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Exposition Paul Signac au Grand Palais

Ce document présente une exposition sur le peintre Paul Signac qui se tiendra du 1er mars au 28 mai 2001 aux Galeries nationales du Grand Palais à Paris. L'exposition rétrospective propose la redécouverte de l'artiste à travers 4 sections chronologiques et comprend 81 peintures et 53 oeuvres sur papier. Le document contient des informations pratiques sur l'exposition ainsi que des détails sur la carrière et l'oeuvre de Signac.

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Exposition Paul Signac au Grand Palais

Ce document présente une exposition sur le peintre Paul Signac qui se tiendra du 1er mars au 28 mai 2001 aux Galeries nationales du Grand Palais à Paris. L'exposition rétrospective propose la redécouverte de l'artiste à travers 4 sections chronologiques et comprend 81 peintures et 53 oeuvres sur papier. Le document contient des informations pratiques sur l'exposition ainsi que des détails sur la carrière et l'oeuvre de Signac.

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Ministère de la Culture

et de la Communication
e Réunion des musées nationaux

Paul Signac (1863-1935)

ier mars — 28 mai 2001

Galeries nationales du Grand Palais


3, avenue du général Eisenhower
Entrée Porte Champs-Elysées
75008 Paris
Sommaire

Communiqué de presse p. 3

Informations pratiques p. 5

Extraits du Journal de Signac p. 6

Signac en quelques dates p. 13

Programme des films p. 15

Programme des conférences p. 16

Les éditions p. 17

Liste des oeuvres p. 19

Liste des diapositives disponibles pour la presse p. 33

2
Communiqué de presse

L’exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux/musée d’orsay à Paris, le Van Gogh
Museum à Amsterdam et le Metropolitan Museum of An à New York. Elle sera présentée à
Amsterdam, art Van Gogb Museum, du 18 juin au 9 septembre 2001 et au Metropolitan Museum of
An, à New York, du 9 octobre au 30 décembre 2001.
Elle est réalisée à Paris grâce au soutien des filiales françaises du groupe FOR TIS.

Avec 81 peintures et 53 oeuvres sur papier, cette rétrospective propose la redécouverte d’un artiste
longtemps resté dans l’ombre de Seurat et dont la dernière exposition monographique, présentée au
Louvre en 1963, remonte donc à plus de 35 ans. La présentation, chronologique, retrace le parcours de
Signac à travers 4 sections : “Impressionnisme’, “Néo-impressionnisme”, “Saint-Tropez” et “Ports et
voyages”, dans lesquels sont ménagés, pour quelques oeuvres particulièrement importantes (comme Un
Dimanche, 1888-1890 et Au Temps d’Harmonie, 1893-1895), des dossiers regroupant les études
préparatoires peintes et dessinées.

L’intérêt de Signac pour la peinture se manifeste très tôt : “Ma famille voulait faire de moi un
architecte, mais je préférais dessiner sur les bords de la Seine que dans un atelier de l’Ecole des Beaux-
Arts”. De 1881 date le premier tableau que nous conservons de lui. Pour se former, il fréquente les
expositions et les galeries, étudie les oeuvres de Ivianet, Monet et des Impressionnistes, en particulier de
Guillaumin. Dans leur sillage, il réalise des oeuvres énergiques où prime le plaisir de la matière: “çà
consistait à empâter des rouges, des verts, des bleus et des jaunes, sans grand souci mais avec
enthousiasme”. Signac n’en réalise pas moins quelques compositions plus méditées comme La Route de
Gennevilliers, 1883 (n04).
En 1884, à la première exposition du groupe des Artistes indépendants, Signac, qui participe lui-même à
cette manifestation de protestation contre les exclusions du jury du Salon officiel, remarque Une
Baignade, Asnières de Seurat, dont il devient l’ami. Grâce à Guillaumin et à Pissarro qui s’intéressent
aux recherches de ces jeunes artistes, ils sont invités à exposer, en 1886, à ce qui sera la huitième et
dernière exposition du groupe impressionniste: tandis que Seurat y montre Un Dimanche à la Grande
Jatte, Signac, avec, parmi d’autres oeuvres, ses Gazomètres, C’lichy (n°16) confirme son adoption de la
“méthode” divisionniste de Seurat, fondée sur l’observation des lois optiques du contraste simultané des
couleurs, que leur ami, le critique Félix Fénéon, qualifiera bientôt de “néo-impressionniste”. Plusieurs
des amis de Signac —car l’homme est aussi très sociable et possède un solide réseau de relations-
rejoindront le néo-impressionnisme: Charles Angrand, Albert Dubois-Pillet, Henri-Edmond Cross, et
en Belgique, Théo van Rysselberghe.
Jusqu’à la mort de Seurat en 1891, Signac combine, comme son ami, des compositions à figures (La Salle
à manger, n°24 ; Un Dimanche, n°40), des paysages et, marin passionné de voile, des marines peintes en
Bretagne et dans le Midi (n°27, 29,30, 31,34,35,36,49,50,54-56) exposés régulièrement aux Indépendants
et aux XX, à Bruxelles.

En 1892, il découvre Saint-Tropez (il achètera sa maison, La Hune, en 1897). Là, sans rompre les liens
avec la capitale, il trouve la sérénité nécessaire à son travail. Il peint des oeuvres de plus en plus colorées
(Tartanes pavoisées, n°66 ; Les Cyprès, n°67) et de grandes compositions comme Au Temps d’Harmonie
(n°75) révélatrices de son adhésion aux idées anarchistes. “Harmonie” devient alors l’un des maîtres-
mots de l’artiste qui renonce à la peinture sur le motif, préférant rassembler des “notations”, le plus
souvent à l’aquarelle, à partir desquelles il travaille ensuite à l’atelier ; adoptant aussi des touches plus

3
larges, Signac réaffirme son goût de la couleur pure, ce qui lui vaudra, autant que son célèbre traité
D’Eugène Delacroix ait néo-impressionnisme (1899), l’intérêt de Matisse et des Fauves.
Sa production de peintures à l’huile ralentit considérablement, le peintre se consacrant essentiellement à
l’aquarelle qui convient mieux à la vie nomade qu’il mène au cours de ces années. Alors que des
marchands lui consacrent des expositions monographiques (1902,1904,1907), il a désormais une
clientèle assurée d’amateurs et une position reconnue d’artiste influent notamment en tant que
président à travers la présidence de la Société des Indépendants, titre qu’il conserve pratiquement sans
interruption de 1909 à 1935, année de sa mon. Quant à ses pairs, ils lui reconnaissent Je talent d’un
grand coloriste comme en témoigne une lettre de 1905 de Cross à Van Rysselberghe “J’éprouve
toujours une émotion très peintre devant les toiles de Signac ; j’aime les regarder de tout près autant que
de loin. Il y a là des jeux de teintes qui ravissent comme des heureux assemblages de gemmes et qui sont
àluiseul.”

4
Informations pratiques

Galeries nationales du Grand Palais


r mars 28mai2001

3, avenue du général Eisenhower


75008 Paris
Entrée porte Champs-Elysées

le mercredi
Horaires: ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 20h (fermeture des caisses à 19h15),
de 10h à 22h (fermeture des caisses à 21h15)
le lundi
Prix d’entrée : entrée sur réservation de 10h à 13h tarif plein 56F (8,69€) tarif réduit
-

(7,62€) tarif
exclusivement : 41F (6,4€) entrée sans réservation à partir de 13h : tarif plein 50F
-

réduit et lundi : 35F (5,34€)


n, l’Office du
Modalités de réservation : -dans les FNAC, Virgin, Carrefour, Printemps-Haussman à
Tourisme de Paris, 127, avenue des Champs-Elysées, 75008 Paris, à la boutiq ue “Musé e et Compagnie’,
pour 20
49, rue Etienne Marcel, 75001 Paris (vente à l’avance de billets coupe-file valables l’après-midi
84.694 -par
personnes au minimum, réservée aux professionnels du tourisme) -par téléphone au 08926
minitel au 3615 BILLETEL ou 3615 FNAC (2,23F la minute)
tions
Carte Sésame: le laissez-passer des Galeries nationales du Grand Palais, valable pour les 4 exposi
visites illimité es pour deux
de la saison 2000-2001. Trois formules : Sésame duo 450F (68,60€,
(18,29€),
personnes, Sésame solo 245F (37,35€), visites illimitées pour une personne, Sésame jeune 120F
groupé de plus de 10 cartes
une visite par exposition pour les jeunes de 13 à 25 ans inclus. Pour l’achat
Sésame: Sésame duo 370F (56,41€), Sésamesolo 200F (30,49€). Renseignements sur place ou au 01 44 13
1747
Audioguide: trois langues: français, anglais, italien, 30F (4,57€)
Grand
Visites de groupes : résen’ation obligatoire, uniquement par écrit aux Galeries nationales du
44 1317 10, Fax 01 44 13 17
Palais, 3 avenue du général Eisenhower, 75008 Paris ; Informations : 01
60, Minitel : 3611 “Galeries nationales”
uillon,
Commissariat : Anne Distel, conservateur général au musée d’Orsay, et Marina Ferretti-Bocq
John Leight on,
historienne de l’art, co-auteur du catalogue raisonné des peintures de Paul Signac,
direaeur du Van Gogh Museum, Amsterdam, et Susan Alyson Stem, conservateur associé au
Metropolitan Museum of Art, New York
Scénographie: agence A et D
Publications - catalogue broché de l’exposition, éditions RMN, 220 F (33,54€) ; Petit Journal en
couleur, éditions RIvÎN, 20F (3,05€)
Accès : Métro : lignes 1, 9 et 13 : station Champs-Elysées-Clemenceau ou Franklin-Roosevelt
Bus : lignes 28, 32, 42, 49, 72, 73, 80, 83, 93
Contacts:
Réunion des musées nationaux
Alain Madeleine-Perdrillat, communication
Hélène Prigent, presse
Tél : 01 40 13 48 49 ; Fax : 01 40 13 4861; Mél Hé1è[Link]

5
Extraits du Journal de Paul Signac
(publiés dans Ans deFrance, n°5 11 et 17-18, 1947; et dans la Gazette des
Beaux-Arts de juillet-septembre 1949, avril 1952 et juillet-août 1953)

Sur Seurat
15 septembre 1894
Comme l’on est injuste avec Seurat. Dire que Von ne veut pas reconnaître en lui un des génies du
siècle I Les jeunes sont pleins d’admiration pour Laforgue et van Gogh morts eux aussi (du reste, sans

cela...) et pour Seurat... l’oubli, le silence. C’est, pourtant, un autre peintre que van Cogh qui n’est

intéressant que par son côté phénomène fou... et dont les seuls tableaux intéressants sont ceux faits au
moment de sa maladie, à Arles. Au moment de la mort de Seurat, les critiques rendaient justice à son
talent mais trouvaient qu’il ne laissait aucune oeuvre! Il me semble, au contraire, qu’il a donné tout ce
qu’il pouvait donner, et admirablement. Il aurait certainement encore beaucoup produit et progressé,
mais sa tache était accomplie. Il avait tout passé en revue et instauré presque définitivement le blanc et
le noir, les harmonies de ligne, la composition, le contraste et l’harmonie de la couleur... et même les
cadres. Que peut-on demander de plus à un peintre?

