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BT 1ere Année

Ce document décrit l'historique de l'informatique depuis ses origines jusqu'à l'avènement de la micro-informatique. Il présente les principales générations d'ordinateurs ainsi que plusieurs inventions marquantes dans le domaine.

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Ce document décrit l'historique de l'informatique depuis ses origines jusqu'à l'avènement de la micro-informatique. Il présente les principales générations d'ordinateurs ainsi que plusieurs inventions marquantes dans le domaine.

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IRIE GBAOU BI …………………………………………………………………………….

08 03 56 34

AVERTISSEMENT !!!!

Ce document accompagne le cours selon le programme établi par le ministère de la formation


professionnelle pour les étudiants ou apprenants.

Le support de cours est conçu dans le but de permettre de suivre la formation sans devoir
prendre des notes.

Le cours est régulièrement adapté pour tenir compte des demandes et des évolutions techniques,
c’est pourquoi il peut être différent à chaque session de formation.

Si des anomalies ou des incohérences demeure dans ce document elles peuvent être le résultat
d’une faute de frappe, d’une évolution des techniques ou d’une impression involontaire. Dans
tous les cas nous vous remercions de bien vouloir nous signaler les éventuelles erreurs car les
erreurs avant tout sont humaines.

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GENERALITES SUR L’INFORMATIQUE

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LEÇON 1 : HISTORIQUE DE L’INFORMATIQUE

1. Origine du mot informatique

Le mot "informatique" a été proposé en 1962 par Philippe Dreyfus (directeur du Centre national
de calcul électronique de la société Bull dans les années 1950, ancien vice-président de
Capgemini, est un pionnier de l'informatique en France)pour caractériser le traitement
automatique de l'information. Il a été accepté par l'Académie française en avril 1966, avec la
définition suivante :
Science du traitement rationnel, par machines automatiques de l'information considérée
comme le support des connaissances humaines et des communications dans les domaines
techniques, économiques et sociaux.

1. Les premiers ordinateurs 1946 – 1955

L'ordinateur, aujourd’hui devenu un outil indispensable dans les affaires, l'industrie et dans les
tâches du quotidien, est l’héritier de nombreuses autres inventions, à commencer par celle des
mathématiques et des machines à calculer.

Première génération : 1945 - 1954 ou (1936 – 1956)

Elle est caractérisée par la présence des circuits électroniques et des tubes à vide. Le calcul
numérique remplaça le calcul analogique. Ces ordinateurs sont de très grandes taille, lents et
consomment beaucoup d’énergie. Seules les très grandes nations peuvent les acquérir. Les
exemples d’ordinateurs ici sont l’ordinateur
ABC (Atanasoff-Berry Computer), l’ENIAC (Electronic Numerical Integrator and Computer),
l’UNIVAC (Universal Automatic Computer ), premier ordinateur commercialisé, l’IBM 701,
l’IBM 650 et l’IBM 704 .

Deuxième génération : 1955-1965 ou (1956-1963)

Elle est basée sur l’invention du transistor et du circuit imprimé. Ces ordinateurs étaient
encore encombrants et seulement utilisables par les universités, gouvernements et grandes
sociétés. Quelques exemples sont l’IBM 650, l’IBM 1401 (commercial), qui utilisait des cartes
perforées. Il fut le plus grand succès dans l’histoire de l’informatique avec 12 000 unités
vendues.

Troisième génération 1966-1973 ou (1963-1971)

Elle est marquée par le circuit intégré. C’est à cette date que l’utilisation de l’informatique a
explosé. Les ordinateurs occupent moins de volume, consomment moins d’électricité et sont
plus rapides. Les ordinateurs sont utilisés le plus souvent pour des applications de gestion. Les
PME et PMI de tous les pays peuvent se procurer des matériels informatiques

Quatrième génération à partir de 1974

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La création des microprocesseurs permet la naissance de la microinformatique (le micro-


ordinateur Micral de R2E est inventé par un français François Gernelle en 1973). Un individu
peut actuellement acheter son micro-ordinateur dans un supermarché.

A noter : le mot "ordinateur" a été introduit dans la Langue française par IBM France en 1955.

1. La micro-informatique

L'ordinateur personnel est de nos jours répandu dans toutes les entreprises et dans beaucoup de
foyers, c'est devenu un produit de grande consommation. Voici l'histoire de ces machines qui
nous sont devenues quasiment indispensables.
Mai 1966 : Steven Gray fonde le club Amateur Computer Society. On peut considérer qu'il
s'agit de la naissance de l'informatique personnelle.
Été 1971 : Bill Fernandez et un certain Steve Wozniak créent à partir de pièces mises au rebut
par des sociétés d'informatique locales un ordinateur avec des switchs et des diodes qu'ils
baptisent the Cream Soda Computer.

1972 : Bill Gates et Paul Allen fondent la compagnie Traf-O-Data qui vend un système basé
sur un Intel 8008 pour mesurer le trafic routier.

Mai 1973 : Le premier micro-ordinateur vendu tout assemblé


apparaît : il s'agit du Micral conçu par François Gernelle de la
société R2E dirigée par André Truong TrongThi. Ce micro est
basé sur le microprocesseur Intel 8008.
La machine ne survécût pas au rachat de R2E par Bull.

1973 : Gary Kildall écrit le premier système d'exploitation pour micros : CP/M (Control
Program for Micro computers). Il devint le système d'exploitation de prédilection pour les
premiers micros ordinateurs à usage professionnel. Au milieu des années 70, il semblait devoir
durer définitivement mais le choix d'un interpréteur Basic dans les premiers micros ordinateurs
à usage personnel fit qu'il disparut rapidement de la scène.

Février 1975 : Paul Allen présente son tout nouveau BASIC


écrit pour l'Altair à Ed Roberts, son concepteur. Bill Gates et
Paul Allen vendent une licence de BASIC à MITS, la
compagnie d'Ed Roberts. Le BASIC devient le premier
langage évolué disponible sur micro.

Sur la photo ci-contre datée de 1977, on peut voir Paul Allen


à gauche et Bill Gates à droite, posant au milieu des micros
ordinateurs équipés de leur BASIC.

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Juin 1975 : Bill Gates et Paul Allen renomment leur compagnie Traf-O-Data en Micro-Soft
(le tiret disparaîtra plus tard).
Février 1977 : Apple Computer déménage du garage de Steve Jobs vers un bureau à
Cupertino en Californie.

Août 1977 : La division Radio Shack de Tandy présente son


ordinateur TRS 80. Muni d'un processeur Z80, de 4 Ko de Rom, de
4 Ko de Ram, d'un clavier, d'un écran et d'un lecteur de cassettes.

1978 : John Barnaby et John Rubinstein écrivent le premier logiciel


de traitement de texte commercial pour micro-ordinateur : WordStar.

Avril 1980 : La société Française Lambda Systèmes commercialise le


Victor Lambda. Il est équipé d'un microprocesseur Intel 8080A à 4
Mhz, de 2 Ko de Rom, de 16 Ko de Ram et d'un lecteur de cassettes
intégré. Il a pour particularité d'afficher du texte et des graphiques assez
grossiers : texte en 12 lignes sur 17 colonnes et graphiques en 113x77 pixels !

Novembre 1980 : un contrat est signé entre Microsoft et IBM pour que Microsoft porte son
Basic et un OS pour le futur micro-ordinateur de chez IBM. Microsoft recevra le premier
prototype un mois plus tard.

Janvier 1981 : Charles Simonyi qui avait développé le premier traitement de textes
WYSIWYG au Xerox PARC rejoint Microsoft ou il dirigera la réalisation de plusieurs
logiciels dont MS Word.

1981 : VISICORP lance VISION, le premier logiciel intégrant à la fois les fonctions d'un
traitement de textes, d'un tableur et d'un gestionnaire de bases de données.

1981 : Apple Computer signe un accord secret avec Apple Corps Limited (la maison de
disques des Beatles) autorisant Apple Computer à utiliser ce nom à condition qu'ils ne vendent
jamais d'équipements audio/vidéo dotés de capacités de lecture ou d'enregistrement audio.

Mai 1982 : Microsoft commercialise la version 1.1 de son MS/DOS pour IBM PC et aussi,
c'est plus original, une version 1.25 pour compatibles PC.

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Janvier 1983 : Apple présente un nouvel ordinateur


exceptionnel : le Lisa (Local Integrated Software Architecture).
Il comprend un 68000 à 5 MHz, 1 Mo de Ram, 2 Mo de Rom,
un écran graphique intégré de 12" d'une résolution de 720x364
pixels, deux lecteurs de disquette 5"25 contenant 871 Ko, un
disque dur de 5 Mo interne et surtout, il est entièrement et
exclusivement utilisable à la souris grâce à son interface
graphique.

Mars 1983 : IBM commercialise son IBM PC XT équipé d'un disque dur de 10 Mo et d'un
port série. Il tourne sous MS/DOS 2.0 qui amène le support des disques dur jusqu'à 10 Mo, les
disquettes de 360 Ko et la notion d'arborescence de répertoires sur le disque dur ou les
disquettes.
24 Janvier 1984 : Steve Jobs présente l'Apple Macintosh au public.
L'ordinateur se présentera lui-même en disant "Hello, I am Macintosh
and I amglad to be out of that bag" :-)
Le Macintosh est équipé d'un 68000 tournant à 8 MHz, de 128 Ko de
Ram, 64 Ko de Rom, d'un lecteur de disquettes 3"1/2 400 Ko, d'une
souris et d'un écran noir et blanc intégré 9" d'une résolution de
512x384 pixels.
Comme le Lisa, le Macintosh s'utilise entièrement à la souris grâce à
son interface graphique.

Avril 1984 : Microsoft présente Interface Manager (renommé par la suite Windows), un
concept d'interface graphique pour le PC, et annonce sa sortie prochaine.

Août 1984 : Commodore rachète une petite société en train de mettre au point un nouveau
micro-ordinateur aux caractéristiques audio/vidéo révolutionnaires : Amiga Corporation.

