Le Maitre de Francine
Par alab (Alain & Francine)
1. Prologue-Dialogue.
Depuis qu’elle a écrit l’histoire de notre longue liaison, Francine me tanne
gentiment.
-C’est ma version, donne la tienne….
-A une condition : je te donne le brouillon, je ne sais pas écrire….Et puis,
comment résumer 17 ans ?.....C’est mission impossible !
-D’accord, j’écrirais ton texte…Prends ton temps…
Le Maître de Francine - Alab
Depuis 16 ans déjà, Francine vit avec moi….Mais cela fait 17 ans que je la
« connais »….
Rigolo, ce mot, non ?
Elle est bien plus que ma soumise…Elle est ma compagne, mon aide, mon
amour, le soleil de ma vie…
Alors s’il elle le désire, et pourquoi pas en effet, je vais chercher, aussi
« malhonnêtement que possible, ce dont je me souviens, les grands
moments d’une aventure incroyable, improbable…Comme à aucun moment
de ma vie, je n’aurais pensé pouvoir vivre.
2. Jean.
Si j’ai eu de nombreuses femmes, je n’ai eu que deux soumises avant elle.
Je ne parle pas de mes premiers essais pendant mon adolescence que
Francine a relatée dans Premiers émois.… Ni de celles avec lesquelles ça n’a
pas « marché »…Il m’est arrivé souvent de me planter : faute de m’être trop
pressé sans doute…
Mais il ya eu deux superbes jeunes femmes que l’on m’enviait…
Sonia pendant deux ans, une merveille de 22 ans, qui, à ma surprise, s’est
mariée avec un de mes meilleurs amis…et qui est rentrée dans le rang…..Léa
ensuite, 19 ans, pendant un an, qui m’a quitté pour retourner dans son
pays, en Guadeloupe.
Il faut dire que la différence d’âge (presque 20 ans) était en soi terriblement
excitante.
Jeunes femmes, jolies, agréables, sans inhibitions, (pas assez, sans doute !)
avec lesquelles j’ai exploré les arcanes de la domination…qui s’y prêtaient
avec une réelle bonne volonté et des cris bien agréables…Ne voyant en outre
aucune difficulté à être données à mes amis…Elles m’avaient quitté trop vite
toutefois, ne me permettant pas d’aller au bout de mes fantasmes….
Mais y a-t-il une fin ?... Cette apothéose dont j’ai envie, dont je rêve ?
Ces intermèdes pendant lesquels j’avais peaufiné ma façon de « faire »,
m’avaient confronté aux énormes difficultés d’être le dominateur que je
rêvais d’être….Mais aussi ils m’avaient permis de faire la connaissance
d’hommes et de femmes fanatiques de la soumission.
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J’apprenais, avec zèle…Une fois qu’on y a gouté, il est pratiquement
impossible d’abandonner la domination…
Enormes difficultés, ai-je dit….En effet !!....Tous ceux qui pratiquent le BDSM
le savent….
Où placer le curseur ?...Entre mes fantasmes que je veux imposer et la
tendresse que j’éprouve pour elles….Difficile d’être cruel, mais cependant
indispensable….
D’abord pour refuser la routine, la baise pharmaceutique, cette mort lente
des couples,…Et puis, surtout, pour aller au bout de mes fantasmes…..
La battre ?....Elles n’attendent que ça, je m’en suis aperçu très tôt…Je n’ai
jamais vu une femme refuser une fessée…C’est comme ça qu’il faut
commencer….Après, seule la présentation importe et c’est alors une question
de psychologie, de timing, d’intensité… C’est là où je pèche, la plupart du
temps…Je vais trop vite !
Et puis, j’en suis sur maintenant, le fait d’être battue, fouettée ou tout ce
que vous voulez, provoque par l’afflux de sang qui va avec, une excitation
qui les met dans un état incroyable…Je le sais, il m’est arrivé moi aussi
d’être du mauvais coté du fouet !
Il faut juste briser cette inhibition à la douleur le plus progressivement
possible…Pour en jouir comme je le veux.
Enfin, c’est comme ça que je vois la chose !
Si je profitais des soumises de mes amis, en prenant encore des leçons, je
cherchais celle qui partagerait, comme je le désirais, ma vie….Utopique ?...
Sans doute !…
D’autant que je suis difficile...Très difficile…. Depuis toujours…Mes relations
avec les femmes le sont donc, évidemment…..
Cela vient de mon adolescence je crois….Je ne trouve aucun intérêt à la
baise à la papa, ni à la monotonie des rapports sexuels convenus…D’ailleurs,
on s’en lasse et on va chercher ailleurs : quel intérêt ?....
Il me faut un piment différent.
Depuis toujours je n’ai conçu le sexe que comme une pièce de
théâtre….Dont je suis l’auteur…Il me faut un prologue, un long récitatif et
tous les actes possibles : chercher à l’émouvoir, à lui faire visiter des
frontières inconnues, « interdites », à la faire sortir de ses certitudes, à lui
faire mériter les orgasmes qui la laisseront pantelante, voilà ce que j’aime…
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Le Maître de Francine - Alab
L’emmener dans un monde nouveau : le mien….
Il est vrai que j’ai des fantasmes hors du commun : c’est comme ça….Je n’y
peux rien.
Contrairement à beaucoup d’hommes que j’ai connus, je les assume et je
tache de les vivre : pas de refoulement, quitte à échouer évidemment,
comme cela arrive souvent !...Pas de gêne, je trouve cela lâche…..Quel
bonheur de se libérer…..
Cela donne du sel à ma quête …Quelquefois lassante, je l’avoue.
Mais bizarrement, il ya très souvent une moue rêveuse ou une main qui
cache une bouche ouverte de stupéfaction, quand je dis à une femme dont
j’ai envie, ce que j’aime : que j’aimerais la fesser, la fouetter, l’entendre
crier…Mais il est rarissime que cela aille plus loin…
Dans mon parcours, j’ai rencontré des femmes « intéressantes »
cependant…très vicieuses : les hommes n’ont pas l’exclusivité des
perversions, et de loin !!!
Une petite coquine, 3° violon de l’Orchestre de Bordeaux qui était très
portée sur la scatologie….Et qui ne jouissait que si elle était couverte de
merde….Un peu, oui, je veux bien, mais pas à ce point…Et puis ça ne venait
pas de moi !
Une autre, libraire je crois...Qui, si elle était assez poilue, ne jouissait que
fistée, après une longue fessée !
J’en passe….Mais ce sont mes fantasmes que je voulais mettre en scène, pas
les leurs !
Les faire admettre à une femme autrement que par la soumission est
pratiquement impossible….Heureusement, dans un sens….Cela me priverait
du plaisir de les lui imposer…
De la douleur comme un art…Vaincre la peur…Plonger mon regard dans des
yeux embrumés par les pleurs et le désir…Accepter la reddition….
Je pourrais vous ennuyer en continuant jusqu’à plus soif, mais pour faire
court, je suis un fervent et inconditionnel adepte du BDSM, ….
Mais à ma façon : il est clair que je ne veux que l’obéissance, le consensus
ne m’excite pas !... Je mets en scène, j’ordonne et ma soumise obéit !
Deux ans de vide depuis que Léa m’a quitté…Des petites baises, sans
intérêt… Pharmaceutiques…Quelques weekends avec l’une ou l’autre soumise
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que l’on me « prêtait ». Impliqué dans mon travail d’architecte… Jusqu’au
jour où j’ai rencontré Francine…J’avais 45 ans. J’en ai 62 aujourd’hui.
Ah, oui…Je suis grand et sec…Le nez aquilin et les cheveux blancs depuis
l’âge de 30 ans, les yeux gris…
J’ai des terrains de chasse privilégiés évidemment…: L’Alliance
Française…Deux salons de thé…La Comédie Française… (Et oui !...Il y a des
soirées réservées à des classes de grandes écoles et mon statut me permet
d’y assister…C’est comme cela que j’ai rencontré Sonia). Et deux restaurants
dans l’Ile Saint Louis….
3. Rencontre.
C’était un soir de Mai….dans un de mes restaurants favoris. Je dinais seul,
plongé dans un croquis qui n’avançait pas…
Quatre femmes s’installent à la table voisine…Dont une qui monopolise
immédiatement mon attention….
Pourquoi ?....Les autres ne sont pas mal…Mais elle ? !!….J’ai eu un flash,
voilà tout….
Je la dévisageais de moins en moins discrètement pendant qu’elle dinait
avec ses amies, à la table voisine, le crayon ou la fourchette en l’air…au
point que ressentant mon insistance, son regard m’effleurait par instant…
Cela aurait pu avoir l’effet inverse, cette insistance, mais non…. J’ai cru voir
presqu’un sourire fugitif, à un moment, qui m’était destiné.
Belle femme, un peu atypique…
Dès le premier contact, à la regarder, j’ai eu un frisson prémonitoire, une
envie…
Elle paraissait douce, timide, très intériorisée et pourtant naturellement
voluptueuse à sa façon de bouger, un rire très doux et sensuel à la
fois….presque lascive…Un casque blond, très seyant, à la Jean Seberg, les
yeux bleus, un nez retroussé et de jolies lèvres…Visage attirant, expressif…
Pas un prix de beauté, mais attachante, belle…
La femme que l’on a envie d’avoir à coté de soi…
Une très belle cambrure quand je l’ai vue debout, en pantalon, avant qu’elle
ne s’assoie… Des hanches bien rondes et un petit cul de rêve, parfaitement
moulé par le tissu. Une taille vraiment très fine….
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Le Maître de Francine - Alab
Il n’en a pas fallu plus pour que je fantasme.
J’aime à la folie le cul des femmes et cette cambrure qui faisait saillir cet
adorable petit cul me fit aussitôt bander….Il n’était pas sans me rappeler
celui de Léa, mon joli oiseau des iles….Vu de derrière et de profil, le
spectacle était très excitant…J’imaginais déjà ma main pétrir ses fesses en la
sentant se cambrer en gémissant pour mieux me les offrir !
Quel flash !!....Brutal….La montée d’adrénaline….La gorge sèche.
Fou du cul des femmes ?...
Et bien oui…Ça doit remonter loin…D’abord le cul de Paul, mon cousin….C’est
le premier dans lequel j’ai joui, à 15 ans !!!....Et puis lui donner le
mien….Puis les filles, qui, pour garder leur pucelage, et éviter un
« accident », ne nous donnaient que leurs bouches ou leurs culs…
Et quand j’ai eu ma première fille, en levrette, la vue de cet adorable anus
qui palpitait, m’a bouleversé….J’ai aussitôt imaginé les choses les plus
perverses….
C’est pour ça que je me méfie des gros culs !...Quoique parfois leur vue soit
si suggestive, si excitante…..Cette rondeur !...Mais la vue, seule !.... Le plus
souvent, pour accéder au trésor qu’est le bel anneau qu’elles cachent, c’est
trop sportif pour moi !....La raie est trop profonde !
J’aime tant le voir, le dévorer ce petit trou, voir mon gland y disparaître qu’il
me faut un anus visible, accessible dès que les fesses s’entrouvrent…
Belle poitrine, mais il est assez difficile de pouvoir juger quand les soutiens
gorge peuvent dissimuler n’importe quoi !....Grande...Femme à lunettes….La
trentaine ?...
L’ensemble me parait suffisamment excitant pour que j’essaie…J’étais de
nouveau enfin dans la peau du prédateur !
Il m’a fallu une heure pour obtenir qu’elle sorte avec moi le vendredi
suivant, une fois qu’elle a accepté de boire un verre avec moi….Je vais assez
vite au but…Pas mariée, pas de liaison….Ouf…Comme moi, je le souligne….Le
….Vous serez sage ?....qui veut dire exactement le contraire, m’a fait sourire
intérieurement ….J’ai promis bien sur…Je dois un remerciement à ses amies
qui la poussaient en riant à accepter mon invitation….Ça a été un peu facile,
je trouve...mais je n’allais pas me plaindre…
Les dieux étaient avec moi….
Toutefois, je restais méfiant ; tant que l’on n’a pas vu une femme
totalement nue !!….J’ai connu tant de mauvaises surprises !...La fesse qui
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tombe, un con hideux, des seins en gants de toilette…Il suffit souvent de ce
genre d’imperfection, que nous avons tous rencontré un jour ou l’autre, pour
que mon désir s’évanouisse aussitôt….
4. Première fois.
Cette soirée, la première, a été le début de notre aventure.
Quand je suis passé la prendre, elle portait une robe bleue, légère, dessinant
un corps agréable, souple, sous laquelle elle portait des bas : j’ai tout de
suite repéré les jarretelles, moulées par un coup de vent qui plaquait sa robe
sur ses cuisses… Premier indice fort…De nos jours ce n’était pas courant : la
mode était aux collants…
Les talons étaient quelconques toutefois….
Un décolleté sage, en carré, soulignant une belle poitrine.
Et déjà, la première question : comment sont-ils ces seins ??
Après un gentil flirt autour d’un apéritif et d’un diner aux chandelles, je l’ai
amené danser…Mais que c’était agréable, nos propos !!….Je restais coquin
sans être vulgaire et je souriais de la voir rougir en m’abandonnant bientôt
sa main qui serrait la mienne….C’est infiniment motivant de flirter avec une
femme mure, intelligente…Les répliques fusent et je suis surpris de son
esprit, de son humour…En plus, elle s’amuse, elle rit, nullement choquée de
mes propos….
Boite de nuit….Je la sens fascinée. Je veux dire : peu ou pas habituée….Elle
regarde partout, boit avec componction la première coupe de champagne….
-Je suis Cendrillon….me murmure-t-elle….
En attendant les slows, elle se raconte un peu plus, soupire de ses échecs,
me questionne sans détours…Je lui dis la viduité de ma vie, ma quête, mes
échecs aussi…sans dissimuler mes penchants dominateurs…Après tout,
autant afficher la couleur…
Elle a ouvert de grands yeux….Surprise ?….
-Euh un peu….Mais je sais bien que ça existe…..Ce doit être dur pour la
femme….
-Un peu…Pour l’homme aussi, vous savez…Aimer de cette façon est
difficile…Mais une fois que ça a commencé, quel monde de plaisir !!!
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J’ai du être sincère et convaincant, elle me sourit timidement, sans baisser
les yeux….
Pas choquée en tous cas…..Pour une fois !
Je l’entraine sur la piste plongée dans la pénombre et je sens ses bras à
mon cou, son ventre contre le mien….Nous tanguons sur place….J’embrasse
sa joue, glisse sous son oreille….Tout doucement elle a tourné la tête et
c’est elle qui m’a donné sa bouche, en haletant…
J’ai rarement embrassé une femme avec autant de plaisir…Bouche fraiche,
langue mobile, lèvres douces qui cédaient sous les miennes, elle buvait ma
salive, me donnait la sienne : elle se donnait tout entière en embrassant…et
quand j’ai coiffé un sein bien ferme avec ma main, à peine soutenu par un
fin soutien gorge, je l’ai senti aussitôt gonfler, durcir….et un sursaut l’a
collée contre moi…A partir de la, elle s’est frottée contre mon érection avec
une volupté qui me grisait.
J’ai quelques critères incontournables pour ce qui concerne les femmes….
Le cul évidemment, c’est un préalable indispensable, mais cependant, une
fois que c’est en principe acquis, un visage au moins avenant….Le sourire
magnifie souvent un visage quelconque, jamais un visage aux traits
durs….La taille et les chevilles : fines…Les petits tonneaux ne m’attirent
pas !...
Et puis, puisque le reste est, au début, hors de portée, la bouche !!!…
L’indispensable prélude, le thermomètre de l’envie….Un baiser doit me faire
bander !... Combien de femmes ais-je quittées, juste après les avoir
goutées, pour un baiser sec, des lèvres trop fines, une bouche maladroite,
sans chaleur…
Un ami à qui je me plaignais, me disait :
-Tu as tort Jean….Ne t’arrête pas à ça !... Les façades moyennes peuvent
cacher des trésors….Tant que tu n’as pas eu une femme !!…On trouve des
pompeuses fabuleuses, des culs magnifiques, des cons incroyables….Le
baiser n’est pas indispensable…
Je veux bien…mais mon tamis est plus fin, c’est tout….D’ailleurs il fondait sur
tout ce qui bougeait, jamais satisfait….
Qui a raison ?
Et j’ai pu, sans qu’elle n’ait aucun réflexe de défense, caresser, pétrir ses
belles fesses pommelées pendant qu’elle ondulait contre mon
érection….fermes et douces à la fois….qui tenaient presque dans mes
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mains….un gémissement, sa langue qui envahit ma bouche, un flot de
salive!
Nous simulions debout un accouplement torride….
Un regard, à peine interrogatif : elle est à moi….Sa main qui presse la
mienne de toutes ses forces….Son oui, tendu, à ma question…
Plus tard dans la nuit je l’ai baisée, passionnément….Nous étions nus avant
d’atteindre ma chambre….Je l’ai baisée sur le coté, sa cuisse sous ma
taille….Un volcan !...Une très agréable surprise !...Un régal…
Une juteuse et une jouisseuse exceptionnelle…Ses petits cris, ses sanglots,
son corps tétanisé, et ce vagin qui, à la fin, me pressait alors au point de
me faire jouir aussitôt…Elle jouissait au moins pour la 3° fois, cette dernière
fois un peu plus fort, m’ inondant d’une mouille qui n’arrêtait pas de
jaillir….Elle avait planté ses ongles dans mon dos, me lacérant comme
aucune femme ne l’avait fait…Cette douleur avait encore différé mon envie
de jouir….
Le vagin était juteux et sur sa longueur, suffisamment serré et strié pour
exciter mes terminaisons nerveuses et si peu profond que je suppose que
c’est au fond de son vagin, régal de douceur, que mon gland se logeait
…J’étais aux anges.
Quelle n’a pas été ma stupéfaction quand, blottie contre moi, ayant repris
son souffle, me caressant avec avidité, elle m’a appris que j’étais le premier
homme à la faire jouir !!….Elle en pleurait….Me suppliant littéralement de la
garder…
J’ai hésité un instant, je l’avoue…Comme quoi on peut être totalement
crétin !.....Dire que j’aurais pu passer à coté de cette merveille !!!
Je connaissais maintenant son âge : un peu vieille, même si elle ne faisait
pas ses 39 ans… Quelques rides aux coins des yeux…Sans doute de belles
inhibitions( ?)…Conviendrait-elle ?...Son corps ferme et doux à la fois, tout
en courbes harmonieuses, était plus que tentant…
Un corps de jeune femme si l’on excepte son petit ventre rond et des
cuisses un peu fortes, bien agréables pourtant, assez incroyablement
musclées, très agréables à caresser. Cela me changeait des cuisses de
sauterelles…..Indéniablement voluptueux. Un corps « fait », « achevé »…
Tout le contraire de ceux des jeunes femmes que j’avais eues.
Cependant, je n’avais jamais eu de femme aussi âgée !...
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Et surtout, surtout, je redoutais ses réactions….Une célibataire de cet âge
devait avoir des habitudes enracinées et aussi, je le craignais, des idées très
arrêtées sur la libido….
Elle a hésité quelques instants quand je lui ai proposé un peu sèchement de
devenir ma soumise…D’être totalement à moi….J’ai insisté deux fois sur le
mot totalement…Je ne sais pas si elle a bien réalisé ce que ça voulait
dire…Mais, sans hésiter, quand je le lui ai demandé, elle a aussitôt léché,
sucé ma bite humide de nos jus avec une envie et une volupté rares….un
peu malhabile toutefois….Mais pour une première fois c’était un bon test…
Il était 5h du matin quand elle s’est endormie dans mes bras.
Aux critères dont je parlais plus haut, j’en rajoute deux autres…..
Que l’on me protège des clitoridiennes, des longues à jouir, des
compliquées….Je veux bien baiser une femme pendant un quart d’heure ou
plus si je mets mon cock, mais c’est pour la faire jouir plusieurs fois avant
moi…Sinon, quel intérêt ?....Tirer un coup ?...
Que l’on me protège aussi des vagins trop courts ou trop vastes : combien
de jolies femmes ais-je du quitter, hélas, pour absence totale de
conformité !!...Si elle est difficile à trouver, cette adéquation parfaite de la
bite et du vagin, des « dimensions », est le point d’orgue, le Graal…. Autant
la rechercher, elle existe, quelque part….Les femmes d’ailleurs ne font pas
autrement et ne s’en cachent pas !....
Ce qui donne lieu à des conversations un peu irréelles….Dont celle-ci, un
jour, dans mon dos, dans ce salon de thé où je venais souvent…
-Ça m’agace tu comprends…Etre obligée de simuler pour lui faire
plaisir !...Sa queue est trop fine décidemment…Je ne sens pratiquement
rien !
-Peut être, mais c’est quand même plus plaisant quand il t’encule, non ? Toi
qui aimes tant ça !
-Et bien non !...C’est dit : j’en cherche une grosse et tant pis pour mon cul.
D’ailleurs, tu ne te plains pas toi !
-Si….un rire….J’ai mal aux maxillaires quand je le suce…
Eclats de rire…Je les ai dévisagées en partant : jeunes femmes très chic, le
petit doigt en l’air, buvant suavement leur thé…Prédatrices, qui avaient tout
compris !….
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J’espère que vous avez pu entendre ce cri ravi….
-Enfin !!!
De la femme qui découvre en se donnant comme elle ne l’a jamais fait, la
bite, celle qu’elle cherche, qui la remplit enfin, qui cogne au fond de son
ventre…
Il y en a pour tout le monde….Les petites bites trouvent les vagins courts ….
etc.…
Je le sais, j’ai eu tant de confidences….
Francine, je m’en suis très vite rendu compte, était faite pour moi….Serrée
et juteuse, je l’ai dit. Mais surtout, abuté en elle, je la remplissais
totalement, mon gland enfoncé dans la douceur de son vagin qui me
pompait délicieusement .Ressentir au bout du gland ce choc électrique
quand il s’enfonce dans cette douceur, le sentir tété, c’est incomparable….Je
ne sais pas ce qui se passe au fond d’elle, mais je dois dire que c’est une
forme de paradis !...
Que c’est bon de « remplir » totalement une femme !!!!….Juste assez pour
qu’elle n’en ressente plus de plaisir que de douleur, sauf quand j’étais trop
brutal….
Mais…
-J’aime quand tu me violes….soupirait-elle… Cette douleur quand tu tapes au
fond, c’est géant !!!...
En repassant mentalement en revue les maitresses que j’avais eues, j’avoue
que je n’avais connu ce type de plaisir que dans mon adolescence avec deux
jeunes filles….Et dire qu’à cette époque, je croyais que toutes les femmes
étaient aussi « bonnes » !!!...
Sonia comme Léa d’ailleurs étaient bien trop « profondes » pour me donner
de telles sensations… Une des raisons pour laquelle je les prenais le plus
souvent par le cul…
Je sais bien que la façon dont je parle du corps des femmes peut choquer :
on dirait que je parle d’un jouet…Mais j’ai assez entendu de femmes parler
encore plus crument de leurs amants pour ne pas avoir à m’en excuser….
Dès le lendemain, quand l’odeur du café m’a réveillé, je comptais bien
commencer le dressage…J’étais pratiquement certain d’un échec….Mais
j’avais envie d’essayer...
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Le Maître de Francine - Alab
[Link] de dressage.
Rougissante, à peine vêtue d’une de mes chemises, pas encore maquillée et
son visage n’en est que plus jeune, presqu’ingénu, lumineux même, elle me
prépare mes tartines…Un baiser mouillé…Elle ne quitte pas des yeux ma bite
déployée, curieuse entre autres de mon épilation…Elle tend la main,
m’effleure… Un sourire crispé. Elle se lève brusquement pour ? ….
-Faire pipi chéri !!….
-Rien du tout !…Tu vas pisser ici…Sur la table, devant moi…Dans cette
casserole… Allez...Vite !!!
Elle a un sursaut, me regarde comme si j’étais fou…Une gifle qui claque...Un
cri...Elle se tient la joue, effarée….
-Tu en veux une autre ?....Non ?....Alors, obéis !…De toute façon, tu seras
battue pour désobéissance…Et enlève ta chemise !
Je suis incorrigible !...Ais-je été trop vite ?...
Mais pourtant, c’est là que ça commence et que ça se joue !!
Mais avec un sanglot sec, la joue en feu, elle monte sur la chaise, sur la
table, s’accroupit devant moi, je pousse la casserole sous elle…Elle est
écarlate, mais ne peut pas se retenir…. Un petit filet qui devient un beau jet
doré fuse et tinte dans la casserole….Elle râle en fermant les yeux, les
coudes appuyés sur les cuisses….Je tends la main, qui se remplit de son
ondée…Je la porte à ma bouche et je la bois…
Elle ouvre de grands yeux, esquisse un sourire quand je
recommence…Délicieux, ce pipi…J’effleure du doigt, les lèvres charnues, très
épaisses, un superbe relief, à peine cachées par le buisson blond,
trempé…Elle se mord les lèvres….
-Quand même !!…..soupire-t-elle en descendant de la table…Ce que tu me
fais faire !
J’ai saisi ma cravache et à peine a-t-elle posé le pied par terre qu’elle reçoit
le premier coup….Sans lui laisser le temps de réaliser, je frappe…Sans trop
appuyer : fermement.
Elle crie, cherche à m’échapper, tombe sur le sol carrelé, roulée en boule,
sanglote quand mes coups passent de ses fesses à ses cuisses, à son dos….
-Tu obéiras maintenant ?....Du premier coup ?...
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-Oui !…Ouiiiiiii !!!!…Arrête !…Tu me fais trop mal !!!!!…
-Réponds quand je te parle !!!!….
-Aie !…Aie !!!…Oui, du premier coup….J’obéirais du premier…aie…coup !!!!….
-Bon…Allons…Viens sur mes genoux….
Je l’aide à se relever…Elle vient aussitôt sur moi, m’enlace…Elle tremble dans
mes bras, ses larmes ont coulé, elle sanglote encore, mais son corps est
chaud et elle me donne ses lèvres avec une douceur, un abandon, qui me
font bander, ses bras me serrent….Quelle bouche !!.... Elle frissonne…Chair
de poule…Soupire sur mon épaule…Ce regard timide, abandonné… Surtout
ne pas craquer…Alors que ça serait si tentant de la baiser, là, tout de suite…
Du calme !!!…
-Debout !!….Va t’appuyer sur la table…Là !!…
Hésitante, elle se lève, obéit…
-Allonge les bras, écrase tes seins dessus…Ecarte les jambes, plus !!…Ouvre-
moi tes fesses…
Elle ondule des hanches…Bingo !...Les fesses se sont ouvertes….Me livrent
l’adorable petit trou : je ne regarde que lui, la gorge un peu sèche….Un
coup de cravache….
-Avec tes mains, salope…
Un sursaut…. Un cri …Un autre coup…Même si ce n’est pas nécessaire, donc,
ses mains empoignent ses fesses, les tendent…. Magique !....La raie est peu
profonde, le petit trou froncé est de suite là, légèrement étiré par la traction
des mains, si tentant, si mignon…. fascinant !...Sans cette tache plus
sombre qui auréole généralement l’anus des femmes : la raie est
parfaitement blanche…liliale.
-Plus ! Ouvre-toi plus…Le plus que tu peux….Cambre-toi…plus !.
Ses doigts s’enfoncent dans la chair, l’écarte un peu plus….Superbe…Un
gémissement encore…
-Ça suffit…Allonge tes bras devant toi…Tu t’es déjà montrée à un homme
comme ça ?
-Jamais !!....presqu’un cri…Oooh….
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Je caresse ses petites fesses rondes, faites au moule, bien rouges,
frémissantes, un velours, le haut des reins, le derrière des cuisses, mon
doigt glisse dans la raie …
Aucun de ces défauts qui en gâchent l’apparence, comme trop souvent : pas
de petits boutons, pas de poils, rien, la peau est lisse, ferme et douce…Je
sens sous ma main la chair de poule, granuleuse….Debout derrière elle, je
l’admire….Le long cou, la taille si fine, cette cambrure naturelle, ces
fossettes, la parfaite rondeur des fesses, la ligne des hanches, les cuisses
bien pleines…
Une amphore, un violon…
Et puis je suis extrêmement sensible à l’esthétique d’un con : on voit de
telles horreurs !!!....
