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METHODES ET TECHNIQUES TAT (Stitou)

Ce document décrit diverses méthodes et techniques de psychologie clinique et projective, notamment le TAT, le Rorschach et le CAT. Il explique le concept de projection et donne des détails sur l'administration et l'interprétation de ces tests projectifs.

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METHODES ET TECHNIQUES TAT (Stitou)

Ce document décrit diverses méthodes et techniques de psychologie clinique et projective, notamment le TAT, le Rorschach et le CAT. Il explique le concept de projection et donne des détails sur l'administration et l'interprétation de ces tests projectifs.

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METHODES & TECHNIQUES

R. STITOU

TAT (test d’aperception thématique) : Adultes / CAT : Enfants


 Méthodes projectives

I. Concept de projection
II. Situation projective et ses différentes modalités à travers le TAT

BIBLIOGRAPHIE :
Le nouveau manuel du TAT : Approche psychanalytique » Chabert & Brelet
L’ancien : « Les méthodes projectives » Chabert & Anzieu
Françoise BRELET : « Le TAT, fantasme & situations projectives »
Examen : QCM en deux parties sur le TAT, un Gély-nargeot, un Stitou

Ne peut faire passer un test que quelqu’un l’ayant dépouillé, il ne suffit pas d’un technicien. Ce qui est important est la rencontre
clinique. Il faut aussi prendre en compte pleins d’éléments, par exemple un adolescent qui est en plein chamboulement peut avoir
un résultat psychotique si l’on ne prend pas en compte son environnement/ses secousses.. Etc. La technique est importante si elle
est articulée par un regard, une écoute clinique.

Définition de la psychologie clinique :


LAGACHE : La psychologie clinique est une psychologie appliquée et concrète. Elle est d’abord une pratique appliquée sur une
méthode clinique visant un objet, l’homme en conflit (division entre le moi et l’image que j’ai de moi) et procédant essentiellement
par analyse de cas.
ANZIEU réactualise la définition et apporte des précisions : C’est une psychologie individuelle et sociale, normale et pathologique.
Elle concerne le nouveau-né, l’adolescent, le jeune adulte, l’homme vieillissant, & enfin le mourant. La psycho clinique remplit trois
grandes fonctions.
- Fonction de diagnostic (connaitre à travers) : Connaitre le mode d’organisation psychique qui sous-tend le rapport au
monde du sujet
- Fonction de formation : Opérer un déplacement des formes de pensées figées dans des préjugés vers une meilleure
perception d’une réalité à traiter.
- Fonction d’expertise : Il s’agit d’amener un avis capable d’éclairer le demandeur sur le comportement/fonctionnement
psychique d’un sujet.
Parmi les outils d’un clinicien, figure les épreuves projectives.
On prend le temps de l’écoute, du regard avant de décider de faire passer un test puis on explique au sujet qu’on va lui faire
passer le test et on lui explique comment puis on lui restitue mais pas n’importe comment. Il y a chez chacun une dimension dans
laquelle le sujet accroche, il faut donc la chercher, montrer ou peut-il porter un intérêt.. (On appelle ça un point de fécondité)
Le but de l’examen psychologique est d’orienter un sujet vers un travail approprié : il est important de faire préciser la demande !
Jean louis Petinelli : Les épreuves projectives sont une une investigation dynamique de la personnalité qui s’expriment à travers un
matériel peu structuré ou ambigu que le sujet construit à sa guise en lui donnant une ou plusieurs significations révélatrices de ces
modes de résolution de conflits, de son appréhension de la réalité, de ces mécanismes de défense ou de son économie affective.
Les productions du sujet font l’objet d’une interprétation et non d’une appréciation en termes de bonne ou mauvaise réponse.
 Chaque réponse est singulière au RORSCHACH. (Crée en 1929)
Test du RORSCHACH : test psycho-diagnostique, comporte 10 images/planches. Lors de sa passation il est demandé au sujet
tout ce qu’il pourrait voir dans ces tâches. Il est important de préciser au sujet qu’il est libre de voir ce qu’il veut et qu’il n’y a ni
bonne ni mauvaises réponses. Ses réponses font l’objet d’une analyse (psychogramme) et la synthèse des résultats fournit une
interprétation qui apporte des informations sur la nature des mécanismes de défense, l’organisation du moi, le rapport aux autres
et au monde… etc Tout ça abouti à un diagnostic de structure ou d’organisme psychique
TAT : Test d’aperception thématique (prise en compte des processus psychiques)
MURRAY, inventé en 1935. Les images/planches sont constitués par des dessins, des photographies, des reproductions de
tableau ou de gravures et il y a une planche blanche (n°16) qui est passée aux hommes ET aux femmes.
VICA SHENTOUB a remanié ce test dans les années 70 et l’a simplifié
Le sujet est invité a raconté une histoire à partir de chaque planche, à travers son récit il va manifester sa capacité à mettre en
œuvre des mécanismes de défense qui lui permettent d’élaborer une histoire. L’image est capable de révéler quelque chose chez
le sujet, et d’étudier ses mécanismes de défense. Dans chaque planche il y a un contenu manifeste (que l’on voit) et un contenu
latent qui va provoquer la projection du sujet.
On fait avec le TAT des hypothèses de diagnostic comme avec RORSCHACH que l’on fait en général passer ensemble.
CAT (Children aperception test / jusqu’à 12/13 ans) : Au lieu d’avoir sur les images/planches des humains, on voit des animaux.
1
SYMONDS (CAT dérivé/adapté pour les adolescents) : les planches représentes des personnages aux traits d’adolescents.
PATTE NOIRE inventé par Louis Corman qui représente un petit cochon
Test du Village  (ARTUS et MABILLE) : On demande au sujet de bâtir un village avec un matériel miniaturisé et le sujet va projeter
sa manière d’être au monde dans un espace donné.
MAPS : Sorte de décor de théâtre avec lequel le sujet va construire une histoire.
Test verbal/ Test des trois personnages : (Madeleine BACKES THOMAS) Test très peu chargé en éléments culturels et tiennent
lieu de supports projectifs. Très utilisé pour sujets issus d’autres cultures.

