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‘30° ANNEE — N° 04 Mercredi 23 janvier 1891 fa! 3 at ‘ ws) eb! SEN Sb Mel mtabe Shya cally SIZ DIRECTION ET REDACTION : 7, 9 et 13 Av. A. Benbarek — ALGER ‘Tél, 65. 18, 15.4 17- C.C.P. 3200-50 ALGER ‘Télex : 65 180 IMPOF DZ [BADR : 080.300.0007 68/KG 730 DA. ETRANGER : (Compte devises): (Frais dexpédition en sus) BADR : 060.320.0600 12 Edition originale, le numéro : 3,50 dinars ; édition originale et sa traduction, le numéro : 7 dinars. - Numéros des années vant baréme. Les tables sont fournies gratuitement aux abonnés. Priére de joindre la demniére renouvellement, réclamation _et_changement_d'adresse. Tarif_des_insertions :_30_dinars_la_ligne. JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE CONVENTIONS ET ACCORDS INTERNATIONAUX — LOIS ET DECRETS ARRETES, DECISIONS, AVIS, COMMUNICATIONS ET ANNONCES (TRADUCTION FRANCAISE) SOMMAIRE DECRETS Décret exécutif n* 91-03 du 19 janvier 1991 fixant les Décret " modalités de fonctionnement du fonds de vortant fixation er ie paeecne eines développement de Tart, de la technique et de 46. oa Yindustrie cinématographiques et précisant les Load conditions d’attribution des préts et subventions Décret exécutif n° 91-01 du 19 janvier 1991 fixant les alloués par le fonds, p. 56. ‘tributions du ministre de I'ntérieur, p. 52. . ns du ministre de Vintérieur, p. 52 Décret exécutif n° 91-04 du 19 janvier 1991 relatif aux Décret exécutif n° 91-02 du 19 janvier 1991 portant | matériaux destinés & étre mis en contact avec les de Vadministration centrale du* denrées alimentaires et les produits de nettoyage organisation ministére de l'intérieur, p. 55. de ces matériaux, p. 62. £ JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 SOMMAIRE (Suite) Décret exécutif n° 91-05 du 19 janvier 1991 relatif at prescriptions générales de protection applicables en matiére d’hygiéne et de sécurité en milieu de travail, p. 63. DECISIONS INDIVIDUELLES Décret présidentiel du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions d'un sous-directeur a la Présidence de la République, p. 71. Décret présidentiel du 1” janvier 1991 portant nomin: tion d’un directeur a la Présidence de la Républi- que (Secrétariat général du Gouvernement), p71. Décret exécutif du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions du directeur de l'administration des moyens a l'ex-ministére de la jeunesse et des sports, p. 71. Décret exécutif du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions du directeur de la formation et de la réglementation & l’ex-ministére de la jeunesse et des sports, p. 71. Décret exécutif du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions du directeur de l'institut de la technolo- gie du sport d’Alger au ministére de la jeunesse, p.71. Décret exécutif du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions du directeur de l'institut de technologie du sport d’El-Harrach au ministére de la jeunesse, p71. Décret exécutif du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions du directeur du sport de masse et de Yorientation sportive & Vex-ministére de la jeu- nesse et des sports, p. 71. Décret exécutif du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions du directeur de I'office du complexe olympique a I'ex-ministére de la jeunesse et des sports, p. 71. Décrets exécutifs du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions de sous-directeurs 4 |’ex-ministére de la Jeunesse et des sports, p. 71 Décret exécutif du 1~ janvier 1991 portant nomination i de formation et de l'administration 1u ministére de la jeunesse, p. 72. Décret exécutif du 1 janvier 1991 portant nomination du directeur de animation des activités de Jeunes au ministére de la jeunesse, p. 72. Décret exécutif du 1" janvier 1991 portant nomination du