Commande Moteur Asynchrone
Commande Moteur Asynchrone
MEMOIRE DE MASTER
OPTION : ELECTROTECHNIQUE
Thème
Commande scalaire d’un moteur asynchrone triphasé : conception et réalisation d’un onduleur
triphasé et implémentation sur une carte ARDUINO.
Présenté par :
REMACHE Seif-el-islam
Encadreur:
DR. LOUZE LAMRI
Promotion 2014/2015
1
Je dédie ce mémoire à :
· Mes parents :
Ma mère, qui a œuvré pour ma réussite, de par son amour, son soutien, tous les sacrifices
consentis et ses précieux conseils, pour toute son assistance et sa présence dans ma vie,
reçois à travers ce travail.
Mon père, qui peut être fier et trouver ici le résultat de longues années de sacrifices et de
privations pour m'aider à avancer dans la vie. Puisse Dieu faire en sorte que ce travail porte
son fruit ; Merci pour les valeurs nobles, l'éducation et le soutient permanent venu de toi.
Mon frère et ma sœur qui n'ont cessé d'être pour moi des exemples de persévérance, de
courage et de générosité.
Mes professeurs qui doivent voir dans ce travail la fierté d'un savoir bien acquis.
2
Mes remerciements vont tout premièrement, à dieu le tout puissant de m’avoir donné du
courage et de la patience durant toutes ces années d’études.
Pour la confiance qu’ils m’ont prodigué, pour leurs encouragements continus, pour le suivi
et la direction de près de mon travail, ainsi que pour leurs conseils judicieux, leurs
observations et leurs assistance pour mener à bien ce travail. Mes remerciements s’adressent
également aux membres de mon groupe de travail qui m’encourage au travail collectif.
3
Sommaire
Introduction générale. ............................................................................................................................................................................................ (8)
Chapitre I ................................................................................................................................................................................................................ (9)
Modélisation et commande scalaire de la machine asynchrone :
1-1- Introduction. .......................................................................................................................................................................................................... (10)
1-2- Hypothèses simplificatrices. ................................................................................................................................................. (10)
1-3- Modélisation de la machine asynchrone : ............................................................................................ (11)
1-3-1- Description paramétrique. ............................................................................................................................ (11)
- • Définitions et notations. ...................................................................................................................................... (11)
6
7
Introduction générale :
Le concept de machine asynchrone d’induction a environ 120 ans. Depuis, cette machine
s’est imposée dans l’industrie. C’est le moteur le plus répandu.
Relié au réseau électrique à fréquence fixe, il permet la réalisation de la majorité des
entraînements à vitesse constante, cela dans une très large gamme de puissances. On
devrait plutôt dire à vitesse « quasi constante », car ce moteur présente le gros intérêt,
lorsqu’on lui demande un effort supplémentaire, de le fournir, mais en « glissant » c'est-à-
dire en diminuant légèrement sa vitesse (fonctionnement asynchrone) [1].
La mise en œuvre de ce moteur est aisée. Sur le réseau alternatif monophasé, il a fallu
cependant trouver quelques « astuces » de démarrage, le moteur asynchrone d’induction a
ainsi trouvé sa place pour certaines applications domestiques (entrainement de pompes,
compresseurs…) où il se fait oublier par sa discrétion et sa robustesse [1].
C’est un moteur facile à construire, économique…On a donc pensé à lui pour la
vitesse variable. Il y a quelques dizaines d’années, les solutions techniques de l’époque
permirent d’obtenir une variation de vitesse en faisant davantage « glisser » le moteur.
Actuellement, ce sont les alimentations électroniques de puissance à fréquence variable
qui sont amplement utilisées pour obtenir cette variation de vitesse, certes aux prix d’une
certaine complexité des alimentations et des commandes associées. [1]
Dans ce travail, on s’intéresse à la conversion continu/alternatif, cependant, nous
utiliserons une des commandes que nous avons implantées pour s’assurer de sa
fonctionnalité [7].
Pour le premier chapitre on va modéliser la machine asynchrone à fin de pouvoir
faire une commande scalaire en boucle fermée.
Le second chapitre sera une simulation et réalisation d’un onduleur de tension
triphasé.
Finalement, le dernier chapitre sera une étude expérimentale sur la commande
scalaire Et implémentation sur une carte arduino Méga.
