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Intégrales doubles et triples 12 - 1

Sommaire 2. Intégrales triples 6


2.1. Description hiérarchisée de ∆ . . . . . . . 6
2.2. Changement de variables . . . . . . . . . 6
1. Intégrales doubles 1 2.3. Coordonnées cylindriques . . . . . . . . . 6
1.1. Descrition hiérarchisée de ∆. . . . . . . . 1 2.4. Coordonnées sphériques . . . . . . . . . 8
1.2. Intégrale double . . . . . . . . . . . . . . 2
1.3. Théorème de Fubini . . . . . . . . . . . . 3 3. Calculs divers 9
3.1. Aire ou volume de ∆ . . . . . . . . . . . . 9
1.4. Un cas particulier . . . . . . . . . . . . . 3
3.2. Masse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.5. Propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 3.3. Centre d’inertie . . . . . . . . . . . . . . . 10
1.6. Changement de variables . . . . . . . . . 4 3.4. Moments d’inertie . . . . . . . . . . . . . 10
1.7. Coordonnées polaires . . . . . . . . . . . 5 3.5. Colbert, lycée numérique . . . . . . . . . 12

Figures 5 Intégrale triple . . . . . . . . . . . . . . . . 7


6 Coordonnées Cylindriques . . . . . . . . . 8
1 Intégrale double . . . . . . . . . . . . . . . 2 7 Intégrale triple en cylindriques . . . . . . 9
2 Théorème de Fubini . . . . . . . . . . . . . 3 8 Coordonnées Sphériques . . . . . . . . . 10
3 Coordonnées Polaires . . . . . . . . . . . 5 9 Intégrale triple en sphériques . . . . . . . 11
4 Intégrale double en polaires . . . . . . . . 5 10 Coordonnées Sphériques des physiciens 12

Ce chapitre est un chapitre pratique destiné à permettre de calculer l’intégrale


• d’une fonction continue de 2 variables sur une partie fermée bornée du plan, ou
• d’une fonction continue de 3 variables sur une partie fermée bornée de l’espace.
On ne se posera aucun problème de nature théorique et tous les théorèmes seront admis.

1. Intégrales doubles
1.1. Description hiérarchisée d’une partie fermée bornée de R2

Définition : On appelle description hiérarchisée du domaine ∆ une partie fermée bornée de R2 :


l’existence de 2 réels a et b et de 2 applications continues sur [a, b], notées u et v tels que a < b et
∀x ∈ [a, b], u(x) 6 v(x), avec

 x ∈ [a, b]

(x, y) ∈ ∆ ⇔ 

 y ∈ [u(x), v(x)]

Ce qui peut s’illustrer par la figure 1, page suivante.


On fera attention à ne pas commettre l’erreur du débutant qui cherche les bornes extrèmes pour les 2
variables indépendamment les unes des autres, et transforme tous les domaines en rectangle...

Exemple : On va prendre le domaine du plan défini par : y > 0, x > y, x 6 1.


Il est élémentaire de faire une figure de ce domaine, qui est un triangle. 
 x ∈ [0, 1]

En travaillant sur cette figure, on obtient facilement une description hiérarchisée : 

 y ∈ [0, x]

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12 - 2 Intégrales doubles et triples

y

v(x)

u(x)
x
O a x b

Figure 1 – Intégrale double

1.2. Intégrale double de f continue sur ∆, un fermé borné de R2

Définition : f continue sur ∆, un fermé borné de R2 , si on dispose d’une description hiérarchisée


de ∆, on appelle intégrale double de f sur ∆ :
" Z b Z v(x) 
I= f (x, y) dx dy = f (x, y) dy  dx
 

∆ a u(x)

En un mot, on transforme cette intégrale double en 2 intégrales simples emboîtées





 x>0
Exemple : On va intégrer la fonction (x, y) → f (x, y) = xy sur D : 

y>0



 x+y 6 1



 x ∈ [0, 1]

On cherche d’abord une description hiérarchisée du domaine :  , ce qui donne :

 y ∈ [0, 1 − x]

" Z 1 Z 1−x
I= xy dx dy = xy dy dx
D 0 0
#1 Z 1 #1
1
x (1 − x)2 −x (1 − x)3 (1 − x)3 (1 − x)4 1
Z " "
I= dx = + dx = − =
0 2 6 0 0 6 24 0 24

