel pour l’obtention des échantillons et acceptera toute interruption éventuelle
des travaux occasionnée par ce fait ou par les résultats de ces essais. L’Entrepreneur respectera les
consignes qui lui sont données, soit en vue des contrôles, soit à la suite de ces contrôles. Dans le cas
contraire, le Maître d’Ouvrage pourra exiger par écrit l’arrêt des travaux, soit en carrière, soit sur les
zones d’emprunt, soit sur les ouvrages eux-mêmes. Les travaux ne pourront reprendre qu’au reçu d’une
autorisation écrite.
Tous les résultats des essais seront communiqués au Maître d’ouvrage et à l’Entrepreneur.
Si l’une quelconque des fournitures essayées se révèle non conforme aux spécifications, le Maître
d’Ouvrage, peut la refuser. L’Entrepreneur devra alors soit remplacer les fournitures refusées, soit y
apporter toutes modifications nécessaires pour les rendre conformes sans que cela coût quoique ce soit
au Maître d’Ouvrage.
Les matériaux et fournitures refusés parce que ne répondant pas aux exigences devront être
immédiatement évacués par les soins de l’Entrepreneur et à ses frais, hors du chantier.
8.3.1 GENERALITE
Pour diamètres dont le linéaire est inférieur à 100m, l’Entrepreneur est dispensé des essais s’il produit un
procès-verbal d’essai sur ces tuyaux en usine.
De façon générale, le Maître d’Ouvrage se réserve le droit de faire effectuer, aux frais de l’Entrepreneur, à
la réception sur chantier ou à l’usine, les essais et contrôle suivants :
Ils seront conformes avec les principes d’échantillonnage quantitatif permettant un contrôle qualitatif tels
que définis dans la norme NM 10.1.027
30
(iii) Essais sur la qualité des matériaux
L’Entrepreneur présentera au Maître d’Ouvrage les procès-verbaux des essais des différents lots d’acier
de précontrainte utilisés pour la fabrication des tuyaux. Il sera procédé, la discrétion du Maître d’Ouvrage,
à des analyses granulométriques de contrôle des agrégats et à des vérifications de la valeur de
l’équivalent de sable visuel.
Des essais systématiques de rupture à l’écrasement, respectivement à 7 et 28 jours seront effectués sur
des éprouvettes prismatiques en béton réalisées à raison de trois par chaque type d’essai, et pour chaque
type de béton, fût primaire et revêtement extérieur dans le cas de tuyaux précontraints par frettage, pour
un en semble de 10 (dix) tuyaux. Les éprouvettes seront fabriquées dans les mêmes conditions que les
tuyaux (le béton des éprouvettes devra en particulier être centrifugé de la même façon que celui des
tuyaux).
Les éprouvettes seront en forme cubique 10 x 10 x 10. On adoptera comme valeur de la résistance
servant de base à la détermination des contraintes admissibles, la moyenne arithmétique des valeurs
relatives à chaque éprouvette diminuée des 8/10 (Huit Dixièmes) de leur écart quadratique moyen.
Lorsque des essais de contrôle feront ressortir des résistances correspondant à des contraintes
admissibles inférieures à celles requises, il conviendra-à moins que de tels résultats ne soient observés
que tout à fait exceptionnellement- de procéder à un contrôle systématique de la qualité du béton mis en
œuvre.
Dans le cas des essais de contrôle, conformément à la règle générale, on retiendra, comme valeur de la
résistance, la plus faible des trois valeurs mesurées.
L’essai d’étanchéité des éléments primaires frettés se fera dès la fabrication terminée sur chaque
élément, à la pression d’épreuve PE définie. A cette pression, le tuyau ne devra pas présenter de
suintements excessifs, ou à fortiori de ruissellements et de fuites giclantes.
Il sera procédé à un essai de rupture à l’écrasement à raison d’eau moins 2 tuyaux de chaque catégorie
pour l’ensemble de l’adduction. Le nombre total de tuyaux essayés ne sera pas inférieur à 6. Cet essai sera
exécuté conformément aux indications de la norme NFP 16 341.
La charge de rupture devra être supérieure au seuil minimum qui sera défini par l’Entrepreneur pour
chaque catégorie de tuyaux. L’Entrepreneur justifiera que cette valeur provoque en un point de la
canalisation le dépassement de ‘une des deux contraintes minimales suivantes :
Tous les tuyaux et pièces de raccords seront examinés. Ils ne devront présenter aucune défectuosité de
surface, la surface intérieure des tuyaux devra être lisse. Les dimensions seront vérifiées à raison d’un
tuyau sur 20, dans les limites de tolérance définies ci-dessus. Au cas où les tolérances prévues ne seraient
pas respectées, tous les tuyaux du lot seraient vérifiés et les pièces non conformes rebutées.
31
Cette épreuve est appliquée aux canalisations de tout diamètre posées dans la nappe phréatique
permanente située à plus de 50 (cinquante) cm au-dessus de la génératrice supérieure de la canalisation.
L’apparition d’écoulements éventuels provenance de la nappe est observée. L’eesai est satisfaisant si
l’écoulement mesuré à l’aval est inférieur aux valeurs fixées dans le tableau précédent.
Les canalisations, une fois en place, feront l’objet d’essais de pression par l’Entrepreneur, avec la
présence OBLIGATOIRE du Maître d’Ouvrage. Les essais sont réalisés par tronçon, la longueur des
tronçons étant soumis à l’approbation du Maître d’Ouvrage. La totalité du linéaire posé fera l’objet de ces
essais.
Les essais sont réalisés en principe avant remblai des fouilles, la stabilité des canalisations étant assurée si
nécessaire par des cavaliers laissant les joints à découvert pour éviter les déplacements de tuyaux dans le
cas de conduites non auto-butées, sauf instructions contraires du Maître d’Ouvrage qui peut imposer
pour des raisons de sécurité un remblaiement avant l’épreuve.
(i) La classe de la conduite de refoulement est de 16 bars, la pression d’essai doit être au
moins de 16 bars.
Le dispositif de pompe pour l’exécution de l’épreuve en tranchée devra satisfaire aux conditions
suivantes :
Permettre de connaître en fonction du temps le volume d’eau qu’il est nécessaire d’injecter dans la
canalisation pour maintenir la pression d’épreuve dans la fourchette indiquée ci-dessus.
Pour satisfaire à cette dernière condition, l’Entrepreneur prévoira un bac jaugé de capacité satisfaisante
dans lequel la pompe aspirera l’eau nécessaire au maintien en pression de la canalisation.
32
Toutes précautions devront être prises pour éviter l’évaporation de l’eau du bac ou l’apport extérieur
d’eau.
Préalablement à son remplissage chaque tronçon de canalisation sera nettoyé, c'est-à-dire débarrassé des
accumulations de terre, cailloux, débris et détritus divers. Les extrémités du tronçon à essayer devront
avoir été convenablement butées, si nécessaire. La pompe de mise en pression sera placée au voisinage
du point le plus bas de tronçon à éprouver.
L’Ensemble sera inspecté par le Maître d’Ouvrage accompagné de l’Entrepreneur. L’essai ne pourra
continuer que si cette inspection s’avère satisfaisante.
La mise en eau du tronçon à éprouver devra se faire à faible débit jusqu’à la purge complète de la
canalisation. La purge devant être effectuée au point le plus haut ;
Le maintien en pression de la canalisation à une valeur égale à la pression d’épreuve en tranchée, sur une
période de 4 (quatre) heures pour les canalisations en béton précontraint et 30 (trente) minutes pour les
canalisations en PVC.
Il ne devra être constaté aucune fuite ni suintement apparent le long des joints ou sur la paroi des tuyaux.
Pendant la durée des essais, la diminution de pression ne doit pas excéder 0.2 bars pour les tuyaux en
fonte, acier, PVC et PEHD et 0.4 bars pour les tuyaux en béton.
Il sera admis, une certaine absorption de l’eau par les parois qui ne devra pas dépasser les valeurs maxima
exprimées ci-après en litres par mètre carré de paroi intérieure :
Les chiffres ci-dessus sont valables pour une pression d’épreuve Pe de 10 bars, mesurée au point le plus
bas de la canalisation. Si la pression d’épreuve Pe a une valeur différente, les valeurs d’absorption
indiquées ci-dessus seront multipliées par le coefficient (Pe/10bars).
33
L’entrepreneur doit informer la maîtri
maîtrise
se du chantier pour réceptionner les matériaux à leur arrivée sur le
chantier pour s’assurer de leur parfaite conservation pendant le transport et en cas d’avarie, celle
celle-ci lui
communiquerait les constats et les réserves quelle aurait faits.
L’Entrepreneur doit prendre en charge et emmagasiner le matériel approvisionné et monté par lui dans le
cadre des dispositions ci-après :
Il doit se conformer aux consignes qui lui sont données par le Maître de chantier et/ou Maître
d’Ouvrage concernant la répartit
répartition
ion du matériel, sur les emplacements de stockage. Toutefois, la
responsabilité de la Maîtrise du chantier et/ou le Maître d’Ouvrage ne serait être engagée.
Après déballage à pied d’œuvre du matériel et sauf dérogation précisée au présent article, les
emballages sont au gré de l’Entrepreneur, repris par lui ou abandonnés sur les emplacements qui
lui sont indiqués par la Maîtrise du chantier et/Maître d’Ouvrage à moins que celui
celui-ci demande
leur enlèvement.
STOCKAGE ET UTILISATION DES MATIERS DANGEREUSES
L’emploi d’explosifs étant formellement proscrit, l’utilisation et le stockage de ces produits sont interdits.
Le stockage des carburants et autres matières dangereuses doit être organisé conformément aux lois et
règlements en vigueur. En particulier, les quantités de matières inflammables entreposées dans les
constructions provisoires ne doivent pas dépasser les besoins d’une journée. En dehors des heures de
travail, les matières inflammables ou combustibles (chiffrons, graisse, vernis etc…) doivent êêtre enfermées
dans des coffres métalliques.
MESURES DE SECURITE POUR TOUS TRAVAUX REALISES AU VOISINAGE DES LIGNES ELECTRIQUES
Pendant l’exécution des travaux, l’Entrepreneur est tenu de se conformer aux mesures particulières de
sécurité prescrites par laa réglementation on vigueur dans les chantier de bâtiment et de travaux publics,
et relatives aux canalisations et lignes électriques basse, moyenne et haute tension.
L’Entrepreneur prend toutes les précautions utiles pour limiter dans la mesure du possible les chutes de
matériaux sur les voies publiques empruntées par son matériel. Il effectue en permanence les nettoyages
nécessaires. Les dépenses correspondantes sont entièrement à sa charge.
JOURNAL DE CHANTIER
Dans ce journal seront consignés par la Maîtrise d’œuvre, la Maîtrise du chantier, Maître d’Ouvrage et le
représentant de l’Entrepreneur :
34
Les incidents de détail présentant quelque intérêt du point de vue de la tenue ultérieure des
Ouvrages, de la durée réelle les travaux.
