Controle Budgétaire
Controle Budgétaire
2020 – 2021
LA CONTRIBUTION DU CONTROLE
BUDGETAIRE A LA PERFORMANCE DE
L’ENTREPRISE
ENCADRER PAR :
PREPARER PAR :
HAFID Mohammed
HABZI Youssra
KRINBOU Aymane
JELLOULI Meryem
BOULAID Zakaria
ANNOUB Youssef
PLAN DE TRAVAIL
INTRODUCTION
L’entreprise est une structure économique et sociale qui a pour objectif la rentabilité et la continuité
sur le marché, ceci passe nécessairement par l’amélioration de la performance. Mais dans un
environnement qui se caractérise par l'incertitude et une concurrence intense, aussi par des différents
changements et contraintes internes qu’externes qui peuvent mettre la performance de l’entreprise en
danger, les dirigeants sont toujours soucieux d’atteindre les objectifs.
Et pour faire face aux turbulences de l’environnement il est nécessaire de mettre en place un système
de contrôle. Ce dernier est un processus de pilotage de la performance, exercé par les responsables
opérationnels d’une entreprise avec l’appui de leur contrôleur de gestion.
En effet le contrôle de gestion constitue une réponse jugée essentielle à un moment donné pour piloter
l’organisation, La définition classique du contrôle de gestion le décrit comme : « le processus par
lequel les dirigeants s’assurent que les ressources sont obtenues et utilisées avec efficacité et efficience
pour réaliser les objectifs de l’organisation »1. En effet, le contrôle de gestion tient une grande place
pour une gestion transparente de l’entreprise, et c’est aussi une fonction indispensable au service de la
performance de l’entreprise. « Avoir confiance c’est bien, mais contrôler c’est mieux ».
Pour mieux piloter et maitriser la performance d’une organisation, le contrôle de gestion propose de
nombreux outils comme la gestion budgétaire. Cette dernière est considérée comme une nécessité
absolue de fait qu’elle permet aux dirigeant de donner une vision sur l’avenir et les met en position
favorable pour exploiter les opportunités, donc la gestion budgétaire est un outil de reculer au passé
dans l’espoir de sauter dans le futur et permet de savoir où l’on va et d’éviter de gérer à l’aveuglette.
La gestion budgétaire occupe une place prédominante parmi les techniques de contrôle de gestion qui
sont susceptible d’être utilisé pour facilite et améliorer la prise de décision a l’intérieure de
l’entreprise. La technique budgétaire est définie comme étant un mode de gestion consistant à traduire
en programme d’actions chiffrées (budget) les décisions prises par la direction avec la participation
des responsables. Elle suppose la définition d’objectifs, une structure englobant l’ensemble des
activités de l’entreprise, la participation et l’engagement des responsables des centres de responsabilité
et la mise en place d’un contrôle budgétaire. Ce dernier permet de comparer les réalisations avec les
prévisions, déceler les écarts significatifs, les analyser et prendre des mesures correctrices. Il permet
également de vérifier la performance des différents centres de responsabilité.
Notre présentation va porter sur le contrôle budgétaire comme étant un outil indispensable de
performance ainsi que sa pratique au sein de l’entreprise, tout en traitant la problématique suivante :
Est-ce que l’amélioration du système du contrôle budgétaire contribue effectivement à
l’efficacité et l’efficience de l’entreprise ?
1
Anthony Robert Newton (1965), La fonction contrôle de gestion, 209 pages, P17
Première partie : La pratique du contrôle budgétaire dans les entreprises
1. Le Processus Budgétaire :
Les entreprises établissent des prévisions afin d’anticiper les évolutions externes, de valoriser au
mieux leurs ressources internes et d’organiser leurs actions. Cependant, le pilotage de la performance
ne peut se limiter à cette seule anticipation. Il est nécessaire de s’assurer d’abord que les plans d’action
sont correctement mis en œuvre. Le système budgétaire est l’un des outils de pilotage de la
performance, c’est une activité cyclique qui rythme annuellement la vie de l’entreprise, son rôle est
différent selon le mode de pilotage économique choisi par la direction générale.