Certains cons ressemblent à des cicatrices mal refermées, hideuses !...Trop
souvent aussi les petites lèvres, anarchiques, en déparent l’entaille !...Je
fais alors la moue, déçu….Peu ragoutant : il est trop tard et dans ce cas, il
ne faut pas regarder, mais baiser !!!...
Mais là, sous mes yeux ravis, je contemple l’abricot ovoïde, superbement
renflé qui prend toute la place entre ses cuisses ouvertes, incroyablement
beau, fendu par la belle entaille déjà luisante, encadrée par un friselis de
poils blonds et près de la fente, dans le sillon de ses fesses, ce délicat petit
trou qui palpite comme s’il voulait se cacher…si finement plissé, rose pale…
J’aime, j’adore le cul des femmes….Un de mes fantasmes, le plus
fort….Chacun le sien…Mais malgré mon envie de la prendre, de la faire crier,
je ne peux résister…Ma main parcourt ce dos, ces hanches, quand mon œil y
cherche un défaut…Les fesses se hérissent à nouveau de chair de poule…
Déjà soumise ?...En tous cas offerte, presqu’immobile, attendant…..dans le
silence que sa respiration oppressée trouble à peine…
Ma caresse devient plus précise…Je dois me réfréner tant j’ai envie de
l’enculer….
Mon doigt glisse à nouveau dans sa raie humide de transpiration…plusieurs
fois…Se pose sur le petit anus rose…Le titille…Tourne, tout autour…Il palpite
sous mon doigt, s’ouvre et se ferme….
Elle souffle, gémit encore, ondule…Doucement mon doigt glisse en elle,
humide de sa sueur, facilement…Un petit cri tremblé…C’est doux, brulant,
moelleux, serré…Sans précipitation, je l’encule doucement, l’arrondit, mon
doigt la pénètre lentement…s’enfonce totalement, commence à la fouiller.
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Le Maître de Francine - Alab
Une autre femme se serait tournée, outrée, ou aurait ouvert les cuisses pour
s’offrir après ce hors d’œuvre…Rien de tout cela….
Ses hanches bougent, elle se cambre encore plus et….sa voix tremble…
-Ouiiiiiiiiiii !!!!!!…Oh oui !….Encore !!!….C’est bon….Tu es le premier…J’aime…
Le premier ?....
-Combien de fois as-tu été enculée ?...
-Jamais !!…un sanglot…un vrai cri sanglot…
Mon doigt bouge, vite aidé par son voisin : deux doigts qui glissent dans son
fourreau étroit, qui retient mes doigts quand je les retire : le petit anneau
serré s’allonge, comme s’il voulait les garder….Elle gémit en bougeant
voluptueusement les reins…
-Tu es pucelle alors?...Tu as envie que je t’encule ?...
-Oui !!!…Oh Ouiiiiiii !!!!….
Un cri…perçant.
-Alors, demande le moi !
-En…Encule-moi chéri….
-Mmmmmh !....Bon….Va te mettre en levrette sur le divan…Allons, vite !....
J’ai claqué ses fesses, après avoir retiré lentement mes doigts que je suce
avec un grognement avide…Elle m’a vu…..Elle se redresse, écarlate…Et à
moitié relevée, a posé la main à plat sur le haut de sa croupe, en gardant
les fesses tendues, se tenant de l’autre main à la table, en me regardant,
haletante, bouche grande ouverte...La plus fascinante des attitudes…
A la fois naturelle…et si excitante… Quelques secondes, immobile…Son
regard est trouble, elle se mord les lèvres, et brusquement, me tournant le
dos, obéit….J’aurais donné cent sous pour savoir ce qu’elle pensait à ce
moment précis !!......Je ne l’ai jamais su !
Fait quinze pas….La croupe ondule, bandante….Je remarque cette belle
attache de la fesse à la cuisse, superbement arrondie….Elle prend la pose en
s’agenouillant….Je m’approche, fasciné, excité….Quel cul magnifique !!!!
-Ecarte les genoux…Remonte les sous toi …Tend ton cul en arrière…Cambre-
toi !
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Le Maître de Francine - Alab
Voilà, encore un peu plus haut le cul…Appuie-toi sur tes avants bras, pas sur
tes mains, pose les sur les coussins pour bien te cambrer…Creuse bien le
dos…. Voilà, tu es excitante, ma jolie…
Il faut reconnaître qu’elle est superbe…Une croupe de jeune femme : des
fesses si parfaitement rondes, encore marquées des zébrures de ma
cravache….Sa respiration est saccadée….Quel régal cela va être de fouetter
un cul pareil !
Je m’approche, m’agenouille : sa fente est légèrement entrouverte, luisante
d’humidité…Une délicieuse odeur de transpiration, d’urine et de jus de
femme….Ce sera pour plus tard…Je caresse les mollets, remonte le long des
cuisses frémissantes, empaume les fesses bien ouvertes, je souffle sur
l’anus qui palpite, et y colle ma bouche….
Que c’est agréable un anus accessible !... Je déteste les raies profondes qui,
surtout dans mon cas, limitent la longueur que je peux mettre dans un
intestin et qui ne me permettent pas ce baiser délicieux, mouillé….
-Oooooooooh !...
Ce genre de cri tremblé qui donne terriblement envie de continuer….
Je me délecte, je l’embrasse lèvres ouvertes collées à son petit trou, ma
langue le picore un instant, le pénètre, y pousse ma salive, beaucoup de
salive…Gout légèrement acre, formidablement excitant. …J’imagine déjà….
J’aspire, mordille les bords de l’anneau si sensible, où tant de terminaisons
nerveuses aboutissent….Elle crie, je sens sa croupe reculer, appuyer sur
mon visage…Je me relève haletant….Je bande vraiment très fort et même si
je ne suis pas un étalon, son regard quand je lui montre mon érection se
trouble…
-Tu…es si gros…Tu…
Un soupir excité….
Mais avant, prudence !!…C’est un pucelage et ma salive ne suffira pas…Ne
pas l’abimer ! Je me barbouille le gland de gel….
Debout derrière elle, je glisse mon gland entre les fesses bien ouvertes, ma
salive ressort un peu du petit trou…Plaisir de me caresser dans ce sillon
humide….De passer et repasser sur son anus…Je me pose enfin sur elle en
lui prenant les hanches….Une pucelle !!....
-Pousse !!!…Comme si tu chiais très fort….
Je sens presqu’aussitôt le petit anneau se tendre, palpiter, s’entrouvrir,
épouser la forme du bout de mon gland, je pousse, à petits coups de reins,
16
Le Maître de Francine - Alab
en attirant ses hanches… Fantastique !...La résistance de son anus me
comble… Accompagné par le staccato de ses petits cris de douleur et le
contrepoint de ses gémissements, je m’enfonce lentement en elle à petits
coups de reins….Serrée, très serrée mais en même temps brulante,
onctueuse….Ma salive et le gel me font glisser…Elle n’est pas sèche…Je
ressens toutes les ondulations et les stries de son conduit…Ses cris
m’excitent…. Et puis… Je sens très vite la résistance, ce régal si rare, ce
pucelage sur lequel je bute ; celui qui défend l’ouverture de son rectum….
Un coup de reins, sans fioritures… Là, ça ne craint rien…..Son hurlement …
Je ferme les yeux….Mon gland délicieusement écrasé par son muscle, j’ai un
mal fou à ne pas jouir… Je suis passé…Je suis dans son ventre, dans son
intestin, découvrant, et c’est la première fois, les petits anneaux, ces
excroissances internes qui me massent le gland : un régal…Ma bite
disparaît…
Sous mes yeux, l’anneau de son anus me fait une bague superbe, blanche….
Mon ventre claque sur ses fesses…..Son dos s’est couvert de transpiration,
elle sanglote, couine...griffe le tissu…. Mes mains crispées jusque là sur ses
hanches, emprisonnent sa taille, pèsent pour la cambrer encore
plus…Penché sur elle, immobile, je souffle, c’est génial….
Maitrisant à grand peine le tremblement de mes jambes… et mon envie de
la faire crier encore….
-Tu as mal ?....
-Oui….Non….Je ne sais pas…Mais c’est trop bon !…Je…Bouge, chéri….Encore…
Et comment !....Trois minutes de pur plaisir….Elle est à la fois serrée et
onctueuse, ...Plaisir de voir l’anus s’allonger, comme pour me garder en elle,
quand je fais semblant de ressortir, de me branler juste au bord de
l’anneau….Mon ventre claque sur les fesses tendues qui viennent à ma
rencontre...Je bouge en elle de plus en plus vite, mes coups de reins
deviennent plus sauvages…quand…
Dans un hurlement qui me fait presque sursauter, elle s’est cambrée, cette
fois à se casser les reins, dressée sur ses bras, la tête rejetée en
arrière….J’ai cru entendre ses cervicales craquer !...Tétanisée….Son corps
tremble, raidi, de longues secondes…Je sens les contractions de son anus qui
me serrent fort, presque convulsivement….Elle retombe sur le canapé avec
un rugissement animal…
Ma parole elle a joui!!....
Affolé, je la pilonne comme un fou et abuté en elle, je me vide en
hurlant….Ses cris répondent aux miens….Elle tombe en avant, une main
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Le Maître de Francine - Alab
crochée dans mon flanc, ses ongles déchirant ma peau, m’entrainant sur
elle….
Voilà….Couché sur son dos, mes jambes enserrant les siennes, je lui mords
la nuque, je passe mes mains sous elle pour prendre ses seins, et je pousse
encore dans son cul où ma bite tressaute comme une folle.
Quelle jouissance !!....Partagée en plus !...C’est rarissime !!!….Je n’ai connu
qu’une femme qui jouissait aussi fort quand je l’enculais !...Ma jolie Léa, ma
panthère noire.
Nom d’une pipe, je raffole déjà de ce cul….
Sous moi, elle halète, elle bave, le visage rougi de cette course au
plaisir….Je crois même qu’elle sourit…son anus me serre à petits coups, se
détend à chaque fois…Je suis bien sur le velours de sa croupe…
-Que c’est bon !...Je te sens, tu sais…Ta...ton sexe qui bat en moi …Oooooh,
non !!…..
Entre ses contractions et ma bite qui dégonfle, je suis expulsé d’elle…Un pet
bruyant….
-Oooooh !....
Je ris en caressant ses fesses, quelques claques….M’allonge sur le dos,
cuvant mon plaisir, surpris, ravi. Elle rampe, vient dans mes bras. S’allonge,
à moitié sur moi.
Chatte…Son visage est très beau : illuminé par le plaisir….
-Je t’aime chéri…C’était à mourir….Si tu savais comme j’en ai rêvé d’être
enculée….
C’est encore meilleur que tout ce que j’avais imaginé !...Douleur, plaisir,
douleur, plaisir…. Jouissance…Ah !...Que j’aime ça !!!...Quand
tu…euh…m’ouvres…Etre pleine de toi…Te sentir si loin dans..euh…mon
ventre !…Etre possédée comme ça!...Et ces jets de sperme….Chéri,
chéri….Je t’aime !...Je suis à toi…
Elle a une mimique qui me fait rire…Petits baisers…..Voluptueuse…Les beaux
yeux sont délicatement cernés…Ça lui va bien…
-Et toi ?...Tu as aimé…euh…mon cul ?
-Pas mal pour un cul de pucelle…je souris…Un pucelage, c’est toujours
fantastique !.. Toi tu es serrée, pas trop profonde….Un régal pour ma
bite…Tu as une toute petite caverne, et c’est très rare….
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Le Maître de Francine - Alab
-Caverne ?
-Oui, on dit aussi l’ampoule rectale ou la boite à merde…Quand elle est
pleine, tu as envie de chier…Tu dois avoir envie plusieurs fois par jour,
non ?...
-Euh, oui…deux fois….Quelquefois trois…
-Tu vois…Comme elle est petite, mon gland la traverse et je peux mettre
une grande longueur de ma bite dans ton intestin bien serré, bien chaud….le
paradis.
Je la vois soupirer….Elle a un petit gloussement….
-J’ai lu….Enfin…Oh, comment dire ça?….C’est rare une femme qui jouit…euh
…du derrière, non ?....
-Assez rare en effet…Certaines aiment ça, mais ne jouissent pas…Tu as
vraiment joui ?
-Oh oui, oui alors !!!…C’était énorme…Pas comme… par devant avec
toi…C’est plus…. elle cherche le mot….Violent, brutal…Fort, mais moins
long…Une explosion…Et puis avant, quand ta bouche était sur moi, c’était…si
excitant….Ton baiser, ta langue, tes dents…
-Tu pourras profiter un peu mieux…Car je vais en abuser de ton cul de
salope…
Elle a un petit rire chatouillé….Soupire en me regardant, le menton dans les
mains posées sur ma poitrine….Je n’ai jamais connu ça, je découvre une
espèce de reddition, une envie….de tout ?...Son corps est chaud sur le
mien….
-Montres-moi ton cul….Tourne-toi…Oui, comme ça…Ouvre-moi tes fesses…
Elle prend la position en souplesse, très vite, s’ouvre de ses mains, même si
ce n’est pas nécessaire…
-Mmmmmh !...Tu es presque refermée…Il est superbe ton petit trou : bien
rouge…Il y a un petit filet de sperme qui déborde, qui coule…Passe ta main
derrière toi, ouvre la sous ton cul…Relève-toi un peu…Pousse…Fais sortir
mon sperme dans ta main…Voilà… Encore…Oui, ça sort…. Pousse, c’est très
joli de le voir couler… Bien….Garde-le dans ta main…Retourne-toi… Regarde-
moi maintenant et bois mon sperme dans ta main…
Etonnant !!...Bien souvent les femmes n’arrivent pas à me rendre mon
sperme aussi vite, sinon jamais, alors que là, il est ressorti aussitôt…Comme
Léa …Décidemment !
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Le Maître de Francine - Alab
Elle me regarde interloquée….Se penche sur sa main en conque qui est à la
hauteur de ses seins…
Un petit lac de mon lait visqueux….
Sa langue goute…Elle relève les yeux…
-Tu sais, c’est la première fois que je…fais ça.
-Tu as bien du boire du sperme avant, quand même …
-Non, jamais !...Oh, peut être une fois sur le bout de mon doigt et cette nuit
avec toi…
-Et bien, tu vas te rattraper…Quand il sort de toi, à chaque fois, tu le
recueilleras dans ta main et tu le boiras devant moi….Mon sperme est trop
précieux pour que tu ailles le jeter dans les toilettes, comme tu devais le
faire d’habitude…Tu as bien compris ?
-Oui chéri…
Docile, elle se penche et à petits coups de langue assèche sa paume…Elle a
les lèvres brillantes, le regard trouble, un sourire coquin….
-Alors ?
-Mmmmmh !....J’aime çà ...Ce gout !!...Boire ton sperme !!....J’ai bu ton
sperme !!!...Tu es le premier que je bois !!!...Tu m’en donneras beaucoup ?
-Des litres !!!
Elle rougit….un petit rire …se lèche les lèvres, avale encore, me sourit
ingénument… Quêtant la suite ?
-Tu n’oublies rien ?....je désigne mon ventre…
-Ah, oui….elle rougit encore plus…Comme cette nuit ?....A chaque fois ?
-A chaque fois…
Elle glisse vers mon ventre…Une claque sur les fesses….Docile, elle se
tourne, pour m’offrir son profil...Se penche…Aussitôt relevée…
-Oooh !!….Ça sent trop fort !…Et tu...tu es…sale…C’est ma…euh…
Je me suis redressé sur les coudes…
-Evidemment, idiote…Ce sera mieux la prochaine fois…Allons, nettoie-moi !!
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Le Maître de Francine - Alab
-Je ne peux pas…C’est trop sale !!….C’est dégoutant….
-C’est la dernière fois que je te le dis….Ou alors tu vas savoir ce que c’est
d’être punie !
Elle me regarde, les yeux fous…
Je sais très bien à quoi elle pense…
La peur d’être battue d’abord, certainement…
Ce saut dans l’inconnu, dans la perversité qu’elle découvre ( ?)…. S’enfuir :
sans doute un court instant… Mais aussi ce plaisir tout nouveau qu’elle
ressent encore…
Ecarlate, et, je le vois bien, les yeux embués, alors que je lui claque
doucement les fesses, que je prends son sein dans la main en le pressant un
peu fort, elle se penche sur moi….vaincue ?....
-Ta langue…Voilà, avec de la salive…Couvre mon gland de salive…Tu ne vas
plus rien sentir…Lèche bien…Sans les mains….Juste deux doigts pour relever
ma bite…Mmmmmh, partout…Sur le gland, tout autour, là aussi, oui…Toutes
tes traces, ne laisse rien…J’aime ta langue….Lèche bien la hampe
aussi…Suce maintenant… Doucement, c’est sensible… Voilà, comme
ça…aspire, il reste du sperme…Vérifie que je suis propre….Tu suces très
bien, coquine…Tu as du en sucer des bites….
Elle se redresse, comme une furie, les yeux exorbités, crie….
-Jamais !!....Tu es le premier que je…suce…
-Francine, il faudra que tu me racontes tout ça….Viens, c’était très bien…Tu
n’es pas morte, non ?
Elle soupire, se laisse câliner, se détend…
-Ce que tu me fais faire quand même !... Lécher, avaler ma…euh… merde !!!
-Tu l’aurais fait si je te l’avais demandé gentiment ?
-Euh…. bien sur que non !!!….
-Tu vois bien que ça arrange tout d’obéir….Et la prochaine fois, je serais plus
sale encore….
-Mais non, oh non !!!….Je ne veux plus !!.....C’est trop sale !....Mais
…comment…. ?...
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Le Maître de Francine - Alab
La curiosité des femmes !!!
-Ne sois pas bête…Après que tu ais chié devant moi, bien sur….Ou avant…
-Tu es complètement fou !!!....
-Mais c’est très beau, ma belle…J’adore voir une femme chier…Et que crois-
tu que je cherche dans ton cul ?....Dans ta bouche, je cherche ta salive et ta
langue, dans ton vagin, ta mouille, ton jus et dans ton cul, dans ton petit
trou serré, ta merde, évidemment !!....Tu ne veux plus que je t’encule ?
-Mais enfin Jean!!!... Je pourrais me laver…me faire un
lavement….avant…C’est comme ça qu’on fait d’habitude, non ?
-Et me priver du plaisir de sentir ce que j’adore !
-Mais c’est sale…
-Entre amants, rien n’est sale !
Elle se redresse brusquement, me domine, assise sur ses talons…Me
regarde, avec une grimace, un rictus…
Choquée pour de bon !!....Nonobstant, elle est vraiment à croquer….Je
caresse la hanche ronde…
-Tu veux me quitter ?...Tu le peux, tu sais…Tu n’es pas en prison…Mais pour
ne plus revenir…Si c’est pour tirer un coup, j’ai toutes les femmes que je
veux…C’est bien toi qui m’a demandé de te garder, non ?...Alors, de toi, je
te l’ai dit, et je te le répète pour la dernière fois, je veux tout… Donc, je te
veux obéissante et soumise…Un point c’est tout !!!…
-Mais Jean…C’est mon intimité ça !!…C’est…euh…si personnel….Je n’oserais
jamais…Et puis…
-Et puis quoi ?
-Ce n’est pas toujours…très ragoutant…
-Justement….Je veux ça aussi… Avec moi tu n’as plus d’intimité….Tu dois
tout me donner quand je te le demande, tout m’offrir…. Tout, tu entends, ça
et le reste….Je ne te demande pas d’oser, je te demande d’obéir… Et ne crois
surtout pas que tu seras la première femme à faire ça devant moi, ma
belle…Arrête de penser que tu es une exception !... Si je te garde, c’est pour
vivre avec toi mes fantasmes…et les tiens aussi d’ailleurs, tu dois bien en
avoir…
22
Le Maître de Francine - Alab
-Je veux… réfléchir….Je veux…C’est trop dur ce que tu me demandes…Et
puis avaler ça, c’est dangereux, je pourrais…
-Ne t’inquiète pas…Depuis des siècles, on y a pourvu…Tu te souviens des
grecs ?....C’est eux qui ont trouvé…Et depuis on a fait des progrès….Prends
cette pilule…
Interloquée, elle avale…Secoue la tête…C’est bien ce que je craignais….
-Je ne peux pas… !!!!...Je ne veux plus..
Elle fond en larmes…
- Allons….Bon…Tu as raison...Alors voilà…Je te donne la semaine…Si tu n’es
pas là, samedi prochain à 11 heures, nous ne nous reverrons plus…Ce serait
dommage : tu es faite pour le sexe, crois-moi….D’ailleurs, tu le sais
maintenant, n’est ce pas ?
Un énorme soupir, elle secoue la tête en baissant les yeux…. disparaît dans
la salle de bains….Me rejoint dans le séjour une heure
après…..Presqu’agressive :
-Ces photos….
-Celles qui sont sur le mur ?
-Oui….C’est monstrueux….C’est affreux….C’est toi qui…..
-Bien sur…Des femmes que j’ai eues…Adorables…Soumises comme tu le
seras…
-Et tu me ferais les mêmes …euh...choses ? ….
-Bien entendu….
J’ai noté le conditionnel…
Elle se rhabille sans un mot, ne proteste pas quand je confisque son soutien
gorge que j’enfonce dans son sac…. Les seins, toniques, ne tombent pas,
tendant superbement le décolleté…Je l’emmène déjeuner dehors…Déjeuner
agréable, une gêne palpable cependant, mais j’adore la voir rougir,
l’accoucher des sensations qu’elle a eues, si nouvelles pour elle... J’arrive à
la dérider…Elle a de temps en temps un regard lointain : je la devine à
l’écoute de son corps qui, j’en suis sur, a encore envie ….et aussi en train de
revoir les photos qui l’ont plus que troublée…
Un baiser qui la fait frémir….Elle s’est retournée pour me fixer avant de
s’engouffrer sous son porche…
23
Le Maître de Francine - Alab
La semaine est longue…Difficile de prendre un pari…Et si c’était à refaire, je
ne changerais rien…Mais je ne souhaite qu’une chose, qu’elle vienne...
Je suis terriblement étonné qu’aucun homme avant moi n’ai soupçonné les
trésors qu’elle était prête à donner…Quelle chance j’ai eu !!!...Va-t-elle
durer ?
J’ai en plus découvert ce que je ne connaissais pas !
Son odeur….La respirer me faisait battre les narines : une délicate odeur de
vanille émanait de son corps, une odeur aphrodisiaque que je n’avais pas
encore rencontrée….Le velours de sa peau était incomparable : une peau de
pêche….Et de son con ravissant, fait pour moi, j’avais gouté un jus si épais,
si gouteux que le simple fait de m’en souvenir me faisait bander !
La rencontre de la volupté avec laquelle elle se donnait, de sa peur, de sa
pudeur qui ne demandaient qu’à être vaincues…Ses jouissances….Ce
cul !...Tout cela m’excitait très fort.
Evidemment, je conçois que l’essai légèrement scato ait pu la choquer…Une
première fois est toujours traumatisante…Mais elle m’a léché, sucé quand
même…Plus que nécessaire même…
Avais-je fait une grossière erreur ?
Samedi….Onze heures moins deux….La sonnette…
6. Soumise.
Aussitôt la porte refermée, elle se fond dans mes bras, sanglote….
-Chéri, chéri…Je suis à toi, à toi….Fais de moi ce que tu veux ….
-Vraiment ?...Tu sais que ça ne va pas être facile…..
-Je sais…J’ai peur…Ne sois pas trop dur…
-Pourquoi es-tu revenue ?
-Tu le sais bien….Je t’aime….Tu m’as trop bien fait jouir…
-Tu obéiras ?....Tu sais que je te battrais ?...Que tu souffriras ?
24
Le Maître de Francine - Alab
-Oui, je sais…..J’obéirais….Apprends moi tout mon amour…
7. Deuxième séance.
Même compte tenu de son retour, de cette première reddition, le plus
difficile, en tous cas pour moi, c’est la deuxième fois.
Un peu comme pour le saut en parachute…L’inconscience d’abord et puis
vient la réflexion….Ne pas me planter !!!
Elle est en pantalon….A amené un sac….
Sur le canapé, elle fond dans mes bras….Sa bouche est une merveille….Et je
découvre ses seins nus sous le fin pull que je retrousse sous son cou….De
beaux seins bien fermes qui durcissent aussitôt….Elle se tord sous mes
caresses que j’arrête brusquement ... Elle halète, reprend son souffle, me
regarde, étonnée….
-Quand je veux….Tu jouis quand je veux….Tu comprends ?
Un murmure, presqu’inaudible….Une grimace…Un soupir…
Madame venait pour être baisée comme la dernière fois, bien entendu…..
-Déballe ton sac…
Les joues en feu, encore excitée, elle obéit…
Une nuisette…Des dessous….Une robe…Une petite jupe…Une paire de talons
informe…
Des richelieus, c’est ça….Quelle idée !
Une trousse de toilette….
-Pas terribles tes dessous…Un peu mémère, non ?....Et cette robe…Bien trop
longue.... Ne t’inquiète pas, je t’emmènerais faire quelques achats…Va
chercher les ciseaux, là bas…sur mon bureau.
Je taille dans le pantalon….Au ras de l’aine, suivant la courbe de la
fesse….Elle a un sursaut…Et je découpe un morceau de tissu qui lui
découvre la raie, en taillant dans le slip…Ce n’est pas terrible mais très
suggestif…D’autant qu’elle se tortille, terriblement gênée…Je lui claque les
fesses…Fasciné par sa cambrure, avalant ma salive en caressant ce cul
splendide.
25
Le Maître de Francine - Alab
-Mmmmmh….Bien…C’est un peu mieux. …Tu vas ranger tes affaires... Et
puis faire la cuisine… Si, si, dans cette tenue...
En principe, j’ai deux jours à passer avec elle…Rien ne presse…
Je la laisse découvrir mon appartement…Ranger ses affaires dans ma
chambre, dans la salle de bains….Et nous préparer une énorme
salade…Gênée d’abord, elle finit par se déplacer naturellement….A table….
-Tu as été revoir les photos ?
Rougissante, elle hoche la tête….
-Ça te choque ?
-Euh….Oui, beaucoup…Tu…Tu me battras, comme elles ?...J’ai si peur….
-Dans deux mois, c’est toi qui me le demanderas….
Elle baisse les yeux….soupire…
- Les seins nus, ma belle….enlève ton pull.
Elle rougit….(elle rougit toujours, encore aujourd’hui, 16 ans après….j’avoue
que j’adore ça ) obéit….
-Tu…Tu les aimes ?...Ils te plaisent ?
Jamais deux seins pareils !...Ceux là sont très beaux, le volume
idéal…..Identiques…On a souvent droit à un sein droit plus gros que l’autre…
-Oui….Bouge le torse…Caresse les…
Ce sont de belles pommes, attachés haut…très proches l’un de l’autre…Les
petits tétons roses rebiquent vers le haut, petites aréoles rose brun… …Bien
fermes…Juste comme il faut, comme j’aime… Elle halète en les prenant
sensuellement dans ses mains…Je rêve déjà de les zébrer de fines
estafilades, de les percer.
-Tes tétons sont trop petits…Mais on va les faire grossir…Tu verras….Vas
chercher des bas…Tu vas les mettre ici devant moi, ….
Pendant qu’elle quitte sa « culotte », assez timidement, un peu gauche,
fuyant mon regard, essayant de dissimuler l’essentiel, soupirant en voyant
son slip déchiré, je demande…
-Comment va ton cul ?
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Le Maître de Francine - Alab
-Bien….elle rit…Oh, j’ai eu un peu mal le soir et j’ai mis un peu de crème.
Les jours suivants aussi…
-Tu as chié normalement ?...Sans avoir mal ?...Pas de sang ?
-Euh….Enfin Jean !!!....Non…Enfin tout était normal…
-Tu as encore envie d’être enculée ?
-Bien sur….souffle-t-elle
-Tu sais ce qu’il faut faire, avant ?...Pour m’exciter…Pour que je bande très
fort…
Elle baisse les yeux, hoche la tête, assise, les cuisses fermées….
-Réponds, que diable !
-Oui…
-Oui Maitre !
-Oui Maitre…
-Et c’est quoi ?
-De….Oh zut, je n’y arrive pas…Non, non, pas la cravache !!!...Il faut que je
…chie devant toi….
-Et bien, tu vois, ce n’est pas difficile….Tu as envie ?..
-Pas tout de suite….Maitre….C’est le matin et au milieu de l’après midi que….
