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Concours EPL 2007 : Épreuves de Mathématiques

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CONCOURS EPL

Epreuve de Mathématiques
SESSION 2007
Questions liées : Questions 01 à 04, questions 05 à 09, questions 10 à 21, questions
22 à 32, questions 33 à 36

ENONCE
PARTIE I
On désigne par j le nombre complexe e2iπ/3 . On considère le système (E) :

 x+y+z = a
x + jy + j 2 z = b

x + j 2 y + jz = c
où a, b et c désignent trois nombres complexes donnés.
Question 01 : Le nombre complexe j vérifie :
a) j 2 = 1 b) j 3 − 1 = 0 c) 1 + j + j 2 = 0 d) 1 − j − j 2 = 0
Question 02 : Les nombres complexes x, y, z vérifiant le système (E) sont tels
que :
a) 3y + (x + z)(1 + j + j 2 ) = a + bj 2 + cj
b) 3y + (x + z)(1 + j + j 2 ) = a + b + c
c) 3y + (x + z)(1 + j + j 2 ) = a + bj + cj 2
d) 3x + (y + z)(1 + j + j 2 ) = a + bj 2 + cj
Question 03 : Le système (E) :
a) n’admet pas de solution b) admet au moins deux solutions
c) admet une solution unique :
1 1 1
x= (a + b + c), y = (a + bj 2 + cj), z = (a + bj + cj 2 )
3 3 3
d) admet une solution unique :
1 1 1
x= (a + b + c), y = (a + bj + cj 2 ), z = (a + bj 2 + cj)
3 3 3
Question 04 : Une condition nécessaire et suffisante pour que x, y et z vérifiant le
système (E) soient des nombres réels est :
a) a, b, c réels
6 Elèves Pilotes de Ligne 2007

b) a, b, c complexes non réels


c) a réel et b = c = 0
d) a réel et b et c complexes conjugués car j 2 et −j sont complexes conjugués
PARTIE II
n étant un entier naturel et a un nombre réel non nul, on pose :
Z π Z π
un = eax cos nx dx et vn = eax sin nx dx
0 0

Question 05 : un vérifie, pour tout n entier naturel :


1 ax π eaπ − 1
a) un = [e sin nx]0 pour n entier strictement positif et u0 =
an a
1 h ax ³ n ´iπ n2
b) un = e cos nx − sin ax + 2 un
a a 0 a
1 ax π
c) un = 2 [e (a cos nx + n sin nx)]0
n + a2
1
d) un = 2 [(−1)n eaπ a − a]
n − a2
Question 06 : vn vérifie, pour tout n entier naturel :
1 π
a) vn = [−eax cos nx]0
an
1 h ax ³ n ´iπ n2
b) vn = e sin nx − cos nx − 2 vn
a a 0 a
1 π
c) vn = 2 [eax (n cos nx − a sin nx)]0
n − a2
1 £ ¤
d) vn = 2 (−1)n+1 neaπ + n
n + a2
Question 07 : La valeur absolue de un est, pour tout n entier naturel, majorée
par :
|a| |a|(1 + eaπ )
a) 2 2
b)
n +a |n2 − a2 |
Et celle de vn est majorée par :
n(1 − eaπ ) 1 + eaπ
c) d)
n2 + a 2 an
Question 08 : La suite (v2k ), k entier strictement positif, est équivalente à la suite
de terme général :
1 − eaπ 1 + eaπ 1 1
a) b) c) d)
2k k 2k k
Question 09 :
a) Les suites (un ) et (vn ) ne peuvent être convergentes car elles ne sont pas
de signe constant
b) Les suites (un ) et (vn ) convergent car toute suite majorée est convergente
c) La suite (un ) converge vers 0
Elèves Pilotes de Ligne 2007 7

d) La suite (un ) diverge car la suite de terme général cos nx n’admet pas de
limite

