Équations Différentielles 1er Ordre
Équations Différentielles 1er Ordre
h a pi
tr
e 2
Équations différentielles du premier
ordre
Sommaire
2.1 Équations incomplètes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2.6 Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
8
2.1. Équations incomplètes
explicites qui peut amener le calcul des solutions aux calculs des primitives. L’étude théorique
telle que l’existence et l’unicité de solutions sera traité plus tard dans un autre chapitre.
F (t, y, y 0 ) = 0.
Nous resterons dans le cas scalaire, parce qu’il est plus facile à manipuler et à comprendre. Le
cas où F sera à valeurs dans Rk , k ∈ N∗ et ≥ 2 sera traité plus tard.
où C est la constante d’intégration, les courbes intégrales se déduisent de l’une d’elles par
des translations parallèles à l’axe des y.
9
2.1. Équations incomplètes
iii ) Équation susceptible d’un paramétrage t = f (s), y 0 = g(s), on tire dy = g(s)f 0 (s) ds donc
y = ϕ(s) + C, d’où encore des courbes paramétrées.
Exemple 12 y
0
Soit l’équation y 0 + ey = t.
dy
On pose y 0 = s ou dt
= s, d’où t = s+es et dt
ds
= 1+es
dy dy dt
donc ds
= dt
· ds
= s + ses . Par intégration par par-
ties on trouve y = 12 s2 + (s − 1) es + C.
Les courbes intégrales sont données sous forme
paramétriques par t
(t, y) = s + es , 12 s2 + (s − 1) es + C , C ∈ R.
Exemple 13
y
0
Considérons l’équation y = sin y.
dy y = 2 Arctg (λet ), λ ≥ 0
On a dy = (sin y) dt ou dt = sin y
Z
alors t = sin1 y dy.
Posons s = tg y2 , on obtient t
t = Log tg y2 + C
10
2.2. Équations à variables séparées
Exemple 14
Soit l’équation y 2 + (y 0 )2 − 1 = 0.
dy
Posons y = sin s, y 0 = cos s (sans oublier que y 0 = dt
).
On a donc dy = (cos s) ds et dy = y 0 dt = (cos s) dt, alors (cos s) ds = (cos s) dt.
y
Si cos s 6= 0, ds = dt ce qui donne
y=1
s = t + λ donc
y = sin (t + λ) , λ ∈ R.
t
π
Si cos s = 0, s = 2
+ kπ, donc
y = −1
y = 1 ou y = −1.
On appelle équation à variables séparées une équation différentielle du premier ordre F (t, y, y 0 ) = 0
qui peut se mettre sous la forme
f (y)y 0 = g(t).
dy
Ou encore, avec y 0 = elle s’écrit
dt
f (y)dy = g(t)dt,
En d’autres termes, les équations à variables séparées sont les équations dans lesquelles on peut
regrouper t, dt d’une part et y, dy d’autre part. Elles s’intègrent en
Z Z
f (y)dy = g(t)dt, soit F (y) = G(t) + C, C ∈ R.
Exemple 15 y
L’équation t2 y 0 = ey donne
λ<0 λ=0
1 dt
e−y y 0 = 2 ou bien e−y dy = 2 ,
t t λ>0
11
2.3. Équations différentielles type-homogènes
Exemple 16
L’équation ty 0 = 2y l’on peut y
dy dt
écrire = 2 . On intègre
Zy Z t
dy dt λ>0
alors = 2 ce qui donne
y t
Log |y| = 2 Log |t| + C ou beaucoup
mieux λ=0
y
Log = Log |t|2 où C = Log |λ| .
t
λ
Finalement, on trouve
λ<0
y = λt2 , λ ∈ R.
Remarque 10
On remarque que les équations incomplètes y 0 = f (t) et y 0 = g (y) sont des cas particuliers
des équations à variables séparées.
Elle se reconnaı̂t au fait qu’elle est invariante par le changement de (t, y) en (λt, λy), c’est-à-dire
par une homothétie de centre O. Plusieurs cas se présentent suivant la forme pratique de (2.1).
y
a) Si on peut résoudre (2.1) sous la forme y 0 = f , on pose s = yt , y = st, y 0 = dy
= s+t ds
t dt dt
=
f (s), c’est une équation à variables séparées. On peut aussi utiliser les coordonnées
polaires, c’est-à-dire posons t = ρ cos θ, y = ρ sin θ et chercher ρ (θ) .
12
2.4. Équations différentielles linéaires
Exemple 17 y
Soit t (y 0 ) 2 −2yy 0 +t = 0, ou bien y = t
y0 + 1
. λ>0
2 y0
En posant y 0 = u il vient y = 2t u + u1 et
(u2 − 1) dt = t (u2 − 1) du
u
. y=t
dt du
Si u2 −1 6= 0 alors t
= u
, soit à une homothétie
t
près u = λt, qui donne y = −t
1 2 1
yλ = λt + , λ 6= 0.