1984 : Amstrad commercialise un micro familial 8 bits bon


marché : le CPC 464 qui rencontrera un très grand succès en
Europe.
La machine est dotée d'un Z80A à 4 MHz, de 32 Ko de Rom, 64
Ko de Ram et intègre d'origine un lecteur de cassettes et un écran
couleur.

Janvier 1985 : Microsoft lance son logiciel de traitement de textes Word pour Macintosh.

Mai 1985 : Microsoft présente sa nouvelle interface graphique Microsoft Windows 1.0 lors
du salon Comdex

Mai 1985 : Microsoft lance la première version de son nouveau tableur graphique Excel pour
Macintosh.

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Juillet 1985 : Commodore présente l'Amiga 1000, une machine


révolutionnaire pour l'époque, à la fois pour son système d'exploitation
multitâches muni d'une interface graphique, le Workbench, mais aussi
par ses performances graphiques hors du commun dues non seulement
au microprocesseur Motorola 68000 qui l'équipe mais aussi aux
composants spécialisés qui s'occupent de la gestion du graphisme et du
son. La machine est ainsi capable d'afficher des images en 4096
couleurs, d'afficher plusieurs résolutions différentes sur des parties de
l'écran et de jouer du son digitalisé en stéréo sur 4 canaux.

Munie de 256 Ko de Ram, d'un lecteur de disquettes 3"1/2 de 880 Ko et d'une souris.

REMARQUE GENERALE
On peut diviser l’informatique en cinq (5) grandes branches :

1. L’informatique théorique
Elle s’occupe de l’analyse numérique, de la théorie de l’information, des langages et
grammaires, des automates, etc.

2. L’informatique des systèmes


Cette branche s’intéresse à l’architecture des ordinateurs et des systèmes d’exploitation, aux
réseaux, etc.

3. L’informatique technologique
Cette branche se rapporte aux matériels : les composants électroniques, les semi-conducteurs,
les mémoires, les enregistrements sur supports magnétiques, les organes périphériques
d’entrée/sortie, etc.

4. L’informatique méthodologique
Elle a trait surtout aux logiciels : la compilation, les langages, les techniques d’expression,
l’analyse, la programmation structurée, etc.

5. L’informatique appliquée
Elle recouvre toutes les réalisations qui mettent en œuvre les ordinateurs et le traitement
automatique de l’information.

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EXERCICE : historique de l’ordinateur

1. En ………….... IBM lance son premier ordinateur commercial en série IBM650.

2. En ………….... INTEL met au point le premier microprocesseur 4004.

3. En ………….... on lance Internet.

4. En ………….... création d'ENIAC le premier ordinateur programmable électrique.

5. En ………….... Philipe Dreyfus invente le mot informatique.

6. En…………....création du système d'exploitation Windows.

7. En …………....utilisation de la souris.

8. En …………....création d'un ordinateur Z1 binner programmable mais mécanique.

1- Qu’est-ce qu’un ordinateur ?


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2- Comment appelais t on les ordinateurs dans le passé ?


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3- Qui a inventé le mot ordinateur ?


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4- En quelle année le mot ordinateur a été inventé ?


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5- Que vous rappelle les noms John Presper et John Mauchly ?


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1- En quelle année l’ENIAC a été créé ?


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2- Que peut faire un ordinateur ?


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3- Que signifie ENIAC ?


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4- En quelle année Blaise Pascal a inventé la PASCALINE ?


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5- Qui est John Von Neumann ?


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Dans l’exercice suivant, nous vous donnons un évènement informatique et vous trouvez la
date qui correspond :

1- Deux jeunes américains, Steve Jobs et Steve Wozniak, vendent leur premier
ordinateur, conçu dans leur garage .Ils le baptisent Apple.
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2- Le phénomène de l’informatique individuelle est reconnu par les medias et modifie de


façon importante les sentiments du grand public vis-à-vis de l’ordinateur.
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3- Bill Gates et Paul Allen renomment leur compagnie Traf-O-Data en Micro-Soft


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4- Le mot "ordinateur" a été introduit dans la Langue française par IBM France
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Dans l’exercice suivant, nous vous donnons des dates, et trouvez l’évènement informatique
qui correspond : 1946 - Mai 1973 - Février 1977 - Avril 1984 - Janvier 1985

Apple Computer déménage du garage de Steve Jobs vers un bureau à


Cupertino en Californie.

Microsoft présente Interface Manager (renommé par la suite


Windows), un concept d'interface graphique pour le PC, et annonce
sa sortie prochaine
Création de l'ENIAC (Electronic Numerical Integrator and
Computer) par Presper John Eckert et John Mauchly.
Le Micral premier micro-ordinateur vendu tout assemblé conçu par
François Gernelle de la société R2E dirigée par André Truong
Microsoft lance son logiciel de traitement de textes Word pour
Macintosh.

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LEÇON 2 : DOMAINE D’UTILISATION DE L’INFORMATIQUE

1. Introduction

Si au départ l’ordinateur servait à améliorer les calculs, aujourd’hui, il intervient dans


presque tous les domaines. L’informatique a une telle importance qu’on parle de
révolution informatique ou même de société de l’information. Nous allons voir dans ce
chapitre quatre des multiples domaines d’applications des ordinateurs.

2. Domaines d’application de l’informatique

La gestion des données


Dans les entreprises et administrations, la gestion manuelle des données entraînait des
erreurs et des pertes de temps. Pour faciliter le travail et éviter les erreurs on utilise les
ordinateurs pour une gestion automatique des données. On a par exemple : la paie (salaire
du personnel), la facturation, la recherche documentaire, le dépouillement d’enquête,
réservation des tickets de bus et billets d’avion, la gestion des stocks de marchandises dans
les grands magasins, la recherche documentaire, La gestion des flux d’arrivées et de
départs dans les aéroports et les gares. On parle ici d’Informatique de gestion.

Le calcul scientifique
Le domaine des calculs scientifiques fait intervenir des opérations énormes, fastidieuses
et complexes pour la mémoire d’un être humain.
Dans les grands centres de recherches scientifiques (comme la NASA, le CERN) ou
militaires (le Pentagone), les centrales nucléaires, et les grandes universités, les calculs
volumineux et complexes pour la mémoire de l’homme (le calcul de la météo par exemple)
sont effectués à l’aide des gros ordinateurs.
Dans les centres d’études démographiques, de sondages ou de recherches en sciences
sociales, on effectue constamment des volumes énormes de calculs statistiques ; on a pour
cela besoin d’utiliser des logiciels très adaptés pour effectuer ces différents traitements
(STATISTICA, SPSS, MATHEMATICA…). On parle ici d’informatique scientifique.

Le contrôle des processus


Dans les industries de fabrication et de production, le travail est devenu automatisé et les
machines sont contrôlées par des ordinateurs. Ainsi, il est possible de :
- Automatiser la chaine de production : à la SOLIBRA par exemple, la fabrication
des bouteilles de boisson est automatisée ; l’ordinateur permet à la centrale
thermique d’AZITO de gérer la production d’électricité
- Simuler des phénomènes tels que le vol d’un avion ou un accident de voiture
avant sa fabrication, juste pour mesurer sa puissance et sa résistance aux chocs

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C’est ainsi que :


- Dans les sociétés pétrolières, la commande des raffineries est assistée par les
ordinateurs.
- Dans les forces armées équipées de missiles, le guidage des missiles est assisté
par des ordinateurs.
- Dans les grands centres hospitaliers, la surveillance des malades, la radiographie,
voire même certains cas d’opérations sont assistés par des ordinateurs.
Ici, on parle d’informatique industrielle.

La robotique
Vous pouvez être servi aujourd’hui dans un restaurant par un robot à la place
d’une personne : il prend votre commande et vous apporte le repas. Il y a des robots
autonome (robot sur Mars, ) , semi-autonome, et télécommandé.
Un robot c’est toute machine électronique ou mécanique qui essaye d’accomplir
les tâches à la place des hommes. Certains robots aujourd’hui sont intelligents (faire des
consultations médicales, jouer aux échecs avec un homme, dispenser des cours à l’école).
Il s’agit ici de l’intelligence artificielle et plus précisément de la robotique.

Autres domaines
Il existe beaucoup d’autres domaines d’applications des ordinateurs, nous citerons entre
autre :
• Les jeux vidéo : grâce à l’informatique, il a été possible d’inventer un très grand
nombre de jeux vidéo dans le monde entier. On retrouve les consoles de jeux
partout
• Bureautique (traitement de texte, tableur) : C'est une utilisation très simple de
l'informatique (l'ordinateur devient une machine à écrire perfectionnée) ;
• Jeux : graphisme, son, fiction interactive et génération de textes,...

• Communication : Internet (cours de réseau), Intranet, télétravail

• Graphisme : CAO/PAO, reconnaissance de forme, météo, reconnaissance de code


postal, génération d'images;
• Cinéma : image numérique, montage, dessin animé ;

• L’informatique pédagogique : dans l’enseignement, on utilise l’ordinateur à des


fins pédagogiques, dans le but d’améliorer la qualité d’enseignement et relever le
niveau des élèves. Dans ce domaines, les logiciels utilisés sont appelés didacticiels

1. Les différentes familles d’ordinateur

On distingue généralement plusieurs familles d'ordinateurs selon leur format :

 Les mainframes (en français ordinateurs centraux), ordinateurs possédant une grande
puissance de calcul, des capacités d'entrée-sortie gigantesques et un haut niveau de

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fiabilité. Les mainframes sont utilisés dans de grandes entreprises pour effectuer des
opérations lourdes de calcul ou de traitement de données volumineuses. Les mainframes
sont généralement utilisés dans des architectures centralisées, dont ils sont le cœur.
 Les ordinateurs personnels, parmi lesquels on distingue :

o Les ordinateurs de bureau (en anglais desktop computers), composés d'un boîtier
renfermant une carte mère et permettant de raccorder les différents périphériques
tels que l’écran.
o Les ordinateurs portables (en anglais laptop ou notebooks), composé d'un boîtier
intégrant un écran dépliable, un clavier et un grand nombre de périphériques
incorporés.