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Intégrales doubles et triples 12 - 3

1.3. Théorème de Fubini : inversion des bornes

Théorème : 
 y ∈ [c, d]

Si on a par ailleurs : (x, y) ∈ ∆ ⇔  avec c < d et ∀y ∈ [c, d], α (y) 6 β (y), alors :

 x ∈ [α (y) , β (y)]

" Z b Z v(x)
 Z d Z β(y)
 
I= f (x, y) dx dy = f (x, y) dy  dx = f (x, y) dx dy
   
  

∆ a u(x) c α(y)

Ceci est illustré sur la figure 2, ci-dessous.

y
d ∆

c
x
O α(y) β(y)

Figure 2 – Théorème de Fubini : inversion de l’ordre des intégrations

On peut ainsi changer l’ordre d’intégration, le calcul est différent, mais le résultat est le
même.

1.4. Un cas particulier



 x ∈ [a, b]

On va se placer dans un cas très particulier puisque : (x, y) ∈ ∆ ⇔ 

 y ∈ [c, d]

Le domaine est un rectangle. Et d’autre part : ∀(x, y) ∈ ∆, f (x, y) = ϕ (x) ψ (y)
Alors, par linéarité des intégrales simples sur un intervalle :
" Z b Z  v(x)
I= f (x, y) dx dy = f (x, y) dy  dx
 


∆ a u(x)
Z b Zd ! Zb Zd !
= ϕ (x) ψ (y) dy dx = ϕ (x) ψ (y) dy dx
a c a c
Z b Z d ! Z d !Z b
= ϕ (x) ψ (y) dy dx = ψ (y) dy ϕ (x) dx
a c c a
Z b Z d
= ϕ (x) dx × ψ (y) dy
a c

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12 - 4 Intégrales doubles et triples

" Z b Z d
Ainsi, dans ce cas : ϕ (x) ψ (y) dx dy = ϕ (x) dx × ψ (y) dy
∆ a c

1.5. Propriétés
a/ Linéarité
Théorème : f , g continues sur ∆, un fermé borné de R2 , on dispose d’une description hiérarchisée de
∆. λ et µ deux réels. Alors :
" " "
λ f (x, y) + µ g (x, y) dx dy = λ f (x, y) dx dy + µ g(x, y) dx dy
∆ ∆ ∆

b/ Positivité
Théorème : f continue, 2
" positive, sur ∆, un fermé borné de R , on dispose d’une description hiérar-
chisée de ∆. Alors : f (x, y) dx dy > 0

c/ Additivité selon les domaines


Théorème : f continue, sur ∆1 et ∆2 , deux fermés bornés de R2 , on dispose d’une description hiérar-
chisée de ∆1 et ∆2 . De plus ∆1 ∩ ∆2 est au plus une courbe. Alors :
" " "
f (x, y) dx dy = f (x, y) dx dy + f (x, y) dx dy
∆1 ∪∆2 ∆1 ∆2
Cela permet d’exploiter d’éventuelles symétries (de la fonction et du domaine).

Théorème : Si f est continue et positive sur ∆, avec, de plus, D ⊂ ∆, alors :


" "
f (x, y) dx dy 6 f (x, y) dx dy
D ∆

1.6. Changement de variables

Théorème : ϕ : U → V de classe C 1 , U et V deux ouverts de R2 .


D et ∆ deux fermés bornés de R2 , D ⊂ U , et, ∆ ⊂ V .
De plus : ϕ (D) = ∆.
On suppose que les points de ∆ qui ont plusieurs antécédents sont de surface nulle.
D(x, y) D(x, y)
On note : (x, y) = ϕ (u, v), le jacobien de ϕ en (u, v), et, la valeur absolue du
D(u, v) D(u, v)
jacobien.
" "
D(x, y)

Alors : f (x, y) dx dy = g(u, v) du dv
D(u, v)

∆ D

On notera la valeur absolue du jacobien et la pseudo-simplification.



∂x ∂x
D(x, y) ∂u ∂v
On rappelle que : =
D(u, v) ∂y ∂y


∂u ∂v
Notons qu’on fait un changement de variable :
• pour simplifier le domaine, ce qui est nouveau
• ou pour simplifier le calcul des primitives emboîtées.
Notons enfin que le domaine change et donc sa description hiérarchisée aussi.

