Vibration de torsion des arbres en aéronautique
Vibration de torsion des arbres en aéronautique
OPTION : STRUCTURE
THEME
Résumé
Le but de notre travail est d’étudier les vibrations créent
par les machines tournantes et comment éviter les cas
dangereux (destruction de la machine) à partir de
détermination des fréquences propres de vibration de
torsion et prévenir le risque dangereux (fréquence
critique)
Summary
The traget of this work is for study of the vibrations
resulted from the rotative machines and avoiding the
dangerous cases (disaster) through determining of
frequency of torsion vibration and preventing the
dangerous cases (critical frequency)
Je dédie ce travail de fin d’étude avant tout a ma mère et
mon père qui m’aident pendant toute ma vie
DOUMI NOUREDDINE
SOMMAIR
-LISTE DES FIGURES
-RESUME
2.1. Arbres…………………………………………………………………………………………………….12
2.1.1. Généralités………………………………………………………………….……………………….12
b)-palier a roulements………………………………………………………………..…………..…16
Généralités…………………………………………………………………………..…………….18
2-Valeurs de la contrainte……………………………………………………………..…………….19
5-condition de déformation……………………………………………………………..………….24
Vibration de torsion……………………………………………………………………………26
INTRODUCTION…………………………………………………………………………………………….44
1-HYPOTHESES……………………………………………………………………………….………………45
3-1-ALGORITHME DE RUTSHAUSER………………………………………………………………..48
b)-Algorithme…………………………………………………………………………………………………48
a)Rapidité de la convergence………………………………………………………………………….51
3-4-DEFORMES MODALES……………………………………………………………………..……….52
4-1-MOUVEMENT DE TORSION…………………………………………………..………………….54
a)-Equation du mouvement………………………………………………………………..………….54
d) Equation de fréquence……………………………………………………………………………….63
5-PARTIE CALCUL…………………………………………………………………………................66
5-1-ORGANISATION DE CALCUL……………………………………………………………………66
5-3-ORGANIGRAME………………………………………………………………………………………..68
5-4-APPLICATION DE CALCUL………………………………………………………………………….73
5-4-1Description de l’installation…………………………………………………..……………….73
Conclusion………………………………………………………………………………………………………83
-BIBLIOGRAPHIE
LISTE DES SYMBOLES :
A l’air de section
b largeur de bras
d diamètre
E Module de Young
h hauteur du bras
V vitesse du piston
N Nombre de disques
T temps
X position
Mb Masse rotative de la bielle
Mp Masse du piston
M Masse du maneton
L Longueur équivalente
L Longueur du tourillon
L Longueur du maneton
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1. GENERALITES SUR LA VIBRATION :
Depuis le début du vingtième siècle, les études et les recherches sur les machines, ont
participés à l'évolution de la science et des techniques modernes, ces machines sont
destinées à rendre le travail de l'homme plus productif et plus facile.
Sur le plan mondial la conception, la réalisation, et la commercialisation de ces
machines tournantes telles que: les moteurs, les compresseur, les turbines, réducteurs, rotor
d'hélicoptère, et hélices, ..., etc., deviennent de plus en plus importantes, leur utilisation
dans les différents. Secteurs à dépassé les prévisions de la statique, grâce à leur avantage,
leur développement et leur précision, bien que leur prix atteigne une valeur très élevée par
rapport à d'autres moyens.
Parmi les composantes essentielles des machines tournantes, les appuis d'arbres, les
arbres représentent les organes les plus vulnérables de ces machines, et exigent une
attention plus particulière, afin de maîtriser leur choix, leur paramètre d'exploitation, leur
comportement dynamique ... etc.
Donc pour un bon fonctionnement de ces machines, il faut que les arbres soit sous un
contrôle continu, mais malheureusement peuvent être touchés par des problèmes pires, qui
ne sont pas faciles à résoudre, parce qu'ils influent directement sur leur fonctionnement et
peuvent les détériorer.
Généralement, toute machine animée d'un mouvement de rotation est plus exposée
aux problèmes d'exploitation, alors il est plus haut intérêt pour le constructeur et l'utilisateur
de connaître les causes pour supprimer ou tout au moins limiter ces problèmes, afin de
prolonger la durée de vie de l'arbre et d'éviter tout incident grave (la résonance).
Pour augmenter le rendement et la durée de vie de ces machines, il est nécessaire d'éliminer
tous les problèmes d'exploitation, qui peuvent surgir au cours de fonctionnement.
Parmi les nombreux problèmes, qui peuvent influer sur la durée de vie et le mode de
fonctionnement des machines tournantes, on peut citer quelques problèmes qui sont plus au
moins importants:
- Problèmes de vibrations
- Problèmes de température
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- Mode de graissage et les incidents
Mais ce qui nous intéresse dans notre projet sont les problèmes de vibrations.
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1.1. LA RECHERCHE ACTUELLE SUR LES VIBRATIONS:
Les vibrations sont des phénomènes gênants apparaissent sur les machines, elles
s'influent directement sur leur durée de vie et sur leur fiabilité et diminuent aussi très souvent
leur précision, leur performance et également leur prix de vente.
Les vibrations mécaniques ont ordinairement un caractère parasitaire, qu'on traitait
auparavant comme un inconvénient mineur, ainsi pour éviter les résonances on se contentait
de se tenir assez loin des conditions dites " critiques ". Il est d'ailleurs reconnu aujourd'hui
que même tenues loin de la résonance, les vibrations altèrent la structure des matériaux, et
par suite leur endurance. Il est donc très important de savoir étudier les vibrations et de
connaître les méthodes de réduction de leur effet nuisible.
C'est à l'occasion de la rupture causées par les vibrations sur les vilebrequins des
moteurs, des ailettes de turbines, des avions en vol que les chercheurs ont d'abords élaboré
des méthodes particulières à chaque situation et c'est l'accumulation de l'expérience dans ce
domaine qui a rendu possible la création d'une- théorie générale sur les vibrations.
Le moteur d'avion comprend un grand nombre de masses liées par des éléments de
différentes rigidités, représentant ainsi un système compliqué, soumis aux vibrations
torsionnelles.
Les vibrations à la torsion du moteur diminuent la longévité des éléments et provoquent par
fois leur détérioration. De même, le confort de l'appareil se voit altérer par ces vibrations et
les bruits qui les accompagnent.