 Les tablettes PC (en anglais Tablet PC, également appelées ardoises électroniques),
composées d'un boîtier intégrant un écran tactile ainsi qu'un certain nombre de
périphériques incorporés.

 Les centres multimédia (Media Center), représentant une plate-forme matérielle,


destinée à une utilisation dans le salon pour le pilotage des éléments hifi (chaîne hifi,
téléviseur, platine DVD, etc.).

 Les assistants personnels (appelés PDA, pour Personal digital Assistant, ou encore
handheld, littéralement «tenu dans la main»), parfois encore qualifiés d'organiseur (en
anglais organizer) ou d'agenda électronique, sont des ordinateurs de poche proposant
des fonctionnalités liées à l'organisation personnelle. Ils peuvent être dotés des fonctions
d'un téléphone portable. On parle alors souvent dans ce cas de smartphone.

 Enfin, les netbooks sont des ordinateurs portables dotés d'un écran de petite dimension
(généralement 12") et dont on a remplacé le disque dur par de la mémoire flash, afin de
réduire la consommation électrique (et le coût).

2. Composant de l’ordinateur

Un ordinateur est un ensemble de composants électroniques capables de faire fonctionner des


programmes informatiques. On parle ainsi de « hardware » pour désigner l'ensemble des
éléments matériels de l'ordinateur et de « software » pour désigner la partie logicielle.

Un micro-ordinateur est composé des principaux éléments suivants :

 L’unité centrale qui comprend :

o Le processeur (un ou plusieurs), qu’on appelle quelquefois le cerveau.


o Les mémoires
o Le Bus : il assure la liaison entre le processeur et la mémoire vive, et gère les
transferts de données et d'instructions entre ces deux composants

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o Les contrôleurs d’entrée-sortie : dispositifs électroniques qui pilotent les


différents organes d’entrée-sortie (disques, lecteur ou graveur de cédérom …).
Les contrôleurs d’entrée-sortie sont généralement intégrés à la carte mère ou
sont sur une carte additionnelle

 Le clavier pour entrer des données (telle une machine à écrire).


 La souris : dispositif devenu indispensable dans les systèmes d’exploitations modernes
; complémentaire du clavier pour se déplacer dans les fenêtres. Des verbes sont associés
à la souris : cliquer (et double cliquer), glisser, déplacer …
 L’écran (ou moniteur) pour afficher les textes et les images. Taille exprimée en pouces.
 Des logiciels

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L'INFORMATION

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LEÇON 1 : GENERALITES SUR L’INFORMATION

1. Définitions
1.1. L’information
Une information est un ensemble de faits susceptibles de renseigner sur un sujet donné.

1.2. La donnée

 La donnée est une information codée et traitable par l’ordinateur.


 La donnée est une information représentée sous une forme conventionnelle, afin de
pouvoir être traitée par un ordinateur.
1.3 Le traitement de l’information ou traitement des données
Le traitement de l’information est un ensemble d’opération que l’on fait subir à des
informations ou à des données afin d’en extraire des renseignements qualitatifs ou
quantitatifs.

2. Le rôle de l’information
L’information permet d’augmenter la connaissance et de réduire l’incertitude. Elle amène à
prendre des décisions et modifie le comportement de l’individu qui la reçoit [l’intérêt de
l’information].

L’information est la matière première de l’informatique

2. Comment se présente l’information ?

 Hors de l’ordinateur (dans la ‟nature‟)


L’information se présente sous diverses formes.
Par exemples : texte (affiche, chèque, journal, courrier, etc.), photographe, odeur, son, (bruit),
couleur, signe gestuel, etc.
 Dans l’ordinateur
L’information se présente sous la forme de texte, son, vidéo, photo ou d’instructions d’un
programme.
Cependant, quelle que soit sa forme, elle est codée en binaire

4. Les critères de qualités de l’information


L’information doit être exacte, pertinente, complète et récente.

 Exacte, valide et vérifiable : l’information doit décrire la réalité et doit provenir


d’une source fiable
 Pertinente : l’information doit être utile à celui qui la reçoit, et ainsi lui permettra-
t-elle de mieux comprendre une situation, de se faire une opinion et de prendre une
décision

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 Complete et précise : l’information doit apporter toutes les réponses permettant de


prendre une décision éclairée
 Récente : l’information doit être à jour et valable
5. Les niveaux d’information ou les classes d’information
5.1. Les entrées
Ce sont les informations de base sur lesquelles porte le traitement. Elles constituent opérandes.

5.2. Les sorties


Ce sont les résultats obtenus à partir du traitement des informations en entrée.

5.3. Les instructions ou commandes ou ordre


Les instructions définissent le traitement à effectuer sur les entrées pour obtenir les sorties

6. Schéma simplifié du traitement de l’information

Les
Les entrées Les entrées
instruction
s

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SYSTÈME DE NUMERATION

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LEÇON 1 : LES PRINCIPAUX SYSTEMES DE NUMERATION

1. Définition
Un système de numération est un ensemble fini de symboles servant à représenter
graphiquement les nombres selon des règles d’écriture.

2. Les systèmes de numération usuels


Il y a quatre systèmes de numération usuels :

1.1. Le système décimal


Le système décimal (système de base 10 ou système de numération décimal) se compose de dix
chiffres (ou dix éléments de base) qui sont : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, et 9
Exemple : le nombre sept cent cinquante s’écrit 751 dans le système décimal ; et on le note
(751)10

2.2. Le système binaire


Le système binaire (système de base 2 ou système de numération binaire) se compose de deux
chiffres (ou deux éléments de base) qui sont : 0 et 1
Exemple : (751)10 vaut 1011101111 dans le système binaire ; et on le note (1011101111)2

2.3. Le système octal


Le système octal (système de base 8 ou système de numération octale) se compose de huit
chiffres (ou huit éléments de base) qui sont : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7.
Exemple ; (751)10 vaut 1357 dans le système octal ; et on le note (1357)8

2.4. Le système hexadécimal


Le système hexadécimal (système de base 16 ou système de numération hexadécimale) se
compose de dix chiffres (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9) et six lettre (A, B, C, D, E, et F) qui forment
les seize éléments de base.
Exemple : (751)10 vaut 2EF dans le système hexadécimal ; et on le note (2EF)16

REMARQUES GENERALE

 Un système de numération est caractérisé par son nombre d’élément et la liste de ses
éléments.
 n était un entier naturel, la base n est composée de n éléments
 Si n est strictement compris entre 1 et 10, alors les éléments de la Base n vont de 0 à (n-
1). Par exemple : les éléments de la base 5 sont 0, 1, 2, 3, et 4
 Si n est strictement supérieur à 10, alors on compose la Base n avec les éléments de la
Base 10 et le nombre nécessaire de lettre de l’alphabet. Exemple : la base 16
 On se sert de un ou plusieurs chiffres pour former un nombre
 Un nombre appartient à une base si chacun de ses chiffres appartient à cette base

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 Le terme chiffre peut designer indifféremment tout symbole servant à écrire un nombre
quelconques (chiffre « ordinateur », lettre de l’alphabet, etc.)

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LEÇON 2 : LA CONVERSION D’UN NOMBRE DECIMAL EN UN NOMBRE


BINAIRE

1. Définition
Soit : n, un nombre de la base B, et B’ une base telle que B = B’. La conversion de n en un
nombre de base B’, est l’opération qui permet de déterminer l’équivalence (ou la valeur) de n
dans B’

2. Conversion

2.1. La méthode
Pour convertir un nombre décimal en un nombre binaire, il faut :
1. D’abord, effectuer des divisions entières par 2

- Diviser le nombre décimal par 2


- Puis diviser le quotient par 2
- Ensuite diviser le nouveau quotient obtenu par 2
- Et ainsi de suite jusqu’à obtenir un quotient nu

2. Ensuite, constituer le nombre binaire

- en partant de la dernière division à la première, écrire les restes.

3. Enfin, poser l’égalité entre les deux nombres

1.2.Application
Convertir le nombre décimal 25 en un nombre binaire

Conversion d’un nombre décimal en un nombre binaire

Exercice d’application : Convertir le nombre décimal 25 en un nombre binaire


D’abord nous divisons le nombre décimal 25 par 2 ; puis nous divisons tout quotient non nul
par 2 jusqu’à l’obtention d’un quotient nul

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Nous arrêterons les divisions car nous avons obtenu un quotient nul.
Ensuite nous constituons le nombre binaire.

Ce nombre binaire est constitué des restes successifs, dans l’ordre inverse de leur apparition :
D’abord 1 puis 1, ensuite 0 et 0, et enfin 1..
Enfin nous posons l’équivalence entre les deux nombres :

(25)10 = (11001)2

On dit alors que nous avons converti le nombre décimal 25 en un nombre binaire, et que
l’équivalent du nombre décimal 25 est 11001 en binaire.

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LEÇON 3 : LA CONVERSION D’UN NOMBRE BINAIRE EN UN NOMBRE


DECIMAL

1. La méthode
Pour convertir un nombre binaire en un nombre décimal, il faut :

1.1.D’abord décomposer le nombre binaire dans sa base

- Déterminer les puissances croissantes de 2 sachant que les exposants croissent


de 0 à (n-1), de la droite vers la gauche.
- A partir du premier chiffre du nombre binaire, poser les opérations de
multiplication de chacun de ses chiffres par la puissance de 2 correspondantes
- Dans le même ordre, poser l’opération d’addition de ces multiplications.

1.2.Ensuite, constituer le nombre décimal

- Calculer les puissances


- Calculer le produit de chaque chiffre par la puissance de 2 correspondantes
- Calculer la somme des produits obtenus

1.3.Enfin, poser l’égalité entre ces deux nombres.