-Rien ne presse chérie…Préviens-moi quand tu seras prête…
-Oui…..Maitre…..Je…Tu es sur ?.....Il faut vraiment que je… ?...Tu...Tu aimes
ça ?
-Comme toi d’être enculée…
-Rhoooo….C’est trop sale !
-Tsssst…Tu préfères la cravache ?...Tu ne veux plus que je t’encule ?
Elle baisse la tête…
-Montre-toi en mettant tes bas….. Debout…Tourne-toi….Tu as un très joli cul,
ma jolie salope…Pose ton pied sur le tabouret…Lisse bien ton bas, attache-
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Le Maître de Francine - Alab
le….Tu comprends ?... Offre-toi, nom d’une pipe !!...Caresse tes fesses….Oui
comme ça….Met un doigt dans ton cul….
-Maitre !!!....Oooooh !....Non, aie, pas la cravache….Comme ça ?...
-C’est bien….Jusqu’au fond, très lentement, penche-toi, branle-toi le cul très
doucement….
Elle gémit …mais son doigt bouge dans le superbe petit trou….
-Tu l’as déjà fait ?
-Oui, quelquefois….
-Qui es-tu ?....Que fais-tu ?
-Je suis votre soumise Maitre….Je m’encule avec mon doigt…Et j’aime
bien…J’ai envie de votre…..
Le vouvoiement est venu naturellement, comme pour souligner cette
circonstance si « inhabituelle »…
-Viens ici !....A genoux…Caresse moi…Ouvre ma braguette…Du
calme…Déshabille-moi.
Tu n’as jamais déshabillé un homme, hein ?....Prends ton temps….Laisse-
moi mon slip…Mes chaussettes….Voilà !...Prends mon pied dans ta
main…Lèche-le…Suce mes orteils…Mouille bien et suce….Mmmmmh !....C’est
très bien…Ouvre les cuisses…Plus !
Caresse tes fesses encore…Ton petit trou est bien ouvert ?
Elle est écarlate…Mais me suce les orteils sans dégout, les mordille, les yeux
fixés sur moi ou sur mon slip gonflé….Un souffle…
-Oui…J’ai envie…Enculez-moi Maitre…
-C’est bien….On verra, si tu es bien sage…En attendant, viens…Je vais te
raser…Non, comme ça, juste tes bas et tes talons…Il faudra t’acheter des
talons plus hauts et plus fins, tu sais….
Elle ouvre de grands yeux en découvrant la petite salle blanche, la table de
gynéco que je lui désigne …Son regard parcourt les murs, les étagères,
affolée de ce qu’elle découvre...Pose le pied sur le petit marchepied,
s’installe, pose ses pieds dans les étriers…les fesses au bord de la
table….l’habitude…ouverte…
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Le Maître de Francine - Alab
Les mollets sont musclés, comme les cuisses : il faut des talons hauts,
absolument, des talons très fins, pas ces richelieus de mémère que
j’enlève!!!...Ou alors des ballerines…J’aime bien la voir marcher les pieds à
plat aussi ; elle marche en ligne et pas à 10h10…Les seins ne fluent pas sur
le coté, toniques…Elle se mord les lèvres…
Je la laisse quelques instants dans cette position, l’ouvre un peu plus que
nécessaire…
-Oh, Maitre….J’ai honte…
-Mais non, tu es très belle…Tu t’offres….Tu es à moi ?…
Je lui souris et elle me rend mon sourire timidement…
-Oui…Je suis à vous Maitre…
La caresse du blaireau la fait frissonner…un petit rire chatouillé quand je
donne les premiers coups de rasoir…Je peaufine en faisant un deuxième
passage…Il n’y a pas de poils dans sa raie….Rince, essuie, passe une huile
parfumée…Très joli con, un ovale parfait, des lèvres épaisses, bien fermées,
un superbe relief, un tout petit clitoris, minuscule, dans un fin capuchon,
comme un petit chapeau… Une vraie vaginale….J’ouvre délicatement : de
jolies nymphes à peine dentelées, très petites, adorables et je découvre
l’anneau qui m’a si bien serré ….Plus haut, le petit trou de l’urètre….Un peu
de mouille, transparente, pas encore laiteuse… Un con
d’adolescente…délicat, superbement formé.
-Touche…
Son doigt effleure, parcourt….
-C’est doux…
-Comme moi…Tu as vu que j’étais rasé ?...Et bien, maintenant ce sera toi
qui me rasera tous les matins quand tu seras là…
-Oui Maitre….elle glousse…
Le spéculum, le faisceau de la lampe frontale….Elle s’est à peine raidie…Le
vagin est très beau….La bouche de l’utérus au centre de sa rondeur rouge
foncée est bien visible, un superbe trou, comme une cible…Je la doigte, le
conduit s’humidifie, commence à couler…..J’ouvre l’étui dont je sors la
grande tige dont le bout siliconé stérile est gros comme une très petite olive,
la pousse en elle…Doucement…L’utérus ne s’est pas retourné encore….Je
suis au bord, l’arrondit, le pousse en elle, je sens une légère résistance qui
la fait se tendre et crier….Je n’insiste pas…Je recommencerais après l’avoir
baisée, ou bien…Mais on verra….
29
Le Maître de Francine - Alab
Elle gémit, halète, bouche grande ouverte quand je ressors la
tige….Mmmmmh….
-C’est bon, ça fait mal, mais c’est bon…souffle-t-elle…Tout au fond de moi….
L’anus : superbe….Aucune trace de fissure anale….Tout est joli, sain…Il a
très bien supporté son dépucelage…Il palpite sous mon doigt…
-Tu prends la pilule ?...
-Non…Je suis…euh…stérile…
-Tu as des règles normales, alors…
-Oui…Régulières…Très…euh…abondantes…
-Elles te font mal ?
-Euh, non…J’ai mal à la tête, avant…
Je fais glisser mon slip….
-Oh Jean….Ta bite !!!.....Comme j’aime te voir bander !!....
-En attendant ton cul….Je n’ai pas eu ta bouche encore….Tu vas me sucer et
me boire.
-Oh, oui Maitre…elle rougit, soupire….Ma première fois !
Je suis debout à coté d’elle…Elle a tourné la tête, remontée sur la table, le
corps en chien de fusil, les bras dégagés, se lèche les lèvres, sans quitter
des yeux ma bite verticale….
-Prends mes couilles dans ta menotte….Mmmmmh…Bien, griffe les
doucement avec tes ongles…Malaxe les …Pas trop fort, c’est fragile….Il
faudra apprendre à les sucer, j’adore ça….Glisse ta main sous moi,
là…Caresse mes fesses…Prends ton temps…Oui, cherche mon petit trou du
bout de ton doigt….J’aime ça moi aussi, autant que toi…Encule-moi, comme
tu aimerais que je t’encule …Mmmmmh !....Doucement, enfonce ton doigt
lentement…Un deuxième doigt maintenant…Ah, oui !!!...Bouge, doucement,
c’est très bon…Tu vois comme ma bite saute de plaisir ?...Plus tard, tu y
mettras ta langue et tes dents…N’est ce pas ?...
-Oui Maitre….Ooooh !.....Aie, aie…
-Je te fais mal ?
-Oui, un peu…Mes seins sont si sensibles…
30
Le Maître de Francine - Alab
-Tu commences à faire connaissance avec la douleur ma
chérie….Doucement tes doigts, fais les bouger lentement…Enfonce
les…Tourne…Tu m’encules bien, ma chérie…
Je glisse le bout de mon gland sur ses joues, son nez…effleure ses lèvres
entrouvertes…
-Un peu de salive, sur le bout….
Docile, elle laisse fluer sa salive qui me mouille…
Je passe et repasse mon gland humide sur son visage, qui ne se refuse pas…
-Laisse tes doigts dans mon cul, bouge-les un peu plus vite….
Lentement j’investis sa bouche….Les belles lèvres s’arrondissent, je sens le
bout de sa langue, hésitante d’abord mais qui devient agile….qui tourne,
lèche…sensuellement..
-Tu aimes ?
Ses paupières battent, un gémissement…Je m’enfonce un peu plus…
-Tète-moi bien….Aspire…Bien…Respire par le nez….
Je veux tester sa gorge…Je m’enfonce encore…Elle a un
sursaut...Gargouille : c’est excitant !...Je me retire abandonnant sa tête que
je retenais…Elle réprime une envie de vomir, bave ….
-Mmmmmh !....Tu as encore des progrès à faire !....Il va falloir apprendre à
me prendre tout entier dans ta gorge sans vomir…Tu as du voir ça sur les
photos….
-Je…J’y arriverais Maitre…
-J’en suis sur….Allons suce…Je vais jouir…Bien profond tes doigts….De la
salive… Fais plus de bruit, ça m’excite…..Làààààààà…..
Je crie en me vidant en quatre jets puissants, mes doigts enfoncés dans son
sein…Je râle….
-N’avale pas trop vite….Garde mon sperme dans ta bouche….
C’est trop bon….Je cuve, agrippé à la table et à son sein…Ma bite spasme
dans sa bouche…..Je me retire essoré….tremblant sur mes jambes….Il faut
continuer malgré la lassitude….et le désir qui a disparu.
31
Le Maître de Francine - Alab
-Ouvre la bouche…Montre-moi mon sperme sur ta langue….Mmmmmh….Fais
le tourner…Avale, lentement….Des petites gorgées….Pour ta première pipe
ce n’est pas mal….Mais tu peux faire beaucoup mieux….Retire doucement tes
doigts… Doucement !!!....Presse ma bite entre tes doigts, plus fort…Là, lèche
les gouttes ! Et suce tes doigts…Bien sur, ceux là !!....
Vraiment douée, si elle m’a dit la vérité, ce dont je ne doute pas ….d’ailleurs,
un peu confuse, mais souriante, se léchant les lèvres, comme elles le font
toutes….
-J’aime te sucer, tu sais…C’est si bon ton sperme !!!!...Pourquoi je n’ai pas
sucé des bites, avant !!!....
Cet aveu me comble, je ris, avec elle…
Je l’aide à se relever et son premier geste est de se regarder dans le grand
miroir du couloir….Elle me sourit timidement..
-Ça te plait ?....Tu es encore plus excitante !...Quelle belle entaille… !!..
Mais ce n’est pas fini :
-Viens ici, à genoux….Approche…Voilà, ceci est ton collier…Tu vois, il est
facile à mettre….Lève ton menton….Dès que tu rentreras chez moi, tu devras
le mettre… Mmmmmh !....Il te va bien…Et puis ceci…Tu les mettras
aussi….Mais non cela ne fait pas mal….
J’ai posé la chaine à deux pinces qui relie ses deux tétons….Deux petites
clochettes attachées aux pinces…Qui tintabulent….
-Enlève les toute seule…Bien…Remets les toute seule maintenant…Rappelle –
toi, dès que tu entres chez moi !!.....Tu garderas tout dans ton sac et tu les
mettras dans l’entrée…
Regarde-toi…C’est joli, non ?
Elle soupire…
-Oui Maitre….
-Viens sur mes genoux….Raconte-moi ta pipe…
-Ma première fois !!!…elle rougit….J’ai bien aimé….C’est si doux…chaud…si
vivant…si dur !!!....Quelle douceur !!!....Je ne savais pas que c’était si doux
…Un satin, c’est si excitant….Je vais faire des progrès, tu sais…Si tu me
laisses te sucer souvent….Et j’adore quand tu jaillis, quand tu cries….elle
rit….J’ai été surprise, j’ai failli m’étrangler !!! Mais te boire !!! J’aime ce
gout… Je crois que j’adore ton sperme….C’est si bon !...Tu sais, j’ai presque
32
Le Maître de Francine - Alab
joui quand tu as giclé dans ma bouche….Et….elle baisse les yeux, c’est
charmant….j’aime aussi tes couilles, tes fesses, ton petit…trou…J’ai envie de
l’embrasser tu sais….
-Tu sais que je veux ta gorge….
-Je sais…Comment dois-je faire ?
-Par exemple t’entrainer avec un gode : il y en a de toutes les formes ici,
apprendre à allonger le cou et détendre ta gorge et…Oui, regarder ces
vidéos…Tu vois, elles sont classées par genre….Celle –ci par exemple, la 3°,
ne traite que des gorges profondes…Tu les regarderas….
-Oui chéri….
Je prends sa bouche qui a gardé le gout de mon sperme….
-A ton tour….Moi aussi j’aime ton gout ma chérie….Assieds-toi….Des coussins
sous tes reins, bien ouverte, oui comme ça….Renverse-toi…Tu
mouilles ?....Oh oui, tu mouilles, tu coules même…Je vais me régaler…Parle
moi pendant que je te suce…..
Même en grenouille, appuyée sur le dos du canapé, elle est belle…Trois plis
barrent son ventre, les seins bougent doucement…les pieds sur le tissu …Je
caresse, lèche l’intérieur des cuisses frémissantes, là où la peau est si
douce…Elle me regarde, curieuse…bouche ouverte…S’écarte encore plus :
ses genoux touchent le tissu….
Elle ne m’a pas parlé, mais c’était tout comme…
J’ai commencé par aspirer, mâcher ses grandes lèvres, les prenant tour à
tour dans ma bouche…Puis je l’ai ouverte…en tirant sur la chaine qui relie
ses tétons, mon index titillant son anus. Sa main s’est posée sur ma tête,
l’appuyant sur elle…
Elle se tordait sous ma langue, coulait si fort que j’en laissais et quand elle a
joui, emplissant ma bouche d’un flot soudain, arquée, son cri a sans doute
traversé l’immeuble….Presque femme fontaine !!!...
Je crois qu’elle s’est évanouie !
J’ai eu peur, un instant, quoique je vois bien sa poitrine se soulever…..
Elle revient à elle….alanguie…superbement obscène...La transpiration a collé
ses cheveux sur son front…..
33
Le Maître de Francine - Alab
-Toi alors !....halète-t-elle…Oh que je t’aime mon amour…Mon Maitre !...Je
ne pensais pas qu’il soit possible de jouir aussi fort…C’est dément…Je suis
morte…
Je la laisse récupérer en la caressant, elle ronronne, goute son odeur sur ma
bouche….
-Que... ?
Je l’entraine par la main….La fait asseoir sur le siège des toilettes…enlève la
chaine.
-Mets tes mains sur mes hanches….Offre-moi tes seins…En te penchant en
arrière...
Je tiens ma bite gonflée, ferme les yeux….Son petit cri quand je commence à
pisser : mon jet éclabousse ses seins, remonte dans son cou, son menton….
-Ta bouche !!!....Prends-moi dans ta bouche et bois….
Elle n’a pas hésité, ses lèvres me happent le gland…Je me contracte…Petit
jet…Son gémissement, je l’entends déglutir…Ses yeux levés sur moi, ses
ongles dans mes fesses…
A petits jets, je pisse dans sa bouche…Elle me boit en gémissant, ses yeux
se ferment de temps en temps….Quelques gouttes encore…Je caresse les
cheveux blonds….
-Rien de meilleur….je soupire…C’est très bon…Tu aimes ?
Elle m’a gardé dans sa bouche…Sa langue tourne sur mon gland…J’entends
son pipi qui fuse dans la porcelaine…..Trop tard, elle ne me quitte pas…Elle
me suce avec une volupté inouïe, doucement, me caresse les fesses, les
ouvre….Pourquoi pas ?…Je me tourne…
-Viens !!...Lèche-moi le cul…
Dans la glace, je la vois glisser par terre…Je me penche appuyé au
lavabo…Elle me caresse les fesses, sa main empaume mes couilles….Sa
bouche, son souffle sur mes fesses…Je les ouvre…Elle a un petit cri….Sa
langue passe dans ma raie, effleure mon anus…Et puis, elle me coiffe, ses
lèvres ouvertes et collées à moi, elle m’embrasse : un long baiser mouillé et
je sens sa langue m’investir…Qu’elle est longue cette langue qui me
fouille !...Elle grogne en me branlant le cul, m’emplit de salive….Moi aussi je
grogne….Elle aspire les bords de mon anneau et commence à le mordiller….
C’est fabuleusement bon…Je me redresse….me retourne…Elle est écarlate, le
museau couvert de salive….
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Le Maître de Francine - Alab
-C’est bon ?....murmure-t-elle….Je le fais bien ?....J’y resterais des heures,
tu sais…C’est tellement excitant !!!!....Que c’est bon, un homme !!!
Et puis….en me regardant par-dessous, timide…
-Ce gout !…Ton gout !!…Tu étais un peu sale, tu sais….
-Et alors ?
-Rien…Je...J’ai aimé…C’est excitant !...Je crois que j’aime tout avec toi…Te
boire, te lécher….Quand je pense qu’en quelques heures avec toi, j’ai
rattrapé toutes ces années !!!….
C’est trop mignon.
Retour dans le living…..
Pendant qu’elle nous prépare à manger, je l’interroge sur son passé….Assis
sur un tabouret, appuyé au comptoir qui nous sépare….Elle a de temps en
temps un regard gêné quand, obligée de se courber, elle sait qu’elle m’offre
son intimité…
-N’ais pas honte Francine…J’aime voir ton con entre tes cuisses, ton beau
cul….Enfin, tu sais que tu as un beau corps, quand même ?
-C’est ce que dit ma sœur….
-Et bien, nous sommes au moins deux…Tu me présenteras ?....Il faut que tu
apprennes à être excitante, chérie, à me faire bander, si tu veux que je te
fasse jouir…Tu comprends ?...
-Ne m’en veux pas Jean…C’est vraiment la première fois…C’est agréable
d’être nue pour toi, mais je ne peux pas m’empêcher d’avoir honte…Je n’ai
pas l’habitude….
Une petite correction tout à l’heure y remédiera, je crois….J’en salive
d’avance…
On mange….
-Dis-moi ce que tu préfères !
-Euh…Tout…Te sucer…Mais aussi, euh, par derrière, je crois…D‘être enculée…
-Mmmmmh !...Pas encore….On va attendre un peu…tu sais pourquoi ?
Elle rougit, hoche la tête…Allons, ça entre…
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Le Maître de Francine - Alab
-Ouvre les cuisses…Tu mouilles ?
-Euh…Oui, beaucoup….Ça ne m’était jamais arrivé de mouiller comme ça, de
couler autant…
-C’est que tu es excitée…Prends en sur tes doigts….Allons…Plus…Suce tes
doigts…Fais-moi gouter….Mmmmmh, c’est bon !...Tu vois, moi aussi j’adore
ton jus….Maintenant, je vais te chauffer un peu le cul…Viens…
Dans le living, il ya une poutre ….Au dessous, je lui passe les bracelets,
fermetures en velcro…Deux cordes…Une pour relever les poignets liés entre
eux…L’autre pour écarter les chevilles…Je tire assez pour qu’elle ne puisse
pas bouger…
-J’ai peur….souffle-t-elle…
-Regarde-toi dans la glace….Tu te reconnais ?...Qui es-tu ?...
-Votre soumise, Maitre….
-Qui va crier pour moi ?
-Oui Maitre….
Sa voix chevrote….Elle tremble….Elle est au bord des larmes.
Je vais chercher ce dont j’ai besoin….Le pose sur la desserte….Elle regarde
ce que j’ai amené….Me regarde, effrayée….
-C‘est la première fois qui est la plus dure….je souris….Mais c’est le début de
ton dressage, pour que tu apprennes l’obéissance…N’aie pas peur, je ne suis
pas un monstre…
Calmement, j’étire les tétons et pose les pinces à vis….Assez serrées….Elle
couine, les yeux déjà embués….Je ceins ses reins d’un mini string en cuir qui
maintient un court gode vibrant…qui se loge aisément en elle…Je pose la
télécommande à coté de moi…
Prends le petit fouet chasse mouches aux lanières de cuir…Tourne autour
d’elle…. Tous ses muscles sont raidis...Elle est superbe, se cambre quand les
lanières effleurent ses reins….Elle halète…Transpire….Les petites clochettes
attachées aux pinces tintent….
Un premier coup sur la croupe….Bien fort…Salué par un hurlement et le
sursaut de tout son corps…Les fesses se sont serrées, puis se desserrent…
Dix coups…Très fort…Dix beaux cris…Dix sursauts…
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Le Maître de Francine - Alab
Les traces bien marquées sur sa peau me plaisent….Elle pleure penchée en
avant, retenue par ses poignets, sanglote, la tête relâchée sur la poitrine….
J’enclenche les vibrations du gode : sur le mode « longues
pulsions »….Aussitôt elle relève la tête, étonnée, bouche ouverte… Entre la
douleur et la plaisir naissant, les larmes, elle m’offre un très beau visage…Je
l’embrasse sauvagement, me recule et commence à fouetter les belles
cuisses grandes ouvertes….Ah, ces cris !!...Mais pas de doute, son jus
coule ! Une petite flaque entre ses jambes, par terre…Vibrations au
maximum : son ventre houle…Je l’arrête in extremis, je ne veux pas qu’elle
jouisse…J’enlève le string…Tremblante, haletante, se soutenant à la corde,
elle me regarde, bouche grande ouverte, les larmes coulent sur ses
joues….Mais ses cuisses brillent d’humidité….
Je prends les étuis, déchire…Deux grandes aiguilles d’acupuncture que je lui
montre… Je m’approche et très doucement je lui perce un sein après l’autre,
dans la courbe renflée…..Le double hurlement est plus de peur que de
douleur….
Je pousse deux doigts en elle : trempée !!!....Je la branle, je la soulève sur
mes doigts…La laisse au bord de l’orgasme au moment où je la vois se
tendre, se raidir….
Deux autres aiguilles sous les tétons écrasés, dans l’aréole…Traverser sous
le téton…
-Tssst…Mais non, tu n’as pas si mal….J’aime te percer…Te décorer…Tu verras
quand je te poserais tes anneaux…
Je l’ai détachée, en lui laissant les aiguilles…Machinalement elle se masse les
poignets, les fesses et va se regarder dans la glace….Soupire en effleurant
ses fesses…ses seins…
-C’est aussi cela, être à moi…Tu comprends ?...Tu es belle quand tu
cries…J’aime te voir te tordre de douleur….Et être au bord du plaisir…
Elle soupire pendant que je la crème, allongée sur mes genoux…Elle gémit,
croupe cambrée, quand j’effleure son anus ou que je pince ses lèvres…Râle
quand j’enlève les aiguilles...
-Tu prendras des photos de moi ?....Comme pour…elles ?...
Je lui montre les caméscopes que j’ai allumés….
-Ah….Déjà ?....Je pourrais me voir ?
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Le Maître de Francine - Alab
8. Un an…
Il a fallu un an pour qu’elle devienne si parfaite que j’en ai le cœur serré.
Non pas que cela ait été facile pour nous deux…Mais voilà : plus elle est
soumise, plus je suis amoureux… Enfin, ce n’est pas le mot exact…J’ai peur
de la perdre : c’est encore pire…
Et je ne veux ni ne peux arrêter son dressage…Je la veux exceptionnelle,
acceptant mes fantasmes sans un mot, acceptant la douleur en
frémissant….acceptant les humiliations que je lui impose…
Totalement, irrémédiablement à moi…
Et pour tout dire, je n’ai à aucun instant regretté les jolies petites femelles
avec lesquelles j’ai débuté….Francine m’apporte quelque chose d’inédit : la
volupté….Et j’en raffole.
J’ai d’abord voulu comprendre pourquoi j’avais été le premier à la faire
jouir…Je ne suis pas un étalon, loin de là : j’ai un sexe moyen qui doit faire
18 cm de long et n’est pas trop épais, je dirais à peine 4cm de diamètre au
niveau du gland….Rien d’extraordinaire…J’ai vu tellement mieux !
Je l’ai donc longuement confessée…Elle m’a tout raconté…Toutes ses
désillusions avec les hommes, ses tentatives de se toucher qui
« n’aboutissaient » pas…Entre les petits lapins, les sexes qui lui faisaient
mal, trop épais ou trop longs, et ceux qu’elle ne sentait même pas, aucun
n’avait réussi à la faire jouir….
En fait, tous ces hommes, je l’ai bien compris, ne voulaient pas son plaisir :
ils s’en foutaient… Elle était un coup à tirer, un con à bourrer vite fait….Ça
arrive !...J’avoue que moi aussi, j’ai quelquefois bourré des femmes sans
penser à elles….C’est moche, je sais…
Et pourtant, comme elle me l’avoue dans un élan sincère…
-Jamais je ne me suis refusée, tu sais…Cette envie que j’avais, qui me
nouait le ventre…. Dès qu’un homme me le demandait, je disais oui… Cette
envie de jouir, comme je le lisais, comme aucune de mes amies ne me le
cachait…..Je voulais tellement le ressentir à mon tour….Mais c’était une
horreur à chaque fois !!!...Je me haïssais…Une fois ça a duré 3
secondes !!!...Ne ris pas !...Je t’assure…pif, paf, fini….
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Le Maître de Francine - Alab
Combien ?....Je n’ai pas compté…Peut être 20, je ne sais pas…Non, pas trop
moches, en fait pas mal…J’ai même été amoureuse deux ou trois fois…C’est
encore pire !!
Ce long désert sexuel qu’elle avait traversé : 21 ans, c’est terriblement
long….Comment elle se réfugiait dans le porno….Ses lectures, les vidéos
qu’elle regardait….Sa libido exacerbée…Toutes ses frustrations…. Ses crises
de désespoir….Incapable de se faire jouir en se branlant….
Jusqu’à cette nuit avec moi !...
-Je t’assure Jean…J’avais décidé que tu étais le dernier…Si ça n’avait pas
« marché », je n’aurais pas eu le courage de refaire un autre « essai »….
-Qu’aurais-tu fait ?
Elle rougit, baisse la tête…
-Je…Je ne sais pas…
Je n’insiste pas.
-Mais dis-moi…Tout ce que je te demande, tout ce que je te fais…Tu l’as lu
ou tu l’as vu, n’est ce pas ?
-Euh….Oui….Mais c’est si différent !!...Entre voir et le vivre…C’est comme lire
que tu pilotes un avion et le faire réellement…
-Mais pourquoi tu te rebelles parfois ?
-Ce n’est pas parce que je l’ai lu ou vu que je n’ai pas honte…
Les femmes ont réponse à tout…Ça c’est une constante universelle.
Je n’en reviens toujours pas : pourquoi moi ?
Il me semble, mais ce n’est qu’une opinion, qu’elle avait besoin d’être
« préparée » très longuement… Presque comme un rite, avant.
Et, sans doute, la longue soirée que nous avions passé ensemble, ce long
flirt qui était allé crescendo, l’avaient mise dans les conditions
optimales….Alors le cerveau se débloque, et la jouissance vient tout
naturellement….Et nous sommes appariés ce qui est rare….Mais elle a
découvert la jouissance…C’est bien ce que je crains : que révélée, elle puisse
me quitter, sachant qu’elle retrouvera maintenant avec un autre le même
plaisir, la même jouissance…. La preuve : je lui demande souvent de se
branler et elle arrive sans coup férir à se faire jouir !
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Le Maître de Francine - Alab
-C’est parce que tu es là, chéri !....Te voir bander comme ça….
Menteuse !
Elle est toutefois d’une pudeur inimaginable, presque incompréhensible….
Rougissant pour un rien….Il a bien fallu plusieurs jours, en fractionné, pour
qu’elle commence à être vraiment aguichante… érotique… M’offrant son
corps dans toutes les positions et dans les tenues que je lui
imposais…Offrant à l’objectif tous ses trésors….Cela allait avec sa
gloutonnerie de sexe, maintenant avérée…. Dont elle devenait véritablement
accro, comme je le soupçonnais…..
Progressivement, les photos que je prenais d’elle ont couvert le mur de ma
chambre : j’avais du mal à les sélectionner, tellement je les aimais
toutes…Agrandies, si suggestives qu’elle même restait souvent immobile à
les contempler…
-Ce n’est pas vrai…soupirait-elle….Ce n’est pas moi…Ça ne peut pas être
moi !!!
Que dire des vidéos qu’elle se repassait en boucle….
-C’est terrifiant de me voir jouir comme ça !!...A ce point !!...Tu me trouves
belle ?
-Très belle !...Et là, quand tu hurles…Quand je te déchire le cul…Tu es
splendide…
-Oh Jean…Jean…
-Et là….regarde ton bel anneau qui m’enserre la bite, Je suis tout au fond
là….
-C’est comme si je te sentais taper au fond…râle-t-elle…Et là !!!....