9 octobre 1894
Quelle fumisterie que cette question de « littérature » en art! Ce que les « critiques avancés» à l’époque
du naturalisme admiraient le plus dans la Grande Jatte [fig. 5], c’était la femme de droite, qui se
promène avec un jeune homme et un singe, à cause de son « air rosse de femme à laquelle on ne pose
pas de lapins I » A présent les jeunes symbolos aiment ce tableau pour « la raideur hiératique des
personnages qu’on dirait descendus d’un bas-relief égyptien ou d’une fresque de Benozzo Gozzoli... ».
Critiques de 1885 ou de 1894, aucun n’a vu là-dedans les superbes qualités uniquement « peintre » du
pauvre Seurat. Et comme le temps fait justice de ces préoccupations à côté, qui ne sont qu’une

question de mode. Comme nous nous soucions peu maintenant du réalisme de Courbet ou du
romantisme de Delacroix I Leur dessin, leur couleur, leur style seuls nous importent.

3 décembre 1894
On nous reproche d’être trop savants. Mais nous ne savons sur la couleur que ce que l’on nous aurait
dû apprendre à l’école primaire! Dire que les girouettes du père Chevreul ne sont pas adoptées dans les
écoles! Pourquoi se plaindre du manque de goût quand on ne fait rien pour éduquer [‘oeil ? Pourtant,
pour apprendre le piano, on exerce les doigts... Ils ont des yeux et ils ne voient pas.
Raffaèlli est tellement renseigné sur notre technique qu’il croit qu’elle consiste uniquement à mettre un
rouge à côté d’un bleu, pour faire un violet, et un jaune à côté d’un bleu, pour faire un vert. Mais —

non, cher maître, quand je veux du vert, je me sers de vert, et quand je désire du violet, j’employe du
violet... La division, le contraste, ce n’est pas du tout cela! C’est à la fois plus simple et plus compliqué
— et, surtout, plus utile.

6
29 décembre 1894
Revu les tableaux de Seurat dans le salon de sa mère. Les dernières marines de Crotoy et d’ [un mot
manque], dans leurs cadres colorés, y font merveille. C’est de la lumière douce et harmonieuse qui est
accrochée sur ces murs. On ne sent pasdu tout la facture. Tout le côté gênant du métier disparaît et —

reste seul le bénéfice de lumière et d’harmonie. Je crois qu’une lumière douce d’appartement est très
favorable à cette peinture qui n’a pasbesoin de grande lumière puisqu’elle-même encrée.
On sent que la Grande Jatte a été faite dans un petit atelier sans recul. Elle fait mieux là, dans ce petit
salon, que dans les expositions où elle paraît maigre, les petits détails charmants de couleurs venant un
peu griser ( ?] le grand effet.
Sur la Baignade, qui date de 83, Seurat avait repiqué, vers 1887, de petites touches, pour remettre les
éléments absents. (Dans ce tableau fait pour le Salon, il avait fait des concessions de division). Les
dernières touches, faites avec des couleurs du misérable Edouard, ont absolument noirci, tandis que le
fond est resté pur.

22 février 1895
Exposition de panneaux et de dessins de Seurat. Ce ne sont, pourtant, que de petites notes peu
importantes et certainement pas des meilleurs, et pourtant, quel charme se dégage de ces sourires et de
ces pensées de peintre. Des panneaux pour la Baignade, d’autres plus anciens encore, et de sa manière
une Tour Eiffel. Des dessins à la valeurs, de simples croquis, mais si étudiés de contraste et de dégradé
qu’on pourrait peindre d’après sans revoirle modèle.

Paris, 28 décembre 1897


Chez Vollard... est exposé : Les Poseuses de Seurat que [Gustave] Kahn avait acheté et qui traîne les
friperies depuis quelques années. Cette toile est malheureusement trop grande pour que je puisse
l’acheter! On en demande 800 francs Mais je ne saurais où la caser.
Il y a près de dix ans que je ne l’avais vue et elle m’est d’un bon enseignement. Elle est trop divisée, la
touche en est trop petite. Cela donne un aspect mécanique et petit à cette belle peinture. Les parties
unies, comme le fond, par exemple, couvertes de ces petites touches, sont désagréables et ce travail
paraît inutile et nuisible, car il donne à l’ensemble une tonalité grise. Les parties accessoires qui sont
plus largement traitées sont d’une plus belle couleur t Nous avons bien fait de délayer notre facture.

30décembre 1897
Luce me raconte que Fénéon a rencontré Renoir, chez Vollard, devant les Poseuses de Seurat. Renoir, —

paraît-il, a horreur de ce tableau : il le trouve imbécile, ridicule, et n’y voit rien, rien, rien. Dire que ce

beau peintre ne voit pas les qualités de beau peintre, qui, malgré certaine sécheresse due à la période
d’analyse par laquelle Seurat a dû passer pour se créer son métier, se manifestent dans tous les coins de
cette toile t Le dos de la femme de gauche entre autre, et les accessoires, sont de superbes morceaux,
aussi beaux que les plus réussïs des Puvis et des Renoir, dont Seurat semble en cette toile réunir les
qualités. Certainement, il y a la facture qui est désagréable en certains endroits, mais Renoir ne

devrait-il pas, à côté des inconvénients, en voir les bénéfices!

2 janvier 1898
M. de Kessler vient me revoir. Je lui lis une partie de mon manuscrit, et la logique de notre défense
semble l’intéresser. Il vient d’acheter, sur mes conseils, les Poseuses, qu’il a payées 1,200 francs. Voici

donc que deux des principales oeuvres de Seurat sont possédées par des Allemands. Ici on ricane: eux

ils étudient sérieusement et comprennent. Les Poseuses chez de Kessier, le chahut chez Meier-Graefe!

De Kessler espère, d’ici quelques années, pouvoir faire entrer les Poseuses au musée de Berlin, quand les
cris excités par les Degas, les Monet, les Renoir qui y sont déjà, seront calmés.

7
Nous prenons rendez-vous pour aller demain ensemble chez Mme Seurat.

3 janvier 1898
Avec de Kessler chez Mmc Seurat. Revu avec joie les toiles du pauvre ami. Elles illuminent de couleur

je
et d’harmonie le triste appartement bourgeois du boulevard Magenta. De Kessler apprécie surtout,
de grandeur du
crois, les dessins, fl est d’un goût très net et distingue de suite les qualités de calme et
style de Seurat.
Nous rôdons ensuite chez Vollard, chez Moline et chez Dosbourg, à la recherche de dessins de Seurat et
d’Angrand.

12 mars 1898
Chez Mme Seurat avec Cross et Meier-Graefe. La pauvre mère Seurat est inquiète de ce que
le
deviendront ses grandes toiles après sa mort. Elle voudrait bien les léguer à un musée... Mais quel est
musée qui voudrait, aujourd’hui, les agréer
A la place du lit, où le pauvre Ceorges est mort, est accroché sa dernière oeuvre, Le Cirque. Je me le
représente couché là, comme je l’ai vu, dans ce triste décor de maladie, dans cette réalité sombre, et, au-
lui
dessus de lui, comme une apparition lumineuse, son Cirque, son rêve de couleurs, qui devait
apparaître dans son agonie. Et cela m’évoque le souvenir de certains tableaux primitifs, où le gisant voit
apparaître dans une apothéose lumineuse, les bienheureux du Paradis qui l’attendent.

16 novembre 1898
Fénéon m’adresse ces notes qu’autrefois Seurat lui avait dictées: Extrait des Souvenirs de mes bonnes et
intéressantes causeries avec M. Corot, année 2869, Mént-sur-Seine, J. Avait. 27 octobre 1875. « Je cherche
toujours à voir tout de suite l’effet je fais comme un enfant qui gonfle une bulle de savon : elle est
encore toute petite, mais elle est déjà sphérique, qui il gonfle tout doucement jusqu’à ce qu’il ait la
crainte qu’elle éclate. De même je travaille dans toutes les parties de mon tableau à la fois, en
perfectionnant tout doucement jusqu’à ce que je trouve l’effet complet. »
« Je commence toujours par les ombres, et c’est logique, car, comme c’est ce qui vous frappe le plus,
c’est aussi ce que l’on doit rendre d’abord. »
« Ce qu’il y a à voir en peinture, ou plutôt ce que je recherche, c’est la forme, l’ensemble, la valeur des
tons ; la couleur, pour moi, vient après. C’est comme une personne que l’on accueille parce qu’elle sera
probe, honnête, sans reproche; on la recevra sans crainte et même avec plaisir. Si elle n un mauvais
caractère, son honnêteté la fera passer, si maintenant elle a un bon caractère, ce sera un charme de plus
dont elle profitera, mais ce n’était pas là le point essentiel. C’est pourquoi la couleur, pour moi, vient
après, car j’aime avant tout, l’ensemble, l’harmonie dans les tons; tandis que la couleur vous donne
quelquefois du heurté que je n’aime pas. C’est peut-être l’excès de ce principe qui fait que l’on dit que je
Lus souvent des tons plombés. »
« Il y a toujours dans un tableau un point lumineux, mais il doit être unique. Vous pouvez le placer où
vous voudrez, si c’est dans un nuage, dans la réflexion de l’eau ou dans un bonnet, mais il ne doit y
avoir qu’un seul ton de cette valeur. »
Se rappeler cette dernière note: « Il y a toujours dans un tableau un point lumineux qui doit être
unique. »
Nous n’attachons pas assez d’importance au clair-obscur de nos toiles; emballés que nous sommes sur
la teinte, nous oublions le ton. Sans cette science du blanc et noir, sans cette composition du clair-
obscur, le tableau semble incomplet...