De nombreuses machines ou élément de machines sont sujet durant leur
fonctionnement à des vibrations. Les causes de ces vibrations sont assez variées: Mode De
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fonctionnement de la machine, imprécisions d'exécution ou de montage, usures, défaut de
fonctionnement...
L'étude des problèmes de vibrations a acquis une importance de plus en plus grande dans
les calculs des pièces de machines.
C'est un fait bien connu, que seule la théorie des vibrations permet de comprendre
entièrement nombres de problèmes, dont l'importance pratique est considérable, tels que:
équilibrage des machines, vibrations de torsion des arbres et des trains d'engrenages,
vibrations des disques et des Aubes des turbines, mouvement tourbillonnaire de vibration
des arbres.
L'étude des vibrations dans les moteurs des avions ct la recherche des moyens,
pour leur diminution, contribuent à l'amélioration de la fiabilité, il la longévité ainsi que du
confort, exigences contemporaines auxquelles on accorde beaucoup d'importance à
l'heure actuelle, lorsque les vibrations dépassent les limites admises il se pose la question
de l'origine de ces vibrations ce n'est que lorsque les excitateurs et les causes sont connues
que l'on peut éliminer efficacement les vibrations, c'est pour cette raison que le point de
départ de toute décision est la recherche des causes ou l'origine de ces vibrations.
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- Les hétérogénéités de matières
- Les défauts d'usinage, les assemblages dissymétriques
- Les conditions de fonctionnement
Les balourds ne peuvent jamais être éliminés entièrement, compte tenue de
vitesses de rotation actuelles, le problème de l'équilibrage devient plus important encore.
c)- les fixations : la fixation des machines joue un rôle très important dans l'élimination ou
la production des vibrations.
Toute mauvaise fixation de la machine peut être due à une mauvaise assise, à un
châssis inadéquat, à une absence de support antivibratoires qui permettre à la transmission
des vibrations des machines voisines, on peut avoir d'autre causes de vibrations qui sont plus
au moins importantes.
On entend par vibrations relatives d'arbres, les mouvements rapides de l'arbre par
rapport à son palier, elles représentent les réactions du rotor aux forces alternatives agissant
sur lui par exemple un rotor balourdé est le siège de vibrations d'arbres, son centre de gravité
se déplace sur une orbite appelé " orbite cinétique " Les vibrations relatives sont jugées
d'après les deux critères:
- critère 1: Elles ne doivent pas dépasser un seuil de vibrations prédéterminé.
- critère 2_: la vibration de leur évolution dans le temps ne doit pas dépasser un
Seuil de gradient prédéterminé.
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b)- Vibrations absolues d'arbres:
JI est évident que des rotors légers tournant dans les paliers très rigides et très lourds ne
produiront que des vibrations de paliers faibles (FIG-1-1, a) c'est le cas de la plupart des
compresseurs rotatifs.
Lorsque la masse du rotor, dans une même structure d'accueil, augmente, le rapport,
entre les vibrations relatives d'arbres ct les vibrations absolues de paliers (FIG-1-1, b)
change. Dans le cas de très grosses machines, turbines par exemple.
Le rapport entre la masse du rotor et la masse du palier augmente encore (FIG-1-1, c).
Si les vibrations absolues de paliers sont plus grandes que vibrations absolues
d'arbres, les vibrations relatives d'arbres deviennent alors négligeables, on mesure alors de
préférence les vibrations absolues d'arbres.
Equilibrer veut dire améliorer la répartition des masses du rotor de telle manière,
que les forces centrifuges libres f= m.r. Autour de l'axe de rotation imposées par la
construction ne dépassent pas les tolérances admises, de façon générale un rotor est
parfaitement équilibré, si son axe d'inertie principal se confond avec son axe de rotation.
Dans tous les autres cas, l'équilibrage dynamique du rotor est perturbé et le rotor est
affecté d'un balourd suivant la répartition de balourd, on distingue sur le rotor deux
balourds:
- défaut de centre de gravité : il provoque un déplacement parallèle à l'axe principal
d'inertie par rapport à l'axe de rotation
- l'axe principal d'inertie fait un angle par rapport à l'axe de rotation
NOTA:
1- Les disques ou tambours compresseur sont généralement équilibrés avant le montage
des ailettes
2- L'arbre compresseur est également équilibré dynamiquement avant le montage avec le
rotor (généralement par enlèvement de métal à des endroits bien définis)
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d). Vibrations dues aux excentricités:
Les rotors n'étant jamais parfaitement équilibrés, les arbres peuvent prendre en
rotation une certaine courbure appelée "excentricité"
L'augmentation de la valeur d'excentricité provient en général:
- Soit d'un mauvais alignement des paliers
- Soit de l'apparition d'un balourd sur un rotor
Les forces excitatrices agissantes sur le rotor contiennent les forces
aérodynamiques (hélicoptère), magnétiques (moteur) et mécaniques (machine tournante),
la plus importante de ces forces et la force centrifuge du balourd reproduisant le
déséquilibré Du rotor. La qualité de la balance a été déterminée par des expériences pour
différentes types de machines en fonction des tours et donnée par des tableaux ou des
graphes.
L'augmentation du niveau de vibration entraîne successivement une augmentation
de la valeur d'excentricité.
Les faibles jeux radicaux qui existent entre les parties fixes et les parties mobiles des
machines rendent indispensables le contrôle de l'excentricité de l'arbre.
En effet, lorsque la valeur de l'excentricité est élevée des vibrations importantes
prenant naissance des frottements entre les parties fixes et les parties mobiles peuvent se
produire.
* Effets de frottements:
Les frottements peuvent être dus à plusieurs causes dont les deux principales sont:
1- Frottements par manque de lubrification, il y a frottement de l'arbre avec le Palier, ce
phénomène produit des vibrations à hautes fréquence et à large bande qui ne sont pas liées
au régime de rotation de l'arbre.
2 - Les pièces tournantes présentent des aspérités ducs au mauvais usinage, ces aspérités
provoquent des frottements qui donnent naissance à des vibrations de hautes fréquences.
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par des forces extérieures, ou intérieures, ou par des déplacements.
L'amplitude du déplacement engendrée est souvent beaucoup plus importante que
celle des sollicitations statiques et les contraintes induites peuvent entraîner la rupture.
Sur les aérodynes (avions, hélicoptères), les problèmes de vibrations se présentent de façon
très particulière; En effet (le moteur d'avion, le rotor d'hélicoptère) constitue un puissant
générateur de vibrations et sa présence créé des problèmes spécifiques à ce type d'engin.