-Mmmmmh !...Oui, tu vois comme je rentre dans ton cul ?....Tu vois comme
j’arrondis ton anus ?
-Aaaaah !....Je ne peux plus….Il faut….
C’est alors que je l’attache…En suspension, elle est magnifique… Je
commence à la fouetter…Lacérant ses seins, la regardant se tordre sous les
coups secs et précis….Puis ses cuisses…
Elle accepte ses punitions de mieux en mieux…Ses cris sont un régal…Mais je
crois qu’elle a compris que quand je la fouette, provoquant un afflux de
sang, c’est tout son bas ventre qui en est irrigué….Et bien entendu son con,
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Le Maître de Francine - Alab
son clito, son anus en profitent, la rendant encore plus chaude, plus
chienne…
Presque effrayée, fermant les yeux, revivant ces instants qui la troublaient
de plus en plus, quand tremblante, elle me laissait l’attacher, me tendant
ses poignets en frémissant…
9. Moments.
Elle arrivait le vendredi soir…
Je l’entendais mettre son collier, sa chaine….
-Bonsoir Maitre….me souriait-elle timidement, le corsage ouvert….J’ai pensé
à vous toute la semaine…Quelle tenue voulez-vous que je….Dans la
chambre ?...J’y vais…
Selon mon humeur, je disposais sur le lit ce dont j’avais envie…Les
premières fois, il n’y avait rien….Elle se déshabillait et revenait nue,
rougissante, encore timide, les yeux baissés,, les seins barrés par sa
chaine….Je lui désignais du bout de ma cravache les velcros qu’elle fermait
en soupirant autour de ses poignets….
Je m’approche.
Elle sent bon…Subtile odeur de vanille et de transpiration…Elle me regarde
éperdue…me tend sa bouche que j’ignore…
J’attache ses poignets de chaque coté de sa tête, la corde assez
lâche…Enlève les pinces de ses tétons.
Je n’ai pas encore dit un mot…
Elle est splendide….Le corps blanc, les seins tendus, le petit ventre rond, la
taille fine, les belles cuisses…Elle a suivi mon regard qui fixe son ventre, elle
sait qu’elle doit ouvrir ses cuisses. Son souffle est un peu précipité….
Un geste de la main : elle se tourne, le mouvement lui fait croiser les
bras…Un frôlement de ma cravache : elle se cambre…Je salive, je bande tant
cette croupe m’excite….
-Retourne-toi….Regarde-moi….Tu as été sage ?
-Oui Maitre….
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Le Maître de Francine - Alab
-Tu t’es branlée ?....Oui ?....Combien de fois ?
-Trois fois Maitre….
-Tu as joui ?...Tu t’es caressé les fesses ?
-Oui Maitre, j’ai joui en me mettant un doigt dans…euh…mon derrière…
-Quelle punition me demandes-tu ?
-Celle que vous voudrez Maitre.
-Mmmmmh !....Est ce que tu portes le redresse seins tous les jours ?
-Oui Maitre.
-Tu as honte ?
- Euh, beaucoup…Avec les pulls qui moulent mes seins, on voit…euh…tout !!!
-Bien….Dix coups sur les fesses…Cinq sur chaque cuisse….Cambre-toi bien !
Je ne retiens pas ma main…Les coups tombent, bien espacés…Ses cris, ont
diminué d’intensité, mais pas les soubresauts de son corps…. Je m’applique
à dessiner sur ses fesses un beau lacis de marques….
Cuisses ouvertes, le corps cabré en arrière, elle tremble…Son visage se
couvre de larmes.
Elle tremble en voyant la cravache prête à s’abattre…Hurle….De frayeur, de
petits jets d’urine fusent devant elle….
J’ai fini….Ma cravache relève la tête affaissée….
-Je vous aime, mon Maitre….
Bien que sa voix chevrote de sanglots refoulés, je souris….Cette fois, je la
détache….Au lieu de la laisser attachée une heure comme d’habitude….
-Tu as été sale, coquine….Lèche ton pipi, à 4 pattes…Bien…Va chercher les
pinces à vis.
Elle ferme les yeux, en me tendant ses seins dans ses mains en
coupe…Gémit, bouche ouverte quand je serre les vis jusqu’à ce que les
tétons soient écrasés…..Mais elle ne crie plus….
-A genoux et suce mes orteils….
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Le Maître de Francine - Alab
Je dois reconnaître qu’elle supporte de mieux en mieux ces douloureux
intermèdes…
Et même si les prétextes que je prends pour la battre sont iniques, elle a
compris, du moins je le pense, que cela fait partie de son dressage…
Obéissante….De moins en moins de manquements…
-Bien….je me tourne….Lèche-moi le cul, nettoie-moi, je ne me suis pas
essuyé….
Son souffle sur mes fesses, qu’elle ouvre et la douceur de sa langue qui me
lèche, qui m’encule, qui tourne en moi…..Je me redresse….Ses yeux sont
fixés sur ma bite qui tressaute….Elle se lèche les lèvres, me sourit,
écarlate…..
-Allons, relève –toi….Va chercher tes bas, un string, les talons noirs, le serre
taille et le petit jupon, le plus petit….Et tu apporteras les aiguilles….Viens
que je t’enlève les pinces….
-Aaaaah !....Ouuuuuf….
Les tétons gonflent et elle se tord….Ses mains hésitent, elle sait qu’elle ne
doit pas soulager ses seins….Elle aspire l’air….Soupire et disparaît…..
Cette « mise en condition », comme elle le reconnaitra plus tard, est
indispensable….Elle me confiera aussi, qu’elle avait craint que je sois plus
brutal, plus cruel….Il n’y a toutefois que quand….et cela est arrivé…. elle
dépasse les bornes qu’elle connaît bien, quand elle me met en colère que les
punitions sont très sévères….vraiment sévères….
Cette nuit là, je l’avais amenée à une soirée à Chantilly….Elle était
magnifique, quasiment nue dans une robe longue qui la moulait…Mais au
lieu de rester près de moi, la coquine n’a pas voulu refuser de danser, de
s’amuser comme une folle, de flirter….
Chaude comme une chienne, elle m’a pris par la main et dans le jardin, s’est
troussée pour s’empaler sur moi…..Un ami nous a surpris…..Et l’a prise par
les fesses en même temps que moi….
Le lendemain matin, je l’ai tellement battue, marquée….Elle est partie deux
heures après.
Je ne regrettais pas mon geste….Et je ne m’étonnais pas trop de sa
fuite…J’étais furieux.
Elle est revenue le vendredi suivant…
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Le Maître de Francine - Alab
-Je ne le referais plus….m’a-t-elle soufflé, après un baiser très long…Plus
jamais….Je ne peux plus vivre sans toi….
Sa façon de découvrir mon corps….
De cajoler ma bite : de la lécher, de la sucer était en soi un
enchantement….De lui parler bébé…D’elle-même, elle a tout découvert, avec
une gourmandise de petite fille qui goute son premier bonbon….
-Que c’est bon de te sucer !!!…..C’est fantastique !.....Ma bouche est faite
pour ta bite….. murmurait-t-elle……J’aime tant ta bite, ma belle bite….Celle
qui me fait jouir comme une folle…..La plus belle….Qui va me donner mon
régal…
Et puis….
-Tu sais…Quand je te suce, je suis partagée entre deux envies….Te sentir
jouir, éjaculer le plus vite possible et celle de te garder dur longtemps, d’en
profiter, de t’entendre gémir encore et encore….
Chaque femme a sa propre « technique »….
Le plus souvent, hélas, c’est banal, mécanique…Je n’aime par exemple pas
celles qui se croient obligées de me branler en même temps : ou on branle,
ou on suce, mais pas les deux…On va chercher le gland avec sa bouche, pas
avec ses mains…
Et puis souvent aussi les lèvres sont trop serrées, pincées : j’aime voir les
lèvres d’une femme ouvertes, gonflées, coulisser sur ma bite,
gourmandes…Et aussi, bien trop souvent ce rejet du sperme, cette grimace,
ces hauts le cœur !....Les voir cracher avec un rictus de dégout….Ça gâche
tout !!!....
Parmi mes amis, certains aiment arroser le visage de leur suceuse au
moment où ils jouissent !....J’ai essayé, mais ça ne m’apporte rien….Je ne
vois pas l’intérêt : j’éprouve, bien au contraire un plaisir beaucoup plus fort
en me sentant jouir dans une bouche gourmande….
Mais il en faut pour tous les gouts !!!!
Sonia suçait très bien, mais elle en riait, comme une gosse….Pas assez de
volupté !…Léa était plus gourmande, plus sérieuse, et savait me donner sa
gorge…Une affamée…Mais presque trop, comment dirais-je,
professionnelle….
Francine est à la fois timide, ingénue, curieuse, passionnée de ce qu’elle
découvre…Je l’ai laissée faire, à peine un conseil de temps en temps, quand
elle me faisait mal….
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Le Maître de Francine - Alab
- Pas les dents ,coquine !!!
Elle a tout découvert toute seule, avec une sensualité folle, …
Apprenant à avaler, à sucer mes couilles, si amoureusement, si
voluptueusement que j’en défaillais ; c’est bien simple, elle les adorait…
-Elles sont si douces chéri…J’aime mordiller la peau….Sentir tes petites
boules dures sous ma langue….C’est divin !!!
Allant de plus en plus souvent visiter mes fesses, ma raie, puis mon anus,
apprenant à me donner le même plaisir que celui que je lui donnais en le
dévorant…
Hésitante d’abord, elle a appris à m’enculer de ses doigts, caressant ma
prostate, cherchant à travers mes gémissements à me donner le plus grand
des plaisirs en me suçant….
Apprenant à ne jamais me prendre entre ses mains, qui toutes seules
trouvaient à s’occuper ailleurs….sauf quand elle me branlait, bien sur.
Apprenant, en me regardant ou en m’écoutant, tous les artifices, toutes les
caresses qui me faisaient gémir…..Sa langue qui s’enroulait
voluptueusement autour de mon gland, son regard qui buvait mes
gémissements !!!
Apprenant à me faire durer, réprimant mon éjaculation en me serrant la
hampe ou les couilles juste au bon moment : ça, c’était sur mes vidéos
qu’elle l’avait appris….
Apprenant avec obstination à réfréner son envie de vomir pour arriver à me
donner enfin l’étroitesse de sa gorge avec ce gargouillis si bandant, cette
bave qui me mouillait les couilles, qui giclait sur mon ventre…Toute fière
quand elle a réussi enfin à me faire jouir enfin directement dans sa gorge !
Un sourire enjôleur quand à la fin elle a baisé le petit trou de mon gland…..
-Tu as vu ?....J’y suis arrivée !!!....Tu es long quand même, et si
gros !!...Je…je n’ai rien senti, c’est zut…enfin si, mais pas le gout, la texture,
la saveur…Tu ne jouiras mas toujours dans ma gorge, hein, je veux te boire
« normalement »….Oui, je sais, je bois celui que tu me donnes dans mon
ventre, mais ce n’est pas la même chose, je ne te sens pas gicler dans ma
bouche !
Elle me suçait avec ferveur et gourmandise, développant une technique
assez particulière….
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Le Maître de Francine - Alab
Je lui demandais souvent de garder ses lunettes : ça m’excitait encore
plus !!!....Les tétons barrés par des aiguilles….le cul empli d’un fin gode
vibrant…accroupie sur ma cuisse ou à genoux devant moi...
Au début, elle mouillait mon gland, longuement, en laissant sa salive couler
de sa bouche sur mon gland, la regardant couler sur la hampe, l’étalant sur
mes couilles, jusqu’à mon anus…me retroussait avec deux doigts, à fond,
puis me laissait…Souriant de mon sursaut… Elle relevait mes cuisses,
poussait des coussins sous mes reins pour me soutenir…Ses mains, sa
bouche étaient partout : entre mes fesses, sur mes couilles….Elle adorait les
prendre une à une dans sa bouche….
-C’est si doux…soupirait-elle…Tout ce sperme qui est là dedans !!!
Et bien entendu je n’avais qu’une envie : sa bouche…Qu’elle consentait enfin
à me donner, agréablement mouillée, avec une moue ravissante…Et cela
pouvait durer, durer…Sa gorge….Ces bruits humides….Les belles lèvres qui
coulissaient….Rien de précipité….Des ruptures de rythme…Tous les étages de
sa bouche…
De temps en temps je lui demandais d’arrêter, de s’empaler sur moi,
quelques aller retour pour qu’elle me mouille….Et elle reprenait…Léchant son
jus qu’elle aimait autant que moi..
Son regard éperdu, ses yeux qui se fermaient, ses gémissements qui
répondaient aux miens….Ses doigts qui me branlaient suavement le
cul….Puis soudain sa bouche s’asséchait…Le frottement devenait alors si
jouisssif que je me rendais alors presqu’aussitôt…Ses beaux yeux qui se
ferment un instant et ce regard si amoureux avec lequel elle me fixe,
pendant que je remplis sa bouche en criant…..
Elle était ravie de mes cris, me gardait jusqu’à ce que ma queue ramollisse
et avec sensualité me tendait la langue encore couverte de sperme, l’avalant
à petits gorgées mon, avec de petits râles ravis. Etalant ce qui restait sur
ses lèvres, pour le lécher comme une petite cochonne….
Et ce sourire, ce soupir, quand l’envie me prenait de lui baiser la bouche,
assis sur ses seins, ou accroupi sur son visage renversé, caressant son
visage avec mon gland… Là, c’est moi qui était le maitre…Usant de sa
bouche comme l’envie me prenait, utilisant sans modération sa gorge de
plus en plus accessible….Me vidant en hurlant …Restant dans sa bouche
pour profiter de sa langue qui inlassable roulait sur mon gland…Qui
m’aspirait pour en avoir encore….
J’aimais beaucoup, assis sur elle, branler mon gland sur ses lèvres arrondies
en cul de poule, comme un petit anus…Elle bloquait sa salive au bord de sa
bouche et je faisais de petits mouvements allant et venant juste au
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Le Maître de Francine - Alab
bord…Elle me regardait, abandonnée, trémulant des lèvres, pointant de
temps en temps sa langue pour ajouter à mon plaisir….
Je crois que dans ce domaine, nous avons tout essayé.
Elle est devenue très vite une des meilleures suceuses que j’ai connues, et
très certainement la plus gourmande. Si elle en avait été privée si
longtemps, elle était littéralement affamée de sperme.
Quelques années après, sérieuse :
-Tu m’en as bien donné des litres, chéri….Si on compte, je dirais bien au
moins trois litres !
Impossible !!…
Et la voilà partie dans une comptabilité ahurissante….
Tout ça pour dire qu’elle avait « rattrapé » le temps perdu !!!
Un 69 sur le coté…Maintenant, elle « parle » !!
Elle me respire, le visage enfoui entre mes cuisses, ondule contre moi…..
-Que j’aime ta bite, mon chéri !....Attends…Mets un doigt dans mon cul, pas
mouillé, hein….Mmmmmh !.... J’adore…Moi aussi…On se branle le cul tous
les deux, c’est bon, n’est ce pas….Oui, doucement, jusqu’au bout, tourne,
fouille-moi …! Et je mouille ton gland….Regarde ma salive qui coule…Et ta
bite qui saute…Je te sens pousser…Ooooh ! Cochon, je sens ta merde…Je la
sens sur mes doigts…Je vais en mettre sur tes couilles…Oh, comme ça…Que
ça sent fort quand même ! C’était une petite envie alors ?...
Regarde comme je vais sucer tes couilles….Mmmmmh !...Tu aimes ?...Je
suis assez sale ?
Aie !!!....C’est trop…Pas plus de 3 doigts ….Si…J’aime ça…Oh…chéri, chéri !!!!
Ouiiiiiii !...Mon clito, encore, encore…Je coule….Oui, suce, lèche…Bois, mon
amour, pendant que je te pompe !.....
Torride !.....
Je l’ai laissé découvrir mon corps, ravi de la volupté et de l’érotisme qu’elle y
mettait.
-Que j’aime ça !!!....soupirait-elle en relevant en haletant son visage de mes
fesses, la bouche et le nez barbouillés de salive….J’y resterais des
heures…Ah ! Que j’aime ton petit trou !!!...Ton gout…Dis ?....Je le fais
bien ?....Tu sens mes doigts…Je t’encule mon chéri…
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Le Maître de Francine - Alab
Je te branle le cul, comme tu aimes….Ah, comme tu me serres….Mon dieu
comme tu bandes bien….Tu veux ma bouche ?...Viens, baise la…
Il est vrai que les femmes caressent leur amant d’autant mieux qu’elles leur
rendent une caresse dont elles sont folles...Logique !...Et comme elle adorait
que je lui « travaille » l’anus…..
Tous les matins, elle me rasait…La mine gourmande, traquant un poil
égaré…Et après m’avoir rincé, passait un doigt, souriant de la douceur de ma
peau.
Un jour….
-J’ai envie de te faire des fesses douces, sans poils…Et tes cuisses aussi…Tu
veux bien ?
Alors, chaque semaine, elle me plaçait des bandes de cire chaude sur les
fesses et les cuisses…Salivait en les arrachant…Riant de mes cris…Me
ponçait….me crémait…
Jusqu’à ce que….
-Mmmmmh…Touche…C’est doux…Tu as des fesses de femme, mon amour,
je les aime tant tes fesses…Et tes cuisses si douces maintenant…Ah, que
j’aime m’occuper de toi…Attends…Reste tranquille…Il faut te couper les
ongles…Et puis je vais te laver les cheveux…
Elle m’enfilait un slip de femme, transparent, souriant du moule bien doux
qu’il me faisait…
A vrai dire, j’adorais.
Puis, à son tour, elle s’étendait, me laissant m’occuper d’elle….
Le cérémonial était toujours le même….Quand j’avais fini….
-Laisse –moi maintenant….Il faut que je fasse ma gym…Tu veux rester ?...Si
tu veux..
Pendant une heure, sérieuse, elle faisait bouger son corps jusqu’à ce qu’il
soit en eau…Prenait une longue douche….Puis gant de crin,
crème….maquillage…
-Tous les jours depuis que j’ai 20 ans….A la maison, on le fait toutes les
deux ensemble avec ma sœur…
Ah, sa sœur…Que j’ai envie de faire sa connaissance.
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Le Maître de Francine - Alab
Cela n’empêchait pas que je la dresse…..Qu’elle mérite son plaisir….Qu’elle
apprenne la soumission….
Une fois rasée, découvrant un con aux lèvres grasses, épaisses, renflées
comme celles d’une jeune pucelle, cachant les petites nymphes, un bel
anneau, un tout petit clitoris, j’ai voulu modifier son corps…..ses
extrémités….Comme je l’avais commencé pour la première fois avec Sonia.
Si ses seins étaient magnifiques, belles pommes toniques et fermes, ses
minuscules tétons roses m’agaçaient…
J’ai débuté avec ma petite pompe à main…Ça n’allait pas assez vite à mon
gout… J’ai emprunté à Hélène cet appareil motorisé qui, parait-il, faisait des
merveilles : un petit
moteur électrique, entrainant une pompe à vide dont la fréquence et la force
étaient réglables, reliée par de fins tuyaux à des ventouses transparentes
appliquées aux endroits désirés.
Coiffés par les ventouses, les tétons se tendaient, s’allongeaient sous la
force du vide…J’avais un jour oublié de les enduire de crème, les tétons
avaient un peu saigné, à cause du frottement rapide et répétitif sur les
parois de la ventouse….Vite guéris…Elle gémissait, allongée sur la table de
gynéco, superbement excitante, les yeux rivés sur ses tétons aspirés par le
vide, qui se tendaient en cadence, malgré elle…Elle s’étendait, sans que je
l’attache, les mains sous la nuque, attendant que je la prépare…Docile,
attentive, gémissante…Très vite, je l’ai laissée maitresse de la force et de la
fréquence des aspirations…Elle les adorait lentes mais puissantes….
Il a fallu de nombreuses séances pour qu’ils soient comme je les voulais :
assortis au volume de ses seins, belles pointes dressées, deux cm et demi
d’excitation, les aréoles légèrement en relief sur les globes de ses
seins….Elle a soupiré en se regardant, les effleurant du bout des doigts,
fermant les yeux sous cette caresse anodine qui les faisaient aussitôt durcir
et se tendre….a baissé les yeux…m’a souri.
J’étais très fier de moi : ses tétons étaient terriblement excitants.
Son excitation était devenue visible et mesurable : ils se tendaient et les
aréoles grumelaient dès que je la touchais…dès qu’elle était excitée….Si
sensibles…..
-C’est gênant…elle soupire…Etre obligée de les montrer !….Ils sont trop gros,
trop longs !
Quelle honte…
-Tu as tort, c’est superbement érotique…On a envie de les mordre.
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Le Maître de Francine - Alab
Parce que je lui interdisais les soutiens gorges…Pour lui imposer au dehors le
port d’un redresse seins qui laissait les tétons pointer librement…tendre le
fin pull qui lui moulait les seins…
-C’est affreux….soupirait-elle…Le simple frottement du tissu m’excite…C’est
intenable.
Si elle était purement vaginale, j’ai quand même voulu modifier son tout
petit bouton, qui, je le sentais bien, adorait ma langue….Je le voulais
énorme !...
Je lui ai montré sur une vidéo ce que je voulais…Elle a frémi, rougi….
-Si tu veux….a-t-elle soufflé.
J’étais pratiquement sur, d’ailleurs elle me l’a avoué plus tard, qu’elle avait
déjà vu ce genre d’énorme clito, si beau, si érotique….
Même appareil…Une seule ventouse… Trouver le bon diamètre, le bon
réglage…Bien crémer avant… Longues séances…Dont elle ressortait
haletante, trempée, excitée à un point inimaginable…D’ailleurs, elle venait
d’elle-même s’étendre sur la table…
-Fais-le moi, chéri….J’adore ça !
Le clitoris aspiré par le vide se tendait toutes les 3 secondes, emplissant
progressivement la ventouse !!!..C’était d’un érotisme ahurissant…Ses râles
s’amplifiaient et immanquablement elle jouissait au moins deux fois
pendant chaque séance…Me suppliant d’arrêter, brisée de plaisir.
Une fois la ventouse pleine de buée enlevée, nous inspections le résultat
…Chaque fois un peu plus gros, un peu plus long, gorgé de sang, il se
développait sans arrêt…Sans gâcher le dessin de son con.
Il a fallu six mois environ, à raison d’une séance de deux heures par
semaine pour qu’il soit comme je le voulais : énorme, aussi gros et aussi
long que mon pouce, environ 6 cm, il se tendait dès que je l’effleurais, posé
sur l’entaille de son con, légèrement fendu par-dessous dans le
prolongement de sa fente…..Une petite bite de garçonnet que j’adorais voir
saillir de son fourreau de chair fine, dès que je le titillais, écarlate et tendu,
appelant la bouche ou la langue…Attendant d’être mouillé, d’être
décalotté…Un rêve pour une jouisseuse comme elle.
-Tu vois, je peux te sucer comme tu me suces….Tu peux même essayer de
m’enculer et….tu pourrais faire l’amour à une femme….
Elle a rougi, mais à son sourire coquin, j’ai compris qu’elle avait déjà
anticipé les plaisirs que son nouveau joujou pouvait lui donner….
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Le Maître de Francine - Alab
-Et me branler pour toi, mon amour !
Ces modifications avaient encore amplifié sa libido, qui n’attendait que ça….
Dans un string ou une fine culotte, seul un aveugle pouvait ignorer ce
renflement…
Combien de fois l’ai-je surprise en train de le caresser…de le branler
doucement, en le faisant sortir de son fourreau comme un petit garçon qui
se masturbe….
-Je pourrais rester des heures comme ça…gémissait-elle…Juste au bord…Et il
suffit que je me mette un doigt et….Aaaaaaaaaaah !...
Un prétexte de plus à des punitions variées….Dont celle qu’elle redoutait le
plus…Une fine aiguille d’acupuncture que j’enfonçais dans cette chair
fragile….Quels cris elle me donnait !...
La percer ?....A ma grande surprise, elle a accepté sans protester, quand je
lui ai montré les anneaux…Comme si elle les attendait !…Elle les avais vu sur
Sonia et Léa, enfin sur leurs photos…Frémissante quand…
-Tu m’en mettras aussi ?....Ça fait mal ?..Vraiment très mal ?...Tant pis...Je
trouve ça tellement joli...
Si elle a crié, pleuré, quand je l’ai percée, elle les a vite adorés, jouant avec
eux en me regardant… Deux, puis trois, puis encore deux autres sur ses
petites lèvres pour bien l’ouvrir quand je le désirais…
Mes alliances, disait-elle ....
Découvrir son corps…..qui marquait si bien.
Elle adorait embrasser et je passais de longs moments à échanger avec elle
des baisers interminables qui nous mettaient tous les deux dans des états
d’excitation incroyables.
Je ne me rassasiais pas de la voir en levrette ou simplement couchée sur le
ventre…J’ai parlé de sa croupe, une des plus belles qu’il m’ait été donné
d’admirer, de sa cambrure naturelle, exceptionnelle pour une blanche…
Et ses seins…Si sensibles…En pomme, attachés assez haut, les beaux tétons
qui rebiquaient…En levrette, ou sur le dos, ils ne « tombaient » ni ne
fluaient sur les cotés…Et en les prenant dans mes mains, je les sentais
aussitôt gonfler et durcir…
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Le Maître de Francine - Alab
La plus belle photo d’elle, enfin celle que je préfère, la montre en levrette, le
visage tourné vers l’objectif, une main sur une fesse barrée de deux lignes
rouges, traces de ma cravache…Son sourire timide, sa merveilleuse croupe
offerte, le cratère de l’anus entrouvert et au dessous la mangue
humide….Elle est magnifique !
Mais aussi celle où le cul levé, cuisses bien ouvertes, on peut voir entre ses
seins, son visage souriant….Celle là est si suggestive qu’agrandie elle décore
un des murs de ma salle à manger….En face, elle est écartelée par des
cordes, cambrée, magnifiquement nue, la bouche ouverte sur un cri animal,
la pointe du fouet qui vient de lui lacérer le cul encore plaquée sur son
ventre….
Plus je la baisais, plus elle jouissait…Bien entendu, j’ai essayé toutes les
positions possibles. Essayant toujours d’avoir sur mon écran partagé en
deux, après le montage, la vue de ma bite la pénétrant et celle de son
visage.
Jamais je n’ai vu deux femmes jouir de la même façon : les expressions du
visage et les cris varient à chaque fois….
J’ai cependant en horreur celles qui m’ont offert des visages ravagés de
grimaces de douleur: on dirait que le plaisir les fait souffrir !.... Ou celles
qui hurlent comme des perdues…Je ne parle pas des silencieuses….il y en a !
Francine arborait un visage qui passait par toutes les expressions…Surprise,
émerveillement, quasi béatitude, puis le visage s’éclairait, devenait très
beau, bouche ouverte , elle poussait des cris très doux, jusqu’à hurler en se
cabrant , les yeux révulsés…. un cri animal qui me donnait des frissons….Sa
mouille abondante me noyait la bite et elle souriait du bruit délicieux que
nous faisions en nous frottant…Son dernier orgasme coïncidait avec mon
éjaculation…qui se prolongeait de spasmes répétés, électriques, qui la
laissaient pantelante, tremblante, toujours aussi surprise de leur intensité…
-Quand tu gicles, je crois que je vais mourir….D’ailleurs, je sens
que...euh…je gicle aussi….halète-t-elle dans mon cou en me serrant avec les
contractions de son vagin…Tu sens comme je te bois avec mon utérus, mon
amour…Que c’est bon ta bite…D’être remplie à ce point !!...Je voudrais te
garder en moi longtemps….Reste encore…
-Tu as trop joui, petite salope !...Je fais te battre, te lacérer le cul….
Elle se redresse, me regarde, me lèche les lèvres, écrasant ses seins sur ma
poitrine….
-Tout ce que tu veux mon Maitre…Mais avant…
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Le Maître de Francine - Alab
Gourmande, elle me nettoie voluptueusement la bite en me regardant,
aspirant bruyamment nos jus mélangés….Vient s’accroupir sur ma poitrine
et sans effort fait refluer mon sperme, en pressant le bas de son ventre…un
long filament blanc qui coule de son anneau encore ouvert, puis à genoux
elle lape le petit lac de sperme avec gourmandise….