8
12 décembre 1908
Nous accrochons à la Galerie Richepanse, avec Fénéon, l’exposition de Seurat. Toutes les grandes toiles
y sont, sauf les Poseuses. Il manque aussi quelques marines, mais telle quelle, l’exposition est complète et
manifestera nettement tout le genre du pauvre Seurat.
En somme, il ne peignit que sept années et son oeuvre est complète et définitive : le blanc et le noir, la
teinte, les lignes. Même les cadres, il a tout étudié et tout mené à la pleine réussite. Fénéon, dans une
courte préface, insiste sur le mot définitif. Au moment de sa mon, trop de critiques ont laissé entendre
que, s’il avait indiqué une voie, il n’avait pas suffisamment réalisé. (...).

Sur son oeuvre

6septembre 1894
Suis pris par le désir d’aller en Italie, revoir Florence et Rome, puis les Giotto, les Michel-Ange et les
Raphaèl. — Puis les petites villes que je n’ai jamais vues en mon premier voyage: Sienne, Orvieto,
Assise... Comme cela me ferait du bien de revoir les figures décoratives de Michel-Ange avant de
terminer mon tableau [Au Temps d’I-Jarmonie].

3 octobre 1894
J’attache de plus en plus d’importance à la pureté de la touche et j’essaye de donner à celle-ci son
maximum de pureté et d’intensité. Tout escamotage ou frottement qui la souille me déplait. Pourquoi —

lorsque l’on peut peindre avec des joyaux se servir de merde ? Chaque fois que, par hasard, mon coup

de brosse rencontre une touche pas encore sèche, et que ce mélange fait un ton saie, j’éprouve un grand
dégoût physique! C’est cet amour de la belle teinte qui nous fait peindre ainsi.., et non le goût du
« point », comme disent les sots.

[Départ pour Saint-Tropez]


Saint-Tropez, 26 avril 1895
J’ai eu tant à faire ces deux mois que je n’ai pas trouvé une minute pour continuer ces notes. Je partais
le matin au Champ de Mars travailler à mon tableau Au Temps d’Harmonie et j’en revenais le soir
esquinté, et je me couchais aussitôt dîné.
J’ai eu une grande surprise en voyant là-bas mon tableau. Dans mon atelier je ne me préoccupais que de
détails qui n’avaient aucune importance et, au contraire, je perdais de vue l’essentiel. Je n’aurais jamais
pu exposer mon tableau tel qu’il était. Heureusement que j’ai eu trois bonnes semaines pour le
repeindre presque complètement. J’ai peu à peu fait disparaître les trous, harmonisé et équilibré les
différentes taches.
En somme, j’en ai été assez content. On le voyait depuis le commencement des salles, c’est-à-dire près
de 150 mètres, et lorsqu’on arrivait tout près on avait passé par l’endroit où l’effet se produit. Le cadre
blanc entourant un cadre chêne teinté des réactions (couleurs locales et lumière) était d’un assez bon
effet. Le tableau paraissait certainement coloré, lumineux et harmonieux. D’après les compliments que
l’on m’a faits, je crois qu’auprès des peintres c’est un succès. Quant à la critique, je n’ai jamais reçu
pareille dégelée!

15juin 1895
Non, on ne fait pas un tableau en s’asseyant devant la nature et en copiant ce qu’on a devant soi. J’étais
assez content d’un dessin à la valeur; un coin du port avec au premier plan un gros chaland dont la

9
masse sombre donnait une belle vigueur à ce blanc et noir. J’ai voulu en faire une toile.., et avec la
couleur ça n’y était plus du tout. J’ai dû remplacer ce gros chaland par une légère voilure de tartane et le
tableau y a gagné cent pour cent.

18juin 1895
Il ne faut pas plus se laisser entraîner par la nature hors de votre idéal, qu’on ne peut se passer d’elle et
se priver de tout ce qu’elle vous offre de beau, de rare, de varié. La chasse au motif me semble bien
inutile. Je sais que, pour ma part, je n’ai jamais rien fait de propre lorsque je suis allé travailler dehors
sans savoir d’avance ce que je voulais faire.

5 juillet 1895
Toujours à la recherche d’une facture plus libre, tout en conservant les bénéfices de la division et du
contraste. Pour le ton sur ton, cela va tout seul, mais quand il s’agit d’accorder deux teintes très
contraires [ ?] bleu et orangé, par exemple, c’est bien difficile. Il faudrait, je pense, poser légèrement
...

du premier coup chaque touche, de façon que le contour de chacune de ces touches ne soit pas net mais
irradié, fondu, divisé. Il y a dans mes toiles des parties ainsi traitées qui sont satisfaisantes du premier
coup, tandis que d’autres parties, trop travaillées, ne me donnent aucun résultat. Le progrès de ces
recherches, c’est l’horreur que j’ai de plus en plus du « petit point » et la haine de la sécheresse.

11 mars 1898
Cross me raconte tout ce que Luce lui a dit de notre peinture. Seurat n’en serait pas resté là, dit Luce. —

Je suis certain qu’en tout cas, jamais il n’aurait renoncé à la pureté et au contraste. Avec cela que nous
en sommes restés là! II n’y a pas deux années de suite où nos tableaux se ressemblent. D a fallu passer
par tous ces états pour en arriver à ce que nous faisons maintenant. Je sens que nous revenons à ce que
nous faisions, mais avec quels progrès et quels avantages. Non, il ne faut pas désespérer de notre
division. Je vois très bien que ce qu’il y a de mauvais dans mes tableaux vient précisément de ce que n’ai
pas respecté ces beaux principes suffisamment du manque de dégradé ou de contraste, de l’égalité. Le
progrès à faire est de nous débarrasser de plus en plus de l’imitation impossible et d’oser. Je compte

beaucoup sur notre pèlerinage à Turner.

St..Tropez, 16 août 1898


Je m’installe dans mon nouvel atelier, de sorte que lorsque j’ai besoin d’un renseignement, je n’ai qu’à
mettre le nez à la fenêtre. Ciel, arbres, fleurs, mer, montagnes, j’ai tout sous les yeux. Je n’ai plus besoin
de courir. La vue est encore plus belle que de notre première demeure.

25 août 1898
Commencé avec enthousiasme: Les Régates de À’Iarseille. Je n’ai aucun croquis, aucun renseignement,
mais j’espère que la liberté que me laissera forcément ce manque de documents aura ses avantages. De
fait, j’ébauche très facilement ma toile, cela va tout seul ; j’harmonise mes teintes à mon gré, mettant
tout à l’endroit précis, la teinte dont j’ai besoin, sans souci d’imitation ni de vraisemblance.

Après un voyage à Marseille, St.-Tropez, 16 octobre 1898


Je commence trois toiles du coup, pendant que j’ai encore frais le souvenir des effets vus à Marseille.

18 octobre 1898
La toile qui va le mieux et qui paraît la plus logique, est précisément celle que j’ai imaginée entièrement,
sauf la vague silhouette de l’entrée du port. C’est un soir à l’hôtel, qu’ayant frotté des crayons de
couleurs sur un croquis raté de l’après-midi, en dégradant, à partir du centre, occupé par un bateau, sans

10
souci d’imitation, du jaune, de l’orange, du rouge et du violet dans le ciel et la mer. Or, cet effet tout
fantaisiste semble plus réel que les deux autres faits d’après des aquarelles prises sur nature. C’est que le
contraste et le dégradé y sont absolument observés. —Le centre est occupé par un bateau foncé autour
duquel s’auréolent les teintes lumineuses contraste de ton. Sans couleurs même, traité en blanc et noir,
cela ferait encore bien, tandis que la plupart de mes autres tableaux ne prendraient pas dans ce cas le
même intérêt. A cette suprématie du contraste de ton s’ajoute le charme de la couleur dégradée, puis la
couleur sans entraves d’imitation.
Se rappeler de cela et faire que toute toile soit aussi intéressante par la disposition du [Link].

Paris, 15 janvier 1899


A quelques jours d’intervalle, Durand-Ruel et Vollard sont venus à l’atelier et ont dit la même chose
devant une toile de mes débuts, à l’époque où j’étais certainement influencé par Monet “Ah I si vous
aviez continué à peindre comme cela !“. Voilà ce qu’il leur faut, de la resucée I Tout ce qui est neuf les
effare.

12 avril 1899
Il fait beau ; en machine et en route sur [Link]. -Nous arrivons bien, à marée haute, les barques
sont rentrées, les voiles au sec. Et pendant que je fais une aquarelle, je revois des souvenirs d’il y a déjà
dix-sept ans, où pour la première fois je vins dans ce pays. Il y avait deux mois que je “faisais de la
peinture”, j’avais vingt ans. -L’année d’après, j’y revins et j’en remportai une quarantaine de toiles
“impressionnistes”. Ça consistait emp&ter des rouges, des verts, des bleus et des jaunes, sans grand
souci, mais avec enthousiasme.

Sur la peinture
29 septembre 1894
Sous prétexte qu’ils sont dans le midi, les gens s’attendent à voir du rouge, du bleu, du vert, du jaune...
Or, au contraire, c’est le nord — la Hollande, par exemple — qui est « coloré » (couleurs locales), tandis
que le midi est « lumineux ». Dire que des gens qui font de la critique d’art ne savent pas faire la
différence de ces deux qualités.

14 décembre 1894
Chez Durand-Ruel. Vu d’anciens Manet — de la manière noire. Quel peintre! Il a tout, la cervelle
intelligente, l’oeil impeccable et quelle patte I Décidément, j’aime beaucoup mieux sa manière noire et
grise que sa dernière manière coloriée qu’il devait aux Impressionnistes. Il y a là un Jardin des Tuileries
qui est une merveille. — Des tas de petits portraits grands comme un timbre poste, très précis et très nets
— et qui restent, cependant, à leur place — dans la foule des promeneurs. De jour en jour la grandeur de
ce peintre s’impose de plus en plus. Dans cette salle de Durand on se croirait au Louvre.

16 février 1898
Vuillard a la gentillesse de m’emmener visiter la collection Rouart. C’est affolant; du haut en bas la
maison est pleine de tableaux qui, dans toutes les pièces, dans les antichambres, dans les escaliers,
garnissent les murs du plancher au plafond. Il n’y a plus une place vide. C’est une profusion de
merveilles: Corot, Delacroix, Millet, Jongkind, Courbet, Daumier, Degas. J’en ai tant vu que je sors
ahuri. Les plus clairs souvenirs que j’ai gardés sont ceux d’une esquisse de Delacroix : Le Meurtre de Jean-
Sans-Peur, et d’un grand portrait de femme en bleu de Renoir, de 1874. La robe est bleue, d’un bleu
intense et pur, qui, par contraste, rend les chairs jaun5tres et, par reflet, les verdit. Les jeux de la couleur

11
sont admirablement notés. Et c’est simple, et c’est beau, et c’est frais. On dirait que ce tableau, fait il y a
vingt ans, sort aujourd’hui de l’atelier. C’est de l’époque de ce que le trop littéraire J. K. Huysmans
appela « l’indigomanie
En sortant, Vuillard m’emmène chez lui. — C’est un garçon fin et intelligent, artiste nerveux et
chercheur. On le sent passionné d’art et inquiet. C’est aussi un homme de vie digne et respectable. Il vit
avec sa mère et, loin des coteries, dans ce petit appartement familial, il travaille. Il me montre tous ses
essais des diverses périodes par lesquelles il est passé. Ses petites notations d’intérieurs sont d’un grand
charme. Il comprend à merveille la voix des choses. Ils sont d’un beau peintre, ces tableaux d’une
polychromie sourde, dans laquelle jaillit toujours un éclat coloré qui règle l’harmonie de l’oeuvre. Le
contraste de tons, un clair-obscur savamment établi, équilibrent les diverses teintes qui, bien que ternes
et grises, sont toujours rares et raffinées presque maladives.

