Commentcamarche Undisquedur
Commentcamarche Undisquedur
Qui d’entre nous ne s’est posé la question de comment fonctionne l’unité de stockage la plus
utilisée ? Dans un ordinateur il constitue la pièce maîtresse au moins à deux titres :
- il n’y a pas de PC performant sans un disque dur performant ; vous pouvez disposer d’un
processeur de plus d’un gigahertz avec 256 Mo de Rambus ou DDR et la dernière carte
graphique du jour, si votre disque dur est de la précédente génération il grèvera grandement
les performances du système. Plus rapide sera votre disque, plus rapide sera l ‘ensemble de
votre système.
- à partir d’un nouveau disque dur ou d’une nouvelle partition de celui-ci vous pouvez
simplement disposer véritablement d’un nouveau PC avec un nouveau système d’exploitation.
Densité de stockage :
La densité de stockage définit la quantité de données qui peur être stocké par unité de surface.
Chaque plateau est constitué de pistes, lesquelles sont des anneaux qui quand on combine
avec la densité linéaire des plateaux permet de définir la densité par unité de surface.
Imaginez les pistes d’un plateau comme les stries concentriques d’un tronc d’arbres, comme
conséquence que plus il y a de pistes sur un plateau plus la capacité de stockage est élevée.
Les disques actuels ont 50 000 pistes par plateau Cependant, quand on quantifie la densité par
unité de surface, les pistes par plateau sont exprimées sur un inch de rayon. Ainsi, un plateau
peu avoir un total de 52 000 pistes, mais son TPI (Tracks Per Inch) peut être de 40 000 avec
ainsi une densité de 40 000 pistes par Inch. Un plateau a un rayon de 1,3 à 2 Inches.
L’autre terme de l’équation de densité de surface vient de la densité linéaire d’enregistrement
par plateau. Cela mesure combien de bits peuvent être stockés que une longueur donnée de
piste. Logiquement, le plus proche les bits sont stockés, plus grande est la capacité de
stockage du plateau. Un plateau de disque dur peut avoir une densité linéaire de 450 000 bits
par Inch (BPI) de piste, laquelle quand elle est multipliée par le nombre TPI (pistes par inch)
exprime la densité par unité de surface du plateau.
Ainsi 450 000 BPI X 40 000 TPI = 18 000 000 000 bits/inch2
Par simplicité les constructeurs expriment la densité des plateaux en capacité globale par
plateau soit de Go et bientôt des To. Ainsi si un plateau a une « densité » de 10 Go et
comporte 4 plateaux sa capacité est de 40 Go.
Vitesse de rotation :
La vitesse de rotation définit a quelle vitesse les plateaux tournent autour de leur axe. Un
moteur très plat fait tourner ceux-ci à 7200 trs/min. Les disques modernes tournent à 10 000
trs/min voir 15 000 trs/min. Plus un disque tourne vite plus grossièrement il échange
rapidement les données avec le système.
Le verrin :
Sont importance est cruciale car il est responsable de la vitesse de déplacement du bras
placant les têtes de lecture-écriture en face des pistes et secteurs souhaités. Plus les données
sont stockées de façon contiguë plus il est difficile pour le verrin de déplacer rapidement le
bras dans la position spécifique souhaitée.
Le circuit logique :
Chaque disque est pourvu d’une carte possédant un microprocesseur et de la mémoire
tampon. Cette carte électronique possède tout ce qu’il faut pour contrôler le verrin, les bras, la
mémoire tâche, les opérations de lecture-écriture, de contrôle de l’alimentation…etc. Ce
circuit logique reçoit ses instructions en provenance du contrôleur de disque dur présent sur la
carte mère et qui reçoit lui même ses instructions du système d’exploitation. Lorsque
l’ordinateur fait une requête de données au disque dur, le circuit logique recueille la demande,
la traite et mobilise les différentes parties mobiles pour faire son petit travail de précision.
Les interfaces :
Schématiquement elles sont de deux types et déterminent la bande passante du disque dur.
Plus la bande passante est élevée plus la quantité de données transitant par unité de temps à
travers l’interface est élevées.
Interface ATA (IDE) : elle est la plus populaire utilisée par tous les ordinateurs familiaux et
la majorité de ceux de bureaux. Elle est peu coûteuse et se décline en ATA 33 (33 Mo/s en
pointe), ATA 66 et maintenant ATA 100. Il faut bien comprendre que ces nombres de 66 ou
100 Mo sont des débits théoriques maximaux jamais observés en pratique. Du fait de son
architecture, le débit qui transite par ces interfaces est fortement dépendant du système (en
particulier du processeur).