h πi PARTIE III
1
Soit l’intervalle I = 0, , la fonction φ1 : I → R, u 7→ 2 et la
2 x (cos u + sin2 u)
2

sin u
fonction φ2 : I → R, u 7→ , x étant un paramètre réel.
x2 (cos2 u + sin2 u)
Question 10 : La fonction φ1 :
a) est définie sur I pour tout x réel
b) est définie sur I pour tout x positif ou nul
c) est définie et continue sur I pour tout x réel strictement positif
d) est continue sur I uniquement pour tout x réel strictement positif
Question 11 : La fonction φ2 :
a) est dérivable sur I pour tout x réel non nul
b) est dérivable sur I pour tout x réel
c) est dérivable sur ]0, π/2] pour tout x réel et a pour dérivée :

x2 cos3 u + 2(x2 − 1/2) cos u sin2 u


φ02 (u) = ¡ ¢2
x2 (cos2 u + sin2 u)

d) a pour dérivée pour tout u appartenant à I et pour tout x réel strictement


positif :
cos u
φ02 (u) = sin 2u
1 − x2
Z π/2 Z π/2
Question 12 : Les intégrales φ1 (u) du et φ2 (u) du
0 0
a) sont définies pour tout x réel car toute fonction continue sur un segment
est intégrable sur ce segment
b) sont définies pour tout x réel non nul car toute fonction définie sur un
segment est intégrable sur ce segment
c) sont définies pour tout x réel strictement positif car toute fonction continue
sur un segment est intégrable sur ce segment
d) sont définies pour tout x réel non nul car toute fonction continue sur un
segment est intégrable sur ce segment
Z X
1
Question 13 : La fonction F définie par F (X) = dt :
0 1 + t2
a) n’est pas définie sur R
b) est définie et continue sur R+
π
c) a pour limite lorsque X tend vers +∞
2
d) a pour limite +∞ lorsque X tend vers +∞.
8 Elèves Pilotes de Ligne 2007
Z π/2 Z π/2
Question 14 : On pose J(x) = φ1 (u) du et K(x) = φ2 (u) du, x ∈]0, 1[.
0 0
On obtient en utilisant les changements de variable t = (tan u)/x et v = cos u :
Z π/2
x(1 + x2 t2 )
a) J(x) = dt
0 (1 + x2 t2 )(1 + t2 )x2
Z 1
1 π
b) J(x) = 2
dt =
0 1+t 2
Z 1
1
c) K(x) = 2 v2 + 1 − v2
dv
0 x
Z 1 Ã √ !
1 1 1 + 1 − x2
d) K(x) = 2 2
dv = p ln √
0 1 − (1 − x )v 2(1 − x2 ) 1 − 1 − x2
Question 15 : La fonction K(x) est équivalente au voisinage de 0 à la fonction :
1
a) ln x b) − ln x c) d) −2 ln x
x
Z π/2
On considère l’application f définie sur ]0, +∞[ par f (x) = x uφ1 (u) du.
0
Question 16 : La fonction f vérifie :
π2
a) f (1) = 0 b) f (1) =
8
µ ¶
1 π2
c) f (x) + f =x pour tout x appartenant à ]0, +∞[
x 4
µ ¶
1 π2
d) f (x) + f = pour tout x appartenant à ]0, +∞[
x 4
π sin u
Question 17 : La fonction h définie sur R par h(u) = u − vérifie :
2
a) h est indéfiniment dérivable sur R
b) h est dérivable mais n’est pas deux fois dérivable sur R
h πi
c) h est positive sur 0, car h0 est strictement positive sur ce segment
2 h πi
d) h est négative ou nulle sur 0, car h est décroissante puis croissante sur
2
ce segment.
Question 18 : On a pour tout x appartenant à l’intervalle ]0, 1[ :
π π
a) xK(x) ≤ f (x) b) 0 ≤ f (x) ≤ xK(x)
2 2
c) lim f (x) = 0 car K(x) est équivalent à −2 ln x en 0
x→0
π
d) ≤ lim f (x)
2 x→0
Question 19 : Lorsque x tend vers +∞, f (x) a pour limite, si elle existe :
π2 π2 π
a) +∞ b) −∞ c) d) −
4 4 2
Elèves Pilotes de Ligne 2007 9
Z π/4
u
Soit g la fonction définie sur ]0, +∞[ par : g(x) = du
0 x(cos2 u + sin2 u)
x
Question 20 : Ici x ∈ R?+ , k ∈ R avec 0 < |k| < et pour tout u ∈ I : P =
2Z
π/2
u cos2 u
x(cos u)2 +(sin u)2 et Q = k(cos u)2 . On pose : h(x) = du.
0 (x cos2 u + sin2 u)2
1 1 Q Q2 1 1 Q Q2
a) = − 2+ 2 b) = + 2− 2
P +Q P P P (P + Q) P +Q P P P (P + Q)
¯ ¯ Z π/2
¯ g(x + k) − g(x) ¯ 4
u cos u du
c) ¯¯ + h(x)¯¯ ≤ |k|
k 0 ((x/2) cos2 u + sin2 u)3
d) g est dérivable sur ]0, +∞[ et g 0 (x) = h(x)
Question 21 : On a :
a) f (x) = xg(x) pour tout x appartenant à ]0, +∞[
b) f (x) = xg(x2 ) pour tout x appartenant à ]0, +∞[
c) f est dérivable sur ]0, +∞[ et a pour dérivée :
Z π/2 ¡ 2 ¢
0 2 2 0 2 u 3x cos2 u + sin2 u
f (x) = g(x ) + 2x g (x ) = du
0 (x2 cos2 u + sin2 u)2