Les observations faites et les prescriptions imposées à l’Entrepreneur par la Maître d’Ouvrage et
/ou Maître d’Ouvrage.
Ace journal sera annexé chaque jour un compte rendu détaillé établi par un représentant de
l’Entrepreneur spécialement désigné, sur lequel seront indiqués par poste de travail les horaires de
travail, l’effectif et la qualification du personnel, le matériel présent sur le chantier et son temps de
marche, la durée et la cause des arrêts de chantier et l’évaluation des quantités de travaux effectués
chaque jour.
Le journal de chantier sera signé par les représentants de la Maîtrise du chantier et de l’Entrepreneur.
TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES
Tous les travaux topographiquesiques (levés et implantations) nécessaires à l’exécution des terrassements
généraux, les voiries et l’assainissement sont à la charge de l’Entrepreneur, notamment l’implantation des
axes, nivellement et bornage des axes des plates
plates-formes, etc.
Le bornage des sommets des polygonales sera réalisé l’extérieur de la surface d’exécution des travaux.
Les bornes seront placées de part et d’autre des points à matérialiser, sur la bissectrice de l’angle pour les
sommets et sur la perpendiculaire à l’axe.
14.1. Nivellement
Le nivellement doit être rattaché au niveau NGM. L’Entrepreneur doit établir avant le commencement
des travaux des repères de nivellement voisins des ouvrages auxquels il conviendra de se rattacher ; ces
repères devront être numérotés sur un plan avec leur coordonnées x,y,z ; ce plan, signé par le géomètre
missionné par l’Entrepreneur et visé par le géomètre du MO, sera déposé au bureau de chantier et devra
être produit à tout moment à la demande du MO par le responsable des travaux affecté au chantier par
l’Entrepreneur.
14.2. Implantation
Avant tout commencement des travaux, l’Entrepreneur procédera en présenté de la Maîtrise d’œuvre ou
de son représentant et à ses frais à l’implantation des axés des ouvrages à construire par un géomètre
agrée.
14.3. Piquetage
35
manœuvre et de toute augmentation des travaux qui résulteraient du dérangement ou de la disparition
des piquets.
En cours de chantier, l’Entrepreneur devra, seul et à ses frais, procéder aux opérations topographiques de
vérification qui lui paraîtront nécessaires ; le rôle de la Maîtrise du chantier devant se limiter à un travail
de contrôle.
Seront compris également tous les matériaux et travaux nécessaires à l’implantation des repères et points
fixes
La Maîtrise d’œuvre fixera les tolérances admissibles en fonction du degré de précision requis par les
différents travaux.
Si la précision prescrite n’est pas atteinte, l’Entrepreneur devra immédiatement répéter les mesures à ses
propres frais.
Dans le cas où l’Entrepreneur aurait d’observations à formuler au sujet des repères de base et des plans
correspondants, il est tenu d’informer la Maîtrise d’œuvre dans un délai d’une semaine après réception
des documents.
L’Entrepreneur exécutera sous son entière responsabilité tous les travaux de mensuration et de piquetage
nécessaire pour implanter exactement les ouvrages à construire et soumettra à temps à la Maîtrise du
chantier les méthodes qu’il envisagera appliquer pour ces travaux.
Avant l’ouverture des travaux, l’Entrepreneur vérifiera en présence de la Maîtrise du chantier ou d’un de
ses représentants, le plan général d’implantation et les coordonnées de repère. Il sera adressé un procès-
verbal relatant le détail de ces opérations.
L’Entrepreneur est responsable de la conservation des repères. Si en cours des travaux, certains d’entre
eux sont détruits, il doit en remettre d’autres sous sa responsabilité et à ses frais. Il établit, s’il y a lieu, des
repères secondaires et effectuera les repiquetages nécessaires.
Les vérifications d’implantation qui pourrait être faites à la diligence de la Maîtrise du chantier ne
diminuent en rien la responsabilité de l’Entrepreneur. L’Entrepreneur ne pourra réclamer d’indemnité
pour arrêt des travaux dû à ces vérifications.
36
Dans le cas où ces vérifications feraient apparaître des défauts, les frais correspondants seraient
entièrement pris en charge par l’entrepreneur.
En cas d »erreur d’implantation d’une faute ou d’une négligence de l’Entrepreneur, celui-ci sera tenu
d’exécuter, à ses frais et quelle que soit leur importance, tous les travaux nécessaires au rétablissement
des ouvrages dans la position prévue sans que les délais contractuels ne soient modifiés.
Les travaux auxiliaires à la charge de l’Entrepreneur sont énumérés ci après, de manière non limitative.
15.1. Généralités
Les travaux de terrassements en déblais nécessaires à la réalisation des collecteurs seront réalisés avec un
matériel approprié agrée par le Maître d’Ouvrage et/ou la Maîtrise d’œuvre. Les travaux de
terrassements en déblais nécessaires à la réalisation des collecteurs seront réalisé avec un matériel
approprié agrée par le Maître d’Ouvrage et/ou la Maîtrise d’œuvre.
Les fouilles en tranchée ou en souterrain en tout terrain, sauf le rocher, seront exécutées conformément
aux prescriptions du D.G.T.A
Les terrassements éventuels dans le rocher en tranchée éventuelle, seront exécutés, en principe, au
marteau pneumatique.
Les terrassements dans le rocher en souterrain seront exécutés conformément aux normes en vigueur.
37
Tous les déblais excédentaires seront évacués à l’emplacement accepté par le Maître d’Ouvrage et le BET
à la charge de l’entreprise.
Les fouilles pour le regards, les butées et massifs d’ouvrages etc. devront être réalisées aux alignements
et aux pentes requises, tout en laissant suffisamment d’espace pour la construction, la vérification et
l’enlèvement des coffrages.
Le fond des fouilles devra avoir la profondeur exacte puisque le remplissage au moyen de matériaux en
terre est absolument proscrit. Toute fouille en excès, s’il y en a, devra être remplie avec du béton 150kg
selon les directives de la Maîtrise du chantier et aux frais de l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur doit réaliser toutes les fouilles en tranchée aux cotes, alignements et pentes indiqués sur
les plans et profils. Les volumes de terrassements en tranchée seront calculés en fonction des longueurs L
de tranchée théoriques suivantes dépendant du diamètre nominal DN de la canalisation posée :
DN intérieur (mm) 400 500 600 800 1000 1200 1400 1600 1800
Largeur fouille (m) 1.08 1.2 1.32 1.76 2.00 2.24 2.48 2.82 3.06
La profondeur des tranchées prise en compte sera la différence entre d’une part la cote de fond de fouille
et d’autre part le minimum du terrain naturel décapé et de la côte projet diminuée de la structure de
chaussée éventuelle.
Pendant les opérations de creusement, l’Entrepreneur sera responsable de la stabilité des pentes en talus
provisoires, des fouilles et de leur étayage correct, comme cela sera nécessaire pour l’exécution de la
construction définitive conforme aux plans, nonobstant les pentes indiquées sur les plans ou approuvées
et nonobstant l’approbation de la méthode d’exécution.
Il doit disposer des moyens nécessaires aux épuisements des venues d’eau quels qu’en soient l’origine, la
nature et le débit.
Si lors de l’exécution des travaux, les talus exécutés suivant les pentes fixées par les plans du contrat ou
par le Maître d’œuvre présentent un risque manifeste de glissement, l’Entrepreneur doit les modifier
après accord écrit préalable du Maître d’Ouvrage.
Des précautions particulières devront être prises pour s’assurer que les fouilles en rocher, pour les
surfaces exposées en permanence, seraient exécutées aux cotes et sections transversales exigées. La
sécurité et la stabilité de toutes les pentes et fouilles en rocher devront être assurées, sans s’occuper de
savoir si ces pentes sont provisoires ou définitives.
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Les fouilles pour les ouvrages doivent être réalisées aux alignements requis, tout en laissant suffisamment
d’espace pour la construction, la vérification et l’enlèvement des coffrages.
Aux endroits où le béton doit être mis en place sur ou contre la roche, la surface de la fouille doit être
aussi régulière que possible afin de satisfaire au mieux les épaisseurs de béton exigées. Toutes les cavités
dans la roche contre laquelle le béton doit être mis en place doivent être remplies de béton.
L’Entrepreneur prendra les mesures nécessaires pour débarrasser le chantier et les fouilles en particulier,
des eaux de toutes natures (eaux pluviales eaux d’infiltration, eaux d’infiltration, eaux souterraines ou
nappes phréatiques, eaux de fuites des canalisations d’eau potable et d’assainissement, des fosses
septiques, etc..). Les épuisements et pompages d’eaux dans les fouilles devront être pratiqués au moment
d’exécution des ouvrages sur approbation de la Maîtrise du chantier. S’il en est requis, l’Entrepreneur
devra étudier, fournir et faire fonctionner des systèmes d’assèchement. Les systèmes comprendront tous
les dispositifs nécessaires pour la collecte et l’évacuation de toutes les eaux pénétrant dans les zones à
assécher.
Toutes les prestations et fournitures nécessaires à l’étude, la fourniture, l’installation et la mise en œuvre
du système de drainage, d’évacuation des eaux de surface ou de rabattement de la nappe, seront payées
au forfait pour tous les ouvrages entrant dans le cadre du présent Marché.
La surface des fonds de fouilles en terre devra être préparée dans des conditions d’humidification
suffisante pour pouvoir être parfaitement compactée aux taux de 95% de l’OPM au moyen d’outils ou de
matériels appropriés afin de former des fondations ferme sur lesquelles le béton de l’ouvrage sera mis en
œuvre. Aux endroits où le béton doit être mis en place sur ou contre la roche, la fouille devra être
suffisante pour permettre au béton d’avoir l’épaisseur minimum en tous points et l’épaisseur moyenne
exigée devra être dépassée le moins possible. Toutes les cavités dans la roche contre laquelle ou sur
laquelle le béton doit être mis en place devront être solidement remplies de béton.
Toutes les fondations en rocher devront être poursuivies jusqu’à une couche ou une paroi latérale solide
à la satisfaction de la maîtrise du chantier. Les forages, piochages, abattages au moyen de barres ou
méthodes similaires qui laissent la roche en condition de parfaite solidité et non éclatée devront être
utilisées sur les surfaces de fondations rocheuses contre lesquelles un béton, un remplissage ou un
rebouchage doivent être coulés.
L’utilisation de tous les matériaux excavés doit être faite avec l’approbation de la Maîtrise d’œuvre.
Tout matériau excavé déclaré convenable par la Maîtrise du chantier doit être utilisé dans le remblai
permanent. Les excédents sont :
Soit employés au remblai des tranchées dans lesquelles les déblais ont été reconnus impropres ;
39
Soit égalés sur les lieux mêmes de leur stockage (après remblai). Cette disposition doit être
soumise préalablement à l’accord de la Maîtrise du chantier ;
Soit évacués à la décharge.
