Introduction au Traitement de Signal
Introduction au Traitement de Signal
• Présentation du cours
Plan du cours
I. Signaux et Systèmes
II. Systèmes Linéaires Temporellement Invariants SLTI
III. Séries de Fourier
IV. Transformée de Fourier en Temps Continu
V. Transformée de Fourier en Temps Discret
VI. Caractérisation en Temps et Fréquence des signaux et
des systèmes
VII. Transformée de Laplace
VIII. Transformée en Z
IX . Echantillonnage
4
I. Signaux et Systèmes
1 - Signaux Temps Continu et Temps Discret
2 - Transformation de la variable
indépendante
3 - Signaux exponentiel et sinusoïdaux
4 - Impulsion unité et fonction échelon unité
5 - Systèmes Temps Continu et Temps
Discret
6 - Propriétés de bases des systèmes
5
Exemples:
onde acoustique Musique,
courant électrique délivré parole,
par un microphone ...
Photographie ...
6
Représentation mathématique:
Remarques:
x[n] n ’est défini que pour des valeurs entières de n.
x[n] : signal Temps Discret ou séquence Temps Discret.
+∞ +∞
∫ x(t ) dt E x = ∑ x(n )
2 2
Energie Ex =
−∞ −∞
T
1 1 N
∫ x(t ) ∑ ( )
2 2
Puissance moyenne Px = lim dt Px = lim x n
T → +∞ 2T N → +∞ 2 N + 1
−T n=− N
3 Classes de signaux:
- Signaux à Energie finie
- Signaux à Puissance moyenne finie
- Signaux à Energie et Puissance moyenne infinies
9
1
Ex < ∞ Px = 0
0 1 t
- Signaux à Puissance moyenne finie
4
Px < ∞ Ex = ∞
... ...
0 n
- Signaux à Energie et Puissance Moyenne infinies
Px = ∞ Ex = ∞
1
1 t
10
I.2. Transformation de la variable indépendante
A) Exemples de transformations
Décalage temporel
Changement d ’échelle
12
B) Signaux périodiques
Remarques:
T0 = période fondamentale = plus petite valeur possible de T
Px < ∞ Ex = ∞
13
C) Signaux Pairs et Impairs
Pairs Impairs
Propriété:
Tout signal se décompose en la somme:
- d ’un signal pair xpair(t) et
- d ’un signal impair ximpair(t)
1
x pair (t ) = [x(t ) + x(− t )]
2 x(t ) = x pair (t ) + ximpair (t )
1
ximpair (t ) = [x(t ) − x(− t )]
2
14
I.3. Signaux exponentiels et sinusoïdaux
A) En Temps Continu
⇒ phénomènes physiques
a>0 a<0
{
x(t ) = A cos(ω 0t + Φ ) = Aℜ e e j (ω 0t + Φ ) }
A jΦ jω 0 t A − jΦ − j ω 0 t
A cos(ω 0t + Φ ) = e e + e e
2 2
15
Remarques :
- Signaux à exponentielle complexe périodiques appelés aussi signaux harmoniques
- Ensemble d ’exponentielles harmoniquement reliées =
Ensemble d ’exponentielles périodiques ayant en commun la période T0 :
Ψk (t ) = e jkω 0t , k = 0, ± 1, ± 2,...
Signaux à exponentielle réelle et complexe : x(t ) = Ce at avec a = r + jω 0 et C = C e jθ
r >0 r<0
16
B) En Temps Discret
−1 < α < 0
α < −1
17
1) e j (ω 0 + 2π )n = e j 2πn e jω 0 n = e jω 0 n
e jω 0 n = e j (ω 0 ± 2π )n = e j (ω 0 ± 4π )n = ⇒ même signal pour des
pulsations différentes!...
⇒ 0 < ω0 < 2π
0 < f0 < 1
Basses fréquences ω 0 = 2k π
Hautes fréquences ω 0 = (2k + 1)π
18
Sinusoïdes Temps Discret à différentes fréquences
19
e jω 0 ( n + T ) = e jω 0 n ω0 m Signal périodique si
=
Si e jω 0 N = 1 ⇒ 2π N est un entier ou une fraction rationnelle
2π 2π
j(k + N ) n jk n
⇒ Ψk + N [n] = e N
=e N
e j 2πn = Ψk [n]
α >1 α <1
21
I.4. Impulsion unité et fonction échelon unité
A) En Temps Discret
∆[n]
Impulsion Unité: 1
0, n ≠ 0
∆[n] =
1, n = 0 0 n
Relations:
∞
∆[n] = u[n] − u[n − 1] u[n] = ∑ ∆[n − k ]
k =0
x[n]∆[n] = x[0]∆[n]
Echelon Unité:
0, t < 0
u (t ) =
1, t ≥ 0
t
Impulsion Unité ou Dirac:
du (t )
On veut: δ (t ) = Problème!...
dt
δ ∆ (t ) Signal Pulse
- δ(t) n ’a pas de durée, sa hauteur est infinie et son aire est égale à l ’unité
+∞
∫ δ (t )dt = 1
−∞
t
Besoin des physiciens:
δ(t) modélise par exemple le courant i(t) d ’un filtre RC lors de la charge d ’un condensateur...
+∞ +∞
∫ x(t )δ (t ) dt = x(0)
−∞
∫ x(t )δ (t − t ) dt = x(t )
−∞
0 0
+∞ du (t )
u (t ) = δ (t − τ )dτ δ (t ) =
∫0
dt
25
Système Système
x(t) Temps y(t) x[n] Temps y[n]
Continu Discret
Exemples:
Interconnexions de systèmes
Système 1
E Système 1 Système 2 S E + S
Système 2
Interconnexion Rétro-actionnée
E + Système 1 S
Système 2
27
I.6. Propriétés de base des systèmes
Système inversible:
Des entrées distinctes conduisent à des sorties distinctes
y[n]
x[n] Système w[n]=x[n]
Système
inverse
Système causal:
La sortie à n ’importe quel instant ne dépend que des valeurs de l ’entrée
aux instants présent et passés
n
y[n] = ∑ x[n] y[n] = x[n] − x[n + 1] y[n] = x[−n]
−∞
28
Système stable:
+∞
x[n] = ∑ x[k ] ∆[n − k ]
Somme pondérée d ’impulsions
décalées temporellement
−∞
31
B) Réponse d ’un SLTI Temps Discret
Si ∆[n − k ] → hk [n]
+∞
Alors: y[n] = ∑ x[k ] h [n]
k Principe de superposition
k = −∞
32
On obtient: +∞
y[n] = ∑ x[k ] h[n − k ] Somme de convolution
k = −∞
1
δ ∆ (t ) = ∆ 0 ≤ t < ∆
0 ailleurs
+∞
xˆ (t ) = ∑ x(k∆ )δ (t − k∆ )∆
∆
k = −∞
36
+∞
x(t ) = lim ∑ x(k∆ )δ (t − k∆ )∆
∆
∆ →0
k = −∞
+∞
x(t ) = ∫ x(τ )δ (t − τ )dτ
« Somme » pondérée d ’impulsions de Dirac
décalées temporellement
−∞
+∞
Si: δ ∆ [n − k ] → hk [n]
+∞
y (t ) = lim ∑ x(k∆ ) hˆ
k∆ (t )∆ = ∫ x(τ ) hτ (t )dτ avec hτ (t ) réponse à δ (t − τ )
∆ →0
k = −∞ −∞
38
b) Réponse d ’un SLTI
+∞
Invariance Temporelle ⇒ δ (t ) → h0 (t ) δ (t − τ ) → hτ (t ) = h0 (t − τ )
+∞
On obtient: y (t ) = ∫ x(τ )h(t − τ )dτ Intégrale de convolution
−∞
y (t ) = x(t ) ∗ h(t )
SLTI entièrement caractérisé
par sa réponse impulsionnelle
39
C) Exemple de calcul de l ’intégrale de convolution
Exemples:
John Hopkins University: « Joy of convolution » http://www.jhu.edu/~signals
Simon Fraser University (Vancouver): http://www.sfu.ca/index2.htm
40
41
II.3 Propriétés des SLTI
+∞
* Commutativité
+∞ +∞
x[n]∗ h[n] = h[n]∗ x[n] ∑ x[k ]h[n − k ] = ∑ h[k ]x[n − k ]
k = −∞ k = −∞
+∞ +∞
x(t ) ∗ h(t ) = h(t ) ∗ x(t ) ∫ x(τ )h(t − τ )dτ = ∫ h(τ )x(t − τ )dτ
−∞ −∞
* Distributivité
x[n]∗ (h1 [n] + h2 [n]) = x[n]∗ h1 [n] + x[n]∗ h2 [n] (IDEM T.C.)