Evidemment, Vuillard est un peintre complètement libéré de cette réalité qui nous opprime. Dans cette
balance qui règle la proportion de nation dont l’artiste doit s’inspirer, il est dans le plateau qui penche
trop du côté de la fantaisie, et non dans l’autre. Nous sommes liés par ce besoin de réalité, et lui, par
trop de fantaisie, doit s’en tenir à des petits essais et ne peut guère aller plus loin. Ses personnages sont
informes il sait admirablement dessiner et s’il ne fait ni bouches, ni mains, ni pieds, c’est qu’il ne le

veut pas. Ses tableaux ont plutôt l’air d’esquisses. S’il lui fallait réaliser de grandes toiles, il serait forcé
de préciser, et comment alors s’en tirerait-il? Nous précisons trop, lui pas assez, me semble-t-il. Nous
souffrons du mal contraire. Nous le sentons bien.

Je suis enchanté de ma visite à cet exquis garçon qui, avec tant de confiance, m’a dévoilé son art. Cela
me fait le plus grand bien de voir un peintre, cherchant l’art par des moyens si opposés aux nôtres, et
souffrant comme nous d’un mal contraire.
]i est certain que ce matin, en regardant mes toiles, elles me semblent trop photographiques, trop études
d’après nature. Je suis sûr que la leçon que me donneraient les Turner [de Londres] me sera des plus
profitables. Lui a su se débarrasser des réalités et être un peintre libre. Et il me semble que notre
technique se prêterait si bien à des manifestations plus dégagées du souci de nature tandis que nous [19
étranglons à vouloir l’approprier à l’expression de la nature.

Londres, mardi 29 mars 1898


Visite sérieuse aux Turner. -Voir les notes au catalogue. En somme, dès 1830 il se libère de toute teinte
sombre. Sa couleur vibre ; les tableaux sont composés, le clair-obscur ménagé. C’est la toute-puissance
pondérée. Puis, douze ans plus tard, il sacrifie tout à la couleur. Ce quil perd en pondération, il le
gagne en éclat pur et harmonieux.
Son influence sur Delacroix est incontestable. Certainement en 1834 le maître français a étudié et
compris Turner. Des tons, des teintes, des harmonies que j’ai vus dans Delacroix, je les retrouve dans
Turner. Les figures sont traitées avec la même liberté.

Septembre 1902
Peindre d’après nature, n’est-ce pas une espèce de servilité, un manque de pouvoir créateur ? Peindre de
sa fenêtre, du gâtisme ? Mais n’est-ce pas aussi un restant de superstition de l’enseignement faussement
classique de l’Ecole des Beaux-Arts ? Car rien dans l’art des siècles précédents n’autorise le tableau peint
d’après nature (Lorrain, Turner, Millet). Cette crainte que nous avons de nous libérer tient à cette
éducation première. On a du remords de travailler de chic, comme, à certains jours, les enfants élevés
dans la superstition catholique peuvent avoir des remords de ne plus pratiquer. C’est si difficile de se
débarrasser des premiers préceptes.
Ce serait se priver d’un tas de motifs si on ne voulait peindre que ce qu’on a vu, que les sujets sur
lesquels on peut être “fortement documenté”.

12
Signac en quelques dates

11 novembre 1863 : Naissance à Paris de Paul Signac, dans une famille de commerçants aisés.

1882 Premier atelier à Montmartre. Premiers tableaux peints sous l’influence de Monet. Fréquente
l’atelier libre de 3m et le cabaret du Chat noir. Séjour à Port-en-Bessin.

1883 Rencontre Berthe Roblès qui devient sa compagne. Séjour à Port-en-Bessin.

1884 : Participe à la création de la Société des Artistes indépendants où il expose dès lors chaque année.
Rencontre Seurat. Séjour à Port-en-Bessin.

1885 : Rencontre Pissarro. Séjour à Saint-Briac.

1886 : Premières toiles divisées en mars-avril. Participe à la huitième exposition impressionniste, rue
Laffitte. Apparition du terme “néo-impressionnisme” dans un article de Félix Fénéon (L ‘Art moderne,
Bruxelles, 19 septembre 1886). Séjour à Fécamp.

1887: Passage à Bruxelles, où il accompagne Seurat qui expose au Salon des XX. Séjour à Collioure.

1888 Expose pour la première fois au Salon des XX à Bruxelles. Séjours à Anvers et à Portrieux.

1889: Séjour à Cassis. Collabore aux travaux de Charles Henry.

1890 : Voyage en Itaiie avec sa mère (Gênes, Naples, Rome, Florence). Séjour à Saint-Briac.

1891 : Mort de Seurat. Séjour à Concarneau.

1892 : Organise les expositions posthumes de Seurat à Bruxelles et à Paris. Fin mars : entreprend la
descente du canal du Midi en compagnie de Théo Van Rysselberghe et de Berthe Roblès. Du 13 au 20
avril, il est à Sète. Le 3 mai, il est à Toulon. Il arrive à Saint-Tropez encre le 6 et le 10mai.
Mariage avec Berthe Roblès, à Paris.
Commence à exposer des aquarelles. Dorénavant, Signac passe l’hiver à Paris qu’il quitte pour Saint-
Tropez dès la fin du Salon des Indépendants.

1894 : Commence son Journal. Lecture du Journal de Delacroix. Renonce à peindre en plein-air.
Participe au premier Salon de la Libre Esthétique à Bruxelles.

1896 : Commence à rédiger D’Eugène Delacroix au néo-impressionnisme. Voyages en Hollande et en


Italie.

1897 : Voyage au Mont-Saint-Michel. S’essaie à la lithographie. S’installe au Castel Béranger à Paris.


Achète la villa La Hune à Saint-Tropez.

13
1898 : Voyage à Londres. Publication d’extraits de D’Eugène Delacroix au néo-impressionnisme dans la
revue Pan et dans La Revue blanche. La brochure sera éditée par la Revue blanche l’année suivante.
Installation d’un atelier à La Hune.

1899: Pubiication en volume de D ‘.Eugène Delacroix au néo-impressionnisme.

1904 : Voyage en Italie (Gênes, Milan, Vérone, Venise).


Matisse passe l’été à Saint-Tropez près de Signac.

1907 : Voyage à Constantinople.

1908 : Voyage en Italie (Gênes, Pise, Sienne, Florence, Assise, Rome, Venise).
Signac est président de la Société des Artistes indépendants.

1913 : Signac s’installe à Antibes, où il demeure jusqu’en 1919.


Naissance de Ginette Signac, fille de l’artiste et dejeanne Selrnersheim-Desgrange.

1914 Pacifiste, bouleversé par la guerre, Signac peint peu. A la fin des hostilités, il rentre à Paris pour
réorganiser le Salon des Indépendants. A partir des années 20, il voyage beaucoup et retourne souvent
en Bretagne. Il se consacre essentiellement à l’aquarelle.

15 août 1935 : Mort de Signac à 72 ans. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise.

14
Programme des films
à l’auditorium des Galeries nationales du Grand Palais

Entrée libre dans la limite des places disponibles


Programme diffusé du W mars au 9 juillet 2001
tous les jours sans interruption, de 11h à 17h35, sauf le mardi

11h
Saint-Tropez des arts (1970)
Réalisation: Robert Valey
Production : INA (ORTF)
Durée: 1h

13h10
Pari! Sigriac et la Provence (1999)
Série : Les peintres de la Provence
Réalisation: Charles de Lartigue
Production: Territoires, communication et média, avec le concours de La Cinquième et du
CNC
Durée: 26 minutes

14h45
Parti Signac oit la révélation de la lumière (2001)
Réalisation: Domiriik Rimbault
Production : Michel 5 Production, Atelier Dominik Rimbault, avec la participation
de La Cinquième
Durée: 52 minutes

16h45
Parti Signac et la Provence
Programme préparé et coordonné par Ilivia Caplain, le service audiovisuel des Galeries
nationales du Grand Palais, avec le concours de la Réunion des musées nationaux, du musée
d’Orsay et de l’INA.

15
Programme des conférences
à l’auditorium des Galeries nationales du Grand Palais

Le mercredi à 18h30
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Mercredi 21 mars, 18h30


Signac et Seurat : histoire et enjeux d’une amitié
Anne Distel, conservateur général au musée d’Orsay, commissaire de l’exposition

Mercredi 4 avril, 18h30


Signac, l’anarchisme et l’image du bâtiment : détruire on construire
Richard Thomson, professeur à l’université d’Edimbourg

Mercredi 25 avril, 18h30


Pan! Signac et l’Italie: l’esthétique néo-impressionniste et le futurisme
Annie-Paul Quinsac, historienne de l’art

Mercredi 2 mai, 18h30


Pan! Signac et la Belgique : la diffusion de l’évangile néo-irnpressionniste
Jane Block, professeur à l’Université d’Illinois, Urbana-Champaign

Mercredi 9 mai, 18h30


Les aquarelles de Signac : un espace de libené en marge des théories néo-inpressionnistes
Marina Ferretti-Bocquillon, historienne de l’art

Mercredi 16 mai, 18h30


La postérité de Signac: optique et abstraction
Pascal Rousseau, maître de conférences à l’Université de Tours

16
Les éditions

‘è Catalogue de l’exposition
Ouvrage collectif.