Le système budgétaire s’élabore en 3 étapes, qu’on peut le représenter de la façon suivante :
1.1 La Prévision :
En principe, le point de départ de l’établissement d’un budget réside dans son intégration avec le plan
stratégique, qui consiste pour les dirigeants à choisir et à écrire les grandes orientations dans une
perspective de longue durée, ce qui doit permettre à l’entreprise d’assurer son développement et sa
pérennité. Le processus de planification stratégique renvoie à la description des buts ou des objectifs
généraux (le développement du chiffre d’affaires, l’accroissement des nouveaux clients, l’élévation du
niveau de qualité, la fidélisation de la clientèle, la réduction des charges de structure ou encore la
diminution du besoin de financement du cycle d’exploitation…) en lien direct avec la mission ou la
finalité globale.
1.2 La Budgétisation
Lors de cette phase, les responsables mettent en place le plan opérationnel, une étape plus quantitative,
consiste à réaliser un plan d’action à moyen terme qui induit la programmation d’action concrète à
mettre en œuvre, et les ressources à mobiliser. Les objectifs généraux sont déclinés en sous-objectifs
pour chacun des centres de responsabilité qui, à leur tour, en déduisent les objectifs pour chacun de
leurs services. Par la suit, chaque responsable élabore le budget qui offre les meilleures garanties pour
atteindre les objectifs fixés. Enfin, les budgets détaillés remontent vers les niveaux hiérarchiques
supérieurs où sont évaluées les propositions des subordonnés. À ce niveau, soit le budget est approuvé,
sous réserve de l’acceptation de la direction, soit le projet est refusé et renvoyé pour un réexamen.
1.2.1 Le Budget
« Le Budget est un programme à court terme détaillé, cordonné et valorisé, permettant d’atteindre
grâce à des moyens antérieurement définis, les objectifs issus de la stratégie de l’entreprise »
Le budget général : ils traduisent les conséquences financières de l'ensemble des budgets
précédents. Il s’agit :
o Du budget de trésorerie : encaissement et décaissement.
o Du compte de résultat prévisionnel : reprise des charges et des produits issus de la
démarche budgétaire.
o Du bilan prévisionnel : projection de la structure financière de l’entreprise à la fin de
l’exécution des budgets.
La hiérarchie des budgets et leur liaison sont présentées à l’aide du schéma suivant :
1.3 Le Contrôle
C’est la dernière étape du système qui repose sur l’analyse des écarts entre les éléments réels et le
prévisionnel portant sur un domaine particulier (chiffre d’affaire, masse salariale, coût, marge…).
Cette analyse permet la mise en évidence de mesure correctives et l’appréciation de la performance
des responsables des centres.
2. Le Contrôle Budgétaire
Le contrôle budgétaire est fondamentalement, et avant tout, un outil de pilotage des organisations. Ce
n’est pas lui qui fixe les objectifs à atteindre mais une fois la stratégie définie, c’est lui qui permet de
la mettre en œuvre. En fournissant un cadre annuel de prévision commun à l’ensemble de
l’organisation, en instaurant des procédures de collecte et de codification des réalisations, et en
analysant les écarts observés entre les réalisations et les prévisions. Le contrôle budgétaire permet aux
dirigeants et aux responsables budgétaires de corriger leurs jugements, de prendre leurs décisions et de
mettre en œuvre les actions qui leur semblent les plus pertinentes pour atteindre les objectifs fixés.
La gestion par exception ajoute au principe de pilotage défini ci-dessus des seuils ou des valeurs
d’écarts en deçà desquels aucune action n’est entreprise.