2. Application
Convertir le nombre binaire 11001 en un nombre décimal.

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MEMOIRE DE MASSE

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LEÇON 1 : LES PRINCIPAUX SUPPORTS DE STOCKAGE

1. Définition
1.1. Le support de stockage
Un support de stockage(ou mémoire de masse ou mémoire externe ou mémoire secondaire ou
mémoire auxiliaire de stockage) est un composant matériel permettant d’enregistrer des
données informatiques, de les conserver de manière permanente et de les restituer.

1.2. La capacité de stockage d’un support


La capacité de stockage d’un support est la quantité maximale de données que ce support peut
contenir.

1.3. La taille d’un fichier/d’un document/d’une information/d’un objet/d’une donnée

 La taille d’un fichier est l’espace qu’occupe ce fichier sur un support de stockage
 La taille d’un fichier est l’espace a réserver pour l’enregistrement(le stockage) de
ce fichier sur un support de stockage.
L’unité de mesure de ces deux grandeurs est le bit. L’octet, le kilo-octet, le méga-octet, le
gigaoctet et le téraoctet sont des multiples du bit.

2. Classement des supports de stockage


2.1. Les disques magnétiques
2.1.1. Le disque dur
Le disque dur est un disque magnétique rigide, intègre au boitier. Il a une capacité variant de
plusieurs dizaines de giga-octet à quelques téraoctets.

2.1.2. Le disque dur externe


Un disque dur externe est en fait un disque dur « classique » qui se connecte à l’ordinateur par
le biais d’un port USB (Universal Serial Bus). Il a une capacité variant de plusieurs centaines
de giga-octets à quelques téraoctets.

2.1.3. La disquette
La disquette est un disque magnétique souple protégé par une jaquette en plastique. La disquette
la plus courante est celle de diamètre 3 pouces un demi (environ 7,62 cm), et de capacité de
1,44 méga-octet.
Le disque dur, le disque dur externe et la disquette sont des mémoires vives non volatiles.

2.2. Les disques optiques (plus de détail dans compléments sur les disques, 2BTS FC/Log)

2.2.1. Le CD

Le CD (compact Disc) est un disque optique numérique de 12 centimètres de diamètre et de 1,2


millimètre d’épaisseur. Le CD courant a une capacité de 700 méga-octets.

2.2.2. Le DVD

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Le DVD (Digital Versatile Disc) est un disque optique numérique de 12 centimètres de diamètre
et de 1,2 millimètre d’épaisseur. Le DVD courant a une capacité variant de 4,7 giga-octets à 17
giga-octets.

2.3. Les clés USB (mémoire USB) et les cartes mémoires (memory stick)

Les clés USB (Universal Serial Bus) et les cartes mémoires sont des mémoires flash. La
mémoire flash est caractérisée par sa non volatilité et sa rapidité.

 Une clé USB est un support amovible qui se branche sur le port USB d’un
ordinateur. sa capacité varie de quelques centaines de méga-octets à quelques
centaines de méga-octets. (En juillet 2009, le constructeur Kingston
commercialise le modèle Data Traveler 300 d’une capacité de 256 giga-octets)
 Les cartes mémoires ont une capacité variant de quelques centaines de méga-
octets à quelques dizaines de giga-octets. Leur lecteur et leur écriture nécessitent
un lecteur.

La clé USB et les cartes mémoires sont des mémoires vives non volatiles.

1.1. Les bandes magnétiques

Les bandes magnétiques sont semblables à celles utilisées pour l’enregistrement de la


musique (cassette audio) ou de la vidéo (cassettes vidéo). L’utilisation des bandes
magnétiques nécessite un certain nombre de manipulations pour les mettre dans les lecteurs
(têtes de lecture/écriture) et les en enlever. Pour des raisons de simplicité, elles sont
avantageusement remplacées par des cartouches magnétiques (ou cassettes magnétiques).
Les cartouches suivent le même principe que les bandes, mais le format est réduit et la
manipulation est plus aisée.

Elles ont une capacité allant de quelques dizaines de giga-octets à plusieurs centaines de
giga-octets, voire quelques téraoctets.

REMARQUES GENERALES

 Un bit (binary digit) est la petite unité d’information traitable par un ordinateur. Un
groupement de 8 bits constitue 1 octet (ou 1Byte en anglais) qui correspond à l’espace
occupe par caractère en mémoire.
 Les unités usuelles et leurs correspondances :

1 octet= 1Byte= 1caractere= 8 bits


1 Kilo-octet= 1024 octets
1 Gigaoctet= 1024 Mégaoctets
1 Téraoctets= 1024 Giga-octets

1bit=1/8 Byte=1/8 Octet=1/8 Caractère


1Kilobit=1024bits
1Mégabit1024 Kilobits
1Téraobit=1024Gigabits

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 Les supports de stockage sont quelques fois désignés par les termes périphériques de
stockage ou unités de stockage.
 Une donnée informatique est codée en binaire. Elle peut être du texte, de la photo, de la
vidéo, du son ou les instructions d’un programme.

EXERCICES SUR SUPPORTS DE STOCKAGE ET LES CONVERSIONS

EXERCICE 1 : Ce qui intéresse l’utilisateur…..


Quelle information fondamentale guide un utilisateur dans le choix d’un support de stockage ?

EXERCICE 2 : quantité de données, durées de vitesse de transport de données.


Soit :
- q, la quantité de données à télécharger ou à copier sur un support de stockage
- t, la durée du téléchargement ou de la copie
- v, la vitesse (ou taux) de transfert (lors du téléchargement ou de la copie)
Etablissez :
1. La formule permettant de calculer v
2. La formule permettant de calculer q
3. La, formule permettant de calculer t
EXERCICE 3 : CD, DVD lecteur de CD et lecteur de DVD
a. Que signifie le sigle CD ? qu’est-ce qu’un CD ?
b. Que signifie le sigle DVD ? qu’est-ce que qu’un DVD ?
c. Qu’est-ce qu’un lecteur de CD ? qu’est-ce qu’un lecteur de DVD ?
d. Qu’est-ce qu’un lecteur DVD de salon ?
EXERCICE 4 : Conversion
a) Convertissez 8.053 063 680 Octets en Go
b) Que valent 25 Mo en bits ?
c) Convertissez 25 Megabytes en kbits
d) Convertissez 0.025 Go en bytes
e) Convertissez 25 Megabytes en Mégabits (2 façons)
EXERCICE 5 : la copie est-elle possible ?
Peut-on copier un fichier d’une taille de 1 499 463.68 Octets sur une disquette de capacité 1.44
Mo ? (On fera une démonstration claire).

EXERCICE 6 : choix d’un support de stockage


On considère trois fichiers audio de tailles respectives : 179 210.24 Ko ; 177 Mo et
364 904 448 Octets. Proposez un support pour le stockage de ces fichiers (on justifiera son
choix).

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LE SYSTÈME INFORMATIQUE

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LEÇON 1 : BOITIER DE L’ORDINATEUR

1. Présentation et définition du boitier

Le boîtier (ou châssis) de l'ordinateur est le squelette métallique abritant ses différents
composants internes. Les boîtiers ont par ailleurs d'autres utilités telles que l'isolement phonique
ou la protection contre les rayonnements électromagnétiques. Ainsi des normes existent afin de
garantir un niveau de protection conforme à la réglementation en vigueur.

Les éléments de choix principaux d'un boîtier sont son facteur de forme, ses dimensions, le
nombre d'emplacements pour des lecteurs, son alimentation, la connectique en façade et enfin
son design et ses couleurs. Ainsi, si les boîtiers se ressemblaient tous aux débuts du PC

2. Descriptions

Un boîtier est souvent composé d’acier, d’aluminium ou de plastique. Pour des raisons
décoratives, il peut également contenir d’autres matériaux comme du bois ou du plexiglas.

Le boîtier doit contenir tous les composant d’un ordinateur et essentiellement :

- L’alimentation électrique dont la puissance et la connectique doit correspondre à tous


les éléments qu’elle a à alimenter ;

La carte mère avec le microprocesseur, le BIOS, le chipset et les barrettes mémoires ;

- L’interface avec les périphériques internes tel que le lecteur de disquette, les disques
durs, les lecteurs de CD/DVD, etc.
- Le panneau arrière contenant toutes les interfaces avec le monde extérieur (PS2, USB,
E-SATA, connecteur graphique (VGA, PCI, etc.)
- Le panneau avant qui contient au moins un lecteur de CD/DVD mais souvent une ou
plusieurs prise USB, des connecteurs d lecteur de carte (SD, MMX, etc.

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Il existe deux formats deux boîtiers.

Le format « bureau »

- Le format « bureau » ou desktop, qui lui se


présente à l’horizontal sous l’écran du pc. Il
faut savoir que ce type de tour devient de plus
en plus rare, car il n’offre pas un espace
suffisant pour ajouter des nouveaux
périphériques (carte modem, carte son, disque
dur et bien d’autres).

Le format desktop a été très populaire au


début de la micro-informatique car il
permettait de mettre l’écran sur le boîtier

Avec l’augmentation des diagonales et surtout l’arrivée de l’ATX, le format tour s’est imposé.

Ce type de boitier offre les moindres volumes et encombrements

Ces boîtiers sont destinés à être mis en position horizontale et on posera souvent un écran par-
dessus. Ils prennent ainsi moins de place et sont plus accessibles. Ils sont souvent à la norme
ATX ou Micro 3 emplacements externes et 2 ou 3 emplacements internes.

Le format « Tour »

Le format « Tour », qui lui vient s’installer à la verticale.

C’est le format qui est le plus utilisé en ce moment, car il propose l’avantage de pouvoir rajouter
des nouveaux composants

En plus des différentes normes énoncées, il existe différents types de boîtiers qui influent sur
sa forme et sa taille. Voici quelques types

La Mini tour

Il s’agit de boîtiers de petite dimension: 35 à 40 cm de hauteur,


comporte peu d’emplacement.