ANZIEU parle de méthodes projectifs et déteste le mot TEST, car la méthode évoque la dimension clinique et plus humaine.

Psychologie de la forme : (VON EHRENFELS & WERTHEÏMER en Allemagne KURT LEWIN en Amérique) Toute perception est
une construction. La GESTALT théorie c’est l’étude de la manière dont le processus perceptif structure la réalité. Elle ne prend
pas vraiment en compte le sujet, elle étudie les conditions externes de la perception alors que la psychologie projective va
s’intéresser aux conditions internes de la structuration de la personne. La deuxième source d’influence est la psychanalyse, dont
se servira Karl YOUNG, il prendra en compte la dimension de l’inconscient. Il se sert du test de l’association de mots. Young
comprend que les associations qu’on croyait déterminés par des aspects formels et mécaniques sont sous tendus par une autre
dimension (l’implication du sujet rentre en compte), ce n’est pas purement mécanique. Cette épreuve comporte 4 listes de 100
mots. On prononce un mot devant le sujet, le mot « inducteur » et il doit dire le plus rapidement possible le premier mot qui lui vient
à l’esprit en réponse. Il a dégagé deux grands types psychologiques : L’introversion et l’extraversion. L’extraverti est tourné vers
l’extérieur, il réagit surtout à la signification objective du mot inducteur. C’est « le type concret » pour JUNG. L’introverti, lui, est
tourné vers lui-même, est pour lui le « type égocentrique » qui privilégie la résonnance subjective. JUNG dit que le test permet de
détecter les complexes qui désignent des représentations individuelles liées à des facteurs affectifs.
Le dessin d’enfant : La psychanalyse s’en est servi pour palier la difficulté de la conversation chez certains enfants. Le dessin a été
de moins en moins utilisé comme un test d’intelligence.
Il va être formalisé en plusieurs tests, LE TEST DE L’ARBRE (KOCH en 1969) qui a une haute valeur symbolique, LE TEST DE
PERSONNAGE (MACHOVER)

Projection : Sens mécanique / géométrique/ métaphorique.