15.9.2. Matériaux inutilisables :
Les matériaux inutilisables ou réutilisables à d’autres fins autres que le remblai (tels que moellons, pierres
sèches, déchets rocheux) sont transportés en dehors du site du projet.
Ils sont soit mis en dépôt dans les décharges autorisées, soit utilisés à d’autres fins dont les modalités
d’emploi et d’utilisation sont prescrites ou approuvées par la Maîtrise d’œuvre.
Le remblayage des ouvrages et aménagements ne doit pas être entrepris avant que ces derniers n’aient
été approuvés et éventuellement mis à l’essai.
Aucun remblai ni aucune autre charge ne doivent être mis en place sur ou contre les surfaces en béton
avant que 14 jours se soient écoulés depuis la mise en place du béton.
Les opérations de remblayage peuvent cependant commencer avant l’expiration du délai de 28 jours.
Pendant cette période, aucun matériel de compactage ou de transport n’est autorisé à passer au dessus
du béton et à moins de 60 cm d’une quelconque de ses parties.
Le remblayage des ouvrages doit être effectué avec des déblais sélectionnés. Il est exécuté par couches
horizontales d e30 cm d’épaisseur maximum, convenablement humidifiées et damées à l’aide d’un
matériel adapté aux dimensions des fouilles. La densité sèche du terrain après compactage doit être au
moins égale 95% de l’optimum proctor modifié.
Sauf indication contraire, le lit de pose des conduites est constituée par une épaisseur minimale (voir plan
coupe type de tranchée ou les descriptif des prix) de gravette ou gravillon pour les conduites posées sur
terrain rocheux ou en présence de nappe et par du sable pour les conduites posées sur terrain meuble.
Le remblayage de la conduite doit être réalisé en tout temps de manière à empêcher tout dommage ou
abrasion de la protection extérieure des tuyaux. La mise en place du matériau de remblai doit être faite
uniquement en présence de représentant de la Maîtrise du chantier. Après l’inspection, les essais et
l’approbation des travaux de la conduite exécutés en fouilles, l’Entrepreneur doit commencer les travaux
de remblayage. Ce remblai n’est composé que de remblai sélectionné. Dans le cas où des roches ou des
autres objets durs viennent à être décelés dans le remblai, le long d’un tronçon quelconque de la
conduite, ce remblai doit être passé au crible avant d’être déposé autour des conduites. L’Entrepreneur
peut toutefois choisir de mettre en place du remblai convenable, prélevé dans d’autres parties du tracé
du tracé de la conduite. Le transport de ce matériau se fait à ses frais.
40
canalisation, et entoure les deux flancs de celle-ci, le compactage se fera à l’optimum proctor de 92% de
l’OPM
En présence de nappe le remblai primaire s’effectuera à l’aide de gravette 5/10, sur une hauteur de 30cm
au dessus du niveau de la nappe, dans le cas d’un terrain faiblement porteur le lit le pose et les remblais
en gravette seront enrobé dans un géotextile type BIDIM.
Le remblayage doit être exécuté en usant des précautions nécessaires pour éviter tout déplacement de la
conduite. Le compactage doit être exécuté avec le matériel approuvé par la Maîtrise d’œuvre.
Le remblai secondaire des fouilles sous chaussées de sa part sera exécuté avec des matériaux conformes
au CPT (cf [Link].2), le remblai sera arrosée et compactée par couche d’épaisseur maximale de 25cm à
l’OPM 95%.
15.11. Canalisations
Tous les tuyaux devront être marqués de façon visible et indélébile. Les indications portées préciseront :
Les tuyaux en béton armé seront fabriqués par centrifugation en conformité avec la norme marocaine
NM 10-1-027.
Les canalisations retenues seront strictement limitées à la classe 135 A, sauf dérogation spéciale du
Maître d’Ouvrage.
Les joints utilisés seront toriques en élastomère et réalisés en caoutchouc naturel ou synthétique par
moulage ou fermeture d’un cordon par soudure vulcanisée. Les caractéristiques du caoutchouc seront les
suivantes :
Le matériau constitutif des tubes en polychlorure de vinyle (PVC) doit offrir toute garantie de non-
diffusion des liquides et des gaz. La structure des tuyaux peut être homogène, alvéolée longitudinalement
ou non, ou composite. Ces canalisations font notamment référence aux normes NF EN 1401,, NF EN 476,
XP P 16362, EF EN ISO 9967, NF EN ISO 9969 et NF PI 16-352.
Les joints utilisés seront du même type que ceux utilisés pour les canalisations en béton armé.
Les caractéristiques des pièces de raccords, d’assemblage et des bagues d’étanchéité des tuyaux en PVC
doivent répondre respectivement aux prescriptions des normes suivantes :
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NFT 54.029, pour les raccords,
NFT 54.038, NFT 54.039, NFT 54.095, pour les assemblages,
NFT 47.305, pour les bagues d’étanchéité.
15.11.3. Canalisations en PVC rigide sous pression
Les tuyaux et les pièces de raccords réalisés en PVC rigide (sans plastifiant) seront conformes aux
spécifications des normes AFNOR :
Les jonctions seront effectuées à l’aide de la bauge en élastomère logé dans l’emboîture de chaque tube
et chaque raccord.
Les courbes nécessitées par le tracé de la canalisation seront obtenues par la flexibilité naturelle des
éléments et non par une augmentation des joints, le tube PVC peut en effet admettre un rayon de
cintrage, froid, supérieur ou égal à 100 fois le diamètre extérieur du tube considéré. Dans l’éventualité où
le rayon nécessaire serait inférieur à cette valeur, l’Entrepreneur utilisera des courbes préfabriquées
formées à partir de tube une usine par des coudes.
pour les diamètres de 90 à 160 mm inclus, les pièces spéciales sont en PVC JK ;
pour les diamètres supérieurs à 160 mm, les pièces spéciales sont en fonte adaptée au
PVC.
15.11.4. Bardages et stockage des tuyaux
L’Entrepreneur fournit et met en œuvre les moyens, conventionnels ou non, en hommes et matériel
capable d’assurer la manutention et l’acheminement des matériaux et équipements quelque soit la
difficulté d’accès. Les moyens doivent être adaptés au levage, au transport et au bardage en toute
sécurité, de charges relativement lourdes (tuyaux en béton armé par exemple).
D’une façon générale les déblais extrais sont mis en cordon le long d’un des côtés de la tranchée, le côté
libre étant réservé au bardage des tuyaux et à la circulation sur l’emprise.
Cependant, compte tenu de faible largueur et de l’encombrement de certaines ruelles, le bardage des
canalisations et des équipements le long de la fouille peut s’avérer difficile, appropriées à cette situation
particulière à savoir :
Le transport par brouettage ou tout autre moyen des déblais ç évacuer à la décharge ou à
réutiliser vers un lieu provisoire de stockage ;
L’apport des canalisations sur le chantier au fur et à mesure de l’avancement des travaux avec
stockage temporaire sur une aire de dépôt.
Pour le stockage à quai, en usine ou sur chantier, les tuyaux à emboîtement doivent être posés de façon à
ce qu’ils ne portent pas sur les tulipes et abouts mâles.
Les tuyaux en PVC reposent sur toute leur longueur afin d’éviter les dégradations locales du revêtement.
Toutes les précautions sont prises également pour assurer la conservation des accessoires.
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Une attention particulière sera portée afin d’empêcher l’introduction de sable ou des débris divers. On
veillera aussi à ne pas trop exposer les tuyaux au soleil.
La manutention des tuyaux de toutes espèces doit se faire avec les plus grandes précautions. Les tuyaux
sont déposés sans brutalité sur le sol ou dans le fond des tranchées.
Il convient d’éviter de les rouler sur des pierres ou sur sol rocheux sans avoir constitué au préalable des
chemins de roulement à l’aide de madriers.
Le calage soigné et la protection des extrémités lors du transport sont indispensables ; les appuis, non
durs (berceaux en bois de préférence) doivent être en nombre suffisant et les porte-à-faux évités, ce qui
exige que l’engin de transport soit de longueur suffisante.
Pour la manutention, il faut prévoir des engins de levage de force largement suffisante, des ceinture (les
élingues sont interdites) de bonne dimension, munies au besoin de palonniers pour éviter le glissement
des ceintures le long du fût. Pour les tuyaux revêtus,les ceintures seront conçues de manière à éviter
l’altération du revêtement. La manutention des tuyaux par leurs extrémités est interdite.
Tout tuyau et équipement qu’une fosse manœuvre aurait laissé tomber de quelque hauteur que ce soit
doit être considérée comme suspect et ne peut être posé qu’après vérification.
Tout élément de canalisation qui, pendant le transport, la manutention ou toute autre opération, serait
endommagé au-delà d’une réparation possible par l’Entrepreneur (suivant l’opinion du Maître
d’Ouvrage), doit être retirée du chantier et remplacé.
Au moment de leur mise en place, les tuyaux de toutes espèces sont examinés à l’intérieur et
soigneusement débarrassés de tout corps étranger qui pourrait y avoir été introduit.
L’Entrepreneur doit employer pour les travaux de pose et l’exécution des joints uniquement les ouvriers
qualifiés et expérimentés. Pendant toute la durée des travaux de pose, la tranchée doit être maintenue
exempte d’eau, qui pourrait rendre difficile l’exécution des joints en particulier. Les tuyaux doivent être
emboîtés conformément aux prescriptions de leur fabricant, et l’on doit prendre soin de maintenir
l’alignement et la pente exacte. Sauf dans les cas où cela s’avère impossible, la pose et faite de l’aval vers
l’amont.
Les bagues de joints en caoutchouc doivent être soigneusement maintenues en place. Il faut veiller à la
fois à bien emboîter les canalisations et à ne pas déformer les bagues.
Dès qu’un tuyau est posé et abouté, une quantité suffisante due matériaux sélectionnés doit être placée
soigneusement et tassée complètement autour de la partie inférieur du tuyau pour le maintenir
fermement dans sa position.
Au cas où il serait nécessaire d’ajuster la position d’un tuyau après l’avoir posé, ce tuyau doit être retiré et
son joint remplacé. Le calage provisoire au moyen de pierres est rigoureusement interdit.
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Il est également interdit de profiter du jeu des assemblages pour déporter les éléments des tuyaux
successifs d’une valeur angulaire supérieure à celle qui est admise par le fabricant. Dans le cas du béton
armé, cette valeur angulaire est nulle.
Chaque arrêt de travail, les extrémités des tuyaux en cours de pose sont obturées pour l’introduction de
corps étrangers ou d’animaux.
L’Entrepreneur doit respecter les côtes d’altitude et pentes figurant sur les profils en long. Une tolérance
en altitude de 2cm, et en pente de 10% de la valeur indiquée est admise ; au-delà de ces tolérances,
l’Entrepreneur devra déposer la canalisation et la reposer convenablement.
