Stratégies d'Entreprise et Développement
Stratégies d'Entreprise et Développement
SUPPORT DE COURS
STRATEGIE D’ENTREPRISE
Kodjo W. BAOULA
kodjobaoula@[Link]
NOVEMBRE 2020
Compétences attendues
Comprendre les principaux concepts de la stratégie, connaître les principales écoles de pensée en
stratégie, maîtriser les concepts de base liés à l’analyse stratégique, réaliser un diagnostic
stratégique, déduire les choix stratégiques possibles dans le cadre d’une démarche structurée.
Contrôle continu et examen terminal sont des travaux écrits durant lesquels les étudiants doivent
répondre à des questions portant sur l’ensemble du cours.
Contenu du cours
Chapitre 1. Les fondements de la réflexion stratégique
Références bibliographiques
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SOMMAIRE
Compétences attendues.................................................................................................................1
Contenu du cours...........................................................................................................................1
Références bibliographiques.........................................................................................................1
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CHAPITRE 4. LES ORIENTATIONS STRATEGIQUES
Objectifs pédagogiques
Identifier les différentes stratégies de développement, relever les avantages et les inconvénients
de chacune des stratégies, assimiler le concept de croissance et son intérêt pour l’entreprise,
identifier les critères de choix entre la croissance interne et la croissance externe
Identifier les différents types de stratégies internationales, saisir les avantages et les
inconvénients des stratégies d’internationalisation, établir la différence entre les alliances
stratégiques et l’impartition, Identifier les formes d’alliances. …
Fixer une stratégie revient à choisir une méthode parmi d’autres permettant d’obtenir un
avantage concurrentiel sur le marché dans un DAS particulier.
Afin de faire face à la concurrence dans un DAS particulier, Porter identifie 3 stratégies qui
peuvent être peuvent être adoptée : Il s’agit de la stratégie de domination par les coûts, la
stratégie de différenciation et la stratégie de focalisation.
L'objectif de l'entreprise est de minimiser ses coûts complets. Cet avantage de coût lui permettra
de pratiquer une politique de prix adaptée à l'intensité de la concurrence et à la position de
l'entreprise.
Cette stratégie consiste donc à proposer une offre dont la valeur perçue est comparable à celle
des offres des concurrents mais à un prix plus faible. Elle s’appuie donc sur une domination par
les coûts.
Les économies d’échelles : Lorsque le coût unitaire d’un produit diminue suite à
une augmentation des quantités produites (étalement des frais fixes sur un plus grand
nombre de produits.
Les effets d’apprentissage : lorsqu’au fur et à mesure que les quantités cumulées
d’un bien augmentent dans le temps, le savoir-faire commercial ou technique s’accroit.
Ainsi, l’accumulation de l’expérience permet d’apporter des modifications aux produits
afin d’éliminer les éléments superflus qui pèserait sur les coûts.
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Les investissements dans l’innovation qui permettent une diminution des prix :
l’innovation permettra de simplifier le processus de production qui peut favoriser la
diminution des coûts.
Les stratégies de domination par les coûts sont des stratégies de volume. L'entreprise recherchera
la part de marché la plus importante. Cette stratégie est adaptée aux domaines d'activité où la
différenciation des produits est faible et où la concurrence se fait sur les prix.
Les risques sont de plusieurs ordres : nécessité d'utiliser des moyens techniques importants,
concurrents qui bénéficient des effets d'expérience, guerre des prix, apparition de produits de
substitution...
Cette stratégie consiste pour une entreprise à donner à son offre une spécificité différente de celle
de ses concurrents.
Selon Porter, se différencier pour une firme consiste à acquérir par rapport à ses concurrents une
caractéristique unique à laquelle les clients attachent une valeur. Elle permet d’échapper à la
comparaison en termes de prix en rendant le produit difficilement comparable en termes de
valeur.
Pour réussir, la différenciation doit être significative et perçue comme telle par le marché. Pour
mettre l'entreprise à l'abri des attaques de ses concurrents elle doit être défendable.