La psychologie projective (1939 / FRANK) a pour objectif de rendre visible/lisible ce qui est caché/latent, ce qui existe de manière
peu perceptible en tant que mouvement ou état psychique. C’est une réappropriation du terme de FREUD, qui suivra son
cheminement. Il a voulu rendre compte de la psychologie normale mais aussi de la pathologie. Dans la paranoïa que FREUD
définit comme mode pathologique de défense, certaines choses ne peuvent être tolérées par le patient. Il estime que le
paranoïaque projette ses représentations intolérables qui lui font retour du dehors sous forme de reproches. La projection est
vécue comme un mésusage d’un mécanisme normal consistant à chercher à l’extérieur l’origine d’un déplaisir. Freud montre à
travers le cas de SCHREBER les inversions que peut subir le processus projectif dans le délire. (Il était persuadé d’être la femme
de Dieu, que Dieu lui demandait de s’offrir à lui)
Freud décrit la destruction d’une phobie comme une projection dans le réel du danger pulsionnel. (Cas du petit HANS, qui avait la
phobie des chevaux. Sa peur était un phénomène projectif qui permet de substituer un danger extérieur (ici le cheval) à un danger
intérieur en rapport avec l’inconscient. Pour FREUD, Hans projetait sur le cheval son angoisse de castration née de désirs
œdipiens.) FREUD dit que « Dans la phobie, le moi se comporte comme si le danger du développement de l’angoisse ne venait
pas d’une motion pulsionnelle mais d’une perception et peut donc réagir contre ce danger extérieur par des tentatives de fuite des
évitements phobiques »
La projection s’inscrit vraiment dans le registre de l’imaginaire, elle trouve son principe le plus général dans la conception
Freudienne de la pulsion. Pour FREUD l’organisme est soumis à deux sortes d’excitations, celles qu’il peut fuir et dont il peut se
protéger et celles qu’il ne peut fuir. Autrement dit, est externe ce que l’on peut fuir, et est interne ce qui ne peut être fuit bien que
déplaisant. Pour se défendre des excitations internes, que leur intensité rend trop déplaisante, le sujet les projette à l’extérieur et
peut ainsi les mettre à distance, les fuir. Au-delà du principe de plaisir, FREUD écrit « qu’il existe une inclination à traiter ses
pulsions qui ont trop d’intensité comme si elle n’agissait pas de l’intérieur mais bien de l’extérieur pour pouvoir utiliser contre elle le
moyen de défense de par-excitation, telle est l’origine de la projection. »
Selon FREUD, la projection fonctionne en opposition avec l’introjection (prendre de l’extérieur quelque chose de
structurant). L’introjection se situe sur un plan symbolique. La projection est du côté de l’image, de l’imaginaire, mise à l’extérieur.
Mécanisme de défense très archaïque que l’on retrouve à tous les âges. La projection n’est pas uniquement pathologique. Nos
perceptions sensorielles sont également soumises à la projection, elle joue un rôle capital dans notre perception du monde
extérieur.
« Dans des conditions encore insuffisamment élucidées, nos perceptions intérieures des processus affectifs et intellectuels sont
comme des perceptions sensorielles projetées au dehors et utilisées pour la formation du monde extérieur au lieu de rester
localisées dans notre monde intérieur ».
2 projections pour Freud :

2
- Constitutive de la perception dans la reconnaissance d’un objet ou d’une situation. Cas conscient. Ex : on voit un arbre
qui nous rappelle celui de notre enfance : conscient.
- Projection de ce qui est latent et qui révèle l’existence de l’inconscient. La projection est à la base de la perception :
chacun perçoit les choses subjectivement. Elle influence la perception des choses.
Dans la situation projective : lorsque le sujet est confronté à un matériel (test). Construction du monde par le sujet, il n’est pas
passif.
Les tests sont volontairement peu structurés, comme les perceptions floues du dormeur ou aux restes du rêve.
Le rêve est aussi une projection selon Freud, extériorisation d’un processus interne. Un désir est projeté sur la scène du rêve. Un
rêve dit toujours quelque chose de notre inconscient. Cette extériorisation se fait à partir des traces mnésiques.
Quand on présente les images du TAT au sujet, il se trouve devant une double contrainte :
Il doit s’attacher à la réalité du matériel. Image concrète.
Il doit se décoller de cette réalité et imaginer à partir de ce qu’il voit.
La consigne laisse une liberté au sujet qui met en jeu des mécanismes qui s’apparentent au travail du rêve. La liberté renvoie le
sujet à une autre scène qui concerne les processus inconscients, ainsi à partir d’une réalité externe, le sujet projette quelque
chose qui relève des processus internes. Effort d’élaboration, le sujet doit livrer à travers un discours cohérent, ce à quoi le renvoie
le matériel.
Le matériel projectif constitue l’écran sur laquelle se fait une mise en forme.
Le sujet est pris dans le paradoxe qui fait la richesse de la situation projective. L’élaboration est liée à la subjectivité de chacun.
Les épreuves projectives sont une provocation, elles font appel au langage du sujet, le poussent à créer. Elles révèlent le
fonctionnement psychique du sujet et la manière dont le sujet fait avec les contraintes de la réalité.

LE TAT :
Se situe sur le plan du discours, le sujet doit raconter une histoire. Triangulation des personnages sur les planches qui renvoie à
une structure œdipienne, même s’il y a que 2 personnages sur l’image, le 3ème est supposé hors de vision.
Fait partie des épreuves projectives thématiques. Le rorschach fait partie des tests structuraux, la tâche du sujet est
paradigmatique.
D’après Anzieu, ces épreuves mettent à jour des modalités de régression et des modalités de l’élaboration secondaire sans
lesquelles il n’y aurait pas d’histoire =>articulation entre processus primaires et secondaires (plaisir/réalité).
Selon Anzieu, la psychanalyse distingue 3 aspects dans la régression psychique :
- Un aspect formel : régression de la pensée rationnelle et conceptuelle à la pensée par l’image.
- Un aspect chronologique : régression de l’état adulte à la petite enfance, ou si le sujet est un enfant, il y a régression à de
stades antérieurs du développement pulsionnel.
Or dans l’inconscient il n’y a pas de chronologie, quand on régresse on ne redevient pas celui qu’on était. C’est à partir de l’actuel
que quelque chose revient.
- Un aspect topique : régression du moi au ça.
Selon Anzieu, la situation projective provoque la régression dans l’appareil psychique des processus secondaires fondés sur le
principe de réalité, aux processus primaires fondés sur le principe de plaisir.
Selon Ombredane, la projection se présente sous plusieurs formes dans les tests projectifs :
Forme spéculaire : quand le sujet retrouve dans l’image d’autrui les caractéristiques qu’il prétend être siennes. Ce type de
projection s’exprime sur le mode indicatif.
Ex : lorsqu’on demande à un enfant handicapé de dessiner un corps, il dessinera un handicapé.
Ou sur le mode optatif : ex : un enfant maltraité dessinera une famille idéale.