Interface SCSI ( pour Small Computer Systems Interface) elle se décline en Wide SCSI,
Ultra Wide SCSI, UW 2 SCSI et Ultra 160 SCSI. Cette interface est plus coûteuse et du fait
de son architecture est très peu dépendante de la puissance du système. On la rencontre
volontiers dans les stations de travail et sur tous les serveurs.
Conclusions
Nous ne pouvons que vous conseiller de lire les articles publiés sur le site et permettant
d’approfondir certains aspects :
Les déterminants
De nombreux facteurs parfois intriqués participent aux performances d’un disque dur. Nous
passons ici en revue ces déterminants en nous limitant aux disques [Link] qu’aucun
facteur à lui tout seul n’induit un gain de performance globale d’un disque. Ces informations
sont ici pour guider votre choix.
B- La vitesse de rotation :
Il y a encore peu de temps l’offre des constructeurs en IDE était une vitesse de 5400 Trs/min.
de plus en plus de produits sont fabriqués avec une vitesse de 7200 Trs/min ce qui est plutôt
un gage de performance.
Par exemple l’IBM Deskstar 14 GXP à 265 secteurs par piste en péripherie contre 165 au
centre.
H- La taille du disque :
Plus le disque est de forte capacité plus les données auront tendance à rester stockées en
périphérie là ou la densité de secteurs par piste est la plus forte ce qui va dans le sens de
meilleures performances.
Ces huit facteurs interagissent entre eux et l’on ne doit pas considérer isolement l’un d’entre
eux comme un facteur déterminant. Les sites des constructeurs sur le Web sont
malheureusement avares de telles informations souvent fiers de vanter l’un d’entre eux au
mépris des autres (IBM par exemple décrit en détail sur son site le gain procuré par le passage
de 5400 trs/min à 7200 trs/min en ne décrivant pas les autres facteurs de performance).
Il est certain que tous les disques de capacité identique n’ont pas des performances identiques.
J’ai pu mesurer des gains de l’ordre de 30% d’un disque par rapport à un autre (Benchs). Ce
gain est également visible à l’œil nu…
Les performances ce n’est pas tout : différentes techniques sont mise en œuvre pour assurer la
sécurité de vos données. Par exemple SMART déplace les données de secteurs défectueux et
averti l’utilisateur de la prochaine défaillance du disque permettant de créer un backup avant
péril en la demeure.
En terme de performances il ne nous reste usager qu’à nous replier sur les tests publiés ici ou
là. Un site de référence en anglais reste storagereview. De nombreux comparatifs et tests sont
rassemblés sur le site français Index @ Matériel.
Enfin rien ne vous empêche de faire des benchs. Ceux qui font référence à l’heure actuelle
sont :
La densité en bits par pouce carré a été l'un des premiers indicateurs de performance utilisés
par les fabricants de disques durs. La densité en bits par pouce carré correspond au produit du
nombre de bits linéaires par pouce (2,54cm) mesurés le long des pistes concentriques du
disque dur et du nombre de pistes par pouce mesuré sur le rayon du disque. Ce résultat est
exprimé en Megabits par pouce carré et sert à mesurer l'efficacité de la technologie
d'enregistrement utilisée par les disques durs. Certains fabricants ont mis au point des disques
durs enregistrant à une densité pouvant atteindre plusieurs Gigabits par pouce carré. La
densité en bits par pouce carré (et par conséquent la capacité) des disques durs double tous les
deux ans environ et il est probable que d'ici à l'an 2000, les disques durs enregistreront à une
densité d'au moins 10 Gigabits par pouce carré, ce qui correspondra à une capacité de
stockage de données d'environ 20 Go sur un seul plateau de 2"1/2 pouces, l'ensemble du
disque dur tenant dans la paume de la main.
Au cours de cette préparation physique de la surface magnétique du disque, tous les plateaux
du lecteur reçoivent des éléments de structure. Le principe de cette structure n'est pas le même
pour tous les disques durs. Plus les disques sont compacts et performants, plus la subdivision
des plateaux doit être fine et dense.
Au départ, la structure des disques dur est analogue à celle des disquettes. Dans le cas des
disques durs, il s'agit de pistes, en fait des cercles concentriques. Ces pistes sont réparties de
manière homogène sur tous les plateaux du disque. Une même piste s'étend sur l'ensemble des
plateaux. Vous pouvez aussi vous représenter cette division sous la forme de corps
cylindriques emboîtés, constitués par les pistes situées l'une au-dessus de l'autre dans la
pile des disques. Le nombre de cylindres fréquemment évoqué correspond en fait au nombre
de pistes.