Selon les exigences de la pose, l’Entrepreneur à la faculté de procéder à des coupes de tuyaux. Toutes les
dispositions seront prises toutefois pour que l’opération ne soit faite qu’en cas de nécessité absolue et
aussi peu fréquemment que possible.
Dans tous les cas, la coupe doit être nette, lisse, sans fissuration, et le bout coupé sera dressé de manière
à former avec le tuyau voisin un assemblage de même qualité qu’avec un bout ordinaire (reconstitution
d’un chanfrein dans le cas d’un tuyau en PVC).
15.11.7. Butées
Les butées seront constituées de massifs de béton d’un poids suffisant pour s’apposer à la poussée de
l’eau tendant à déboîter les joints au niveau des changements de direction. L’Entrepreneur doit fournir
une note de calcul pour le dimensionnement des butées.
Les massifs d’ancrage auront une forme adéquate pour s’opposer aux efforts de glissement et de
basculement. Les conduites seront ancrées sur massif en béton lorsque la pente du profil de la conduite
est supérieure à 15 %. L’Entrepreneur doit fournir une note de calcul pour le dimensionnement de ces
massifs.
Avant de commencer les travaux de terrassement, l’entreprise doit procéder d’une part au levé des côtes
TN des profils en travers des différentes voies et plates formes, et établir le dossier d’exécution. Les côtes
relevées serviront à l’établissement des métrés définitifs des travaux objet du présent marché.
Ces travaux topographiques doivent être effectués de manière contradictoire entre l’Entrepreneur et la
Maîtrise de chantier et ce avant démarrage des travaux. Tout levé topographique non validé par la
Maîtrise de chantier sera rejeté.
Les travaux de débroussaillage, d’arrachage ou d’abattage des arbres et des végétations de toutes
natures, donneront lieur à des travaux tels que dessouchage, rebouchage et compactage éventuel sont
inclus dans les travaux de préparation du terrain avant les travaux de décapage.
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Dans le cadre des travaux de préparation, l’Entrepreneur doit également remblayer toutes les
dépressions.
Les travaux prix en compte seront ceux situés dans l’emprise des voies à réaliser ainsi que dans la zone
des terrassements généraux.
Les débris seront transportés brûlés ou stockés aux frais de l’Entrepreneur à la convenance, et en des
lieux acceptés par la Maîtrise d’œuvre.
Les travaux de terrassement doivent être munis avec plus de précautions au niveau des emprises des
conduites existantes à protéger. Un tel
16.2. Déblais
Les déblais en excès ne devront pas être déposés en cavalier au dessus des talus, mais seront transportés
en élargissement des remblais suivant les indications qui seront données à l’Entrepreneur sur sa demande
par la Maîtrise du chantier ou dans des zones de décharge qui lui seront précisées par la Maîtrise du
chantier.
Les plateformes ainsi déblayée seront nettoyées, réglées, arrosées et compactées jusqu‘à l’obtention d’un
taux de compactage de 95 % de l’OPM. Au cas où le sol en place ne permet pas d’obtenir un tel taux de
compactage ou dans le cas d’un terrai instable, l’Entrepreneur soumettra à l’approbation de la Maîtrise
d’œuvre une proposition appuyée d’une note technique pour remédier à cette situation. En cas
d’acceptation de la proposition de l’Entrepreneur, le mode de rémunération sera arrêté d’un commun
accord et sur justificatif de l’Entrepreneur.
16.3. Remblais
Les entreprises de la zone destinée à recevoir des remblais seront décapées sur une épaisseur minimale
de 20 cm. Cette épaisseur pourra varier selon la nature et l’importance de la couche végétale existence.
L’assiette ainsi décapée et déracinée devra être compactée à 95% de l’OPM avant la mise en œuvre de
remblais.
Préalablement à cette opération de décapage, l’Entrepreneur exécutera à ses frais des sondages sur les
emprises des voies et des plates formes pour reconnaître l’épaisseur de la terre végétale dans les
différentes zones du chantier ; il invitera alors la Maîtrise de chantier et le laboratoire à un constat
contradictoire pour arrêter l’épaisseur de terre végétale à décaper par voie, tronçon de voie ou plate
forme.
Les matériaux utilisés en remblais proviendront des déblais ou à défaut de matériaux d’apport.
Les déblais non réutilisables en remblais seront mis en dépôt définitif ou transportés et stockés au lieu
accepté par le Maître d’Ouvrage.
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Les matériaux de remblais à employer pour les terrassements de voirie et des plates formes seront parmi
les sols énumérés au paragraphe ([Link]).
Dans le cas ou le remblai proviendra d’une réutilisation des déblais excédentaires les dispositions
suivantes devront être observés scrupuleusement :
Teneur en eau.
Densité en place.
16.3.4. Compactage des remblais
Avant tout début de travaux, l’entrepreneur devra soumettre à l’agrément du Maître d’Ouvrage et le BET
les moyens de compactage qu’il compte utiliser.
Le compactage sera utilisé avec des engins appropriés au matériau, et les travaux ne peuvent commencer
que lorsque l’Entrepreneur aura amené sur le chantier les engins et matériel de nature agréée et en
nombre suffisant.
Tous les remblais prévenant de matériaux d’apport et/ou de matériaux excavés devront être
méthodiquement compactés par couches de 20 cm jusqu’à obtention d’une compacité d’eau mos 95% de
l’OPM en profondeur et 98% pour la couche superficielle (H50cm).
Si les résultats de contrôle de compacité d’une couche étaient inférieurs aux normes imposées,
l’Entrepreneur devrait reprendre, à ses frais, le compactage pour obtenir le seuil minimum fixé. Si cela
s’avérait impossible, l’Entrepreneur aurait à sa charge la démolition de la section considérée et sa
reconstruction, jusqu’à obtention de résultat satisfaisant aux essais de contrôle.
Si par suite de circonstances atmosphériques ou pour toute autre cause, le degré d’humidité s’avérait
supérieur au degré optimum les opérations de compactage seront suspendues jusqu’à ce que les
matériaux aient retrouvé le degré d’humidité requis.
Dans tous les cas, en particulier lorsque la compacité imposée n’est pas atteinte, le BET pourra imposer
une diminution de l’épaisseur des couches, sans que l’Entrepreneur puisse prétendre à une quelconque
indemnité ou à une prolongation de délai.
Le fond de forme devra être parfaitement dressé, nivelé et compacté au rouleau à pneu et au cylindre
vibrant jusqu’à disparition des traces de passage des engins de compactage avec contrôle permanent à la
cerce, à la règle, au niveau. Le compactage doit être réalisé jusqu’à l’obtention d’un OPM de 95%
minimum.
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La tolérance devra être dans les marges prescrites par le GMTR (Guide Marocain des Terrassements
Routiers).
Les prescriptions de ce paragraphe sont relatives aux couches en grave non traitée ; Il s’agirait, selon la
constitution du corps de chaussée définie par le profil en travers type de chaque voie :
Aucune couche ne serait entamée sans que l’Entrepreneur n’est obtenu la réception par la Maîtrise du
chantier de la couche inférieure sous jacente ; pour ce qui est la première couche, il s’agirait du fond de
forme qui doit faire l’objet de la réception sus visée.
Ce matériau sera étalé à la niveleuse qui devra opérer en une ou plusieurs passes de façon à réaliser un
brassage des matériaux permettant d’obtenir une couche homogène.
L’épaisseur de la couche de matériau étalé doit être telle qu’après compactage au taux requis, l’épaisseur
finale soit conforme à celle indiquée dans le profil en travers type avec la marge de tolérance relative à
chaque couche (voir ci-après).
L’atelier de compactage sera choisi de façon à obtenir le taux de compactage requis pour chaque couche
(voir ci-après).
- Compacité :
Couche anti-contaminante : cette couche généralement en matériau sablonneux en 10
cm d’épaisseur n’est pas compactable, elle doit simplement être réglée et arrosée,
Couche de forme et couche de fondation : 95% de l’OPM
Couche de base : 98% de l’OPM
- Réglage :
Couche anti-contaminante : les écarts par rapport aux profils en long et profils en
travers théoriques ne devront pas dépasser 2cm.
Couche de forme et couche de fondation : les écarts par rapports aux profils en long
et profils en travers théoriques ne devront pas dépasser 2cm
Couche de base les écarts par rapport aux profils en long
et profils en travers théoriques ne devront pas dépasser 1cm
16.5.2. Imprégnation
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Pour imperméabiliser la surface et rendre la surface et rendre possible l’accrochage du revêtement, il sera
procédé à une imprégnation en répandant sur la chaussé 1.2 kg au mètre carré de cut-back 0/1 ou 1.5
kg/m² d’émulsion à 65% de bitume.
[Link] Préparation
Les produits élaborés en centrale sont soumis aux essais préliminaires d’information, aux contrôles de
qualité et de réception dont les conditions de fréquence seront, celles indiquées dans le CPT (cf [Link].3).
L’enrobé 0/10 sera procédé par un balayage, une couche d’accrochage en émulsion à 65% à raison de un
(1) kg au mètre carré à la charge de l’Entrepreneur.
Dans les zones ou la chaussé existait, le tapis bitumineux sera précédé par un déflashage au préalable des
zones d’arrachement et des nid de poule par de l’enrobé à froid. Cette opération sera conduire
méthodiquement et sous la supervision du représentant de la Maîtrise de chantier.
L’enrobé sera procédé par un balayage et un répandage d’une couche d’accrochage en émulsion à 65% à
raison de 0.5 à 0.8 kg au mètre carré à l charge de l’Entrepreneur.
[Link] Répandage
La mise en place des produits enrobés devra être effectuée au moyen d’un finisseur capable de les
répartir sans produire de ségrégation, en respectant l’alignement, les profils et les épaisseurs fixées.
Les températures de répandage des enrobé bitumineux seront supérieures au minimum suivant :
La mesure de la température sera effectuée dans la masse de l’enrobé dans la trémie du finisseur.
La température sera fixée de manière définitive lors de la mise au point des modalités de compactage
pour obtenir la meilleure compacité.
Toute quantité de matériaux dont la température descendra au-dessus de minima ci-dessous sera
refusée.
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Ces matériaux devront être immédiatement évacués du chantier, ils ne pourront être réchauffés sur
place. Il en sera de même pour les matériaux qui se refroidissement dans le finisseur par suite d’une
panne.
Le répandage est effectué par bandes accolées. L’Entrepreneur propose à la Maîtrise d’œuvre les largeurs
des bades de répandagee et la position des joints longitudinaux.
L’épaisseur maximale des matériaux répandus en une seule passe est fixée par la Maîtrise d’œuvre sur
proposition de l’Entrepreneur.
La vitesse du finisseur doit être adaptée à la cadence d’arrivée des matériaux et être aussi régulière que
possible afin que le nombre des arrêts de répandage soit le plus possible réduit.
L’Entrepreneur doit disposer les ouvriers qualifiés pour corriger immédiatement après l répandage et
avant tout compactage, les irrégularités flagrantes (telles que trous, rainures, etc.) au moyen d’un apport
de matériaux frais soigneusement déposés à la pelle.
