0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
610 vues6 pages

TD Modelisation MCC

Ce document présente la modélisation mathématique d'un moteur à courant continu à excitation constante. Les équations fondamentales sont écrites puis transformées en Laplace. Le schéma-bloc correspondant est tracé et la fonction de transfert entre la tension d'alimentation et la vitesse de rotation est calculée. Différentes améliorations sont apportées au modèle en y intégrant notamment une charge, un variateur et une tachymétrie. Des correcteurs P et PI sont testés.

Transféré par

cours important
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
610 vues6 pages

TD Modelisation MCC

Ce document présente la modélisation mathématique d'un moteur à courant continu à excitation constante. Les équations fondamentales sont écrites puis transformées en Laplace. Le schéma-bloc correspondant est tracé et la fonction de transfert entre la tension d'alimentation et la vitesse de rotation est calculée. Différentes améliorations sont apportées au modèle en y intégrant notamment une charge, un variateur et une tachymétrie. Des correcteurs P et PI sont testés.

Transféré par

cours important
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Moteur à courant continu

– excitation constante (aimants permanents)


– constante de couple Kc = constante de vitesse Ke = K
– frottements négligés

Il s'agit de modéliser le moteur et de donner sa fonction de transfert H

U Ω
H

1°) Écrire les 4 équations fondamentales U=f(E,I) ; E=f(Ω) ; T=f(I) ; T=f(Ω)

d
Ut=E tR It L I t
dt

Et=K  t 

T t=K It

d
T t=J  t 
dt

2°) Transformer ces 4 équations (Laplace)

d
Rappel : It Ip et It  pIp
dt

Up=E pR IpL p Ip (1)

Ep=K  p (2)

T p=K Ip (3)

T p=Jp  p (4)

3°) Tracer le schéma-bloc correspondant


4°) Calculer la fonction de transfert H(p) = Ω(p)/U(p)

A partir de (1) et de (2) : Up=K  pRL p Ip

T p Jp
A partir de (3) et de (4) : Ip= =  p
K K

Jp Jp
Up=K  pRL p  p=KRL p  p
K K

 p 1 K
Hp= = =
Up Jp K²JRpJL p²
KR L p 
K

5°) Application numérique


Moteur MC23S
Un=172 V ; In=14,8 A ; Nn=3000 tr/mn ; Tn=7 N.m
Résistance aux bornes R=0,9 Ω
Inertie J=230 E-5 kg.m²
K= 0,506 N.m/A
L=250 μH

K 0,506
Hp= =
K²JRpJL p² 0,2562,07 x10−3 p5,75 x10−7 p²

Le moteur entraîne une machine dont le couple (résistant) varie


proportionnellement à la vitesse : 6 N.m à 3000 tr/mn
Z=T/Ω=0,0191N.m/rd/s

6°) Modifier l'équation (4)

T p−Tr p=T p−Z p=J p  p T p=Jp  pZ p=JpZ p

T p JpZ
Ip= =  p
K K

7°) Modifier le schéma-bloc


8°) Calculer la nouvelle fonction de transfert H(p) = Ω(p)/U(p)

 p 1 K
Hp= = =
Up JpZ K²RZJRZLpJL p²
KR L p 
K

0,506
Hp=
0,2732,07x10 p5,75 x10 p²
−3 −7

9°) Une génératrice tachymétrique est couplée sur l'arbre du moteur. Elle
délivre une tension continu de 10 V à 3000 tr/mn. Son inertie, sa résistance
interne, son inductance et ses frottements sont négligés
Donner l'équation de la tachymétrie Ut = f(Ω)

10
K t= =0,0318 V / rd/s
Ut p=K t  p avec 3000
2  
60

10°) Le moteur est piloté par un variateur de vitesse (hacheur 4 quadrants à


IGBT fonctionnant à 20kHz) commandé en tension, qui fournit U=180 V pour
une commande de u =10 V (en boucle ouverte)
Donner l'équation du variateur U = f(u)

Up=K v up=18up

11°) Modifier le schéma-bloc afin d'y intégrer le variateur et la tachymétrie

12°) On ouvre la boucle au niveau du comparateur (U t). Donner le nouveau


schéma-bloc
13°) Entrer le schéma bloc précédent dans le logiciel Scilab-Xcos avec les
valeurs des paramètres (échelon d'amplitude 1 V)

14°) Effectuer une réponse temporelle sur 0,05 seconde

15°) On assimile ce procédé à un système du premier ordre avec retard


 Tp
dont la fonction de transfert est de la forme : H(p)  K e
1  p

En appliquant la méthode de Broïda, déterminer K, T et t (on utilisera la


fonction « démarrer le gestionnaire de datatips » pour déterminer t1, t2 et ΔS)

ΔS = 1,06 V ΔE = 1 V K = ΔS/ΔE = 1,06


0,28 x 1,06 = 0,297 V t1 = 0,002535 s
0,4 x 1,06 = 0,424 V t2 = 0,003742 s
T = 2,8 t1 – 1,8 t2 = 0,000362 s
ԏ = 5,5 (t2 – t1) = 0,00664 s
T/ԏ= 0,05 < 0,25 => modèle optimal

Le correcteur proposé est de type P


125×K×T
Xp= τ =7,22 (en%) le gain du correcteur est de 100/7,22 = 13,8
On prendra pour la suite un gain de 15
16°) Le variateur est représenté dans la partie encadrée du schéma-bloc

C(p) est un correcteur de type P (action proportionnelle) : C(p) = 15


Modifier le schéma et étudier la réponse temporelle

On constate que l'erreur statique est de : 1 – 0,94 = 0,06 V soit 6%

17°) On désire limiter l'erreur statique à moins de 1%. Quelles solutions peut-
on envisager ?

Augmenter le gain du correcteur ou mettre un correcteur du type PI


18°) Vérifier que pour un gain du correcteur = 100, l'erreur statique est
inférieure à 1%

Erreur statique = 100x(1-0,9907)/1= 0,93%


Inconvénient : fort dépassement et forte oscillation

19°) On remplace le correcteur P par un correcteur PI (action proportionnelle


1
intégrale) dont la fonction de transfert est Cp=151 
i p
1 i p
qui peut se mettre sous la forme Cp=15  avec τi=τ
 i p
Étudier la nouvelle réponse

Vous aimerez peut-être aussi