d) f n’est pas dérivable sur ]0, +∞[


PARTIE IV

Dans l’espace vectoriel F = C ∞ (R), on considère l’ensemble E des fonctions de la


forme P (x)ch x + Q(x)sh x, où P et Q sont deux polynômes de R2 [X]. On désigne
par f1 , f2 , f3 , f4 , f5 et f6 les fonctions définies sur R par :

f1 (x) = ch x, f2 (x) = sh x, f3 (x) = xch x

f4 (x) = xsh x, f5 (x) = x2 ch x, f6 (x) = x2 sh x


Question 22 : L’ensemble E :
a) est un anneau
b) est un sous espace vectoriel de F
c) n’est pas un sous espace vectoriel de F
d) est un groupe pour la loi de multiplication des fonctions
Question 23 : On pose f (x) = (λ1 + λ2 x + λ3 x2 )ch x + (µ1 + µ2 x + µ3 x2 )sh x.
a) lim f (x)e−x = 0 pour tous réels λ1 , λ2 , λ3 , µ1 , µ2 , µ3
x→+∞

b) lim f (x)e−x = 0 si et seulement si λ1 + µ1 = λ2 + µ2 = λ3 + µ3 = 0


x→+∞
c) lim f (x)ex = 0 pour tous réels λ1 , λ2 , λ3 , µ1 , µ2 , µ3
x→−∞
d) lim f (x)ex = 0 si et seulement si λ1 − µ1 = λ2 − µ2 = λ3 − µ3 = 0
x→+∞
10 Elèves Pilotes de Ligne 2007
Question 24 : La famille des six fonctions f1 , f2 , f3 , f4 , f5 et f6 :
a) est une famille génératrice et liée de E
b) est libre mais n’est pas une base de E
c) est une base de E
d) n’est ni libre ni génératrice dans E
Question 25 : On note D l’application de F dans F qui à une fonction f associe
sa dérivée f 0 .
a) D est linéaire de E dans F mais n’est pas un endomorphisme de E
b) D n’est pas un endomorphisme de F
c) D est un endomorphisme de E
d) D n’est pas une application linéaire
Question 26 : La matrice de D dans une base de E constituée des fonctions
f1 , f2 , f3 , f4 , f5 et f6
a) est une matrice carrée d’ordre 5
b) est une matrice carrée d’ordre 6 symétrique réelle
c) est une matrice carrée d’ordre 6 antisymétrique réelle
d) est une matrice à 5 lignes et 6 colonnes
Question 27 : L’application D
a) réalise une bijection de E sur lui-même
b) ne réalise pas une bijection de E sur lui-même car elle n’est pas injective
c) ne réalise pas une bijection de F sur lui-même car D(f + k) = D(f ) avec
k est une fonction constante donnée
d) réalise une bijection de F sur lui-même
Question 28 : On note id l’application identique de F dans lui-même.
a) L’image de E par l’application (D2 − id) est l’espace vectoriel de dimension
4
engendré par la famille {f1 , f2 , f3 , f4 }
b) L’image de E par l’application (D2 −id) est un espace vectoriel de dimension
3
c) L’image de E par l’application (D2 − id)2 est un espace vectoriel de dimen-
sion 3
d) L’image de E par l’application (D2 − id)p , pour p entier supérieur ou égal
à 3 est l’espace réduit au vecteur nul
Question 29 : Le noyau de l’application (D2 − id) :
