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Les Chants de l’Bglise Grecque. SrupE (Suite ot fin, V. vol, VII, fase. 1%, pag. 43, ann. 1901), Doxa soi tO deixanti. De la Dozologie qui se chante aur Matines. Antériear au 1V* scl, (Fersion duu Mont Athos) ‘Ab-ta Got rp belskavent 1d oi Gloire & tot qui as montré ta lumire! Gloire Se Te er es Sor la tere plr t aux hommes bonne volonts. Architecture musicale, a a Pleads carte régalire: 2-4.2— 4, [Les trois premidres phrases terminent sur do. — La quatritme et dernitre sur Za. II nous semble y voir cette tendance de passer do Is médiante majeure au ton mineur paralldle relatif, propre aussi aux mélodies populaires slaves, Meth imon o Theds. Versets que Ton chante & Complies. Sldlos antéicers an IVs (Vervion iu Mont Ath), Me Kars Och, ya-re tom eel feedo 8 Bo Dieu est avec nous, appreneze, 0 gens, et soyer vaincas: car ee Arndv 6 Ge-dg, Kal wachet-ran vb O-vorua | Mémrd-hng avec nous est Diew Et il sara appelé onto du Bov-hig ar-Te-hos, 6-n wee Amv 6 O4-¥¢ ‘rand Concile: ‘ar avec nous eat Dien! La beauté de cotte mélodie consiste dans son Ethos noble, expres- sion do la confance en ce secours divin, qu’affirme 1a parole trois fois répétée: car Dieu est avec nous, répstition épique pleine de gran- deur. — Qu’on observe aussi Ia belle proportion architectarale des deux parties dont se compose cette mélodie, et 18 phrase initiale, vee Ie rhythme ailé de oes deux temps lev SSS —= laquelle, en vertu de Ia loi génératrice de Ia promiére mesure que nous simons & constater ici, se retrouve an début dela seconde partie: Et il sera appelé, comme rebauss6e d'une fagon exquise par cette Légere modification a Ia ligne mélodique, un si? ajouté devant le a final! Cet hymne est un des exemples les plus heuroux de l'expressivité inbérente au 2 mode plagal, le mode préféré des chants liturgiques Grees, ‘Les CHANTS Dx LifoLISE onECGUE at Larchitecture contient en méme temps Ia proportion binaire et ‘tormaire; clest un mitre binaire composé 28, comme la mesure do 6/8, mais dans lordre supérient, nous voulons dire appliqué aux ‘unitée-phrases au lien des unitée-temps (< Zeiteinheiten »), En effet, on ‘voici Ia démonstration graphique I 0 ee Mee tut! qbre | Bum || wat. | Merding exs—6 s+ ‘mais non pas dans le sens conventionnel moderne; il faut y voir ccontraire l'application de co principe de ta diversité dans I'unité, pro- clamé par le moine d’Aretto. Kyrie, ton Dynameon. Pour étre chanté & Complies en Cartme. Sideles antéicnrs a IV (Version ds Mont thon) Tpoméipiov (Troparion). Denne tt pa Ati (0 Seigneur dee primances! ‘ols aver nous, 1 Ghieyeraw ok E = x0 = dane lee afictions point n'avons 582 serwom On no sait ce qu'il feut ici admirer davantage: ce premier Kyrie suppliant, sor Je retard non préparé: do, si, si, ou le passage da mode mineur an majeur sur les paroles: dans les offtictions d'autre Saweur point n'avons, so torminant sur le si naturel si inattenda, si hardi, axec un élan sublime d'appel confiant: Seignewr des puis. sances triomphant ! Et ee retour en sol minewr sur le: aies pitié de ‘nous! mélange de I'éthos minour et majeur, admirable de sponts- néité et de vérité expressive, do sinedre componction. Que l'on cbm- pare Ia version Aghiorite que nous donnons avec la version de I'édi- tion de 'Anthologie de Gregorio Protopsalte