Une combinaison parallèle de plusieurs SLTI peut remplacer un seul SLTI dont
la réponse impulsionnelle est la somme des réponses impulsionnelles des SLTI interconnectés
43
* Associativité
x[n]∗ (h1 [n]∗ h2 [n]) = ( x[n]∗ h1 [n]) ∗ h2 [n] = x[n]∗ h1 [n]∗ h2 [n] (IDEM T.C.)
Une combinaison série de plusieurs SLTI peut remplacer un seul SLTI dont la réponse
impulsionnelle est la convolution des réponses impulsionnelles des SLTI interconnectés
*Elément neutre:
x(t ) ∗ δ (t ) = x(t ) x[n]∗ ∆[n] = x[n]
*Décalage temporel:
y[n − n0 ] = x[n − n0 ] ∗ h[n] = x[n] ∗ h[n − n0 ]
(IDEM T.C.)
*Dérivation:
D( x ∗ y ) = (Dx ) ∗ y = x ∗ (Dy )
+∞
* SLTI stable
∑ h[k ] < ∞
k = −∞
Sa réponse impulsionnelle est
absolument sommable
+∞
di (t )
h[n] = i[n] − i[n − 1] h(t ) =
dt
k 3t
D ’où: y part (t ) = e , t >0 yhom (t ) = Ae −2t , t > 0
5
k
y gen (t ) = Ae −2t + e3t , t > 0 ⇒ infinité de solutions
5
Définition:
Un système causal est initialement au repos, si sa sortie est nulle tant que son entrée est nulle
x(t ) = 0 pour t ≤ t0 , alors y (t ) = 0 pour t ≤ t0
y IAR (t ) =
5
[
k 3t
]
e − e − 2t , t > 0
49
Propriété 1
Un système, régi par une équation différentielle à coefficients constants, initialement au repos,
est un SLTI IAR autrement dit un système convolutif
Propriété 2
La solution yIAR(t) d’un système régi par une équation différentielle à coefficients constants et
initialement au repos, est égale au produit de convolution de la réponse impulsionnelle h(t) du SLTI
par l ’entrée x(t) appliqué au système
Propriété 3
Dans le cas général, la solution y (t) d’un système régi par une équation différentielle à coefficients
constants et non initialement au repos, peut se décomposer en la somme de yIAR (t) solution du
système initialement au repos et de yZI(t) solution du système avec une entrée nulle et les conditions
initiales réelles
y (t ) CI réelles = y IAR (t ) + y ZI (t ) CI réelles
Cas particulier: SLTI CAUSAL , Système Initialement au Repos y IAR [n] = h[n] ∗ x[n]
N M M N
1
∑ ak y[n − k ] = ∑ bk x[n − k ] ⇔ y[n] =
a0
∑ bk x[n − k ] − ∑ ak y[n − k ] Éq. récursive
k =0 k =0 k =0 k =1
M
bk Éq. non récursive bn
Si N=0 y[n] = ∑ x[n − k ] SLTI ⇒ h[n] = a0
,0≤n≤M
k =0 a0
Système FIR 0, ailleurs
Avant propos
Merci M. Fourier!...
Idées :
1- Rechercher des signaux de base pouvant construire une grande classe de
signaux par simple combinaison linéaire
2- Réponses du SLTI à ces signaux suffisamment simples pour pouvoir déduire la
réponse à n ’importe quel signal d ’entrée construit à partir de ces signaux de base
En temps continu: e st = e ( r + jω )t
En temps discret: z n
= (re )
jθ n
Propriété 2:
valeur propre
En temps continu: e st → H (s ) e st
vecteurs
propres
En temps discret: z → H (z ) z
n n
Exercices:
x(t ) = a1e s1t + a2 e s2t + a3e s3t x[n] = ∑ ak z kn
k
55
Sinusoïde
Rectangle périodique
Triangle périodique
Dent de scie
56
III.2 Représentation des signaux périodiques T.C. en série de Fourier
Synthèse
+∞
f0 = 1/ T x(t ) = ∑ k
X e
k = −∞
jkω 0t
ω 0 = 2πf 0
1 T /2
ω 0 = 2π / T Xk =
T ∫
−T / 2
x(t ) e − jkω 0t dt
Analyse
coefficient de Fourier ou coefficient spectral
e jω 0t = cos ω 0t + j sin ω 0t
e jkω 0t + e − jkω 0t
cos ω 0t = Re e ( jω 0 t
) Euler: cos(kω 0t ) =
2
(
sin ω 0t = Im e jω 0t ) sin( kω 0t ) =
e jkω 0t − e − jkω 0t
2j
57
Composante continue:
1
X0 = ∫x(t )dt Valeur moyenne du signal sur une période T
TT
kième harmonique:
xharm − k (t ) = X − k e − jkω 0 t + X k e jkω 0 t
Exercices:
Trouver les développements en série de Fourier complexe de:
π
x(t ) = sin ω 0t x(t ) = 1 + sin ω 0t + 2 cos ω 0t + cos 2ω 0t +
4
58
Forme trigonométrique:
Tout signal périodique réel de puissance finie peut être représenté par une
combinaison linéaire de sinus et de cosinus
Rapport cyclique =1/2 ⇒ B2k=0
Ak et Bk : Coefficients de Fourier réels
∞ Ak=0
A
x(t ) = 0 +
2 ∑ A cos(kω t ) + B sin(kω t )
k =1
k 0 k 0
(signal impaire)
T /2 1(4/π)
2
Ak = ∫ x(t ). cos(kω 0t )dt
T −T / 2
k = 0,1,2,... (fondamentale)
1+ 3 (4/3π)
T /2
2
Bk = ∫ x(t ). sin( kω 0t )dt
T −T / 2
k = 1,2,3...
1
X 0 = A0 X k = ( Ak − jBk ) X −k = 1 ( Ak + jBk )
2 2
1+ 3+ 5 + 7 (4/7π)
Pour ça ?
T=5τ
Regraduons l ’axe des n
en fréquence ...
Aτ sin( nω 0τ / 2)
Xn =
T nω 0τ / 2
A τ sin (n π f 0 τ )
Xn =
T n π f0 τ
60
FS
* Décalage temporel x(t − t0 ) ↔ X k e − jkω 0t0
FS
* Inversion temporelle x(− t ) ↔ X − k x(t) paire ⇒ Xk paire
x(t) impaire ⇒ Xk impaire
+∞
FS +∞
* Multiplication z (t ) = x(t ) y (t ) ↔ Z k = ∑X Y l k −l
Convolution discrète
l = −∞
X − k = X k∗ Symétrie conjuguée
x(t) réel ⇒ Re( X k ) : paire X k : paire
Im( X k ) : impaire ∠ X k : impaire
x(t) réel et paire ⇒ Xk réel et paire
x(t) réel et impaire ⇒ Xk imaginaire et impaire
* Relation de Parseval
+∞
1
= ∫ x(t ) dt = ∑ X k
2 2
Pmoy
TT k = −∞
1 2
∫
jkω 0t 2
Pmoy (harm − k ) = X k e dt = X k
TT
2π
jk n
Ensemble des signaux périodiques avec la période N: Ψk [n] = e N
k = 0, ±1,...