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Intégrales doubles et triples 12 - 5

1.7. Changement de variables en coordonnées polaires



 x = ρ cos θ

On pose  (x, y) ∈ D ⇔ (ρ, θ) ∈ ∆, et f (x, y) = f (ρ cos θ, ρ sin θ) = g(ρ, θ)

Théorème :
 y = ρ sin θ

" " "


f (x, y) dx dy = g(ρ, θ)ρ dρ dθ = f (ρ cos θ, ρ sin θ) ρ dρ dθ
D ∆ ∆

Ceci est illustré sur la figure 3, ci-dessous.

y
M
ρ

O θ x
x

Figure 3 – Coordonnées Polaires

∂x ∂x


D(x, y) ∂ρ ∂θ cos θ −ρ sin θ
Démonstration : En effet = ∂y ∂y = = ρ > 0
D(ρ, θ) sin θ ρ cos θ
∂ρ ∂θ
La figure 4, ci-dessous, indique le mode de calcul.

ρdθ

θ + dθ
θ x
O ρ + dρ
ρ

" "
Figure 4 – f (x, y) dx dy = g(ρ, θ) ρ dρ dθ
D ∆

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12 - 6 Intégrales doubles et triples





 x>0
Exemple : On va intégrer la fonction (x, y) → f (x, y) = xy sur D : 

y>0



 x2 + y 2 6 1



 θ ∈ [0, π/2]

On cherche d’abord une description hiérarchisée du domaine en polaires :  , ce qui

 ρ ∈ [0, 1]

donne, compte tenu que xy = ρ2 cos θ sin θ :
" Z π/2 Z 1
I= xy dx dy = ρ3 cos θ sin θ dρ dθ
D 0 0
1 #π/2 " #1
π/2
sin2 θ ρ4 1
Z Z "
3
I= cos θ sin θ dθ ρ dρ = =
0 0 2 0 4 0 8

2. Intégrales triples
2.1. Description hiérarchisée de ∆, intégrale triple de f continue sur ∆ un fermé borné de
R3
∆ un fermé borné de R3 , une description hiérarchisée de ∆ est de la forme :




 x ∈ [a, b]
(x, y, z) ∈ ∆ ⇔ 

y ∈ [u(x), v(x)]



 z ∈ [α(x, y), β(x, y)]

On peut avoir les variables dans un autre ordre, l’important est que les bornes de chacune ne soient
définies qu’en fonction des précédentes.
On définit alors l’intégrale triple de f continue sur ∆ par :

$ Z b Z v(x) Z β(x,y)
  
f (x, y, z) dx dy dz = f (x, y, z) dz  dy  dx
   
 

∆ a u(x) α(x,y)

La figure 5, page ci-contre, donne une description hiérarchisée du domaine.

2.2. Changement de variables


Sous des hypothèses équivalentes à la dimension 2,
(x, y, z) = ϕ(u, v, w), (x, y, z) ∈ D ⇔ (u, v, w) ∈ ∆, et f (x, y, z) = g(u, v, w), on a alors :

$ $
D(x, y, z)

f (x, y, z) dx dy dz = g(u, v, w) du dv dw
D ∆ D(u, v, w)

On notera la valeur absolue du jacobien et la pseudo-simplification.

2.3. Coordonnées cylindriques





 x = ρ cos θ
y = ρ sin θ (x, y, z) ∈ D ⇔ (ρ, θ, z) ∈ ∆, et f (x, y, z) = f (ρ cos θ, ρ sin θ) = g(ρ, θ, z)





 z=z

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Intégrales doubles et triples 12 - 7

Figure 5 – Intégrale triple

On regardera la figure 6, page suivante.

$ $
f (x, y, z) dx dy dz = g(ρ, θ, z)ρ dρ dθ dz
D ∆

D(x, y, z)
Le calcul du jacobien est facile = ρ et on a encore ρ > 0.
D(ρ, θ, z)
La figure 7, page 9, indique le mode de calcul.