Ces boîtiers sont destinés aux personnes ne voulant pas utiliser trop
d’espace dans leur pièce pour leur PC et ayant une petite
configuration.

Le problème de ces boîtiers est qu’ils n’évacuent souvent pas de


manière optimale la chaleur, ils ne sont donc pas destinés à une
grosse configuration ni à une utilisation trop intensive. Ils sont en
général de norme Micro-ATX.

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Moyen tour

Il s’agit de boîtiers de taille moyenne: 40 à 50 cm de hauteur possédant un peu moins


d’emplacement que les « grand tour »

Ces boîtiers sont les plus communs. Ils sont destinés à une utilisation courante et sont assez
évolutifs. On a souvent entre 4 et 5 emplacements externes et plusieurs emplacements internes.
La norme la plus utilisée est l’ATX.

La grande tour

Il s’agit de boîtiers de grande taille: 60 à 70 cm de hauteur comportant pas mal d’emplacement.

Ces boîtiers sont les plus grands et les plus évolutifs. De norme ATX, ils sont utilisés pour les
grosses configurations de joueur ou alors pour un ordinateur avec de nombreux disques durs.
Ils possèdent jusqu’à une vingtaine d’emplacement pour périphériques, ce sont aussi les boîtiers
qui permettent la meilleure circulation d’air, mais ils prennent bien entendu beaucoup de place
et peuvent peser très lourd.

La Barebone

Il s’agit du plus petit format de boîtier sur le marché : 10 à 20 cm de hauteur, ~15cm de largeur
et ~20 à 30cm de longueur. Il possède un ou même deux emplacements, pas plus.

Les boîtiers de type barebone sont les plus petits boîtiers existants à ce jour, ils n’intègrent en
générale qu’un ou deux emplacement externes et un interne. La plupart des barebone sont à la
norme Micro-ATX.

La Rack

Ce type de boîtier est destiné à une utilisation professionnelle, on le range dans des armoires de
serveurs. On peut mettre plusieurs racks par armoire

N.B. : Les différences entre ces trois types de tours sont leurs tailles et l’espace à
l’intérieur.

3. La norme (boitiers)

Il faut savoir qu’une norme est défini pour un boîtier, afin d’accueillir les cartes mères,
actuellement deux types de norme existes.

La norme AT (Advanced Technology):

Cette norme correspond à l’ancien format des cartes mères, qui commence à ne plus exister. De
nos jours les cartes mères ont changé de format

Il existe deux normes AT notamment AT baby et AT plein format. Cette dernière se caractérise
par les dimensions importantes de la carte mère (c’est d’ailleurs pour cette raison que les cartes

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mères à la norme AT plein format ne logent que dans des boîtiers de type Desktop). La quasi-
totalité de ces cartes mères est équipée de connecteurs DIN 5 broches pour le clavier.

La norme ATX (Advanced Technology Extended):

C’est la plus utilisée, inventée par Intel. Cette norme a pour but de prévoir que tous les
connecteurs (ports série, ports USB, etc.) ont la même disposition pour toutes les carte mères
quelques soit les fabricants.

Le format ATX permet une meilleure organisation des éléments (carte mère, câblages, nappes,
alimentation) ainsi que le contrôle de l’alimentation 220V directement par la carte mère.

Cette norme permet une meilleure ventilation du processeur situé en dessous de l’alimentation.

Le format BTX, introduit en 2005 par Intel afin de remédier aux défauts du format ATX, n’a
pas réussi à le supplanter.

4. Les matériaux

Les boitiers actuels sont construits soit en acier ou en aluminium voire un mélange des deux
(châssis acier et panneau alu) avec des éléments en plastique pour les modèles les moins chers.

Les modèles haut de gamme sont intégralement en aluminium tandis que les moins chers mixent
plastique et acier. Contrairement à une idée reçu : un boîtier en aluminium n’évacue pas mieux
la chaleur qu’un en acier.

La raison est des plus simples : les composants les plus chauds comme le processeur central et
le processeur graphique ne sont simplement pas contact direct avec le boîtier !

5. Bloc d'alimentation

La plupart des boîtiers sont fournis avec un bloc d'alimentation (en anglais power supply).
L'alimentation permet de fournir du courant électrique à l'ensemble des composants de
l'ordinateur. Aux Etats-Unis les blocs d'alimentation délivrent un courant à 110V et à 60 Hz,
tandis qu'en Europe la norme est 220V à une fréquence de 50 Hz, c'est la raison pour laquelle
les blocs d'alimentation possèdent la plupart du temps un commutateur permettant de choisir le
type de tension à délivrer.

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Il est essentiel de s'assurer que le commutateur est bien positionné sur le bon voltage afin de ne
pas risquer de détériorer des éléments de l'unité centrale.
Le bloc d'alimentation doit posséder une puissance suffisante pour alimenter les périphériques
de l'ordinateur.
Une attention particulière devra également être portée sur le niveau sonore de l'alimentation.

L’unité centrale (à ne pas confondre avec le boitier)

L’unité centrale est la pièce principale de l’ordinateur. C’est sur elle qu’on branche toutes les
autres composantes de l’ordinateur. C’est l’organe qui effectue toutes les opérations que peut
faire l’ordinateur.
L’unité centrale comprend : une mémoire, un support de stockage (le disque dur), des bus, une
unité de commande, une unité arithmétique et logique et des registres.
Les constituants d’une unité centrale sont généralement rassemblés dans un boîtier

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LEÇON 2 : LES PRINCIPAUX COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR

1. Définitions

1.1. Le système informatique


Un système informatique est un ensemble des composants matériels et de composants logiciels
mis en œuvre pour traiter l’information.

1.2. L’ordinateur
Un ordinateur est une machine électronique et programmable destinée au traitement de
l’information.

2. Les composants
Un ordinateur est constitué de deux types de composants ; les composants matériels et les
composants logiciels. On dit aussi que l’ordinateur a deux grandes parties ; la partie matérielle
et la partie logicielle.
2.1. Les composants matériels
Quelques composants matériels (ou hardware, en anglais) : le boitier, l’écran, (ou moniteur), le
clavier, la souris, l’imprimante, les haut-parleurs(ou baffles), le lecteur de CD, lecteur de DVD,
le lecteur de disquette et le graveur.

2.2. Les composants logiciels


Les composants logiciels(ou software, en anglais) sont immatériels. Ils sont constitués
essentiellement de deux types ;
- Les logiciels d’application
- Les logiciels systèmes

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LEÇON 3 : LES PRINCIPAUX COMPOSANTS DU BOITIER

1. Définition
Le boitier (ou châssis d’un ordinateur) est le squelette métallique qui abrite les composants
matériels fondamentaux de l’ordinateur. Il sert aussi, à la fois, d’isolant électrique,
électromagnétique, thermique et phonique.

2. Le contenu du boitier
Quand on ouvre le boitier d’un ordinateur, on y voit de nombreux composants dont :
- La carte mère ou carte principale : elle porte les composants matériels du
système notamment le microprocesseur(ou processeur) et son horloge, les
barrettes de mémoire vive, les contrôleurs de périphériques, et les bus. La carte
mère possède également des emplacements (ou connecteurs ou ports) pouvant
recevoir des cartes d’extension spécialisées telle que la carte graphique, la carte
son et carte réseau.
- Le bloc d’alimentation : il permet de fournir du courant électrique a l’ensemble
des composants matériels du boitier.
- Des nappes et des câbles de connexion : bien visible contrairement aux bus, ils
permettent de relier certains composants (disque dur, lecteur de disques, cartes
d’extension, etc.) entre eux ou à la carte mère, pour l’échange de données.
- Le disque dur : il est utilisé dans les ordinateurs comme support destine au
stockage permettant des données
Pour le confort de l’utilisateur, certains composants matériels de l’ordinateur sont intègres au
boitier. Ce sont notamment :
- Les lecteurs de CD et DVD
- Le lecteur de disquette
- Le graveur
- Les haut-parleurs
- Le modem
- le disque dur
NB

 Un bus est un ensemble de conducteurs électriques permettant l’échange d’informations


entre les composants matériels tels que le microprocesseur, la mémoire et le contrôleur
de périphériques.

 Il existe différents types de bus, dédiés à des taches spécialisées. Par exemples : bus
d’adresse, bus de données, bus de contrôle et bus d’entrée-sortie

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LEÇON 4 : LE ROLE DES DEUX PRINCIPAUX COMPOSANTS DE L’UNITE


CENTRALE

2. Définition
L’unité centrale (UC) est la partie de l’ordinateur qui effectue toutes les opérations nécessaires
au traitement de l’information.

3. Les composants
L’unité centrale est principalement constituée de deux parties ; le processeur et la mémoire
centrale.

3.1. Le processeur ou unité centrale de traitement(UCT)


Le processeur comporte deux parties essentielles : l’unité de commande et de contrôle (UCC)
et l’unité arithmétique et logique (UAL). L’unité de commande et de contrôle recherche en
mémoire vive (RAM) les instructions dans l’ordre approprie, les décodes et les adresses à
l’unité arithmétique et logique. Cette dernière effectue les opérations définies par les
instructions. S’ajoutent à ces deux unités principales un certain nombre de registres, qui
stockent des données intermédiaires durant les traitements.
3.1.1. L’unité de commande et de contrôle (UCC)
L’unité de commande et de contrôle, commande et de contrôle les opérations de traitement de
l’information.
2.1.2. L’unité arithmétique et logique(UAL) ou unité de calcul
L’unité arithmétique et logique effectue les opérations mathématiques, les opérations logiques
et les opérations multimédia nécessaires au traitement de l’information.

3.2. La mémoire centrale (MC)


La mémoire centrale est constituée de deux parties : la mémoire vive et la mémoire morte.

3.2.1. La mémoire (RAM)


La mémoire vive ou mémoire RAM (Random Acess Memory, mémoire à accès aléatoire)
conserve temporairement les données lors du traitement de l’information par le processeur. La
mémoire RAM est volatile et son contenu est modifiable : c’est une mémoire de travail.