-Je suis prête mon Maitre adoré…
Tout les hommes en rêvent plus ou moins consciemment….J’avais le
fantasme, puisque je la « remplissais » totalement, de sentir son utérus, de
l’écraser, voire de le pénétrer, ce qui est impossible, naturellement….Pas
facile !...Dès qu’une femme est excitée et dès qu’elle est pénétrée, l’utérus
se coude, se place à la perpendiculaire du vagin, pour pomper le sperme
déversé au fond.
Il fallait procéder par surprise…J’ai attendu qu’elle dorme, dans sa position
favorite, en chien de fusil….Du gel sur ma bite….Me mettre en place, juste au
bord et dès que je sens l’anneau se distendre, un grand coup de reins….
Elle s’est réveillé en criant, mais je la tenais bien….Elle a hurlé de douleur,
mais j’avais réussi : c’est encore meilleur que le fond de son vagin…Je crois
que je l’écrase, j’imagine la petite bouche qui me pompe….Elle se débat de
toutes ses forces, cherchant à réduire cette pression douloureuse…J’ai joui
trop vite…..Elle a pleuré….
-Tu es fou, complètement fou…Si tu savais ce que ça fait mal….Laisse-moi…Il
faut que je me fasse une injection, c’est si horrible, cette douleur…
Un vrai gamin !
Soumettre une femme demande du sang froid et de la maitrise….
Elle a vite appris quand je la voulais soumise…Quelques coups bien sentis,
un ordre sec…et elle s’approchait de moi, les yeux baissés,
attendait…Ouvrait son corsage pour m’offrir ses seins décorés de leur
chaine…
Une caresse qui la faisait gémir, et la douleur, immédiate, qui la
raidissait…Cette alternance la rendait folle…Progressivement j’en augmentais
l’intensité en variant les douleurs….. Fouet… Martinet… Aiguilles… Pinces….
Godes…. Cordes et bondage…. Postures…
Je prenais d’infinies précautions tant j’aimais le dessin de son con, à passer
une petite corde parcourue de très gros nœuds entre ses grandes lèvres
pour la suspendre dessus…la faire glisser…. heureux de ses cris d’agonie que
je buvais en faisant bouger la corde enfoncée en elle.
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Le Maître de Francine - Alab
Ce sont les aiguilles qu’elle redoutait le plus….Après l’apprentissage avec de
fines aiguilles d’acupunctures, je suis vite passé aux aiguilles de pharmacie,
plus épaisses et plus longues….
Sa peur me ravissait…Décorer ses seins, enfoncer une longue aiguille dans
l’axe du téton…Découvrir son étonnement quand l’aiguille en place, elle ne
ressentait qu’un agréable fourmillement et la chaleur, persistante, quand je
l’enlevais. Je trouvais très érotique les larmes de sang, puis les petites
traces des minis cicatrices devenues noires que laissaient les aiguilles….
Partout…Son ventre, ses fesses…Percer le sein, de part en part…Quelquefois
les grandes lèvres, plus sensibles encore.
Il m’est arrivé de la coudre, attachée à ne plus pouvoir bouger, les cuisses
ouvertes…Le con fermé par le fil épais…Jamais, je crois, je n’ai entendu
d’aussi beaux cris…
Un jour est arrivé, et sans doute du fait de nos talents conjugués, elle a joui
sous la conjugaison de mes caresses et mes tortures, arquée, hurlante, me
donnant le plus beau des cadeaux, une longue éjaculation de femme qui m’a
laissé abasourdi….Un jet de mouille incolore qui a fusé de son con, en
parabole, sous mes yeux éblouis…suivi de deux autres aussi drus…
Son regard quand je l’ai détachée !!....Inoubliable…
Il y avait tout dans ce regard ; le plaisir bien sur, l’étonnement, la surprise,
des larmes, la soumission, et de l’amour je crois aussi, ou de la passion !….
Je le revois encore….Je ne l’oublierai jamais….Et je l’ai revu souvent….
J’étais incroyablement fier de moi. D’arriver à ce résultat me comblait au-
delà de ce que j’avais imaginé…
Je n’ai jamais abusé des gros godes : je trouve tout à fait imbécile de forcer
les ouvertures d’une femme…Elles sont élastiques, certes, mais la répétition
des écartements hors normes finit par en éprouver la tonicité…Et je ne vois
pas l’intérêt…Après tout Francine adore me sentir la forcer un peu, l’ouvrir,
dilater ses anneaux avec mon gland…et je veux garder cette sensation, si
gratifiante pour nous deux.
Si je trouve aussi totalement crétin d’essayer de tendre ou d’allonger les
lèvres d’un con en y suspendant des poids, j’adore par contre utiliser cette
fine chaine en métal souple, en Y, qui s’accroche aux 3 anneaux : ceux des
tétons et du clitoris…Un peu courte pour que, bien droite, debout ou
allongée, elle ressente avec la douleur, l’excitation qui la gagne…
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Le Maître de Francine - Alab
Je conçois bien, et je l’ai vu souvent, qu’on puisse être totalement
sadique…La femme dans ce cas, ne sert que comme un champ d’expérience
aux tortures les plus insensées…Ce n’est plus une femme d’ailleurs, mais un
objet sexuel….Quel dommage !...Ce spectacle s’il me donne de temps en
temps des frissons, finit par me dégouter…Décidemment, je ne suis pas fait
pour ça.
Pudique !
Pour une jouisseuse comme elle, cette posture était paradoxale. Mais allez
comprendre les ressorts d’une femme !!....
-Quelle honte !!!...soupire-t-elle en ressortant avec moi de chez Claude…Une
vielle amie qui tient une boutique de frivolités…Les dessous les plus sexys de
Paris assurément…Etre nue devant une femme !!!...
-Il le fallait bien Francine….Tu ne les trouves pas beaux ?
- Si, bien sur…Mais il va falloir que je m’habitue…C’est si nouveau…Ces jupes
si courtes, et ces robes si décolletées…Ces talons !...Tu veux que je porte ça
dehors ?...Je ne pourrais jamais….
-Mais si…Tu es si belle !
Si dans notre intimité, elle adorait les dessous sexy que je lui achetais, les
tenues les plus provocantes, apprenant très vite qu’une femme n’est jamais
plus excitante qu’à moitié nue ou à moitié déshabillée (à votre choix !)….la
sortir était une aventure !....
J’ai attendu six mois avant de la sortir….Mes amis la réclamaient avec
insistance…
S’ils étaient avertis de notre relation, elle, elle ne le savait pas….Sa gêne,
dans les tenues que je lui imposais, si perceptible, me ravissait…Si les tétons
que je lui avais fait m’excitaient, la voir les exhiber en société me comblait.
Gênée par les regards, rougissant sous les compliments coquins, elle ne
savait comment se comporter…
Quand je recevais, c’était une hôtesse accomplie…Je l’obligeais cependant à
nous servir ou à participer à nos discussions dans des tenues de plus en plus
provocantes…Il y avait une petite compétition que nous nous amusions à
entretenir entre les soumises de mes amis et elle…Elle les reconnaissait à
leur collier, presqu’identique au sien, s’étonnait…
-Ce sont….
-Des soumises, comme toi…Et elles n’ont pas honte de montrer leurs corps,
elles…
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Le Maître de Francine - Alab
-Mais enfin Jean…Je suis à toi, pas à eux….
-Quand on est aussi bandante, on doit en être fière…
-Mais on voit tout dans cette tenue !!...C’est obscène : regarde comme mes
pointes sont visibles !...Et mes seins si…moulés !!!...Et cette robe, dès que
je suis assise on voit le haut de mes cuisses et ma culotte et debout,
mon…mon derrière est plus que nu….Comment Anna peut-elle ?…
-Anna est obéissante…Elle aime son Maitre !
-Mais…Jean !!!
Anna est la soumise d’Etienne…Ils viennent de sortir de chez nous…Pendant
toute la soirée, Etienne l’a forcée à rester le cul nu, ce qu’elle a fait
obligeamment…Francine n’en revient pas….Hausse les épaules quand je lui
demande si elle le trouve joli, ce petit cul potelé, bien rebondi…
Je suis sur, nonobstant sa timidité et sa pudeur, qu’elle ressent aussi la
différence d’âge…
Anna et Sophie sont jeunes...Sophie, la plus vieille a 27 ans…Elle doit
complexer d’être la plus âgée et de loin…Malgré les compliments que l’on lui
fait !
Un jour cependant, elle s’est assumée…Fière, sans aucune provocation, elle
n’a enfin plus eu honte de s’offrir enfin au regard des autres…Bien que
rougissante, elle obéissait quand je lui demandais de rester les seins nus
simplement habillés de leurs anneaux, ou de nous montrer ses jambes dont
les bas de soie retenues par six fines jarretelles fixées à un serre taille en
faille, mettaient en valeur le fin string qui moulait son entrejambe….Ah,
cette cambrure dont ils raffolaient comme moi !
Une fois, mémorable….
Anna et Sophie se sont penchées devant Etienne et Marc pour recevoir en
gémissant un long bud dans leur petit trou…Redressées, nous ne voyions
plus que le cristal coloré qui bouche leur anus, splendide décoration entre les
jolies petites fesses…J’ai fait un signe à Francine en lui montrant le
sien….Ecarlate, elle s’est penchée et s’est ouvert les fesses à son tour…Les
trois femmes étaient plus qu’adorables…
Leur démarche nous ravissait…
Francine m’a fait une crise de larmes, ce qui lui a valu une très sévère
correction.
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Le Maître de Francine - Alab
Mais peu à peu elle s’épanouissait, prenait une assurance qui m’enchantait,
sans toutefois me résister quand l’envie de la dominer me prenait…
Nous sortions de temps en temps tous les deux…
Pour l’anniversaire de notre rencontre, je lui avais demandé de me retrouver
à 13h à L’Orée du Bois….Pour profiter de la terrasse…
- Fais-toi belle….Cette fois, étonne-moi…À tout à l’heure….
La terrasse est pleine…Je sirote une coupe de champagne, rêveur….
De loin, je la vois sortir du taxi…J’en reste coi…Un petit bibi effronté, une
robe décolletée à la limite du scandale, qui s’arrête à mi cuisses , les hauts
talons….La démarche royale…Ils sont déjà deux maitres d’hôtel à
l’accueillir…Elle donne mon nom en ôtant ses lunettes de soleil…les
suit…Tous les regards convergent…Un bref silence l’accompagne, pendant
qu’elle rejoint ma table …Je me lève, lui baise la main….Elle s’assoit, me
sourit…..Prend la coupe de champagne…trinque avec moi..
-Mmmmmh !....Chéri…Bon anniversaire !...Je te plais ?
J’avale ma salive…Soupire…La chrysalide est devenue papillon…
-Tu es magnifique…Vous me plaisez beaucoup Madame….
Oui, décidemment, la femme que l’on a envie d’avoir à son coté…..
Elle a une mimique comique….
-Tous ces regards qui me déshabillent…Si tu savais comme je les sens….J’ai
faim de toi !
On rit…Son regard balaie la terrasse, le regard ingénu…..Un Maitre d’hôtel lui
tend la carte, plongé dans son décolleté…Elle le fusille du regard...
Un déjeuner comme je les aime…Je suis incroyablement fier d’elle…Elle
s’amuse, ravie elle aussi…Et quand nous partons, je la laisse passer devant
moi…Le silence se fait, on entend le clic clac de ses talons…Un murmure, le
bruit d’une gifle, devant nous…Le cri d’une femme, rageur, qui repousse sa
chaise et qui se lève, outrée…
Dans la voiture, Francine est morte de rire…
-Dire que je brise des ménages !!
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Le Maître de Francine - Alab
10. Un cul de rêve.
L’humilier ?....Oui, progressivement aussi…
Je suis fou du cul des femmes et comme le sien était un pur régal, je voulais
qu’il me donne tout !...Mes fantasmes….
Ah, cette première fois !....L’après midi de son retour chez moi….
La voix tremblante, presqu’inaudible, elle m’avoue son envie…Je la fais
répéter plusieurs fois…
-Comment ?
-J’ai envie de…
-De quoi ?
-De faire…De chier…Viiiiite….
Elle se trémousse en se mordant les lèvres, rouge de honte….Un geste et
elle dégrafe sa jupe, je la prends par la main…Elle s’étend sur la table de
gynéco, je fais glisser le petit slip…des anneaux aux chevilles que j’attache
aux montants d’acier, derrière elle…Pas trop renversée, juste assez pour que
son anus soit juste en face de mes yeux…
-Tu es fou…Cochon…C’est dégoutant !!...
C’est trop tard, et elle le sait bien…Ses mains soulagent ses jambes à moitié
tendues…Je ne dis rien, assis en face d’elle…Je caresse les fesses
renversées, bien ouvertes, mon doigt passe dans le beau sillon…. Elle
gémit, sa tête dodeline, elle pleure de honte….J’ai rarement été aussi
excité…C’est la deuxième fois qu’une vraie femme va m’offrir ce plaisir si
rare….
Je vois le périnée se tendre, gonfler, plusieurs fois…Elle halète…L’anus
palpite et sous la poussée qui la fait gémir, s’allonge délicatement, puis se
rétracte…encore et encore… C’est le moment que je préfère….S’ouvre enfin
comme une fleur, se dilate sous la pression…Un cri de désespoir….Le bout
brun apparaît, disparaît, revient….Elle se retient…..Un long gémissement et
le beau rouleau sort, lentement….Elle gémit encore, halète….
-Aaaaaaaaah !...
Le rouleau s’allonge, bien ferme, un bref instant tout droit, s’incline et
effleure ma main tendue…Elle tremble…transpire…L’étron se casse, tombe
dans ma main, le petit trou palpite, s’ouvre encore, se referme lentement….
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Le Maître de Francine - Alab
-Fabuleux…je souffle…
Affolé, je me penche, ma langue lèche les traces brunes, le gout est fade,
mais excitant, elle se tord…Un geste et je libère ses jambes, ses pieds
viennent se poser sur mes épaules….Je l’encule aussitôt.
Elle a joui peut être plus que d’habitude, m’offrant un visage angélique au
moment de l’explosion de son plaisir…
Il a fallu plusieurs séances pour qu’elle parvienne enfin à me nettoyer
comme je le souhaitais !...Mes reproches agrémentés de lourdes punitions,
la faisaient pleurer..
J’ai frissonné de plaisir quand, enfin, me tenant entre deux doigts et m’avoir
inspecté du regard, plongeant ses yeux dans les miens, elle a pris au bout
de sa langue, une virgule de merde qui décorait le bout de mon gland et
suavement, l’a avalée…. Et c’est sans que je lui demande qu’elle a
longuement léché mon gland, cette fois recouvert d’une fine pellicule de sa
merde. Me léchant avec des mimiques de chatte, avec un doux
gémissement…Me suçant avec une douceur inhabituelle, en ne me quittant
pas de yeux.
-Comme ça ?...a-t-elle soupiré en me baisant le bout du gland…Dieu que je
suis sale !!!... Mais que je t’aime…..Tu peux tout me demander maintenant,
mon amour…. Pisse-moi dessus chéri, donne moi à boire, j’aime tellement
ça !
Elle n’a pas compris ce que je voulais…la première fois…quand je me suis
assis sur la lunette….Je l’ai saisi par les cheveux et rageur…
-Ne me fais pas répéter !
Les yeux embués, elle a passé sa main sous moi….Deux doigts ont glissé
dans mon cul.
Sa paume ouverte me frôlant les fesses.
J’ai soufflé en lui caressant la joue….Ça monte, mais c’est encore loin….
-Ta bouche…Prends-moi, j’ai envie de pisser…
Cette fois, je ne me retiens pas…..Elle hoquète, avale tout ce qu’elle peut,
mais en laisse, se rattrape vers la fin, m’avalant à mesure que je pisse….Me
tète même quand j’ai fini…
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Le Maître de Francine - Alab
Un grognement…Je me vide lentement dans sa main…Elle a un
sursaut….J’adore….Je souffle…
-Retire tes doigts…doucement….Enlève ta main….Allons !...
Elle est écarlate, grimace en contemplant le long étron qu’elle tient devant
elle…..
-Tu me souris en la léchant…..
Il faut bien 20 secondes avant qu’elle se décide….Je la fais recommencer
trois fois….
-Bien, jette tout, lave –toi les mains….et nettoie mon cul…Avec ta langue
bien sur, idiote.
Elle attendait que je sois de bonne humeur et blottie contre moi….
-Pourquoi tu m’obliges à faire ça ?
-Pour que tu te rendes compte que tu es totalement à moi….Que tu obéisses
à tout ce que je te demande…Tu sais, il y a des Maitres beaucoup plus
exigeants que moi…
Elle soupirait….
-Quand même !!!....Ce n’est pas très romantique !
Si elle protestait encore, j’ai obtenu qu’elle me prévienne chaque fois que
son envie était là…J’ai essuyé quelques regards noirs, furieux, quand elle
était dérangée…Mais elle a vite été convaincue que je prenais un plaisir infini
à la voir m’offrir ce que j’adore….Mais sans cesser d’en éprouver une gêne
perceptible…Même aujourd’hui…Je préfère ça, d’ailleurs….
La première fois n’a pas été facile : il a fallu que je la batte pour qu’enfin, en
reniflant, rouge de honte, elle s’allonge….
-Regarde !!….je râle en m’accroupissant sur elle…
-Cochon….Pervers…Oh que c’est sale !!!
Je ne pouvais plus me retenir…..J’ai gémi, le regard fixé sur la glace qui me
renvoyait mon image : celle de mon anus qui se vidait sur elle, de l’étron
brun qui s’allongeait et qui tombait entre ses seins…..Mon soupir….
-Mmmmmh !....Presse tes seins, écrase ma merde chaude….Oui, comme
ça…C’est superbe…
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Le Maître de Francine - Alab
-Jean….Ce que tu me fais faire !...Comme ça ?
-Oui….Tu vois, c’est si facile….Et tu vas me lécher le cul, me torcher
maintenant…..
Avant qu’elle ne discute encore, je me suis accroupi sur son visage, mon
anus sur sa bouche.
Ses mains se sont crispées sur ses seins et j’ai senti sa langue m’effleurer,
puis commencer à me lécher…Elle grognait, mais sa langue est devenue de
plus en plus invasive, je l’entendais déglutir…J’ai pissé sur son ventre…Sa
langue s’agitait dans mon trou….Je me suis relevé, bandant comme un
fou…..
Elle haletait, les lèvres colorées de ma merde…..
-Cochon !...
Mais son regard fiévreux fixait ma bite qui claquait sur mon ventre….Ses
mains reprenaient ses seins, en les pétrissant, sans se préoccuper du
« reste »..
-Choisis….Tu as été bien obéissante…..Ce que tu veux…Où tu veux…
Sa langue a léché ses lèvres, comme si elle voulait encore me gouter…..
-Baise-moi…Comme ça, sur le dos….Oui, comme tu es dur….Ça t’as excité de
me chier dessus, cochon…Que je te serve de toilettes !....Aaaaaaah !....Oui,
oui, au fond, encore…. Que je te torche avec ma langue….Ah ce gout : c’est
amer, fade….Quelle odeur…Mais c’est excitant aussi, je mouillais en te
léchant….Jean, je jouis mon amour…Je te serre, je t’aime, je…..Aaaaaah !
Profiter totalement de sa merveilleuse croupe …..Qu’elle m’offrait sans
pudeur, cherchant la pose qui m’excitait le plus….Ce n’était pas difficile : dès
que je lui disais que je voulais l’enculer, elle avait un sourire ravi, un petit
gloussement sensuel…. Une fessée ou quelques coups de cravache jusqu’à
ce qu’elle se tortille, qu’elle se tende, bien chaude….
Nous avons essayé toutes les positions possibles et à chaque fois, elle
exprimait une jouissance qui ne laissait pas de m’étonner….
-Tu sais….me chuchotait-elle, après…C’est encore meilleur que la dernière
fois…J’aime trop quand ça dure longtemps….Et quand je te sens grossir au
fond, juste avant que tu te vides, je suis en apnée….Ton sperme qui
gicle…Ce bruit obscène…Ah, si on pouvait recommencer…Jouir comme ça,
c’est …c’est..
-Recommencer …maintenant ?
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Le Maître de Francine - Alab
-Euh, oui…
Mon soupir la faisait rire.
L’anus des femmes !!....Cette antre que j’adore !!!...
Rares sont celles qui, une fois le sphincter dépassé, offrent une gaine
étroite ; Il n’y a que 2 à 4 cm avant l’ampoule rectale…qui mesure de 7 à 17
cm, suivant les conformations…mon gland se perd souvent dans la caverne
et touche à peine l’entrée du ventre, de l’intestin ou plus exactement du
rectum….Il faut alors faire contre mauvaise fortune bon cœur et se contenter
de se branler sur le petit anneau, il n’y a plus rien après….C’est bon aussi,
certes, et la femme ressent beaucoup mieux les jets de foutre qui la
remplissent….Mais ce n’est pas la possession totale que j’aime.
Francine m’offrait, comme Léa, beaucoup mieux : je sentais parfaitement
l’instant magique où mon gland passait la valve musclée qui protégeait son
rectum et là, elle comme moi, nous en soufflions de plaisir….Le conduit est
étroit, brûlant, souvent rempli de ce que je cherche, la merde,
moelleuse….Et il est garni de fines excroissances, comme des anneaux qui
donnent des sensations inouïes à mon gland...Comme Léa, Francine se cabre
en sentant mes jets de foutre la remplir…
Je sais ce qu’elle ressent : jeune, en pleine adolescence, à 15 ans, Paul et
moi avions débuté notre vie amoureuse en nous suçant et en nous
enculant…. J’ai quelquefois des bouffées de chaleur en me remémorant la
façon dont je me tendais en le sentant jouir au fond de mon cul….
Mais que diable !
Pourquoi jouissait-elle à ce point du cul, comme Léa, alors que les autres
soit se refusaient ou alors y consentaient pour me faire plaisir….
-J’aime bien quand tu m’encules…me disait Sonia…Mais je ne jouis
pas…J’aime ça, oui, mais au fond, ça me fait un peu mal….Au bord, oui,
j’adore…Sentir mon anus écartelé, c’est bon….
Alors que Léa adorait me tendre son superbe fessier, m’ouvrant son anus de
ses index : elle savait que rien ne m’excitait plus que ce fabuleux contraste
de couleurs : le rouge de sa muqueuse sur le fond noir de sa peau ….Elle
jouissait comme Francine, exactement les mêmes orgasmes !
J’ai été me documenter, en questionnant mes amis, Hélène surtout….
Il en résulte en dernière approximation, que certaines femmes ont plus de
sensibilité nerveuse dans l’anus et/ou dans le rectum que
d’autres….Développant un quasi point G quelque part…
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Le Maître de Francine - Alab
-Ce n’est pas du tout la transmission au vagin du va et vient de ton sexe,
Jean…C’est une vraie jouissance anale, comme celle d’un homme, qui, lui,
jouit par le frottement sur sa prostate…me disait Hélène….Moi même, j’aime
bien, mais je ne jouis pas…Je suis obligée de me branler le clito…
-Tu sais, me disait Francine….Albert (son gynécologue) s’est aperçu
que…euh…tu m’enculais…Il m’a examinée, oui, avec le spéculum…Il n’a rien
dit sur ma...euh...caverne ! Oui….elle rit….Tout est normal…
Et quand je lui ai dit que je…euh…jouissais, il a soupiré, tu sais, il a presque
rougi…Je lui ai demandé pourquoi j’avais tant de plaisir…
-Et alors ?
-Il a haussé les épaules, en me disant que j’avais de la chance…Et m’a
saoulé de conseils prophylactiques….J’ai l’impression qu’il n’en sait rien.
Bof…Après tout, je m’en fous…L’essentiel, je l’ai sous la main, quand j’en ai
envie.
J‘hésitais entre mes trois positions favorites…
La levrette, bien sur : un seul regret, je ne profitais pas assez de son
visage….
Sur le coté, debout derrière elle : je pouvais la voir, me voir l’enculer et lui
claquer les fesses avec le palet de liège plus commodément…
Ou enfin face à face : là, je pouvais gouter sa bouche, la voir se tordre sous
moi….
Elle préférait la levrette….
-Parce que je peux bouger aussi et m’enculer toute seule….minaudait-elle en
rougissant…Je me vois dans le miroir et tu me vois aussi… Pas assez ?….Mais
je sens tes couilles qui battent mon con…Mais c’est zut, je voudrais voir ta
bite qui…
Elle a vite trouvé comment !
Depuis, elle adore s’empaler sur moi : de jolis bas…un serre taille….elle est
debout et me serre le cock métallique sur la base de ma bite : elle a vite
appris comment me faire durer…Me sourit et vient à rebours sur moi,
m’offrir sa délicieuse rosette..
-Ah chéri, chéri….Ta bouche…Ta langue…Oui au bord….Je pousse, entre-
la…Je suis sale comme tu le veux…Ça me fait des frissons de savoir que tu
goutes ma merde…Tu aimes ?... Oh oui profond…Elle est douce ta langue, je
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Le Maître de Francine - Alab
sens ta salive, n’en mets pas trop, j’aime quand tu me forces….Tiens, de la
salive sur ton beau gland pour le rendre brillant… Je peux ?...
Maintenant ?…J’aime trop me regarder dans la glace….
Elle s’avance, s’accroupit sur moi….Se soulève …
-Tiens ta bite bien droite…Je te cherche…Un peu dans mon con d’abord, que
tu sois bien dur et bien mouillé….Oui, tu le vois palpiter mon petit
trou….Attends….Maintenant !...
Tiens-là chéri… Mmmmmh, je la sens sur moi….Oui, tu y es…Laisse-moi
faire, regarde… Mmmmmh !... Que c’est bon quand tu m’ouvres…Oui tout
doucement, tu la vois rentrer… Comme je te pompe…Aaaaah ! Tu es passé,
je t’aime !!!!.... J’aime ta bite….Je la vois disparaître…
Et alors elle se renversait sur moi, prenant mon rythme, les yeux rivés sur la
glace, regardant ma bite commencer les aller retour dans son cul, poussant
sur ses bras et ses pieds posés sur mes cuisses…les fesses dans mes mains.
-Je ne sais pas pourquoi, mais te voir m’enculer et cela décuple mon
plaisir….
Je l’ai surprise un jour….Attendant qu’elle ait envie….Au lieu de la regarder
chier, je me suis dressé et juste avant que sa merde ne sorte, je l’ai
enculée….La première fois, ça n’a pas été facile…Elle se débattait,
outrée…mais mon gland s’enfonçant dans la merde molle et chaude était au
paradis….J’ai joui trop vite….
Choquée ?....Sur le moment, bien entendu…Elle m’a traité de tous les noms
et s’est enfuît en pleurant….
Mais quand j’ai voulu recommencer, elle a poussé un soupir, m’a tendu sa
croupe….C’est elle qui m’a guidé, la voix rauque…Me demandant quand la
pression était trop forte de ressortir d’elle pour qu’elle se vide….De la
reprendre entre deux pulsions…Ça a été plus fort que nous l’imaginions tous
les deux…. Même l’odeur insistante de sa merde sous nous, ne nous a pas
dérangés…
Après, sous la douche, elle m’a regardé avec un petit regard vicieux….
-C’est trop cochon…..Mais j’aime bien…C’est si fort, cette sensation…
Cet aveu m’a fait frissonner….
J’adorais lui faire porter de longs et fins godes vibrants….Sa démarche
malaisée d’abord puis voluptueuse ensuite, le sourire qu’elle me
lançait !!...Et tout au long de la journée, je faisais varier les vibrations…Ses
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Le Maître de Francine - Alab
sursauts, ses expressions de surprise, quand l’intensité la faisait sursauter,
son regard….me ravissaient et elle adorait ça….
Un petit cri quand dans une soirée chez des amis, je poussais la molette un
peu fort !
-Vous avez mal Francine ?...s’enquiert un ami parfaitement averti de ce que
je faisais.
-Non…a-t-elle bafouillé….Ce n’est rien…
Mais son regard me cherche, ses lèvres entrouvertes laissant fuser un
souffle court, il n’y a aucun reproche dans ses beaux yeux…Un sourire vite
dissimulé…
J’ai voulu savoir la longueur qu’elle pouvait « prendre »….Surveillant son
visage, j’ai réussi à plonger dans son cul un fin gode élastique jusqu’à 45
cm, avant que sa main bloque la mienne….Où était-il ?...