de Ia grande Eglise 3 Constantinople, 1887, composés (?) par Pierre Lampadarion: Ko-pive tbv bu-vé-ue-un pel! fb Te-vou" Bi-ov rap bx=rée 000 Bo n-Oby &v GR-ye-awy OOK € = x0 - pe KO= pie Tuy bu-wh- mew E236 n-007 Heads on bien encore avec la Version du Protopsalte de I’ fglise Grecque a Veni Version de Tighe Greoque & Vente ‘Tap tx-165 000 Bo-n-O5v ty BAl-yerary ob E=xo-pev seo es dans len afitions KG = pi-€ by bu-vd- peed - Men-oov Ande. Seignear des puissances ties pitié de nous, urs cuawrs pa Likoume onECOUE 3 ‘et il'no saurait atre donteur & laquelle il convient de donner Ia référence, laquelle des trois versions doit tre considérée comme lo prototype, Voriginal sathentique: Mt, dazs I'Hymne de la Sainte Montagne, vie, expressivits, ligne soupla; dans la version de Constan- tinople et dans celle de Venise, un: e325), sur le Korie initial, @'ane raideur insupportable, froid, sans vie, sans Glan, sans Ame en an mot. Et dans la version de Venise les sublimes modulations du mineur ‘au majeur ont dispara entitremont! On dirait une pétrification mé Jodique! ‘A Vopposé du Chant précédent (N° 4), le Meth imino Theos, architecture binaire, nous voyons dans le Kyrie tim Dymanscom, rrégner dans Vordre métrique supérieur le principe de structure ter~ naire — germe modeste qui de la forme du < Dreitheiliges Lied » conduira & la forme Sonate-Sinfonie, — Voici les trois parties claire- ment dessinées: 1. | © Seprsdt pmo. pr ened Caron ed, Be dt : sts Sacteer | si atin Dine safes pot afro, © Geigaeer do pismocer | TT. myer, reza du 1 moi 8 | Sie Mt te nota | ‘oale mineur. Ale mua deine, ” x6 : I asdmatos physis. Versets pour ttre chantés a Complies. ‘Sideloe antérienrs an I¥*, (Version du Mont Athos). ThetoK O€ Oetvoxg, Bo-ko=ho = yeh ‘Traduction: Ta nature incorporlie, les Chérabins avee des byimnee éternll, To glorifent. L’hymne I astmatos physis est un rare spécimen de rbythme tar naire symétrique ot de période carrée conventionnelle dans le sens ‘moderne. Co serait une raison pour ne pas le croire d'une antiquits tris grande, et In note sensible (fa) confirme ce soupyon. — Mais allure joyeuse et fraiche qui correspond bien au terte en explique 1s popularits et constitue sa valeur. Kyrie Vasileu. Vers tirts du < Gloria in excelsis De la Docologie qui se chante a la fin des Matines. Anttiear an 1¥6 adele, Ko-pi-¢ Bara-2ed, Qemorpd = ee Bend 0 Seigaear Roi, fata Diea! ‘ues cuuwrs px Uigotins onecove 585 Tlé-rep nav = vo-epd- top, KO - pi-e wl-8 wo-vo- yews, Pore ‘toutpolmant Beiguess, fla unique, “iyps00 Xprord nal @ Tov med = ua. ‘eens Christ ot Saint Eaprt, 5 Cotte mélodie, d’un charme inexprimable, d'une diction si noble ot ‘si touchante & la fois, appartiont & la catégorie des chants idiomdles ‘qui ont leur mélodie propre, non transférable (1), ne servant pas de modale & d'autres. C'est un fragment de 1a Dorologie. La diction, ‘c’est-diro I'union dela parole et du chant, est d'une haute perfection. ‘On remarquera que Is ligne mélodique, qui généralement se meut par degrés conjoints, au nom de Jésus-Chvist, dans 1s phrase pré- ‘curseur de Ia cadence finale, procdde au contraire par degrée disjoints, s'approfondissant d'une quarte pour remonter sussitt d'une sixte, — ‘On dirait quici I'dme se précipite & genour, en élevant ses mains, en un geste d'adoration vers ce nom