3.3. La mémoire morte (ROM)


La mémoire morte ou mémoire ROM (Read Only Memory, mémoire a lecteur seule) contient
les données immuables de l’ordinateur (par exemples : les informations relatives au fabricant,
à la carte mère ou à l’ordinateur, les données nécessaires au démarrage de l’ordinateur). Elle
est permanente. Elle n’est pas accessible à l’utilisateur, ce n’est pas une mémoire de travail.

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REMARQUES GENERALES

 Il ne faut pas confondre boitier et unité centrale.


En effet, le boitier contient la carte mère ; et la carte mère porte le processeur, les barrettes de
mémoire vive (qui matérialisent la mémoire vive) et le BIOS (le Bios est enregistré dans la carte
mère, et constitue la mémoire morte).
On déduit de ce qui précède que la carte mère porte l’unité centrale (voir Lecon2 et 3). En
conclusion : l’unité centrale se trouve dans le boitier.

La désignation du boitier par le terme centrale est courante mais impropre

 La puissance d’un ordinateur est liée à la quantité de données que cet ordinateur est
capable de traiter en un laps de temps.

Elle dépend de :
 La puissance du processeur (fréquence d’horloge ou nombre de cycles
par seconde, ou couramment, nombre de millions d’opérations
élémentaires qu’il peut effectuer par seconde. De nos jours, la puissance
du processeur se mesure en Gigahertz)
 Et de la capacité de la mémoire vive

 La mémoire interne d’un ordinateur est séparée en deux grandes parties ; la mémoire
morte, qui ne comporte que des données accessible en lecture et écriture.

 Le BIOS (Basic Input Output Système, système de gestion des entrées/sortie de base)
est loge dans la mémoire mort

1. Des sigles et acronymes relatifs aux mémoires vives

 RAM : Random Acess Memory


 DRAM : Dynamic RAM
 SRAM : Static RAM
 SDRAM : Synchronous DRAM
 MRAM : Magnetoresistive RAM

2. Des sigles et acronymes relatifs aux mémoires mortes

 ROM : Read Only Memory


 PROM : Programmable ROM
 REPROM ou RePROM : Reprogrammable ROM
 EPROM : Erasable PROM
 EEPROM : Electrically EPROM
 UVPROM : Ultra Violet EPROM

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LEÇON 5 : LES PRINCIPAUX TYPES DE PERIPHERIQUES

1. Définition
Un périphérique est un composant matériel que l’on peut relier à l’unité centrale (par des
connexions externe ou interne au boitier). Pour accroitre la capacité de l’ordinateur.

2. Classement des périphériques


Selon leur propriété à faire entrer des informations dans l’unité centrale ou a extraire des
informations de l’unité centrale, on classe les périphériques en trois grandes catégories :

2.1. Les périphériques d’entrée


Un périphérique d’entrée est un périphérique qui permet d’introduire des informations dans
l’unité centrale.

2.1.1. Le clavier
Le clavier sert principalement à entrer du texte dans l’ordinateur (lettre, chiffre, signe de
ponctuation et quelques autres caractères). Il permet plus généralement de communiquer avec
les systèmes et de le contrôler.

2.1.2. La souris
La souris est un dispositif de pointage. Elle permet d’entrer des instructions dans l’ordinateur
par la manipulation (clic, double clic, sélection, déplacement, etc.) d’objets (icones, boutons,
barres, boites de dialogue, etc.) se présentant à l’écran.

2.1.3 Le lecteur de CD ou DVD


IL permet d’introduire le contenu d’un CD ou d’un DVD dans l’ordinateur. Ce contenu peut
être du texte, de la photo, du son, de la vidéo, ou les instructions d’un programme.

2.1.4. Le scanner (ou scanner ou digitaliseur ou numériseur)


Il sert à numériser les documents texte et les documents photo, c'est-à-dire les transformer en
des fichiers binaires. La numérisation permet l’archivage (sauvegarde numérique) de ces
documents papier ; elle facilite aussi la retouche des photographies numériques. Cette opération
engendre l’entrée d’information dans l’ordinateur. Ces informations sont du texte et de la photo.
La webcaméra et le microphone sont ainsi périphériques d’entrée.

2.2. Les périphériques de sortie


Un périphérique de sortie est un périphérique qui permet d’extraire ou de restituer des
informations de l’unité centrale.

2.2.1 L’écran
L’écran permet de visualiser ou d’afficher du texte, de la photo ou de la vidéo.

2.2.2. L’imprimante
L’imprimante permet d’imprimer (reproduire, graver, écrire sur du papier) du texte ou de la
photo.

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2.2.3. Les haut-parleurs


Les haut-parleurs permettent d’entendre ou d’écouter du son.

2.3. Les périphériques d’entrée/sortie(ou de lecteur/écriture


Les périphériques d’entrée/sortie permettent tantôt d’entrée des informations dans l’ordinateur,
tantôt d’extraire des informations de l’ordinateur.
Il s’agit, par exemple, du :

- Lecteur de disquette
- Graveur de CD ou de DVD
Les informations traitées peuvent être du texte, de la photo, du son, de la vidéo ou les
instructions d’un programme.
Le modem et la carte réseau sont aussi des périphériques d’entrée/sortie.
Ces deux périphériques permettent à un ordinateur de s’intégrer à un réseau d’ordinateur.

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LEÇON 6 : LES PRINCIPAUX TYPES DE LOGICIELS

1. Définition
1.1. Le programme informatique
Un programme informatique est une séquence (ou une suite finie) d’instruction exécutables par
un ordinateur.

1.2. Le logiciel
Un logiciel est un programme informatique ou un ensemble de programme informatique qui
assure soit un traitement particulier de l’information soit le bon fonctionnement de l’ordinateur.

2. Classement des logiciels


Il y a deux principaux types de logiciels : les logiciels d’application et les logiciels systèmes.

2.1. Les logiciels d’application


Un logiciel d’application permet d’exécuter des taches (ou des travaux) spécifiques

Les logiciels d’application permettent d’effectuer la multitude des taches plus ou moins
spécifiques pour lesquelles les ordinateurs sont utilisés, tels que le traitement de texte, le
traitement et l’analyse de données numériques, la comptabilité, la programmation et les jeux.
Exemple : MS Word et MS Excel sont des logiciels d’application

Famille de logiciels d’application Noms de logiciels d’application

Traitement de texte Word, WordPerfect, Word Pro

Tableur Excel Lotus 1-2-3, Quattro Pro

Comptabilite, Gestion Commerciale, paie Saari, Ciel

Dessin technique Auto Card

Gravure de CD et DVD Nero, Roxio

Traitement de video Movie Maker

Traitement de photo Photoshop

Lecture de son et video (logiciel multimédia) Windows Media Player, VLC Media Player

Programmation Dev-C++, Dev-Pascal,Code Black

Jeux Zuma,Chess Master, Windames

Navigateur Internet Internet Explorer, Mozilla Firefox

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2.2. Les logiciels systèmes


Un logiciel système contrôle le fonctionnement de l’ordinateur. Il joue par conséquent le rôle
de première interface entre l’homme et la machine. Bien que souvent invisibles, les logiciels
systèmes se chargent de divers travaux essentiels relatifs à :

- La gestion des fichiers sur le disque dur


- La gestion des périphériques
- La gestion de la mémoire
- La gestion des communications à travers un réseau informatique
- Etc.
Un logiciel système constitue une partie d’un système d’exploitation.
Un système d’exploitation est une suite de logiciels système qui offre une large palette de
fonctionnalités. Toutes ces fonctionnalités forment la plateforme (ou le socle) sur laquelle
s’appuient les logiciels d’application. Il est ainsi le logiciel central utilise par les tous les
logiciels d’application pour exploiter le matériel de l’ordinateur. Puisque le système
d’exploitation coordonne les interactions entre le matériel, les logiciels et l’utilisateur, on dit
alors qu’il facilite la communication entre l’homme et l’ordinateur. En somme, le système
d’exploitation permet d’exploiter les ressources matérielles et les ressources logicielles
d’un ordinateur.
Un pilote informatique (ou pilote de périphérique ou pilote, ou driver en anglais) est un
logiciel système. Il permet à un autre logiciel (souvent le système d’exploitation) d’interagir
avec un périphérique. Généralement, chaque périphérique a son propre pilote. Ainsi, si le pilote
d’un périphérique n’est pas installé, ce périphérique ne fonctionnera pas.

Exemples :
 MS DOS, MS Windows, Unix, Linux et Mac OS sont des systèmes
d’exploitation ; ce sont des logiciels systèmes.

 Le BIOS (Basic Input Output System, système de gestion des entrées/sorties de


base) est un logiciel système mais pas un système d’exploitation.

 Realtek AC’97 Audio est un pilote de carte audio : c’est un logiciel système mais
pas un système d’exploitation.

Quelques termes du vocabulaire associé :


Logiciel standard, logiciel spécifique, freeware (gratuiciel), shareware (partagiciel), utilitaire,
logiciel libre (logiciel open source), logiciel propriétaire, didacticiel, progiciel, éditeur de
logiciel, logiciel applicatif, logiciel intégré, suite bureautique, intégré bureautique, application,
logiciel de base, version d’un logiciel.