-Arrête !...Ça me fait mal là….Combien ?...Mmmmmh….Dommage que tu
n’ais pas cette longueur !
Folle du cul, elle aussi….
Un jour, j’ai voulu lui donner un lavement….à l’ancienne….Le récipient
transparent suspendu et la canule qu’elle a reçu en gémissant….Surveillant
ses sensations et le niveau du lait tiède qui coulait en elle….
-Ouf !...C’est beaucoup !!….Combien ?...Deux litres…Regarde mon ventre
gonflé…Oh, j’ai trop envie…Oui arrête…Je vais…Mais qu’est ce que tu
fais !!!!....Cochon….Oooohh !
J’avais vite enlevé la canule et poussé mon gland en elle, repoussant ses
cuisses de chaque coté de son torse.
En râlant, elle s’est laissé aller, impuissante…La pression du lait que j’ai senti
jaillir sur mon gland, sourdre de son anus puis fuser autour de ma bite, était
affolante…Ce bruit !!!..J’ai joui presqu’aussitôt….
Nous avons recommencé plusieurs fois, cherchant la meilleure façon de lui
donner le même plaisir que le mien…
Elle se refusait souvent à ces « déviations » fantasmagoriques qui fusaient
de mon imagination fertile…..
-Non…fulminait elle….Tu es ….Enfin !...C’est pervers ça… Oh, non, non…
Aiiiie…
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Le Maître de Francine - Alab
La punition commençait….De la fessée à la cravache, suivant mon humeur….
Attachée ou non… Elle ne hurlait plus maintenant…. Quelques
gémissements… Son corps qui ondule… Elle souffle, vide ses poumons…
Jusqu’à ce que ses beaux yeux se mouillent, que sa tête s’affaisse….
-Alors ?....je murmure à son oreille en caressant son corps…
Elle me mord le gras de l’épaule, soupire….
-Je suis à toi….
Je soupçonnais quand même qu’elle se refusait à dessein, sans doute pour
mieux m’exciter.
Jouer à la douche dorée…Ça elle a vite aimé…Dès la première fois…Un
sourire coquin, quand je lui disais mon envie….Je ne me retenais plus …Je
pissais sans m’arrêter…Elle ne s’étranglait pas, avalait tout ce qu’elle
pouvait, laissant le reste s’échapper aux commissures de ses lèvres…Se
rattrapant à la fin, me pompant, joues creusés pour se régaler de la fin de
ma miction…
Dans ces jeux, elle a fait preuve d’une imagination totalement débridée...
Sur les toilettes, assise à califourchon sur moi, elle collait mon gland flaccide
entre ses lèvres…
-Attends, retiens-toi…Ce n’est pas facile quand tu ne bandes pas…Je
m’ouvre…Là, je te tiens.
Soudés l’un à l’autre, nous attendions celui qui allait couler le premier…Et
puis le petit jet qui déclenchait le mien ou le sien… Le bruit de l’urine qui
coulait sous nous…La chaleur de son urine qui ruisselait sur moi et la mienne
qui giclait en elle…Nous lécher après, en riant…
Je me souviens…alors que nous avions tout essayé..
-Tu sais….souffle-t-elle à mon oreille….Je voudrais que tu me pisses encore
dans le cul. Non, pas encore avec l’entonnoir, idiot, je n’aime pas ça, je ne
sens rien….J’ai lu…Attends….
Elle va dans la salle blanche, revient et me tend un spéculum à courtes
branches…
-Tu vois….Quand tu as envie, tu me le mets, tu m’ouvres même si ça me fait
mal et comme tu ne bandes pas, tu peux entrer ta bite…Je veux savoir ce
que je ressens en te sentant pisser directement…Te sentir gicler au fond….Et
te garder longtemps, bouger en te sentant en moi… Tu me boucheras et je
te rendrais tout avec….ce que tu aimes…..Je suis sale, hein ?...Et puis….Je
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Le Maître de Francine - Alab
ferais la même chose sur toi chéri, tu veux bien ?....Moi aussi je veux pisser
dans ton cul !
Je voulais, tellement il me plaisait, modifier aussi son anus…Qu’il devienne
comme une petite bouche…J’hésitais : utiliser le développeur, oui, mais le
résultat n’était pas garanti…
J’ai téléphoné à Hélène, qui, je le savais, s’amusait à ça sur ses jeunes
soumis….
-Viens me voir avec elle Jean…Je te montrerais….
J’ai averti Francine de ce que je voulais…Elle m’a ébouriffé les cheveux…
-Où vas-tu chercher tout ça !....Tu es vicieux, quand même….
Francine et Hélène sont amies et j’en suis ravi….Il est vrai que Francine est
plus âgée que toutes les compagnes (soumises) de mes amis..Et qu’elle a
trouvé en Hélène, qui vient souvent chez moi, une interlocutrice agréable,
plus de son age….Elles n’arrêtent pas de papoter, de temps en temps, un
rire, elles me regardent…On se moque de moi…
-Venez….Je vais vous montrer….Klaus, mein Schatz…Alles zu…Il est mignon,
n’est ce pas ?...Il est slovaque…Et très obéissant…Je l’ai depuis un
mois…Vous allez voir…
Le jeune garçon s’est mis à 4 pattes sur la table et nous tend un joli cul qu’il
s’ouvre de ses mains….
-Voyez, c’est joli, non ?....C’est ça que tu veux Jean ?
C’est très joli : l’anus a exactement le petit bourrelet que je souhaite…Une
jolie bouche. Quoique les fronces soient moins fines..
-Ça fait mal ?....questionne Francine qui est fasciné par le petit cul et la
bouche qui est distendu par les doigts….
-Pas du tout…Je vais te montrer…Tu veux me laisser faire ?...
Si elle a rougi, Francine a pris la place du garçon qui s’est esbigné….Etendue
sur le dos, les reins surélevés, Francine se tient les cuisses…..
-C’est bien simple Jean…Tu utilises le même développeur, celui que je t’ai
donné…Mais il faut prendre trois précautions : un lavement d’abord, comme
tu vas pomper l’anus, cela peut être gênant….Ensuite, les aspirations doivent
être très lentes , avec cette ventouse, tu vois, presque plate…J’utilise le
niveau 3, jamais plus….Enfin, ne pas dépasser dix minutes par
séance…Sinon tu peux aboutir à une déformation trop importante…Et je
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Le Maître de Francine - Alab
dirais même plutôt 5 minutes, la première fois, pour voir comment Francine
réagit..Tu veux qu’on essaye Francine ?
-Si tu veux…
-Tu es pleine ?
-Non…Il y a une heure que je……
Le « système » est vite en place….Et Francine a un petit cri quand elle sent
son anus aspiré.
Lentement la petite bouche s’allonge, et semble baiser le fond de la
ventouse…Fasciné, je me penche pour ne rien perdre du spectacle….
-Tu as mal ?
-Non…C’est plutôt agréable…Tu sais bien que j’adore….C’st comme si ta
bouche m’aspirait, très fort…
Les 5 mn sont passées….L’anus s’est refermé, aussi beau qu’avant….
-Bon…sourit Hélène…Tu peux passer à 10 mn…Et toi, si tu veux bien me
montrer ton petit trou de temps en temps quand il sera comme celui de
Klaus….
Francine rit….Elles s’embrassent.
Son petit anneau a changé, et est adorable, juste comme je le voulais !...Les
bords légèrement épaissis, forment un adorable petit bourrelet brun pale
dont le relief me ravit, les belles fronces, bien marquées, moins fines,
certes, mais très excitantes….Mais doux, moelleux…D’ailleurs, elle
s’accroupissait sur mon visage en soupirant….
-Là….Laisse-moi t’embrasser avec lui….Oui, cochon, je suis sale….Elle est
toute fraiche en plus….Oh, que c’est bon ce baiser cochon…Tu sens comme
je m’ouvre et je me ferme sur tes lèvres….Comme une bouche…Ouiiiiiii….Ta
langue chéri, tourne….Sur les bords…Aaaaah, je ne peux pas
m’empêcher…Je pousse…Je m’ouvre…Tu aimes ?....Autant que moi ?
Profiter de ce corps superbe était, est un régal partagé, surtout depuis
qu’elle arbore ce merveilleux clito….
Je commençais le plus souvent par une fessée…Ses petits cris, car je ne
retenais pas ma main, me ravissaient…Les fesses se crispaient après le coup
puis se relâchaient…s’ouvraient frémissantes…Une caresse puis ma main
retombait : le cul bien rouge et chaud était de toute beauté…Alors, suivant
mon humeur….
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Le Maître de Francine - Alab
-Tu es pleine ?
-Oui….soupirait-elle….
-Alors, pousse….pas trop !
Sous mes yeux ravis, l’anus s’ouvrait, agité de petites contractions, elle
gémissait en râlant..
-Comme c’est sale….
Mais je salivais en la sodomisant lentement de mon index, bandant comme
un fou quand je sentais mon doigt s’enfoncer dans la merde molle et chaude
qui débordait de sa caverne…. Je commençais à la branler en me régalant
de ses halètements….Son clito se frottait sur ma cuisse, elle coulait….
-Cochon !!...Oh, oui, j’aime….Ce bruit, c’est dégoutant…
Le plus excitant des bruits…Mon index rejoint par mon majeur la sodomisait
complètement, entrant et sortant, décorant son anus, sa raie, ses fesses,
de longues traces de merde…Son cul se soulevait enfin, venait à la rencontre
de mes doigts et elle avait un couinement qui la cambrait en serrant mes
doigts à les écraser…
-Dégoutant…râlait-elle….Je vous aime mon Maitre……
Elle suçait mes doigts brunis de sa merde voracement et je la renversais sur
le canapé, accroupi sur son visage pour lui baiser la bouche….Longuement,
jouissant de ces gargouillis qui faisaient jaillir sa bave qui retombait sur ses
joues, pénétrant sa gorge de toutes mes forces et éjaculant comme un fou,
jouissant comme jamais…Je la suivais dans la salle de bains, la regardant se
torcher avec des gestes de chatte….l’interrompant pour lui lécher l’anus.
Ou encore….Accroupie sur moi, un long gode très fin enfoui dans son cul,
dont je poussais les vibrations au maximum, elle commençait par me pisser
dessus….Elle savait me distiller son urine en petits jets gouteux qu’elle me
regardait avaler en poussant de petits cris de plaisir. Ma langue titillait son
méat et quelquefois, raidie, elle me pissait un long jet de mouille dans la
bouche…..
Je commençais par la branler lentement, la regardant ouvrir démesurément
les cuisses, puis je lui demandais de remplacer mes doigts par les siens pour
sucer le clito qui aussitôt mouillé durcissait dans ma bouche…Pour ralentir sa
jouissance, je lui enfonçais de longues aiguilles dans les fesses ou dans les
seins…Mais pour finir, elle n’en jouissait que plus, si longuement qu’elle était
au bord de l’évanouissement…
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Le Maître de Francine - Alab
J’adorais aussi l’attacher en grenouille… : elle détestait…Je lui laissais une
main libre toutefois. Poser sur ses grandes lèvres les 4 pinces qui mordaient
sa chair…Etirer et nouer les fins liens ou autour de ses cuisses, ou aux
anneaux de son serre taille…Jusqu’à ce qu’elle soit ouverte….Je prenais mon
temps, fasciné par les couleurs, avant de passer un lien dans les tous petits
anneaux qui perçaient ses nymphes pour bien les ouvrir, nouant les liens
autour des cuisses…
Elle tremblait…Mais ne pouvait s’empêcher de me caresser les cheveux
quand je me penchais sur elle…
-Tu es belle !....
-Oooooh….gémissait-elle…Que c’est bon…Encore…Encore…
J’aurais voulu avoir une langue démesurée….Tellement c’était doux,
gouteux…Ma langue était partout…Moi aussi, j’étais partagé entre deux
envies….Celle de la sentir juter, s’arquer en remplissant ma bouche et celle
de la lécher aussi longtemps que possible….Sursauts électriques quand je
mordillais le clito…Soupirs quand je léchais les bords de l’anneau… Quand
j’aspirais avidement son jus qui devenait épais …Jusqu’à ce que son corps se
tende et ma bouche collée à elle, la boire jusqu’à ce qu’elle retombe, le
corps encore parcouru de spasmes électriques, sa main continuant à me
river à elle….
Je crois que cette année là, nous avons fait ensemble tout ce que deux
amants ou un Maitre et sa soumise peuvent faire….Les photos et les films
que nous prenions sont là pour l’attester, que nous regardons souvent,
excités, en nous serrant la main….
J’étais un peu dépassé….Si, quand je le désirais, elle était la soumise dont
j’avais rêvé,
elle passait le reste du temps à mendier des caresses, cherchant à m’exciter,
pour s’offrir avec un soupir ravi…Goulue !....Même les corrections auxquelles
elle ne se dérobait plus ne la calmaient qu’un court moment…Cela
m’énervait : je n’arrivais pas à la satisfaire comme je l’aurais voulu !....
J’ai alterné ….
C’est une femme agréable, mutine, son rire et son sourire m’enchantent et
nos caractères se complètent… Nous sommes bien ensemble…..
Si je suis son Maitre les weekends, quand je l’emmène en voyage pendant
les vacances, elle devient pendant quelques jours ma compagne... Notre
amour est plus calme et elle s’étonne, ravie de ma douceur….
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Le Maître de Francine - Alab
11. Un nouveau début
Un jour…
Un pique nique dans la campagne…Il fait chaud et nous sommes loin de tout.
En souriant, elle m’a déshabillé, a découvert ses seins, mis ses anneaux et
me fait la plus belle, la plus longue pipe de ma vie…Je crois qu’elle ne m’a
jamais sucé de façon aussi exquise, avec autant de volupté….D’ailleurs j’ai
joui tellement fort qu’elle en a souri, après…
Elle sait que j’aime la voir les lèvres barbouillées de mon sperme et me
sourit en les léchant, en gardant quelques traces que je lèche à mon tour …
Et ronronnant dans mes bras, me serrant doucement les couilles….
-Je suis si bien…si heureuse…J’adore te sucer, te boire…De plus en
plus…J’aime t’entendre jouir et je jouis avec toi mon amour…Je n’ai plus
peur de toi, tu sais…Je t’aime trop…Je mourrais si tu me quittais….J’aime
quand tu me bats, quand tu me tortures, quand tu me demandes des
horreurs…Oui…elle rit…Je les appelle encore comme ça…Et j’aime ça…Même
si je pleure, si je crie…Je suis bien…Tu es un bon Maitre, mon Maitre chéri…
elle rougit…Je t’ai presque tout raconté de ma vie, avant : tu sais j’ai lu et
vu des choses bien plus horribles que ce que tu me fais ou que tu me fais
faire…
En fait….elle cherche ses mots….Tu m’aimes aussi, je le sais…N’est ce
pas ?...Peut être autant que moi ?....Chaque fois que tu me soumets, que tu
me bats, je vois ton regard, si …si passionné…Même tes gestes
sont…tendres…enfin c’est comme ça que je les ressens….elle fait une
grimace….Sauf quand tu es en colère, bien sur…
Fine mouche…Je lui fais à mon tour une grimace..
C’est plus qu’émouvant, ce monologue…Ça ne ressemble en rien à ce que les
jeunes femmes que j’ai connues pouvaient me dire….J’ai le cœur serré.
Je dévie la conversation…
-Tu ne m’as pas tout raconté ?...
Elle rougit….
-Un jour…Bientôt…Je ne suis pas prête…un silence…Dis…Mon Maitre
chéri….Est ce que j’ai fini mon apprentissage ?....Je suis comme tu le
veux ?...Tu es content de ta soumise ?
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Le Maître de Francine - Alab
-Pas encore…Il reste le plus dur ou le plus facile…
-Dis-moi ce que tu veux encore de moi….s’il te plait….
Pas facile….J’hésite….Surtout après cet intermède plein de chaleur
amoureuse….Je pèse mes mots….Pourquoi pas, après tout ? Il faudra bien
lui dire un jour ...
-Tu connais mes amis….Tu les trouves comment ?
-Ils sont comme toi…des Maitres aussi, non ?...Charmants, je dois
dire ….Amusants, coquins….Je n’ai plus honte de leur montrer mon
corps…comme leurs soumises le font…Quoique, tu sais, être la plus vieille, ce
n’est pas facile….Mais j’aime bien ça maintenant…Je les aime bien tous,
j’aime leurs regards…Ce ne sont pas des regards vicieux, tu vois ce que je
veux dire ?...Ils sont plutôt …euh…admiratifs et j’avoue que j’aime ça ! Et
Hélène, elle dresse des hommes, n’est ce pas ?... Curieux, je l’aime bien
aussi Hélène, c’est une amie, un peu « spéciale », mais elle est si rigolote….
Heureusement qu’elle est là !!...Elle est comme ma sœur, une chasseresse….
Un peu sèchement, je dis :
-Un jour, bientôt, je te donnerais à eux….C’est aussi cela, notre
communauté…
Pas un mot…Elle s’est raidie…Elle a pali, vraiment pali, le sang a quitté son
visage…M’a jeté un regard indéfinissable…..Elle a baissé la tête…Comme
assommée par cette courte phrase….Installe le silence...Se rhabille
lentement, le regard perdu au loin…
Cette nuit la, elle a pleuré silencieusement, dans mes bras….
J’ai assez peur…Mais il est impossible de revenir en arrière.
C’est si fragile une femme, si imprévisible, on peut la perdre si vite….Et une
fois décidée, il est impossible de la faire changer d’avis….Ça m’est déjà
arrivé plusieurs fois, toujours au moment où je ne m’y attendais le
moins...Et là ?….Ce que je viens de dire est un prétexte de taille !...
Petit déjeuner dans la chambre d’hôtel….Adorable dans la chemise qu’elle
m’a volée comme d’habitude, pas encore maquillée, le visage si jeune… elle
me dévisage avec une intensité inhabituelle….en beurrant ma tartine.
-Cette nouvelle…Tu me l’as assénée si brutalement…C’est vrai ce que tu
m’as dit ?...C’est pour t’amuser que tu veux me donner ?
-Certainement pas….
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Le Maître de Francine - Alab
-Pour être ton jouet ?…ou faire de moi une pute ?…C’est ça que tu veux !!!
-Mais pas du tout….je prends mon élan….Que penses-tu de cette année
écoulée ?
-Je n’ai pas à réfléchir Jean…La plus belle année de ma vie…Difficile c’est
sur, dure souvent, mais j’ai découvert que j’aime tout maintenant…La
douleur, les tortures…Tu as bien vu que j’arrivais à en jouir comme une
perdue…Je dois être un peu maso, non ?.....
Un silence….
-Ce plaisir que tu me donnes, même dans mes rêves les plus fous, je
n’imaginais pas que ce soit si….si fort…. J’aime tout avec toi….Même…Oh, tu
sais bien : ce que tu aimes tant…Oui coquin, chier pour toi !...Tu te
souviens, tu m’a dis un jour que j’étais faite pour le sexe…..Eh bien c’est
vrai...J’ai envie en permanence maintenant !! …..Mais avec toi, avec toi
seul…. Pourquoi les autres ?... En quoi est-ce nécessaire ?
-Tu es à moi oui ou non ?
-Oui mon amour, bien sur…Oh….ses yeux s’embuent….Si tu l’exiges,
j’obéirais, tu le sais bien, mais te servir de moi comme…comme un objet…Je
croyais…
-D’abord, tu ne seras ni un jouet ni un objet, je te le promets…Ni une
pute…Ce serait complètement idiot de ma part…Je serais avec toi,
toujours…Et je te regarderais…Te voir jouir ou pleurer. Je pourrais te perdre
aussi, si tu rencontrais un autre….
-Jamais !!…
-C’est un risque….Une épreuve, pour nous deux…..Le fil du rasoir…Mais je
veux partager ma magnifique soumise : je suis trop fier de toi…Je veux te
voir jouir dans d’autres bras…Et il y a deux autres raisons….
-Lesquelles ?
Tu connais les jolies compagnes d’Etienne, de Paul, de Marc, de Charles…Ce
sont leurs soumises, comme toi, et je les ai eues souvent, avant toi. Celles
qui les ont précédées aussi….Des volcans, comme toi…Des merveilles… Nous
partageons tout, depuis toujours…. Ils ont eu Sonia et Léa….Ils attendent
impatiemment le jour où tu seras à eux…Mais si chérie, crois-moi, ils ont une
envie folle de toi….
Et puis aussi, surtout, je ne suis pas de la première jeunesse… Je n’ai plus
20 ans !...Je sais bien que tu es souvent frustrée…
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Le Maître de Francine - Alab
Elle soupire….Ma dernière phrase l’a fait sourire…
-Frustrée ?....Pas tout à fait…Enfin, un peu...Mais tu as tout fait pour que je
devienne folle de cette envie de jouir….Et ça, ça…Tu crois que c’est facile de
les sentir se tendre…
Elle s’est levée brusquement…..
Debout et nue, elle caresse devant moi les magnifiques tétons que je lui ais
fait, qui se tendent, qui rougissent, qui durcissent, ses mains enveloppent
ses seins si sensibles, ses doigts s’enfoncent dans la chair douce, glissent
sur ses hanches, l’intérieur des cuisses, son doigt effleure le clito qui se
redresse, énorme, se tend en pointant le bout rose rouge au bord de sa fine
gaine pale….
-Tu vois….halète-t-elle…Je coule déjà…Oui, devant toi, regarde moi, regarde
ta salope, regarde ce que je suis devenue….
Renversée sur le fauteuil, elle a passé les jambes sur les accoudoirs, ses
gestes deviennent lascifs, son bras sous sa cuisse, elle titille son anus, ouvre
le relief admirable que je sais si sensible, y plonge son doigt, le fait
bouger…Son jus presque laiteux coule, glisse autour du petit bourrelet….Elle
le pousse dans son trou qui palpite…Le doigt glisse, elle s’arrondit…
Me regarde en étrécissant les yeux, bouche grande ouverte, elle pince, étire
son clito en repoussant le fourreau, le couvre de sa mouille, le branle
voluptueusement, plonge deux doigts dans son con, se tend…Un jet qui fuse
sur la moquette…Un cri à ameuter l’hôtel….Jamais elle ne s’est branlée
comme ça devant moi !!!!...Des spasmes électriques…
-Ouiiiiiii….des hommes…des bites….Donne-moi….Je suis folle !
Jolis cernes bleuâtres….Elle rampe sur le lit, abandonnée, me tend les bras…
-Tu mérites une belle correction, tu sais….
-Je sais….Je l’ai cherchée…Je vais faire une belle pute alors ?....Je vais avoir
d’autres bites ?…Mets des coussins sous mes reins…Oui chéri, prends moi,
fais moi mal….Oui dans mon cul…Elle est là, chéri…Je l’ai sentie au bout de
mon doigt….Tu m’aimes ?…J’aime tant quand tu ouvres ma petite bouche,
quand tu passes….Cette petite douleur…Oh, que tu bandes !!…. Ouiiiiiii…Pour
moi…Mmmmmh ! Que j’aime que tu m’encules….C’est si bon à chaque
fois….Aaaaah !....Tu la sens….Tu es dedans !!!
Pas de sauvagerie aujourd’hui….L’enculer est un plaisir à chaque fois
renouvelé…Cette fois, je le sens, elle est pleine…Elle l’a gardée pour
moi……Mon gland s’enfonce dans la chaleur de sa merde chaude, dans un
frottement qui déclenche un bruit fabuleusement obscène quand je
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Le Maître de Francine - Alab
ressors…Je reste au bord de son anus, tremblant de plaisir, sa merde arrive,
déborde de son trou bien ouvert, je m’enfonce les yeux rivés sur la
disparition de mon gland….
-Cochon….halète-t-elle...C’est trop bon…Ce bruit dégoutant…Je la sens sous
mes fesses…Ooooh !....Si profond….Tu m’encules si bien…Tu es si dur…Je
chie sur toi mon amour, je t’enveloppe….
Simplement le plaisir de la voir se tordre sous moi, de lui arracher ces
feulements, de la sentir s’arquer, juter sur nos ventres, de voir son regard
se perdre, son visage se tendre, s’illuminer et une fois la jouissance passée,
qui nous terrasse, le voir respirant le plaisir….Je ne m’en rassasie pas…Je
suis tellement excité que je reste en elle, longtemps, jusqu’à ce que….Elle
gémit, je la sens pousser encore, je sens sa merde fluer autour et le long de
ma bite qui a dégonfle, qui glisse hors d’elle….Je me redresse, je sors d’elle,
suivi d’un beau petit rouleau gluant de mon sperme….
Mon gland est souillée d’elle….Elle a rougi…
Mais coquine maintenant, sans plus aucun dégout, juste une petite grimace
vicieuse, elle attire mes hanches, je m’agenouille sur elle, elle salive, le noie
et elle me suce, me nettoie en me regardant, puis me repoussant,
s’accroupit pour recueillir le sperme qui coule déjà de son anus et le lape en
souriant….les lèvres colorées…..
Encore un peu de gène, et je préfère ça, elle finit de chier pour moi,
accroupie sur les toilettes en me tournant le dos, me traite de voyeur, de
cochon…Gémissant, tant le magnifique étron qu’elle gardait encore a du mal
à sortir, entre les fesses souillées….Je ris, un peu ému, toujours bouleversé
par ce spectacle magnifique …Elle se torche avec des gestes de
chatte…Souffle quand ma langue goute les traces qui restent sur les fronces
de son anus entrouvert…Sourit de mon expression émerveillée….M’ébouriffe
les cheveux….
-Mon vicieux chéri…
Choisir avec soin les dessous que j’adore…Oui des bas, cette belle culotte en
dentelles, fendue qui fait saillir ses lèvres…Cette jupe longue qui lui moule
les fesses et ce pull bleu clair un peu court que ses tétons nus tendent
follement , les seins à peine soutenus par un joli redresse seins en
dentelles….La regarder s’habiller en me souriant, un sourire coquin….Oui, tu
me plais….Tu es parfaite.
Quel plaisir de l’offrir aux regards étrangers …Et elle aime ça
maintenant…Gardant comme pour se protéger ce regard de myope, ingénu
et lointain….
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Le Maître de Francine - Alab
12. Donnée.
Elle a accepté sans hésiter d’habiter chez moi et de ne travailler qu’à mi
temps…Me raconte à chaque fois l’étonnement que ses tenues, qu’elle choisit
avec moi, provoque autour d’elle…Elle n’arrête pas d’avoir des propositions…
-Même les femmes !...Tu te rends compte…Ces regards !!!…Même des
frôlements coquins : tu sais quand le matin on se fait la bise, une poitrine
qui s’écrase sur la mienne!...C’est troublant….Les femmes ?...Non, ça ne me
dit rien du tout….Et mon patron aussi !!!...Après m’avoir ignorée pendant
plus de 10 ans !....Quant aux deux petits lapins qui m’ont tant déçue, tu
verrais leurs têtes !!....C’est si bon de les faire baver….
Maintenant quand je reçois mes amis, elle a la tenue que je désire…Les
seins nus….Ou le cul… Agréable compétition avec les autres femmes…Me
laisse la branler, jouit devant eux, curieuse aussi de voir les autres jouir,
comme elle…Exposant son clito, souriant de voir les mines stupéfaites….
J’ai soigneusement préparé cette soirée…Je crois qu’elle est prête et quand
je l’informe de mon intention, elle a un petit mouvement de tête, un petit
sourire tendu….J’ai invité Paul et Charles…mes amis intimes depuis toujours,
qui sont des habitués de la maison…Et je lui ai demandé d’être une hôtesse
plus que sexy…en posant sur notre lit la tenue que je veux qu’elle porte…En
la découvrant, elle a baissé la tète , a soupiré, me sourit…
-J’ai le cœur qui bat si fort !!…a-t-elle murmuré.
Mes amis accompagnés de Clara la compagne de Charles sont arrivés, nous
bavardons en l’attendant….
Un silence se fait quand elle apparaît….
Ma grande blonde…Un très discret maquillage, un cache cœur en satin noir
qui lui prend les épaules, noué sous les seins, les cachant à peine…Ses
beaux seins nus…Et des bas maintenus par des jarretières à ruban, à
l’ancienne, des talons….C’est la première fois qu’elle est totalement nue
devant eux…
Plus que nue…Superbe…et fière !