Cette non-intervention peut s’entendre à deux niveaux :
Au sein du centre, dans ce cas, la valeur de l’écart étudié n’est pas jugée significative pour
entreprendre une action corrective ;
Dans les rapports du centre avec le niveau hiérarchique supérieur : en deçà de limites fixées
et acceptées, les actions d’amélioration à entreprendre sont de la responsabilité du
responsable du centre, le niveau hiérarchique n’intervient plus que pour des écarts
exceptionnels.
Comme mentionne auparavant, l’écart est défini comme la différence entre une donnée de référence
(ex : coût préétabli) et une donnée constatée (ex : coût réel).
Chaque écart est évalué en valeur monétaire et calculé, par convention, de la manière suivante :
Seuls les écarts significatifs, c’est-à-dire ceux qui dépassent le seuil de tolérance fixé par l’entreprise,
doivent faire l’objet d’une analyse, une étude pertinente de la cause des écarts est menée en décomposant
chaque écart en autant de facteurs qui le composent.
Exemple : analyse des écarts sur le coût :
C’est un contrôle effectué a posteriori qui peut être qui peut être trop tardif dans un contexte
qui exige de la réactivité.
Il fournit une expression financière de la performance, qui met de côté les performances
qualitatives telles que la qualité, la réactivité, le climat social. En outre, cette expression
financière n’a pas toujours de sens pour les responsables. Le contrôle budgétaire peut alors
être perçu par les acteurs comme une obligation procédurale sans intérêt pour l’amélioration
leur performance.
Il peut être source de démotivation dès lors que la performance est mal évaluée ou si des
acteurs sont rendus responsables d’écarts défavorables sur lesquels ils ne peuvent pas agir.
Il peut être source de pesanteur dans la mesure où le système d’information permet le calcul
d’un nombre important d’écarts. En conséquence, seuls les écarts estimés significatifs donnent
lieu à une recherche d’explications avec les responsables opérationnels. Le calcul des écarts,
en identifiant les effets financiers les plus importants, permet une gestion par exception
DEXIEME PARTIE : Du Contrôle budgétaire vers la performance de
l’entreprise
La performance est un concept couramment utilisé dans le domaine de la vie des affaires. En effet, ce
concept recouvre un vaste corpus de définitions et de pratiques diverses, dans différents champs de
l’activité socio-économique. Cependant, il demeure difficile d’en donner une définition simple du fait
de ses multiples dimensions.
1. Notion de la performance
La performance est considérée comme étant la recherche de la maximisation du rapport entre les
résultats obtenus et les moyens engagés pour atteindre un objectif fixé, c’est le degré
d’accomplissement des objectifs poursuivis. On peut dire qu’une organisation est performante
lorsqu’elle est efficace, efficiente et économique.
La mesure de la performance est alors réalisée par :
L’efficacité : c’est lorsque l’entreprise atteint les objectifs poursuivis, c’est le rapport entre
les résultats obtenus et les objectifs initiaux.
L’efficience : lorsqu’elle maximise les quantités ou les valeurs obtenues à partir d’une
quantité de moyens donnée. C’est le rapport entre les résultats obtenus et les ressources
utilisées.
L’économie : suppose l’acquisition des ressources à moindre coûts, quantité et qualité
conformes à une norme établie à des moments et à des lieux opportuns.
D’une manière brève nous pouvons récapituler la performance dans la formule suivante :
3.1.1 Définition
2
Marmuse, C. (1997), La performance, Encyclopédie de Gestion, Edition Economica
Un tableau de bord est un document rassemblant, de manière claire et synthétique, un
ensemble d’informations organisé sur des variables choisies pour aider à décider, à
coordonner, à contrôler les actions d’un service, d’une fonction, d’une équipe.
Les attentes associées au tableau de bord sont nombreuses : il a dû d’abord compenser des limites
d’autres outils et puis, au fur et à mesure du temps, la souplesse de ses utilisations a suscité un
développement de plus en plus large de ses rôles.