Les pistes sont ensuite elles-mêmes divisées en secteurs . De cette manière, il est possible
d'identifier sans ambiguïté une zone particulière du disque dur. Voici un exemple d'adresse
possible: "cylindre (piste) 6, disque 2 face inférieure, secteur 8". Cela permet de définir un
emplacement particulier à l'intérieur de la structure décrite. Le nombre de pistes/cylindres est
défini lors de la fabrication; de même, le nombre de faces de disques et de têtes est déterminé
physiquement. Quant au nombre de secteurs résultant du formatage physique, il dépend
essentiellement de la procédure d'inscription et donc de la densité de données que le disque
dur est capable de recevoir. Il est clair que la qualité de la couche magnétique joue également
un rôle dans ce contexte. C'est pourquoi on parle souvent de paramètres physiques.
Ces paramètres regroupent les cylindres (Cylinder), les têtes (Heads) et les secteurs (Sectors),
abrégé en CHS.C'est avec ces paramètres physiques que l'on déclare un disque dur dans le
setup du BIOS. Si l'on connaît la taille d'un secteur - elle est en général de 512 Ko - on peut
également calculer la capacité totale du disque. C'est possible avec les anciens disques durs
mais plus avec les nouveaux qui structurent la surface disponible de manière plus astucieuse.
2.3 Zone-Bit-Recording.
Faites-vous encore une fois une représentation mentale de cette subdivision physique du
disque dur en cylindres et en secteurs. L'image d'un fond de tarte garni de cerises disposées en
cercles concentriques correspond bien à cette structure. En marquant 17 parts de taille égale
sur cette tarte, selon la façon habituelle de découper des tartes, vous obtenez la structure
typique d'un lecteur MFM avec 17 secteurs. On observe sans difficulté que les secteurs situés
à l'extérieur de chaque part contiennent nettement plus de cerises que ceux qui se trouvent ver
l'intérieur. Sur un disque dur formaté d'après le principe CHS, tous les cylindres ont le même
nombre de secteurs, qu'ils soient situés à l'extérieur ou à l'intérieur. On gaspille ainsi
énormément de place sur les pistes externes. Pour éviter ce gaspillage, on utilise le "zone-bit-
recording" (ZBR), un procédé qui subdivise les faces en plusieurs zones (par exemple
extérieure, médiane, intérieure). En fonction de la place disponible, chaque zone est dotée
d'un nombre adéquat de secteurs. Ainsi, sur le cylindre intérieur, nous trouverons par exemple
44 secteurs alors que le cylindre extérieur en contiendra 112. Les performances du système
sont fonction du nombre de zones définies. Dans les systèmes actuels, chaque piste est
affectée du nombre maximum de secteurs. Le problème est que ce type de disque dur n'est
plus compatible avec le mode CHS du BIOS-SETUP. C'est pourquoi il a d'abord été appliqué
aux disques SCSI qui n'ont pas à être connus du BIOS. Puis il s'est progressivement étendu au
bus AT et déclaré au BIOS par une petite astuce: les paramètres de translation. Le principe
consiste à leurrer le BIOS en lui faisant croire à un disque dur CHS, le disque se chargeant
lui-même de la conversion en Zone-Bit.
Le système d'exploitation utilise une structure logique du disque sur la base de la structure
physique précédemment décrite. Le programme FDISK permet de diviser le disque dur en
unités logiques ou disques logiques. Les versions anciennes de DOS (avant 3.3) ne pouvaient
gérer que 32 Mo dans une même partition. Les disques durs de capacité plus importante
devaient par conséquent être subdivisés en plusieurs lecteurs logiques. Même si l'on ne
possédait qu'un seul disque dur physiquement parlant, on pouvait accéder à plusieurs lecteurs
(C:, D:, etc.).
Depuis la version 4.0 du DOS, les disques durs d'une capacité de 2 Go peuvent être gérés sous
la forme d'une seule partition, c'est-à-dire d'un seul disque logique (C:). Du fait justement de
ces grandes capacités, il est souvent nécessaire de subdiviser le disque dur en plusieurs
lecteurs logiques. Avec les versions actuelles de DOS, ainsi qu'avec Windows 95, il est
possible d'installer plusieurs disques logiques sur un même disque dur. Malheureusement, une
des contraintes de FDISK n'est pas encore levée: les disques durs déclarés dans le BIOS selon
le principe CHS n'acceptent comme taille maximale que 504 Mo. Les disques d'une capacité
supérieure sont ramenés à cette valeur. DOS et Windows 95 ne savent gérer en guise de
nombre de cylindres, de têtes et de secteurs que les valeurs maximales 1024, 16 et 63. Avec
une capacité par secteur de 512 octets, le calcul de capacité aboutit à :
512 * 1024 * 16 * 63 = 528 482 304 octets soit 504 Mo
Ceci est le maximum, il n'y a pas moyen d'aller au-delà et tout ce qui dépasse est
invariablement tronqué. En ce qui concerne les disques plus grands, la seule solution est de les
piloter comme périphérique de bloc ou "Block Device". Dans ce cas, les entrées de BIOS
n'interviennent pas, le disque dur et sa capacité sont déclarés au système par une autre
instance.