Certaines activités comme les automobiles, les produits de mode, de luxe se prêtent à la
différenciation alors que d'autres non, comme les produits banalisés.
La différenciation par le bas : l’entreprise fait une offre dont la valeur perçue
par le marché est plus faible mais qui est proposé à un prix plus bas.
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La stratégie de focalisation ou de concentration est adaptée aux PME, elle n'a pas d'effet de taille.
Le risque principal est celui d'une sur segmentation.
Pour se développer, une entreprise doit faire un choix quant à la stratégie qu’elle devrait adopter.
On distingue dans ce cadre la stratégie de spécialisation, la stratégie de diversification et la
stratégie d’internationalisation.
Définition : C’est la stratégie par laquelle une entreprise limite son activité à des produits fondés
sur une technologie unique. L’entreprise concentre tous ses efforts sur un domaine d’activité
particulier. Elle cherche à atteindre le meilleur niveau de compétence possible et d’en faire un
avantage concurrentiel décisif.
La stratégie de spécialisation est généralement optée par les entreprises dans une situation
particulière de leur développement elle est mise en place pour les raisons suivantes :
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Le développement du produit : politique de produit nouveau, politique de
gamme. L’objectif est la détermination d’une gamme complète (ex secteur automobile)
ou au contraire d’une gamme restreinte à travers une stratégie d’écrémage (ex produits de
luxe). Elle procure un avantage compétitif certain.
Lorsque le métier de l’entreprise est en phase de déclin, elle doit chercher des segments encore
rentables. Si le métier de base n’est plus rentable et n’a plus de perspectives d’évolution, le
développement de l’entreprise n’est plus possible par une stratégie de spécialisation. Elle devrait
adopter une stratégie de diversification (pour aborder un nouveau métier).
Définition : Cela consiste à ajouter des métiers nouveaux aux activités actuelles de l’entreprise.
Elle cherche à multiplier les domaines d’activités sans liens particuliers entre eux. Elle cherche à
s’orienter vers des métiers ou des secteurs d’activité nouveaux.
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D’améliorer la rentabilité en s’orientant vers de nouveaux marchés ou de
nouveaux produits plus porteurs, et en prévenant le risque de déclin de la demande.
La croissance de l'entreprise se caractérise par une augmentation de sa taille mesurée par son
chiffre d'affaires. Elle peut s'effectuer selon deux modalités :
Par la croissance interne lorsque l'entreprise se développe par propres moyens de
production,
Par la croissance externe lorsque l'entreprise reprend des capacités de production
déjà existantes.
La croissance de l’entreprise se traduit par une augmentation de sa taille, ce qui lui procure des
économies d'échelle. Ceci permet un avantage de coût pour l’entreprise puisque les coûts fixes
sont étalés sur une plus grande production.
Elle permet également d’accroît le pouvoir de marché de la firme vis-à-vis de son
environnement. Ainsi, elle augmente son pouvoir de négociation sur ses fournisseurs et de ses
clients par un effet de domination.
i. Définition
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La stratégie de croissance interne consiste pour l'entreprise à s'appuyer principalement sur ses
ressources et compétences propres pour assurer son développement.
Elle s’obtient donc par le développement des capacités propres de production de l'entreprise, et
elle est très souvent autofinancée.
Avantages Limites
i. Définition
La croissance externe consiste principalement pour l'entreprise à appuyer son développement sur
les ressources et compétences d'une autre entreprise par acquisition. Elle se réalise ainsi par des
transferts d'actifs existants d'une entreprise vers une autre.
La fusion : Opération par laquelle deux sociétés décident de réunir leur patrimoine pour
n’en former qu’une seule. Il y a transmission du patrimoine à la société nouvelle.
La fusion-absorption : a pour conséquence de faire disparaître la société absorbée.
Ainsi, une seule société subsiste et reçoit à titre d’apport les actifs de l’autre société.
L'apport partiel d'actifs : se caractérise par l'apport d'une partie du patrimoine à une
société nouvelle ou déjà existante. (Stratégie de prise de participation).