Table des matières

Paît! Signac 1863 1935. Présentation


-

John Leighton, directeur du Van Gogh Museum, Amsterdam

Portrait de M Pan! Signac, yachtman pratiquant, homme de lettres, indépendant et révolutionnaire


Anne Distel, conservateur général au musée d’Orsay, Paris

Paît! Signac collectionneur


Ivlarina Ferretti-Bocquillon, historienne de l’art, commissaire adjoint

Un artiste parmi !es artistes Signac au-delà du cercle des néo-impressionnistes


Susan Alyson Stem, conservateur associé au Metropolitan Museum cf Art, New York

Signac dessins et aquarelles


Marina Ferretti-Bocquillon, historienne de l’art, commissaire adjoint

L ‘oeuvre gravé de Fans’ Signac


Sjraar van 1-Ieugten, conservateur au Van-Cogh Museum, Amsterdam

Catalogue

Paul Signac, peintre impressionniste (1882- 1885)


Les premières années néo-impressionnistes (1886- 1891)
Saint-Tropez (1892 1900)
-

Ports et voyages. Paul Signac au XXe siècle

Chronologie, par Marina Ferretti-Bocquillon, historienne de l’art, commissaire adjoint; Bibliographie


Index des oeuvres

Caractéristiques: format 23 x 30.5 cm, broché, 368 pages, 270 illustrations dont 220 en couleur, 220 FF
(33.54€). Diffusion Seuil.

17
> Collection Découvertes Gallimard

Signac, au temps d’harmonie

Auteur: Anne Distel, conservateur général au musée d’Orsay, co-commissaire de cette exposition.

Au Temps d’harmonie est le titre donné par Paul Signac à une grande composition de 1895 dont le
thème est celui d’un age d’or du XXème siècle. Mais ce mot harmonie” caractérise aussi son art tout
entier. Impressionniste à vingt ans, avec Claude Monet pour modèle, Signac, convaincu de la méthode
de son ami Georges Seurat, devient en 1886 néo-impressionniste, et le théoricien du mouvement.
Peintre, écrivain, marin, anarchiste, Signac ne cesse dès lors d’affirmer ses convictions, soucieux, avant
tout, d’offrir par sa peinture, comme le montre Anne Distel, “de belles lignes, de belles couleurs, sans
souci de mode, d’anecdote ou de littérature”.

Caractéristiques: n° 404 de la collection, 128 pages, 84F (12,81€). En coédition avec la Réunion des
musées nationaux. Diffusion Sodis.

> Vidéo

Signac on la révélation de la imnière

Film coproduit par La Cinquième, la Réunion des musées nationaux, Atelier D., avec la participation
de Michel 5 Production, Procirep et le Centre National du Cinéma.
Durée 52 minutes.
Coédition Réunion des musées nationaux/La Cinquième.
Prix public conseillé 119F (18,14€).

Contacts presse

Réunion des musées nationaux, 49, rue Etienne Marcel, 75039 Paris cedex 01
Annick Duboscq tél. : 01 40 13 48 51; fax: 01 40 13 48 61; [Link]@[Link]
Flora Etter tél. : 01 40 13 41 49 ; fax: 01 40 13 48 61; [Link]@[Link]

Découvertes Gallimard
Valérie Tolstoï et Dons Audoux, tél.: 01 49 5443 34
[Link]@[Link] / [Link]@[Link]

18
Liste des oeuvres

A défaut d’indication contraire, les oeuvres viennent aux trois étapes de l’exposition.

IMPRESSIONNISME
1 8
Étude Montmartre. Atelier Nature morte. Livre, oranges
1882-1883 1885
Huile sur toile, 60x38 cm Huile sur toile, 32x46 cm
Collection particulière Berlin, Nationalgalerie, Staatliche Museen
Preussicher Kulturbesitz
2 Exposé à Paris et Amsterdam
Etude Asnières (Charles Torqiiet vu de dos,)
1883 9
Huile sur toile, 92,5 x 65 cm Saint-B riac. Bonne brise de nord-ouest
Collection particulière 1885
Huile sur toile, 46 x 65 cm
3 San Francisco, collection Ray et Dagmar Dolby
Le Bas rouge
1883 10
Huile sur toile, 61 x 46 cm Saint-B riac. La Croix des marins. Marée haute
Collection particulière 1885
Huile sur toile, 33 x 46 cm
4 Memphis, Dixon Gallery and Gardens
La Route de Gennevilliers
1883 11
Huile sur toile, 73 x 91 cm Rue Vercingétorix (projet d’illustration pour
Paris, musée d’Orsay Les Soeurs Vatard def. K. Huysmans,)
1885
5 Crayon Conté, 22 x 30cm
Rue Caulaincoiert Paris, musée du Louvre, département des Arts
1884 graphiques, fonds du musée d’Orsay, don de
Huile sur toile, 35x27 cm Françoise Cachin en souvenir de sa mère
Paris, musée Carnavalet, don de M. et Mme Ginette Signac, 1997
David-Weill, 1955 Exposé à Paris seulement

6 12
Port-en-B essin. La halle aux poissons Régates sur la Seine, vers 1885-1886
1884 Crayon Conté, 21,7 x 31,2 cm
Huile sur toile, 60 x 92 cm Paris, musée du Louvre, département des Arts
Tai Cheung Holdings Ltd graphiques, fonds du musée d’Orsay, don
Françoise Cachin en souvenir de sa mère,
7 Ginette Signac, 1997 RF 50851)
Port-en -Bessin. La Valleuse Exposé à Paris seulement
1884
Huile sur toile, 45,5 x 64,5 cm
Otterlo, Rijksmuseum Krôller-Miiller

19
NÉO-IMPRESSIONNTSME

13 20
La Neige. Boulevard de Clichy, 1886 Le Banc, 1887
Huile sur toile, 46 x 65 cm Crayon Conté, diamètre 24 cm
Minneapolis, Institute of Arts Collection particulière
Exposé à New York seulement
21
14 Les Andelys. La berge, août 1886
L’Embranchement de Bois-Colombes, 1885 Huile sur toile, 65 x 81 cm
Huile sur toile, 46 x 65 cm Paris, musée d’Orsay, acquis par dation 1996
Signé, daté en bas à gauche P. Signac 85
Amsterdam, Van Gogh Museum 22
Les Andelys. Côte d’aval, septembre 1886
15 Huile sur toile, 64 x 95 cm
L’Embranchement. Bois-Colombes. Opus 130 Chicago, Art Institute ; acquisition réalisée grâce
1886 à un don de William Wood Prince
Huile sur toile, 33 x 46 cm
Leeds, City Art Gallery 23
Exposé à Amsterdam et New York Femme lisant, 1887
Huile sur bois, 26,5 x 17,4 cm
16 Paris, musée d’Orsay ; don Ginette Signac,
Les Gazomètres. Clichy, mars-avril 1886 1976
Huile sur toile, 64x81 cm
Melbourne, National Gallery of Victoria 24
La Salle à manger. Opus 152, 1886-1887
17 Huile sur toile, 89 x 115 cm
Les Gazomètres. C’licby, 1885 Orterlo, Rijksmuseum Krblier-ivliiller
Crayon Conté, 23 x 29,5 cm
Collection particulière 25
La Salle à manger, 1886
18 Dessin à la plume, 22,2 x 25,9 cm
Passage de Puits-B ertin. Clichy, 1886 New York, The Metropolitan Museum of Art;
Dessin à la plume, 24,5 x 36,6cm collection Robert Lehman
New York, The Metropolitan Museum of Art; Exposé à Amsterdam et New York
fonds Harris Brisbane Dick, 1948
Exposé à Amsterdam et New York 26
Quai de Clichy. Soleil. Opus 157, 1887
19 Huile sur toile, 46 x 65 cm
Passage de Puits-Berlin (Clichy), 1886 ou 1887 Baltimore Museum of Art
Plume et encre brune sur très légère esquisse à Exposé à Nex York seulement
la mine de plomb, 16,3 x 24,8 cm Paris, musée
du Louvre, département des Arts graphiques, 27
fonds du musée d’Orsay, don de Françoise Collioure. La plage de la ville. Opus 165, 1887
Cachin en souvenir de sa mère, Ginette Signac Huile sur toile, 62 x 80 cm
Exposé à Paris seulement New York, The Metropolitan Museum of Art;
collection Robert Lehman

20
28 36
Arrière du tub. Opus 175, 1888 Cassis. Cap Canaille. Opus 200, 1889
Huile sur toile, 46x65 cm Huile sur toile, 65x82 cm
Par l’intermédiaire d’Alex Reid & Lefevre Ltd Collection particulière
Exposé à Amsterdam et New York
37
Herblay. La rive. Opus 204, 1889
29 Huile sur toile, 60x92 cm
Portrieux. Les mâts. Opus 182, 1888 Lord and Lady Ridley-Tree
Huile sur toile, 46 z 55 cm
Collection particulière 38
Herblay. Coucher de soleil. Opus 206, 1889
30 Huile sur toile, 58 x 90 cm
Portrieux. Tertre Denis. Opus 189, 1888 Glasgow, Art Gallery and Museum
Huile sur toile, 65x81 cm
Collection particulière 39
Herblay. Brouillard. Opus 208, 1889
31 Huile sur toile, 33x55 cm
Portrieux. La boule. Opus 190, 1888 Paris, musée d’Orsay, acquis avec la
Huile sur toile, 60 x 92 cm participation de Ginette Signac et d’un
Stuttgart, Staatsgalerie donateur anonyme, 1958

32 40
Place Clichy, 1888 Un Dimanche, octobre 1888-13 mars 1890
Huile sur bois, 27 x 35 cm Huile sur toile, 150 x 150cm
New York, The Metropolitan Museum of An; Collection particulière
collection Robert Lehman
Exposé à Amsterdam et New York 41
Première Pensée pour Un Dimanche ; femme
33 debo ut de dos devant une fenêtre, fin 1887 ou
Application du cercle chromatique de début janvier 1888
M. Cb. Henry Lithographie en noir, 17,4 x 11,9cm
1888 Paris, Bibliothèque nationale de France,
Lithographie, 15,9 z 18,5 cm, département des Estampes et de la
Amsterdam, Van Gogh Museum Photographie
Exposé à New York et à Amsterdam
42
34 Étude pour Un Dimanche ;femme debout de
Cassis. Cap Lombard. Opus 196, 1889 dos devant une fenêtre, homme assis lisant le
Huile sur toile, 66x81 cm journal’
La Haye, Gemeentemuseum Crayon Conté, 18 z 20 cm
Exposé à Paris et Amsterdam Collection particulière

35 43
Cassis. La jetée. Opus 198, 1889 Étude pour Un Dimanche ;femme debout de
Huile sur toile, 50x65 cm dos devant une fenêtre
New York, The Mecropolitan Museum of Art; Crayon Conté, 24 z 16 cm
legs Joan Whitney Payson Collection particulière