Forme cathartique : le sujet attribue à autrui les caractéristiques qu’il refuse de considérer comme siennes.
Forme complémentaire : le sujet attribue aux autres des sentiments ou attitudes qui justifient les siens. Cette projection utilise les 2
modes (indicatif et optatif).

Dans le TAT, il y a une fiche de dépouillement qui nécessite des mises à jour. Il y a toujours des symptômes, ce qui change c’est
la manière d’exprimer les symptômes. La dernière mise à jour prend en compte les états limites.
Le TAT ne suffit pas pour poser clairement un diagnostic, on fait des hypothèses.
Créé par Murray en 1935, importé en France en 1950 par Mireille Monod.
La première méthode de dépouillement visait à dégager le héros de l’histoire, celui auquel le sujet est supposé s’identifier, les
personnages en interaction avec le héros représentent les pressions du milieu familial et social. L’hypothèse étant que les besoins
de héros reflètent ceux du sujet à partir de situations humaines classiques. Il n’y avait pas de théorie à l’époque.
V. SHENTOUB, depuis 1954, cherche la théorie. Elle parle de processus TAT, prend en compte l’ensemble des
mécanismes psychiques engagés dans cette situation singulière où il est demandé au sujet d’imaginer une histoire à partir de la
planche. Elle prendra en compte la métapsychologie freudienne. Permettre l’élaboration d’une méthode objective d’analyse du
matériel recueilli.
3
La passation du TAT comprend 3 paramètres majeurs :
- Matériel : série d’images présentées au sujet. Pour chacune, il existe un contenu manifeste et un contenu latent.
- Consigne : L’acte, la présence du clinicien
Planche 1 :
Contenu manifeste : un garçon face à un violon.
Contenu latent : image d’un enfant, l’accent porte sur l’immaturité fonctionnelle, un objet adulte.
Le conflit portera sur la difficulté, voire l’impossibilité à utiliser cet objet dans l’immédiat avec aux 2 extrêmes la position dépressive
et la position mégalomaniaque
Problématique renvoie à l’angoisse de castration selon Anzieu. Elle suppose que le processus d’individuation soit solidement
établit.
Planche 2 :
Contenu manifeste : 3 personnages dans un champ (2 femmes, vielle et jeune et 1 homme)
Contenu latent : œdipe.
Le conflit portera sur la position du jeune adulte face au couple.
Lorsque la différence des sexes n’est pas mise en scène, il y a une dominance de la période prégénitale, selon Anzieu. La jeune
femme au premier plan est souvent idéalisée dans les récits des ados. Les récits mentionnent souvent l’incompréhension du
couple dont serait victime cette jeune femme.
Planche 3 :
Contenu manifeste : Individu affalé au pied d’une banquette, sexe & âge indéterminé
Contenu latent : Renvoie à la position dépressive essentielle avec traduction corporelle, met à l’épreuve la possibilité du sujet à se
maintenir dans une continuité d’être alors que l’objet est absent ou perdu, ce qui suppose pour l’auteur l’intériorisation de ce sujet.
Quand cette condition n’est pas remplie, l’image donne lieu à des thèmes de destruction
Planche 4 :
Contenu manifeste : Une femme près d’un homme qui se détourne. Différence de sexe mais pas de génération.
Contenu latent : Relation de couple conflictuelle avec deux pôles : tendresse & affective. Peut évoquer une image parentale
Anzieu : « Caractéristique relationnelle qui privilégie un rapproché duel. Elle peut donner lieu à des manifestations d’angoisse
parfois intense, quand le sujet a du mal à se situer par rapport à une image parentale ressentie comme dangereuse. On peut
observer de l’inhibition ou des débordements pulsionnels.»
Planche 5 :
Contenu manifeste : Femme d’âge moyen, la main sur la poignée d’une porte regarde à l’intérieur d’une pièce.
Contenu latent : Renvoie à une image féminine, maternelle, qui pénètre et regarde. Le conflit renvoie face à ce type d’image
féminine à la possibilité ou non de se situer par rapport à une instance surmoïque. Peut réactiver la curiosité sexuelle, et la
culpabilité.
Anzieu : « Lorsque l’imago maternel est intrusive ou persécutive, il y a absence d’une intériorisation suffisante du surmoi.
Planche 6 bm :
Contenu manifeste : Un homme de face, l’air soucieux et une femme âgée qui regarde ailleurs. Différence des sexes et des
générations.
Contenu latent : Renvoie à une relation mère fils dans un contexte de malaise.
Anzieu : Le conflit doit se nouer autour d’un interdit du rapport oedipien. Cette image peut donner à des manifestations d’angoisse
quand le sujet a du mal à se situer par rapport à une image parentale.
Planche 7 bm :
Contenu manifeste : Deux têtes d’hommes côté à côté, l’un vieux, tourné vers l’autre jeune, qui fait la moue. Différence donc de
génération.
Contenu latent : Rapproché de type père/fils dans un contexte de réticence au niveau des idées. Le conflit doit se nouer autour du
rapprochement entre ces deux personnages avec deux pôles tendresse opposition.
Planche 8 bm :
Contenu manifeste : Premier plan, garçon qui tourne le dos à la scène. Au second plan, un fusil, un homme couché avec deux
personnes penchées sut lui avec un instrument. Pas de différence de sexe mais différence de génération.
Contenu latent : Scène d’agressivité ouverte mettant en présence des hommes adultes et un adolescent dans un contexte de
position contrastée, active/passive. Le conflit doit se nouer autour de la scène d’agressivité ouverte du second plan en la reliant au
garçon et au fusil du premier plan. Il renvoi au problème de l’agression corporelle qui peut être vécu au niveau de la castration ou
au niveau de la destruction. Dans certains contextes, les charges d’agressivité beaucoup plus intenses nourrissent des fantasmes
de relation sadomasochiste (Anzieu) ou font basculer la problématique du côté de la destruction et de l’angoisse
d’anéantissement.