Avantages Limites
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Opération rapide ; Différences culturelles entre les
Acquisitions rapides de part de entreprises regroupées ;
marché supplémentaires ; Possibilité de non
complémentarité ;
Accès rapide à des
technologies ; Problèmes de financement ;
Effets de synergie ; Coûts sociaux en cas de
restructuration avec des licenciements.
Permet la diversification ;
Pas d'augmentation de l'offre
globale
Les avantages et inconvénients des deux modes de croissance rendent l’arbitrage entre
croissance interne et croissance externe difficile. Il dépendra de certains facteurs : le temps,
l’histoire de l’entreprise, la phase du cycle de vie du domaine d’activité et les opportunités.
Etant donné le gain de temps que permet la croissance externe, elle devient privilégiée lorsque
l’atteinte de la taille critique devient indispensable. D’autre part, elle fournit une réponse rapide
à une évolution de la demande, ce qui permet un avantage compétitif à l’entreprise.
La tradition de croissance externe plutôt qu’interne au sein de l’entreprise acheteuse rend plus
aisée l’intégration structurelle et culturelle de la firme achetée.
Dans un secteur arrivé à maturité où le taux de croissance est généralement faible, il est difficile
de gagner des parts de marché par ses propres moyens. La croissance externe devient alors plus
intéressante car permet l’acquisition de firmes existantes, ce qui évite l’augmentation éventuelle
de surcapacité de production.
[Link]. L’opportunité :
L’opportunité d’acquérir une entreprise dont le prix d’achat est inférieur à sa valeur réelle ou de
s’en approprier le savoir-faire. De même, l’opportunité de neutraliser un concurrent ou de
contourner des barrières à l’entrée d’un secteur donné.
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4.3.4. Mode de croissance et stratégies
Les modes de croissance vont de pair avec les stratégies de développement. En effet, la
croissance interne se marie naturellement avec la stratégie de spécialisation, l’entreprise se
développe de manière progressive et continue dans son domaine d’activité. Quant à la croissance
externe, elle permet d’acquérir rapidement les savoir-faire de l’entreprise achetée, et de favoriser
ainsi les opérations de diversification.
Cependant, la liaison entre la croissance et les stratégies ne se limite pas aux stratégies de
développement car la croissance est un moyen au service de toutes les manœuvres stratégiques
(Internationalisation, différenciation, coopération, etc.).
Elle est subie lorsque l’entreprise n’a pas d’autre choix que de croitre pour assurer
sa survie ou du moins maintenir ses parts de marché. Elle peut, ainsi, faire face à
l’augmentation de la demande par des investissements.
La stratégie d'internationalisation est une stratégie d'extension d'une entreprise au-delà de son
marché national. Elle concerne essentiellement les grandes entreprises.
L’émergence de nouveaux pôles de croissance tel que l’Asie du Sud Est constitue un facteur
important explicatif de l’internationalisation de certaines entreprises.
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La globalisation financière constitue également un facteur non négligeable dans le choix de
l’internationalisation de certaines entreprises.
L’homogénéisation de la demande internationale est une condition nécessaire pour une entreprise
qui souhaite internationaliser ses activités en adaptant ses unités de production à des marchés
plurinationaux. En effet, la demande internationale apparait à la fois comme plus homogène et
plus segmentée.
L’arrivée à maturité de certains secteurs poussent les entreprises à opter pour des stratégies
d’internationalisation afin d’échapper à l’augmentation de la concurrence dans le pays d’origine.
La diminution, de plus en plus importante, du cycle de vie de certains produits, notamment dans
les secteurs de haute technologie est due à la rapide évolution technologique. Cette réalité pousse
les entreprises a opter pour des stratégies d’internationalisation afin de rentabiliser les gros
investissements effectués dans la recherche et développement.
Les économies d’échelles permises par les stratégies d’internationalisation constituent un facteur
important de l’internationalisation des entreprises, leur permettant une diminution des coûts
unitaires moyens de production via l’accroissement du volume.