2π 2π
j ( k + rN ) n jk n
Seulement N exponentielles distinctes Ψk + rN [n] = e N
=e N
e j 2πnr = Ψk [n]
k = −∞ k = −∞ k = −∞
2π
1 1
∑ x[n] e ∑ x[n] e
− jk n
− jkω 0 n
Xk = = N
Coefficient de Fourier N n= N N n= N
ou Coefficient spectral Analyse
FS 2π
− jk
x[n − n0 ]↔ X k e
n0
* Décalage temporelle N 0
2π
* Différenciation FS
x[n] − x[n − 1]↔ 1 − e
− jk
N
Xk
1
∑ x[n] = ∑
2 2
* Parseval Pmoy = Xk
N n= N k= N
n = −∞
( )
Réponse d ’un SLTI à une
exponentielle complexe
e jω 0 t → H ( j ω 0 ) e jω 0 t e jω 0 n → H e jω 0 e jω 0 n
Principe de superposition
La réponse d ’un SLTI à une combinaison de plusieurs signaux d ’entrée peut se déterminer en
faisant la somme des réponses individuelles à chacun de ces signaux
+∞ 2π
jk n
Signal d ’entrée
x(t ) = ∑ k
X e j kω 0 t
x[n] = ∑ Xk e N
périodique
k = −∞ k= N
( )=
+∞ +∞
H ( jω ) = ∫ h(t )e [ ]
Réponse fréquentielle jω
∑ − jω n
− jω t
du SLTI
dt He h n e
−∞ n = −∞
+∞ 2π 2π
y (t ) = ∑ X k H ( j kω 0 )e j kω 0 t
y[n] = ∑X
Réponse du SLTI jk jk n
au signal périodique k H e N
e N
k = −∞ k= N
2π
jk
Yk = X k H ( j kω 0 )
Coefficient de Fourier
de la sortie périodique Yk = X k H e N
67
1 3
2
68
III.5 Filtrage
Intérêt:
Changer la forme d ’un spectre, laisser passer certaines fréquences et en atténuer ou éliminer d ’autres
Filtres sélectifs
Filtres idéaux Temps Continu Filtres idéaux Temps Discret
Passe Bas
Passe Haut
Passe Bande
Périodicité 2π : e jω n = e j (ω + 2π ) n
HF pour ω= (2k+1)π
69
Exemples de filtres Temps Continu
1
H ( jω ) =
1 + RCjω
VS(t) + VR(t)
R
-
70
Exemples de filtres Temps Discret
( )
x[n] = e jω n → y[n] = H e jω e jω n
( )
H e jω =
1
1 − ae − j ω
( )
H e jω =
3
(
1 − jω 1
)
e + 1 + e jω = (1 + 2 cos ω )
3
71
0 5ω0 10ω0
T Xn
T A / 20
= 10
τ
X ( jω )
0 10ω0 20ω0
T Xn
T A / 20
= 20
τ X ( jω )
0 20ω0 40ω0
73
IV.1 Signaux Apériodiques: Transformée de Fourier T.C.
x(t)
T /2 +∞
1 1
( ) − j kω 0 t
( ) − j kω 0 t
T −T∫/ 2 T −∫∞
Or: Xk = x t e dt = x t e dt
-T1 T1 t
+∞
Soit: X ( jω ) = ∫ x (t )e − jω t
dt Enveloppe des échantillons T.Xk
−∞
1
Xk = X ( j kω 0 )
T
+∞ +∞
1 1
x (t ) = ∑ X ( jkω 0 )e jkω 0t =
~
∑ X ( jkω )e jkω 0t
ω0
2π
0
k = −∞ T k = −∞
1 +∞ Intégrale
x (t ) → x(t ) x(t ) = X ( jω )e
~ jω t
Si T →∞
ω 0 → dω 2π ∫ −∞
dω
de Fourier
74
Série de Fourier
Signaux périodiques +∞
Somme infinie d ’exponentielles
Période T x(t ) = ∑X k e jkω 0t complexes reliées harmoniquement
0 T 2T t 0 1 2 k
1 +∞ jω t +∞ j 2πf t
x(t ) = ∫−∞ X ( jω ) e dω x(t ) = ∫ X ( f )e df
2π −∞
+∞ +∞
X ( jω ) = ∫ x (t ) e − jω t
dt X(f )= ∫ x (t ) e − j 2πf t
dt
−∞ −∞
Pulsation Fréquence
76
IV.2 Paires de Transformées de Fourier en TC
δ (t ) 1 1
1 δ(f ) 2πδ (ω )
1
cos(2πf 0t ) = cos(ω 0t ) [δ ( f − f 0 ) + δ ( f + f 0 )] π [δ (ω − ω 0 ) + δ (ω + ω 0 )]
2
1 π
sin (2πf 0t ) = sin (ω 0t ) [δ ( f − f 0 ) − δ ( f + f 0 )] [δ (ω − ω 0 ) − δ (ω + ω 0 )]
2j j
1 1 1
u (t ) δ ( f )+ πδ (ω ) +
2 j 2πf jω
1, t < a / 2 ω
x(t ) a sinc (πfa ) a sinc a
0, t > a / 2 2
+∞
1 1 +∞ k 2π 2π +∞
2π
PT (t ) = ∑ δ (t − kT )
k = −∞
P1 ( f ) =
T T ∑
T k = −∞
δ f−
T T T
P2π ( jω ) =
T ∑δ ω − k
k = −∞ T
Peigne de Dirac
77
Principales paires
de la
Transformée de
Fourier Temps
Continu
78
IV.3 Propriétés de la TF Temps Continu
TF
* Linéarité α x(t ) + β y (t ) ↔ α X ( jω ) + β Y ( jω )
TF 1 ω
x(α t ) ↔
TF
* Changement d ’échelle X j x(− t ) ↔ X (− jω )
α α
Contraction Temporelle (α >1) ⇒ Dilatation Fréquentielle
* Dualité
TF
x(t − t0 ) ↔ X ( jω ) e − jω t0
TF
* Décalage x(t ) e jω 0 t
↔ X ( j (ω − ω 0 ))
TF
x(t − t0 ) ↔ X ( jω ) e − j [∠X ( jω )−ω t0 ]
dx( t ) TF
TF dX ( jω )
* Dérivation ↔ jω X ( jω ) − jt x( t ) ↔
dt dω
79
* Conjugaison TF
x (t ) ↔ X ∗ (− jω )
∗
* Relation de Parseval
+∞
1
+∞ +∞ (
X jω ) 2
x(t ) X ( jω ) X(f )
2 2 2
E= ∫ dt =
2π ∫ dω = ∫ df Densité Spectrale d’Energie
−∞ −∞ −∞ du signal x(t)
Energie total d ’un signal = Energie par unité de temps intégrée sur tous les temps
= Densité spectrale d ’énergie intégrée sur toutes les fréquences
80
IV.4 Propriété de la convolution
+∞
Recherchons la TF de y(t)=x(t)*h(t) y (t ) = ∫ x(τ )h(t − τ )dτ
−∞
+∞ +∞ +∞ +∞
Rappel: vrai si SLTI Stable
∫ ∫ x(τ )h(t − τ )dτ e ∫ x(τ ) ∫ h(t − τ )e dt dτ
− j ωt
Y ( jω ) = dt = − j ωt
+∞
−∞ −∞
+∞
−∞
+∞
−∞
∫ h(t ) dt < ∞
−∞
TF
y (t ) = x(t ) ∗ h(t ) ↔ Y ( jω ) = X ( jω ) H ( jω )
Modulation d ’amplitude
TF
signal modulé r (t ) = s (t ) p(t ) ↔ R( f ) = S ( f )∗ P( f )
S(f)
Exemple A
g (t ) = r (t ) p(t )
Exemple: Démodulation d ’amplitude
R(f)
A/2 A/2
1
f0 -f1 f0 +f1
R( f ) = [S ( f − f 0 ) + S ( f + f 0 )]
-f0-f1 -f0 +f1 f 2
-f0 f0
P(f) Porteuse: p(t ) = cos(2πf 0t )
1/2 1/2 1
P( f ) = [δ ( f − f 0 ) + δ ( f + f 0 )]
2
-f0 f0
G(f)
A/2
A/4 A/4
Propriétés de la
Transformée de
Fourier Temps
Continu
84
IV.6 Signaux Périodiques et Transformée de Fourier
−∞
Un signal périodique se décompose en Série de Fourier
+∞
1
x p (t ) = ∑X e
k = −∞
k
jk 2π f 0t
f0
= T période du signal
+∞
∑ δ ( f − kf )
0
+∞ +∞ k = −∞
x p (t ) = ∑ ∫
k = −∞
X k δ ( f − kf 0 )e jk 2π ft df
... ...