Les enrobés sont mi on œuvre manuellement au moyen de petit outillage sur les parties ou ils ne peuvent
être répandus mécaniquement (sur largeur, intersections, embranchement, trottoirs…).
Toutes précautions doivent être prises dans ce cas pour effectuer la mise en place avant le
refroidissement des enrobés et en limitant la ségrégation au maximum.
Les joints longitudinaux et transversaux doivent être soignés, très serrés et étanches
Le joint longitudinal s’une couche ne devra jamais se trouver superposé au joint longitudinal de la couche
immédiatement inférieure, que celle-ci soit elle-même en enrobés ou en enduit superficiel. Un décalage
minimum de l’ordre de 20 cm est nécessaire sans toutefois que le joint se trouve sous le passage des
roues.
Les joints séparant les produits enrobés répandus d’un jour à l’autre doivent être réalisés de manière à
assurer une transition parfaite et continue entre les surfaces ancienne et nouvelle.
Les joints transversaux des différentes couches seront décalés d’eau moins un mètre.
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La surface fraîche créée par recoupe sera badigeonnée à l’émulsion de bitume juste avant la mise en
place de la nouvelle bande.
[Link] Compactage
L’atelier de compactage sera proposé par l’Entrepreneur et agréé par la Maîtrise d’œuvre après
étalonnage pendant les premiers jours de la mise en œuvre. Cet étalonnage sera effectué sous la
responsabilité de l’Entrepreneur, en présence du laboratoire agréé qui effectué sous la responsabilité de
l’Entrepreneur, en présence du laboratoire agréé qui effectuera à ce titre aux frais de l’Entrepreneur, les
essais de compacité en place conformément au CPT.
Les compacteurs à pneus devront être équipés de juges de protection. Ils ne devront jamais s’éloigner à
plus de 50m en arrière du finisseur.
A) Contrôle du compactage
A1) Autocontrôle du compactage
En cours de chantier, la Maîtrise d’œuvre se réserve le droit d’effectuer des essais aux frais de
l’Entrepreneur pour s’assurer qu’il n’y a pas dérive significative des résultats obtenus soit inopinément,
soit à la suite de constatations faites dans le cadre de la vérification de l’auto contrôle.
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Dans le cas où un tel contrôle occasionnel donnerait des résultats inférieurs à la densité LCPC de
référence obtenue lors de l’étude de formulation du produit, la Maîtrise d’œuvre prescrit de nouveaux
essais de compactage en conservant les modalités de compactage initialement fixées.
Si ces nouveaux essais ne permettent pas d’atteindre la densité de référence, de nouvelles dispositions
sont arrêtées.
Si, au contraire, ci nouveaux essais confirment les résultats initiaux, on considérera, sauf si l’entreprise
fournit la preuve que la densité désirée a effectivement été obtenue pour les autres journées, que
l’atelier n’a pas fonctionné dans les conditions prescrites et il pourra être appliqué pour toute la période
comprise entre deux contrôle occasionnels successifs une pénalité sans que la durée prise en compte
puisse dépasser une semaine.
En fin des travaux il sera prélevé des carottes par un laboratoire agrée au frais de l’Entrepreneur afin de
vérifier l’épaisseur du tapis bitumineux, cette épaisseur ne doit pas être inférieur à 5 cm avec une
tolérance de ± 10%
Dans le sens transversal, une règle ordinaire de 3m de longueur lorsque est à versant plan ;
Dans le sens longitudinal, une règle roulante de 3 m de longueur ;
Le contrôle transversal à la règle pourra être effectué dans tout profil en travers en restant dans la
largueur d’une bande de répandage.
La flache maximale mesurée ne devra en aucun cas excéder les valeurs ci-joint :
Sauf disposition contraire de la Maîtrise d’Ouvrage et/ou de la Maîtrise d’œuvre,les fréquences des
contrôles de mise en œuvre seront celles indiquées dans le CPC routier.
L’Entrepreneur est chargé de la réfection des chaussées et trottoirs en cas celui est amené à reprendre les
réfections sur le réseau d’assainissement ou sur les travaux sous sa responsabilité.
L’attention de l’Entrepreneur est attirée sur le fait que la structure de la chaussée après réfection doit
être qu minimum conforme à la structure initiale selon les prescriptions de l’organisme concerné.
51
L’Entrepreneur doit donner au Maître d’Ouvrage de relevé exact des réfections à exécuter, tant du point
de vue importance qu’emplacement des travaux.
Tous les matériaux d’empierrement, tels que pavés, blocages en pierres cassées, revêtements en carreaux
de ciment, dalles de pierre taillées, sont récupérés, triés et mis soigneusement de côté pour être
réutilisés.
L’Entrepreneur doit surveiller l’état des réfections exécutées par ses soins et remédier de sa propre
initiative à tous les tassements qui pourraient survenir pendant la durée de garantie.
En cas de contestation à l’issue du chantier ou pendant le délai de garantie, des sondages de contrôle
peuvent être commandés. Si la réfection de chaussée n’est pas conforme à la structure initiale, celle-ci est
refaite aux frais de l’Entrepreneur qui doit en outre supporter le coût des opérations de contrôle.
BORDURE DE TROTTOIRS
Les bordures de trottoirs préfabriquées en béton seront scellées sur un béton dosé à 250kg d’une
épaisseur de 0,10 m. Elles devront former un alignement rigoureux.
Les joints auront 10 mm d’épaisseur maximale, ils seront serrés et lissés au fer.
Des éléments d’une longueur de 0,20 à 0,30m seront obligatoirement utilisés dans les courbes.
Ces éléments seront préfabriqués. Tout élément provenant d’une bordure cassée sera refusé.
La tolérance pour faux alignement en plan ou en hauteur est de 1 cm par rapport à la ligne de pose.
Les bordures seront du type spécifié sur le plan des profils en travers de voirie.
Afin de protéger la couche de fondation de toutes éventuelle dégradation causée par la réalisation des
branchements ou autres réseaux, le Maître d’œuvre se réserve le droit d’exiger de l’entreprise de
n’exécuter qu’une bande de un mètre (1m) de largeur, en matériau pour corps de chaussée (GNF ou
GNA), sous les bordures et ce sans que l’entreprise ne puisse prétendre à une indemnité quelconque ou à
une prolongation du délai ; Les matériaux fournis et mis en œuvre seront payés au même prix que celui
des matériaux mis en œuvre pour la constitution du corps de chaussée ; Aucune plus-value ne sera
accordée.
OUVRAGES ANNEXES
OUVRAGES EN BETON
N.B : Au cas où l’Entrepreneur optera pour une fabrication du béton sur place, il devra se plier avec
rigueur à tous les contrôles d’usage et en cas de défaillances répétées, le MO exigerait le recours au béton
prêt à l’emploi sans plus value d’aucune sorte.
Il doit présenter au Maître d’Ouvrage dans les délais impartis, une étude de formulation des bétons qui
seront utilisés pour le confection des ouvrages en béton.
18.1. Programme
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Les différentes opérations de bétonnage devront être réalisées conformément au programme général
établi par l’Entrepreneur et soumis à l’approbation du Maître d’Ouvrage et le BET, dans un délai
maximum de 15 jours après la notification du marché.
En outre, des programmes partiels seront établis par l’Entrepreneur en cours de travaux et présentés à
l’agrément du Maître d’Ouvrage Délégué et le BET, 15 jours avant tout début des travaux correspondants.
18.1.1 Béton
Ce mortier se compose d’un mélange d’une partie de ciment CPJ 45 pour 2,5 parties de sable (volume
sec).
La quantité d’eau utilisée sera juste suffisante pour la production d’un mortier formulant une boule
cohérente au malaxage dans la main. Le matériau ne devra pas présenter de retrait excessif.
Le mortier sec sera mis en place par couches de faible épaisseur, chacune étant compactée solidement au
moyen d’une baguette de bois dur et d’un marteau.
Les surfaces destinées à recevoir un enduit sont soigneusement nettoyées et, au besoin, jours à partir de
leur exécution. Par temps chaud, elles sont maintenues humides par arrosages continuels pendant la
même durée.
Les enduits fissurés ou cloqués doivent être repris aux frais de l’Entrepreneur. Pour un même ouvrage, les
enduits doivent être faits avec des agrégats de même provenance, de même préparation et de même
granulométrie et avec des ciments provenance, de la même livraison.
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Les reprises ou raccords, d’enduits doivent être faits suivant les règles de l’art en prenant toutes les
précautions, afin qu’ils ne demeurent pas apparents.
Les enduits appliqués à la jonction de matériaux de natures différentes (béton- brique, béton-
agglomérés, etc.) doivent être localement consolidés par un grillage servant d’armature à la sous-couche.
Les spécifications ci-après concernent les ouvrages tels que regards, canalisations coulées en place, et
d’une manière plus générale tous les ouvrages en béton armé que l’Entrepreneur doit exécuter.
Tous les bétons sont fabriqués mécaniquement et mis en oeuvra par vibration ou pervibration. Il doit être
possible de faire varier leur composition à volonté, dans d’exactes proportions. Les appareils de
fabrication doivent donc permettre de doser le granulat, le liant et l’eau à 1% près.
L’eau de malaxage n’est que le complément de l’eau éventuellement contenue dans le sable, A cet effet,
la teneur en eau du sable est déterminée chaque q’un changement de l’humidité du matériau peut
intervenir et au maximum deux fois par jour en période de bétonnage important. La quantité d’eau à
rajouter dans la bétonnière est alors fixée immuablement jusqu’au constat de l’effective modification de
teneur en eau du stock.
Les dosseurs volumétriques sont absolument interdits pour les éléments solides. Leurs proportions sont
fixées en poids. Elles doivent pouvoir être modifiées en cours d’exécution par réglage des bascules.
Les matériaux entrant dans la composition des bétons sont malaxés à la centrale à béton ou à la
bétonnière. Le malaxage doit commencer immédiatement après que tous les ingrédients aient été versés
(à l’exception de l’eau). Elle se poursuit ensuite pendant trois minutes.
Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit d’augmenter le temps de malaxage lorsque les opérations de
dosage et de malaxage produisent une gâchée de béton :
Le béton doit être transportés dans les conditions qui ne donnent lieu ni à la ségrégation des éléments, ni
à un commencement de prise avant sa mise en œuvre. Toutes les précautions sont prises en cours de
transport pour éviter une évaporation excessive ou l’intrusion de matières étrangères. Dans les cas
exceptionnels où le délai de transport excède vingt minutes par temps chaud, ou trente minutes pour les
températures inférieures à 20°C, il convient de s’assurer par des essais de laboratoire que el béton peut
être admis.
Le béton ne peut être transporté à la pompe qu’avec l’accord du Maître d’Ouvrage. Dans ce cas les
canalisations exposées au soleil sont convenablement protégées, par exemple par des paillets ou
branchages périodiquement arrosés.