21
44 51
Première Pensée polir Un Dimanche. Petite Portrait de Fe’lix Fénéon. Opus 217. Sur
étude de la femme, 1888-1889 l’émail d’un fond rythmique de mesures et
Huile sur bois, 24 x 16 cm d’angles, de tons et de teintes, portrait de
Collection particulière M. FélixFénéon en 1890, 1890-1891
Huile sur toile, 73,5 x 92,5 cm
45 New York, Museum of Modem Art ; don
Première Pensée pour Un Dimanche. Étude de paniel de David and Peggy Rockefeller
l’homme et de la femme, 1888-1889 Exposé à New York seulement
Huile sur bois, 17 x 14 cm (le panneau a été
découpé) 52
Collection particulière Étude pour le Portrait de Félix Fénéon, 1890
Mine de plomb et huile sur bois, 23,5x34 cm
46 Collection particulière
Étude d’ensemble pour Un Dimanche Exposé à New York seulement
Mise aux carreaux, lavis d’encre, 23,5 x 30,5 cm
Collection particulière 53
Étude pour le Portrait de Félix Fénéon,
47 Dessin rehaussé de gouache, papiers collés,
Esquisse pour Un Dimanche, 1889 31,8 x 44,2cm
Huile sur toile, 65 x 65 cm Collection particulière
Collection particulière Exposé à New York seulement

4g 54
Esquissefinale pour Un Dimanche, 1889 Concarneau. Calme du matin. Opus 219
Mise aux carreaux, huile sur toile, 33x33 cm (larghetto), 1891
Collection particulière Huile sur toile, 65x81 cm
Collection particulière
49
Saint-Cast. Opus 209, 1890 55
Huile sur toile, 66 x 82 cm Concarneau. Calme du soir. Opus 220
Signé, daté en bas à gauche P. Signiic 90; (Allegro maestoso), 1891
inscription en bas à droite Op. 209 Huile sur toile, 65x81 cm
Boston, Museum of Fine Arts: don Williarn New York, The Metropolitan Museum of Art,
[Link], 1911 collection Robert Lehman

50 56
Saint-B riac. Les balises. Opus 210, 1890 Concarneau. Pêche à la sardine. Opus 221
Huile sur toile, 65 x 81 cm (Adagio), 1891
Signé, daté en bas à gauche P. Signac 90; Huile sur toile, 64 x 81 cm
inscription en bas à droite Op. 220 New York, Museum of Modem Art, legs de
Collection particulière Mme John Hay Whitney
Exposé à Paris et New York
57
Femme se coiffant. Opus 227 (Arabesques pour
une salle de toilette), 1892
Encaustique sur toile marouflée, 59 x 70 cm
Collection particulière

22
SAINT -TROPEZ 65
Étude pour Femmes au puits, 1892
58 Esquisse à la mine de plomb reprise à la plume
Soleil couchant sur la ville. Opus 233 (Saint et encre noire rehaussée d’aquarelle,
Tropez), 1892 19,6 x 28,7 cm
Huile sur toile, 65x81 cm Paris, musée du Inuvre, département des Arts
Miyazaki, musée préfectoral des Beaux-Arts graphiques, fonds du musée d’Orsay, don
Ginette Signac, 1979
59 Exposé à Paris seulement
Le Port au soleil couchant. Opus 236 (Saint
Tropez), 1892 66
Huile sur toile, 65x81 cm Tartanes pavoisées, Opus 240, 1893
Collection particulière Huile sur toile, 56x46 cm
Wuppertal, von der Heydt Museum
60
Étude pour Soleil couchant sur la ville, 1896 67
Aquarelle rehaussée à la plume 15,3 x 19 cm Les Deux cyprès. Opus 241 (Mistral), 1893
Collection particulière Huile sur toile, 80x64 cm
Exposé à Paris seulement Otterlo, Rijskmuseum K.rôller-MUller

61 68
Étude pour Soleil couchant sur la ville, 1892 Les Platanes. Opus 242, 1893
Crayon Conté avec rehauts de crayons de Huile sur toile, 65 x 81 cm
couleurs, 20,5 x 27,2 cm Pittsburgh, Museum of Fine Arts Carnegie
Collection particulière Institute
Exposé à New York seulement
62
Maisons du port. Opus 237 (Saint-Tropez), 69
1892 Femme à l’ombrelle. Opus 243, 1893
Huile sur toile, 46 x 55 cm Huile sur toile, 82x67 cm
Collection particulière Paris, musée d’Orsay donation sous réserve
d’usufruit du D’ Charles Cachin
63 Exposé à Paris seulement
Femmes au puits. Opus 238 (Jeunes
Provençales ait puits Décoration pour un
-
70
panneau dans la pénombre), 1892 La Maison rose. La Ramade, 1892
Huile sur toile, 194,8 x 130,7cm Aquarelle rehaussée de traits de plume,
Paris, musée d’Orsay 20 x 26 cm
Collection particulière
64 Exposé à Paris seulement
Étude pour Fenunes au puits, 1892
Esquisse à la mine de plomb reprise à la plume 71
et encre noire rehaussée d’aquarelle, Le Cimetière marin, vers 1894
28,7 x 19,6cm Aquarelle sur légère esquisse au crayon
Paris, musée du Louvre, département des Arts rehaussée de traits de plume, 13 x 20cm
graphiques, fonds du musée d’Orsay, don Collection particulière
Ginette Signac, 1979 Exposé à Paris seulement
Exposé à Paris seulement

23
72 78
Saint-Tropez. La Potiche, 1894 Étude polir Au Temps d’Harmonie. L’homme
Aquarelle rehaussée de traits de plume, debo ut, 1894
21 x 27cm Huile sur bois, 25 x 15,5 cm
Collection particulière Saint-Tropez, musée de I’Annonciade
Exposé à Paris seulement
73
Saint-Tropez. Le sentier côtier, 1894 79
Aquarelle sur légère esquisse à lamine de Étude pour Au Temps d’Harmonie. L’homme
plomb rehaussée de traits de plume, lisant, 1894
19,2 x 29,7 cm Huile sur bois, 15,5 x 25 cm
Collection particulière Au verso dessin d’une main
Collection particulière
74 Exposé à Paris seulement
Saint-Tropez. La chapelle Sainte-Anne, vers
1895 80
Aquarelle, plume, et encre de Chine sur papier, Étude pour Au Temps d’Harmonie. La
21 x 28,5 cm femme, 1894
Little Rock, Arkansas Arts Center ; donation Huile sur bois, 15,5x25 cm
de James T. Dyke, 1999 Au verso, dessin de femme nue
Exposé à New York seulement Collection particulière
Exposé à Paris seulement
75
Ait Temps d’Harmonie. (L’age d’or n’est pas 81
dans le passé, il est dans l’avenir), 1893-1895 Étude polir Au Temps d’Harmonie- Le joueur
Huile sur toile, 300 x 400 cm de boules debout, 1894
Montreuil, mairie, don de Mme Paul Signac, Huile sur bois, 25 x 15,5 cm
6 mars 1938 Collection particulière
Exposé à Paris seulement Exposé à Paris seulement

76 82
Étude générale pour Au Temps d’Harmonie, Étude pour Au Temps d’Harmonie. Les
vers 1893 lauriers-roses, 1894
Lavis d’encre bleue et d’encre noire sur légère Huile sur bois, 19x27 cm
esquisse à la mine de plomb, 18,5 x 27cm Collection particulière
Paris, musée du Louvre, département des Arts Exposé à Paris seulement
graphiques, fonds du musé d’Orsay, don de
Françoise Cachin en souvenir de sa mère, 83
Ginette Signac, 1997 Étude pour Au Temps d’Harmonie. Les iris,
Exposé à Paris seulement 1894
Huile sur bois, 26 x 35cm
77 Collection particulière
Esquisse pour Au Temps d’Harmonie, 1893 Exposé à Paris seulement
Huile sur toile, 58,6 x 81 cm
Collection particulière
Exposé à Paris seulement

24
84 90
Étude polir Au Temps d’Harmonie. Les Le Brick, 1895
coquelicots, 1894 Aquarelle sur esquisse à la mine de plomb
Huile sur bois, 15,5 x 25 cm reprise à la plume et encre noire, 27 x 21 cm
Collection particulière Paris, musée de la Marine, don de Ginette
Exposé à Paris seulement Signac, août 1974
Exposé à Paris seulement
85
Étude pour Au Temps d’Harmonie. Saint- 91
Tropez, la plage des Graniers, 1894 Saint- Tropez. L ‘orage, 1895
Huile sur bois, 26,5 x 34 cm Huile sur toile, 46x55 cm
Collection particulière Saint-Tropez, musée de l’Annonciade
Exposé à Paris seulement Exposé à Paris et New York

86 92
Étude pour Au Temps d’Harmonie. Saint- L’Orage, 1895
Tropez, la plage des Graniers, 1894 Aquarelle rehaussée de traits de plume,
Huile sur bois, 26,5 x 35 cm 16x21,6 cm
Collection particulière Paris, musée du Louvre, département des Arts
Exposé à Paris seulement graphiques, fonds du musée d’Orsay, don
Ginette Signac, 1979 (RF 37067)
86bis Exposé à Paris seulement
Au Temps d’Harmonie
1895- 18 96 93
Plume et encre noire sur légère esquisse au Saint-Tropez. Le port, 1895
crayon, 50 x 61,7cm Aquarelle rehaussée de traits de plume,
Collection particulière 21 x 27cm
Collection particulière
87
Au Temps d’Harmonie, 1895-1896 94
Lithographie en couleurs sur zinc, Saint-Tropez. Le phare, 1895
37,6 x 50,2 cm Huile sur toile, 46 x 55 cm
Collection particulière Collection particulière
Exposé à Amsterdam et New York
95
88 Voiles et pins, 1896
Les Démolisseurs Huile sur toile, 81 x 52 cm
1896 Collection particulière
Lithographie, 47 x 30,5 cm
Amsterdam, Van Gogh Museum 96
Saint-Tropez. La terrasse, 1898
89 Huile sur toile, 72,5 x 91,5 cm
La Bouée rouge, 1895 Dublin, National Gallery of Treland ; acquis
Huile sur toile, 81 x 65 cm grâce au Shaw Fund
Paris, musée d’Orsay ; donation du D’ Pierre Exposé à Pris seulement
Hébert
Exposé à Paris seulement