FAT 16 bits, Nombre d'unités d'allocation 2 puissance 16 = 65536 entrées soit une capacité de
2Go
FAT 32, nombre d’unités d’allocation 2 puissance 32 =4294967 entrées soit une capacité de
131 072Go soit 128 To (tera octets)
Plus la taille d’une partition est grande plus la taille minimum d’un cluster est grande. De plus
en FAT 16 la taille minimum d’un cluster est plus grande que celle d’un cluster en FAT32.
Le DOS effectue une régulation automatique de ces rapports lors du formatage. Puisque
chaque fichier, indépendamment de sa taille, reçoit une unité d'allocation, cela veut dire que
les fichiers ayant une taille inférieure à 4 096 octets occuperont sur le disque effectivement
4096 octets. Un fichier [Link] de 250 octets occupe ainsi un espace 16 fois plus
grand qu'il ne devrait. Il est évident que l'on gaspille ainsi beaucoup de place dans le cas de
petits fichiers. C'est d'autant plus vrai que les unités d'allocation sont plus grandes. Il est donc
préférable de diviser les gros disques durs en plusieurs lecteurs logiques.
Le principe de fonctionnement physique de base du disque dur utilise des disques rotatifs et
des têtes qui se déplacent au-dessus des disques et permettent de stocker des données sur des
pistes et des secteurs. Les disques durs sont généralement constitués de plusieurs plateaux,
chacun comptant deux faces pouvant stocker des données. Chaque plateau en métal est
recouvert de fines particules magnétiques. Les pistes situées au même endroit sur chaque face
de chaque plateau constituent un cylindre. Le disque dur compte une tête par face de plateau
et toutes ces têtes sont montées sur un même dispositif mobile: le support de tête. Toutes les
têtes se déplacent simultanément sur le disque puisqu'elles sont fixées sur le même support.
Les disques durs fonctionnent beaucoup plus rapidement que les lecteurs de disquettes. Ils
tournaient à l'origine à une vitesse de 3 600 tr/min, soit environ 10 fois plus rapidement que
les lecteurs de disquettes, ce qui était encore récemment la vitesse de la plupart des disques
durs.
6400, 7200 et même 10 000 tr/min. Leur vitesse de rotation élevée, la rapidité de leur
mécanisme de positionnement des têtes et leur nombre de secteurs par piste plus élevé leur
permettent de stocker et de retrouver plus rapidement les données que les lecteurs de
disquettes. Ce sont également ces paramètres qui font qu'un disque dur est plus rapide qu'un
autre. Les têtes de la plupart des disques durs ne touchent pas (et ne doivent pas toucher ! ) les
plateaux lorsque ceux-ci fonctionnent en mode normal. Lorsque le disque n'est pas sous
tension, toutefois, elles se posent dessus dès que les plateaux s'arrêtent de tourner. Lorsque le
disque dur est sous tension, un coussin d'air très fin maintient chaque tête à une distance
infime en dessous ou au-dessus des plateaux. Si ce coussin d'air est interrompu par une
particule de poussière ou un choc, les têtes risquent d'entrer en contact avec les plateaux alors
qu'ils tournent à pleine vitesse. Lorsque ce contact est suffisamment violent pour endommager
le disque dur, il se produit un écrasement de tête ce qui peut provoquer la perte de quelques
octets de données, voire la destruction totale du disque dur. La plupart des plateaux de disques
durs sont dotés d'une couche de lubrifiant et de surfaces renforcées qui leur permettent de
résister aux "décollages" et aux "atterrissages" des têtes ainsi qu'à un certain nombre
d'incidents. Les plateaux étant scellés et inamovibles, la densité des pistes peut être très
élevée. Les plateaux de la plupart des disques comptent 3 000 pistes par pouce, voire
davantage. Le module d'assemblage des têtes de disque, qui contient les plateaux, est
assemblé et scellé à l'abri de la poussière et dans des conditions de propreté absolues. Les
sociétés qui assurent la réparation ou le remplacement des modules d'assemblage de têtes de
disque étant peu nombreuses, ce type d'intervention peut se révéler très coûteux.