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12 - 8 Intégrales doubles et triples

Figure 6 – Coordonnées Cylindriques

2.4. Coordonnées sphériques


On notera sur la figure 8 la définition des coordonnées sphériques.
Cette notation est la notation des mathématiciens : les physiciens utilisent l’angle entre Oz
et OM qui appartient donc à [0, π].
Dans la formule, au niveau de la valeur absolue du jacobien, ils échangent ainsi sin ϕ et cos ϕ.
Attention, parfois, ils changent aussi le nom des angles...





 x = ρ cos θ cos ϕ
y = ρ sin θ cos ϕ (x, y, z) ∈ D ⇔ (ρ, θ, ϕ) ∈ ∆, et f (x, y, z) = g(ρ, θ, ϕ)





 z = ρ sin ϕ

On regardera la figure 8, page 10.

$ $
f (x, y, z) dx dy dz = g(ρ, θ, ϕ)ρ2 cos ϕ dρ dθ dϕ
D ∆

D(x, y, z)
Le calcul du jacobien est facile : = ρ2 cos ϕ, et on a bien : cos ϕ > 0.
D(ρ, θ, ϕ)
La figure 9, page 11, indique le mode de calcul.
Les coordonnées sphériques du physicien sont illustrées sur la figure 10, page 12.
D(x, y, z)
Dans ce cas, le calcul du jacobien donne : = ρ2 sin θ, et on a bien : sin θ > 0.
D(ρ, θ, ϕ)

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Intégrales doubles et triples 12 - 9

ZZZ ZZZ
Figure 7 – f (x, y, z) dx dy dz = g(ρ, θ, z)ρ dρ dθ dz
D ∆

3. Calculs divers
3.1. Aire ou volume de ∆
" $
Il suffit de calculer dx dy pour l’aire d’une partie fermée bornée du plan et dx dy dz pour le
∆ ∆
volume d’une partie fermée bornée de l’espace.

Remarque : Dans le cas d’une courbe définie en coordonnées polaires et où ρ ne change pas de signe
1 2π 2
Z
et où θ décrit, par exemple, [0, 2π], l’aire intérieure à la courbe est : ρ (θ) dθ.
2 0

3.2. Masse
Si on a µ (x, y, z) la masse volumique du solide en un point donné,
$
M= µ (x, y, z) dx dy dz

donne la masse. Pour une plaque, on peut faire un calcul équivalent avec la densité surfacique σ (x, y)
et une intégrale double,
"
M= σ (x, y) dx dy

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12 - 10 Intégrales doubles et triples

Figure 8 – Coordonnées Sphériques du mathématicien

3.3. Centre d’inertie


Avec les mêmes notation, et P de coordonnées (x, y, z) on a :
$
−−−→ 1 −−→
OG = OP µ (x, y, z) dx dy dz
M ∆

ou en densité surfacique :
"
−−−→ 1 −−→
OG = OP σ (x, y) dx dy
M ∆

Ce qui donne pour la première coordonnée par exemple :


$
1
xG = x µ (x, y, z) dx dy dz
M ∆

ou encore, dans le cas d’une densité surfacique :


"
1
xG = x σ (x, y) dx dy
M ∆

3.4. Moments d’inertie


Pour un solide, un moment d’inertie peut se calculer par rapport à un point, une droite ou un plan
qu’on appelle dans tous les cas A.

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Intégrales doubles et triples 12 - 11

ZZZ ZZZ
Figure 9 – f (x, y, z) dx dy dz = g(ρ, θ, ϕ)ρ2 cos ϕ dρ dθ dϕ
D ∆

On note d ((x, y, z) , A) la distance du point courant à A.


Toujours avec les mêmes notations, on a :
$
JA = d ((x, y, z) , A)2 µ (x, y, z) dx dy dz

On peut faire, une dernière fois, le même type de calcul pour une plaque :
"
JA = d ((x, y) , A)2 σ (x, y) dx dy

Pour un volume, le moment d’inertie par rapport à l’axe Oz est donc :


$ 
x2 + y 2 µ (x, y, z) dx dy dz

JOz =

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12 - 12 Intégrales doubles et triples

Figure 10 – Coordonnées Sphériques des physiciens

3.5. Colbert, lycée numérique


a/ Maple
C’est le package « student » qui possède les mots clefs permettant de calculer des intégrales doubles
ou triples.
Les deux commandes sont « Doubleint » et « Tripleint ». Ce sont des formes inertes, il faut leur
appliquer « value » pour avoir le calcul effectif.
Pas de faux espoirs cependant, il nous faut une description hiérarchisée du domaine pour que ce soit
utilisable...

b/ Calculatrices
Il faut calculer les intégrales multiples comme des intégrales simples emboîtées. . .

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