L’évolution de la concurrence dans certains secteurs représente à la fois une conséquence et une
condition de l’internationalisation des entreprises. La structure et l’intensité de la concurrence
influencent directement les stratégies internationales adoptées par les entreprises.
L’intensité concurrentielle d’un secteur, à l’échelle nationale, pousse les entreprises installées à
s’internationaliser afin de diminuer la pression concurrentielle, ce qui d’un autre côté augmente
la concurrence, à l’échelle internationale.
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aussi afin d’acquérir progressivement les savoir-faire indispensables à son succès, l’entreprise
procède le plus souvent par étape jusqu’au stade de la globalisation.
Ainsi, l’entreprise peut opter pour une stratégie d’internationalisation, soit en exportant sa
production (totale ou partielle), soit en procédant à une implantation commerciale, soit en
implantant des unités de production par la création de filiales, soit en procédant à des opérations
de fusion-acquisition internationales.
[Link]. L’exportation
L’entreprise vend tout ou partie de sa production, réalisée dans son propre pays, à l’étranger.
Trois types d’exportation sont possibles :
C’est un moyen de plus en plus utilisé par les entreprises désireuses de pénétrer les marchés
étrangers. Il s’agit de la signature d’accords interentreprises pour la distribution des produits. Les
principales formes sont la cession de licence et la franchise.
Dans ce cas l’entreprise réalise des investissements directs à l’étranger (IDE) qui prennent
généralement deux formes :
La création d’entreprise : peut se faire soit, par la création de filiale de
commercialisation ou de production totalement contrôlée par l’entreprise, dans ce cas
l’entreprise devient une Firme Multinationale (FMN), soit, par la création d’un joint-
venture qui constitue une co-entreprise.
Le rachat d’entreprise : peut être sous la forme d’opération de fusion entre deux
entreprise, l’acquisition ou l’absorption d’une entreprise ou la prise de participation pans
une entreprise installée.
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[Link]. L’entreprise mondiale ou globale
Contrairement à la FMN qui adapte sa production aux besoins spécifiques des marchés locaux,
l’entreprise mondiale standardise sa production et s’adresse au marché mondial.
On peut distinguer deux types d’entreprises adoptant des stratégies d’internationalisation par
création de filiales. :
L’entreprise crée des filiales dans différents pays et délocalise complètement sa production. Elle
adopte une organisation multidomestique dans laquelle chacune de ces filiales dispose d’une
forte autonomie et d’une capacité de production indépendante.
Chaque filiale constitue une réplique identique de la maison mère qui se comporte comme une
entreprise à part entière car l’ensemble des activités de la chaine de valeur sont regroupées dans
chaque pays, à l’exception, généralement, de la R&D.
La firme opte dans, ce cas, pour une approche « marché » par « marché », c'est-à-dire qu’elle
applique des stratégies distinctes pour chacun des marchés étrangers et par conséquent, sa
position concurrentielle s’établie donc à l’intérieur de chaque pays.
Définie centralement, l’entreprise globale se caractérise par une part de marché significative dans
les principaux pays, et tend à unifier sa gamme de produits sur tous les marchés. Les manœuvres
stratégiques mises en place sont définies d’une façon concertée entre les principaux pays, et sa
position concurrentielle dans un pays donné dépend de celle occupée dans les autres pays.
La stratégie globale s’accompagne par une organisation mondiale caractérisée par des filiales qui
ne sont pas nécessairement indépendantes et les opérations sont liées entre elles sur un plan
mondial. Ainsi, il peut y avoir des activités différentes dans des pays différents.
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4.4.4. Avantages et limites de l’internationalisation
Les stratégies de coopération s’appuient le plus souvent sur des contrats de collaboration entre
entreprises concurrentes ou non concurrentes (alliances et partenariats). Ces contrats portent sur
l’un ou l’ensemble des stades de la chaîne de valeur (R&D, production, distribution et
commercialisation). On distingue les alliances stratégiques et les stratégies de partenariats (ou
d’impartition).