5. Les secteurs.
Une piste est trop importante pour permettre de stocker convenablement des données à elle
seule. Beaucoup de pistes de disques ont une capacité de stockage de 50 000 octets, voire
davantage. C'est pour cette raison quelles sont divisées en plusieurs sous-unités de stockage
numérotées appelées secteurs. Ces secteurs représentent des portions de piste. Les différents
types de disques durs et de disquettes donnent lieu à des découpages en secteurs différents
selon la densité des pistes. Ainsi les différents formats de disquettes peuvent utiliser des
densités de 8 à 36 secteurs par piste tandis que les disques durs utilisent une densité de
stockage de données plus élevée pouvant varier de 17 à 100 secteurs par piste, voire
davantage. Les secteurs créés par la procédure de formatage standard d'un PC ont une
capacité de 512 octets mais cette capacité risque d'être appelée à changer à l'avenir. Les
secteurs de chaque piste sont numérotés en commençant à partir de 1, contrairement aux têtes
et cylindres qui sont numérotés en commençant à partir de 0. Ainsi une disquette contient 80
cylindres numérotés de 0 à 79 et deux têtes portent les numéros 0 et l, tandis que chaque piste
de chaque cylindre comporte 18 secteurs numérotés de 1 à [Link]'un disque dur est
formaté, des zones supplémentaires sont créées pour permettre au contrôleur de gérer la
numérotation des secteurs et d'identifier le début et la fin de chaque secteur. Ces zones
précèdent et suivent la zone de données de chaque secteur et correspondent à la différence
existant entre la capacité d'un disque non formaté et sa capacité une fois formaté. Tous les
disques dur utilisent une partie de l'espace réservé pour gérer les données qu'ils sont capables
de stocker. Bien
qu'il ai été dit que chaque secteur de disque dur a une taille de 512 octets, ce n'est pas exact
d'un point de vue technique. Chaque secteur permet effectivement de stocker 512 octets de
données mais la zone de données ne constitue qu'une portion du secteur.
Chaque secteur de disque dur occupe en fait 571 octets sur le disque, dont 512 sont utilisables
par l'utilisateur pour stocker des données. Le nombre réel d'octets requis pour le préfixe et
pour le suffixe du secteur peut varier selon les disques durs mais ces valeurs donnent une idée
de la façon dont les secteurs sont constitués. Pour utiliser une image concrète, chaque secteur
peut être comparé à une page de livre :
Dans un livre, chaque page contient du texte mais toute la page n'est pas recouverte de texte.
En effet, chaque page comporte un bas et un haut de page, ainsi que des marges à gauche et à
droite.
Les informations telles que les titres de chapitre (nombre de pilote et de cylindres) sont
placées dans les marges. Les zones de "marges" du secteur sont délimitées et remplies durant
la phase de formatage du disque. Le formatage remplit également la zone de données de
chaque secteur à l'aide de données choisies de manière aléatoire. Une fois le formatage
effectué, le disque peut modifier cette zone de donnée et écrire normalement. Les
informations du préfixe et du suffixe de chaque secteur ne peuvent en revanche être modifiées
que lors d'un nouveau formatage et non en fonctionnement normal. Chaque secteur est défini
par :
- une somme de contrôle appelée CRC ( Cyclical Redundancy Check ) qui a pour rôle de
garantir l'intégrité des données stockées. C'est la fonction INT 13h - 04h qui réalise ce
contrôle.
Les octets de données sont en principe placés à une valeur spécifique telle que F6h (en
hexadécimal) lors du formatage
physique (ou formatage de bas niveau) du disque. (Pour plus d'informations sur le formatage
de bas niveau Très souvent, le formatage de bas niveau définit également une structure
d'octets
considérés comme difficiles à enregistrer de façon à éliminer tout secteur défectueux. Des
espaces sont ménagés à l'intérieur des secteurs mais aussi entre les secteurs et les pistes. Ils ne
peuvent pas être utilisés pour stocker des données. Le préfixe, le suffixe et ces espaces
représentent donc l'espace perdu qui correspond à la différence entre la capacité avant
formatage d'un disque et sa capacité après formatage.
6. Formatage du disque.
II existe en principe deux types de formatage. Le formatage:
Pour formater un disque dur, vous devez effectuer chaque formatage séparément.
Durant le formatage de bas niveau, les pistes du disque sont divisées en un nombre donné de
secteurs. Le préfixe
et le suffixe de chaque secteur est enregistré, de même que les écarts d'intersection et les
écarts entre les pistes.
La zone de données de chaque secteur contient une valeur d'octet factice ou un modèle de test
de valeurs. Le nombre de secteurs par piste dépend du disque dur et de l'interface contrôleur.
La quasi-totalité des disques durs IDE et SCSI utilisent une technique appelée "enregistrement
par zone", qui écrit un nombre variable de secteurs par piste. Les pistes situées à la périphérie
contiennent davantage de secteurs que celles situées à l'intérieur car elles sont plus longues.
Du fait des limites du BIOS des PC, ces disques durs doivent néanmoins se comporter comme
s'ils avaient un nombre fixe de secteurs par piste. L'ordinateur utilise des algorithmes de
conversion contenus dans le contrôleur.
Pour accroître la capacité d'un disque dur, il est possible de formater davantage de secteurs sur
les cylindres situés près du bord extérieur que sur les cylindres situés à l'intérieur.