sacré: musique de gest, si 'on pent dire ainsi, quo les Mélodes de I'Eglise Grecque, d'un tacite accord, et mOs par le méme sentiment de vénération, ne manquent jamais d'introduire, faisant devant le nom de Jésus comme une gé- nuflerion musicale, Bt sila musique en effet trouve I'expression juste pour co geste dbumilité, on revanche, dans la premigre phrase, V apostrophe grandiose au Seigneur Roi, Diew du Ciel — épouranie ‘Thee, — d quelle majests, & quel awdela superbe nes'élave tlle pas? (1) Voir notre notice dane I'Tatroducton, . 58 da facile prétient, tome VIII % i a difdrence qui existe entre les chants Kyrie o Theos. Ds la Dozologie. (Version du Mont thon, Ce qui frappe, on dehors a6 Ix douceur modesto de ce Kyrie, c'est Te traftement de ta note sensible si, sur les paroles 6 afpwy; non résolue, comme suspendue, note do passage pour ainsi dire, effet tris délicat que Yon rencontre daus les Chants du Véneto, vestige do haute antiguité dt, pout-ttro, & cortainesorigines communes et aux rapports ultérieurs, Ro. I Parthénos symeron. Kontakion automéle. Ve aitele CCatbre cantique de Noth compoet par &* Romain, Malode, (Version aphiorte). rate on, Aare 4, “H Thap-0t-vor oh = = ue = pov bv O-me-podao1-o¥ ‘La Vergine ore 1 soprasortansiale ‘ums HANTS Dg L'douine onEcavE oer be = = www dorfo-hon-yoo = on 4 Md - ye OM tori vi cantano gloria, 1 Magi poi yap rev = = On wavdlov vé = ov 6 Mpoad = wuv Oe, nol at tn fancillo anos, il Dio prima det secll Analyse. Cet hymne est un des plus eéldbres et des plus populaires de S* Ro- main (1). La version Aghiorite que nous en donnons différe en plus d'un point de celles des traditions de I'figlise telles qu’elles se sont cconservées dans les villes. — Ls xersion abrégée, comme on la chante {8 T'figlise Greoque de Venise, ne contient point par exemple Ja fraiche modulation en ut ot le gracienx gruppetto sur les mots <”Arrehos >, Yea anges et tes pastors, détail caructéristique ot musique pitto- reeque comme I'simatt la natve eufsnce de l'art; on n'y troure point ‘(1) Miedo da Vs side, Voir Jo peragraphe: Lae prinoipaus Miodee de PEgliae € Orient, do notze trade, dane le fascialo pasobdent de extte Bist, ‘année VIII, 1901, p. 60. 88 serwonse trace non plus de Vintéreasante modulation en fa mineur lorequ'l est question des Rois Mages et de I'Etoile, modulation qui se trouve fort & sa placo dans Ja partic centrale métabolique de cet hymoe qui so ment, dans Ia version de Vonise, dans un cercle monotone du soul et mémé troisitme mode. Observons que le rhythme est tour & tour binaire et ternaire, en tun libre mélange, et que les cadences font alterner fa et sol, poor ‘en arriver & une double conséeration du fa, ton fondamental. Enai denalyse de Parchitcture musicale, came:| hed traded hed ok ‘aris prncipale (Parti mbtabliqne Parte concluante aimodsle smodalatlre) snimodale. X10. E phoné tou logou. De VOde VI+ du Canon de U Epiphanie. ¥ Jeiemolaygne 4 dit: Ton Photon.) (Poin oe, Tav owriv. Dense tn, Alga, “H quevh r00 Ab - You & Aox-vos To0 qur-Tic "Eu @6 - po: Ta ‘voir du" Vorbe, | la loupe’ do la loidre, Vetlle du matin, 6 Food rap ad ~ peor Xprovic be ptorp tov Kbo ~ pov Av = xpod-ne-vOG- ‘paroe que préseat ert lo Christ qui eave le monde de In corraption, ‘Voici un chant composé de neuf phrases mélodiques dont l'enchat- noment est aussi heuroux