Planche 6 bf :
Contenu manifeste : Une jeune femme assise au premier plan se retournant vers un homme penché vers elle. Différence de sexe.

4
Contenu latent : Renvoie à une relation hétérosexuelle dans un contexte de désir libidinal et de défense contre le désir. Le désir
est objectivé par le mouvement de l’un vers l’autre et la défense par la séparation des plans.
Anzieu : « Rapproché œdipien qui est offert et interdit à la fois. »

Planche 7 gf :
Contenu manifeste : Une femme, livre à la main, penchée vers une petite fille à l’expression rêveuse qui tient un poupon dans les
bras, donc différence de génération.
Contenu latent : Renvoie à une relation de type mère fille dans un contexte de réticence de la part de la fillette. Le conflit se noue
autour de l’identification à la mère. Selon SHENTOUB, le sujet peut réagir fortement à la manière dont la fillette porte le sujet et
évoqué en écho des fantasmes d’abandon.

Planche 9 gf :
Contenu manifeste : Une jeune femme derrière un arbre portant des objets regarde une deuxième jeune femme qui court en contre
bas.
Contenu latent : Renvoie à une situation de rivalité féminine dans un contexte dramatisé. Le conflit doit se nouer autour de la
rivalité féminine. (Rivalité accentuée au niveau du matériel par la ressemblance entre les deux femmes) et le fait que l’une semble
surveillée la fuite de l’autre. Dans les récits, la rivalité féminine peut s’effacer au profit d’images maternelles persécutantes ou
mortifères.

Planche 10 :
Contenu latent : renvoie à l'expression libidinale au niveau du couple, l'image est suffisamment peu net pour qu'il puisse ay voir
différentes interprétations quant au sexe et à l'âge des 2 personnages.
Chaber-Anzeiu : cette planche offre la possibilité d'évoquer la liaison entre tendresse et libido soulignant par la même l'élaboration
et le déclin du conflit oedipien. Ce que l'on retrouve ds les récits évoquant la curiosité sexuelle sous-tendu par des fantasmes de
scènes primitives. Les parties du visage qui sont dans l'ombre ne peuvent être reconstituées et intégrées à une rpz° complète.

Planche 11 :
Contenu manifeste : paysage chaotique avec de vifs contrastes d'ombre et de lumière. Renvoie à qqch d'archaïque. Cette planche
par son aspect chaotique peut entrainer une inhibition massive voire une décompensation du processus de secondarisation.

Planche 12 :
Contenu manifeste : paysage boisé au bord d'un cours d'eau avec un arbre et une barque. Arrière-plan imprécis, et contenu aéré.
Contenu latent : dans un contexte oedipien, évocation de rpz° de relation tendre ou nettement érotisée. Au-delà, les dimensions
dépressives et/ou narcissiques se manifestent à travers la réactivation d'un problématique de perte et d'abandon ou à travers
l’impossibilité d'introduire une dimension sociale.

Planche 13 :
Contenu manifeste : une femme couchée, la poitrine dénudée et un homme au 1er plan le bras devant le visage
Contenu latent : renvoie à l'expression de la sexualité et de l'agressivité ds le couple.