Les cylindres extérieurs ayant une circonférence plus importante, ils peuvent contenir
davantage de données. Les lecteurs qui n'utilisent pas l'enregistrement par zone stockent la
même quantité de données sur chaque cylindre bien que les cylindres extérieurs puissent être
deux fois plus longs que les cylindres intérieurs.
L'enregistrement par zone découpe les cylindres en groupes qui portent le nom de zones, le
nombre de secteurs des pistes successives étant de plus en plus important au fur et à mesure
que l'on s'éloigne du centre pour se rapprocher de la périphérie. Tous les cylindres d'une zone
donnée comptent le même nombre de secteurs par piste et le nombre de zones varie selon le
type de disque, mais la plupart des disques comportent au moins dix zones.
L'enregistrement par zone permet également d'accroître de manière plus ou moins sensible la
vitesse de transfert selon les données contenues par les zones puisque le disque dur comporte
davantage de secteurs à la périphérie et que sa vitesse de rotation demeure identique. Les
disques durs pourvus d'un contrôleur séparé ne pouvaient utiliser l'enregistrement par zone car
il n'existait pas de moyen de communication standard permettant au disque dur de transmettre
au contrôleur les informations relatives aux zones. Avec l'apparition des disques SCSI et IDE,
il est devenu possible de formater chaque piste avec des numéros de secteurs différents
puisque ces disques comportent un contrôleur intégré qui leur permet de connaître
parfaitement les différents types de zones utilisées. Le contrôleur intégré doit ensuite convertir
les numéros de cylindres, de têtes et de secteurs physiques en nombres de cylindres, de têtes
et de secteurs logiques pour que le disque donne l'impression de comporter le même nombre
de secteurs par piste sur toute sa surface.
Le BIOS du PC ne peut en effet traiter qu'un seul nombre de secteurs spécifiques par piste
pour l ‘ensemble du disque dur et les disques durs qui utilisent l'enregistrement par zone
doivent par conséquent être placés sous le contrôle de ce mode de conversion de secteurs.
L'enregistrement par zone a permis aux fabricants d'accroître la capacité des disques durs de
20 à 50 % par rapport au mode d'enregistrement qui repose sur un nombre de secteurs par
piste fixe.
Il permet de diviser le disque dur en plusieurs zones appelées partitions pouvant chacune
contenir leur propre système d'exploitation. Les systèmes d'exploitation actuels utilisent trois
types de systèmes de fichiers:
6.3.1 La FAT.
La FAT (File Allocation Table) est un système de fichiers utilisé par DOS, OS/2, Windows
95, 98, NT et 2000. La table d'allocation des fichiers est une structure contenant la liste des
clusters utilisés et non utilisés Elle contient également l'adresse des fichiers utilisés, c'est à
dire le numéro du premier cluster qu'ils utilisent. Cette table est dupliquée afin de protéger les
données. La structure d'un volume est constitués :
D'un secteur de boot aussi appelé Master Boot Record ( MBR) contenant la structure de
l'unité physique. C'est à dire le nombre de partition, leur taille, leur type ( principale ou
étendue) et le nombre d'unités logiques avec leur taille.
Lorsque l'on crée un fichier ou un sous répertoire, les informations relatives à cette création
sont stockées dans le répertoire racine sous la forme d'une structure contenant le nom et la
taille du fichier, la date et l'heure de sa dernière modification, le numéro de cluster de départ
et l'attribut ( Archive, Caché, Système...)
Les segments de la FAT acceptent des noms de fichiers pouvant comprendre jusqu'à 11
caractères (8 caractères pour le nom plus 3 caractères pour l'extension). Cette FAT dit FAT 16
bits ne permet d'adresser qu'un volume de 2 Go au maximum ( 216 * 32768 ).
Microsoft, avec la dernière version de Windows 95 4.0.0.1111 a développé une FAT 32 bits
qui permet théoriquement de gérer au maximum des partitions de 128 To et d'autoriser des
noms de fichiers de 256 caractères..
6.3.2 Le HPFS.
Le HPFS (High Performance File System) est un système de fichiers comparable à celui
d'UNIX. C'est le système de fichier utilisé par OS/2. Il est également supporté par les
premières versions de Windows NT. Les applications DOS fonctionnant sous OS/2 ou
Windows NT peuvent accéder aux fichiers des segments HPFS, ce qui n'est pas possible
directement depuis DOS. La longueur des noms de fichiers peut atteindre 256 caractères et la
taille de chaque volume peut atteindre 8 Go. Contrairement au système FAT, le HPFS trie les
répertoire sur la base des noms de fichier et utilise une structure plus efficace pour organiser
les répertoires. L'accès au fichier est plus rapide qu'en FAT.