25
97 104
CapodiNoli, 1898 Saint-Tropez. Le jardin de la maison de
Huile sur toile, 92 s 73 cm l’artiste, vers 1900
Fondation Corboud Aquarelle, plume et encre de Chine,
32,4 s 43 cm
98 Collection particulière
Le Port de Saint-Tropez, 1901 Exposé à Paris seulement
Aquarelle sur esquisse au crayon rehaussée à
l’encre, 23,4 x 30 cm 105
Lyon, musée des Beaux-Arts Saint-Tropez; 1901-1902
Exposé à Paris seulement Huile sur toile, 131 x 161,5cm
Tokyo, musée d’Art occidental
99
Saint-Tropez. L’entrée du port, vers 1905
Aquarelle sur légère esquisse au crayon,
25 s 40,6 cm PORTS ET VOYAGES
Exposé à Paris seulement
106
I DO Sarnois. Vue de la Seine, automne 1899-1900
Saint-Tropez. Les pins dit aussi Le Sentier de Aquarelle et mine de plomb sur papier,
douane 12,7 x 24,7 cm
Aquarelle, plume et encre de Chine, New York, The Metropolitan Museum of Art;
43,5 x 28 cm collection Robert Lehman
Collection particulière Exposé à Amsterdam et New York

101 107
Saint-Tropez. La calanque (inachevé), vers Sarnois, 1900
1906 Aquarelle et mine de plomb sur papier,
Aquarelle sur légère esquisse à la mine de 17,6 x 25,2 cm
plomb rehaussée de traits de plume, Little Rock, Arkansas Arts Cerner ; donation
27,8 x 43,8 cm James T. Dyke
Collection particulière Exposé à Amsterdam et New York
Exposé à Paris seulement
108
102 Castellane, 1902-1903
Saint-Tropez. Le jardin de la maison de Huile sur toile, 89 x 116cm
l’artiste, vers 1900 Collection particulière
Aquarelle et encre de Chine sur papier,
30,6 s 40cm 109
Little Rock, Arkimsas Arts Center ; donation Sisteron, 1902
promise par Jarnes T. Dyke Huile sur toile, 89x 117cm
Exposé à Amsterdam et New York Collection particulière
Exposé à Amsterdam et New York
103
Le Jardin de La Hune, le hamac
Plume et encre de Chine, 32x45,5 cm
Collection particulière
Exposé à Paris seulement

26
110 117
Les Diablerets, 1903 Femme nue à genoux, 1906
Aquarelle sur esquisse au crayon, 22 x 39cm Pinceau, encre et mine de plomb sur papier,
Collection particulière 43,2 x 25,4 cm
Exposé à Paris seulement New York, The Metropolitan Museum of Art;
legs de Scofield Thayer
111 Exposé à Amsterdam et New York
La Voile verte (Venise), 1904
Huile sur toile, 65 x 81 cm 118
Paris, musée d’Orsay ; don Ginette Signac Marstille. La Bonne-Mère, 1906
Exposé à Paris seulement Huile sur toile, 90 x 116cm
New York, The Metropolitan Museunt of Art;
112 don Robert Lehman
La Salute à Venise, 1904
Aquarelle sur esquisse au crayon gras, 119
19,3 x 30,7 cm Rotterdam. Les frimées, 1906
Paris, musée du Louvre, département des arts Huile sur toile, 73 x 92 cm
graphiques, fonds du musée d’Orsay Schimane Japon), Art Museum
Exposé à Paris seulement
120
113 Rotterdam, 1906
Venise. Bassin de Saint-Marc, 1905 Aquarelle sur papier, 25,4 x 40,6 cm
Huile sur toile, 130 x 163 cm New York, The Metropolitan Museum of Art;
Norfolk, Chrysler Museum ; don \Valter collection Alfred Stieglitz
P. Chryslerj’ Exposé à Amsterdam et New York

114 121
Grand Canal (Venise), 1905 Remorqueurs à Rotterdam, 1906
Huile sur toile, 73,5x92 cm Aquarelle sur légère esquisse au crayon,
Toledo, Museum of Art 22,5 x 35 cm
Collection particulière
115 Exposé à Paris seulement
Le Viaduc d’Asti 1ères, vers 1905
Aquarelle sur esquisse au crayon gras, 122
16x21,5 cm Overschie, 1906
Paris, musée du Louvre, département des Arts Aquarelle sur légère esquisse au crayon,
graphiques, fonds du musée d’Orsay 17x24,6 cm
Exposé à Paris seulement Besançon, musée des Beaux-Arts et
d’Archéologie, donation George et Adèle
116 Besson
Le Phare de Biarritz, 1906 Exposé à Paris seulement
Aquarelle sur esquisse au crayon,
16,3 x 21,5 cm
Paris, musée du Louvre, département des Arts
graphiques, fonds du musée d’Orsay
Exposé à Paris seulement

27
123 128
Rotterdam Suisse. Les Diablerets
Plume et encre sur légère esquisse au crayon, Plume et encre, 16 x 17 cm
18,3 x 28,1 cm Paris, musée du Louvre, département des Arts
Paris, musée du Louvre, département des Arts graphiques, fonds du musée d’Orsay, don de
graphiques, fonds du musée d’Orsay, don de Françoise Cachin en souvenir de sa mère,
Françoise Cachin en souvenir de sa mère, Ginette Signac, 1996
Ginette Signac Exposé à Paris seulement
Exposé à Paris seulement
129
124 La Mosquée de Soliman à Constantinople,
Rotterdam. Le moulin 1907
Plume et encre, 9,4 x 10 cm Aquarelle, 13,9x 19,9 cm
Paris, musée du Louvre, département des Arts Paris, musée du Louvre, département des arts
graphiques, fonds du musée d’Orsay, don de graphiques, fonds du musée d’Orsay
Françoise Cachin en souvenir de sa mère, Exposé à Paris seulement
Ginette Signac
Exposé à Paris seulement 130
Bateau sur la Corne d’or, 1907
125 Aquarelle, 12,1 x 17,8 cm
Venise. Entrée du Grand Canal Paris, musée du Louvre, département des arts
Plume et encre, 15,5 x 19,8 cm graphiques, fonds du musée d’Orsay
Paris, musée du Louvre, département des Arts Exposé à Paris seulement
graphiques, fonds du musée d’Orsay, don de
Françoise Cachin en souvenir de sa mère, 131
Ginette Signac Avignon. Soir (Le palais des Papes), 1909
Exposé à Paris seulement Huile sur toile, 73 x 92cm
Paris, musée d’Orsay
126 Exposé à Paris seulement
Saint-Tropez. Les cyprès de Sainte Anne
Plume et encre, 15,7 x 19,5 cm 132
Paris, musée du Louvre, département des Arts LaRochelle, 1911
graphiques, fonds du musée d’Orsay, don de Aquarelle sur esquisse au crayon gras,
Françoise Cachin en souvenir de sa mère, 23,2 x 28,5 cm
Ginette Signac Paris, musée du Petit Palais, legs du docteur
Girardin
127 Exposé à Paris seulement
Saint-Tropez. Sortie du port
Plume et encre, 17,3 x 21,5 cm 133
Paris, musée du Louvre, département des Arts LaRochelle, 1912
graphiques, fonds du musée d’Orsay, don de Encre de Chine sur papier, 70 x 100cm
Françoise Cachin en souvenir de sa mère, New York, The Metropolitan Museum of Art;
Ginette Signac collection Robert Lehman
Exposé à Amsterdam et New York

28
134 143
Antibes. La baie, vers 1910 Étude pour Antibes, 1919
Plume et encre de chine sur papier, Huile sur bois, 18,7 x 24,2 cm
29,8 x 23,5 cm Collection particulière
Little Rock, Arkansas Arts Center ; donation
dejames T. Dyke 144
Exposé à Amsterdam et New York Nature morte et cruche, 1919
Aquarelle et mine de plomb sur papier,
135 12,7x 24,7cm
Le Nuage rose (Antibes), 1916 New York, The Metropolitan Museum of Art;
Huile sur toile, 73 x 92 cm collection Robert Lehman
Collection Scott M. Black, par l’intermédiaire Exposé à Amsterdam et New York
du Portland Museum of Art, Portland (Maine)
145
136 Nature morte aux poivrons, vers 1919-1920
Amibes. Matin, 1918-1919 Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras,
Huile sur toile, 18,5 x 23,5 cm 30,5 z 44,5 cm
Collection particulière Collection particulière
Exposé à Amsterdam et New York
137
Antibes. Couchant rouge, 1918-1919 146
Huile sur toile, 18,5x24 cm Nature morte, 1926
Collection particulière Aquarelle et mine plomb sur papier,
32,2 x 49,7 cm
138 Little Rock, Arkansas Arts Center ; donation
Amibes. Coucha nt jaune, 1918-1919 dejames T. Dyke
Huile sur carton-toile, 18,5 x 24 cm Exposé à Amsterdam et New York
Collection particulière
147
139 Nature morte avec fruits, 14 juillet 1926
Amibes. Orage, 1918-1919 Aquarelle et mine de plomb sur papier,
Huile sur bois, 18,5 x 24 cm 30,4 z 42,2 cm
Collection particulière Little Rock, Arkansas Arts Center donation
dejames T. Dyke
140 Exposé à Amsterdam et New York
Antibes. Vent d’est, 1918-1919
Huile sur bois, 18,5 x 24 cm 148
Collection particulière La Pièce d’eau du Jas deBouffan, 1920
Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras,
141 30 z 45 cm
Amibes. Brume du matin, 1918-1919 Saint-Tropez, musée de l’Annonciade, don de
Huile sur bois, 18,5 x 24 cm Ginette Signac
Collection particulière Exposé à Paris seulement

142
Ansibes. Temps gris, 1918-1919
Huile sur carton-toile, 18,5 x 24 cm
Collection particulière

29
149 155
Saint-Paul-de-Vence, 1921 La Rochelle, milieu des années 1920
Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras, Aquarelle et mine de plomb sur papier,
29,5 x 44 cm 25,7 z 40,2 cm
Saint-Tropez, musée de l’Annonciade ; legs New York, The Metropolitan Museum of Art,
Grammont collection Robert Lehman
Exposé à Paris seulement Exposé à Amsterdam et New York

