Évaluer le Risque d'Investissement
Évaluer le Risque d'Investissement
Kajusté = K = i + ßAE
Avec :
Kajusté = Le taux d’actualisation ajusté = ka
K= cout de capital de l’entreprise
i= taux sans risque =TSR= taux des bons de trésor à long terme ( emprunt de l’Etat)
- Si le projet présente un risque plus élevé, donc sa prime de risque
spécifique sera supérieure à 0 : ßSP > 0
n n
E(CFN i) E(CFN i )
VANajustée=∑ i
−I 0 ouVANajustée=∑ avec CFN 0=I 0
i=1 (1+ ka) i=0 ( 1+ka )i
VAN ajustée = - 85000 + 24500 [1-(1,14) -5 ]/(0,14) = - 889,575 <0 →il faut rejeter ce projet.
2/ Si ßSP =0 donc Kajusté = K = 11,5%
VAN ( K = 11,5% )= 4422,017>0 →il faut accepter ce projet.
3/ i=10% → ßAE = K – i = 11,5% - 10% = 1,5%
Dans ce cas, l’évaluation des projets va se faire dans un contexte risqué puisque nous
allons disposer de distributions de probabilités qui présentent les évènements possibles et
leurs chance (probabilité) d’apparition.
Il s’agit des méthodes qui utilisent les distributions de probabilité des flux monétaires pour
évaluer le risque d’un projet. La mesure utilisée est l’écart type qui représente la dispersion
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des VAN Possibles par rapport à la VAN espérée ou moyenne. En d’autres termes l’écart-type
représente la volatilité de la VAN.
N
E (CFt )
E VAN 1 i t
t 0
Avec : i = TSR (chaque fois ou nous allons mesurer le risque d’un projet par son écart-type,
on doit utiliser le taux d’actualisation le TSR).
CFt N N
CFt
(VAN ) COV
2
,
t
(1 i ) (1 i )
t
t 1 t 1
N
2 CFt N N
CFt CFt
(VAN )
2
1 i
COV ,
t
(1 i ) (1 i )
2t t
t 1 t 1 t 1
pour t t pour t t
Rappels Statistiques :
COV X , Y Pi , j X i X Y j Y
N N
i 1 j 1
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-Le risque d’un projet dépend de la variance des cash-flows ainsi que des covariances
- La covariance mesure l’interdépendance entre les CFN dans le temps. Elle dépend du
coefficient de corrélation (ρ) qui exprime le degré de dépendance linéaire existant entre les
CFN.
CF t CF t CF t CF t
COV t,t
t
,
t t t
(1 i ) (1 i ) 1 i 1 i
= ρt,t’ (1+i)-t(1+i)-t’ x σ(CFt) xσ(CFt’)
Avec ρ : Coefficient de corrélation entre CF et CF .
t,t’ t t’
Nous allons considérer 3 cas de corrélation-type :
- Indépendance des CFN dans le temps : ρ=0
- Corrélation parfaite et positive des CFN : ρ=+1
- Corrélation partielle ou modérée positive entre les CFN :0< ρ<1
Le choix de l’investisseur :
- L’investisseur est rationnel
- Il est averse au risque
- Un projet dont E(VAN) est positive n’est pas forcément acceptable :
tout dépend de son risque.
Règles de décision :
- Minimiser le risque absolu :Min(σ)
- Minimiser la probabilité de perte :Min Pr(VAN<0)
- Minimiser le risque relatif mesuré par le coefficient de variation : Min
CV=σ(VAN) / E(VAN)
(VAN )
CV
E (VAN )
• Pour prendre une décision on doit calculer le coefficient de variation pour chaque
projet appelé aussi le risque relatif
Le coefficient de variation permet de déterminer le coût du risque par unité de rendement
ou bien le risque unitaire.