Un sourire tremblé, elle va de l’un à l’autre, se laisse embrasser sur les
lèvres, rougit aux compliments….Ne se dérobe pas aux caresses…Clara
l’enlace un instant, admirative, découvrant en rougissant l’énorme
clito….dont elle ne peut détacher son regard.
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Le Maître de Francine - Alab
Elle nous sert, apéritifs, glaçons, zakouskis….Les compliments fusent….Paul
et Charles sont sous le charme, la dévorant des yeux et Francine, prise par
leur plaisir, ne répugne pas à s’offrir, la croupe tendue, les cuisses
ouvertes…J’entrouvre des doigts le cache cœur, découvrant les tétons et
leurs anneaux….Charles l’immobilise devant lui, sa main sur sa hanche….
-Tu es magnifique Francine…Encore plus belle que je ne l’imaginais….Quel
beau cadeau, Jean !!...
Sa main glisse sur la fesse nue que sa main recouvre, puis sur le ventre
bombé, effleure le clito, fait doucement coulisser le fourreau, tire légèrement
sur le long anneau ovale …Nous en avons tellement parlé de ce beau joujou
qu’elle leur offre enfin….Elle tremble…La main glisse plus bas…Elle ouvre
légèrement les cuisses en se retenant à son épaule, gémit….Un doigt
entrouvre les lèvres charnues…un léger clapotis...
-Comme tu mouilles….Pour nous ?
-Réponds !....
Elle sursaute au son de ma voix….
-Oui….sa voix est un murmure, elle a rougi…..Pour vous…Je suis excitée….
-Tu veux bien les sucer, tous les deux ?
Si elle est écarlate, elle me regarde, hoche la tête…..
-Oui Maitre….Tout de suite…
Dans le silence qui s’est fait, Francine les déshabille, comme elle le fait avec
moi… Soupire en découvrant leurs sexes…Très long et mince pour Charles,
aussi long mais noueux et épais pour Paul….Renverse Charles sur son
fauteuil….
A ma grande surprise, alors que je m’attendais à une simple pipe,
traditionnelle, elle utilise tous les raffinements qu’elle me réserve, ceux
qu’elle a découverts…Je n’ai pas eu besoin de lui apprendre à sucer…Elle est
devenue toute seule surement la meilleure pompeuse que j’ai jamais
rencontrée….
Charles se tord….gémit…passe ses jambes sur les accoudoirs….Ses lèvres
l’ont décalotté, en mouillant le gland, puis la langue glisse sur la hampe,
enrobe ses couilles, en gobe une, glisse dessous un long moment, revient,
remonte lentement, salive, fait encore briller le gland, joue avec le frein…Le
retrousse avec deux doigts, à fond, brusquement….Il hurle..
-Ta bouche….Prend moi dans ta bouche !!....
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Le Maître de Francine - Alab
Nous la voyons sourire, le regarder avec cet air ingénu que
j’adore….Attendre encore un peu en baisant le bout du gland, en écrasant
les couilles, en passant le gland humide sur son visage….Et puis, ses lèvres
l’aspirent, joues creusées, lèvres gonflées qui coulissent doucement, dans un
délicat bruit humide…Elle détend, allonge son cou, n’arrivant pas à le
prendre tout entier et de loin…Charles a un sexe démesuré…
Bouge : on entend le gargouillis de sa gorge forcée, on voit la salive baveuse
jaillir sur le ventre….
Ses doigts quand elle s’immobilise, vont pincer les tétons, caresser le torse,
les cuisses de Charles qui ne quitte pas des yeux les lèvres refermées sur
lui…qui sursaute quand elle pousse son index en lui…
Je regarde Clara…qui se tortille, les yeux rivés sur la scène torride…Je la
voudrais, courbée devant moi, m’offrant ses fesses….Mais ce n’est pas une
soumise, je n’ai aucun droit sur elle…
Les bruits de salive, les gémissements de Charles….qui éclate, qui jouit, qui
crie….Francine le reçoit en continuant à le sucer, plus doucement….attendant
la fin de ses spasmes…les joues creusées.
Se redresse enfin, finissant d’avaler, se léchant les lèvres, lui souriant et
pressant de ses doigts fins la bite luisante, recueille du bout de sa langue la
goutte crémeuse qui perle au méat…
Charles halète…se remet lentement, caresse la joue de Francine….
-Toi alors !!....Quelle fabuleuse suceuse….Merci infiniment ma chérie…Merci
Jean…Il va falloir que tu fasses des progrès Clara…D’ailleurs….Mais nous en
reparlerons…
Clara a rougi, baissé les yeux….Je connais le projet de Charles…Mais il ne se
décide pas…Enfin, pas encore….C’est vrai qu’il ne l’a que depuis peu….Peur
de la perdre ?
Francine glisse à genoux vers Paul….
-Moi, je veux ta bouche autrement….Couche toi sur le canapé, en travers, la
tête dans le vide…..
Sans un mot Francine obéit…Ses jambes presque verticales appuyées au
dossier du canapé, les bras en croix, elle attend, le visage renversé….
Paul, les genoux fléchis, écrase ses couilles sur son visage….
-Suce mes couilles….Ouiiiiiii….Comme ça…Saperlipopette, que tu le fais
bien…Et maintenant je vais te baiser la bouche…
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Le Maître de Francine - Alab
J’aime bien ça aussi, lui baiser la bouche…et elle aussi…Il lui baise la bouche,
provoquant le gargouillis de la gorge encombrée…Il se vide en criant,
écrasant ses seins entre ses mains….Se retire en soufflant, essuyant son
gland sur le visage écarlate, renversé, offert….Lui caresse la joue
tendrement.
Curieux…Je n’ai pas bandé devant ce magnifique spectacle, tellement je suis
impressionné par sa soumission…Un peu ému aussi, et si je suis fier de
l’offrir, je suis un peu jaloux …Un pincement au cœur…..
Paradoxe ?
La soirée, convenue, s’achève.
Enlaçant Clara, Charles me demande….
-Tu dresserais Clara pour moi Jean ?....Ce que tu as fait avec Francine est si
sensationnel…
Clara baisse les yeux, se presse contre lui….
-Si elle est prête, bien volontiers…Mais je crois que je confierais cette
mission à Francine…
Es-tu prête Clara ?
Un soupir, un regard timide, un hochement de la tête, un oui
presqu’inaudible….
-Dans un mois alors….
Ils sont partis….Francine revient de la salle de bains où elle a été se
rafraichir…Vient s’asseoir sur mes genoux, sa place favorite, blottie contre
moi, affalé dans le canapé….
-Tu es content de moi ?
-Tu as été parfaite…Je suis très fier de toi, tu sais….Je crois que je t’aime
encore plus.
Un aveu qui me coute…Un aveu de faiblesse…Qu’elle accueille sans surprise…
-Mais toi ?
Un soupir…Un léger sourire….
-Tu le sais bien !!….J’adore sucer, boire…J’aime le sperme…Il était bon, tu
sais…. Entendre gémir…Ce pouvoir de faire jouir !
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Le Maître de Francine - Alab
….et puis, rêveuse…
-Ces bites…Pas une n’est pareille aux autres….Ils sont plus longs que
toi …C’est difficile de les prendre totalement…Tu crois qu’ils ont aimé quand
même ?
-Petite cochonne !....Tu sais bien que oui….
Elle a un petit rire chatouillé….Redevient sérieuse…
-Mais tu iras plus loin, non ?...Ils me baiseront aussi et ils m’enculeront,
n’est ce pas ?
-Oui….Ils te battront aussi…Ils voudront t’entendre crier…Tu es si belle dans
ces moments la…Et puis tu chieras pour eux aussi….Ils en meurent
d’envie…Paul surtout.
-Ooooh !!...Ça aussi ?....Si tu veux mon amour…un soupir, puis…Est-ce que
je pourrais voir les autres femmes...euh... le faire aussi ?...un silence…Je
voudrais te voir les baiser et les enculer…Moi aussi je veux être voyeuse,
voir ce que tu me fais, ce que je fais…..Et puis, je voudrais…Tu sais : deux
bites rien que pour moi, ensemble…dans mes deux trous….Ça doit être
fabuleux si c’est long….Tu te souviens à Chantilly ?..J’avais bien
aimé…Comme tu m’as battue !!!
-Cochonne !...
Elle rit en se serrant contre moi…
Le soir est tombé, elle tremble dans mes bras, un long silence, ses petits
baisers dans mon cou….Le satin de sa peau, son odeur de vanille….La place
que j’aime tant : le renflement de sa hanche, la fermeté et la douceur de sa
fesse….Je resterais des heures comme ça…
Elle soupire quand je titille son anus….le fait bouger, l’ouvre…avec un petit
gémissement.
-Je t’aime mon Maitre….Je suis à toi, tellement à toi…Encore plus depuis tout
à l’heure….
-Moi aussi, je t’aime ma douce….
Elle soupire…Un très gros soupir….
-Tu sais….sa voix est un murmure….On pourrait aussi faire autrement….
- Que veux-tu dire ?
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Le Maître de Francine - Alab
Son visage est caché dans mon cou, sa voix est presqu’inaudible, mais
s’affermit à mesure qu’elle me parle, sans me regarder….Ses ongles courent
sur ma poitrine….Des petites phrases courtes…
-Je…J’ai un fantasme que je t’ai caché, chéri…C’est bien pire qu’un
fantasme….Je n’arrive pas à m’en débarrasser…Il est là, dans ma tête, me
poursuit dans mes rêves….Tu sais ce que j’ai vécu, avant toi…Je t’ai presque
tout dit…Un jour, par hasard, j’ai découvert des livres et j’ai vu une
vidéo…C’était un peu …. euh…spécial….Des femmes avec des chiens…J’ai
tout de suite aimé ça…Je me repassais la vidéo en boucle, j’en cherchais
d’autres…Et plus je les voyais, plus….je m’imaginais à la place de ces
femmes…Ça m’excitait tellement que j’ai failli craquer…Jamais rien ne m’a
excitée autant !...J’ai pensé en acheter un, tu sais…. Si je ne t’avais pas
rencontré, je suis sure que j’aurais essayé…Si avec toi, ça n’avait pas
« marché »…voilà ce que j’aurais fait !.
-Et, tu en as toujours envie ?
-Toujours….De plus en plus…Tout le temps !...Je n’arrête pas d’y penser…Ça
devient une obsession…Si tu voulais…C’est fou, non ?...Je suis folle de te
dire ça….J’ai honte… Cochon, tu bandes, ça t’excite que je t’avoue ça ?....
-Ça oui alors !!….Ça t’étonne ?...Mais je vais t’aider chérie…On va le trouver
ce chien…. Comment, je ne sais pas, mais on va le trouver….Il faudrait qu’il
soit dressé, non ?
-Oui…Dressé…Une jolie bite bien rouge rien que pour moi….
Elle me griffe la nuque, devient chatte….Je me laisse glisser…Elle ouvre ma
robe de chambre….Me saisit….A genoux sur moi : elle me chevauche….Collée
à moi, elle s’empale sur moi, me domine, ondule….Incroyablement
mouillée…Bouge doucement….Ses seins tendus oscillent, superbement
érotiques…Ces longues pointes dures que je maltraite…. Regarde sous elle
en s’écartant, faisant presque ressortir mon gland, effleurant du doigt ma
hampe ruisselante….S’empale…Le renfonce en elle avec un soupir de
bonheur…Son clito frotte mon ventre…Elle halète..
-Un jour, c’est moi qui serais ta Maitresse, mon chéri…Tu sais, comme une
Domina, avec du cuir, un loup, des bottes…Je t’attacherais…Je te
battrais….Oh, comme j’ai envie de te faire crier, à mon tour….De t’enfoncer
mes doigts encore plus loin,, un très long gode dans le cul, bien épais, te
fister peut être….Toute ma main : tu aimerais ?....Et des aiguilles dans tes
tétons, dans tes fesses…T’entendre crier !!!....Et je pourrais te mettre ma
petite bite aussi…
-Oui Francine….Oui ma chérie….Tout ce que tu veux…Pas trop vite….Fais
nous durer… Que ton clito est dur !!....Tu aimes quand je le pince, comme
ça….Mmmmmh !...Tu me serres, c’est bon….Oui, au fond, pompe-moi avec
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Le Maître de Francine - Alab
ta petite bouche, enfonce moi au fond….Et ce jus….Donne-moi ton jus…Tu
l’auras ton chien…..
Elle hurle…s’abat sur mon torse….Elle jouit, inondant mon ventre et mes
couilles, me recevant en faisant écho à mes cris…Pantelante, rebondissant
sur moi, mordant mon cou, les doigts enfoncés dans mes cheveux…
Il n’y a qu’Hélène…
Hélène qui est notre grande prêtresse, comme elle le dit en riant… Hélène,
polonaise de souche, ancienne danseuse, trois fois veuve, replète…47
ans…une amie de toujours.
Je l’ai connue quand j’ai commencé mes études aux Beaux Arts…A l’époque,
elle était ravissante, un tanagra, si mure pour ses 18 ans…Nous n’avons
toutefois été qu’amis, très proches…J’étais son confident.
La bonne chère, tous les excès…Elle a 20 kg de trop, mais le visage est
toujours aussi beau….
-Tu sais….m’a-t-elle dit un jour en riant avec son accent inimitable….Je crois
que je les ai tués avec mes coups de reins…
Toujours insatiable, folle de sexe, et très riche maintenant : elle savait
choisir ses maris….Hélène, aujourd’hui, est une dresseuse de jeunes
éphèbes…elle en a toujours deux à coté d’elle et à demeure….
C’est elle qui a eu l’idée la première…De proche en proche, nous avons
constitué autour d’elle un petit cercle, qui s’est agrandi lentement…par
cooptation…Quelques mauvais choix, vite rectifiés…Nous sommes une petite
trentaine aujourd’hui…Mais il est assez rare que nous soyons tous
ensemble….Maitres et Maitresses, partageant les mêmes gouts, les mêmes
fantasmes autour du BDSM…et nos soumises, bien sur...Cela fait partie de
notre façon de vivre.
Si nous nous recevons entre nous, petits cercles dans le cercle, Hélène a
codifié nos réunions chez elle, dans son hôtel particulier….Un cocktail, sage,
chaque mois, une simple réunion, pour échanger, approfondir nos relations,
rencontrer les nouveaux, obligatoirement habillés en rouge, découvrir ce qui
vient de sortir : Hélène achète tous les gadgets que nous lui signalons….
Nous les prête pour les essayer…
Et puis la présentation des nouveaux (elles) quand elle juge qu’ils (elles)
sont prêts. Ils ou elles se donnent en spectacle avec leur Maitresses ou
leurs Maitres, devant l’assemblée. Ils (elles) changent assez
régulièrement…C’est rare de garder longtemps le ou la même soumise : j’ai
connu ça : le plaisir de la découverte, de tout recommencer…d’affiner la
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Le Maître de Francine - Alab
progression …de vaincre la résistance...ou de se tromper…d’aller à
l’échec….Moi même, j’en suis à la troisième….J’ai déjà « présenté » Sonia et
Léa…
Deux spectacles par an….Torrides, ceux là…C’est elle qui choisit les acteurs
et le scénario parmi ceux qu’on lui propose…Impossible de refuser…
Hélène qui ne bronche pas quand je lui raconte ma recherche….
-Francine….apprentie zoophile ?….Quel beau fantasme…Bien…Ça c’est une
grande nouvelle, Jean !!….Elle serait la seule dans notre groupe…Quelle
belle présentation ce serait, je vois ça d’ici, j’ai bien fait d’attendre…. Tu
veux une adresse ?.... Reviens dans deux jours…
Deux jours après, je suis de retour…
-Voilà ton adresse, mon cher…Dans la banlieue de Gênes…J’ai eu le
propriétaire au téléphone…C’est très cher, mais leurs animaux sont dressés
à la perfection…Tu n’imagines pas la demande…Enfin, il te fait passer en
priorité…
13. Un nouveau Maitre.
Le voyage de retour est trop long pour elle…Francine ne tient plus en place,
visiblement conquise par notre acquisition…Pas donné, c’est sur !!...Une
longue après midi, elle a écouté attentivement tout ce qu’on lui disait…Reçoit
un petit livret très documenté…Et puis le choix, hésitant d’abord, puis
déterminé….En rougissant elle a exprimé son désir : qu’il soit beau et qu’il
ne soit pas trop long !!!....Nous rions de cet aveu qu’elle réitère…Je sais, elle
ne veut pas qu’il soit plus long que moi, elle me l’a dit en rougissant….Je ne
veux pas qu’il me perfore, tu comprends….Sergio, le Maitre chien sourit,
approuve….C’est une question de taille , plus il est haut et lourd, plus il est
long….commente-t-il….Une sélection…Le labrador est éliminé malgré son
coup de cœur…Il devient trop gros et trop lourd et bien entendu, le sexe est
à l’avenant…..Elle hésite entre un braque et un rottweiler….Tend la
main…C’est vrai qu’il est beau ce rottweiler au poil noir, une trace de feu sur
le flanc, racé… Igor ?….Ça lui plait bien….
Jeune, admirablement dressé, Igor est sage, la tète posée sur les genoux de
Francine assise derrière…Qui n’en finit pas de le caresser…Qui rit aux
caresses de la langue baveuse…Qui me confie, la voix un peu rauque, l’envie
qui la tenaille….
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Le Maître de Francine - Alab
Je n’ai pas filmé la « première fois », j’avais un peu peur moi aussi malgré
les assurances de Sergio….prêt à intervenir…un peu comique, ma cravache à
la main.
Elle a attendu qu’Igor ait bu, mangé….ait trouvé sa place sous l’escalier…ait
admiré( ?) la vue du balcon, sur le bois de Vincennes….Elle a bourré de
coussins la moquette sur laquelle elle s’est étendue, nue, le regard un peu
fou….l’a appelé…cuisses grandes ouvertes.
Inutile…Igor la truffe à l’air avait reconnu sa flagrance et s’approchait d’elle
pour la humer…Frémissante, elle s’est ouverte encore un peu plus…Un long
gémissement quand il a commencé à la lécher….
-Cette langue, Jean !!!...C’est fou !!!!...Oh, cette langue !!! Râpeuse….Oh
oui, partout….En moi !!! …Il la pousse dans mon con… Je…Il va me faire
jouir…..Je…jouiiiiiis !!!!....
Le chien s’est reculé, un peu surpris de ses cris, comme si sa tache était
achevée…Il tourne lentement autour d’elle, son fourreau poilu se gonfle et la
pointe rouge écarlate de son sexe apparaît….Fébrilement, Francine rehausse
ses reins….l’appelle….Cuisses ouvertes…Elle tapote son ventre….me regarde,
le front froncé de crainte…
-Viens Igor….Viens sur moi….Tu m’aides Jean ?....Tu le surveilles….S’il
mordait…Je le veux tant !!!!
Le chien frétille, tremble sur ses pattes, s’approche….Le dard semble
monstrueux, long cylindre dont la base est légèrement gonflée, qui a jailli du
fourreau ….C’est impressionnant…Il lèche encore l’entaille du sexe,
entrouverte d’excitation et souplement la couvre, les pattes encadrant sa
taille, son ventre collé au corps nu.
Sa bite cherche, bat entre les cuisses…Francine se soulève en gémissant,
prenant appui sur ses pieds….Son cri est indescriptible quand il la
pénètre !!!....Igor saccade aussitôt… Puissamment…Sans arrêt…Penché, je
vois sa bite pistonner le bel anneau fragile, qui mousse, serré autour de lui…
Francine hurle….Agrippée à son pelage, cuisses grandes ouvertes, jambes
tendues….Le chien bave, gueule ouverte, langue sortie, son corps allongé
sur le sien….Seul son bassin bouge, inlassable. Muscles tendus…
Les cris de Francine dépassent tout ce que j’ai entendu…Elle n’arrête pas de
jouir, enchainant orgasme sur orgasme….Alors que Igor s’est
immobilisé….Bien qu’avertie, elle panique….hurle…
-Jean !!…. Jean !!… Il gonfle !!!… C’est dingue…Il va me déchirer… Il est
énorme !!!!
84
Le Maître de Francine - Alab
Son regard vacille….Je crois qu’Igor est en train d’éjaculer….Son cri le
confirme…Et cela dure…Dix minutes, plus….Chaque fois qu’il tire pour
essayer de se dégager d’elle, elle a un cri déchirant… Hurle en le sentant
jouir encore et encore en elle…Enfin, Igor se libère, la boule que je suppose
dégonflée, ouvre, dilate son anneau et sort avec un bruit de ventouse qui
me fait frissonner….
Ecartelée, gisante, follement voluptueuse, couverte de transpiration, le
visage couvert de bave, Francine rebondit sur les coussins, le corps traversé
de spasmes puissants….Ses seins bougent au rythme de sa respiration
précipitée…Le con grand ouvert ruisselle de sperme… Je m’agenouille à son
coté…Incroyable ce que je suis excité…Elle prend ma main, la presse sur sa
joue rouge, l’embrasse…Me sourit…
-Je suis morte chéri….anéantie…Que c’est fort !...Tu sais : je crois que je
l’aime vraiment…
Elle a gouté, bu presque goulument dans ma main le sperme d’Igor que je
recueillais au bord de son con….M’a laissé lui baiser la bouche comme un
fou….
Songeuse, un autre jour, elle me raconte….
-C’est si fort quand il me pénètre, tu sais…Je ne sais pas, mais je crois que
je préfère qu’il me baise quand je suis sur le dos….Ses poils qui frottent mon
clito, sa bave sur mon visage, dans ma bouche, et quand il gonfle !!!...Cette
boule qui fait ressortir mon clito encore plus, qui appuie sur mon vagin, là
où c’est si sensible…Et ces jets de sperme si forts, si puissants !!...Ça
n’arrête pas….
Depuis ce jour là, ces deux là s’entendent bien : amants quand je le décide,
complices ! Igor la suit des yeux, la surveille, l’accompagne, on dirait même
qu’il la protège des autres, et s’il ne grogne pas quand je l’enlace, il aboie
quand quelqu’un s’approche d’elle…Et cette façon qu’il a de se lever et d’aller
la sentir en passant son museau sous la courte robe…Un rien possessif….Le
rire sensuel de Francine….
-Plus tard mon chéri….Oui, sens moi, sens comme je mouille pour toi…
Elle quête mon regard….Me fait une moue quand je refuse….
Bien que j’assortisse de sévères corrections chaque accouplement avec Igor,
elle ne semble pas vouloir s’en passer….Et de fait, Igor la fait jouir au-delà
de ce que j’ai connu…
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Le Maître de Francine - Alab
Et puis, je n’ai jamais vu Igor plus excité que quand Francine a ses
règles…C’est pourtant marqué dans le livret…L’odeur est pour lui un puissant
aphrodisiaque…Rougissante, elle s’est découverte et Igor l’a prise avec une
force incroyable, jouissant en elle, elle le reconnait, comme jamais il n’avait
joui…..
Couchés tous les deux sur la moquette, Francine le caresse, les yeux
brillants, rit de la langue qui parcoure son visage, lui donne sa bouche
ouverte, aspire sa langue….S’excite….Sa main caresse le fourreau,
lentement, halète en voyant le dard surgir, se penche…Le lèche avec une
passion retenue…
C’est avec la même passion qu’elle le suce, apprenant vite à éviter de se
faire distendre la bouche par son énorme bulbe…Avalant goulument le pré
sperme qui est censé lubrifier sa femelle, s’étranglant presque tant il est
abondant, en avalant les rasades de sperme qu’il éjacule en couinant….
La tête relevée par des coussins, sous son ventre, ou couchée contre lui, elle
râle, les lèvres enrobant le cylindre, la main serrée autour de son
bulbe….les rasades de sperme giclent, débordent de ses lèvres…Et quand il a
fini, partant se coucher sur sa paillasse….Elle me sourit, heureuse,
voluptueuse….rampe vers moi et dans un baiser me fait gouter le sperme
qu’elle avait gardé.
-Tu devrais essayer Jean….Il m’en donne tant…Si bon, si chaud….
Bien sur que j’ai essayé !
C’est elle qui m’a demandé de le guider dans son cul…Une levrette, le cul
bien haut, les seins écrasés sur le sol…Igor l’a longuement léchée…Sa raie
est trempée de sa bave…Il la monte et c’est moi qui le guide dans l’anus qui
s’est entrouvert tellement elle est excitée….Igor pilonne…en serrant sa taille
entre ses antérieurs…Francine, griffe la moquette , les bras tendus devant
elle…
Francine hurle déjà…Et puis Igor s’immobilise…Verrouille…Les cris de
Francine résonnent dans la pièce….A me faire frissonner…Elle sanglote, elle
bave, ses yeux sont vitreux…
-Tu ne peux pas savoir chéri….Quand il gonfle !...C’est comme une petite
balle de tennis…Etre liée à lui comme ça, pleine de lui…Son sperme qui
n’arrête pas de gicler…C’est…C’est…Il n’y a pas de mots, tu sais….
Et puis avec un sourire coquin….
-Tu aimerais essayer ?
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Le Maître de Francine - Alab
14. Présentation.
Hélène que j’ai avertie des « progrès » de Francine, m’a décidé à la
présenter…Elle est là, chez nous, les deux femmes parlent….
-Il faudra que tu me montres, Francine….
Ma belle rougit…
-Tu veux dire….
-Toi et Igor bien sur…Après tout c’est grâce à moi si…
-Oui, je sais…Sans toi….
-Et il faut songer à ta présentation…C’est à ton tour…Tu sais comment ça se
passe…
Bien sur qu’elle le sait…Elle assiste déjà aux cocktails, habillée en rouge,
comme toutes celles qui n’ont pas été « présentées ».
Je l’ai amenée trois fois déjà à ces « présentations »…depuis que j’ai
commencé à la donner à mes amis…Stupéfaite...Se mordant le poing quand
les scènes étaient trop crues…ou trop violentes…Ces trous dilatés à
l’extrême, recevant d’immenses godes, toutes sortes d’objets
Ces douleurs, au-delà de ce qu’elle avait vu ou pu imaginer….Il est vrai que
j’aime tant son corps que je lui épargne ce type de sévices… Et puis si je suis
conscient que l’on puisse être cruel, cela ne m’apporte aucun plaisir….
Mais elle a aimé regarder….Elle me l’a dit…Diablement excitée, après…
-C’est horrible ce qu’ils lui font….Et ces cris !!....Ça me remue le ventre,
touche…Ma culotte est trempée…Je veux…Oh, fais moi mal chéri….Je veux
crier comme elle…
Ou encore….
-Tu as vu ses seins….serrés, tout violets…Comme elle a crié quand on a
enlevé les liens ! Fais-moi pareil chéri…Je veux savoir ce que ça fait….
Zut alors….Ces liens écrasent les muscles tenseurs des seins et je n’ai
aucune envie de voir les siens pendre !....Il ya bien un moindre mal….C’est
Claude qui l’a trouvé….
-Tu vois, c’est une sorte de soutien gorge sans bonnets…Le cuir encercle les
seins et là il y a un lien qui coulisse dans l’étui …Si tu veux serrer le sein,
plus ou moins fort, tu tires, tu fais un nœud et tu noues dans le dos….Le cuir
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Le Maître de Francine - Alab
dont la longueur rétrécit, s’échappe sur le coté, tu vois, comme ça…C’est
moins traumatisant que les liens pour le muscle tenseur, pour le même
résultat..N’exagère pas cependant…
Démonstration sur le mannequin…..J’achète.
Elle halète quand je serre doucement ses seins, qui s’assombrissent jusqu’au
violet…je les fouette, je les lacère, prends plusieurs aiguilles qui font jaillir
des perles de sang …J’aime ses cris…Je desserre les liens….Elle hoquette,
s’arque, l’afflux de sang la fait râler, spasmer…elle me donne sa jouissance
dans deux jets de jus qui fusent de son ventre.
-C’est horrible chéri….De jouir des seins, comme ça….
-Devant tout le monde ?...Oooooh !....Avec lui ?...Hélène !!....Quand
même !!….Tu te rends compte ?
Hélène rit….
-Bien sur que je me rends compte….Je suis sure que tu auras beaucoup de
succès !..
Je me demande même si tu ne vas pas faire des adeptes…Moi-même, si tu
me montres, je ne dis pas que ….
Je vais ouvrir la porte…Igor entre…Son regard fait le tour de la pièce et
lentement il va poser sa tête sur le giron de Francine qui le caresse avec un
sourire….