[Link]. Définition
Une alliance stratégique est un accord conclu entre deux ou plusieurs entreprises concurrentes
qui choisissent de mener à bien un projet, un programme ou une activité spécifique en
coordonnant les compétences, les moyens et les ressources nécessaires.
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Elles constituent une réponse aux mutations de l’environnement : la mondialisation de
l’économie accélérée par la déréglementation, innovation technologiques incessantes,
raccourcissement de la durée de vie des produits, demande de plus en plus exigeantes. Elles
permettent aux partenaires de rester indépendants et autonomes sur toutes les activités qui
échappent au périmètre de l’accord.
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La plupart des risques de l’alliance ont pour origine le fait qu’il s’agisse de liens entre entreprises
concurrentes, ce qui augmente le risque d’instabilité et de réussite de l’accord car il combine
rivalité et coopération. Il s’agit essentiellement de :
Risque de perte de confidentialité de certaines informations ;
Perte d’un facteur clé de succès exclusif ;
Mésentente entre partenaire sur la répartition des risques ;
Mésentente sur le partage des responsabilités en cas d’échec, ou des bénéfices en
cas en cas de succès ;
Risque d’absorption du plus faible par le plus fort.
[Link]. Définition
L’impartition peut se définir comme une politique de coopération entre plusieurs partenaires
disposant de potentiels complémentaires et désireux de concrétiser une synergie latente, réalisée
sous forme de mise en commun de leurs compétences propres. Il s’agit d’une collaboration entre
firmes non concurrentes.
i. Intérêts de l’impartition :
– Profiter de coûts compétitifs
– Bénéficier des compétences spécifiques des partenaires
– Recentrage sur son métier de base
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– Favoriser la flexibilité de l’entreprise en faisant supporter aux partenaires les variations
de l’activité, les variations qualitatives de la demande, les coûts des stocks de sécurité,
une législation sociale contraignante, etc.
– Réduire le poids des structures en réservant les ressources disponibles aux missions
essentielles de l’organisation ;
– Gagner en réactivité et pouvoir répondre rapidement aux fluctuations de l’environnement
mais aussi, saisir rapidement les opportunités qui peuvent se présenter ;
– Concrétiser des synergies (ex : partage du réseau de distribution, des compétences, etc.)
– Réduire les coûts de transaction en instaurant des relations stables et fiables.
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TABLE DES MATIERES
Compétences attendues................................................................................................................................................1
Modalités des examens et évaluations.........................................................................................................................1
Contenu du cours..........................................................................................................................................................1
Références bibliographiques........................................................................................................................................1
CHAPITRE 1. LES FONDEMENTS DE LA REFLEXION STRATEGIQUE.....................................................3
1.1. Généralités sur la stratégie d’entreprise.........................................................................................................3
1.1.1. Stratégie, définitions et concepts................................................................................................................3
[Link]. Quelques définitions de la stratégie..................................................................................................3
[Link]. Quelques vocabulaires de la stratégie...............................................................................................4
[Link]. Stratégie et politique générale de l’entreprise.................................................................................5
[Link]. Objectifs de la stratégie......................................................................................................................5
1.1.2. Les composantes de la stratégie.................................................................................................................5
[Link]. La stratégie délibérée et la stratégie émergente...............................................................................5
[Link]. La stratégie déduite et la stratégie construite..................................................................................6
1.1.3. Les niveaux des décisions stratégiques......................................................................................................6
[Link]. La stratégie générale d’entreprise.....................................................................................................6
[Link]. La stratégie par domaine d’activité..................................................................................................7
[Link]. La stratégie fonctionnelle...................................................................................................................7
1.2. Les écoles de pensées en stratégie....................................................................................................................7
1.2.1. Les deux grandes approches stratégiques : Entre déterminisme et volontarisme...................................7
[Link]. L’approche de l’adaptation stratégique...........................................................................................8
[Link]. L’approche de l’intention stratégique..............................................................................................8
1.2.2. Les écoles stratégiques selon H. Mintzberg...............................................................................................9
[Link]. L'école de la conception, la créativité ou école du projet................................................................9
[Link]. L'école de la planification..................................................................................................................9
[Link]. L'école du positionnement...............................................................................................................10
[Link]. L'école entrepreneuriale..................................................................................................................10
[Link]. L'école cognitive................................................................................................................................11
[Link]. L'école de l'apprentissage................................................................................................................11
[Link]. L'école du pouvoir............................................................................................................................12
[Link]. L'école culturelle...............................................................................................................................12
[Link]. L'école environnementale................................................................................................................13
[Link]. L'école de configuration.................................................................................................................13