Généralement pour résoudre le problème que créent les vibrations d'une structure
quelconque, procède comme suit:
- Déceler les sources de vibrations
- Rechercher les possibilités de résonance, et ce par la détermination des Caractéristiques
dynamiques de la structure c'est à dire les fréquences et modes propres.
L'estimation des fréquences propres permet d'éviter la coïncidence entre ces
dernières et les fréquences du système ce qui pourrait conduire au phénomène de résonance
qui entraîne le plus souvent la rupture de la structure.
Ainsi, tout signal de vibrations que peut avoir un système peut être inter
prête comme combinaison linéaire des modes propres de la structure.
En fonction des résultats trouvés on pourra imaginer les moyens d'atténuer
le phénomène résonance.
Nul n'imaginera donc, les conséquences désastreuses qu'engendraient les
vibrations sur une structure volante ct ces répercussions dans le domaine
aéronautique.
Aussi, il n'est plus possible d'ignorer les phénomènes vibratoires, il faut
donc essayer de les prévoir pour dimensionner les structures au stade des bureaux
d'études et les modifier judicieusement, si une fois construites, elles ont des
caractéristiques dynamiques gênantes.
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FIG -1-1 –VIBRATION ABSOLUS D’ARBRE
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2. ARBRES ET APPUIS D'ARBRES:
Les montages mécaniques le plus courant et les plus anciens comportent deux
parties, un élément interne, l'arbre et un élément externe, le palier, on nomme tourillon la
partie de l'arbre qui tourne dans le palier.
L'utilisation des paliers dans les machines tournantes sert guider les arbres en
rotation, et pour reporter leur charge sur un appui fixe, tant que l'arbre joue le rôle d'une
colonne vertébrale dans la machine, ils sont utilisés dans des nombreux moteurs ou autre
dispositifs mécaniques.
2.1. ARBRES:
2.1.1. GENERALITES:
Les arbres son des pièces cylindriques, destinés a [Link] ces pièces
viennent se fixer des organes de transmissions (roues dentées, disques, ..., ex
L'arbre constitue le plus souvent la partie mobile de la machine
(Arbre d'un moteur par exemple).
La position importante des arbres dans les machines tournantes permet de transmettre
des puissances mécaniques reçues par l'intermédiaire des éléments moteurs, ou éléments
récepteurs.
Il existe plusieurs types d'arbres, les plus utilisés sont:
-arbres moteurs
- arbres de transmission
- arbres récepteurs (voir figure. 1.2)
a)-arbres moteurs: Il constitue l'organe essentiel de machines motrices ou
moteur dont le mouvement principal est un mouvement de rotation (arbre de turbine par
exemple)
b)-arbres de transmission : Ce sont des organes intermédiaires, recevant l'énergie
mécanique d'un moteur, ils la transmettent à une machine réceptrice (par l'intermédiaire
d'organes de transmission: accouplements, réducteurs) et ils peuvent porter engrenages,
roues dentées, etc.
c)-arbres récepteurs : Constituant l'organe principal des machines réceptrices,
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(compresseurs par exemple), ils reçoivent l'énergie mécanique, soit directement du
moteur, soit par l'intermédiaire des arbres de transmission et transmettent cette énergie
aux organes récepteurs.
Parmi les différentes formes d'arbres, on peut citer quelques exemples (voir figure 1.3)
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FIG-1-2 DIFFERENTES TYPES D’ARBRES
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2.1.2. CONSTRUCTION DES ARBRES :
Les diamètres des arbres de transmission sont normalisés (norme NF E 22.100) et égaux à
(en mm) 20, 25, 30, 35, 40, 45, 50, 60, 70, 80, 90, 100, 120 et 150
Leurs fréquences de rotation le sont aussi (norme NF E 22.003) et ont les valeurs suivantes
(en tours par minutes)
*Martiaux utilises :
Les aciers doux étirés (R=40 à 50 dan/mm2) sont employés sans usinage, grâce à leur faibles
tolérances, pour les arbres de transmission, les aciers mi-durs et durs, souvent trempés
(R=55 à 80 dan/mm2) sont utilisés, usinés, ou forgés, pour les arbres incorporés aux
machines.
Alliées ou nom (R=65 à 100 dan/mm2), elles permettent l'obtention économique d'arbres de
formes complexes (vilebrequins creux à contre poids incorporés de moteur d'automobile
obtenus par fonderie)
c)-Aciers allies:
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2.2. APPUIS D'ARBRES:
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contre l’autre.
On classe généralement le roulement en trois familles principales :
- Les roulements à billes
- Les roulements à rouleaux
- Les roulements à aiguilles
*Les différents montages de roulements:
Est utilisé deux types de roulements:
-Roulement à billes
- Roulement à rouleaux
Le roulement à bille: est destiné à encaisser les efforts axiaux de la turbine et de
Compresseur, c'est le roulement de la butée.
Le roulement a rouleaux : est destiné à encaisser les efforts radiaux de la turbine et de
compresseur.
*Exemples de montages:
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Généralité :
Tous les arbres qu'on rencontre changent plus ou moins de forme (se
déforment) sous l'influence de l’action extérieure. L'intensité de ces déformations
dépend de la matière des arbres, de leurs formes géométriques, de leurs dimensions
et des efforts appliqués.
Lorsque l'on calcule la solidité des parties d'une construction ou d'une
machine, les déformations des arbres acquièrent une importance considérable. Ces
questions sont étudiées dans les cours de résistance des matériaux.
La résistance des matériaux est la science la plus générale qui étudie la solidité des
machines, la création de différents types de machines et mécanismes, avions,
hélicoptère, turbines et moteurs, ... etc.
Du point de vue physique, il' est clair que le matériau ne puisse pas supporter
des contraintes aussi grandes qu'on veut Aussi, les valeurs des contraintes
maximales doivent elles, en portant de la condition de fiabilité de la pièce au cours
de l'exploitation, être limitées par certaines quantités permises, ces quantités sont
dites contraintes admissibles.
En pratique, on rencontre 3 cas de calcul de résistance:
1°_ Les sollicitations étant connues, l'on demande de trouver, pour le matériau
choisi, les dimensions correspondantes de la section transversale de l'arbre
2°_ Les dimensions de la pièce et le matériau sont connus, l'on demande de vérifier
si l'arbre pourra supporter une sollicitation donnée.
3°_ Sont connus le matériau, la dimension de la pièce, ainsi que la façon dont elle est
chargée. L'on demande de déterminer la valeur admissible de cette charge.