qu'intéressant. — Elles semblent réparties ainsi, d’aprés les cadences, qui ont lieu sur aol ot sur 1) 8] aa camer of 4-6 5) On voit le parallélisme de la 1” et dela dernitre partie; non pas parallélisme méthodique, littéral, mais parallélisme spirituel. Un autre parallélisme a lien entre les deux périodes du milieu (2 et 8). Cette régularité est interrompue de la manidre ‘ls plus heureuse par la phrase N. 4, pour ainsi dire hors cadre. ‘La formule principale de cette phrase est rappeléo & Ia fin de Is dernitre phrase. ‘La charpente musicale de ce chant si expressif se présenterait, done de In manidre suivante: 4 5 Bs | Sol | BO Iborscudre 1 a fl | Be | Be | Re 8 fa | 8a ‘Période ternaire ‘Rien n'est arbitraire dans ces chants, et V'on découvre dans chacun Je travail de 1a pensée en méme temps que T'inspiration du sentiment! wu ‘Ek néon prostagma. (Chant eirmolegique). Yi ste, i cantigue dex tus oafanta dans Ia fonraiag areata me mate pag Madoran, “Ex vier apbovetic te pdreoy boo «ods Ua met “Meet dn ean WS = wn-oe v= ov damn = hg xalbuo-gn «ul ~ 06 = = byGr00 Op ApSurev dav move bpo-o0 ~ BS - Aw al ole few Tréminsant a plein de rose vee, mu « plavvbyre, &= yah dev: “Obmep~ Sym xprit dans le fea réunis —chantaient: Oh an desmus dee lovanges a tog ny Ta = rhpov wal f= wy OF = & ebhovTh - r0¢ denon pire et notre Dies, nla Dini? ‘a déclamation-si admirable dans sa vérité expressive, le fou et Yanimation, le pathétique de la diction qui ne faiblit nulle part et conduit victorieusoment vers Ja péroraison qui couroune T'esuvre, ne sauraient étre asset admirées, assez gottées. ‘ues cuavers ox L'dousse onzcavE st Nn Patdos eu agis. Hirmos de Ia Litwrgie. ‘Vile itl Autre chant des troa enfants dans Ia foaraaiso ardent, erréwoe Fothoaro, UL 1b rel tu-xoipevas — vOvBe teeptod - hevog IV. thy obwownmy G-xnaay, a yerpa wth - Lov any oe ‘ ts a. 1 Vo tiv ad = ptooy Oucvel = text - Yor ViexalOnepuwod re de wdvrag role ala) ~ ves L:tthos général correspond au caractare qu’attribue I'fvéque Chry- ‘sante, aux mélodies de ce mode: il est «caressant, agréable et at- trayant pour les passions ». — La phrase initiale rappelle une des plus belles phrases du graduel des Dimanches du 1* Avent: NIB. Paradoxa symeron. Hymne idiomdle des Vépres de ta Penteccte. ‘VII sitete, Dorigine trie antiqne, probablemont compeed par S' Jean Damasctne o Conmas (188, VII". (tsi tn. Adi, Tlapddofa ch - we - = pov ddoyrdtew iy - ra Cone straordinarie ogg ‘idero le geati tutte Eas = Qyab + dada ub 6 rexdTveOuaxer - Gerba = n= ov nella citth i David quando lo Spirito disceo il Santo {plas Ne om, sabig 8 Benabyog Aow = ete B= > in Aingoe, "come il teologo | Laea “ba pro gt ta= 70; gnot rip, outst = vuy riby Magny ato. Dice infatti, che raccolti 1 diseepoli oO Xpi-cr00 — Eeyb-vero = x05 KEBAmE gEpOUE - vm ai Cristo, i foce an sx0n0 come portato = = ag avo Ag al Emihpuwceréy ot - xov of | = oav petnoso " woflo.eriempl Ia casa dove erano es ceurrs px LioLine onecoue 303 = = ss mah + = = ge = = vor! eal dweregiip = = Rav = 36 seat © tutti” comincarono te Aen eo Tp be OG alla Senta ‘Trini, Cet hymne a pour sujet la descente du Saint Esprit a la Pente- cote, I 80 diviso en trois parties: la premidre ot la 8° partagées en quatre phrases; la partio du milion contient six membres distincts. ‘Les proportions architecturales