Contrairement a la FAT, HPFS n'utilise pas de cluster. Son unité de base est un secteur de 512
Ko. Les données sont organisées sous la forme de volume d'une taille de 8 Mo séparés par 4
secteurs. Ce qui permet à la tête de lecture de se positionner plus rapidement. En effet sa
référence est la bande courante et non la piste 0.
6.3.3 Le NTFS.
Le NTFS (New Technologie File Système) est un système de fichiers comparable à celui
d'UNIX. Il n'est accessible que sous Windows NT,et Windows 2000.
DOS ne peut pas accéder à NTFS, contrairement aux applications DOS qui fonctionnent sous
WindowsNT. La longueur des noms de fichiers peut atteindre 256 caractères et la taille
maximale d'un volume est de 16 Eo ( Exa-Octect = 1 073 741 824 Go ). La partition système
est cependant limitée entre 2 Go et 4 Goavec des Compaq. NTFS utilise une grande quantité
d'espace pour stocker les structures du système. Il est donc conseillé de ne l'utiliser qu'avec
des volumes supérieurs à 400 Mo. NTFS dispose d'une table des fichiers la MFT ( Master File
Table ). NTFS stocke plusieurs copie des parties critique de cette table, ce qui permet de
récupérer facilement des données.
NTFS utilise des clusters pour stoker ses données. Mais contrairement à la FAT la taille des
clusters n'est pas liée à celle du volume et peut être inférieur à la taille d'un secteur (512 Ko).
On a donc une faible fragmentation des fichiers. Par contre lorsque les clusters ne sont pas
contigus on a une légère réductio des performances par rapport à la FAT. En contrepartie de
cette légère baisse de performence, NTFS peut gérer la réparation automatique des secteurs
défectueux. En effet dès qu'ils sont détecté et signalés, NTFS les supprimes de la liste des
secteurs utilisables par le système.
Il existe d'autres type de partition comme celles de NetWare de Linux Ext2 et celle d'UNIX
De ces trois systèmes de fichiers, le système FAT est de loin le plus répandu (et le plus
recommandé). Le principal problème posé par le système de fichiers FAT est que l'espace du
disque est utilisé sous forme de groupes de secteurs appelés unités d'allocation ou clusters.
Sur les volumes importants, la taille la plus importante nécessaire pour les clusters provoque
une mauvaise utilisation de l'espace disque.
Le HPFS et le NTFS organisent toujours l'espace disque sous forme d'incréments de secteurs
et ils n'entraînent par conséquent pas de gaspillage d'espace lorsque les volumes sont
importants. Le système de fichiers FAT est le plus recommandé pour des raisons de
compatibilité. Ainsi existe-t-il actuellement très peu d'applications compatibles avec les noms
de fichiers longs possibles sous les systèmes de fichiers HPFS et NTFS. Tous les systèmes
d'exploitation sont capables d'accéder aux volumes du système de fichiers FAT. Les structures
de fichiers et les procédures de récupération de données sont par ailleurs très connues. Sous
les systèmes HPFS et NTFS, il peut être difficile, voire impossible de récupérer les données,
et il est alors impératif de disposer de sauvegardes sur support externe fiables. Durant le
partitionnement, et ceci quel que soit le type de système de fichiers utilisé, le logiciel de
partitionnement écrit un programme de démarrage spécial et une table de partition sur le
premier secteur, appelé indifféremment "secteur amorce de partition principale" (MBS) ou
"enregistrement amorce de partition principale" ( MBR = Master Boot Record ).
Durant le formatage de haut niveau, le système d'exploitation (DOS, OS/2 ou Windows NT)
écrit les structures nécessaires pour gérer les fichiers et les données. Les partitions du système
de fichiers FAT comportent un secteur amorce de volume (VBS), une table d'allocation des
fichiers (FAT) ainsi qu'un répertoire racine pour chaque lecteur logique. Ces structures de
données permettent au système d'exploitation de gérer l'espace du disque et de cartographie
l'emplacement des fichiers. Ils peuvent même gérer les zones défectueuses de façon à ce
qu'elles ne provoquent pas de problèmes. Le formatage de haut niveau n'est pas un véritable
formatage. II correspond à la création d'une table des matières du disque. Lors d'un formatage
de bas niveau, qui correspond au mode de formatage réel, les pistes et les secteurs sont écrits
sur le disque. Comme cela a été mentionné précédemment, la commande FORMAT de DOS
peut effectuer tant un formatage de bas niveau qu'un formatage de haut niveau lorsqu'elle
s'applique à une disquette mais elle ne permet d'effectuer qu'un formatage de haut niveau sur
un disque dur.
( Pour effectuer un formatage de bas niveau sur un disque dur, vous aurez besoin d'un
utilitaire généralement fourni par le fabricant du contrôleur de disque.)