Toute surface devant être reprise est décoffrée dès que possible et soigneusement nettoyée par des
moyens mécaniques. Elle est arrosée pendant un temps suffisant pour la saturer d’eau et elle est
maintenue dans cet état de saturation jusqu’au bétonnage.
A faire disparaître tout glacis de laitance et toutes parties friables pouvant nuire à la soudure du nouveau
béton et de l’ancien,
A faire apparaître les gros agrégats. Les parois intérieures des coffrages sont mouillées immédiatement
avant le bétonnage.
Tout béton ancien est recouvert sur dix centimètres d’épaisseur, par un béton au dosage prévu, mais dont
la catégorie supérieure d’éléments pierreux a été supprimée.
Tous les bétons, qui doivent être étanches sans nécessiter d’enduit, sont vibrés ou pervibrés au moyen
d’appareils agréés par le Maître d’Ouvrage.
En aucun cas le béton armé ne doit être vibré au moyen de ses armatures.
Les ligatures et assemblages de coffrages doivent être renforcés pour tenir compte des contraintes
provoquées par la vibration.
On place aussi des cales entre les armatures et les parois de coffrage afin d’assurer une séparation
suffisante entre ces dernières.
18.3.4 Coffrages
Avant tout commencement d’exécution, l’Entrepreneur doit soumettre à l’agrément du Maître d’ouvrage,
les dispositions détaillées concernant les coffrages.
Les études des moules retenues doivent être conformes aux règles de Sécurité de Travail et être agrées
par le Maître d’Ouvrage. Cet agrément ne diminue en rien la responsabilité civile de l’Entrepreneur.
Les coffrages doivent être conçus de manière à résister, sans déformation sensible, aux efforts de toute
nature qu’ils sont exposés à subir pendant l’exécution du travail (charges, chocs, déformation) et jusqu’au
décoffrage. Ils ne doivent causer aucun dommage aux ouvrages en cours de prise ou de durcissement.
Le coffrage est réceptionné avant bétonnage par le Maître d’Ouvrage (aucun bétonnage ne peu être
effectué sans cette réception).
Immédiatement avant la mise en place du béton, l’intérieur des coffrages doit être nettoyé avec soin, de
façon à être débarrassé des poussières et débris de toute nature.
Des fenêtres à obturation mobile sont réservées en cas de besoin pour faciliter le nettoyage et
l’inspection des parties difficilement accessibles, telles que fonds et angles.
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L’Entrepreneur peut être tenu d’exécuter la finition de nettoyage à l’air comprimé.
L’Utilisation de produits destinés à régulariser la surface ou à faciliter le décoffrage doit être soumis à
l’approbation du Maître d’Ouvrage.
Ces produits ne doivent ni teinter, ni tâcher les parements. Ils doivent être compatibles avec les peintures
qui seront appliquées.
Pour chaque ouvrage ou partie d’Ouvrage, le décoffrage s’effectue après accord écrit du Maître
d’Ouvrage.
Lorsque les coffrages comportent un dispositif de fixation à l’intérieur du béton, ce dispositif doit être
conçu de telle sorte qu’après décoffrage, aucun élément de fixation n’apparaisse en surface.
Les trous qui peuvent subsister sont obturés avec une pastille au mortier de même teinte que le béton
voisin. L’emploi d’attaches comportant des fils assemblés par torsion ou autrement est interdit pour les
bétons en contact avec l’eau.
Les coffrages doivent présenter des faces intérieures bien dressées, sans irrégularités localisées. Après
décoffrages, les écarts au-delà des tolérances indiquées ci-dessus doivent être corrigés.
Dans le cas où les coffrages auraient fléchi, ou si après décoffrage les parements ne présentent pas les
qualités requises, la démolition des parties défectueuses et leur remise en état, peuvent être ordonnées
par le Maître d’Ouvrage aux frais de l’Entrepreneur. Aucun ragréage ne peut être entrepris sans
l’autorisation du Maître d’Ouvrage.
Ces ragréages doivent être exécutés selon ses indications et avec un mortier de même couleur que les
bétons voisins. Appliqué en couche mince, le mortier est ensuite bouchardé et lissé à la brosse douce.
Toutes les reprises, tâches ragréages, etc. Doivent être meulés après séchage, de manière à livrer une
surface régulière de teinte et l’aspect uniforme.
Les armatures sont façonnées à froid. Les aciers longitudinaux sont autant que possible, d’une seule
longueur.
Le soudage des barres par étincelage est autorisé pour les aciers lisses. Le soudage des barres à
adhérence améliorée n’est autorisé qu’après production d’une fiche technique assurant la nature
soudable de l’acier employé.
Les barres ployées ne doivent pas être redressées. Leur utilisation n’est autorisée qu’après découpage de
la partie ployée qui doit être mise au rebut.
Il est bien spécifié que les fers d’armatures en acier mi-dur doivent être cintrés en respectant
rigoureusement les normes de cintrage qui leur sont applicables.
Toutes les précautions doivent être prises pour éviter aux fers en attente toutes torsions pouvant
modifier les caractéristiques du métal.
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Sauf disposition contraire particulière, la distance minimale des armatures aux parois des coffrages est de
l’ordre de 3 cm. La valeur de l’enrobage figure sur les plans de ferraillage établis par l’Entrepreneur.
Les armatures sont arrimées par ligatures et cales judicieusement disposées, de solidité convenable et en
nombre suffisant. Elles ne doivent pas se déplacer par rapport au coffrage pendant la mise en place du
béton et pendant sa pervibration.
Au moment de la mise en œuvre du béton, les armatures en place doivent être propres, sans souillures de
graisse, d’huile ou de terre.
Les chutes ne sont pas prises en compte dans les attachements. Seules les quantités figurant dans les
nomenclatures des plans de ferraillage sont prises en compte.
Avant toute mise en place de béton et concurremment avec la réception des coffrages, les armatures
doivent faire l’objet d’une réception par le Maître d’ouvrage.
18.3.6 Maçonnerie
Les joints horizontaux doivent avoir une épaisseur de 1,5 cm ; les verticaux entre plots de 1 cm. Les joints
horizontaux ne sont acceptés qu’avec une déviation d’eau maximum 1,5 cm par mètre courant par
rapport à la ligne horizontale du plan du mur. Le mortier de pose enrobe toute la surface du joint qu’il soit
vertical ou horizontal. Aucun vide n’est autorisé.
Les faces extérieures de maçonneries fraîchement exécutées doivent être rapidement protégées de
l’influence des rayons solaires.
Le déchargement des éléments de maçonnerie lors de leur transport ne se fait en aucun cas par le moyen
d’un basculement de la benne du camion. Elles sont à entreposer au sec, protégées de l’humidité et de
tous facteurs d’impuretés (boues, poussières, etc.).
(ii) Mortier
Le sable entrant dans la composition du mortier doit être propre, bien lavé et exempt de toutes
impuretés organiques. Le grain maximum est inférieur à 5 mm. Le sable a une composition
granulométrique adéquate suivant les normes en vigueur.
Le mortier est préparé dans une bétonnière et le temps de sa mise place ne dépasse pas 60 minutes. Ce
délai dépassé, il est refusé. Lors de températures inférieures à 0°C aucune maçonnerie ne peut être
exécutée.
L’eau de gâchage a une température minimum de 8°C et ne contient aucune substance nocive et en
particulier aucun élément organique.
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Suivant leur emploi, les mortiers et bétons utilisés pour l’exécution des travaux, objet du présent Marché,
auront, en principe les compositions ci-après :
(litres)
18.3.7 Enduits
Les surfaces destinées à recevoir un enduit sont soigneusement nettoyées et, au besoin, repiquées.
L’application des enduits ne peut être faite que sur des surfaces préalablement arrosées.
Les surfaces enduites sont protégées de soleil par paillasse, bâche, etc. pendant au moins 8 jours à partir
de leur exécution. Par temps chaud, elles sont maintenues humides par arrosages continuels pendant la
même durée.
Les enduits fissurées ou cloqués doivent être repris aux frais de l’Entrepreneur. Pour un même ouvrage,
les enduits doivent être faits avec des agrégats de même provenance, de même préparation et de même
granulométrie et avec des ciments provenant de la même livraison. Ceci afin que l’aspect des enduits soit
rigoureusement uniforme.
Les reprises et raccords d’enduits doivent être faits suivant les règles de l’art en prenant toutes les
précautions, afin qu’ils ne demeurent pas apparents.
Les enduits appliqués à la jonction de matériaux de natures différentes (béton brique, béton agglomérés,
etc.) doivent être localement consolidés par un grillage servant d’armature à la sous-couche.
18.3.8 Gabions
Les gabions seront constitués de pierres sèches posées à la main et retenues par un grillage galvanisé de 3
mm de diamètre et une maille carrée de 60 mm x 60 mm.
19.1. Reprise
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La surface de reprise sera traitée au mélange air-eau à haute pression aussitôt après la prise initiale, mais
avant le début de durcissement. Le jet devra enlever toute trace de laitance et mettre à nu les granulats. Il
ne devra cependant pas attaquer les granulats de façon à les desceller ; si cela se produisait, tous les
éléments descellés seraient enlevés. Après nettoyage, la surface sera lavée jusqu’à ce que l’eau de lavage
reste absolument propre.
La surface des reprises sera humidifiée avant nouveau bétonnage, puis recouverte d’une couche de béton
enrichi spécial de 10 cm d’épaisseur dosé à 450 kg par m3, selon les indications du Maître d’œuvre.
19.2. Parements
Toutes les précautions seront prises pour éviter le délavage ou l’érosion par la pluie ou par écoulement de
l’eau.
Pour éviter une dessiccation prématurée du béton, tous les parements et surfaces de reprises seront
maintenus humides dès la fin de la prise (ou dès le décoffrage).
Toutes précautions seront prises pour éviter l’application de charges sur le béton avant que, de l’avis du
Maître d’œuvre, il n’ait suffisamment durci.
La cure des bétons coulés à l’air libre se fera par application d’un produit de cure (CURING COMPOUND)
type SYKA ou autre. Ce produit doit être agréé par le BET.
Lorsque le béton est mis en place, sa température doit rester comprise entre 5° et 32°.
Toutes les précautions utiles doivent donc être prises pour maintenir la température des bétons dans cet
intervalle.
Le bétonnage peut être interrompu sur ordre du Maître d’Ouvrage, aux heures chaudes de la journée ou
pendant les périodes de vent chaud. L’Entrepreneur ne peut cependant pas s’en prévaloir pour demander
un allongement des délais ou réclamer quelque indemnité que ce soit.
19.5. Sable
Le sable devra avoir une qualité uniforme et provenir de carrières ou de lits d’oueds de la région agréés
par le Maître d’Ouvrage. Il doit être crissant, dense, stable, propre, exempt de poussières, de débris
schisteux, gypseux, argileux, micacés ou organiques.
A sa livraison sur les aires de gâchage, il doit avoir un degré d’humidité uniforme et à peu près constant.