se présentent donc ainsi: 4+ 6+ 4. La 1” partio est une sorts d’introduction, comme T'indiquent les paroles; c'est V'erorde. La modulation est stable; les cadences affir- ment quatro fois ce sol. — La 2% partie commence le récit propre ment dit de I'Bvangéliste Lucas; c'est la partio dramatique, et la mélodie souvent imitative rend avec une grande viguour et vérité expression les émouvantes péripéties da miracle de la Pentecdte; i fant remarquer surtout Ia manidre ingénieuse et vraiment grandiose, impressionnante, avec Inquelle les paroles: « Biaias mvojic, souffle im- pétueur > sont rendues, — La troisidme partie, qui décrit V'efet produit sor les Apdtres par la déversion du SaintEaprit, a un beau caractare qui termine dignoment 1 il s'y trouve une progression de pptites phrases ascendantes, sur le texte: « paroles extraordinaires, dogmes extraordinaires, enseignements extraordinaires > qui est d'une grande force dramatique; Is phrase finale calme et raméne au ton ‘mi (tierce do wf) que l'on n’avait pas entendu dans tout le morceau (comme cadence). ‘La disposition et 1a distribution des cadences sur so? et des ca- dences sar ré est remarquable par a clarté et unité. — Le tablean graphique de cette mélodie serait le suivant: Architecture ternaire, Nu “Ee ovklag a: 86u Gepconro tidy al wopbow Gb oon ob Dal rentre inferno ha Wiberato noi conceme al mondo eta Ue deo e05 ‘grande mivericordia. ‘urs caawrs pt LdoLieR onzcovE os ‘Tas Hesperinas. Taiomale des Vepres de Dimanche. ‘Vill adele, ‘Oetatehe de 8+ Jean Damasstne, Tre do == = SSt Smpbwd 8. BeeEa by xb - wry. d= vd- ‘oicbd volo sei cola che ha mostrato nel mondo In restr = + ora > ow exons, ‘Voila un chant dans le I** mode; son ambitus est de six tons, il s'étend du si au aol, cestAdire il descend deux tons au-dessous de sa finale ré ot ne monte que jusqu'su sol. La premitre phraso eat régulitrement rhythmée; on pourrait Ia iviser en quatre mesures de rhythme carré: ‘Le réponse ax contraire s‘affranchit d'une manitre imprévus et agréable du rhythme symétrique en entremélant le rhythme & 4 temps ‘au rhythme & 5 tempo ot & 9 temps, Cotte phrase se distingue en outre par Ia division ternaire de ses membres, ot une répéition d'une agogé descendante, chaque fois variée ct augmentant d'importance & chaque reprise. 1 est impossible do ne pas songer & In construction de 1a phrase initile de In 1 Pythique de Pindare, Méme division tern agogé descendants, méme développement progressit du motif musical. En transposant atte phraso de Pindare dans le tétracorde infé- rieur da mode dorien ot en Is faisant suivre de Ia phrase du Tas éonepivig on dirait avoir devant soi la véritable conclusion de Ia mélodie pin- daresque, qui, comme V'on sait, manque dans Voriginal découvert par le P. Kircher. Oraios én két kalos. Tropaire de la Liturgie, ‘VII sitele, De T'Oetoteho de S* Jean Damascine, SSIS 2S ‘Depatos fy alee’ ee fpd-av 6 duk — Saverrd - oo xap-m; Ballo era boone al guito quel che mi ruse mortale fratto Les CHAwrs DE L'foLise onECOUE sor Xprrarbs orn ¥8 Ebay rg Zorg AE 05 gar ob @vh - exw dh-2b (rin) logo dll vita del quale mangndo non mor? ma Bo-® bv Tp Inorg wvh- oon tl pov KO-pi-«. “Ey th fat sgriderd col adrone: ricordati di me, o Signore, el regno ‘Tys Magdalinis. diomele. Sitele IX, Eothinon (Hymoe du Matin) de Léon le