−∞
-2f0 -f0 0 f0 2f0 3f0
+∞ +∞ f
x p (t ) = ∫ ∑
− ∞ k = −∞
X k δ ( f − kf 0 ) e jk 2π ft df
T= 4 T1
-T 0 T1 T
Xk X p ( jω )
k
86
B/ Expression simple de la TF d ’un signal périodique en TC
Tout signal périodique xp(t) peut être représenté comme la somme d ’une suite infinie de translatées de
x(t) motif élémentaire sur [0, T] xp(t)
x(t ) x(t + T ) x(t ) x(t − T ) x(t − 2T )
... ...
t 0 T 2T 3T
0 T t
+∞
PT (t ) = ∑ δ (t − kT )
+∞
x p (t ) = ∑ x(t − kT )
k = −∞
k = −∞
... ...
Or: x(t − kT ) = x(t ) ∗ δ (t − kT )
-T 0 T 2T 3T t
+∞ X(f )
D ’où: x p (t ) = x(t ) ∗ ∑ δ (t − kT ) = x(t )∗ PT (t )
k = −∞ X −
1 X
1
T 2
T X
T
Propriété de la convolution 1
f0 =
T f
1
X p ( f ) = X ( f ) . P1 ( f ) 0 1/T 2/T 3/T
T T
X p( f )
+∞ +∞
1 k 1 k k
X p( f )= ∑ X ( f )δ f − ∑
1 1
= X δ f− 1
X −
1
T
X
T 1 2
T k = −∞ T T k = −∞ T T T T
T
X
T
1 k 1 La TF permet d ’obtenir
Xk = X = X (k f 0 ) 0 1/T 2/T 3/T f
T T T directement les coefficients de Fourier!
87
IV.7 Réponse fréquentielle d’un SLTI régi par des équations
différentielles linéaires à coefficients constants
N
d k y (t ) M d k x(t )
∑
k =0
ak
dt k
= ∑ bk
k =0 dt k
Y ( jω ) Hypothèse:
Propriété des SLTI: Y ( jω ) = H ( jω ) X ( jω ) H ( jω ) =
X ( jω ) H(jω) existe (converge)
d k y (t )
N M
d k x(t )
Or: TF ∑ ak = TF ∑ bk
k =0 dt k k =0 dt k
N M
∑ a ( jω )
k =0
k
k
Y (ω ) = ∑ b ( jω )
k =0
k
k
X ( jω )
∑ b ( jω )
k
k
H ( jω ) = k =0
N
∑ a ( jω )
k
k
k =0
88
∫ ( )
1
Période N → ∞
x[n] =
jω n
X e jω e dω d ’exponentielles complexes
Energie Finie 2π 2π Spectre continu et périodique
+∞
x[n]
( ) = ∑ x[n] e
X e jω − jω n X(ejω)
n = −∞
0 N n 0 2π ω
Transformée de Fourier Directe (Analyse)
90
Principales paires de
la Transformée de
Fourier Temps
Discret
91
V.4 Propriétés de la TF Temps Discret
* Périodicité (
X e j (ω +2π ) = X e jω ) ( )
( ) ( )
TF
* Linéarité α x[n] + β y[n] ↔ α X e jω + β Y e jω
( )
TF
* Inversion temporelle x[− n] ↔ X e − jω
( )e ( )
TF TF
x[n − n0 ] ↔ X e x[n] e ↔ X e j (ω −ω 0 )
* Décalage jω − jω n0 jω 0 n
* Dérivation
TF
(
x[n] − x[n − 1] ↔ 1 − e − jω
)X (e ) jω
− jn x[n] ↔
dX e jω
TF ( )
dω
92
* Changement d ’échelle
( )= ∑ x[r ]e − j (kω ) r = X (e j kω )
+∞ +∞ +∞
X (k ) e jω
∑ x(k )[n]e − jω n
= ∑ x(k )[rk ]e − jω rk
=
n = −∞ r = −∞ r = −∞
93
( )
TF
* Conjugaison x [n] ↔ X ∗ e − jω
∗
* Relation de Parseval X e ( )
jω 2
∫ X (e )
+∞ 1 Densité Spectrale
1 jω 2
∑ x[n] dω = ∫ X ( f )
2 2
E= = df d’Energie
n = −∞ 2π 2π 0
du signal x(t)
Energie total d ’un signal = Energie par unité de temps sommée sur tous les temps
= Densité spectrale d ’énergie intégrée sur une période
94
V.5 Propriété de la convolution
( ) ( ) ( )
TF
y[n] = x[n]∗ h[n] ↔ Y e jω = X e jω H e jω
+∞
Rappel: vrai si SLTI Stable ∑ h[n] < ∞
n = −∞
95
V.6 Propriété de la multiplication
TF
y[n] = x1[n] x2 [n] ↔ Y ( f ) = X 1 ( f )∗ X 2 ( f )
∫ ( ) ( )
1
Y ( f ) = X 1 (υ )X 2 ( f − υ )dυ =
∫ X 1 e jθ X 2 e jω − e jθ dω
0
2π 2π
96
Propriétés de la
Transformée de
Fourier Temps
Discret
97
V.2 Signaux périodiques : Extension de la TF Temps Discret
+∞
∫ X(f )e j 2π f n
df = 0 − k )e j 2π f n df
0 0
k = −∞
(Hypothèse 0<f0<1 )
x[n] =
1 1
∫ δ ( f − f 0 )e j 2π f n df = ∫ δ ( f − f 0 ) e j 2π f n df = e j 2π f
0 0 n
0 0
2π
x p [n] = ∑X
jk n
Un signal périodique se décompose en Série de Fourier k e N
k= N
1 +∞ 1
k k
x p [n] = ∑
k= N
Xk ∫∑ δ f−
N
− l e j 2π f n df x p [n] = ∑
k= N
Xk ∫δ f − N
e j 2π f n df
0 l = −∞ 0
1 +∞
k
x p [n] = ∫ ∑X δ
0 l = −∞
k f−
N
e j 2π f n df
Train d ’impulsions de Dirac
pondérées par les coefficients de
+∞
k
Par identification X p( f )=
l = −∞
∑
Xk δ f −
N
Fourier périodiques et
situées aux fréquences f = k/N
98
B/ Expression simple de la TF d ’un signal périodique en TD
Tout signal périodique xp(t) peut être représenté comme la somme d ’une suite infinie de translatées de
x[n] motif élémentaire sur [0, N] xp[n]
x[n]
x[n + N ] x[n] x[n − N ] x[n − 2 N ]
... ...