directeur de I’agence nationale des loisirs de la jeunesse (ANALJ) au ministére de la jeunesse, p72. Décret exécutif du 1” janvier 1991 portant nomination du directeur du centre national des équipes nationales au ministare de la jeunesse, p. 72 Décret exécutif du 1" janvier 1991 portant nomination du directeur de la coopération et de la réglemen- tation au ministére de la jeunesse, p. 72. Décret exécutif du 1* janvier 1991 portant nomination du directeur de la promotion et de l'insertion des jeunes au ministare de la jeunesse, p. 73. du 1* janvier 1991 portant nomination. de sous-directeurs au ministare de la j p. 73. ARRETES, DECISIONS ET AVIS PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE Arrété du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions d'un attaché de cabinet au secrétariat général du Gouvernement, p. 73. MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES Arrété du 1 janvier 1991 portant nomination d'un chargé d’études et de synthése au cabinet du ministre des affaires étrangéres, p. 73. MINISTERE DE LA JUSTICE Arrétés du 16 janvier 1991 portant délégation de signature & des sous-directeurs, p. 74. MINISTERE DE L'INTERIEUR Arrété du 24 juillet 1990 portant agrément de Yassociation dénommée «Société algérienne d’anesthésie — réanimation », p. 74. Arrété du 24 juillet 1990 portant agrément de Tassociation dénommée « Daaoua Oua Tabligh », p. 74. Arrété du 24 juillet 1990 portant agrément de Vassociation dénommée « Association nationale des autears, compositeurs, interprétes et musi- ciens », p. 75. ES 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 45 SOMMAIRE (Suite) Arrété du 25 juillet 1990 portant agrément de Vassociation dénommée « Comité algérien contre la torture », p. 75. Arrété du 30 juillet 1990 portant agrément de association dénommée « Association En Nhahda pour la réforme culturelle et sociale », p. 75. Arrété du 11 oft 1990 portant agrément de Yassociation dénommée « Association des cadres SONELGAZ », p. 75. Arrété du 11 aot 1990 portant agrément de Vassociation dénommée « Association nationale pour la défense du droit et de la promotion de Yemploi », p. 75. Arrété du 11 aodt 1990 portant agrément de Yassociation dénommée « Union des industriels de Vagro-alimentaire, p. 75. Arrété du 12 ao(t 1990 portant agrément de association dénommée « Association des kiné- sithérapeutes algériens », p. 76. Arrété du 12 aodt 1990 portant agrément de Vassociation dénommée « Société algérienne de mésothérapie », p. 76. Arrété du 12 aodt 1990 portant agrément de association dénommée « Société algérienne de médecine dentaire », p. 76. Arrété du 16 septembre 1990 portant agrément de Yassociation dénommée « Association nationale d’économie islamique », p. 76. Arrété du 21 octobre 1990 portant agrément de Yassociation dénommée « Aéro-club national d’Algérie », p. 78. ‘Arrété du 23 octobre 1990 portant agrément de Yassociation dénommée « Association de secours bénévoles », p. 76. Arrété du 23 octobre 1990 portant agrément de association dénommée « Association des trans- porteurs de I’énergie électrique - SONELGAZ » p77. Arrété du 28 octobre 1990 portant agrément de association dénommée « Association des graine- tiers algériens », p. 77. ‘Arrété du 28 octobre 1990 portant agrément de association dénommée « Union nationale des in- du plastique et du caoutchouc », Arrétés du 1 janvier 1991 portant nomination de chefs de cabinet de wilayas, p. 7. MINISTERE DE LA JEUNESSE, Arrétés du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions d’attachés de cabinet du ministre de la jeunesse, p.78. ‘Arrété du 17 janvier 1991 portant nomination d'un chargé d'études et de synthése au cabinet du ministre de la jeunesse, p. 78. Arrété du 1 janvier 1991 portant nomination d'un attaché de cabinet du ministre