Planche 13b :
Contenu manifeste : c'est un petit garçon assis sur le seuil d'une cabane aux planches disjointe. Il y a un contraste ds la lumière
entre extérieur et intérieur.
Contenu latent : renvoie à la capacité à être seul (Winnicott) et donc la capacité à fantasmer l'objet absent. Et sur la précarité du
refuge maternel symbolisé par la cabane.

Planche 19 :
Contenu manifeste : image surréaliste de maison sous la neige ou de bateau ds la tempête.
Contenu latent : réactivation d’une problématique pré-génitale, le stimulus peut évoquer un contenant et un environnement
permettant la projection du bon et du mauvais objet. La planche pousse à la régression et à l'évocation de fantasmes phobogènes.

Dernière planche : planche blanche. Le sujet dit ce qu'il veut


Contenu latent : renvoie à la manière dont le sujet structure ces objets privilégiés et aux relations qu'il établit avec eux. Caractère
qui présente une nouvelle consigne : ''jusqu'à présent je vous ai montré des images qui représentaient des personnages ou des
paysages, maintenant je vous propose cette planche qui est la dernière et vous pourrez raconter l'histoire que vous voulez''.
(cours 6 15/02)
Situation de passation du TAT

Le matériel
5
Pour V., les planches du TAT se rapportent à des conflits universels. Soit a un conflit œdipien soit à un conflit plus
archaïque. Il existe pr chaque planche un contenu manifeste et un contenu latent qui est susceptible de réactiver tel ou tel conflit et
problématique.
Comme une sorte d'appel contradictoire (d'une part le laisser aller → contenu latent qui réactive les traces mnésique, d'autre part,
une sorte de contrôle → principe de rêve)

La consigne
« Imaginez une histoire à partir de la planche » → elle est porteuse de cette contradiction. Il y a ce paradoxe contrôle
conscient c'est à dire la nécessité de prendre en compte le contenu manifeste de l'image, d'élaborer une histoire logique,
cohérente, partageable et communicable à autrui.
2 contenus dans un seul mouvement de manière à transformer des R° en mots, admettre les charges affectives tel que le
mouvement régressif les déclenche mais en les tamisant de manière à ce qu'elle puisse être prise en charge par la pensée.

Ces 3 paramètres majeurs (matériel/consigne/rôle du clinicien) peuvent être assimilés à une situation de conflit. Pour
FREUD, ce conflit est le moteur, c'est lié au désir de chacun, il n'y a pas de désir, de psyché sans ça. Il peut ouvrir la voie de la
créativité comme il peut ouvrir au désastre. Ce sont les modes singuliers du fonctionnement du sujet dans une situation
génératrice de conflit qui est l'aspect majeur.
Le processus d'élaboration de chacune des histoires passe selon Vicashentoub par 4 étapes.
– Le contenu manifeste de l'image est perçu.
– Le contenu latent de l'image ainsi que la consigne d'imaginer déclenchent une régression des représentations
inconsciente accompagnées d'affects qui leur sont liées.
– Ce complexe de représentation affects par définition inorganisé comme tout ce qui ressort du processus primaire sera ou
ne sera pas saisi au niveau conscient préconscient pour être symboliser au moyen du langage.
– Le récit de l'histoire racontée est ce qui témoigne du compromis original réalisé par le sujet pour résoudre le conflit. Le
sujet effectue un véritable travail de liaison.

On prend en compte la subjectivité. Il est important d'aborder le TAT comme on aborde l'entretien clinique. On n’est pas
des techniciens. L'interprétation dépend aussi du référentiel théorique et de l'implication subjective du clinicien. Il n'y a pas que le
sujet qui passe le TAT.
De temps en temps le sujet interpelle le clinicien. Dans ces cas-là, il ne peut qu'encourager ses associations mais pas lui
dire quoi dire, etc. Si on sent qu'il y a une très forte angoisse, on n’insiste pas.

Fiche de diagnostic selon V.


Cette fiche de dépouillement sert à la formation d'une hypothèse de diagnostic. Hypothèse car un seul test ne peut pas
rendre compte seul d'un diagnostic. Elle permet l'appréciation des procédés du discours utilisé par le sujet pour construire ses
histoires. Ses procédés correspondant aux différents modes de fonctionnement renvoient aux registres réputés normaux,
névrotiques, psychotiques ou états limites. Elle cherche à mettre en évidence les procédés qu'utilise le sujet pour trouver une
résolution aux conflits réactivés par la présentation de chaque planche.