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Il y a indépendance entre les flux monétaires d’un projet si les flux monétaires d’une période
quelconque ne sont aucunement affectés par ceux des périodes précédentes et n’affectent
pas ceux des périodes suivantes.
Dans ce contexte d’indépendance, la VAN espérée d’un projet se calcule de la manière
suivante :
N
E (CFt )
E VAN 1 i t
t 0
2 CFt
N
(VAN )
2
t 1 1 i
2t
Car : ρ =0
t,t’
Application :
Une entreprise étudie la possibilité d’investir dans un projet qui a une durée de vie de 2 ans et
qui coute 25 000 DT, le taux d’intérêt sans risque étant de 10%, le risque relatif limite est
égal à 0,8 et la distribution de probabilité des cash-flows se présente comme suit: voir
application dans document décisions financières .
Dans le cas d’indépendance des CFN, nous n’avons pas besoin d’utiliser la 2 ème méthode de
résolution qui repose sur l’utilisation de l’arbre de décision car cette méthode est trop longue.
Dans le contexte de dépendance totale des flux monétaires dans le temps, les flux
monétaires de la période t dépendent entièrement et positivement des CFN obtenus au
cours des périodes précédentes. Dans une telle situation, la formule donnant la VAN espérée
du projet n’est pas affectée par cette modification d’hypothèse.
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N
E (CFt )
E VAN
t 0 1 i t
N
CFt
(VAN ) t 1 1 i t
Car : ρ =1
t,t’
Exercice d’application :
Soit un projet d’une durée de vie de 2 ans, nécessitant un investissement de 45000 D et dont
la distribution de probabilité relative aux flux monétaires a la configuration suivante
année 1 années 2
Cash- flow net Probabilité Cash -flow net Probabilité
25000 0 ,20 20000 0,20
30000 0,50 25000 0,30
35000 0,20 30000 0,30
40000 0,10 35000 0,20
On considère que les flux sont totalement indépendants entre eux et que le taux sans risque
est de 10%.
1/ Calculer la valeur actuelle nette espérée du projet et le risque de ce dernier
2/ En considérant que la VAN suive la loi normale N (0,1) et si le risque de perte toléré par
l’entreprise ne doit pas dépasser les 20% ce qui revient à un coefficient de variation limite
(CV= 1,2), ce projet devrait-il être accepté ?
3/ Reprenez les questions 1 et 2 en supposant que les Flux monétaires sont en corrélation
parfaite et positive.
Solution :
m
1/ indépendance des CFN annuels : ρt,t’ = 0 E ( CFt )=∑ CF j∗p j
j=1
m
2
σ 2 ( CFt )=∑ (CF j−E ( CFt )) ∗p j
j=1
2 CFt N
(VAN )
2
t 1 1 i
2t
3/-2
Pr (VAN < 0) = Pr (z <0-5909,091/8197) = Pr (z <- 0,72) = 1 - Pr (z < 0,72) =
1 -0,7642=23,58% → Pr (VAN < 0) =23,58% >20% →il faut rejeter le projet dans ce cas.
CV= 8197/5909,091 = 1,31 >1,2 →il faut rejeter le projet dans ce cas.
2.3 Corrélation partielle positive entre les CFN annuels :0< ρt,t’<1
Les deux cas précédents représentent des situations extrêmes puisque dans la plupart des
projets, les CFN d’une période dépendent en partie de ceux obtenus pendant les périodes
antérieurs.
Dans la plupart des situations rencontrées en pratique, les flux monétaires d’un projet sont
d’un point de vue statistique positivement mais imparfaitement corrélés. Pour aborder ce
problème, il faut introduire une série de distribution de probabilités conditionnelles. Nous
allons recourir à l’arbre de décision, dans ce cas, pour dresser la distribution de probabilité
des VANj possibles et calculer leur chance de réalisation.