150 156
Fête de village (la Vogue), vers 1920 Lézardrieux. Le pont, 1925
Crayon noir et aquarelle sur papier, Lavis d’encre de Chine sur papier, 73,4 z 92 cm
15,3 z 28,7cm Little Rock, Arkansas Arts Center ; donation
New York, The Metropolitan Museum of Art, dejames T. Dyke
fonds Maria De Witt Jesup, 1951 ; acquisition Exposé à Amsterdam et New York
du Museum of Modem Art, donation anonyme
Exposé à Amsterdam et New York 157
Lézardrieztx, vers 1927
151 Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras,
La Bénédiction des thoniers. Croix, décembre 25,7x41 cm
1923 Collection particulière
Huile sur toile, 73,7 x 92,7 cm Exposé à Paris seulement
Minneapolis, Institute of Arts
158
152 Le Pont Royal. Inondations (Paris), 1926
Croix. Le phare, 1925 Huile sur toile, 89 z 116cm
Huile sur toile, 73 x 92 cm Collection particulière
New York, Metropolitan Museuin of Art;
don partiel sous réserve d’usufruit de M. et 159
Mmc Douglas Dillon Le Pont-Neuf. Le remorqueur, 1923
Exposé à Amsterdam et New York Aquarelle et mine de plomb sur papier,
25,7 x 40,6 cm
153 New York, The Metropolitan Museum of Art;
Croix. Le phare, 1925 collection Robert Lehman
Encre de Chine sur papier, 71,6 z 89,8 cm Exposé à Amsterdam et New York
Little Rock, Arkansas Arts Center ; donation
de James T. Dyke 160
Exposé à Amsterdam et New York Le Chevet de Notre-Darne-de-Paris, vers 1925
Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras,
154 24,4 x 18,2 cm
Concarneau, vers 1925 Besançon, musée des Beaux-Arts et
Pierre noire et aquarelle sur papier, d’Archéologie, donation Georges et Adèle
27,8 x 40,1 cm Besson
New York, The Metropolitan Museum of Art; Exposé à Paris seulement
legs d’Adelaide Milton de Groot
Exposé à Amsterdam et New York

30
161 166
Le Viaduc dii pont de Bercy, 1925 Bourg-Saint-Andéol, 1926
Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras, Aquarelle et mine de plomb sur papier,
28 x 44,3 cm 25,8 x 40cm
Paris, musée du Louvre, département des Arts Little Rock, Arkansas Arts Cerner ; donation
graphiques, fonds du musée d’Orsay, don de James T. Dyke
André Berthellemy Exposé à Amsterdam et New York
Exposé à Paris seulement
167
162 Trégnier. Le marché, 3 août 1927
Paris. Le petit bras (Pont-Neufi, 1928 Aquarelle et mine de plomb sur papier,
Aquarelle et mine de plomb sur papier, 27,5 x 39,5 cm
27,8 x 43,2 cm Little Rock, Arkansas Arts Center ; donation
New York, The Metropolitan Museum of Art; de James T. Dyke
collection Robert Lehman Exposé à Amsterdam et New York
Exposé à Amsterdam et New York
168
163 Viviers. La tour, 31juillet 1928
Le Pont-Neuf 1928 Aquarelle et mine de plomb sur papier,
Aquarelle et mine de plomb sur papier, 29,5 x 40cm
27,3 x 43,2 cm Little Rock, Arkansas Arts Cerner
New York, The Metropolitan Museum of Art; Foundation ; donation James T. Dyke
collection Robert Lehman Exposé à Amsterdam et New York
Exposé à Amsterdam et New York
169
164 Le Pouliguen. Bateaux de pêche, 1928
Paris. Le Pont Royal avec la gare d’Orsay, Aquarelle et mine de plomb sur papier,
1929-1930 27,4 x 43,2 cm
Aquarelle et mine de plomb sur papier, New York, The Metropolitan Museum of Art;
28,9 x 43,2 cm collection Robert Lehman
New York, The Metropolitan Museum of Art; Exposé à Amsterdam et New York
collection Robert Lehman
Exposé à Amsterdam et New York 170
Le Croisic, 1928
165 Aquarelle et mine de plomb sur papier,
Le Pont des Ans. Inondation, 1931 25 x 40,8 cm
Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras, New York, The Metropolitan Museum of Art;
27,5 x 43,5 cm collection Roben Lehman
Paris, musée du Louvre, département des Ans Exposé à Amsterdam et New York
graphiques, fonds du musée d’Orsay, don de
l’artiste 171
Exposé à Paris seulement Le Croisic, 1928
Aquarelle et mine de plomb sur papier,
27,1 x 43,3 cm
New York, The Metropolitan Museum of Art;
collection Robert Lehman
Exposé à Amsterdam et New York

31
172 178
Qisil1ebœi 1928 Viviers, 1930
Aquarelle et mine de plomb sur papier, Encre brune et lavis d’encre brune sur papier,
25,1 x 38,4 cm 30x44,8 cm
New York, The Metropolitan Museum of Art; Little Rock, Arkansas Arts Center
collection Robert Lehman donation dejames T. Dvke
Exposé à Amsterdam et New York Exposé à Amsterdam et New York

173 179
Le Pardon des Terre-neuvas. Saint-Malo, 1928 Marseille. Le port, 1931
Huile sur toile, 77x96 cm Lavis d’encre de Chine sur papier,
Saint-Malo, musée d’Histoire, x 91,12cm
9
74,2
legs Guy La Chambre Little Rock, Arkansas Arts Center
donation dejames T. Dyke
174 Exposé à Amsterdam et New York
îleaux-Moines mai 1929
Aquarelle et mine de plomb sur papier, 180
28 x 43,3 cm Arles. La maison de Van Gogh, 1933
Little Rock, Arkansas Arts Center ; donation Aquarelle sur légère esquisse au crayon,
de James T. Dyke 27,5 x 40 cm
Exposé à Amsterdam et New York Collection particulière

175 181
Groit. Les thoniers, été 1929 Ailes. La maison de Van Gogh, 1935
Aquarelle et mine de plomb sur papier, Aquarelle sur légère esquisse au crayon,
6x43,2 cm
2 28 x 44 cm
Little Rock, Arkansas Arts Center Collection particulière
donation dejames T. Dyke Exposé à Paris seulement
Exposé à Amsterdam et New York
182
176 Ajaccio, 1935
Rayonne, 1929 Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras,
Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras, 28 x 43 cm
26,4 x 43,5 cm Paris, musée du Louvre, département des Arts
Paris, musée du Louvre, département des Arts graphiques, fonds du musée d’Orsay, don
graphiques, fonds du musée d’Orsay, don de Ginette Signac
Norbert Ducrot-Granderye en souvenir de ses Exposé à Paris seulement
parents Pierre et ArIette Ducrot-Granderye
Exposé à Paris seulement

177
Saint-Nazaire, 1930
Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras,
27,5 x 43,5 cm
Collection particulière
Exposé à Paris seulement

32
Liste des diapositives disponibles pour la presse

Impressionnisme

4 41
La Route de Gennevilliers Première Pensée pour Un Dimanche ; femme
1883 debout de dos devant une fenêtre, fin 1887 ou
Huile sur toile, 73 x 91 cm début janvier 1888
Paris, musée d’Orsay Lithographie en noir, 17,4 x 11,9cm
Paris, Bibliothèque nationale de France,
10 département des Estampes et de la
Saint-B riac. La Croix des marins. Marée haute Photographie
1885
Huile sur toile, 33 x 46 cm 44
Memphis, Dixon Gallery and Gardens Première Pensée pour Un Dimanche. Petite
étude de la femme, 1888-1889
Huile sur bois, 24 x 16cm
Néo-impressionnisme Collection particulière

20 50
Le Banc, 1887 Saint-B riac. Les balises- Opus 210, 1890
Crayon Conté, diamètre 24 cm Huile sur toile, 65 x 81 cm
Collection particulière Signé, daté en bas à gauche P. Signac 90;
inscription en bas à droite Op. 210
21 Collection particulière
Les Andelys. La berge, août 1886 Exposé à Paris et New York
Huile sur toile, 65 x 81 cm
Paris, musée d’Orsay, acquis par dation 1996 55
C’oncarneau. Calme du soir. Opus 220
23 (Allegro maestoso), 1891
Femme lisant, 1887 Huile sur toile, 65 x 81 cm
Huile sur bois, 26,5 x 17,4 cm New York, The Metropolitan Museum of Art,
Paris, musée d’Orsay don Ginette Signac, collection Robert Lehman
1976
Saint-Tropez
39
Herblay. Brouillard. Opus 208, 1889 63
Huile sur toile, 33 x 55 cm Femmes au puits. Opus 238 Ueunes
Paris, musée d’Orsay, acquis avec la Provençales ait puits Décoration pour lin
-

participation de Ginette Signac et d’un panneau dans la pénombre), 1892


donateur anonyme, 1958 Huile sur toile, 194,8 x 130,7cm
Paris, musée d’Orsay

33
67
Les Deux Cyprès. Opus 241 (Mistral,), 1893 PORTS ET VOYAGES
Huile sur toile, 80 x 64 cm
Otterlo, Rijskmuseum Kr6ller-Mihler 110
Les Diablerets, 1903
69 Aquarelle sur esquisse au crayon, 22 x 39cm
Femme à l’ombrelle. Opus 243, 1893 Collection particulière
Huile sur toile, 82 x 67cm Exposé à Paris seulement
Paris, musée d’Orsay ; donation sous réserve
d’usufruit du D Charles Cachin 140
Exposé à Paris seulement Antibes. Vent d’est, 1918-1919
Huile sur bois, 18,5x24 cm
73 Collection particulière
Saint-Tropez. Le sentier côtier, 1894
Aquarelle sur légère esquisse à la mine de 141
plomb rehaussée de traits de plume, Antibes. Brume du matin, 1918-1919
19,2 x 29,7 cm Huile sur bois, 18,5x24 cm
Collection particulière Collection particulière

81 145
Étude pour Au Temps d’Harmonie. Le joueur Nature morte aux poivrons, vers 1919-1920
de boules debout, 1894 Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras,
Huile sur bois, 25x 15,5cm 30,5 x 44,5 cm
Collection particulière Collection particulière
Exposé à Paris seulement
157
85 Lézardrieux, vers 1927
Étude pour Au Temps d’Harmonie. Saint- Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras,
Tropez, la plage des Graniers, 1894 25,7x41 cm
Huile sur bois, 26,5 x 34 cm Collection particulière
Collection particulière Exposé à Paris seulement
Exposé à Paris seulement
158
89 Le Pont Royal. Inondations (Paris), 1926
La Boitée rouge, 1895 Huile sur toile, 89 x 116cm
Huile sur toile, 81 x 65cm Collection particulière
Paris, musée d’Orsay ; donation du D’ Pierre
173
Hébert
Le Pardon des Terre-neuvas. Saint-Malo, 1928
Exposé à Paris seulement
Huile sur toile, 77x96 cm
Saint-Malo, musée d’Histoire,
94
legs Guy La Chambre
Saint-Tropez. Le phare, 1895
Huile sur toile, 46 x 55 cm
Collection particulière

34
177
Saint-Nazaire, 1930
Aquarelle sur légère esquisse au crayon gras,
27,5 x 43,5 cm
Collection particulière
Exposé à Paris seulement

180
Arles. La maison de Van Gogh, 1933
Aquarelle sur légère esquisse au crayon,
27,5 x 40cm
Collection particulière

35

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