CHAPITRE 2. L’ANALYSE STRATEGIQUE.......................................................................................................14
2.1. La segmentation stratégique...........................................................................................................................14
2.1.1. Le concept de segmentation stratégique..................................................................................................14
[Link]. Pourquoi la segmentation ?.............................................................................................................14
[Link]. Objet de la segmentation stratégique..............................................................................................14
[Link]. Le résultat de la segmentation stratégique.....................................................................................14
2.1.2. Segmentation stratégique VS segmentation marketing...........................................................................15
2.1.3. Segmentation par découpage et regroupement.......................................................................................16
2.2. Le diagnostic stratégique................................................................................................................................17
2.2.1. Définition du diagnostic stratégique........................................................................................................17
2.2.2. Le diagnostic externe................................................................................................................................18
[Link]. L’analyse macro environnement.....................................................................................................18
[Link]. L’analyse du micro environnement................................................................................................19
2.2.3. Le diagnostic interne................................................................................................................................20
[Link]. L’analyse de la position concurrentielle de l’entreprise...............................................................20
[Link]. Le benchmarking..............................................................................................................................20
[Link]. L’analyse fonctionnelle.....................................................................................................................21
CHAPITRE 3. LES OUTILS DU DIAGNOSTIC STRATEGIQUE.....................................................................22
3.1. Le modèle LCAG.............................................................................................................................................22
3.1.1. Présentation et principe du modèle LCAG..............................................................................................22
3.1.2. Application du modèle..............................................................................................................................23
[Link]. L'analyse de l’entreprise (interne)..................................................................................................23
[Link]. L'analyse de l’environnement (externe).........................................................................................24
[Link]. Finalité : réagir stratégiquement.....................................................................................................24
[Link]. Limites de l’analyse SWOT.............................................................................................................24
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3.1.3. Les composantes de la matrice SWOT.....................................................................................................25
[Link]. Les grands axes de l’évaluation interne et externe........................................................................25
[Link]. Les Principales variables SWOT.....................................................................................................25
[Link]. Les choix stratégiques selon la confrontation................................................................................26
3.2. Le modèle de M. Porter..................................................................................................................................26
3.2.1. Le modèle des cinq forces de M. Porter : Un outil du diagnostic externe.............................................26
[Link]. Description du « Modèle des 5 Forces » de Michael PORTER....................................................26
[Link]. Analyse des forces de la concurrence..............................................................................................28
[Link]. Points forts du modèle des Cinq Forces de la Concurrence.........................................................29
[Link]. Limites du Modèle des 5 forces de Porter......................................................................................29
3.2.2. La Chaine de valeur de Porter : un outil du diagnostic interne.............................................................30
[Link]. Présentation de la chaine de valeur.................................................................................................30
[Link]. Les déterminants de l’avantage concurrentiel basé sur les coûts................................................31
3.3. Les modèles de portefeuille d’activités (Diagnostic interne).......................................................................32
3.3.1. Le concept de cycle de vie.........................................................................................................................32
3.3.2. La matrice BCG........................................................................................................................................33
[Link]. Principes de la méthode BCG..........................................................................................................33
[Link]. Les prescriptions stratégiques de la matrice BCG........................................................................35
[Link]. Intérêt et limites de la matrice BCG...............................................................................................35
3.3.3. Le modèle A. D. Little...............................................................................................................................36
[Link]. Principes du modèle ADL................................................................................................................36
[Link]. Les prescriptions stratégiques du modèle ADL.............................................................................37
[Link]. Intérêt et limites du modèle.............................................................................................................37
3.3.4. Le modèle McKinsey.................................................................................................................................38
[Link]. Présentation de la matrice McKinsey.............................................................................................38
[Link]. Structure de la matrice et prescriptions stratégiques...................................................................38
CHAPITRE 4. LES ORIENTATIONS STRATEGIQUES....................................................................................39