La probabilité m d’avoir une VANj =probabilité jointe
Si la durée de vie du projet = 2 ans, la distribution de probabilité du CF1 sera simple {Pr(CF1)}
alors que celle du CF2 sera conditionnelle {Pr(CF2/CF1)}
Pr jointe(VANj) = Pr(CF2/CF1) x Pr(CF1).
m
E ( VAN ) =∑ VAN j∗p j
j=1
m
2 2
σ ( VAN )=∑ (VAN j −E ( VAN ) ) ∗p j
j=1
Exercice d’application :
La société W envisage la réalisation d’un projet d’investissement admettant les
caractéristiques suivantes :
- coût du projet : 15.000 Dinars
- durée de vie : 3 ans
Les cash-flows nets annuels se présentent comme suit : ( en millier de dinars).
Année 1 Année 2 Année 3
CFN prob.initiale CFN prob.conditionnelle CFN prob.conditionnelle
5 0,5
5 0,5
6 0,5
5 0,5
7 0,6
7 0,5
9 0,4
12 0,4 12 1
12 0,5
14 0,6 14 1
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Le taux d’intérêt sans risque est de 5% et le risque relatif limite toléré est de 90%.
QUESTIONS :
1/ Calculer la VAN espérée, l’écart-type de la VAN et déduire la décision à prendre.
2/ On considère que la possibilité d’abandon existe et que la valeur du projet à la fin
de la 1ère année (V1) ainsi que celle de fin de la 2ème année (V2) sont respectivement de
10.000 et 7.750 Dinars.
Déterminer dans ces conditions la VAN espérée et l’écart-type de la VAN. En déduire
l’impact sur la décision à prendre. Commenter.
Solution :
Arbre de décision
0,5 VAN1
5000
0,5
5000 0,5
6000 VAN2
0,5
5000 0,6
7000 VAN3
0,50
7000 0,4
9000 VAN4
- 11 0,4 1
50 12000 12000 VAN5
-15000
0,5
12000
0,60 1
14000 14000 VAN6
1. VAN espérée
n
CFNt
VAN =∑ −I 0
t=1 (1+k )t
VANj pj
5000 5000 5000
VAN 1=−15000+ + + =−1383,760 0,125
1,05 (1,05) (1,05)3
2
6
E ( VAN ) =∑ VAN j∗p j
j=1
A.N :
Ecart-type de la VAN
m
2
σ 2 ( VAN )=∑ (VAN j −E ( VAN ) ) ∗p j
j=1
A.N :
σ 2 ( VAN )=¿
= (9613,454)2
σ ( VAN ) 9613,454
CV = = =0,926>0,9
E ( VAN ) 10376,309
1. Possibilité d’Abandon
Si CFN2 = 5000 :
V2 = 7750 = VR
Si CFN2 = 7000 :
V2 = 7750
E( R 3) A =12000∗1,05−1=¿11428,571
Si CFN1 = 12000 :
V1 = 10000
-
0,4 1
-15000 12000 12000 VAN3
0,5
12000 1
0,6
14000 14000 VAN4
Nouveau tableau
VANj pj
5000 5000+7750
VAN 1=−15000+ + =1326,531 0,25
1,05 (1,05)2
5000 7000+7750
VAN 2=−15000+ + =3140,589 0,25
1,05 (1,05)
2
4
E ( VAN ) =∑ VAN j∗p j
j=1
A.N :
= 11018,788.
m
2
σ 2 ( VAN )=∑ (VAN j −E ( VAN ) ) ∗p j
j=1
A.N :
σ 2 ( VAN )=¿
= (8305,417)2
σ ( VAN ) 8305,417
CV = = =0,754 <0,9
E ( VAN ) 11018,788
Le projet est à accepter, sachant que si le CFN de la 2ème année sera égal à 5000d ou 7000d,
l’entreprise doit abandonner ce projet et le vendre à 7750d.