Le tableau de bord permet de contrôler en permanence les réalisations par rapport aux
objectifs fixés dans le cadre de la démarche budgétaire. Il attire l’attention sur les points clés
de la gestion et sur leur dérive éventuelle par rapport aux normes de fonctionnement prévues.
Il doit permettre de diagnostiquer les points faibles et de faire apparaître ce qui est anormal et
qui a une répercussion sur le résultat de l’entreprise.
La qualité de cette fonction de comparaison et de diagnostic dépend évidemment de la
pertinence des indicateurs retenus.
Le tableau de bord donne des informations sur les points clés de la gestion et sur ses dérapages
possibles mais il doit surtout être à l’initiative de l’action.
De manière idéale, un tableau de bord devrait aider :
– pour une prise de décision en temps réel dans l’entreprise ;
– pour une prise de décision répartie ;
– pour des informations adaptées à chaque décideur ;
– pour le pilotage d’objectifs diversifiés.
Le tableau de bord, dès sa parution, doit permettre un dialogue entre les différents niveaux
hiérarchiques.
Il doit permettre au subordonné de commenter les résultats de son action, les faiblesses et les
points forts. Il permet des demandes de moyens supplémentaires ou des directives plus
précises.
Le supérieur hiérarchique doit coordonner les actions correctives entreprises en privilégiant la
recherche d’un optimum global plutôt que des optimisations partielles.
Enfin, en attirant l’attention de tous sur les mêmes paramètres, il joue un rôle intégrateur, en
donnant à un niveau hiérarchique donné, un langage commun.
Il peut être un levier pour une coordination et une coopération des acteurs dans un consensus
actif
3
TEZENAS, B. cité par Mohamed BAYED, « Performance sociale et performance économique dans les PME
industrielles », Annales du management, 1992, p.381.
4
KALIKA Michel, « Structures d’entreprises, Réalités, déterminants et performances », Editions Economique,
Paris, 1998, P340
5
Marchesnay. Op cit
6
DCG 11 « Contrôle de gestion Manuel et Applications », éditions FRANCIS LEFEBVRE DUNOD ( 2éme
édition),P551
3.1.3 Une méthodologie pour élaborer les indicateurs
Il s’agit de sélectionner parmi toutes les informations possibles celles qui sont essentielles pour la
gestion du responsable concerné.
Le choix consiste à déterminer les indicateurs pertinents par rapport au champ d’action et à la nature
de la délégation du destinataire du tableau de bord.
Cette recherche doit, par ailleurs, permettre l’addition d’informations cohérentes entre elles afin
d’obtenir des indicateurs agrégés de plus en plus synthétiques.
Pour chaque centre de responsabilité ou entité ou service ou fonction, il faut donc suivre la démarche
présentée ci-après.
- Les écarts :
Le contrôle budgétaire permet le calcul d’un certain nombre d’écarts. Il s’agit alors de repérer
celui (ou ceux) qui présente(nt) un intérêt pour le destinataire du tableau de bord. En règle
générale, un tableau de bord doit uniquement présenter les informations indispensables au niveau
hiérarchique auquel il est destiné et seulement celles sur lesquelles le responsable peut intervenir.
- Les ratios :
- Les graphiques :
Ils permettent de visualiser les évolutions et de mettre en évidence les changements de rythme ou
de tendance. Leurs formes peuvent être variées :
a) Graphique en « camembert » : nature des ventes par famille
b) Histogramme : structure de ventes
- Les clignotants :
Ce sont des seuils limites définis par l’entreprise et considérés comme variables d’action.
Leur dépassement oblige le responsable à agir et à mettre en œuvre des actions correctives.
Les formes variées que peuvent prendre les indicateurs ne doivent pas faire oublier l’essentiel.
La pertinence de l’outil tableau de bord tient d’abord aux choix des indicateurs.
Toute la difficulté réside dans leur définition, puisqu’il faut choisir l’information pertinente
parmi la masse des informations disponibles.