A la base de tous ces calculs est opposée la condition de résistance:
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* Torsion: La torsion a lieu lorsque sur un arbre agissent des forées extérieures qui
engendrent un moment par rapport à son axe. La déformation de torsion
s'accompagne d'une rotation des sections transversales de l'arbre l'une par rapport à
l'autre autour de l'axe de cette dernière.
1. CONTRAINTES ET DEFORMATIONS EN TORSION:
On considère la fig. ci dessous, deux sections droites très voisines s et s' situées à la
distance dz. Une portion de fibre telle mn située à la distance φ que après déformation
élastique, en m'n', soit φ l'angle dont la section s’à tourné par rapport à S
Comme la déformation élastique est très petite, la figure m n' n" peut être assimilée à un
triangle rectangulaire par ailleurs, le glissement de la section s' par rapport s peut être
caractérisé par l'angle de déviation y de la fibre m'n'.
La déviation a donc pour mesure:
≃ = = . …………………………..( − )
2-VALEUR DE CONTRAINTE:
=G.
D’après (3-1), on a:
=G. … … … … … … . (3 − 2)
Le rapport ⁄ représente l'angle de torsion rapporté à l'unité de longueur, il est appelé
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angle unitaire de torsion et il est désigne par θ. Exprimant le cisaillement' dans y les fibres
extérieures de l'arbre par les contraintes, on trouve en accord avec la loi de HOOKE, pour
le cisaillement, le rapport entre les contraintes tangentielles dans les fibres extérieures L et
l'angle de torsion θ
FIG -2-1
…………………. (3-4)
La distribution des contraintes tangentielles L dans la section se détermine d'après
les schémas géométrique des déformations de l'arbre en torsion reproduit sur la
(FIG- 2-2)
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FIG - 2-2
= = = …………………..( − )
.
=∫ . = . = .L………………… (3-6)
. .
.
= ……………………………………………….( − )
Page
21
3. MOMENT QUADRATIQUE POLAIRE :
( ) ( )
WP= =
Ou : =
FIG - 2-3
Donc, pour un arbre cylindrique plein, de diamètre d, le moment résistant polaire est
donnée par la formule (3-9) et la contrainte tangentielle maximale est
…… ……………. (3-11)
Pour un arbre cylindrique creux, wP détermine d'après la formule (3-10), la contraint
tangentielle maximale est :
.
=
( )
……………….( − )
Pour que la pièce résiste en toute sécurité à la torsion, il faut que la contrainte
maximale soit inférieure à la contrainte admissible du métal.
D'où la condition de la résistance statique de l'arbre à la torsion est sous forme
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= ≤ … .. ..…………..( )
max - est la contrainte tangentielle admissible, sous l'action d'une charge statique;
On adopte (sans tenir compte de la concentration des contraintes et d'autres facteurs
qui Altérant la résistance).
=( . à . )
≥ …………….( − )
Il vient : ≥ = . . …………….( − )
. .
Pour les arbres creux, on l'avantage de réduire beaucoup le Poids de l'arbre moyennement
une légère augmentation du diamètre (arbre de turbine par exemple), ≌0.2.
Il vient:
………….………. (3-16)
Si l'on exprime le moment de torsion par la puissance N en ch. et le nombre de tours par
minute par n, on aura:
= . ( . . ) …………………..( − )
≥ . . …………………..( − )
.
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23
Alors que la formule (3-16) s'écrit:
≥ . …………..………………….( − )
. ( )
Mt= . . ( . . )……………………..( − )
.
5-Condition de Déformation:
Le diamètre d'un arbre de grande longueur, pour éviter une brusque détente en cas de
variation brutale du couple, sera calculé pour que la déformation angulaire entre les sections
extrêmes soit inférieure à une valeur maximale; si non l'arbre se comporterait comme un
ressort de torsion, telle que l'angle de torsion unitaire θ.
Reste inférieure à une valeur maximale; par exemple: 0,25 degré par mètre de
longueur, valeur qui est couramment adoptée en pareil cas :
θmax= ≤ …………………………………..( − )
.
.
d≥ …………………………………….( − )
. .
Tan disque le diamètre extérieur d'un arbre cylindrique creux D, pour un C donné:
.
d≥ ( ). .
………………. ………….. (3-24)
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24
Remarque:
Le calcul à la condition de déformation impose une valeur de diamètre nettement plus grande
que le calcul à la condition de sécurité. C'est évidement cette deuxième valeur du diamètre
qu'il faudra adopter. Surtout si l'arbre a une grande longueur.
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25
VIBRATIONS DE TORSION :
Les recherches ayant trait aux vibrations des machines et des mécanismes, doivent
comprendre une étude théorique suivie d'une vérification expérimentale de la conclusion
théorique.
L'expérience à montré que dans la recherche théorique concernant un certain aspect
du système physique réel, les calculs peuvent être considérablement simplifies, ne
concernant qu'une partie des propretés (celles faisant l'objet de l'étude) et l'on néglige les
autre. Le résultat de cette simplification du système physique réel s'appelle modèle L'étude
des vibrations de torsion dans les transmissions des machines procède en général des
modèles linéaires par différentes méthodes à masses concentrées, reliées par les élasticités
non pesantes.
L'un des problèmes fondamentaux est la détermination des pulsations propres du
système, afin d'éviter les résonances aux régimes de fonctionnement.
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Caractéristique du modèle:
La complexité de la chaîne de transmission (moteur, réducteur, arbre de
transmission, hélice, par exemple) nécessiterait un nombre très élevé de degrés de liberté, ce
qui entraînerait un coût du calcul excessif. Ce qui par contre nous parait faisable est de
calculer.
En utilisant le modèle classique "masse ressort". Le modèle le plus couramment
utilisé pour les transmissions de mouvement de rotation, consiste en un ensemble de
solide de révolution, supposés infiniment régi des, réunis entre eux par des ressorts
de torsion sans masses, de rigidité torsionnelle Ki, comme indiqué sur la figure (3-1).
Ainsi, il est nécessaire de créer, pour une ligne d'arbre, différents modèles pour:
-Réaliser l'équilibrage d'un vilebrequin.
-Connaître les fréquences propres des vibrations de torsion, de flexion ou Axiales.
-Déterminer les amplitudes en quelques points particulières des oscillations forcés
de torsion; de flexion ou axiale.
-Donner une image de l'état de contrainte de la matière ... etc.