2 λ
On appelle équation différentielle linéaire du premier ordre une équation linéaire par rapport à
la fonction inconnue et à sa dérivée. Elle est de la forme
où a, b et c sont des fonctions données de t, continues dans le domaine où il s’agit d’intégrer
l’équation (2.2). La fonction c est appelée second membre de l’équation différentielle, a et b
sont appelées les coefficients.
Si c (t) ≡ 0 on dit que l’équation (2.2) est linéaire homogène ou sans second membre
13
2.4. Équations différentielles linéaires
Rt
Si la valeur de la solution en t = 0 est donnée, on écrit souvent y (t) = y (0) e− 0 g(s)ds
.
Si nous supposons que t 7→ yp (t) est une solution particulière de (2.2), on pose y = yp + u dans
(2.2). Il vient
a (t) yp0 + b (t) yp + a (t) u0 + b (t) u = c (t) .
Or a (t) yp0 +b (t) yp = c (t), donc a (t) u0 +b (t) u = 0, soit u une solution de l’équation homogène
(2.3). Ainsi la solution générale de l’équation (2.2) avec second membre est la somme d’une
solution particulière de cette même équation (2.2), et de la solution générale de l’équation
homogène associée (2.3).
R
b(t)
y (t) = y (t) + y (t) = yp (t) + C e− g(t)dt
, g (t) = .
| p{z } | h{z } a(t)
Solution particulière de (2.2) Solution de l’équation homogène (2.3)
Exemple 18
L’équation y 0 cos t + y sin t = 1 admet comme solution particulière yp = sin t.
La solution de l’équation homogène y
y = sin t + λ cos t, λ ∈ R.
Si aucune solution évidente de a (t) y 0 + b (t) y = c (t) n’apparaı̂t, on peut utiliser la méthode
dite de variation de la constante, c’est-à-dire que l’on cherche la solution générale sous la forme
b(t)
R
y = C (t) e− g(t)dt
où t 7→ C (t) est une nouvelle fonction inconnue de t. Il vient
, g (t) = a(t)
,
0
R
− g(t)dt b (t) − R g(t)dt R
a (t) C (t) e − C (t) e + b (t) C (t) e− g(t)dt = c (t) ,
a (t)
et donc
c (t) R g(t)dt b (t)
C 0 (t) = e , g (t) = ,
a (t) a (t)
ce qui permet, en intégrant de trouver C (t).
Exemple 19
Soit l’équation (t2 + 1) y 0 + 3ty = t2 .
L’équation sans second membre (homogène) associée est (t2 + 1) y 0 +3ty = 0. C’est une équation
14
2.4. Équations différentielles linéaires
− 23
à variables séparables. Sa solution générale est y = C · (t2 + 1) .
− 23
Cherchons la solution générale de l’équation non homogène sous la forme y = C (t) (t2 + 1) ,
où t 7→ C (t) est une fonction inconnue de t. En portant dans l’équation non homogène, on
trouve
2
0 2
− 23 2
− 52 − 32
t +1 C (t) t + 1 + C (t) (−3t) t + 1 + 3tC (t) t2 + 1 = t2 .
y
Après simplification on obtient
√ λ<0
C 0 (t) = t2 t2 + 1. λ=0
λ>0
Si on pose t = Sh u, on trouve
t √ t
C (t) = (2t2 + 1) t2 + 1
8
1
− Argsh t + λ, λ ∈ R.
8
La solution générale est donc
− 23 t 2t2 + 1 1 2 − 32
y = λ t2 + 1 + − t + 1 Argsh t, λ ∈ R.
8 t2 + 1 8
Une équation différentielle du premier ordre linéaire à coefficient constant est une équation de
la forme
y 0 (t) + ay (t) = b (t) , (2.4)
yh = C e−at , C ∈ R.
Une solution particulière peut être déduite à partir de la méthode de variation de la constante
exposée précédemment Z
−at
yp = e eat b (t) dt.
15
2.4. Équations différentielles linéaires
Recherche d’une solution particulière pour des seconds membres b (t) spécifiques
La méthode de variation des constantes marche toujours ; cependant, dans bien des cas, il existe
une solution particulière yp qui ”ressemble” à b (t). Le type de la fonction b (t) nous indique
sous quelle forme la chercher, et il ne reste plus qu’à ajuster les coefficients. Cela conduit en
général à des calculs plus simple que la méthode de variation de la constante. Les exemples
ci-dessous montrent comment s’y prendre pour trouver une telle solution particulière.
16
2.4. Équations différentielles linéaires
Exemple 22
λ>0 y
Cherchons une solution de l’équation λ=0
λ<0
y 0 − 3y = e3t .
y = (t + λ) e3t , λ ∈ R.