Les pourcentages de matières impropres ou étrangères dans le sable au moment de sa livraison aux
bétonnières, ne doivent pas dépasser les valeurs suivantes (NF X 11.500).
Marne 1% en poids
Ensemble des autres matières étrangères (telles que Mica, grains, impurs, particules tendres ou effritées)
2¨% en poids
Sulfate 0% en poids
Au total le pourcentage d’ensemble des matières impropres (à quelque catégorie qu’elles appartiennent)
ne doit pas être supérieur à 5% en poids.
La valeur de l’équivalent de sable (essai S 20 du LCPC) doit être au moins égale à 80 (NF 18.597 et 18.598).
Il doit présenter une bonne granulométrie et satisfaire notamment aux conditions ci-après :
Numéros des tamis Caractéristique des tamis (trous Pourcentage cumulé en poids
carrés) retenu
Dans la série
38 5,000 mm 0à5%
35 2,5000 mm 10 à 20%
32 1,250 mm 20 à 40 %
29 0,630 mm 40 à 70 %
26 0,315 mm 60 à 85 %
23 0,160 mm 92 à 98 %
Les agrégats doivent être durs, stables, denses, exempts de gangue fragile ou terreuses et purgés de
débris végétaux. Le pourcentage de matières impropres ou étrangères ne doit pas excéder les valeurs
suivantes :
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Matières charbonneuses 1,0 % en poids
Marne 0,5 % en pois
Autre matières étrangères 1,0 % en poids
Au total, le pourcentage d’ensemble des matériaux impropres, de quelque nature qu’ils soient, ne doit
pas être supérieur à 3% en poids des agrégats pierreux rendus aux bétonnières.
En conclusion, les granulats doivent être durs, propres et sains, débarrassés par lavage et s’il y a lieu par
ventilation, de tous détritus organiques ou terreux, poussières, argiles, mica, etc. Ils sont criblés avec soin.
Leur forme est à peu près cubique pour les concassés et sphérique pour les roulés. Tout matériau tendant
à se casser en plaques ou aiguilles est éliminé.
Les agrégats pierreux sont également utilisés pour la confection des masses drainantes sous radier.
Le ciment est fourni par l’Entrepreneur. Il doit provenir d’usines agréées par le Maître d’Ouvrage. On
utilisera en principe du ciment de qualité CPJ 35 ou CPJ 45, conformément à la norme NM NM 10.1.004.
La chaux est conforme à la norme NM 10.1.006 et livrée en vrac ou en sacs fermés de 50 kg.
Au démarrage du chantier, l’Entrepreneur fourni les fiches d’identification du ciment qu’il entend utiliser.
Ces fiches portent les caractéristiques physiques (prise, expansion), mécaniques (compression, traction,-
flexion) et chimiques (teneur en insolubles, en SO, en magnésie) du ciment.
Les ciments doivent satisfaire aux propositions des circulaires officielles ou des cahiers des charges pour la
fourniture des liants hydrauliques (Ministère TP) en usage pendant la durée des travaux.
L’Entrepreneur est tenue d’effectuer toutes les vérifications utiles en ce qui concerne la qualité des
ciments. Le Maître d’Ouvrage peut de côté, sans qu’il n’en résulte aucune atténuation de la responsabilité
de l’Entrepreneur, faire toutes les vérifications qu’l juge nécessaires pour les liants approvisionnés.
Le ciment pourra être livré en sacs de 50kg ou en vrac. Dans chacun des cas, sans transport s’effectuera à
l’abri des intempéries.
Les sacs devront être stockés dans des abris secs ventilés, permettant une bonne conservation. Ils seront
isolés du sol par un plancher surélevé de 0,50 m au moins de ce dernier. Les abris seront suffisamment
vastes pour permettre une manutention aisée.
Le ciment en vrac sera obligatoirement stocké dans des silos étanches. Quel que sot le mode de livraison
adopté, le ciment devra être parfaitement refroidi.
La cadence d’approvisionnement devra être telle qu’elle puisse satisfaire largement aux besoins du
chantier, mais n’entraîne pas de stockage d’une durée supérieure à un mois.
Les livraisons seront utilisées dans leur ordre d’arrivée sur chantier.
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Tout ciment humide, présentant des nodules ou ayant été altéré sera systématiquement et
immédiatement rejeté.
Les ciments ne doivent pas risquer de faire « fausse prise » et, dans ce but, ne doivent jamais être utilisés
chauds (leur température au moment de leur utilisation ne doit pas être supérieure de plus d 5 % à la
température journalière moyenne). Les silos doivent être à cet effet équipés de thermomètres.
Si le ciment fourni fait l’objet d’un procès verbal de refus, l’Entrepreneur devra débarrasser le chantier de
ce ciment sans délai, faute de quoi le Maître d’Ouvrage en assurera la mise aux décharges publiques aux
frais de l’Entrepreneur.
Si au cours de l’exécution, la composition des terres ou des eaux le justifie, le ciment CPJ est, à la
demande du Maître d’Ouvrage, remplacé par un liant offrant une résistance certaine aux agents
d’altération reconnus ‘ciment de classe ASTM5), le Maître d’Ouvrage le notifiera par écrit à l’Entrepreneur
par un ordre de service. Dans ce cas, les prix des mortiers et béton ne doivent être modifiés que dans la
mesure strictement nécessaire en tenant compte de la différence de prix de revient entre le nouveau liant
rendu sur chanter, et de ciment portland initialement prévu.
L’eau employée pour la confection des bétons ou mortiers devra avoir les qualités physiques et chimiques
exigées par la Norme NM 10.03. F.009 et ne pas contenir par litre :
La teneur en sulfate de l’eau de gâchage peut exceptionnellement être comprise entre 0,15 et 0,3
gramme par litre. Il est alors nécessaire d’utiliser un ciment de classe ASTM 5 résistant mieux que le
ciment ordinaire, à l’action des sulfates.
Si à un moment quelconque de l’exécution des travaux la limite supérieure de cette tolérance était
atteinte, L’Entrepreneur devrait soit traiter l’eau de manière satisfaisant avant son utilisation, soit
modifier sa source d’alimentation. Ces modifications se feraient sans indemnité pour l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur doit accompagner les produits d’addition au béton qu’il propose à le Maître d’Ouvrage,
d’un certificat d’agrément provisoire ou définitif.
Tout produit d’addition tel qu’accélérateur ou retardateur de prise, entraîneur d’air, plastifiant,
hydrofuge, etc. est obligatoirement livré sur chantier sous forme de liquide miscible à l’eau de gâchage.
Il est obligatoirement dosé par un appareil automatique agréé par le Maître d’Ouvrage et satisfaisant aux
conditions suivantes :
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- Le liquide doit être injecté dans la conduite d’alimentation en eau de l’appareil
- La quantité de liquide est injectée en une seule fois au moment de l’admission d’eau dans
l’appareil de malaxage ;
- La quantité injectée ne doit pas être sous la dépendance de l’opérateur.
Sous réserve du strict respect de ce qui précède, l’emploi des produits d’addition contenant un chlorure
est autorisé pour les bétons dans les limites suivantes :
Les conduits protecteurs pulvérisés sur les parements de béton frais pour empêcher dessiccation pendant
la durée du durcissement, sont d’un type agréé par le Maître d’Ouvrage.
19.10. Coffrages
Les bois, planches rabotées ou non, chevrons, bastaing, madriers, contre-plaqués, panneaux bois ou
panneaux métalliques de coffrages ordinaires et soignés, classiques et semi-grimpants, approvisionnés sur
le chantier sont neufs ou à l’état neuf. Les coffrages doivent être étanches. Le même coffrage sauf en
acier, ne pourra être utilisé plus de 3 (trois) fois sauf dérogation accordée par le Maître d’Ouvrage.
Les parois des coffrages doivent suffisamment jointives pour éviter la paitre de laitance du ciment à la
mise en œuvre du béton.
Coffrages ordinaires
Ils doivent présenter des faces intérieures bien dressées, sans irrégularités localisées. Le Maître d’Ouvrage
peut exiger que les faces intérieures des coffrages en bois soient revêtues de papier épais, huilé ou
paraffiné. L’écartement maximal toléré dans les joints est de 1 millimètre pour les bétons mis en place par
vibration.
Coffrage soigné
L’écartement et la dénivelée tolérés pour les joints sont de 0,5 millimètre au plus.
Les barres à haute adhérence pour béton armé devront satisfaire à la Norme Marocaine 10.01.F.013.
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Les ronds lisses pour béton armé devront à la Norme Marocaine 10.01.F.012. La nuance de l’acier dont
l’emploi est prévu, sera définie aux plans de ferraillage établis par l’Entrepreneur et approuvés par le
Maître d’Ouvrage.
COFFRAGE
20.1. Généralités
Il est précisé que, sauf indications contraires des plans, le béton restera brut de décoffrage, sans
application d’un enduit général après décoffrage.
Tous les coffrages seront soigneusement étudiés et construits avec des joints bien fermes. Ils seront
rigides et suffisamment étayés pour éviter toute formation et toute fuite de mortier ou de laitance
pendant la construction. Ils seront conçus de façon à pouvoir être aisément enlevés lors du décoffrage,
sans dommages pour le béton.
La surface intérieure des coffrages de parement sera traitée avec une huile décoffrant type SIKA ou autre.
Ce produit ne devra ni tacher ni colorer le parement et devra être agréé par le BET.
Tous les coffrages seront implantés correctement, et toute trace des sciure ou de matériau étranger sera
soigneusement enlevée avant le bétonnage, si nécessaire, en prévoira dans les panneaux des ouvertures
provisoires à cet effet.
Si des armatures doivent traverser le coffrage, on assurera des joints étanches autour de chaque barre.
Les étais ou supports métalliques utilisés au maintien du coffrage et abandonnés ensuite dans le béton,
ne se trouveront en aucun cas à moins de 10 cm des parements destinés à être exposés à l’eau et à moins
de 5 cm des autres.
L’emploi d’attaches comportant des fils torsadés ou de groupes de fils parallèles traversant le béton est
interdit.
20.2. Décoffrage
Il fera le plus tôt possible pour éviter tout retard dans le début du traitement des parements et permettre
au plus tôt les réfections des parties défectueuses. Mais il ne se fera jamais avant que le béton ait atteint
une résistance suffisante pour ne faire craindre ni affaissement ni dommage quelconque du fait des
contraintes qu’on lui imposerait.
L’enlèvement des étais ou les opérations de décoffrage s’effectueront suivant des règles rigoureusement
établies avec l’accord du BET.
Après décoffrage, les balèvres sont enlevées, mais agréages ne peuvent être autorisés par le BET que dans
des cas exceptionnels ; ils sont alors exécutés suivant les instructions de celui-ci et avec un mortier
permettant d’obtenir les qualités demandées ; adhérence, teinte, identique à celle du béton voisin, état
de surface, etc.
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20.3. Etat des surfaces
La tolérance de position des surfaces du béton, par rapport aux surfaces définies dans le projet, sera de
(1) centimètre.