Les facteurs de la série A (rigidité) renvoient à des mécanismes obsessionnels de ces défenses fonctionnant sur le mode
d'une conflictualisation intemporelle.
Les facteurs de la série B (habilité) concernent les procédés.. Les conflits sont exprimés sur le mode intersubjectif. B1
quand normal et B2 quand les mécanismes dérangent.
Les facteurs de la série C c'est quand dans l'élaboration de l'histoire il y a des mécanismes qui manifeste l'inhibition de la
pensée. Les procédés P renvoient à une inhibition de type phobique, les procédés F renvoient à une inhibition du côté factuel →
dans les récits, tout est basé sur le conformisme, le concret. Les procédé N renvoient à une inhibition de type narcissique → le
rapport au soi est prédominant. Les procédés M renvoient à des défenses maniaques → dépression inversée sous forme
d'exaltation.
Les facteurs de la série D, tout passe dans l'agir dans les histoires du sujet, il fait passer le conflit dans l'agir.
Les facteurs de la série E (émergence en processus primaire) évoquent le fait que les principes de réalité soient
débordés. Le sujet a du mal à se distancier de la réalité de la planche.

Le clinicien va rassembler les procédés (A, B, C, D, E) présents dans les histoires racontés. On va évaluer les modalités
de fonctionnement psychique. La lisibilité est la manière dont l'histoire est structurée. Elle en a retenue 3 types :
1- type1 → lisibilité +, il s'agit d'une bonne lisibilité. L'histoire est facilement compréhensible.
2- type 2 → lisibilité +-, quand la lisibilité s'altère partiellement. Les défenses sont moins efficaces que dans le type 1. Il y a
prédominance de facteurs névrotique (A2, B2). Cette lisibilité peut tendre soit vers le type 1, soit vers le type 3 qui est plus
pathologique.

6
3- type 3 → lisibilité – ou +-. Il y a moins de capacité d'élaboration, il ne parvient pas à symboliser le contenu des planches.

Quand il y a prédominance des facteurs E, le su est du côté de la psychose, quand C et E, le sujet est du côté des états
limites.

Fiche de diagnostic réactualisée.


Ce n'est pas un relevé exhaustif, ce doit être un instrument sans cesse remis à jour. Cette nouvelle grille réactualisée
rassemble seulement 4 grandes séries de procédés et plus 4. Elle n'est remplie qu'au terme du test. En 1969, dans « contribution
du TAT au diagnostic différentiel entre le normal et le pathologique chez l'enfant », V. et DEBRAY proposant une fiche de
dépouillement réélaborée. Depuis 1958, il y a plusieurs fiches de dépouillement. Ce qui a été décisif, ce sont les travaux sur les
états limites. La série qui a disparue est la D. On a donc A, B, C et E. le comportement a été inséré dans les facteurs de la série C
de sorte que la série C apparaît à présent composée de 5 rubriques.

Les facteurs de la série A étaient considérés comme des facteurs de contrôle. Actuellement, les procédés de la série A
sont recomposés en 3 parties. A1 → susceptibles d’être rencontrés dans toute forme d'organisation psychique, A2 → ne peuvent
être considérés comme significatifs à eux seuls du fonctionnement psychique et A3 → type obsessionnel, ils rendent compte de
mécanismes présents dans le fonctionnement névrotique obsessionnel.
Les facteurs de la série B sont recomposés en 3 parties : B1 → investissement de la relation , ils concernent les
modalités du discours labile telles qu'elles sont susceptibles d'être rencontrées dans toutes forme d'organisation psychique, B2 →
grammatisation, ils concernent l'existence d'un conflit intra-psychique dont les modalités s'expriment sur un mode inter subjectif
toutefois, nous ne pouvons parler de névroses hystériques qu'au vue de l'existence acharnée de .., pas significatif à eux seul, il
faut association (comme A2) , B3 → hystérique, ils renvoient à des modalité de défense typiquement hystérique.
Les facteurs de la série C (évitement du conflit et non plus inhibition) renvoient à des mécanismes qui manifestent
l'évitement du contenu intra-psychique. Il y a 5 types de procédés:
CF renvoie à un sur-investissement de la réalité externe. Le sujet semble coupé de son monde interne. Les récits sont dénués de
profondeur. Cela renvoie à un mode de fonction opératoire. Il faut toujours mettre en rapport avec les autres procédés et que cela
soit massif pour être significatif. C'est l'importance et la régularité de ces procédés qui seront importantes.
CI (inhibition)
CN renvoie à un investissement narcissique.
CL renvoie à l'instabilité des limites.
CM renvoie à des modes de fonctionnement anti-dépressifs. Ils regroupent des modalités défensives. Elles entravent les
modalités de liaison intra-psychique.
(Sera pas demandé dans le QCM!)
Les procédés de la série E renvoie à l'émergence de procédés primaires. Quand massif et régulier, tonalité psychotique.
Principe de plaisir.

Les procédés des 2 premières séries (A et B) sont les plus largement présents dans les protocoles de sujets névrosés;
mais cela n'exclue pas que des patient dits névrotiques ou limite les utilisent ou que les sujets névrosés eux même aient recours à
d'autres procédés transitoires.
Les procédés C, eux, renvoient à des fonctionnements limites.
Les procédés de la série E, lorsqu'ils sont utilisés de manière récurrente ou quasi permanente évoquent la psychose.