Chercher une solution de la forme q (t) ert , où q est un polynôme de degré n si r 6= −a, et de
degré n + 1 si r = −a.
Exemple 23
t
En identifiant, on trouve α = β = −1. Une solu-
tion particulière est donc yp = − (t + 1) et . D’où
la solution générale est
y = − (t + 1) et + λe2t , λ ∈ R.
Exemple 24
5
Cherchons une solution de l’équation y 0 − 2y = (t + 1) e2t . λ> 8
y
5
λ= 8
Posons yp = (αt2 + βt + γ) e2t et remplaçons dans l’équation : λ< 5
8
17
2.4. Équations différentielles linéaires
Exemple 25
Cherchons une solution de l’équation y 0 − y = sin t.
Posons yp = α cos t + β sin t et remplaçons dans l’équation :
En identifiant, on trouve α = β = − 21 . Une solution particulière est donc yp = − 21 (cos t + sin t).
D’où la solution générale est y = − 21 (cos t + sin t) + λet , λ ∈ R.
1
λ=0 λ> π y
2e 2
− 12 < λ < 0 1
λ= π
λ = − 12 2e 2
1
λ < − 12 0<λ< π
2e 2
• Si b (t) est la somme de plusieurs fonctions b1 (t) , · · · , bk (t) qui sont chacune d’un des types
ci-dessus :
18
2.5. Autres types d’équations différentielles
Exemple 26 y
b (t) = p (t) ert , r 6= −a, p polynôme de degré n yp (t) = q (t) ert , q polynôme de degré n
b (t) = p (t) ert , r = −a, p polynôme de degré n yp (t) = q (t) ert , q polynôme de degré n + 1
b (t) = c cos (rt) + d sin (rt) yp (t) = α cos (rt) + β sin (rt)
Une équation différentielle de Bernoulli est une équation différentielle du premier ordre de la
forme
y 0 = a (t) y + b (t) y m , (2.5)
19
2.5. Autres types d’équations différentielles
où m est différent de 0 et 1 et où a et b sont des applications définies sur un intervalle ouvert
I de R et à valeurs réelles. En général, m est un entier naturel, mais on peut prendre m réel
à condition de chercher y à valeurs strictement positives. En général, a et b sont des fonctions
continues.
Exemple 27
√
ty 0 + y − y 2 Log t = 0 et t2 y 0 + y = t y sont des équations différentielles de Bernoulli.
Méthode de résolution
Les cas particuliers m = 0 et m = 1 donnent des équations linéaires, qui ont déjà été traités
ci-dessus.
Alors
1
y(t) = , λ ∈ R.
λe−t − t2 + 2t − 2
20
2.5. Autres types d’équations différentielles
Une équation différentielle de Riccati est une équation différentielle du premier ordre de la
forme
y 0 = a (t) y 2 + b (t) y + c (t) , (2.6)
où a, b et c sont trois fonctions, souvent choisies continues sur un intervalle commun I de R et
à valeurs réelles.
L’intégration d’une équation différentielle de Riccati nécessite la connaissance d’une solution
particulière de cette équation.
Méthode de résolution
z0 = 1
t(t−1)
z − 1
t(t−1)
z2,
t−1
d’où z (t) = , donc
λt − 1
t−1
y (t) = t + , λ ∈ R.
λt − 1
21
2.6. Exercices
2.6 Exercices
Exercice 2.1
(Variables séparées) Résoudre les équations différentielles suivantes :
p
a) y 0 = y α , α ∈ R, b) y 0 = (1 − y) y, c) y 0 = t 1 − y 2 .
Exercice 2.2
(Équations type-homogènes) Résoudre les équations différentielles suivantes :
a) 4yy 0 + t = 0, b) t2 y 0 = y 2 .
Exercice 2.3
(Équations différentielles linéaires) Résoudre les équations différentielles suivantes :
Exercice 2.4
(Équations de Bernoulli et de Ricatti) Résoudre les équations différentielles suivantes :
a) ty 0 + y = t2 y 2 , b) y 0 + 1t y = y 2 − 1
t2
.
22
2.7. Solution des exercices
dy dy dy dy
b) y 0 = (1 − y) y, ou = (1 − y) y, que l’on peut écrire = dt ou + = dt.
Z dt Z Z (1 − y) y 1−y y
dy dy
En intégrant + = dt on trouve − Log |1 − y|+Log |y| = t+C ou beaucoup
1−y y
mieux
y
Log
= t + C.
1 − y
Finalement, on trouve les courbes intégrales
y λet
= λet , λ = ±eC ∈ R ou bien y = , λ ∈ R.
1−y 1 + λet
p
c) y 0 = t 1 − y 2 . Les fonctions constantes y ≡ 1 et y ≡ −1 sont
Z des solutions.Z Les autres
dy dy
s’obtiennent en écrivant p = tdt. On intègre alors p = tdt ce qui
1 − y2 1 − y2
donne Arcsin y = 12 t2 + λ ou beaucoup mieux
1 2
y = sin t + λ , λ ∈ R.