Toute notation de tolérance sur les plans d’exécution devra être considérée comme complétant ou
amendant le présent paragraphe.
Les tâches de toutes natures devront être enlevées soigneusement dès leur découverte.
La réparation du béton ne sera effectuée que par les ouvriers qualifiés. Toute réparation du béton ne
pourra être accomplie qu’en présence du Maître d’œuvre, à moins que ce dernier n’ait renoncé à cette
inspection dans un cas particulier.
Les procédés employés seront adaptés de cas en cas avec l’approbation du BET.
ENDUIT
Un enduit au mortier pourra être réalisé à la demande du BET, si la qualité des ouvrages ne répond pas
aux tolérances exigées après décoffrage.
Cet enduit composé d’un mortier dosé à 600kg de ciment par mètre cube de sable aura une épaisseur
minimum de 2,0 cm passé en deux couches.
ARMATURES
22.1. Nettoyage
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Avant leur mise en place, les armatures (et tous les supports métalliques) seront nettoyées pour éliminer
les traces de béton, de poussière néfaste. Les plaques de rouilles ou de calamine qui ne pourront
s’enlever par brossage énergique seront considérées comme néfastes. Les plaques de rouilles ou de
calamine qui ne pourront s’enlever par brossage énergique seront considérées comme néfastes.
Après leur mise en place, les armatures seront maintenues propres jusqu’à l’enrobage complet.
L’Entrepreneur remettra au BET les dessins d’armature destinés à l’exécution. L’Entrepreneur établira lui-
même les listes des frais et le remettra eu BET pour approbation. L’Entrepreneur établira certains dessins
de détails qui devront également être approuvés par le BET.
Sauf indication contraire des dessins d’exécution, la distance minimale des armatures aux parements sera
de 5 cm pour les parements exposés à l’eau et de 3 cm dans les autres cas.
Aucun bétonnage ne pourra commencer avant que le Maître d’œuvre ait contrôlé les diamètres, le
nombre et la disposition des barres qui devront être conformes aux plans d’exécution ou aux instructions
écrites données par le BET.
L’Entrepreneur prendra toutes précautions pour que l’enrobage des armatures par le béton soit parfait.
23.1. Généralité
Avant le bétonnage, tout le matériel à enrober devra être solidement fixé à sa place exacte. Il sera propre,
exempt de toute graisse, débarrassé de rouille, peinture, calamine ou laitance. Sauf autorisation spéciale
du BET, on ne noiera pas de bois dans le béton.
23.1. Scellement
Les petits scellements (de section inférieure à 0,20 x 0,20m, quelle que soit la profondeur), seront
exécutés avec du mortier composé, en poids, de deux parts de sable et d’une part de ciment.
Il contiendra assez d’eau pour assurer une consistance et une maniabilité satisfaisantes. Des coffrages
seront installés si nécessaire, et on remplira soigneusement tous les vides du béton de première phase.
Du mortier sec sera utilisé suivant les instructions particulières pour chaque cas.
Pour les autres scellements, non utilisera, en principe, du béton de classe 32/350.
TRAVAUX DIVERS
Ces ouvrages concernant essentiellement les échelles de descente dans les regards, les têtes de regard et
les crinolines.
Les ouvrages métalliques seront montés et scellés suivant les règles CM 56. Pour la mise en œuvre,
l’Entrepreneur devra suivre scrupuleusement les règles fournies par le constructeur.
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Les ouvrages et menuiseries métalliques seront protégés par une galvanisation à chaud.
Les têtes de regard seront exécutées de façon à pouvoir recevoir un tampon couvercle en fonte de type
agréé par le BET et les services concernés.
Les fontes de voiries pour grilles, et équipements d’entrées d’égouts devront satisfaire aux conditions
définies par la norme marocaine NM 10.9.001
Les grilles et tampons seront en fonte et devront résister dans tous les cas à une charge de 25.000 DaN
(Déca Newton) ou 40.000 DaN selon qu’ils soient situés sous trottoirs ou sous chaussées
Les échelles des regards et ouvrages visitables seront en acier galvanisé à chaud.
Dans tous les cas où les excavations pour les ouvrages créent des vides qui doivent être ultérieurement
remblayés au titre des spécifications concernant les excavations ou pour les remblais autour des ouvrages
pour la constitution de plate-forme, ces vides doivent être remplis avec des matériaux agréés par le BET,
et soigneusement compactés par couches d’épaisseur inférieure à 20 cm au moyen de dames
pneumatiques. L’Entrepreneur devra arroser ou faire sécher ces matériaux si nécessaires. La compacité de
chaque couche doit atteindre un indice de compactage d’eau moins 95% de l’Optimum Proctor Modifié,
cet spécification valable pour toute mesure ponctuelle effectuée.
OUVRAGES ANNEXES
Les regards sont réalisé en béton armé, coulés sur place, ou préfabriqués après agrément du Maître
d’Ouvrage, quelle que soit la section d’ouverture et la profondeur. Ils doivent être conformes aux plans
des ouvrages types donnés en annexe à ce CPS-T.
L’Entrepreneur pourra toutefois remettre au Maître d’Ouvrage des adaptations qu’il juge utiles sous
réserve de respecter les conditions hydrauliques de fonctionnement de l’Ouvrage.
L’Entrepreneur soumettra pour approbation au Maître d’Ouvrage une étude détaillée d’exécution
comportant un mémoire descriptif traitant tous les aspects pouvant compromettre le bon
fonctionnement et la pérennité des ouvrages tels que les conditions de stabilité, les notes de calcul de
ferraillages, les plans et tous les documents d’exécution nécessaire pour la réalisation des ouvrages.
La surface intérieure des regards est en béton brut de décoffrage et proprement ébarbée.
Les regards sont équipés d’échelles avec crosse télescopique, si le réseau est visitable (c’est-à-dire pour
les canalisations de diamètre ≥ 1200 mm).
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26.2. Fontes de voirie
Les fontes de voiries concernent tous les cadres, tampons pleins et grilles installés sur les regards.
Les cadres sont fixés par boulonnage dans les feuillures réservées au moment de la construction des
ouvrages.
Le remplissage entre le cadre et le béton du regard est réalisé en béton classe B2.
Ces équipements sont parfaitement réglés par rapport à la surface du revêtement de sol.
Leur mise à niveau provisoire et définitive fait partie des obligations de l’Entrepreneur.
De façon générale, les travaux de mise à niveau doivent être réalisés pour obtenir un ouvrage semblable à
celui à modifier mais arasé à une cote différente. Les travaux doivent être réalisés sans détérioration de la
chaussée. Dans le cas de remise à niveau avec châssis préfabriqué, l’Entrepreneur procédera de la façon
suivante :
- Réalisation d’un châssis préfabriqué en béton armé classe B2 avec scellement du cadre en
fonte dans le cadre béton ;
- Transport de châssis préfabriqué à pied d’œuvre ;
- Dépose soigné de la fonte existante ;
- Découpe à la scie d’un cadre de la dimension du cadre béton préfabriqué + 2 cm ;
- Pose du cadre béton et du tampon, avec éventuellement démolition partielle ou sur-
élévation de l’ouvrage (h <= 50cm) pour une mise à niveau parfaite du cadre par rapport à
la voirie ;
- Raccord en béton de ciment noir et enduit ;
- Evacuation de déblais ;
- Récupération de l’ancien cadre et tampon pour une réutilisation éventuelle ultérieure.
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CHAPITRE III : DESCRIPTIONS DES OUVRAGES
Les définitions des prix sont celles données par les listes des prix annexées au fascicule n°2 du CPC relatif
aux clauses financières applicables aux travaux routiers courants complétées par la note circulaire de la
DRCR n° 214.22/50.5/238/340 du 11/12/1998.
Les prix unitaires sont présentés par l’entrepreneur hors TVA. Cette dernière est rajoutée au total hors TVA
pour fixer le montant du marché.
Les frais relatifs à l’Installation de chantier, à la signalisation temporaire du chantier, aux déviations, aux
essais de laboratoire, à l’élaboration des études techniques, aux travaux topographiques, aux sondages
géotechniques, piquetage et implantation, et toutes autres frais indispensables au chantier sont supposés
inclus dans les prix unitaires de la liste du borde
reau des prix détail estimatif
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La démolition de béton armé de toute natures : voiles, linteaux ou poutres, coffres de volets
roulants, voiles de toute épaisseur, garde corps, dallage en béton armé compris hérissonne etc... ;
La démolition des mus en moellons ou en briques ;
Démolition des conduite tout type et tout diamètre ;
Démolition massifs en béton ;
Les mesures nécessaires pour assurer le maintien des accès, pendant toute la durée des travaux et
jusqu'à la réception des travaux, y compris blindage, soutènement, détournement des eaux.
Le surfaçage de la plate - forme et réglage des talus ... ;
Le travail dans la partie des conduites, câbles électriques, construction existantes, nappe phréatique
etc.… ;
Réglage et compactage de la plate forme ;
Le surfaçage de la plate - forme et réglage des talus ;
Le talutage des banquettes, accotements et fossés des plates-formes à réaliser et entretien des talus
de remblai pendant toute la durée des travaux jusqu'à la réception provisoire;
Mise en remblais ou évacuation ;
Essais de compactage à la charge de l’entreprise
Ouvrage payé pour l'ensemble au mètre cube. Aucune plus-value ne sera accordée pour omission
quelconque. La liste de ces démolitions n'étant pas exhaustive.
Ouvrage payé au mètre cube au prix…………………………….…………….…….………………………………N° 1
PRIX N°6–IMPREGNATION
Ce prix rémunère au mètre carré, la fourniture, le transport et la mise en oeuvre de l’imprégnation au CB
0/1 dosé à 1.2 kg /m2 ou EB à 55% dosé à 1.7kg/m2 de la couche de base des chaussées y compris toutes
sujétions de fourniture et de mise en oeuvre ;
Prix payé au mètre carré (m2), au prix…………………………..................……………………………….....……N°6
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- Joints au mortier de ciment.
- Exécution des courbes éventuelles par des éléments préfabriqués de 25 cm ou de 50 cm de longueur.
- Remblaiement des fouilles après pose et évacuation des déblais.
- Grattage et nettoyage éventuel des bordures souillées par les mortiers et bétons.
- Essais d’écrasement et toutes sujétion de mise en oeuvre (essais d'écrasement;….etc.
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CHAPITRE IV : BORDEREAU DES PRIX – DETAIL ESTIMATIF
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PAGE N° …. ET DERNIERE
MARCHE N°:…………………………………………………..
PROJET DES TRAVAUX D’AMENAGEMENT DE LA TRAVERSEE DE TARGUIST
, PROVINCE D’AL-HOCEIMA.
Marché passé par appel d'offres ouvert sur offres de prix (séance publique) en application des articles 27,
29 et 30 du décret n° 2.12.349 du 8 Joumada I 1434 (20 Mars 2013), relatif aux marchés de l’Etat.
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