8
9
1-1- Introduction :
La machine asynchrone, en raison de son faible coût et de sa robustesse, constitue
actuellement la machine la plus utilisée pour réaliser des variateurs de vitesse.
La commande scalaire, la plus ancienne et la plus rustique, correspond à des
applications n’exigeant que des performances statiques et dynamiques moyennes.
De nombreux variateurs équipés de ce mode de contrôle sont utilisés, en particulier
pour des applications industrielles de pompage, climatisation, ventilation. Le
contrôle scalaire de la machine asynchrone consiste à imposer aux bornes de son
induit, le module de la tension ou du courant ainsi que la pulsation. Ce mode de
contrôle s’avère le plus simple quant à sa réalisation, mais également le moins
performant, surtout pour les basses vitesses de fonctionnement. Cependant, au
niveau des puissances installées, la plupart des variateurs ne justifient pas un
contrôle très performant. Pour des variateurs dont la plage de vitesse ne dépasse
pas un rapport 3 ou 4 entre les vitesses extrêmes (ventilation, climatisation,
centrifugeuses...) et pour lesquels il n’y a pas de fonctionnement à vitesse très
faible et à fort couple de charge, le contrôle scalaire donne des performances
satisfaisantes. Il est donc important de donner un certain nombre d’informations sur
les variateurs asynchrones avec contrôle scalaire.
10
1-3- Modélisation de la machine asynchrone en régime permanent:
1-3-1- Description paramétrique : [6]
La machine asynchrone triphasée est constituée de trois enroulements
identiques logés symétriquement dans les encoches du stator et d’une cage
conductrice intégrée au rotor, assimilable électriquement à trois enroulements
identiques parfaitement symétriques et en court-circuit.
La machine est représentée à la figure (1-1) par ses six enroulements dans
l’espace électrique ; l’angle α repère l’axe de la phase rotorique de référence ⃑
par rapport à l’axe fixe de la phase statorique de référence .Les flux sont
comptés positivement selon les axes des phases ; le sens des enroulements est
repéré conventionnellement par un point (.) :
Un courant positif entrant par le point crée un flux positif dans l’enroulement.
11
Figure (1-1) – Représentation des enroulements de la machine asynchrone triphasée.
Les coefficients instantanés de mutuelle inductance entre le rotor et le stator s’expriment en
fonction de et de α.
On pose : ( )
( )
( )
Loi de Faraday : e = -
D’où v= r.i +
Figure (1-2 ) : Modèle d’une phase avec force électromotrice.
12
On déduit pour l’ensemble des phases
[ ]
[ ] [ ][ ]+
, -
Ou , - , -, -+
[ ]
[ ] [ ][ ]+ [ ]
[ ]
Ou , - , -, -+ , -
Une matrice des inductances , ( )- établit la relation entre les flux et les
courants ; elle comporte 36 coefficients non nuls et dont la moitié dépend du temps
par l’intermédiaire de α (position du rotor).
Soit :
[ ]
[ ]
La matrice des flux réels fait apparaitre quatre sous-matrices d’inductances :
( ) , - , - ( )
[ ] [ ] [ ]
, - , - ( )
( )
Avec
, - [ ] et , - [ ]
( ) ( ) ( )
, - , - ( ) ( ) ( )
( ) ( ) ( )
[ ]
Finalement,
*, -, - , - , -+
, - , -, - +
{, - , - , - , -}
, - , -, - +
13
Le modèle de la machine asynchrone dans le repère de park lié au champ
tournant est donné par :
Avec :
Le couple électromagnétique :
( )
{ ̂ ( )
Choisissons de fixer le repère dq au champ tournant.
Notons la pulsation statorique (on est bien en régime permanant
sinusoïdal).
De même, nous noterons La pulsation rotorique et
𝛺 La pulsation mécanique.
̂ ( )
{ ̂ ( )
̂
{
̅ ̅+ ̅
Et ̅ ̅+ ̅ avec
̅ ̅ ̅
{
̅ ̅
̅ ̅ ̅
Or {
̅ ̅ ̅
̅ ̅ ( ̅ ̅)
{ ̅ ̅ ̅)
(
Figure (1-3): Schéma par phase en régime permanent.