2
ou encore r
1 λ2
s=± − 1, λ ∈ R.
2 t2
23
2.7. Solution des exercices
Finalement, on trouve
1√ 2
y=± λ − t2 , λ ∈ R.
2
1 1 1
De plus si s2 = donne ȳ1 = t, et ȳ2 = t sont des solutions singulières.
4 2 2
y 2 y
b) L’équation t2 y 0 = y 2 peut s’écrire sous la forme y 0 = . En posant s = ou y = st
t t
dy ds ds dt
et donc y 0 = = s + t = s2 , qui est équivalente à 2 = si s2 − s 6= 0. C’est
dt dt s −s t
une équation à variables séparées, qui donne en intégrant
s − 1
Log = Log |t| + K, K ∈ R ou bien s − 1 = λt, λ ∈ R.
s s
D’où
1
s= .
1 − λt
Finalement, on trouve
t
y= , λ ∈ R.
1 − λt
Si s2 − s = 0 alors s = 0 ou s = 1 qui donne
ȳ1 = 0.
yh = λe−t , λ ∈ R.
Il y a ensuite plusieurs méthodes pour rechercher une solution particulière. Par exemple,
on peut chercher une solution particulière de l’équation y 0 + y = cos t sous la forme
yp = a cos t + b sin t.
(−a sin t + b cos t) + (a cos t + b sin t) = cos t, ou bien (b + a) cos t + (b − a) sin t = cos t.
24
2.7. Solution des exercices
ce qui donne
1
a=b= .
2
Donc une solution particulière est donné par
1 1
yp = cos t + sin t.
2 2
1 1
y= cos t + sin t + λe−t , λ ∈ R.
2 2
b) L’équation différentielle y 0 +2ty = 4t, est à coefficients non constants, avec second membre.
L’équation homogène associée est y 0 + 2ty = 0. La fonction nulle est une solution. Les
y0 dy
autres s’obtiennent en écrivant y
= −2t ou y
= −2tdt et en prenant une primitive de
2
chaque membre ; on obtient Log |y (t)| = −t2 +K, avec K ∈ R, ou bien y = Ce−t , C ∈ R.
On peut utiliser la méthode de variation de la constante, c’est-à-dire, on cherche la solution
2
générale sous la forme y = C (t) e−t . Il vient
2 2 2
C 0 (t) e−t − 2te−t C (t) + 2tC (t) e−t = 4t,
2
et donc C 0 (t) = 4tet , ce qui permet, en intégrant de trouver
2
C (t) = 2et .
yh = λet avec λ ∈ R.
yp = at2 + bt + c et
Puisque dans ce cas yp0 = (at2 + (2a + b) t + b + c) et , on trouve que yp est solution de
l’équation si et seulement si,
25
2.7. Solution des exercices
ou bien
(2at + b) et = tet .
1
Par identification, on trouve que a = 2
et b = 0. Donc la solution générale de l’équation
y 0 − y = tet est
1 2
y= t + λ et avec λ ∈ R.
2
qui est une équation différentielle linéaire d’ordre 1 à coefficients non constants.
L’équation homogène associée est −tz 0 + z = 0 dont la solution z = Ct, C ∈ R.
On utilise la méthode de la variation de la constante pour trouver une solution particulière,
c’est-à-dire, on cherche la solution générale sous la forme z = C (t) t. Il vient
C (t) = −t.
z = λt − t2 avec λ ∈ R.
1
y= avec λ ∈ R ou y ≡ 0.
λt − t2
1
b) y 0 + 1t y = y 2 − t12 est une équation de Ricatti. Notons que y1 = est solution particulière.
t
1
En posant y = + z il vient
t
1
z0 = z + z2,
t
26
2.7. Solution des exercices
1
qui est une équation de Bernoulli pour m = 2 que l’on sait résoudre en posant w = ,
z
1
w0 + w = −1,
t
qui est une équation différentielle linéaire d’ordre 1 à coefficients non constants.
1 C
L’équation homogène associée est w0 + w == 0 dont la solution w = , C ∈ R.
t t
On utilise la méthode de la variation de la constante, c’est-à-dire, on cherche la solution
C (t)
générale sous la forme w = . Il vient
t
0
C (t) 1 1 C (t)
− 2 C (t) + = −1,
t t t t
1
C (t) = − t2 .
2
1
La solution générale de l’équation w0 + w = −1 est donc
t
K 1
w= − t, K ∈ R.
t 2
1
La solution générale de l’équation différentielle z 0 = z + z 2 est alors
t
2t
z= avec K ∈ R.
2K − t2
1 2t
y= + , λ ∈ R.
t λ − t2
27