a) est réduit à l’application nulle car (D2 − id) est une application linéaire
injective
b) est l’espace des solutions de l’équation différentielle f 00 (x) − f (x) = 0
c) est l’espace des solutions de l’équation différentielle (f 0 )2 (x) − f (x) = 0
d) est l’espace de dimension 2 engendré par la famille {f1 , f2 }
Question 30 : Le noyau de l’application (D2 − id)2 :
a) est réduit à l’application nulle car (D2 − id) est une application linéaire
injective
b) est l’espace des solutions de l’équation différentielle f 00 (x) − f (x) = 0
Elèves Pilotes de Ligne 2007 11

c) est l’espace de dimension 2 des solutions de l’équation différentielle f 00 (x) −


f (x) = λch x + µsh x, où λ et µ sont des constantes réelles
d) est l’espace de dimension 4 engendré par la famille {f1 , f2 , f3 , f4 }
Question 31 : Le noyau de l’application (D2 − id)3
a) est l’espace des solutions de l’équation différentielle f 00 (x) − f (x) = 0
b) est l’espace de dimension 2 des solutions de l’équation différentielle f 00 (x) −
f (x) = λ1 ch x + µ1 sh x + λ2 xch x + µ2 xsh x, où λ1 , λ2 , µ1 et µ2 sont des
constantes réelles
c) est l’espace de dimension 4 engendré par la famille {f1 , f2 , f3 , f4 }
d) est réduit à l’application nulle car (D2 − id) est une application linéaire
injective
Question 32 : L’ensemble des solutions de y (6) (x) − 3y (4) (x) + 3y 00 (x) − y(x) = 0
a) est égal à Ker ((D2 − id)3 )
b) est égal à Ker ((D2 − id)4 )
c) est l’espace vectoriel E de dimension 6
d) est égal à Im ((D3 − id)2 )
PARTIE V
Soit n un entier positif ou nul, on note En l’espace vectoriel des polynômes à
une indéterminée X à coefficients réels de degré au plus égal à n. Il existe, pour
tout n entier naturel, un et un seul polynôme Pn appartenant à En qui vérifie :
cos(nx) = Pn (cos x) pour tout x réel.
Question 33 : On a, pour tout n entier strictement positif :
a) Pn+1 + Pn−1 = XPn
b) Pn+1 − Pn−1 = 2XPn
X µ ¶
n
c) Pn = (−1)p X n−2p (1 − X 2 )p
p
0≤2p≤n
X µn¶
d) Pn = X n−2p (X 2 − 1)p
2p
0≤2p≤n
Question 34 : Ces polynômes vérifient pour tout n, Pn0 désignant le polynôme
dérivé de Pn
a) Pn (0) = 1 et Pn est pair si n est pair
b) Pn (−1) = 0 et Pn est impair si n est impair
c) P2n (0) = (−1)n et P2n+1
0
(0) = (−1)n (2n + 1)
d) Pn (−1) = (−1)n et Pn0 (−1) = 0
Question 35 : Pour n > 0, lorsque x tend vers +∞, la fonction polynôme Pn (x)
est équivalente à :
a) 2n xn b) 2n−1 xn c) (n − 1)!xn d) n!xn
Question 36 : Les polynômes P3 et P4 sont :
a) P3 = 4X 3 − 3X et P4 = 8X 4 + 8X 2 + 1
b) P3 = 4X 3 + 3X et P4 = 8X 4 − 8X 2 + 1
c) P3 = 3X 3 − 4X et P4 = 12X 4 + 8X 2 + 1
d) P3 = 6X 3 − 4X et P4 = 12X 4 − 8X 2 + 1
CORRIGE