Cette nouvelle fiche permet donc de poser des hypothèses quant aux modalités de fonctionnement psychique du sujet.
Dans ce dépouillement on peut distinguer 4 étapes :
1- Le regroupement des procédés d'élaboration du discours. Il n'est pas purement quantitatif.
2- Elle porte sur l'appréciation des particularités qualitatives de l'élaboration du discours. Dans ce nouveau manuel, l'appréciation
de l'élaboration du discours consiste à prendre en compte le mode de construction des récits, l'éventail des procédés et leurs
articulations, le lien et les écarts entre affects et représentations, la résonnance fantasmatique aux sollicitations latentes du
matériel et le poids des mobilisations défensives.
3- Il est important d'être attentif à la façon pour le sujet d'élaborer la problématique pour les planches.
4- Faire l'hypothèse de diagnostic qui concerne l'organisation psychique. Elle procède de l'analyse des éléments côtés dans la
feuille de dépouillement, elle prend en compte la qualité des processus associatifs, etc.

Un protocole de TAT est lu dans une position d'écoute flottante, la feuille de dépouillement permet de repérer les
mouvements psychiques déterminés par les mécanismes de défense mais il ne faut jamais perdre de vue que la situation de
passation du TAT est avant tout une situation clinique. Le matériel du TAT n'est jamais réduit à une cotation.

7
Étude de cas → Tristan

Sujet alcoolique qui se retrouve sans travail, séparé de sa femme et ses enfants. Il s'appropriait le discours des autres le
concernant. Il utilise les termes identiques à celui que son entourage utilisait. La psychologue lui a proposé de parler de lui avec
ses mots à lui.
Planche 1 → A2 4

Planche 2 → CN1
(cours 7 22/02)
Planche 2 → contenu latent = Œdipe
Mise à distance par intellectualisation et socialisation des tableaux. Les désirs contradictoires évoqueraient sa propre division à lui.
Il essaie de se distancier.
Cotation → A2-2, A3-4, B2-3, CF-2, CN-3, CM-3.

Planche 3 → Contenu manifeste = Personne affalée sur une banquette.


Contenu latent = Position dépressive et manière dont le sujet va l'élaborer.
Cotation → A3-1, B1-2, B1-3, CM-3, E2-2.

Planche 4 → Contenu latent = Relation de couple selon les deux pôle de tendresse.
Contenu manifeste = une femme près d'un homme qui se détourne.
Il démarre son récit par un dialogue, dialogue entre désir et défense, sorte de théâtralisation, d'érotisation. Selon la psy, sa
manière de se dégager est l'histoire du marin qui ne s'attache pas à une femme et qui en a une dans chaque port.
Cotation → A2-4, B2-1, B3-2, CF-2, CN-1.

La psychologue ne lui fait pas passer les planches dans l'ordre et elle ne lui a pas toutes présentées. Pas fait passer la pl 5 car elle
a pensé qu'il n'aurait pas supporté le contenu latent.

Planche 8B-M
Il va nommer le jeune homme du récit, ce qui peut être une façon de mettre à distance la violence. Ce qui donne lieu selon la psy à
un refoulement de son ressenti envers son père.
Cotation → A3-3, A2-1, B3-1, B2-1, CI-3, CN-1

Planche 6B-M
Il rentre directement dans le récit, sorte de scénarisation. Il donne précision chiffrée mais annule en même temps le départ.
Double identification à la mère, à un fils courageux et viril.
Cotation → A1-2, A3-2, B2-1, B1-1, CM-1, CM-2, CM-3, CN-1.

Planche 11
Dans tous les récits ou presque, il termine par une pirouette. Il trouve une solution en alliant des contraires. L'impossible n'existe
pas dans des bandes dessinées. Vœux de toute puissance. Connaissance à problématique → l'alcool est l'eau de feu.
Cotation → A1-4, A2-1, A3-3, CN-1, CM-2, CM-3.

Planche 7B-M
Activité ludique puisque il évoque les courses de chevaux.
A1-3, B1-1, B2-1, B2-3, CM-3, E2-3.

Planche 13
On a l'impression qu'oil y a un choc à la vue de cette image qu'il essaie de contrôler. Présence d'affect dépressif.
Cotation → B1-1, CN-1, CN-5, CI-3.

Planche 17
Il fonctionne sur un mode narcissique et maniaque.
Cotation → B3-2, CF-2, CM-3, CN-2.
Planche 19
Impression qu'il y a de l'inquiétante étrangeté.
Cotation → A3-1, B2-3, B2-4, CN-1, CN-4, CI-3.

Planche 16 → Planche blanche

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On sent la surprise. Il y a presque au départ un refus agressif qui va se déplacer vers quelque chose de subjectif. Il y a un manque
de lien dans son récit, il s'appuie sur le carton blanc, sur quelque chose pour parler à sa difficulté face à la planche blanche.
Cotation → A3-2,

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