0 N n 0 N 2N 3N
n
+∞
PN [n] = ∑ ∆[n − kN ]
+∞
x p [n] = ∑ x[n − kN ]
k = −∞
k = −∞
... ...
Or: x[n − kN ] = x[n]∗ ∆[n − kN ]
-N 0 N 2N 3N t
+∞
D ’où: x p [n] = x[n]∗ ∑ ∆[n − kN ] = x[n]∗ P [n]
k = −∞
N X(f)
1
X
N
Propriété de la convolution ... ...
1
X p ( f ) = X ( f ). P1 ( f ) 0 1 f
N N
1 +∞
k 1 +∞
k k
Xp (f)
X p( f )=
N ∑
k = −∞
X ( f )δ f −
N
=
N ∑
k = −∞
X
N
δ f−
N
1
N
X
1
N
... ...
1 k 1 k La TF permet d ’obtenir 0 1/N 1
Xk = X = X f
N N N N directement les coefficients de Fourier!
99
V.3 Calcul de la Transformée de Fourier d’une suite numérique
Pour calculer la Transformée de Fourier d ’un signal numérique fini de N points (TFD ou DFT),
- on périodise implicitement le signal et
- on rajoute éventuellement des 0 (Nz), pour avoir une TFD sur (N+Nz) points.
Généralement le calcul se fait avec N+Nz = 2n points, grâce à l ’algorithme de Transformée de
Fourier Rapide (TFR ou FFT) mis au point par Cooley et Tukey (1965)
2π
x[n] = ∑ X [k ]e
jk n
N
k= N
N −1 2π
1
X [k ] = ∑ x[n]e
−jk n
N
N n =0
Remarque: X [k ] = X k
100
V.7 Réponse fréquentielle d’un SLTI régi par des équations aux
différences linéaires à coefficients constants
N M
∑ ak y[n − k ] = ∑ bk x[n − k ]
k =0 k =0
( ) ( )( )
Propriété des SLTI: Y e jω = H e jω X e jω He ( ) jω
=
( )
Y e jω Hypothèse:
( )
X e jω H(e jω) existe (converge)
⇒N
( )= ( )
M
∑ ak e − jω k
Ye jω
∑ bk e− jω k X e jω
k =0 k =0
M
∑ bk e − jω k
( )
H e jω = k =0
N
∑ a k e − jω k
k =0
101
Résumé Séries de Fourier - Transformées de Fourier
Signaux périodiques Spectre discret apériodique
x(t ) ω 0 = 2π / T +∞
1
T /2 Xk
x(t ) = ∑X k e jkω 0t
Xk = ∫ x(t )e − jkω 0t dt
k = −∞ T −T / 2
0 T 2T t
012 k
2π ∫
−∞
dω X ( jω ) = ∫ x(t )e
− jω t
dt
−∞
0 T t
ω
0 N 2N
01 N k
Signaux apériodiques Spectre continu périodique
∫ X (e ) e ( ) = ∑ x[n] e− jω n
1
x[n] = jω jω n
dω X e jω
2π 2π
n = −∞
0 N n 0 2π ω
102
VI. Caractérisation en Temps et Fréquence
des Signaux et Systèmes
1 2
Exemple: x(t ) = 1 + cos(2πt + Φ1 ) + cos(4πt + Φ 2 ) + cos(6πt + Φ 3 )
2 3
104
VI.2 Représentation en amplitude et en phase de la la réponse
fréquentielle d’un SLTI
SLTI Y ( jω ) = H ( jω ) X ( jω ) ( ) ( ) ( )
Y e jω = H e jω X e jω
D ’où: Y ( j ω ) = H ( jω ) X ( jω ) ∠Y ( jω ) = ∠H ( jω ) + ∠X ( jω )
H ( j ω ) = e − jω t 0 ( )
H e jω = e − jω n0
H ( jω ) = 1 ∠H ( jω ) = −ω t0 ( )
H e jω = 1 ( )
∠H e jω = −ω n0
Phase linéaire avec ω Phase linéaire avec ω
Exemple
Retard de Groupe
H ( jω ) = 1
unwrapped phase
2ξ i (ω / ω i )
∠H i ( jω ) = −2 arctan
1 − (ω / ω i )2
3
∠H ( jω ) = ∑ ∠H i ( jω )
i =1
d
τ (ω ) = − {∠H ( jω )}
Réponse impulsionnelle
dω
107
Amplitude Logarithmique - Diagramme de Bode
-ωc ωc ω ωc
−2π −π - ω c 0 π 2π ω
t
1 −
Réponse impulsionnelle
h(t ) = e τ
u (t )
τ
t
−
Réponse indicielle s (t ) = h(t ) ∗ u (t ) = 1 − e τ
u (t )
111
Diagramme de Bode
(
20 log10 H ( jω ) = −10 log10 (τω ) + 1
2
)
τω << 1 ⇒ 20 log10 H ( jω ) ≅ 0
∠ H ( jω ) = − Arctan(τω )
FIG 6.20 449
τω << 1 ⇒ ∠ H ( jω ) ≅ 0
τω >> 1 ⇒ ∠ H ( jω ) ≅ −π / 2
1
ω = 1/τ ⇒ ∠ H j = −π / 4
τ
112
ωn2 dt 2 dt
H ( jω ) =
( jω )2 + 2ξω n ( jω ) + ω n 2
ωn2 c1 = −ξω n + ω n ξ 2 − 1
H ( jω ) =
( jω − c1 )( jω − c2 ) c2 = −ξω n − ω n ξ 2 − 1
H ( jω ) =
M
−
M ωn
M=
jω − c1 jω − c 2 2 ξ 2 −1 ω n : Fréquence propre
ξ : Facteur d ’amortissement
[ ]
h(t ) = M e c1t − e c2t u (t )
Régime Amorti
ξ > 1 ⇒ c1 et c2 réels et < 0
h(t) = différence de 2 exponentielles réelles décroissantes
h(t ) =
ω n e −ξω t
2 j 1−ξ
n
2
{exp[j(ω n )] [ ( ) ]}
1 − ξ 2 t − exp − j ω n 1 − ξ 2 t u (t )
113
1
Q= Facteur de qualité
2ξ
Amplification pour ξ < 0.7
1
H ( jω ) = 2
ω ω
j + 2ξ j +1
ωn ωn
2 2 2
ω ω
20 log10 H ( jω ) = −10 log10 1− + 4ξ 2
ωn ωn
0 pour ω << ω n
20 log10 H ( jω ) ≅
− 40 log10 ω + 40 log10 ω n pour ω >> ω n
2ξ (ω / ω n )
∠ H ( jω ) = − Arctan
1 − (ω / ω n )
2
0 ω << ω n
∠ H ( jω ) =
− π ω >> ω n
114
VI.5 Systèmes du 1er ordre et du 2nd ordre en Temps Discret
( )
H e jω =
1
1 − a n +1
1 − ae − jω h[n] = a u[n]
n
s[n] = h[n]∗ u[n] = u[n]
1− a
( )
H e jω =
1
∠ H ( jω ) = − Arctan
a sin ω
(1 − a 2
− 2a cos ω )
1/ 2
1 − a cos ω
116
( )
H e jω =
1
1 − 2r cosθ e − jω + r 2 e − j 2ω
Équivalent au système du 2nd ordre en Temps
Continu en régime pseudo-périodique
Pour θ=0 ⇔ régime critique
( )
H e jω =
1
[1 − (re ) e ] [1 − (re ) e ]
jθ − jω − jθ − jω
r : taux de décroissance
θ ≠ 0 ou π
θ : fréquence d ’oscillation
( )
H e jω =
(
1 − re
A
jθ
)e − jω
(
1 − re
B
− jθ
)e − jω
A=
e jθ
2 j sin θ
B=
e − jθ
2 j sin θ
[(
h[n] = A re jθ )
n
(
+ B re − jθ ) ]u[n] = r
n n sin[(n + 1)θ ]
sin θ
u[n]
θ =0
( )
H e jω =
1
h[n] = (n + 1) r n u[n]
(1 − r e ) − jω 2
θ =π
( )
H e jω =
1
h[n] = (n + 1)(− r ) u[n]
n
(1 + r e ) − jω 2
117
Réponse
impulsionnelle
d ’un système
du 2nd ordre
118
Réponse fréquentielle d ’un système du 2nd ordre
119
VI.6 Systèmes non récursifs en Temps Discret - Filtres FIR
h[n]
M
1
y[n] = ∑
N + M + 1 k =− N
x[n − k ]
0 n
-N M
sin[ω ( N + M + 1) / 2]
( )
H e jω =
1
N + M +1
e jω [( N − M )/ 2 ]
sin (ω / 2 )
120
M+N+1 = 33 M+N+1 = 65
M
y[n] = ∑ b x[n − k ]
k
Choix des bk , fonction des spécifications du filtre
k =− N (ex: raideur de la transition BP BC...)