-Il est beau, tu ne trouves pas ?
Francine me regarde, je hoche la tête….Hélène est venue pour ça…
-Fais la chienne….
Elle a rougi…nous regarde, hausse les épaules, se lève, sa robe tombe à ses
pieds…Nue, elle s’étire….Ce n’est pas la première fois qu’Hélène la voit
nue...Mais je vois ses lèvres se mordre….Jalousie ? Désir ?....
Francine jouit longuement devant nous….Plus aucune honte, plus aucun frein
à sa passion….
-Fantastique…Quel spectacle !!.... soupire Hélène…. Formidablement
excitant… Tu n’es pas jaloux Jean ?
-Un peu…
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Le Maître de Francine - Alab
Francine, si elle le veut, racontera elle-même sa présentation…dont on
reparle encore 13 ans après…
Je sais ceux et celles à qui je ne la donnerais jamais : si je supporte leurs
fantasmes, jamais je ne la soumettrais à ces épreuves….Du raffinement, oui,
mais jamais je ne veux que son corps soit à ce point déformé…ni son visage
souillé de cet excès de déjections….Des cris, oui, mais pas ces hurlements
de douleur qui nous vrillent les oreilles…
Mon cercle d’intimes est réduit….Charles, Paul (mon cousin), Marc, Etienne
et Hélène….et leurs compagnes, soumises, soumis….Francine, sans plus
aucune pudeur, se donne avec un tel enthousiasme qu’elle me fait un peu
peur….accepte leurs lubies et leurs tortures.
-Quand même !....soupire-t-elle…..Quelle imagination !!....Je pensais
qu’avec toi j’avais tout enduré !...
Pour la deuxième fois de sa vie, je l’encule pendant que Paul la baise….Pas
facile de bien la pénétrer…..Elle chevauche Paul, à genoux au dessus de lui,
attend que la belle bite soit bien au fond d’elle….S’immobilise en se
penchant en a vant….Paul m’ouvre ses fesses….Il a resserré ses jambes,
je m’approche à genoux….me frotte et pousse sur la belle cible entrouverte
par les doigts….
Francine hurle….Là, nous sommes tous les deux au fond de son ventre…
15. Paul.
C’est celui de mes amis dont je suis le plus proche, d’autant qu’il est mon
cousin et que nous avons fait jeunes notre apprentissage ensemble….Tous
les deux nous avons découvert ensemble le sexe à 15 ans….Se branler
d’abord, puis se sucer, s’enculer….Puis les filles que nous avons partagées
pendant 4 ans…La vie nous a séparés et c’est par hasard que nous nous
nous sommes retrouvés….Je suis architecte et lui entrepreneur…Nous avons
commencé à travailler ensemble, et je l’ai introduit dans notre cercle…Il a les
mêmes fantasmes que moi, et en plus il est incroyablement porté sur la
scato…Et après quelques essais, a trouvé en Lise la compagne qu’il
cherchait….Lise que Francine a dressée et qui est devenue la parfaite
soumise de mon cousin….
Ce soir là, ils sont venus diner….Les deux femmes court vêtues papotent
gentiment pendant que nous réglons nos affaires….Francine s’est levée et
me murmure trois mots…..
-Ici, devant nous….je souffle le reste de ma phrase à son oreille…..
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Le Maître de Francine - Alab
-Ooooh !....Tu es si dégoutant….Voyou !
Mais en baissant la tête, elle obéit…..
Elle a fait tomber sa robe, ne gardant que ses bas ….baisse son slip au
milieu des cuisses, et le haut du corps appuyé au dossier du canapé, tourne
le bas en remontant ses cuisses contre elle….
-Somptueux….soupire Paul….Quel beau con, je ne m’en lasse pas et ce joli
trou !
Il faut dire que le con entre les cuisses qui se touchent est superbe, les
lèvres renflées et la belle entaille fermée, comme l’anus dont le relief plissé
est comme une cible entre les fesses ouvertes, son visage qui est écarlate….
-Allons….Nous attendons….
Sa main arrive, caresse voluptueusement les fesses tendues et son index
passe dans la raie avant de s’enfoncer en elle….Elle gémit….L’index bouge
doucement dans l’anus, disparaît, vite rejoint par le médius….Lise s’est
approchée et sa main caresse une fesse…Paul s’est penché en avant….
Francine pousse, en râlant, en nous traitant de tous les noms….L’anus se
tend, les doigts bougent plus vite et plus facilement dans le trou qui se
dilate….Ils sortent, entrent et bientôt se colorent…Elle se raidit et gardant
ses doigts en elle, commence à chier….La merde force le barrage des doigts
et s’étale sur la serviette blanche, tout près de sa fesse qu’elle colore d’une
longue estafilade brune….
Fascinant…Les doigts qui bougent font un bruit délicieusement
obscène….Lise a gémi à son tour….Enlève son chemisier et se penche sur le
fessier splendide ….Elle fait rouler Francine sur le coté, fesses tendues vers
le plafond….Elle retire les doigts et comme affamée, les prend dans sa
bouche….Francine continue de se vider lentement….Elle m’a rarement donné
une si grande quantité….Lise a quitté les doigts et avec un gémissement,
attend qu’un étron se casse pour coller sa bouche à l’anus grand ouvert…..
Les deux femmes gémissent….L’une de se vider le ventre, l’autre de sentir
sa bouche se remplir ….Lise se redresse, lèvres ouvertes sur un petit rouleau
qui dépasse de sa bouche…
Paul et moi sommes nus…..
-Baise lui la bouche comme ça, tu vas voir c’est géant, moi j’encule
Francine…me dit-il.
90
Le Maître de Francine - Alab
Laquelle a repris sa position sur le coté….Je prends Lise par le bras pour
l’asseoir contre elle….
Paul s’enfonce doucement dans l’anus que je connais si bien, je vois
Francine fermer les yeux un instant en soupirant….Ne quittant pas des yeux
ma bite qui s’enfonce dans la pate qui encombre la bouche de Lise….Quel
sensation !....La merde que je comprime flue sur son menton, ses
seins….Mon gland est délicieusement enrobé de merde, il en reste
suffisamment dans sa bouche…Sa langue m’enrobe le gland, je la sens
déglutir….Une menotte a saisi mes couilles et je sens sa main chercher mon
trou, m’enfoncer un doigt….Francine rebondit sur le canapé en criant….Paul
la fesse en l’enculant, Francine doigte Lise….Quelques minutes encore….Le
premier, Paul se vide en criant, Francine éclate et Lise se tend, jouissant sur
ses doigts pendant que j’éjacule dans sa bouche….
Une autre fois….
Francine en domina…..
Fascinante….Un loup sur les yeux….
Paul et moi debout…Elle nous fait nous rapprocher, une menotte oblige nos
glands à se toucher….Lise nous met deux godes vibrants dans le cul….et
vient saliver sur nos bouts, commence à nous branler, puis à nous
lécher….Bouche à bouche en face l’une de l’autre,, les femmes nous lèchent
en nous branlant, gardant nos glands en contact….C’est délicieux….Nous
giclons ensemble, nos glands enrobés de sperme, les bouches gourmandes
nous aspirent pour recueillir le jus qu’elles adorent…..
Face à face…. en levrette, les deux femmes s’embrassent
voluptueusement…. Les deux chiens lèchent en grognant les deux fentes
juteuses…Ensemble elles se tapotent le haut des reins : signal que les deux
chiens connaissent….Un petit saut souple et ils les montent…Cambrées, elles
s’offrent, un double cri quand elles se sentent pénétrées et le pilonnage
commence….Yeux dans les yeux, vite appuyées sur leurs avant bras, les
seins ballottant, elles râlent…..Déclinent leurs orgasmes de plus en plus
puissants….Les chiens sont immobiles….Cambrées, la tête et les seins posés
sur le sol, leurs mains nouées, le corps secoué de spasmes, je ne connais
aucun spectacle plus excitant que ça…Paul et moi nous nous sodomisons du
doigt, attendant de voir les bites des chiens sortir….Voilà, un double bruit de
ventouse….
Nous sommes derrière elles….Paul encule Francine, pendant que je sodomise
Lise…..Nous jouissons presqu’aussitôt….Nous reculant pour les voir pisser le
sperme, de leurs trous entrouverts…..
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Le Maître de Francine - Alab
J’en passe, évidemment !
Notre vie s’est calmée….Francine a arrêté de travailler et vit avec moi…Nous
sommes bien ensemble….Nous faisons l’apprentissage de la vie en
commun… (Francine a raconté comment elle a été licenciée : un grand
moment ! Elle a appelé cette histoire : Fired..)….
Trop calme…Nous ronronnons et je ne sais plus comment redevenir ce que
j’étais pour elle…A-t-on été au bout ?
Quelques pulsions parfois, me font retrouver cet élan….Puis, nous
cohabitons, nous retombons dans le banal et si cela est agréable, très
agréable, je sens bien qu’il nous manque quelque chose, mais comment
renouer le fil ?
C’est un soir de réveillon que nous passons avec Charles, Paul et leurs
compagnes, que Francine s’est à nouveau offerte à moi….devant eux, avec
un cérémonial si excitant qu’il s’est déroulé dans un silence absolu…..J’ai lu
dans ses yeux cette passion que je croyais endormie et mon cœur a fait une
cabriole….
C’est à cette occasion que Charles et Paul nous ont demandé de dresser
leurs compagnes : Clara comme cela avait été convenu et Lise qui est depuis
six mois la maitresse de mon cousin ….
J’ai demandé à Francine de s’en occuper….Elle s’en est superbement
sortie….Me demandant ainsi qu’à Igor de « participer »….
Elles étaient prêtes et sous la férule ombrageuse de ma chérie, sont vite
devenues de magnifiques femelles, obéissantes au premier geste, ne
refusant plus rien, hurlant sous le fouet…Quels beaux cris !!!
-Tu sais Jean…me disait-elle…Elles étaient beaucoup plus prêtes que moi
quand j’ai commencé avec toi…Regarde Jean : pisse dans cette belle
bouche….Et toi, bois tout où tu sauras ce que c’est d’être battue…Toi, viens
lui sucer le cul….Ouvre ses fesses et régale-toi !!
Et quand Paul et Charles sont venus les récupérer, leur offrir le spectacle de
ces chiennes baisées par Igor a été un grand moment….
Elles viennent régulièrement chez nous pour que Francine leur fasse les
mêmes tétons et le même clito qu’elle….et six mois plus tard, elles ont-elles
aussi un chien !
Hélène a en acheté un aussi…Un tout petit !....Mais avec une énorme queue,
comme quoi, chez certaines races….Elle le laisse s’agiter sur son ventre en
gloussant…..Décidemment Francine a fait école…..
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Le Maître de Francine - Alab
Je reviens sur la perversité….Ce dressage nous a beaucoup appris….Lise que
nous croyions tous sage et réservée s’est découverte accro à la scatologie
pour le plus grand plaisir de mon cousin qui en est formidablement
friand….Clara est devenue une suceuse presqu’aussi émérite que
Francine….Et Francine a appris à les fister….
Un gros souci cependant : depuis qu’Igor est devenu son amant, est-ce un
hasard ( ?) je trouve que ses trous ont perdu leur tonicité….Quelle que soit
son envie, je ne trouve plus que ma bite soit serrée comme avant….Je la
sens moins…Ses petits bagues ne me serrent plus ou si peu…Elle s’en rend
compte et se désespère….
-C’est l’âge...renifle-t-elle...Je suis trop vieille…Ou alors ils ont trop
servis…Comment je vais faire maintenant ?...Tu ne vas plus m’aimer !
15. Mado.
Francine, 10 mois après notre première rencontre, m’a présenté sa sœur
Mado….Elle m’a accueilli comme un frère, si heureuse que je fasse le
bonheur de Francine qui est rayonnante.
Mado ?....Splendide !!....Tout le contraire de sa sœur !....Aussi grande, le
même nez en trompette, la même bouche….Mais sinon, brune aux yeux
verts, de petits seins incroyablement pointus, la taille fine, un cul
d’adolescent et des jambes interminables…
Un mannequin !....D’ailleurs, elle est associée, à demi-propriétaire d’un
magasin de mode féminine.
Je l’ai vue plusieurs fois quasiment nue, m’offrant avec un petit sourire son
corps, vêtue d’un string affolant, sous le regard malicieux de Francine.
Je reviens sur ses seins, si excitants…Pointus, je l’ai dit, mais à 3 étages : le
globe ferme, un joli cone, puis l’aréole sur un autre petit cone,une
excroissance supplémentaire, on ne voit que ça…. et enfin le téton, brun,
presque noir, aussi long que ceux de Francine…Suis-je assez clair ?
J’ai des envies irrépressibles de les percer, ce serait magnifique !!!
-Tu sais…J’ai renoncé à compter ses amants….m’a prévenu Francine…
Elle est très chatte avec moi et Francine qui n’est pas jalouse ne s’offusque
pas quand je caresse le petit cul admirable de sa sœur…..peu farouche, tout
le contraire de sa sœur.
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Le Maître de Francine - Alab
Il est arrivé ce que vous avez lu dans….La sœur de Francine….Je n’y reviens
pas.
Ça a été un grand moment, inoubliable…gâché il est vrai par la rupture
brutale entre Mado et Henri.
Mais entretemps, j’ai vu les deux sœurs s’aimer, comme jamais de ma vie je
n’avais vu deux femmes le faire….
Nous avons partagé les deux sœurs… Et j’ai eu Mado, enfin….Un paradis….
Mado a une musculature interne inouïe….
Cela devait être ça qui retenait les hommes avant la télé….Ces courtisanes
dont on se disputait les faveurs…
Mado pouvait se fermer au point qu’il était impossible de la pénétrer, mais
une fois en elle, elle pouvait me faire jouir sans que je bouge…Par son vagin
ou son anus….C’était comme si une main me branlait en elle en me
serrant….. S ans aucun effort visible…Francine était parfaitement
jalouse de nos commentaires….Quatre mois après, Mado lui avait tout
appris, elle était devenue aussi serrée qu’une pucelle et pouvait, à nouveau,
mieux, bien mieux qu’avant, me faire jouir en elle…..
Son rire, devant mon air déçu, quand elle se détendait, trop ouverte…Pour
recommencer à me serrer à nouveau, sans effort…Il est certain que dans nos
jeux, à partir de là, c’est elle qui était devenue la dispensatrice de mon
plaisir….Ma maitresse….Ce qui me faisait la chérir encore plus.
Mado a divorcé de Marc….
-Tu sais….me confie Francine….C’est elle qui me l’a dit : elle est totalement
incapable de partager une relation normale avec un homme…Aussi torride
soit-elle…Comme moi, en somme….
-Comment ça ?
Elle rit….
-Je me suis souvent demandé si j’étais capable de vivre avec un homme,
normalement… Comme les autres femmes quoi : mariée…
-Et alors ?
-Tout à fait impossible chéri !!! Quand je vois mes amies, enfin, celles qui se
sont mariées !!…Tu te souviens, nous dinions ensemble le jour où je t’ai
rencontré… Heureuses ?....Pas que je sache…Oh, oui, sans doute de la
tendresse, quelques moments forts de temps en temps….Et les
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Le Maître de Francine - Alab
enfants….Non, ça ne me manque pas trop et puis je suis trop vieille….Mais le
sexe ! Plutôt rare, d’après leurs confidences !!...Tu me vois mariée ?
Après tout ce que tu m’as appris ?...Un mari tolérerait-il Igor ?...Faire
l’amour deux fois par semaine ou peut être moins?....Et mes
anneaux !!!…Mon clito !!!....Mes envies !...Ces cochonneries que j’aime
tant….Plus de fessées….ni le reste…Impossible je te dis….Je deviendrais
folle…Et puis, te quitter ?...Alors que je t’aime tant !
-Et Mado ?
-La même chose bien sur !...Si tu savais comme elle regrette notre liaison à
4 !!!....Elle me supplie presque de lui trouver un nouveau Maitre….Tu en
connais un ?...
-Non…Non, je ne vois pas…Ce ne peut pas être n’importe qui !...Surtout
après Henri….Je demanderais à Hélène….Mais en attendant, tu ne pourrais
pas lui demander de….
-De passer quelque temps avec nous ?
-Oui…Vous êtes si belles ensemble…
-Je vais lui demander….Elle me manque aussi, plus qu’à toi….
J’en rêve….
Pendant nos parties à quatre, Henri et moi les avons à peine forcées à se
caresser…..Et à ma grande surprise, alors que je savais Francine peu, sinon
pas du tout attirée par les femmes, cela a explosé…..
Des femmes ensemble en live, j’en avais vu, une ou deux fois…Je reconnais
toutefois que je partage ce fantasme avec tous les hommes…
Les voir s’aimer toutes les deux a été inoubliable…..
D’abord les femmes ne se caressent pas comme nous le faisons !....C’est
doux, beaucoup plus lent, les zones érogènes où leurs mains et leurs
bouches s’égarent, ne sont pas les mêmes que celles qui nous attirent
immédiatement….Le dos, les hanches, le cou….Ce n’est que bien plus tard
qu’elles ont les mêmes centres d’ « intérêt »que nous….Mais elles ne se
caressent ni les seins ni les fesses comme nous….pas de la même façon…
Et ces baisers !
-C’est si différent…m’a confié Francine….Un monde de douceur, sa
bouche….C’est doux, suave, léger…L’excitation monte si doucement….Et
puis, qui mieux qu’une femme, sait ce dont l’autre a besoin….Elle, quand elle
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Le Maître de Francine - Alab
me lèche, c’est une mort très lente, inouïe à la fin…C’est si différent…Je ne
sais pas t’expliquer…
En tous cas, non seulement elles sont devenues amantes, mais Mado, après
nous avoir regardé, après avoir « subi » elle-même, est devenue une
Maitresse cruelle pour sa sœur…Jamais Francine ne s’est donnée à moi
comme ça….
Supportant les pires douleurs, les pires humiliations….
-Tout ce qu’elle veut….soupire-t-elle…Je ne sais pas t’expliquer pourquoi
chéri…Mais c’est comme ça….
Téléphone…
-Chérie….Ma chérie…Ma Mado….Je voudrais te revoir, tu me manques
tant…Et Jean me supplie de te demander de passer quelques jours avec
nous…Tu sais, tu es ici chez toi… Mado, j’ai envie de toi mon amour…
Mado que j’écoute dans le haut parleur, est tout à coup silencieuse….
-Je veux bien chérie…Tu me manques trop toi aussi, tu sais…Une seule
chose…C’est un peu pour ça que je n’ai pas osé t’appeler…Je ne voudrais pas
que Jean soit choqué….Dis lui…Demandes lui…Je ne veux pas qu’il me
baise….Tout le reste, s’il le veut, mais pas mon con….
Francine me regarde en souriant….Bien que surpris, je hoche la tête
vigoureusement….
-Il ne sera pas choqué chérie….Ton cul et ta bouche sont bien suffisants….
Elles rient….Mado vient passer le weekend ….
-Curieux, non ?...je fais semblant de m’étonner…
-Mais non chéri…elle rit…Tu sais très bien que Mado aime les grosses bites,
les très longues…Et toi mon chéri, tu ne la remplis pas assez, c’est tout…Et
comme elle ne veut pas simuler….Son cul, ce n’est pas pareil…..elle a la
même petite caverne que moi…
C’est vrai en plus !
-Comment le sais-tu ?
-On a mesuré, bien sur….
Elle est là….Admirable….Un fin pull de cachemire moule ses seins
pointus…Une jupe droite, son petit cul de garçon, ses jambes interminables
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Le Maître de Francine - Alab
qui se croisent et se décroisent…..Elle m’a donné sa bouche,
sensuellement…ondulant sous les caresses de mes mains…
-Tu….ne m’en veux pas Jean ?
-Mais pas du tout ma douce…Tu as de si beaux trésors…..
Elle rit, un regard coquin, me caresse la braguette….
-Je vais te montrer ta sœur comme tu ne l’as jamais vue….
-J’ai hâte….sourit-elle…
Francine rentre dans la pièce…Elle sourit à sa sœur, nullement gênée….Son
redresse seins moule admirablement ses beaux seins aux pointes
démesurées, décorées de leurs anneaux…Mado a une exclamation….
-Mais c’est magnifique !...Chérie, que c’est beau….Tes tétons sont encore
plus gros…
Francine sourit et fait glisser sa jupe…..Le serre taille en faille, impalpable,
celui que j’adore, qui lui affine encore la taille, deux épaisses jarretelles ; un
tanga couvre son ventre et les hauts talons fins accentuent sa
cambrure….Elle tourne sur elle-même, lentement….Se cambre, de dos…
défait les deux nœuds qui retiennent le tanga qui glisse le long de ses
cuisses… Découvrant son abricot et la belle fente. …
Le cristal de son bud brille entre les deux belles fesses...
-Quelle croupe !...Quel cul !....Que tu es belle !!!...Cela fait si
longtemps….soupire Mado qui se tortille, qui écrase ma main dans les
siennes….
-Tourne-toi !.....
Elle obéit en plaçant une main sur son ventre….Rougissante, cette
fois…Lentement, elle se découvre et Mado explose….
-Oooooh !....Que c’est beau !!!....Mais c’est une petite bite !!!....Chérie, que
tu m’excites !!! C’est toi qui a fait ça Jean ?
J’ai tendu la main et elle s’approche de moi….Mon index la pénètre
doucement, ramène un flot de mouille dont j’enduis le clito qui se dresse,
presqu’à l’horizontale, qui pulse….. Francine tremble sur ses jambes, en
haletant….
-Tu as envie ?
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Le Maître de Francine - Alab
-Oui Maitre…..
-Alors ,Mado, si tu veux tendre ta main….C’est mon cadeau…
-Je l’ai gardée pour toi ma chérie….halète Francine.
Francine s’est agenouillée sur la table basse, les fesses ouvertes et
commence à pousser. Le bud, paresseusement semble sortir….Mado
fascinée, agenouillée derrière elle le prend entre deux doigts et lentement
l’extrait…Se dénude en deux secondes…haletante, ses deux mains caressant
les belles fesses…
Regarde fixement le bourrelet de l’anus s’allonger, encore et encore,
redevenir normal, s’allonger à nouveau, s’ouvrir et salué par le cri de plaisir
de Francine, le bel étron sort lentement, s’allonge dans la main tendue…Un
petit plop et l’anus se referme lentement…
Mado fixe le beau rouleau de merde qui luit dans sa main, le presse avec un
petit sourire, le sent et avec un petit grognement le lèche….Avant de le jeter
dans le sac que je lui tends.
-Toi alors !! ….Tu sais comme j’aime ça….J’en rêvais, tu sais…Laisse-moi,
laisse le moi…..soupire-t-elle en léchant le petit trou qui s’est refermé….
-Aaaaaaaah !....Tu veux faire pareil Mado ?....Sur mes seins ?....S’il te
plait !....Pas pour Jean, pour moi…..Et puis tu me tortureras, comme avant,
si tu veux…..
Mado avale sa salive, me regarde…hoche la tête…..
C’est pour nous voir toutes les deux que tu m’as demandé de venir ?
J’avoue….
-Tu me donnes Francine ?
-Elle est à toi….
Avant que Mado trouve son nouveau Maitre, elle a partagé notre vie,
quelques mois.
Pas facile d’être seul avec deux femmes, tellement elles me font envie
toutes les deux !
Igor, lui, s’en fout….Il les saille toutes les deux avec le même entrain, jamais
fatigué, l’amant idéal, pour ces deux coquines toujours avides….
Quelques moments dont je me souviens…..
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Le Maître de Francine - Alab
Les deux sœurs enlacées sous moi, qui baise tour à tour les deux bouches
gourmandes, qui jouit en me cambrant, essoré par l’une d’elles, qui me
garde en elle…Les deux sœurs qui partagent, bouche à bouche mon sperme,
dans un baiser voluptueux….
Derrière Mado….Qui commence à chier…Et moi qui la sodomise en
gémissant….Francine qui une fois que je suis sorti qui colle sa bouche à
l’anus ouvert et qui aspire, qui tète mon sperme et qui la nettoie !
Les rejoindre quand elles se lèchent en 69….Où que je sois, j’ai le choix du
roi…Une bouche et deux beaux trous….Si le con de Mado m’est interdit, elle
tolère quelques allers retours dans cette position…Mais j’avoue que je fais,
aussi longtemps que je peux tenir, de fantastiques incursions dans leurs
ouvertures…Jouissant où le plaisir me foudroie.
Les deux sœurs déchainées qui m’ont attaché….Qui me torturent avec des
petits cris excités...Les doigts de Mado dans mon cul, qui grouillent, qui me
massent voluptueusement.
Je suce leurs orteils pendant qu’elles me fouettent tour à tour…Des aiguilles
dans les tétons…Jamais je n’ai bu autant de pipi !!....Et puis, je suis en
levrette, le cock me serre, je veux jouir, je n’en peux plus….Francine est
sous moi en 69…J’entends Igor derrière moi, qui me grimpe, je sens son
sexe qui me cherche, qui m’encule…Francine a desserré mon cock et m’a
pris dans sa bouche…Igor me pilonne, m’écartèle…gonfle et jouit en moi
pendant que je me vide dans la bouche de mon amour…..
Ou aussi…Mado qui me souffle à l’oreille….
-Torture-moi Jean….Devant elle….Attache-moi !
Mado est notre voisine maintenant….Elle habite avec Eric…Son Maitre….
Vous lirez cette histoire que Francine est en train de terminer dans…
Francine, le colonel et quelques autres…..
Francine vit avec moi ….Notre vie n’est pas plus calme qu’avant…Mais elle a
révolutionné mon informatique et je peux maintenant non seulement moins
voyager mais aussi être plus créatif…Elle a pris aussi en charge mon
secrétariat qui était devenu bordélique….
Elle vous racontera ce qui est arrivé quand nous avons déménagé : j’ai
dessiné ce petit immeuble qui donne, sans vis-à-vis, sur le Bois de
Vincennes et en vendant mon appartement, j’ai pu acquérir ce beau duplex
au dernier étage, une terrasse merveilleuse..
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Paul est mon voisin….
Et le colonel est arrivé……
17.-Epilogue
Finalement, cela va faire plus de 16 ans que nous sommes ensemble….Et
cela nous convient parfaitement….Les ombres, habituelles pendant un si long
temps, ont vite été évacuées…
Nous avons trouvé un équilibre….Une complicité de tous les
instants….Francine est ma parfaite soumise quand je le lui demande….Elle
est fière de ses amants, de ses autres Maitres….De son nouvel Igor, clone
parfait du premier qui est mort….Heureuse de retrouver sa sœur avec
moi….Elle a réussi à garder son air timide et ingénu….Rougit toujours,
comme une première communiante…Qui dirait en la voyant, les trésors de
lubricité qu’elle dissimule si parfaitement….. Quelquefois, quand même,
quand elle ne peut s’empêcher de balancer les hanches dans un mouvement
si voluptueux qu’il m’assèche la gorge, un œil averti verrait, devinerait le feu
qui l’habite.
Et nous trouvons encore des nouveautés !....Nous avons raffiné….Nous
sommes deux à mettre en scène maintenant….Si elle maitrise sa douleur,
elle m’enchante encore quand je martyrise son corps qui ondule follement,
me donne ses cris et ses hurlements, la passion qui
finit par la tordre sous moi et continue à ressentir des orgasmes délirants.
Et quand l’envie la prend, c’est à mon tour d’être son soumis, ravi de ses
inventions, des douleurs qu’elle m’inflige et de la délivrance, apothéose qui
me laisse tremblant d’une jouissance rare.
Elle n’a pas changé…Quelques rides supplémentaires peut être….Mais sa
gymnastique quotidienne, les soins qu’elle se prodigue ou qu’elle va quêter à
l’extérieur ont affiné sa silhouette….
Et la regarder marcher, la tête droite est un vrai régal….
Les deux sœurs ensemble et tous les regards convergent….
Nous allons essayer un nouveau gadget, que je déballe devant elle, alors
qu’elle lit le mode d’emploi…Les sollicitations électriques….Elle rit…
-Tu commenceras par mon clito, Jean ?
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Le Maître de Francine - Alab
Et c’est reparti…
Ps….J’ai réécrit tout le texte…Jean écrit comme il parle… Même si certains
passages sont un peu cru, c’est assez fouillis, un peu long mais j’ai respecté
la trame……J’ai découvert en souriant des moments que j’avais oubliés…
Francine.
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