Nous nous limiterons à la caractérisation des modèles traduisant les N
premières fréquences naturelles de torsion et les amplitudes des oscillations forcées.
Les éléments de ces modèles doivent satisfaire à des règles bien connues:
Proportionnalité entre efforts et déformations; conservation des masses, pour que les
lois de la mécanique leur soient applicables et que la résolution numérique des
équations conduise à l'utilisation de schémas mathématiques classiques.
Ces modèles représentent une distribution de paramètres et de degrés de liberté qui
dépendent de l'expérimentation.
Si l'on considère un coude de vilebrequin soumis à deux couples opposés "C" portés
par l'axe du tourillon et appliqués à chaque extrémité, la déformation globale en torsion est la
somme des déformations.
Cela se traduit par la rotation rotative des deux sections extrêmes du coude d'un angle 0
(rad).
La rigidité torsionnelle K du coude est: K = CI θ
Ou encore: = + +
. . .
Kt= , Km= , k m=
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28
FIG - 3-2 -Coude de vilebrequin soumis à 2 couples C.
.
Jt= ( − ) , Jm= ( − ) , Jb=
dim: diamètres des alésages dans les tourillons et les manetons s'ils existent.
dt ,dm : diamètres respectifs des manetons et tourillons
Lb; b : dimensions de la section du bras.
D'ou:
. .
= + +
.
Leq= .
.
Soit : Leq= [ + + . . ]
.
Un coude est un système complexe ct seule la prise en compte des formes réelles permet de
déterminer avec précision la longueur équivalente. Pour cela, plusieurs semi-
expérimentales ont été proposées pour la détermination de cette dernière, en prenant comme
diamètre de l'arbre équivalent au coude, le diamètre du tourillon de vilebrequin.
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- Formule de CARTER :
. . . .
Leq= .[ + + ]
. . .
- Formule de KER-WILSON:
Formule de TIMOSHENKO:
. . . .
Leq= .[ + + .
IC=Im+2It+2Ib
=( ζ )[ + . ]
a)-Modèle a un disque:
Le modèle à un disque est constitué par un arbre sans masse de diamètre Deq et de
longueur Leq portant un disque d'épaisseur nul et d'inertie le
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31
FIG-3-5- SYSTEME DE BIELLE-MANIVELLE
L'énergie cinétique du piston à tout instant au cours de son de placement, doit être égale à
l'énergie cinétique de la masse équivalente attachée au mouvement du maneton. La fonction
de force due à la pesanteur est identique dans les deux cas :
= [ ( )⃗ ]
= ( ). .
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32
= ∫ ( ).
On posant:
= . ( ⃗) + ⃗ . (̅ ⁄ ). ⃗°
L'énergie cinétique de la masse équivalente ponctuelle Meb attachée au maneton est:
= ( ). .
. ( )⃗ + °
. ( ⁄ ). °⃗
( )= .
.
. ( )⃗ ⃗ . ( ⁄ ). ⃗
M = ∫ d
.
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33
c)- Moment d'inertie équivalent:
Avec :
- Ieq : moment d'inertie équivalent (N.m. s2)
- Meq : masse équivalente du piston (kg)
-Meb : masse équivalente de la bielle (kg)
-R : rayon de la manivelle (m)
Modèle à un disque: Le modèle est identique à celui que nous avons défini au paragraphe
([Link], a). Dans ce cas, le disque a pour moment d'inertie
I =IC+Ieq
Un arbre vertical AB dont l'extrémité B est fixé perpendiculairement au centre d'un disque
(FIG:3-6) peut également servir d'exemple d'un système à un degré de liberté,
Les vibrations de torsion se produit dans l'arbre AB quand le disque tourne autour de l'axe
AB
FIG : 3-6
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34
Le moment de torsion engendre dans l'arbre sera:
= − . …………………………..( − )
Où, K - la rigidité de torsion de l'arbre
Le moment d'inertie du disque par rapport à l'axe de rotation
= . ……………………….( − )
De l'équation (4-1) et (4-2), on peut établir l'équation du mouvement vibratoire en torsion de
ce système:
………………... (4-3)
ω - La fréquence propre tic vibration libre en torsion de l'arbre et disque
………………….(4-4)
I - moment d'inertie du disque
On peut trouver la solution générale de l'équation (4-3) sous la forme:
= . ( − )………( − )
ϕ - Amplitude angulaire tic la vibration de torsion déterminée par les
Conditions initiales.
Pour éviter les phénomènes résonance, il faut calculer les fréquences propres ω du système.
Si l'arbre examiné comme un système continu en comprenant sa masse, dans
Ce cas le système possède infiniment ω (ω1,ω2,ω3,…...ωn)
Si nous considérons l'arbre comme un système sans tenir compte sa masse, le
système n'existe qu'une fréquence propre de torsion œ calculée d'après la formule (4-4)
Pour calculer ω, il faut connaître les paramètres suivants:
………….……………. (4-6)
.
=
Page
35
Enfin, on peut déterminer la fréquence ω sous la forme :
.
ω= . ………………………………….( − )
.
Page
36
4.2. Arbre a une section variable portant un disque:
FIG -3-7
. .
θ= + ………………….( − )
. .
= , = …….………( − )
. .
θ= ……………….……( − )
Où, Leq - est la longueur équivalente de l'arbre de deux tronçons de diamètre d1 et d2:
.
= = …………….( − )
Page
37
La rigidité de torsion de l'arbre équivalente est déterminée:
= ……………………..( − )
.
ω=d . . .
… … … … … … (4 − 13)
FIG- 3-8
Page
38
4.3. Arbre a une section constante portant deux disques:
Première Méthode :
Considérons un arbre portant deux disques (FIG-3-9), si l'on applique sur ces
disques deux couples de torsion opposés et qu'on les supprimés brusquement.
L'arbre sera soumis à des vibrations de torsion pendant les quelles les disques
tournent toujours en sens contraire (système à deux degrés de liberté)
FIG-3-9
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39
Par différence des équations (4-16) et (4-17) nous obtenons l'équation différentielle
homogène du second ordre en (θ)
. − . =−
.( + )− . = .
. +( + ). =− ⇒ + = .
− −
⇒ + . =
⇒ +K.θ + = ⇒
.
+K.θ =
.
( + )
+ . =
.
En posant: k =
.
( )
D’ou, ω= . pulsation propre du système
.
−
. + . =
−
[M]. [ θ"] + [K]. [θ] = [0]
Où, [ ]- matrice des inerties du système.