121
Comparaison entre les réponses fréquentielles d ’un filtre à moyenne
glissante et un filtre de réponse impulsionnelle h[n]
Réponse impulsionnelle Réelle et Paire ⇒ Réponse fréquentielle Réelle et Paire (Phase nulle)
- Une grande partie des signaux peuvent se représenter comme une combinaison d ’exponentielles
complexes périodiques e st = e jωt , fonctions propres des SLTI, MAIS PAS TOUS ….
⇒ Transformée de Laplace = Généralisation de la Transformée de Fourier en Temps Continu
avec s = σ + j ω
- Permet l ’étude de la stabilité des systèmes et la résolution des équations différentielles à
coefficients constants
TL
B) Définition de la Transformée de Laplace Bilatérale x(t ) ↔ X (s ) = TL{ x(t ) }
+∞
X (s ) = ∫ x(t ) e − st dt avec s = σ + jω
−∞
Rappel:
* Réponse d ’un SLTI de réponse impulsionnelle h(t) à un signal d ’entrée exponentiel complexe est
+∞
y (t ) = H (s ) e st
avec H (s ) = ∫ h(t ) e − st dt Fonction de transfert du système
−∞
124
VII.2 Transformée de Laplace et Transformée de Fourier
Im
Quand: s = jω
s = jω
+∞
Plan-s
X (s ) s = jω = X ( jω ) = ∫ x(t ) e − jω t dt = TF { x(t ) }
−∞
⇒ Transformée de Laplace = Transformée de Fourier de x(t)
Re
Remarque:
+∞ +∞
X (s ) s =σ + jω = ∫ x(t ) e dt =−s t
∫ x(t ) e −(σ + jω ) t dt
−∞ −∞
∫ [x(t ) e ] e { }
+∞
X (s ) = −σ t − jω t
dt = TF x(t ) e −σ t
−∞
Transformée de Laplace = Transformée de Fourier du signal x(t) multiplié par une exponentielle réelle
e −σ t = exponentielle réelle croissante ou décroissante dans le temps selon si σ est positif ou négatif
125
A) Exemple x(t ) = e − a t u (t )
Transformée de Fourier: X ( jω )
Transformée de Laplace: X (s ) = X (σ + jω )
Re Re
-a -a
126
Conclusion :
- La transformée de Fourier ne converge pas pour tous les signaux
- La transformée de Laplace converge pour certaines valeurs de Re(s) [Re(s) >-a ] et pas pour d ’autres
- Si a est positif, X(s) peut être évalué en σ = 0, la TF et la TL de x(t) existent
- Si a est négatif, X(s) ne peut être évalué en σ = 0, la TF de x(t) n ’existe pas alors que la TL existe
B) Exemple x(t ) = − e − a t u (− t )
127
Re Re
-a -a
Conclusion :
- Transformées de Laplace identiques pour Exemples A et B, mais régions de convergence différentes
* Décalage TL
x(t − t0 ) ↔ X (s ) e − s t0
TL
x(t ) e s0 t
↔ X (s − s0 )
* Changement d ’échelle TL 1 s
x(α t ) ↔ X
α α
( ) ( )
TL
* Conjugaison x (t ) ↔ X ∗ s ∗
∗
si x(t) réel X (s ) = X ∗ s ∗
Si pôles et zéros complexes ⇒ paires complexes conjuguées
TL
* Convolution x(t ) ∗ y (t ) ↔ X (s ) Y (s )
TL dX (s )
* Dérivation dx( t ) TL − t x( t ) ↔
↔ s X (s ) ds
dt
129
Propriétés de la transformée de Laplace
130
VII.4 Causalité et Stabilité des SLTI
N (s )
∏ (s − z )
j
N ordre de la fonction de transfert
H (s ) =
j =1
=K
D(s ) N Pôles et zéros
∏ (s − p )
i =1
i réels ou paires complexes conjuguées
* Propriété 1
Pour un système est réel, donc causal, la fonction de transfert H(s) est telle que: M ≤N
* Propriété 2
Région de Convergence de H(s) fonction rationnelle,
SLTI
⇔ =
CAUSAL 1/2 plan droit, à droite du pôle le plus à droite
131
Re
-2 -1
* Propriété 3
Un SLTI CAUSAL possédant une fonction de transfert H(s) rationnelle est STABLE,
si et seulement si tous les pôles de H(s) sont situés dans le demi-plan gauche [Re(s)<0]
du plan de Laplace, axe imaginaire exclu
132
Exemples:
TL 1 TL 1
h1 (t ) = e − 2t
u (t ) ↔ H1 (s ) = h2 (t ) = e 2t
u (t ) ↔ H 2(s ) =
( s + 2) ( s − 2)
SLTI CAUSAL SLTI CAUSAL
Im Im
Plan-s Plan-s
Re Re
-2 2
STABLE INSTABLE
Propriété générale
Diagramme des pôles et des zéros de H(s) représenté dans le plan-s permet d ’estimer graphiquement
la réponse fréquentielle du système (quand elle existe)
TL 1
Exemple: h(t ) = e − at
u (t ) ↔ H (s ) = a>0
( s + a)
1
H ( jω ) = Arg { H ( jω ) } = −ϕ
ρ
134
H ( jω ) Arg { H ( jω ) }
H ( jω ) =
1 ω
Arg { H ( jω ) } = − tan
ω +a
2 2
a
ω ω
Cas général
N (s )
∏ (s − z ) j
H (s ) =
j =1
=
D(s ) N
∏ (s − p )
i =1
i
Le module de la réponse fréquentielle est égal au produit des longueurs des vecteurs reliant les zéros
au point s = jω de l ’axe imaginaire divisé par le produit des longueurs des vecteurs reliant les pôles à
ce même point s
La phase de la réponse fréquentielle est égale à la somme des arguments des vecteurs correspondant
aux zéros moins la somme des arguments des vecteurs correspondant aux pôles
Remarque:
Un vecteur correspondant à un pôle situé près de l ’axe imaginaire aura une longueur faible et donc
entraînera une valeur importante de la réponse fréquentielle (phénomène de résonance)
135
VII.6 Principales paires de Transformée de Laplace
136
VII.7 Réponse fréquentielle d’un SLTI régi par des équations
différentielles linéaires à coefficients constants
N
d k y (t ) M d k x(t )
∑
k =0
ak
dt k
= ∑ bk
k =0 dt k
N
d k y (t ) M
d k x(t )
Linéarité + dérivation: TL
k =0
∑ak
dt k
= TL ∑
k =0
bk
dt k
N M
∑ ak s k
Y (s ) = ∑ bk s k X (s )
k =0 k =0
Fonction de Transfert
∑b s k
k
H (s ) = k =0
N
∑
k =0
ak s k
137
Exemple 1: R L
lllllll
d 2 y (t ) dy (t )
+
+
LC 2
+ RC + y (t ) = x(t ) x(t) C y(t)
dt dt -
1 / LC
H (s ) =
s 2 + (R / L )s + (1 / LC )
A.N.
