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Portraits de vie dans un village bédouin

Le document décrit plusieurs personnages d'un village, notamment un jeune bédouin pauvre et ses parents, ses sœurs, son cousin et des villageois comme le ferronnier et son fils attardé mental.

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Personnage

Le bedouin : Il avait vécu une enfance heureuse avec une mère tendre et un père affectueux, et ses
sœurs Bahia, Farah, Aícha et Afafe qu’ils témoignent de l’intérêt pour lui. Ce jeune Bédouin est un
homme ambitieux, plein de vie et de rêve. Il habite une maison modeste, ses meubles est de vieux
caisson, il n’a pas de télé, il vit dans la misère et la pauvreté, mais contrairement, il n’est pas exigeant
et content de son propre univers.

Son père : est un vrai Bédouin, il est puisatier, mais il a perdu son emploi suite à un accident, il est un
bon homme qui affronte la misère jour et nuit «Mon vieux était quelqu’un de bien, un Bédouin de
petit condition qui ne mangeait pas tous les jours à sa faim, sauf qu’il demeurait, pour moi, ce que le
respect m’imposait de plus grand ».(p.29). Mais, la pauvreté ne l’empêche pas d’être d’une forte
personnalité et respectueux au sein de son village. Pour lui, l’honneur est le trésor qu’il possède et
qu’il ne peut vivre sans lui. Ce vieux incarne l’homme de tradtion qui cache derrière un caractère dur,
un homme plein d’amour et de tendresse. Il est peu bavard et il n’exprime pas ses sentiments car « A
Kafr Karam, les pères se devaient de garder leurs distances vis-àvis de leur progéniture, persuadés
que la familiarité nuirait à leur autorité ». (p.28) Son rêve est de voir la réussite de ses enfants« Mon
statut d’étudiant rendait à mon père sa fierté. Lui, l’analphabète, le vieux puisatier loqueteux, père
d’un médecin et d’un futur docteur ès lettres ! N’était-ce pas une belle revanche sur l’ensemble des
déconvenues ? Je m’étais promis de ne pas le décevoir ». (P.26).

Mère et sœur ;

• sa mère est une femme courageuse d’une forte personnalité « une solide gaillarde au regard
franc que ni les corvées ménagères ni l’usure des saisons ne parvenaient à décourager ».
(p28)

• Sa sœur jumelle Bahia, est une jeune fille frêle, elle est très à cheval sur l’ordre et
l’hygiène. Elle s’occupe de son frère depuis son enfance. Elle est généreuse.

• Aicha est la fille aînée de ses sœurs, elle s’était mariée avec un homme riche, qui est
un éleveur de poulet. Elle habitait dans une grande maison avec sa belle-famille dans
un village voisin, mari mort de tuberculose, retourne chez ses parents

• Sa sœur Afafe c’est une jeune femme de trente-trois ans, elle a souffert d’une
maladie contractée durant son enfance. A cause de cette maladie, elle devenu
chauve, c’est pour cette raison que son père ne l’a pas envoyé à l’école pour éviter
les moqueries de ses camarades. Afafe a vécu enfermée dans la maison sans rien
faire d’important.

• Farah est une jeune femme rebelle, de trente et ans, elle est audacieuse et battante,
elle est la seul fille de Kafr Karam qui a continu ses études à l’université, médecin

• Khadem est le cousin de notre héros. Il est son meilleur ami avec le quelle il passe le temps
tous les jours «J’étais bien, avec Kadem. Il savait trouver des mots apaisants, et sa voix
inspirée m’aidait à relever la tête. J’étais soulagé de le voir renaitre. C’était un garçon
magnifique ; il ne méritait pas de se délabrer au pied d’un muret ». (P.80). Très bon joueur de
luth, il exprime sa souffrance et son chagrin, en produisant, une chanson qui s’intitule Les
Sirènes de Bagdad, sans exprimer si elle signifie celles qui chantent, en conduisant : à la mort
dans la mer, ou bien des ambulances qui portes chaque moment les blessés et les cadavres.
Les villageois

• Le ferronnier est un homme gentil et serviable, le père de Souleyman, l’un des personnages
les plus marqué dans l’histoire. C’est un grand gaillard, il a des yeux brillants et abimés à
cause de son chalumeau. Ses bras sont tatoués de bleu, Il a six gosses, et son fils ainé
Soulyeman. Ce jeune garçon qui a vingt ans, est un attardé mental. Il reste des jours et des
nuits sans bouger et sans parler enfermé dans un coin mais, soudain il court follement et
quelqu’un ne peut l’arrêter jusqu’ à tomber dans les pommes. Il est non- violent et qui ne
parle pas ; il vit dans son propre monde, éloigné de toute sorte de responsabilité.

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