Le contrôle de gestion est un outil du pilotage de la performance de l'entreprise, en effet, avec son
action de participation à l'élaboration et à la déclinaison des stratégies il a pour objectif de permettre à
l'organisation d'atteindre ses objectifs et être ainsi efficace et efficiente. De ce fait, il utilise ses
différents outils pour s'assurer de la performance des autres fonctions, et ainsi de la performance
globale de l'organisation :
4.1 La planification
Le contrôle de gestion travaille en concert avec le sommet stratégique pour mettre en place des
objectifs à moyen ou long terme, et y associer les moyens nécessaires pour leur atteinte. La
planification permet ainsi d'atteindre la performance espérée grâce à l'atteinte des objectifs ;
4.2 Les budgets
L’élaboration des budgets permet à l'organisation de réguler son activité en fonction de ses besoins,
et ses investissements futurs. Le respect du budget permet à l'organisation d'être plus performante
en termes d'utilisation des ressources et de respect des prévisions.
Troisième Partie : Etude de Cas
Concernant les quantités préétablies, il suffira de multiplier le coût standard unitaire par les quantités
de produits fabriqués, soit 37 800 unités.
2500000
2000000
1500000
1000000
500000
Ecart sur M1
L'écart économique « M1 » s'explique par un écart sur coût défavorable, donc le coût réel de la matière
est plus élevé que celui prévu. Les raisons peuvent être multiples :
Négociation d'un prix plus difficile auprès du fournisseur, qualité supérieure de la matière ...
Ecart sur M2
1. Budget flexible
Colonne1 AN BF AR
Nombre d’UO 23040 24000 24000
Cout fixes 898560 898 560
Cout variable 1 013 760 1056000
Cout total 1 935 360 1954560 2040000
Cout d’une UO 84 81,44 85
Commentaire
En activité normal avec 23040 heures d'utilisation des machines dans l'atelier, l'heure
reviens à 83dh. Aujourd’hui avec 24000 heures l'heure est revenue à 85dh.
D’un écart sur budget défavorable de 85 440, le coût réel est supérieur
au coût budgété pour 24 000 heures de travail.
D’un écart sur activité favorable, donc on a une suractivité qui
provoque une diminution du cout.
D'un écart sur rendement favorable, donc le centre est performant.
CONCLUSION
Pour conclure nous peuvent dire que la gestion budgétaire est considérée comme un outil
principal dans le contrôle de gestion et une nécessité absolue pour toute entreprise.
Elle permet à l’entreprise d’atteindre ces objectifs et d’affronter les difficultés qu’elle
rencontrera dans l’avenir. Elle met en évidence une démarche qui consiste en la prévision, la
budgétisation et le contrôle, La gestion prévisionnelle permet de traduire les objectifs tracés par
l’entreprise à des programmes à l’aide de différentes techniques de prévision. Ces programmes
sont ensuite chiffrés et présentées sous forme de budgets. Ces derniers sont à la fois des
instruments de prévision et de coordination entre les unités décentralisées, leur établissement
implique des choix, puis le respect de ceux-ci lors de l’exécution.
La démarche de gestion budgétaire s’achève par un contrôle budgétaire qui permet de comparer
périodiquement les prévisions avec les réalisations afin d’analyser les écarts et de prendre les
mesures correctives nécessaire.
SOURCES
Bibliographie :
OUVRAGES
Webographie :
AZRO Khalef et BERRANE Adel ; mémoire sur la contribution budgétaire à la performance de
l’entreprise.
Melle BOUAZIZ Farida ; Mémoire sur le contrôle de gestion pour le pilotage de la performance
financière et économique des compagnies d’assurance.
Mme KHARRAT Sana ; Thèse de doctorat sur L’innovation organisationnelle et technologique
comme enjeux de la performance et de la pérennité des entreprises dans le secteur des
télécoms : Le cas des opérateurs de télécommunications mobiles en Tunisie.