Les différentes méthodes examinées jusqu’à maintenant ont permis de porter un jugement
sur la rentabilité et le risque d’un projet pris isolement. Toutefois, étant donné que l’objectif
des gestionnaires est la maximisation de la valeur de l’entreprise, et sachant que cette
dernière est fonction de la valeur des projets d’investissement de l’entreprise considérés
dans leur ensemble, il apparaît plus judicieux d’évaluer le risque global de l’entreprise en
considérant l’impact du risque relatif au nouveau projet. Dès lors, il convient de remarquer
qu’entre deux projets, le meilleur projet, pris isolément, n’est pas nécessairement le
meilleur si l’on prend en considération tous les projets de l’entreprise (nouveaux et anciens).
La démarche à suivre à ce niveau est inspirée de la théorie de portefeuille.
Considérons un portefeuille p constitué de projets d’investissement, la valeur actuelle nette
de ce portefeuille (p) est égale à la somme des valeurs actuelles nettes de chacun des projets
(1, 2, ……n) constituant le portefeuille :
Alors que la variance du portefeuille est obtenue en additionnant la variance de chacun des
n projets et les variances de chaque paire de projets. Algébriquement nous avons :
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i 1 j 1
i 1 i 1 j 1
i j i j
Il faut remarquer que les projets vont évoluer dans un même état de la
conjoncture et les valeurs de VAN ne peuvent se rencontrer que dans un
même état de conjoncture : la distribution de probabilité sera liée à l’état de
la conjoncture (favorable, moyen, défavorable par exemple)
Le degré de dépendance linéaire existant entre la VAN de deux projets se mesure au moyen
du coefficient de corrélation qui se calcule ainsi :
ρ = COV(VANi , VANj) / σ ( VANi) x σ(VANj)
Ce coefficient de corrélation peut varier entre 1 et –1 :
Si ρ = 1 : les projets évoluent exactement dans la même direction. On dit qu’ils sont
positivement et parfaitement corrélés.
Remarque : Généralement, en pratique, la plupart des projets retenus par une entreprise
sont corrélés positivement, mais imparfaitement.
Il faut également remarquer que lorsque la covariance entre les VAN des projets n’est pas
connue directement, on peut l’évaluer en utilisant l’égalité suivante :
COV X , Y Pi , j X i X Y j Y
N N
i 1 j 1
Exercice1 :
Une entreprise étudie la possibilité d’entreprendre l’un des 3 projets mutuellement
exclusifs. Les projets en cours et les 3 nouveaux projets ont les caractéristiques suivantes :
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3
2
σ 2 ( VAN )=∑ (VAN j −E ( VAN ) ) ∗p j
j=1
σ 2 ( VANa )=¿ 2
= (9487)
σ 2 ( VANz )=¿ 2
= (1288)
2 A X 2 A 2 X 2 COV A, X
= (9487)2 +(1600)2 +2 x (- 15000000) = (7910)2
• Il faut choisir le projet X et non pas Z, en effet c’est le projet X qui combiné avec
le projet actuel A de l’entreprise maximise l’espérance de rendement de la VAN
totale tout en minimisant le risque.
• L’effet de diversification qu’apporte le projet X au portefeuille existant a permis
de réduire le risque initial de l’entreprise car ρ est négatif.
A, X
• Pour un gestionnaire l’approche portefeuille permet d’évaluer le risque d’un
projet d’investissement en tenant compte des autres projets de l’entreprise.
Cette approche plus globale pour le choix des investissements devrait conduire
à de meilleures décisions financières.
EXERCICE 2 :
Une entreprise envisage de réaliser l’une des propositions de projets (X ou Y) dont les
caractéristiques ainsi que celles de l’activité existante se présentent sur le tableau suivant :
Sachant que :
- Le coefficient de corrélation entre l’activité existante et le projet X = 0,90
- Le coefficient de corrélation entre l’activité existante et le projet Y = 0,40
Si l’entreprise veut minimiser son risque relatif limite, quel projet faut-il choisir ?