On aboutit alors au schéma de la figure (1-3)
15
̅
̅ ̅ ̅
. /
. / ( )
. / ( )
. /
Le régime de défluxage est réalisable par une fonction non linéaire, de ce régime, on
peut déterminer la composante du flux statorique (de référence) à partir de la vitesse
mécanique du rotor en utilisant un capteur de vitesse.
|𝛺| 𝛺
{
|𝛺| 𝛺
| |
16
1-5-1- Contrôle indirect du flux :[8]
Le flux sera contrôlé indirectement à partir des courants statoriques ou des tensions
statoriques définies en régime permanent sinusoïdale.
1-6- Conclusion :
17
18
2-1- Introduction : [3]
Un onduleur est un convertisseur statique, assurant la conversion de tension
continue vers l’alternative. Pour obtenir une tension alternative à partir d’une
tension continue, il faut découper la tension d’entrée et l’appliquer tantôt dans un
sens, tantôt dans l’autre. Il est donc possible de produire à la sortie du convertisseur
une tension alternative de valeur moyenne nulle. Cette tension peut comporter un
ou plusieurs créneaux par alternance suivant qu’il s’agit d’une commande à un
créneau par alternance où d’une commande par modulation de largeur d’impulsion
(MLI).
Les structures des convertisseurs nous conduit à distinguer deux types d’onduleurs
Les onduleurs de tension
Les onduleurs de courant
19
Pour des applications de faibles et moyennes puissances, les tensions de forme
d’onde carrée ou quasi-carrée pourront être acceptables ; alors que pour les
applications de fortes puissance une forme d’onde sinusoïdale avec un faible taux
de distorsion des harmoniques est exigé. Avec la disponibilité des dispositifs semi-
conducteurs de puissance à haute vitesse, l’harmonique contenue dans la tension de
sortie peut être minimisée ou réduite significativement par des techniques de
commande.
Les onduleurs sont largement utilisés dans les applications industrielles par
exemple : variateur de vitesse
des moteurs à courant
alternatif, chauffage par
induction. L’entrée d’un
onduleur peut être une batterie,
une tension continue issue des
panneaux solaire, ou d’autre
source de courant continu
obtenus à partir d’un
redressement monophasé ou
triphasé comme le montre la
figure (2-1) ci-dessous. Figure(2-1) : Principe de fonctionnement de l’onduleur
20
L'application principale de ce type d'onduleur se trouve dans les variateurs pour
moteurs synchrones de très forte puissance où les thyristors sont souvent les
seuls composants utilisables.
22
de l’onduleur mesurées par rapport à la borne négative de la tension du côté
continu comme suit :
= .
= . (I.1)
= .
( ) (I.2)
( )
[ ] [ ] [ ] (I.3)
( ⁄ ) ( ⁄ )( )
( ⁄ ) ( ⁄ )( )
[ ] [ ][ ] (I.4)
23
2-8- Génération des signaux : [4]
Pour générer des signaux de commande, et les transmettre, on a utilisé une
carte ARDUINO MEGA, dont les Timers et les sorties numériques sont assez
suffisantes.
Avec cette carte on a pu créer une commande à modulation de largeur
d’impulsions (MLI) ou (PWM) pour chaque bras d’onduleur.
24
2-11- Circuit de commande des MOSFETs
(DRIVER) :[3]
Dans la plupart des
convertisseurs de puissance, les
composants de puissance
MOSFET et IGBT sont pilotés
par des DRIVER, Celles-ci
doivent assurer plusieurs
fonctions :
La commande des instants de
commutations (PWM). Figure (2-8) : Connexion du driver IR2113 [8]
L’alimentation de la grille du composant de puissance.
Le Driver est un circuit intégré qui permet le pilotage en haute fréquence de 2
MOSFET ou de 2 IGBT, sous des tensions pouvant atteindre 600v, en
garantissant l'isolation électrique de chaque étage.
On choisit d’utiliser un circuit intégré spécialisé, le Driver IR2113 fabriquant
(International Rectifier).