[ ]- matrice des rigidités
Supposons que la vibration en torsion du système est libre et harmonique, c'est pourquoi la
solution peut être formée sous la forme matricieJ1e suivante
[ ] = [ ]. sin … … … … … . . (4 − 20)
[ ]- La matrice d'amplitude de l'angle de deux disques.
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40
Et la fréquence des oscillations par seconde sera: f = =
Deuxième Méthode:
Si le système subit une vibration en torsion, il existe sur le long de l'arbre une
section intermédiaire (nn) qui reste fixe pendant la vibration en torsion. Cette section
est appelé section neutre ou section nodale.
IL s'agit de déterminer sa position, c'est à dire calcul a et b.
Maintenant considérons le système de deux disques, un disque avec la longueur a et
l'autre disque avec la longueur b la période de deux systèmes est identique
(FIG:3-10)
FIG-3-10
On a :T = 2 , =
= ⇒ =
.
Nous calculons enfin: = , k =
. .
ω = =d .
. .
Page
41
.
Soit : = = .
. .
Quand les nœuds de vibrations se situent à leur niveau, les accouplements ont une grande
souplesse en torsion de là, il faut donner une grande importance à leur Modélisation
(FIG:3-11).
K - Rigidité torsionnelle
I1 et I2 - Moments d'inertie des deux parties de l'accouplement
Remarque: on peut négliger I1 et I2 car ils sont très faibles
T = I .ω + I .ω = ω = ω I + .I
Soit : T = ω .I avec :I =I + .I
T - énergie cinétique du système équivalent
I - moment d'inertie du système équivalent
= ⁄ - rapport de réduction du couple
- vitesse angulaire de chaque roue.
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42
FIG-3-12-MODELISATION D’UN REDUCTEUR
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43
Introduction :
Un mode de vibration est un état privilège de vibration d'une structure où les forces de
déformation élastique sont compensées exactement par les forces d'inertie crées le
mouvement des masses.
Les efforts excitateurs ne sont alors équilibrés que par les forces d'amortissement
engendrées par la vitesse des mouvements vibratoires de la structure: on dit que cette structure
vibre à l'état de résonance.
Un mode vibratoire d'une machine est caractérisé par:
- Une fréquence de résonance (ou fréquence propre)
- Un déformée vibratoire modale (ou amplitude relative)
- Un Coefficient d'amortissement.
Les deux premières caractéristiques (fréquence propre et déformée) sont
indispensables à connaître pour la résolution qualitative d'un problème de vibration
de torsion.
La complexité de forme de la déformée modale (nombre de nœuds) augmente
avec le rang du monde vibratoire.
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44
1. HYPOTHESES :
Energie cinétique : 2E = ∑ I .
Energie potentielle :
= ( − ) + ( − ) + ( − )
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D’où l’équation de LAGRANGE: − =
On peut donc déduire le système différentiel du second
ordre a coefficients constants
. + ( − )=
. − . +( + ) − . = ……( − )
∀ ∊[ , − ]
[M][ ] + [K][ ] … … … … … … . ( − ) =0
. − . + . =
Avec : =
Et [ ]= ; [ ]=
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46
Le déplacement étant proportionnel aux efforts, la solution de cette équation
matricielle est de la forme:
….... (4-23)
Avec: [ ]= (i=1,…, n)
Donc, en reportant la solution (4-23) dans l'équation matricielle, nous obtenons:
-[ ][ ] + [ ][ ] =
−[ ] +[ ] [ ]=
Ou encore: −[ ] . [ ]. + [ ] .[ ] [ ] =
C'est un système à un n équations linéaires et homogènes en A1,A2, .... ,An qui n'est
résoluble (c'est à dire que le système ait une solution en Ai non nulle) ; d'après la
théorie des équations linéaires que si son déterminant est nul.
Si l'on désigne par [1] la matrice unité, les valeurs de sont données par:
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3. METHODE DE RESOLUTION DU SYSTEME:
a)- Propriétés des matrices tri diagonales: soit [ ] une matrice tri diagonale
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Les termes symétriques par rapport à la diagonale n'interviennent que par leur
produit. On peut donc les modifier à condition que leur produit reste constant. La
matrice [C·] définie ci après a donc les mêmes valeurs propres que [Cl mais par les
mêmes vecteurs propres:
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49
3.2. APPLICATION DE L'ALGORITHME DE RUTISHAUSER:
Les éléments blctf31 sont obtenu à partir des éléments C1eto.1 de la matrice [C·] par
les relations suivantes:
, = + ∀ i ∊[ , − ]
, = ∀ i ∊[ , − ]
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50
, , = ∀ i ∊[ , − ]
, = .
> +2
, =
> +2
La matrice [ ] obtenue est un tri diagonale possédant des (1) sous la diagonale
principale comme la matrice [ ° ]
Elles sont obtenues à partir des relations précédentes que nous résumons:
C = C° C = +
b = C° - et = .
- La convergence est d'autant plus rapide que la différence entre les valeurs propres
est grande. Pour les racines rapprochées, la convergence est médiocre.
- La méthode de RUTISHAUSER accélérée à convergence quadratique permet
d'obtenir, dans cc cas ct pour les matrices tri diagonales, des temps de calcul très
faibles avec une précision remarquable.
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51
- Lorsqu'on connaît une valeur propre; il est possible de se ramener à une matrice
d'ordre (n-l) qui contient les autres racines, le calcul est fait en même temps que la
déflation (diminution de la taille de la matrice) tout en conservant la forme tri
diagonale.
b)- Algorithme de la méthode de RUTHISHAUSER accélères:
Les valeurs propres ne sont pas obtenues par ordre croissant, elles apparaissent dans
un ordre quelconque
Les valeurs propres de la matrice aux pulsations étant connues. IL est possible de
déterminer les vecteurs propres correspondants, ces derniers caractérisent les
déformées modales (ou les amplitudes relatives des disques) des divers modes de
vibration.
La matrice [Cl à utiliser, pour le calcul des composantes des vecteurs propres, est
celle défini par le produit : [M] [K]
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Les composantes des vecteurs propres étant définies à un coefficient prés, il est donc
nécessaire de fixer une composante, par exemple l'amplitude du disque n° l sera
prise égale 1 rad.
Les composantes des vecteurs propres sont obtenues à partir de l'équation:
[ ]− [ ] ( )=(0)
() ∀ ∊[ , − ] - . , + − , − . , =
(n) - . , + − , =
, = − . .