Solution :
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n
E(TRIp )== ∑ α j E (TRIj)
j=1
Coutdu Projetj
αj = Σ Coutsdesprojetsdel ' entreprise
α
∑ j =100% des activités de l’entreprise = 1
TRIj : taux de rendement interne de l’activité j
TRIp : : taux de rendement interne du portefeuille d’activités
α AE = 1000/1250 = 0,80
αj = 250/1250= 0,20
Construction :
Un événement est un phénomène externe à l’entreprise mais qui influence ses résultats.
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Utilisation :
Le critère de décision est l’espérance mathématique de la VAN calculée aux taux
d’actualisation qui reflète le risque (k).
Les nœuds décisionnels sont analysés les uns après les autres en allant du sommet vers la
racine ; et en éliminant les branches qui présentent les VAN espérées les plus faibles
1-La décision d’extension
Un des aspects des investissements risqués, réside dans la possibilité de faire une extension du
projet dans le cas où la situation évolue de manière favorable.
EXERCICE :
La capacité de production de la société Gama s’est trouvée saturée à la suite
du succès rencontré lors du lancement d’un nouveau produit.
Le flux de liquidité actuel s’élève à 200.000 DT.
La société anticipe la poursuite de la croissance des ventes de ce produit.
Toutefois l’intensité de cette croissance dépend de l’évolution de la conjoncture
économique. Et compte tenu de cette incertitude de la conjoncture économique la société a
le choix entre trois politiques d’investissement :
Politique A : Ne rien faire :
Dans ce cas le flux monétaire restera égal à 200.000 DT, sur toute la durée de 5 ans,
indépendamment de l’état de la conjoncture économique.
Politique B : Construire une petite usine :
Par ailleurs et si nécessaire la société pourra mettre en place une année plus tard, une
extension qui coûte 400.000 DT. Cette extension permettra à l’entreprise de faire face à
l’évolution de la demande en cas de conjoncture favorable.
Politique C: Construire une grande usine
Cette usine coûte 900.000 DT et permet de répondre à l’évolution de la demande en cas de
conjoncture favorable.
Les flux monétaires se présentent comme suit :
Tableau d’estimation des CFN annuels suivant les états possibles de la conjoncture et
suivant les différentes décisions (en millier de Dinars).
Conjoncture CFN
Décisions Période initiale P.ultérieure Période initiale Période ultérieure
F F 300 700
P.U + EXT F D 300 300
D F 300 700
D D 300 300
P.U F F 300 300
F D 300 300
D F 300 300
D D 300 300
GU F F 700 700
F D 700 300
D F 300 700
D D 300 300
F : Favorable
D : Défavorable
Arbre de décision :
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Décision : E (VAN EXT ) = 466,016 > E (VANPAS EXT) = 334,8 →Réaliser l’extension est plus
rentable. Il faut éliminer la branche sans extension
Décision : E (VANPAS EXT) = 502,2 > E (VAN EXT) = 353,304 → Ne pas réaliser l’extension
est plus rentable. Il faut éliminer la branche avec extension
E (VAN avec extension si la conjoncture est favorable la 1 ère année) = E (VAN pu+ ext)
= 466,016 + 502,2 = 968,216
= 1626x0,24 + 473,6 x 0,16 + 837 x 0,06 + 837 x 0,54 = 968,216
E(VAN GU ) = 1754 x 0,24 + 601 x 0,16 + 1390 x 0,06 + 237 x 0,54 = 728,5
Décision finale : E (VAN pu+ ext) = 968,216 > E (VAN GU) = 728,5 →
Il faut investir dans une petite usine et réaliser une extension à la fin de la 1 ère
année si la conjoncture est favorable pendant cette 1ère année.
Arbre de décision :
Décision :
Il faut construire une petite usine, si la conjoncture est favorable la première année
il faut faire une extension, si la conjoncture est défavorable il ne faut pas réaliser
l’extension.