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INTRODUCTION A MICROSOFT OFFICE WORD

PARTIE PRATIQUE (AUTRES EXERCICES)


Exercice 1

1- Créer un dossier sur le bureau et le nommer «contrôle »


2- Lancer MS Word, puis saisir le texte suivant

Un système d’exploitation est un logiciel de


base indispensable pour le fonctionnement de
l’ordinateur. Exemples: MS-DOS, Windows
(95, 98,2000, XP, Vista), UNIX, LINUX

3- Enregistrer votre travail dans le dossier «contrôle» sous le nom «Windows.doc»


4- Lancer Microsoft Word, puis saisir le texte suivant :

L’air est composé à 99% de deux gaz [N2:


L’azote 78% et O2: L’oxygène 21%], le dernier
pourcentage {1%} étant un mélange de
plusieurs substances (gaz carbonique, gaz
rares, composés organiques…). Certaines de
ces substances ont des effets nocifs sur la santé
et l’environnement. Pour plus d’informations
consultez le site Web suivant:
www.informatique.ucoz.com Ou contactez
l’adresse E-mail suivante:
[email protected]
5- Enregistrer votre travail sur le bureau sous le nom « Composants_Air.doc »
6- Créer un dossier sur le bureau et le nommer « Controle »
7- Copier dans le dossier « Contrôle » le fichier « Composants_Air.doc »
8- Supprimer le fichier « Composants_Air.doc » qui se trouve sur le bureau.

VIOLENCE SCOLAIRE
Historique de la violence scolaire

La violence à l’école n’est pas un phénomène nouveau ; elle existe depuis l’Antiquité,
et sa pratique ainsi que son évolution sont liées à la conception que l’on a de l’enfant
et de l’éducation.
Jusqu’au XIXe siècle, l’enfance est considérée comme un état de sauvagerie duquel
il faut sortir l’enfant afin l’amener à l’humanité. Cela dit, il faut utiliser tous les moyens
afin de « tuer » en l’enfant l’animal qui y est en miniature. Ainsi, châtiment corporel,
intimidation, corvées, même d’autres formes de punitions plus sévères, tout y passe.

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A partir du XXe siècle, la définition de l’enfance a évolué en Occident. Désormais, en


lieu et place d’un être brut qu’il faut sauver de la sauvagerie, l’enfant est vu comme un
être innocent, candide, que l’on amène peu à peu sur la voie de la raison par
l’éducation. De cette nouvelle conception de l’enfance, la conséquence est qu’il ne faut
pas le brutaliser au risque de le perturber et de perturber le rythme de l’apprentissage
de l’enfant confié en notre soin.
Aujourd’hui, avec la déclaration des Droits des enfants, l’enfant semble être un être en
danger face à son éducateur, son enseignant duquel il faut le défendre ou l’amener à
se défendre. Dans ce nouveau contexte, l’usage de la violence semble équilibré entre
le maître et l’élève, à tort ou à raison.

La violence dans l’école aujourd’hui


Ainsi que nous l’avons dit plus haut, la violence dans toutes ses formes, a fait son
entrée dans les écoles en Côte d’Ivoire, elle s’est accrue après les crises de 2002 et
de 2011, et est renforcée par une intrusion inadaptée des Droits des enfants dans
notre système éducatif.
Aussi, la violence prend-elle plusieurs visages dans l’espace scolaire :

- Violence des personnels sur les élèves : c’est la forme classique de la


violence à l’école. Elle se manifeste par des châtiments corporels (chicotes,
pompes, etc.), par des injures et propos humiliants en l’encontre de certains
élèves, par le harcèlement sexuel ou les abus sexuel contre notes/moyennes
(NST, MST).

- Violence entre élèves : il peut s’agir de bagarres entre individus ou entre


groupe d’élèves, de simples chahuts ou des moqueries qui peuvent être
humiliants pour leurs camarades.

- Violence des élèves contre les personnels : Ce type de violence devient de


plus en plus récurrent dans les écoles ivoiriennes, avec des lynchages, des
embuscades, des boudes, des propos injurieux, le refus d’exécution d’ordres,
et même des meurtres.

- Violence institutionnelle : Ici, c’est une forme de violence produite par le


système éducatif même. Des infrastructures inexistantes ou inadaptées qui sont
une réelle frustration pour les élèves et les personnels, et qui peuvent être à la
base de soulèvements.
La consommation de la drogue
L’usage des drogues par les jeunes dans les établissements scolaires est une réalité
qui ne peut laisser personne insensible. C’est un véritable fléau qui se propage à une
vitesse inquiétante. Nous assistons aujourd’hui à une dépendance de plus en plus
grande à ces substances chez les collégiens et lycéens et même chez les élèves du
primaire.

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Il y a environ deux semaines, une institutrice dans une école primaire à Sidi Kacem a
surpris cinq de ces élèves en flagrant délit. Ces enfants, âgés entre 10 et 11 ans,
étaient en train de consommer des psychotropes dans la classe alors qu’elle expliquait
son cours. Malheureusement, il ne s’agit pas d’un cas unique. Vente, achat et
consommation se font en plein jour, au vu et au su de tous.

Les transactions peuvent même avoir lieu dans l’enceinte de l’établissement scolaire.
D’après la Direction générale de la Sûreté nationale (SNSG), les opérations et
interventions effectuées par les patrouilles mixtes de sécurité, chargées du contrôle
des environs des établissements de l’enseignement depuis le début de l’année
scolaire actuelle au 31 mars, ont débouché sur l’arrestation de 737 personnes pour
détention et trafic de drogue, alors que les quantités de stupéfiants saisies dans des
affaires liées au contrôle de l’espace de l’enseignement se sont élevées à 4 kg et 483
grammes de cannabis, un sachet de cocaïne et 216 comprimés hallucinants.

De nos jours, les garçons comme les filles semblent prendre plaisir à griller des
cigarettes ou à consommer de la drogue à l’extérieur de l’école comme à l’intérieur.
Une étude du ministre de la Santé révèle que beaucoup de jeunes sont exposés
quotidiennement aux risques du tabagisme, des drogues, des rapports sexuels non
protégés et adoptent des modes de vie malsains.

TEXTE :
Comme dans la plupart des territoires de la biosphère, ceux de la Côte d'Ivoire
subissent vraisemblablement les effets néfastes du réchauffement climatique,
notamment à travers le phénomène de dérèglement climatique dans la filière agricole.
En effet, les riziculteurs traditionnels pluviaux de Gagnoa (Côte d'Ivoire) sont très
affectés par les effets du changement climatique à cause de plusieurs facteurs dont
les conditions socio-économiques précaires. Il ressort de l'analyse des
données (températures et précipitations entre 1961 et 2014), une augmentation des
températures maximales et minimales (moyennes annuelles) respectivement de 1,5°C
et 0,5°C et une tendance à la baisse des précipitations (de près de 20 % depuis 1965)
avec des séquences sèches de plus en plus accrues et un raccourcissement de la
saison des pluies. Quatre risques climatiques ont été identifiés et ont permis d'évaluer
les impacts sur la riziculture, l'eau, la végétation et le sol. La confrontation des impacts
des phénomènes climatiques avec les capacités d'adaptation des riziculteurs liées à
leurs moyens d'existence a permis d'évaluer leur vulnérabilité qui reste élevée (TA BI
ZAWA, 2017).
Afin de contrer les effets du réchauffement climatiques, le pays a mis en place en 2012,
sous l'égide du ministère en charge du développement durable, le programme national
changement climatique (PNCC), avec pour mission de proposer des mesures
d'adaptation face aux changements climatiques et œuvrer pour l'atténuation de leurs
effets en Côte d'Ivoire. Trois axes stratégiques ont été identifiés: (1) Promouvoir
l'intégration des changements climatiques dans les politiques et stratégies sectorielles,

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dans la planification du développement et renforcer le cadre institutionnel et juridique;


(2) Améliorer et vulgariser la connaissance nationale sur les changements climatiques
et renforcer les capacités des acteurs; (3) Promouvoir des mesures d'atténuation des
effets des changements climatiques dans tous les secteurs.
Malgré la pertinence de ce programme, le caractère hautement stratégique de l'activité
agricole oblige les décideurs à aller bien, car en réalité, aujourd'hui en Côte d'Ivoire,
les acteurs locaux de la société civile et du monde des affaires semblent relativement
peu engagés. L'absence ou le peu de débats publics sur les questions de changement
climatique et le peu d'intérêt qu'accorde l'opinion à ce sujet traduisent l'idée
communément répandue que les effets des changements climatiques se
manifesteront dans le futur. Il n'en demeure pas moins vrai que les stratégies pour
s'adapter ou atténuer les changements climatiques nécessitent des actions
coordonnées et une adhésion de tous les acteurs (Banque Mondiale, 2018).
TEXTE : Qu’est-ce que la démocratie ?

Littéralement : le pouvoir du peuple (« démos kratos »). Répond à la question : qui


possède ou qui est titulaire du pouvoir ? Pouvoir au sens politique, celui qui décide et
organise la vie commune, la vie de tous en tant qu’ils ont à vivre ensemble dans un
temps et un lieu donnés, par-delà ou avec toutes les différences qui les caractérisent
sur divers plans, social, économique, etc. Pouvoir de faire la loi qui sera ou devra être
obéie de sorte que tous puissent vivre ensemble dans une paix et une sécurité
relatives mais aussi, plus fondamentalement, pour être en mesure d’exercer sa liberté
politique, celle de prendre part aux affaires publiques, aux affaires de la communauté.
Qui fait la loi ? Un seul ? Certains (un petit nombre, les meilleurs) ? Tous ? Définitions
des types de régimes possibles : la monarchie, l’oligarchie, l’aristocratie, la démocratie.
2 Argument pour la démocratie : qui serait mieux à même de faire les lois que tous
suivront si ce n’est tous ? Qui d’autre que tous pour s’occuper des affaires de tous,
pour décider et gérer les affaires communes ? Contre les tyrannies, les dictatures, les
conditionnements de toutes sortes, pour garantir les valeurs politiques fondamentales,
la liberté, l’égalité, la fraternité. Référence possible à ce qui se passe actuellement
(début 2011) dans les pays arabes : Tunisie, Egypte, Lybie, Syrie, Yémen…

TEXTE : L’ENTREPRENEURIAT D’ÉQUIPE : UNE SOLUTION À


EXPÉRIMENTER
L’une des clés se trouve probablement dans l’entrepreneuriat d’équipe, soit la capacité
à porter collectivement une entreprise, à favoriser des logiques de coopération en
amont de la création. Aujourd’hui la logique des pouvoirs publics comme des acteurs

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de l’accompagnement à la création d’entreprises, favorise l’émergence d’entreprises


individuelles, toutes en concurrence les unes par rapport aux autres, toutes
demandant au créateur d’entreprise d’assurer l’ensemble des tâches de gestion et de
pilotage. Combien de créateurs s’épuisent à faire vivre un commerce, sans même tirer
un salaire décent, et avec le risque de se retrouver sans protection en cas de
liquidation ? Pourquoi ne pas faciliter la composition d’équipes entrepreneuriales, en
capacité de penser et de piloter des entreprises plus fortes, plus innovantes, plus
employeuses. Plutôt que d’imposer au chômeur le fait d’être porteur d’une idée
entrepreneuriale, pourquoi ne pas le préparer à amener ses compétences à un projet
existant, porté par un autre, et avec un autre. Illusoire ? Utopique ?