, = , − , +( − . ) ,
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53
∀ j ∊[ , − ]
Pour illustrer ce cas, nous considérons le cas général de la torsion d'un élément
de poutre.
En appliquant les théorèmes généraux de la dynamique, on obtient l'équation aux
dérivées partielles qui régie ce mouvement. Cette étude va nous permettre de
déterminer les matrices de transfert de notre système afin d'aboutir- à l'équation de
fréquence recherchée.
Nous nous proposons donc, de donner les grandes lignes de cette méthode de calcul.
Le mouvement de torsion d'une poutre est défini par les grandeurs suivantes:
M - Couple de torsion
- Angle de torsion
μ - Moment d'inertie de masse de l'inertie de l'arbre par rapport à l'axe Z par
Unité de longueur.
J - Moment d'inertie polaire
G - Module de COULOMB ou de cisaillement
Schématiquement, on représente un élément de poutre longueur dz soumis à la torsion
comme suit:
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54
Si l'on suppose qu'aucun couple extérieur ne sollicite cet élément. L’application du
théorème du moment cinétique:
∂M
.d . =M+ −M
∂Z
Soit : . = …………….( − )
. .
=∫ = …………….( − )
.
. = . . ……….( − )
. = . . ……….( − )
D'autre part, pour une poutre de section droite circulaire I et J sont liés par la relation:
= . …………….( − )
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55
Cette dernière est obtenue en supposant que dans le mouvement de torsion, les sections
droites restent des sections droites.
L’équation du mouvement devient alors, pour une poutre de section circulaire:
Ou encore : = .
………… (4-33)
= .
Pour résoudre J'équation (4-31) nous recherchons des solutions qui sont des produits de
fonctions de la forme:
( , ) = ( ). ( )
L'équation de torsion s'écrit alors:
μ. . = . . .
L'égalité entre ces deux fonctions est valable quelque soient Z et t ce qui entraîne que la
valeur commune des deux termes soit une constante que l'on prendra négative afin que les
solutions restent "bornées" dans te temps.
La constante est prise égale à (- ) ; il s'ensuit que:
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56
Et :
+ . =
.
+ . =
.
( )= . . + . . .
. .
.
Avec : =
.
.
= =
Page
57
4.2. MATRICES DE TRANSFERT DUES A LA VIBRATION DE TORSION:
En considérons que la poutre présente une section droite circulaire l'équation qui
régit le mouvement de torsion s'écrit alors:
. ( )
+ . . ( )= ……….( − )
Avec :
G - module de cisaillement
–masse volumique
.
En posant: =
. ( )
+ . ( ) ………..( − )
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58
a)- Etablir la matrice de transfert:
ϕ (z) = − . + . ……..( − )
= . . ( )=− . . . + . . . … … … … … … … ( − 8)
ϕ A
= .
M − . . . . B
ϕ A
= . … . . (4 − 40)
M − . . . . B
…………………….…. (4-41)
Page
59
1 0
ϕ 1 . ϕ
= . 1
M − . . . .
G. Jβ M
= . . . ……( − )
− .
.. .
La formule (4-42) est la relation de transfert de l'arbre de point j+ 1 à j, on peut
désigner la matrice:
⁄ .
[ ]=
− . .
Page
60
La relation de transfert se traduit par la relation matricielle suivante:
Où encore:
[D] - matrice de transfert du disque.
Page
61
a)- Relation de transfert du premier élément:
⁄ .
= .
− . .
Où encore : = .
− .
La relation de transfert du système, lie les points (3) et (1) par l'intermédiaire de la
matrice globale de la relation (4-43)
On a: [ ] = [ ]. [ ]
[ ] =[ ]. [ ] = [ ]. [ ]. [ ] ……….( − )
On pose : D =[ ]. [ ]
1 sin βL⁄G. Jβ
[D ] =
− I cosβL − βG. J. sinβL cosβL − . I. sin βL⁄G. Jβ
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62
⁄ .
= − − . . −
.. . ……..( − )
.
≠ =
En Z=L correspondant à l'extrémité libre (point 3)
M3=0 ≠
=[ ].
+ ⁄ .
..
= ( − )
.
Comme est différent de zéro, cette dernière équation n'est valable que si:
. .
− = …………….……..( − )
.
Cette relation est l'équation de fréquences à la torsion du système soumis à la torsion (lorsque
l'on prend en considération la masse de l'arbre)
Donc; d'après la relation (4-47), on a:
En posant L=X
, on obtient l'équation:
tg x = OU =
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63
= ⇒ = ⇒ = .
= ⇒ = ⇒ = .
Donc : = .
Remarque:
⁄ .
= . .
− −
.
= .
On forme le système : .
= − .
.
La dernière équation n'est vérifiée que si: =0
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64
La fréquence propre est alors immédiate et donnée par:
= …….. (4-48)
.
L- longueur de l’arbre.
Page
65
5- partie de calcul :
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66
précédente
- Rangement dans le tableau [ ] des éléments (C) de cette itération, en vue du
calcul de la variation relative des éléments (C) au cours de la prochaine itération.
- Test de convergence sur la variation relative des éléments (C)
- Test de sécurité sur le nombre d'itération (nous
Considérons que 100 itérations suffisent généralement
Noms de variables utilisées:
=∑ − : Éléments CI à l'itération 1
Les valeurs propres cherchées sont les éléments du tableau C(I) lorsque le test de
convergence est satisfait.
Les valeurs propres apparaissent par ordre décroissant; C(l) est la plus grande,) est la
plus petite.
Les systèmes à (N) disques étudies sont libres à leurs deux extrémités, il n'existe
donc que (N-l) pulsations différentes de zéro.
Noms de variables utilisées:
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67
Page
68
Page
69
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70
Page
71
Page
72
5.4. APPLICATION DE CALCUL :
Page
73
Donc, il s'agit de l'installation d'un moteur 6 cylindres en V à cycles à 4 temps à
allumage commandé.
5.4.2. Modélisation de L'installation:
Réellement on a une ligne d'arbre essentiellement composés de coude, d'arbre,
manivelles, arbres épaules, accouplement, rotor, réducteur, hélice, ..., etc. seront
modélisés par des disques ayant différents inerties (1) relies entre eux par des
raideurs (K).
L'ensemble mécanique est modélisé comme suit:
a)- Modélisation du moteur:
Le vilebrequin avec ses manivelles, bielles, pistons ct volants, est une pièce trop
compliquée pour que l'on puisse déterminer exactement les fréquences naturelles en
torsion.