Savant, (Fersion du Mont Athos). raione oo apparizione ‘non eredendo a al miracol, © Signore, + 10, 9. Kal od piv Ko = pe = 6 Et, mo - 1D - - lov - ‘rane manda, wad - Padre, ‘ek aes, 10.npde tov apxl - gw- tov a - VER - =~ - OngTart - - pa ‘al prinelplo d'ogal Ince o. parole duppertatto la = wh = = = + po > tovmenregeOriy Mb - predicarano re be che famme Maminati per as cuaNTs x L'boLieE oRECOUE 0 ‘cou 15. thy te vexpiby A on son dai morti——resurrezione, flan = Le chant « Tag Marbadnvig » est un chant idiomle ayant pour texte le passage de I’Evangile qui raconte comment S*Madeleine se rendant au tombeau du Seigneur, apprit par I'Ange 1a résurrection du Christ, — Il semble empreint tantot de cette « tristesse natu relle > qui romplissait les coours des disciples, aprés que leur mattre les out quittés, tantot, comme aux paroles: dvekfipeng Tlarépa, om ‘sent comme un eri de triomphe venant changer cette tristesse en joie. — Quoique assez développé, ce chant est trés sobre de modulation et ne sort guére de I'bypolydien et de ses congénéres (fa avec sit), 3™ ton de l'Bglise Greeque. — Ayant son point de départ de la tona- Tité do ut maj. il touche & Za oxin. ot sol (dom. do wf), avant d's river au fa; puis vient une 2°* partie en ré min. une autre qui par ‘ol min, ot ut maj. termine également en ré min., au moyen de la méme formule mélodique syncopse et enfin une 4° et dernidre partie qui termine sur le ton fonda- mental fa, Le parallétisme des phrases s'y fait jour, mais d'une manidre tout a fait irrégalidre, Sur los 16 phrases qui le composent il y a 7 phrases- types quise retrouvent dans le courant du morceau, mais qui ne se ré- pétent pas identiquement commie on pourrait le croire, ni alterna- tivement 2 par 2 ou 4 par 4. La 1” phrase, par exemple, n'est répétée qu’ Ia neuvidme, la 2% & Ia 15%, la 6= qui contient Ia eadence caractéristique se retrouve & la 8™* et 12% phrase, ete., ete. Larchitectare de co chant se présente ainsi: Rite mates ns, YH « . | | ! 1 Ly iol jj awl} j_ ieel | jie Ti Marbahivie.. amovotv.. Kaleb Kip. and ol pumentrn- et appartient done au systéme binsire, Cadence. Nous faisons remarquer dans a phrase 0, 11 la cadence par éelepsis 4 In quarte, si familidre aux chants slaves ot qui se trouve également dans Vode de Pindare. La oadence si originale par son rhythme syneopé, qui se présente Tn fin de In 6, de In 8* et de In 12% phrase, 20 trouve admi- rabloment appropriée par son caractire énergique aux paroles qu’elle ‘est appelée & exprimer; le m¢ ‘xdnpév, Ia dureté des cours des Apotros>, est bien caractéries, ainsi que lo < morodpevor, le. témoi- guage, Is preuve certaine », par laquelle les Apttres appuysiont leur prédication, ‘Mota tin 1s add. Idiomete. 1 site, Eothinon (Hymne du Matin) de Lon te Savant, Empereat. ease on plage. dap Ser fav’ wal rd-hy wet - aval dik - wy = wo, @ ancora barche 6 ti waldy pa obeba = = - - pod dh-Ad od Edh-rep tu-9a ° ress in neevana parte, ma t1, 0 Salvatore, ap - Mo + = + + Oey ty Beams + = + amg méverun, pane come Signore ai ttte coe, ol KE - = hed - 0G fa-detv: wal fv 6.5 = You Bp = = = = = sin coman digetar e fala parca, fatto Tor Gig, walmARGogrov eG) = = wy mo A subite, @ moltitadine di eset grande sam ged - = - dv. Opunne eer ee Slantropo ‘Venise. ‘Bua Apatewsr.

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