4.1. Les stratégies concurrentielles.......................................................................................................................39
4.1.1. Stratégie de domination par les coûts......................................................................................................39
4.1.2. Stratégie de différenciation......................................................................................................................40
4.1.3. Stratégie de focalisation ou de niche.......................................................................................................40
4.2. Les stratégies de développement : Spécialisation vs Diversification..........................................................41
4.2.1. La stratégie de spécialisation :.................................................................................................................41
[Link]. Pourquoi la spécialisation ?.............................................................................................................41
[Link]. Les différents types de spécialisation..............................................................................................41
[Link]. Spécialisation et cycle de vie du métier...........................................................................................42
[Link]. Avantages et risques de la stratégie de spécialisation...................................................................42
4.2.2. La stratégie de diversification..................................................................................................................42
[Link]. Les voies de la diversification..........................................................................................................42
[Link]. Les différentes formes de diversification........................................................................................43
[Link]. Les avantages et limites des stratégies de diversification..............................................................43
4.3. Les modes de croissance : Croissance interne Vs croissance externe.........................................................44
4.3.1. Concept de la croissance..........................................................................................................................44
[Link]. Définition et modes de croissance....................................................................................................44
[Link]. Intérêts de la croissance...................................................................................................................44
4.3.2. Les modes de croissance...........................................................................................................................44
[Link]. La croissance interne........................................................................................................................44
[Link]. La croissance externe.......................................................................................................................45
4.3.3. Arbitrage entre croissance interne et croissance externe.......................................................................46
[Link]. Le facteur temps...............................................................................................................................46
[Link]. L’histoire de l’entreprise..................................................................................................................46
[Link]. La phase du cycle de vie du domaine d’activité :...........................................................................46
[Link]. L’opportunité :..................................................................................................................................46
4.3.4. Mode de croissance et stratégies..............................................................................................................46
4.4. Les stratégies d’internationalisation..............................................................................................................47
4.4.1. Déterminants de L’internationalisation des firmes.................................................................................47
[Link]. Origine et définition de l’internationalisation des entreprises.....................................................47
[Link]. Les facteurs explicatifs de l’internationalisation des entreprises.................................................47
4.4.2. Internationalisation et niveau d’engagement..........................................................................................48
[Link]. L’exportation....................................................................................................................................49
[Link]. La distribution à l’échelle mondiale................................................................................................49
[Link]. L’implantation à l’étranger.............................................................................................................49
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[Link]. L’entreprise mondiale ou globale....................................................................................................49
4.4.3. Les différentes stratégies internationales................................................................................................50
[Link]. Les Stratégies multidomestiques.....................................................................................................50
[Link]. Les stratégies globales......................................................................................................................50
4.4.4. Avantages et limites de l’internationalisation.........................................................................................50
[Link]. Avantage de la stratégie d’internationalisation.............................................................................50
[Link]. Les limites des stratégies d’internationalisation............................................................................51
4.5. Les stratégies de coopération..........................................................................................................................51
4.5.1. Les alliances stratégiques.........................................................................................................................51
[Link]. Définition...........................................................................................................................................51
[Link]. Les différentes formes d’alliance stratégique................................................................................51
[Link]. Les avantages et les risques des alliances stratégiques :...............................................................52
4.5.2. Les stratégies d'impartition : le partenariat.............................................................................................53
[Link]. Définition...........................................................................................................................................53
[Link]. Modalités des stratégies d’impartition...........................................................................................53
[Link]. Avantages et risques de l’impartition.............................................................................................53
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