Question 01 : On a évidemment j 3 = 1 et 1 + j + j 2 = 0.
Les assertions b) et c) sont vraies et les assertions a) et d) sont fausses.
Question 02 : Le mieux est de partir à chaque fois de la forme du second membre.
Développons a + bj 2 + cj, on a :
a + bj 2 + cj = x + y + z + j 2 x + y + jz + jx + y + j 2 z
et donc :
a + bj 2 + cj = x(1 + j + j 2 ) + 3y + z(1 + j + j 2 ) = (x + z)(1 + j + j 2 ) + 3y
On peut déjà dire que l’assertion a) est vraie et que l’assertion d) est fausse.
Par ailleurs,
a + bj + cj 2 = x(1 + j + j 2 ) + y(1 + j + j 2 ) + 3z
ce qui implique que l’assertion c) est fausse. Enfin,
a + b + c = 3x + y(1 + j + j 2 ) + z(1 + j + j 2 )
et par conséquent l’assertion b) est fausse
Question 03 : En utilisant le développement de la question 02, on a alors :
1 1 1
x = (a + b + c), y = (a + bj 2 + cj) et z = (a + bj + cj 2 )
3 3 3
La solution du système de l’énoncé est un triplet (x, y, z) et il y a donc une et
une seule solution ce qui implique que les assertions a) et b) sont fausses. Ce
que l’on a fait plus haut permet enfin décrire que l’assertion c) est vraie et que
l’assertion d) est fausse
Question 04 : Si on n’a pas d’idée, commençons par éliminer les assertions qui
ne seraient pas des conditions suffisantes. Si a, b et c sont réels, x est réel mais
a + bj + cj 2 n’est pas en général réel (prendre par exemple a = b = 0 et c = 1)
et l’assertion a) est fausse. Si a, b c sont non réels, par exemple prenons a =
c = i et b = −i, il reste x = i/3 qui n’est pas réel. L’assertion b) est fausse.
On peut ensuite remarquer que l’assertion d) est fausse car j 2 et −j ne sont
pas conjugués ! Attention, il faut tout lire dans une assertion. Enfin, si a ∈ R et
b = c = 0, il est clair que x, y et z sont réels. Réciproquement, si par exemple
b = c = 1, on a :
bj 2 + cj = −1 = bj + cj 2
et donc le cas a ∈ R et b = c = 1 donne encore x, y et z réels, la condition de
l’assertion c) est suffisante mais non nécessaire. l’assertion c) est fausse.
Question 05 : Soit par parties deux fois, soit en posant einx = cos(nx) + i sin(nx)
et en intégrant et en séparant la partie réelle et la partie imaginaire, on obtient :
eπa [a cos(πn) + n sin(πn)] − a −eπa [n cos(πn) − a sin(πn)] + n
un = et v n =
a 2 + n2 a 2 + n2
puis comme n est un entier, on obtient :
aeπa (−1)n − a −neπa (1)n + n
un = 2 2
et vn =
a +n a2 + n2

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