R=1kΩ C=1µF L=0.01H
p1 = -9.9 E4 p2 = -0.1 E4
Système causal et Re(p1) et Re(p2) <0 ⇒ Système STABLE
[
y (t ) = e −t
−e − 2t
]u(t ) TL
↔ Y (s ) =
1
( s + 1)( s + 2)
Re( s ) > −1
( s + 3) s+3
La fonction de transfert est: H (s ) = = 2
( s + 1)( s + 2) s + 3s + 2
d 2 y (t ) dy (t ) dx(t )
+3 + 2 y (t ) = + 3 x(t )
dt 2 dt dt
139
VII.8 Transformée de Laplace inverse
x(t) peut être représenté comme une intégrale pondérée d ’exponentielles complexes
TLU utilisée pour l ’étude des systèmes causaux spécifiés généralement par des équations
différentielles à coefficients constants avec des conditions initiales non nulles
≠ Système IAR, ≠ SLTI ...
∞
X (s ) = ∫ x(t ) e − st dt
0−
TLU
x(t ) ↔ X (s ) = TLU { x(t ) }
Région de Convergence de TLU toujours = 1/2 plan de droite (à droite du pôle le + à droite si rationnelle)
Propriété importante:
dx( t ) TLU
↔ s X (s ) − x(0 − )
dt
Intérêt: Possibilité de tenir compte de conditions initiales non nulles (système non IAR)
141
A) Intérêt de la Transformée en Z
TZ
B) Définition de la Transformée en Z x[n] ↔ X ( z ) = TZ { x[n] }
+∞
X (z ) = ∑
n = −∞
x[n] z − n avec z = r e jω
Rappel:
* Réponse d ’un SLTI de réponse impulsionnelle h[n] à un signal d ’entrée exponentiel complexe zn
+∞
y[n] = H ( z ) z n avec H (z ) = ∑
n = −∞
h[n] z − n Fonction de transfert du système
143
VIII.2 Transformée en Z et Transformée de Fourier
Im
Quand: z = e jω c ’est à dire z =1 Plan-z
z = e jω
+∞
X (z ) z = e jω
( ) ∑ x[n]e
= X e jω = − jω n
= TF { x[n] } ω 1
Re
n = −∞
⇒ Transformée en Z = Transformée de Fourier de x[n]
Remarque:
+∞ +∞
X (z ) z = re jω = ∑ (
x[n] re jω − n
) = ∑ { x[n] r }e −n − jω n
n = −∞ n = −∞
+∞
X (z ) = ∑ { x[n] r }e
n = −∞
−n − jω n
{
= TF x[n] r − n }
Transformée en Z = Transformée de Fourier du signal x[n] multiplié par une exponentielle réelle
1 z
X (z ) = =
1 − az −1 z − a
Région de convergence de la transformée en Z
a <1 a >1
Im
Plan-z Im
Plan-z
1
a Re 1
a Re
Conclusion :
- La transformée de Fourier ne converge pas pour tous les signaux
- La transformée en Z converge pour certaines valeurs de z , |z| >a et pas pour d ’autres
- Si a <1, X(z) peut être évalué en z = ejω, la TF et la TZ de x[n] existent
- Si a >1, X(z) ne peut être évalué en z = ejω, la TF de x[n] n ’existe pas alors que la TZ existe
1 Re 1
a
a Re
TZ
* Décalage temporel x[n − n0 ] ↔ X ( z ) z − n0 z-1 Opérateur retard unité
Im z 0 = e jω 0 Im
C1 C1
TZ z
* Changement d ’échelle dans Z x[n] z0
n
↔ X ω0
z0 Re Re
( )
TZ
* Inversion temporelle x[− n] ↔ X z −1
( ) ( )
TZ
* Conjugaison x [n] ↔ X ∗ z ∗
∗
si x[n] réel X (z ) = X ∗ z ∗
pôle (ou zéro) en z=z0 ⇒ pôle (ou zéro) en z = z*0
TZ
* Convolution x[n] ∗ y[n] ↔ X ( z ) Y ( z )
TZ dX (z )
* Dérivation dans Z n x[n] ↔ − z
dz
148
149
VIII.4 Causalité et Stabilité des SLTI
N (z )
∏ (z − z )
j
N ordre de la fonction de transfert
H (z ) =
j =1
=K
D( z ) N Pôles et zéros
∏ (z − p )
i =1
i réels ou paires complexes conjuguées
* Propriété 1
1) M ≤N
SLTI
CAUSAL
⇔ 2) Région de Convergence de H(z) fonction rationnelle
=
Région strictement extérieure au cercle associé au pôle
le plus éloigné du centre
150
z3 − 2z 2 + z
Exemple 1: H (z ) = 2 SLTI non causal, M>N
z + 0.25 z + 0.12
1 1
Exemple 2: H (z ) = −1
+ z >2 1) RC à l ’extérieur du pôle le + éloigné
1 − 0.5 z 1 − 2 z −1 2) M=N
2 z − 2.5 z
2
H (z ) = z >2 Donc le système est causal
z 2 − 2.5 z + 1
* Propriété 2
Un SLTI CAUSAL possédant une fonction de transfert H(z) rationnelle est STABLE,
si et seulement si tous les pôles de H(z) sont situés à l’intérieur strictement du cercle unité
du plan Z c ’est à dire | pi |< 1 ∀i
151
Exemples: 2 pôles:
1
H (z ) = z1 = re jθ
1 − (2r cosθ )z −1 + r 2 z − 2 z 2 = re − jθ
Im
Plan-z Im
Plan-z
r
r
θ 1 θ 1
Re
Re
STABLE INSTABLE
Propriété générale
Diagramme des pôles et des zéros de H(z) représenté dans le plan-z permet d ’estimer graphiquement
la réponse fréquentielle du système (quand elle existe)
TZ 1 z
Exemple: h[n] = a u[n] ↔ H (z ) =
n
= z >a
1 − az −1 z − a
Im Plan-z v2 = z - a
Soit les vecteurs :
C1 jω v 1 = z = e jω
z=e
v1
ω
v2
ϕ
Réponse fréquentielle : ( )
H e jω =
1
1 − ae − jω
a 1 Re v2 = z − a = ρ v1 = 1
1
H ( jω ) = Arg { H ( jω ) } = ω − ϕ
ρ
153
N (z )
∏ (z − z )
j
Cas général H (z ) =
j =1
=
D( z ) N
∏ (z − p )
i =1
i
Le module de la réponse fréquentielle est égal au produit des modules des vecteurs reliant les zéros au
point z =e jω du cercle unité divisé par le produit des modules des vecteurs reliant les pôles à ce même
point z
La phase de la réponse fréquentielle est égale à la somme des arguments des vecteurs correspondant
aux zéros moins la somme des arguments des vecteurs correspondant aux pôles
Un vecteur correspondant à un pôle situé près du cercle unité aura un module faible et donc entraînera
une valeur importante de la réponse fréquentielle (phénomène de résonance)
154
VIII.6 Principales paires de Transformée en Z
155
VIII.7 Réponse fréquentielle d’un SLTI régi par des équations
aux différences linéaires à coefficients constants
N M
∑ a y[n − k ] = ∑ b x[n − k ]
k =0
k
k =0
k
N M
Linéarité + TZ ∑ a y[n − k ]
k = TZ ∑ b x[n − k ]
k
décalage temporel: k =0 k =0
N M
∑a z
k =0
k
−k
Y (z ) = ∑b z
k =0
k
−k
X (z )
∑b z k
−k
Fonction de Transfert H (z ) = k =0
N
∑k =0
ak z − k
156
1 1
1 + z −1 1 + z −1
1 −1 1 Y (z )
Y (z ) − z Y ( z ) = X (z ) + z −1 X ( z ) Y (z ) = X (z ) 3 H (z ) = = 3
2 3 1 X ( z ) 1 − 1 z −1
1 − z −1
2 2
Plan-z Im
1 1 z −1
H (z ) = +
1 −1
1− z 3 1 − 1 z −1
2 2
Pôle en zp = 1/2,
1
Table + linéarité+ décalage temporel Zéro en zz = -1/3 Re
n n −1
1 1 1
h[n] = u[n] + u[n − 1]
2 3 2
Exemple 1: 1
SLTI du 1er ordre H (z ) =
1
1 − z −1
4
Trouver l ’équation aux différences caractérisant le SLTI causal et donner le diagramme bloc du système:
1 +
y[n] − y[n − 1] = x[n]
x[n] y[n]
+
4 +
1
y[n] = y[n − 1] + x[n] z-1
4
1/4
158
1 1
Exemple 2: H (z ) = =
1 −1 1 1 −1 1 − 2
1+ z 1 − z −1 1+ z − z
2 4 4 8
Trouver l ’équation aux différences caractérisant le SLTI causal et 3 diagrammes-bloc possibles du système:
1 1
y[n] + y[n − 1] − y[n − 2] = x[n]
4 8
1 1
1) y[n] = − y[n − 1] + y[n − 2] + x[n]
4 8
Forme directe
1 1
2) H (z ) =
1 1
1 + z −1 1 − z −1
2 4
Forme cascade
2/3 1/ 3
3) H (z ) = +
1 1
1 + z −1 1 − z −1
2 4
Forme parallèle
159
VIII.9 Transformée en Z inverse
TZU utilisée pour l ’étude des systèmes causaux spécifiés généralement par des équations
aux différences à coefficients constants avec des conditions initiales non nulles
≠ SLTI IAR ...