Quatre critères paramètres peuvent être utilisés pour mesurer la capacité d'un disque dur:
La plupart des fabricants de disques IDE et SCSI n'indiquent plus aujourd'hui que la capacité
après formatage de leurs disques puisqu'ils les livrent préformatés.
Le problème peut se résumer par une question du type: "Je viens d'installer sur mon
ordinateur un disque dur WesternDigital AC2200 pour lequel le vendeur m'a indiqué une
capacité de 212 Mo. Lorsque j'ai entré ses paramètres dans le Bios (989 cylindres, 12 têtes et
35 secteurs par piste), la routine de Setup du BIOS et le programme FDISK de DOS m'ont
indiqué que la capacité de mon disque n'était que de 203 Mo! Ou sont passés les 9 Mo
manquants ? "
Il suffit de quelques calculs pour connaître la réponse à cette question. En multipliant les
paramètres du disque, on obtien en effet le résultat suivant: Cylindres: 989 Têtes: 12 Secteurs
par piste: 35 Octets par secteur: 512 Nombre total d'octets: 212,67 Mo Nombre total de Mega-
octets: 202,82 MegLa capacité de ce disque dur est donc de 212,67 Mo(millions d'octets) ou
202,82 Meg. Les fabricants indiquent généralement la capacité de leurs disques durs en
millions d'octets alors que le BIOS et le programme FDISK l'indiquent en Mega-octets.
1 Meg équivaut à 1 048 576 octets (ou 1 024 Ko, chaque Ko équivalant à 1 024 octets).
La preuve est donc établie que ce disque dur d'une capacité de 202,82 Meg a aussi une
capacité de 212,67 Mo ! Le plus étonnant est que les fabricants n'aient pas choisi de
privilégier l'une ou l'autre de ces unités pour distinguer les valeurs binaires, exprimées en
Mega-octets, des valeurs décimales.
Ces deux unités ont de surcroît la même abréviation officielle, "Mo", et il est par conséquent
difficile de savoir quelle capacité est indiquée. Les fabricants utilisent l'unité décimale car elle
leur permet d'afficher des valeurs plus importantes et donc plus impressionnantes.
II est en outre intéressant de souligner que le disque considéré pour cet exemple est un disque
à enregistrement par zones et que ses paramètres physiques réels seront donc différents.
II comportera en effet 1 971 secteurs et 4 têtes physiques. Le nombre de secteurs (et par
conséquent la capacité) du disque demeure toutefois le même quelle que soit la méthode
retenue pour convertir ces paramè[Link] Digital n'indique pas, dans ce cas précis, la
capacité avant formatage de son disque, mais cette capacité est en général supérieure de 19 %
à la capacité après formatage. Lorsque vous comparez des capacités de disques durs ou que
vous abordez ce sujet, assurez-vous de toujours utiliser la
même unité de mesure, sans quoi vos comparaisons n'auront aucune valeur.
8. Les têtes de lecture/écriture.
MR :
Magneto-résistive, il s'agit ici d'un modèle qui utilise 2 tête. En effet, si la lecture utilise une
tête MR, l'écriture se fait toujours à l'aide d'une tête TF (Thin Film= courant induit par une
bobine). La tête de lecture contient un capteur à base de NiFe dont la résistance change d'état
en fonction du champ magnétique provenant des plateaux du disque dur. Un capteur lit cette
variation et la transmet. Ce procédé permet d'avoir des têtes plus sensibles et plus fines donc
une densité plus importante. C'est grâce à cela que les disques on considérablement évolués
en terme de capacités.
GMR
Giant Magneto-résistive, il s'agit d'une évolution du modèle précédent. Dans ce cas on à deux
films NiFe séparés par une couche conductrice très fine. On utilise ici le fait qu'un électron
peut avoir d'un point de vue quantique, 2 spins. Lorsque le spin est parallèle à l'orientation du
champ magnétique du disque dur, une faible résistance électrique est produite , par contre
quand le spin est de direction opposé, une forte résistance électrique est générée. L'objectif est
d'augmenter la sensibilité des têtes afin d'augmenter la densité de particule ferromagnétique
d'un support.
Les têtes de lecture magnéto-résistives (ou MR et GMR) nées de la recherche IBM, vont peu à
peu remplacer les têtes de lecture film mince (ou TF pour thin film ) inductive
conventionnelles. La raison avancée, les têtes MR fournissent des signaux de bien meilleure
qualité que les têtes TF. D'autre part, le niveau des signaux, issus des têtes MR, est
indépendant de la vitesse de rotation du disque, à la différence des têtes TF. Grâce à la
technologie MR, il est donc envisageable d'augmenter encore la vitesse de rotation des
disques, et de ce fait d’accroître leurs performances générales. La densité de stockage
augmente en moyenne d'environ 80% par an.