Notre circuit constitue de trois drivers permettant le pilotage des six MOSFETS,
comme les deux transistors d’un même bras sont des « canal N », il est
nécessaire de disposer d’une commande « flottante » (c.- à-d. qui ne soit pas liée
à un potentiel fixe du circuit) pour les transistors « du haut » (c.-à-d. celui dont
le drain est connecté au positif de l’alimentation de puissance), celui du haut
pouvant être porté à une tension de 500V ce qui est nettement plus que ce qui
nous est nécessaire, L’alimentation de la logique de commande de ces
transistors est réalisée par une technique dite de « bootstrap » : l’électronique de
commande des transistors MOS de puissance du haut est alimentée par les
condensateurs (figure (2-8)), dont la recharge est assurée par connexion à
l’alimentation 15V pendant le laps de temps où le transistor du bas conduit, ce
condensateur étant ensuite déconnecté pour servir l’alimentation autonome
lorsque le transistor du haut et son électronique de commande se trouvent portés
au potentiel haut de la source.
Dans ce montage, les condensateurs C (CAPPA) assurent le filtrage des
alimentations, VCC et VB. La tension VCC doit être comprise entre 10v et 20v,
la tension VDD entre 4,5v et 20v. L'alimentation VB est obtenue à partir de
VCC, par charge de CAPPA à travers D7 lorsque Q2 est saturé.
25
Le temps mort crée par le Driver est 100ns, pour des faibles courants on peut
voir la conduction des transistors mais il y a un risque de court-circuiter la
source par l’augmentation du courant [4].
Pour la résolution de ce
problème on a créé un temps
mort de 4 us fig.(2-9) et il est
nécessaire d’éviter un court-
circuit des deux transitoire
d’un même bras [4].
26
Notre réalisation ce passe par plusieurs étapes :
J9
1
2
CONN-SIL2
J3
1
2
CONN-SIL2
GND 8
2 2 C222
ATMEGA2560
AT M EL
OPTOCOUPLER-NAND 1N4007
3 3 CAPA3 CAPA4470nF Q2 Q4 Q6 CONN-SIL1
U1:D U3:B OPTO4
DIGITAL (PWM~)
7
A0 ~6
4 4 10uF 10uF IRFP460 D2 IRFP460 D4 IRFP460
ANALOG IN
A1 ~5
5 5 12 4 2 7 R13 30EPH06 30EPH06 D6
6 6 11 6
ARDUINO
A2 4 DRIVER2 30EPH06
A3 ~3
7 7 13 5 R19 20k 3
A4 2
8 3 6
A5 CONN-SIL7 74F08 74F08 1k 10 6 R6
TX0 > 1 HIN VC VB SOURCE-
CONN-SIL8
SIMULINO MEGA
A6 RX0 < 0
OPTOCOUPLER-NAND 11 7 20 1
A7 SD HO
5 R7
COMMUNICATION
48
46
44
42
40
38
36
34
32
30
28
26
24
22
6 11 2 7 CAPA6470nF
53
51
49
47
45
43
41
39
37
35
33
31
29
27
25
23
R15
5 13 CAPA5 10uF
R21 20k 10uF
74F08 74F08 3 6
3 DRIVER3
1k
OPTOCOUPLER-NAND 10 6 R8
HIN VC VB
11 7 20
SD HO
INVER1:A INVER4:A VS
5 R9
12 1
LIN COM LO
1 2 1 2 20
2 IR2112
7404 7404
INVER2:A INVER5:A
1 2 1 2
7404 7404
INVER3:A INVER6:A
1 2 1 2
7404 7404
27
Courant pour une charge RL
La carte de l’onduleur
2-17- Essais expérimentaux :
Avant que nous testons notre onduleur sur une machine alternative nous avons
testé d’abord les signaux a la sortie des drivers et nous avons obtenu (fig. 2-10)
29
Banc d’essai de l’onduleur
2-19- Conclusion :
Nous avons réalisé notre onduleur a fin de commander le moteur asynchrone mais à
cause de ce dilemme, on a utilisé un onduleur du LABO (SEMIKRON) pour pouvoir
continuer notre projet.
30
31
1- Introduction :
Pour notre étude, on va commander le moteur asynchrone par une commande scalaire
en boucle fermée, Pour varier la vitesse d'une machine asynchrone triphasée en
alimentant son stator avec des tensions et fréquences variables, à partir du réseau
triphasé à tension et fréquence fixes, et en attaquant l’onduleur avec une commande
MLI qu’on a créé avec une carte arduino Mega.