∞
X (z ) = ∑ x[n] z
TZU
x[n] ↔ X ( z ) = TZU { x[n] }
−n
n =0
Région de Convergence de TZU toujours extérieure à un cercle (correspt au pôle le + éloigné si rationnelle)
Propriété importante:
TZU
x[n − 1] ↔ z −1 X ( z ) + x[− 1]
Intérêt: Possibilité de tenir compte de conditions initiales non nulles (système non IAR)
161
IX. Echantillonnage
1 - Représentation d ’un signal Temps Continu
par ses échantillons - Théorème de
l ’échantillonnage
Sous certaines conditions, un signal Temps Continu peut être reconstitué parfaitement en ne
connaissant ses valeurs qu’ en certains points espacés régulièrement dans le temps (échantillons):
⇒ Théorème de l ’échantillonnage
x e (t)
xe (t ) = x(t ) . pT (t )
+∞
pT (t ) = ∑ δ (t − nT )
n = −∞
x e (t)
+∞
xe (t ) = ∑ x(nT ) δ (t − nT )
n = −∞
1 +∞
Produit en Temps ⇒ Convolution en Fréquence X e ( jω ) = ∫ X ( jθ ) PT ( j (ω − θ )) dθ
2π −∞
2π +∞
2π
Or PT ( jω ) =
T ∑ δ (ω − kω s )
k = −∞
ωs =
T
1 +∞ Spectre périodique, superposition des répliques
X e ( jω ) = ∑ X ( j (ω − kω s ))
Donc
T k =−∞ de X(jω) décalées tous les ωs et pondérées par 1/T
164
Exemple 1
Xe(jω)
Xe(jω)
ω s > 2ω M
où 2π
ωs =
T
A partir de ces échantillons, il est possible de reconstruire x(t) en générant un train d ’impulsions
dont les impulsions successives ont pour amplitude la valeur des échantillons. Ce train
d ’impulsions est alors filtré par un filtre passe-bas idéal de gain T et de fréquence de coupure
supérieure à ωM et inférieure à ωs -ωM . Le signal résultant sera alors exactement égal à x(t)
166
Exemple 2 Reconstruction d ’un signal TC à partir de ses échantillons
en utilisant un filtre passe-bas idéal
Xe(jω)
xe Système d ’échantillonnage
(t)
et de reconstruction
Spectre de x(t)
Xe(jω)
wc
Spectre de xe(t)
Spectre de xr(t)
167
IX.2 Reconstruction d’un signal à partir de ses échantillons
en utilisant l’ interpolation
Interpolation: Ajustement d ’un signal continu à un ensemble d ’échantillons pour reconstruire une
fonction soit de manière approximative, soit de manière exacte
Interpolation linéaire
1) Interpolation exact
ω cT sin (ω ct ) ω cT
Réponse impulsionnelle d ’un filtre idéal : h(t ) = = sinc(ω ct ) (gain de T)
πω ct π
+∞
ω cT
Formule d ’interpolation exacte : xr (t ) = ∑
n = −∞
x(nT )
π
sinc (ω c (t − nT ))
168
x e (t)
xe
(t)
x e (t)
169
x e (t)
x e (t)
170
IX.3 Effet du sous-échantillonnage: Aliasing
Si ω s < 2ω M • X(jω) ne peut pas être restitué par filtrage passe-bas ⇒ ALIASING
• Le signal reconstruit xr(t) n ’est plus égal à x(t)
( )
X e e jω =
1
2π ∫ P(e
jθ
) X (e (ω θ ) ) dθ
j −
2π
( )
+∞
2π
Pe jω
=
N
∑ δ (ω − kω s )
k = −∞
2π
ω s > 2ω M
Xe(e jω)
ωs = x e [n]
N
N −1
( ) ∑ X (e )
jω 1 j (ω − kω s ) Spectre périodique, superposition
Xe(e jω)
( )
X e e jω
( )
H e jω
( )
X r e jω
174
2) Décimation ou sous-échantillonnage
xe [n] est nul entre les instants d ’échantillonnage ⇒ séquence inefficace pour la transmission ou le stockage
Solution: créer une nouvelle séquence xd [n] identique à xe [n] aux instants d ’échantillonnage
+∞
( ) = ∑ x [k ] e
Xd e jω
d
− j kω
k = −∞
+∞
( ) = ∑ x [kN ] e
Xd e jω
e
− j kω
k = −∞
x e [n]
+∞ n
( ) = ∑ x [n] e
Xd e jω
e
− jω
N
n = multiple de N
+∞ n ω
x d [n]
( ) = ∑ x [n] e
Xd e jω
e
− jω
N
= Xe e
j
N
n = −∞
175
ω
( )= X
Xd e jω
e e
j
N
X e e jω ( )
X d e jω( )
Remarque:
Si x[n] obtenu par échantillonnage d ’un signal continu, la décimation peut être interprétée comme une
réduction du taux d ’échantillonnage par un facteur de N
176
3) Sur-échantillonnage ou interpolation
xd[n] ( )
X d e jω
xu[n] ( )
X e e jω
( )
X d e jω
( )
X u e jω
( )
X ud e jω
178
Propriétés des
Séries de
Fourier Temps
Continu
179
Propriétés des
Séries de
Fourier Temps
Discret
180
Principales paires
de la
Transformée de
Fourier Temps
Continu
181
Propriétés de la
Transformée de
Fourier Temps
Continu
182
Principales paires de
la Transformée de
Fourier Temps
Discret
183
Propriétés de la
Transformée de
Fourier Temps
Discret
184
Propriétés de la transformée de Laplace
185
Principales paires de
Transformée de
Laplace
186
Propriétés de la transformée en Z
187
Principales paires
de Transformée
en Z