Ainsi, devrons-nous pour les déterminer, simplifier le système, en remplaçant les
éléments du mécanisme bielles-manivelles par des disques équivalents, et le
vilebrequin par un arbre rectiligne ayant la même flexibilité à la torsion.
Le moteur tourne à la vitesse N1, à la sortie du moteur on rajoute un volant dans le
but d'emmagasiner ct d'absorber l'énergie cinétique.
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74
b)- Modélisation de liaison:
On entend par liaison; les accouplements qu'il faut leur donner une grande
importance puisque c'est à leur niveau que se situent les nœuds de vibrations. Le
choix d'un bon accouplement donne une meilleure tenue de la ligne d'arbre.
Ils sont généralement modélisés par deux disques séparés par une rigidité, les AGV
et APV se sont des accouplements a grande et petite vitesse respectivement, leur
intérêt est de transmettre l'énergie admissible à l'état couplé.
.
c)- Modélisation de l'hélice:
Par l'intermédiaire de l'APV, en vue du régime de l'hélice nominale, le moteur par
l'intermédiaire de l'arbre transmettre une partie de son énergie cinétique à travers le
vilebrequin permettant à l'hélice d'avoir une bonne tenue aérodynamique, vibratoire,
et un bon rendement; elle est modélisée par une inertie In
NOTA: Le réducteur et le volant seront rassemblés et modélisés par un seul disque
"14 "
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75
5.4.3. Caractéristiques inertielles et torsionnelle du modèle:
- Les moments d'inerties (1), les rigidités à la torsion (K) sont indiquées dans le tableau suivant:
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76
Page
77
I/PARTIE DONNEES
.................
r------------------T
I MATRICE INERTIES I
L------------------J
T--------------T------------------T
I DISQUE N°: I INERTIES(kgm2) I
I--------------L------------------J
I 1 I .0184 I
L---------------------------------L
I 2 I .0184 I
L---------------------------------L
I 3 I .0184 I
L---------------------------------L
I 4 I .2000 I
L---------------------------------L
I 5 I .5000 I
L---------------------------------L
r------------------T
I MATRICE RAIDEURS I
L------------------J
T-------------T-----------------T
I TROCONS N°:I RAIDEURS (Nm/rd) I
L-------------L-----------------L
I 1 I 4.88E+5 I
L-------------------------------L
I 2 I 4.88E+5 I
L-------------------------------L
I 3 I 8.10E+5 I
L-------------------------------L
I 4 I .20E+5 I
L-------------------------------L
II/PARTIE CALCUL ET DETERMINATION
---------------------------------
T----------------------------------------T
DETERMINATION DES ELEMENTS(C) ET(ALPHA) I
L------L----------------L----------------I
I (I) I C(I) I alpha(I) I
L------L----------------L----------------L
I 1 I .2652174E+8 I .000000E+14 I
L------L----------------L----------------L
I 2 I .0000000E+8 I 7.034026E+14 I
L------L----------------L----------------L
I 3 I .0000000E+8 I 7.034026E+14 I
L------L----------------L----------------L
I 4 I .0000000E+8 I 1.782881E+14 I
L------L----------------L----------------L
I 5 I .0097600E+8 I .000040E+14 I
L------L----------------L----------------L
T------------------------------------------I
DETERMINATION DES PULSATIONS PROPRES EN I
L----------L-------------L-----------------L
I MODE N°: I OMEGA(rad/s)I VITESSE(tr/mIN I
L----------L-------------L-----------------L
I 1 I 343.6625 I 3283.399 I
L----------L-------------L-----------------L
I 2 I 2856.2206 L 27288.731 I
L----------L-------------L-----------------L
I 3 I 7154.2304 I 68352.514 I
L----------L-------------L-----------------L
I 4 I 9738.5615 I 93043.577 I
L----------L-------------L-----------------L
Page 80
T-----------------------------------------------------------T
I CALCUL DES DEFORMES MODALES DES QUATRES(4) PREMIER MODES I
L-----------------------------------------------------------L
T--------------------------------------------------T
I MODE N°: 1 SA PULSATION PROPRES w=343.6625rad/s I
T--------------T-----------------------------------T
I DISQUE N° I AMPLITUDE RELATIVE I
L--------------L-----------------------------------J
I 1 I 1.0000000 I
L--------------------------------------------------J
I 2 I 0.9955469 I
L--------------------------------------------------J
I 3 I 0.9786595 I
L--------------------------------------------------J
I 4 I 0.9786595 I
L--------------------------------------------------J
I 5 I -0.5012140 I
L--------------------------------------------------J
T--------------------------------------------------T
I MODE N°:2 SAPULSATION PROPRES w=2856.2206 rad/s I
T--------------T-----------------------------------T
I DISQUE N° I AMPLITUDE RELATIVE I
L--------------L-----------------------------------J
I 1 I 1.0000000 I
L--------------------------------------------------J
I 2 I 0.6924034 I
L--------------------------------------------------J
I 3 I 0.1718258 I
L--------------------------------------------------J
I 4 I -0.1726484 I
L--------------------------------------------------J
I 5 I 0.0008773 I
L--------------------------------------------------J
T--------------------------------------------------T
I MODE N°:3 SA PULSATION PROPRES w=7154.230rad/s I
T--------------T-----------------------------------T
I DISQUE N°: I AMPLITUDE RELATIVE I
L--------------L-----------------------------------J
I 1 I 1.0000000 I
L--------------------------------------------------J
I 2 I -0.9298515 I
L--------------------------------------------------J
I 3 I -0.652277 I
L--------------------------------------------------J
I 4 I 0.0917269 I
L--------------------------------------------------J
I 5 I -0.0002019 I
L--------------------------------------------------J
T--------------------------------------------------T
I MODE N°: 4 SA PULSATION PROPRES w=9728.561rad/s I
T--------------T-----------------------------------T
I DISQUE N° I AMPLITUDE RELATIVE I
L--------------L-----------------------------------J
I 1 I 1.0000000 I
L--------------------------------------------------J
I 2 I -2.5759190 I
L--------------------------------------------------J
I 3 I 3.0594390 I
L--------------------------------------------------J
I 4 I -0.1366283 I
L--------------------------------------------------J
I 5 I 0.0003650 I
L--------------------------------------------------J
Page 81
CONCLUSION
Page 82
BIBLIOGRAPHIE :
-Hélicoptère théorie pratique [Link] FORTS ET [Link]
7éme édition
Paris
-Techniques de l’ingénieur