Il y a quelques années, une collectivité régionale s’est retrouvée à financer plusieurs


magasins de fleuristes situés tous trois à proximité dans des zones péri-urbaines et
rurales. Les trois commerces ont vivoté, avec à leur tête, des personnes entièrement
consacrées à leur travail, avant de péricliter chacun à leur tour. L’issue aurait-elle été
différente si les trois entrepreneurs avaient fait équipe, s’ils s’étaient répartis les
tâches, s’ils s’étaient unis ?

TEXTE : Les causes de l'immigration clandestine

Un désespoir nourri par les conflits.

Les migrants sont moins attirés par l'Europe qu'ils ne sont chassés de leur pays par
un climat politique tout à fait insupportable. Et ça ne date pas d'hier. Dès le début des
années 199o, on observe une augmentation sensible des départs de jeunes migrants
vers l'Europe. Ils fuient des régimes autocratiques où les violences et persécutions
sont nombreuses. Ces longues dernières années, ce fut le cas au Cameroun, au
Burkina Faso, au Zimbabwe, en Centrafrique, au Tchad, au Soudan, en Somalie. On
dit qu'un Africain sur cinq vit dans une situation de guerre. Ajoutons-y les situations de
guerre civile comme en Libye, en Syrie, en Irak… Les migrants viennent
principalement d'Afrique subsaharienne, de pays en conflit permanent comme la
Somalie ou l'Érythrée.

L'Europe et son mirage économique.

Une étude de l'Ined a dressé le portrait des candidats au départ. Les migrants sont
plutôt de jeunes adultes, souvent parmi les plus éduqués de leur pays, et ils ont appris
à dessiner les contours de leurs pays de destination. Fuyant un pays où la situation
économique est figée, ils tentent leurs chances en France. Cela a été longtemps le
cas des Sénégalais par exemple.

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Entre le sida, la sécheresse et la misère.

Les pays d'Afrique traversent des crises à répétition aggravées par des conditions
climatiques et sanitaires parfois extrêmes comme nous le démontrent aussi les
épidémies d'Ebola ou du sida. Aux inégalités économiques et sociales, s'ajoutent la
misère, la précarité, les catastrophes naturelles dues au réchauffement climatique. «Il
est temps que l'humanité partage en amont les richesses mondiales produites et crée
les conditions d'un monde plus juste, plus stable, donc plus durable», indiquait hier
dans un communiqué les écologistes d'EELV.

TEXTE :
A peine le football professionnel a-t-il repris ses activités après l’interruption imposée
par la crise sanitaire, qu’il a déjà suscité l’indignation générale face à des propos
racistes. Et quand les tribunes sont vides, c’est les joueurs eux-mêmes qui assurent
la continuité de ce qui est considéré comme un fléau dont le football n’a pas le
monopole, mais qui semble toucher ce sport plus que d’autres. L’affaire Neymar-
Alvaro n’est, hélas, pas un cas unique. Au contraire : il y a comme un air de déjà vu :
saison après saison, le football produit son lot de scandales et de polémiques
déclenchés par des incidents de nature raciste ou discriminatoire.
Les réactions sont quasiment toujours les mêmes. Indignation sur les réseaux sociaux
et à travers les médias traditionnels, condamnation ferme de tels comportements par
les autorités sportives et politiques, mais aussi minimisation par certains, débat
controversé sur les sanctions appropriées, puis retour au calme jusqu’au prochain
incident. Le seul point sur lequel tout le monde semble s’accorder est que le racisme
est intolérable, qu’il n’a rien à faire sur un terrain sportif, qu’il faut l’éradiquer.
Au risque de passer pour un défaitiste : on en est encore loin. Le cycle décrit ci-dessus
est appelé à se renouveler encore pendant un bon moment. En identifiant les propos
racistes, qu’ils viennent des spectateurs ou des acteurs du spectacle, comme un
comportement inadmissible de la part de leurs auteurs – ce qu’ils sont, de toute
évidence – on ne prend pas suffisamment en compte ni le rôle des mécanismes
psychosociaux qui mènent à ces transgressions, ni les raisons profondes qui font que
le football semble accumuler ces incidents plus que d’autres sports.

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Common questions

Alimenté par l’IA

Microsoft's transition from Traf-O-Data to Microsoft in June 1975 marked a paradigm shift in the software industry by illustrating how a small software company could rapidly grow into a major player by focusing on key emerging markets, like personal computing. The focus on developing and licensing software like BASIC, which became the first high-level programming language available on microcomputers, provided widespread access to programming tools, thus establishing Microsoft's foundational role in the software industry . This shift set the stage for Microsoft's dominance, leading to influential products like Windows, which further standardized personal computing across different platforms .

Computer memory evolved to support increasingly complex tasks by differentiating into volatile memory (RAM) for short-term, dynamic data handling, and non-volatile memory (ROM) for static, essential information storage. RAM, being fast and easily accessible, allows efficient data processing and multitasking by temporarily storing data necessary for ongoing tasks . In contrast, ROM stores permanent data such as firmware and boot instructions, ensuring system integrity. This clear division in memory function offered robust support for increasingly diverse computing applications and elevated processing performance to meet the demands of modern computing .

The Z80 processor was fundamental in the evolution of early home computers like the TRS-80 and the Amstrad CPC because it delivered sufficient processing power at a reasonable cost, enabling these systems to compete effectively in the burgeoning home computer market. For the TRS-80, introduced in 1977, the Z80's architecture allowed Radio Shack to produce a system that was versatile enough to support a range of applications from games to business software, significantly contributing to the normalization of personal computers in American homes . Similarly, the CPC's use of the Z80 facilitated an affordable and integrated design that resonated with the European market by making sophisticated computing accessible to a broader demographic . This dual significance underscored the Z80's role in establishing a foundation for subsequent innovations in personal computing.

The establishment of the Amateur Computer Society in 1966 by Steven Gray was a pivotal moment in the personal computing movement as it fostered a community for enthusiasts to share ideas and collaborate on projects. This grassroots organization marked a shift towards viewing computers as not just industrial machines but as potential tools for personal and hobbyist use, activating a shift in public perception and interest that would lay the groundwork for the development and commercialization of personal computers in the following decades . This community-driven approach contributed significantly to the expansion and innovation of personal computing technology.

The introduction of the Amiga 1000 in July 1985 marked a turning point in multimedia computing. Equipped with a Motorola 68000 processor and specialized hardware for graphics and audio processing, the Amiga 1000 could display up to 4096 colors and play stereo sound, outperforming contemporaries significantly . These capabilities established new standards for personal computers in handling rich multimedia content efficiently and affordably, spurring developments in digital art, video production, and music creation. The Amiga's advanced capabilities influenced the trajectory of PC design, emphasizing the importance and integration of specialized multimedia processing components.

The CPC 464, launched by Amstrad in 1984, played a crucial role in democratizing access to personal computers across Europe during the mid-1980s by providing an affordable, user-friendly, and integrated computing system. It featured a Z80A processor and included a color display and cassette tape storage, which catered directly to home users and educational markets . The machine's economic viability allowed broader segments of society to own computing hardware, boosting computer literacy and inspiring widespread innovation by making technology more accessible across the consumer market.

François Gernelle was a pivotal figure in the evolution of microcomputing, as he was responsible for building the Micral, the first microcomputer sold fully assembled, in 1973. By utilizing Intel's 8008 microprocessor, he demonstrated the feasibility of building small, personal computers, paving the way for the microcomputing revolution . Gernelle's work exemplified how innovative hardware integration could lead to the mass production of personal computing devices, influencing the direction of the industry and making computing more accessible to smaller businesses and individual consumers.

The development of graphical user interfaces in the early 1980s, exemplified by systems like Apple's Macintosh and Microsoft's Windows, significantly changed how users interacted with computers by shifting from command-line driven interfaces to visually oriented, mouse-driven navigation. The introduction of such interfaces made computers more user-friendly and accessible to non-technical users, enabling a broader adoption of personal computers in homes and offices . The Macintosh, introduced with an easy-to-use GUI, popularized this approach, setting a new standard for human-computer interaction.

The 1970s saw significant technological advancements that propelled the personal computing industry. The invention of the microprocessor by Intel allowed for the creation of smaller, more efficient computers like the Micral, invented by François Gernelle in 1973, marking the first assembled micro-computer for sale . The development of CP/M by Gary Kildall provided a preferred operating system for professional use early on, although it was soon overshadowed by the availability of BASIC interpreters on personal computers by innovators like Bill Gates and Paul Allen, who introduced BASIC for the Altair 8800, transforming programming accessibility . These advancements made computing technology more accessible to small businesses and individuals, sparking the personal computing revolution.

The integration of input devices like the mouse combined with GUI systems fundamentally reshaped user interactions with computers by shifting the paradigm from layered command-line inputs to intuitive, direct manipulation interfaces. The mouse facilitated point-and-click navigation, allowing users to interact with visual elements on-screen seamlessly, as seen in systems like the Macintosh . This innovation led to a more accessible and efficient user experience, making complex computer operations manageable for non-expert users and greatly expanding the user base by making technology more approachable and engaging in everyday computing environments.

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