Vue ensemble ;
La carte Arduino Mega 2560 est une carte à microcontrôleur basée sur un
ATmega2560
Cette carte dispose :
- de 54 broches numériques
d'entrées/sorties (dont 14
peuvent être utilisées en sorties
PWM (largeur d'impulsion
modulée)),
- de 16 entrées analogiques
(qui peuvent également être
utilisées en broches
entrées/sorties numériques),
- de 4 UART (port série
matériel),
- d'un quartz 16Mhz,
- d'une connexion USB,
- d'un connecteur d'alimentation jack,
- d'un connecteur ICSP (programmation "in-circuit"),
- et d'un bouton de réinitialisation (reset).
3-2- La régulation du courant dans un circuit R-L muni d’une diode de roue libre :
Pour des raisons de méthodologie, nous avons décidé de commencer par la
régulation du courant circulant dans un circuit RL qui est alimenté par un hacheur
série ; la régulation est réalisée moyennant un régulateur de type PI. Le schéma de
montage est validé sous l’environnement du logiciel ISIS comme le montre la figure
suivante :
33
3-2-1 Résultats de la simulation de la régulation du courant dans un circuit R-L (Hacheur)
sous l’environnement ISIS:
On a réalisé un hacheur Série sur isis proteus et on voit que le courant et suit la
référence.
4- La méthode du DDS :
DDS (Direct digital synthesis) c’est la Synthèse numérique directe, est une technique
pour l'utilisation de blocs de traitement de données numériques comme cela signifie pour
générer un signal de sortie en fréquence et en phase accordable en référence à une
fréquence fixe de la source d'horloge de haute précision. En substance, la fréquence
d'horloge de référence est "divisée vers le bas" dans l'architecture du DDS par le facteur
d'échelle indiqué dans un système binaire programmable. L'accordage est généralement
de 24 à 48 bits qui permettent une mise en œuvre du DDS à fournir une fréquence de
sortie supérieure de la résolution d'accordage.[11]
34
- L'interface de control numérique de l'architecture DDS facilite un
environnement où Les systèmes peuvent être contrôlés à distance, et
minutieusement optimisés, sous le contrôle du processeur.[11]
Fig. (3-1)
35
6- Banc essai :
Notre banc d’essai est composé d’un moteur asynchrone triphasé 1.1 kW, un onduleur
triphasé SEMIKRON 3kW, un capteur de vitesse GI355, une carte Arduino-Mega ainsi
que des circuits électroniques dédiés pour la communication entre les différents
composants (codeur incrémentale, carte arduino, onduleur).
Le moteur asynchrone utilisé présente les paramètres suivants :
Paramètres Valeurs
Rs 4.89 𝛺
Rr 1.32 𝛺
Ls 0.42 H
Lr 0.026 H
M 0.063 H
J 0.06 Kg. m2
F 0.008 Kg. m2/s
P 2
Les paramètres de la machine asynchrone et le gain proportionnel (Kp) et intégral
(Ki).
36
37
7- Conclusion générale :
Le travail présenté dans ce mémoire concerne la réalisation d’un onduleur de tension
triphasé et faire un contrôle scalaire d’une machine asynchrone triphasée. Il repose sur
un modèle en régime permanent. Il est simple à implanter.
Le contrôle scalaire exige une puissance de calcul qui est à la portée des cartes
ARDUINO et microcontrôleurs actuels pour une implémentation numérique.[5]
Au court de notre travail, nous avons réalisé un banc d’essai pour la commande scalaire
en boucle fermée que ce soit la carte de commande à base d’Arduino, un algorithme
numérique a était implanté en utilisant la synthèse numérique directe ainsi que une carte
d’interface entre la commande et le circuit de puissance.[5]
Le premier chapitre de ce mémoire a été consacré à la modélisation de la machine
asynchrone en vue de sa commande. Le second chapitre a été sur la simulation et la
réalisation de l’onduleur triphasé.
Finalement, le troisième chapitre a été consacré pour la réalisation d'un banc d'essai pour
la commande en V/f en boucle fermée de la machine asynchrone.
38
1- Bibliographie :
[1]- Max Marty, Daniel Dixneuf, Delphine Garcia Gilabert « Principes d’électrotechnique »
Livre DUNOD
[2]- Bernard de FORNEL « Machines asynchrones - Commande par contrôle scalaire»,
D3622.
asynchrone »
[11]- Michael Chapman’’ Development of a Low Voltage Three Phase Power Supply for Educational
Use’’ 2013.
39