de la jeunesse, p. 78. MINISTERE DE L’ECONOMIE. Arrété du 25 novembre 1990 portant délégation de signature au directeur central du Trésor, p.78. ‘Arrété du 11 décembre 1990 portant délégation de signature au directeur général du budget, p. 78. Arrété du 11 décembre 1990 portant délégation de signature au directeur des études budgétaires, de la réglementation et du contréle a la direction géné- rale du budget, p. 79. Arrété du 11 décembre 1990 portant délégation de signature au directeur du contentieux, p. 79. Arrété du 11 décembre 1990 portant délégation de ignature au directeur des moyens, organisation et de la formation, p. 79. Arrété du 11 décembre 1990 portant délégation de signature au directeur des opérations fiscales, p. 80. Arrété du 11 décembre 1990 portant délégation de signature au directeur des études et de la législa- tion fiscale, p. 80. MINISTERE DES TRANSPORTS: ‘Arrété du 22 décembre 1990 portant approbation du cahier des clauses générales fixant les charges et sujétions de service public de la société nationale des transports ferroviaires, p. 80. eeEeEEeEeEeEeEeEEeEEe—=EEEEE———eEeEeEeEeEeEeEeEeE—EE—E—>~>———___ 46 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 DECRETS —«»—_ Décret exécutif n° 90-419 du 22 décembre 1990 portant fixation des tarifs de Vélectricité et du gaz. Le Chef du Gouvernement, Sur le rapport conjoint du ministre des mines et de Vindustrie et du ministre de 'conomie ; Vu la Constitution et notamment ses articles 81 (1r-3" et 4) et 116; Vu Vordonnance n° 69-59 du 28 juillet 1969 portant dissolution « d’électricité et gaz d’Algérie » et création de la « société nationale de I'électricité et gaz» (SO- NELGAZ) ; Vu ta loi n° 85-07 du 6 aodt 1985 relative & la production, au transport, a la distribution d’énérgie électrique et a la distribution publique du gaz et notamment son article 13 ; ‘Vu la loi n° 88-01 du 12 janvier 1988 portant loi dorientation sur les entreprises publiques économi- ques, notamment son article 13 ; Vu la loi n° 89-12 du 5 juillet 1989 relative aux prix ; Vu la loi n° 89-26 du 31 décembre 1989 portant loi de finances pour 1990 et notamment son article 84 portant modification de l'article 485 bis du code des impéts indirects ; 14) a compter du 1* décembre 1990 : 2+) & compter du 1* mars 1991 : 3) a compter du 1* juin 1991 : 49) a compter du 1* septembre 1991 : Art. 2. — Les tarifs dégressifs en vigueur seront progressivement résorbés au cours de l'année 1991 selon les dispositions des articles 5 et 7 ci-aprés. Art. 3. — Définitions et dispositions tarifires : Les définitions et les dispositions tarifaires suivantes sont applicables a la distribution publique du gaz et de Vélectricité. Vu le décret exécutif n° 89-106 bis du 27 juin 1989 portant fixation des tarifs de lélectricité et du gaz ; ‘Vu le décret présidentiel n° 89-171 du 9 septembre 1989 portant nomination du Chef du Gouvernement ; Vu le décret présidentiel n° 89-178 du 16 septembre 1989 portant nomination des membres du Gouverne- ment, modifié et complété par le décret présidentiel n° 90-224 du 25 juillet 1990 ; Vu le décret exécutif n° 90-88 du 13 mars 1990 portant classification des biens et services soumis au régime des prix réglementés ; Vu le décret exécutif n° 90-189 du 23 juin 1990 fixant les attributions du ministre de l'économie ; ‘Vu le décret exécutif n° 90-389 du I~ décembre1990 fixant Jes attributions du ministre des mines et de Vindustrie ; Décrate Article 1". — Dispositions générales : Les barémes des tarifs de I’électricité et du gaz en vigueur au 30 novembre 1990 sont majorés dans les conditions et selon les modalités fixées au présent décret, aux taux ci-aprés : ELECTRICITE coe Basse tension | ae ree | gecgorie 5% 6% 3 3% 4% ei 5% 6% 7% 3% 6% 7% a) Le débit ou la puissance mis a disposition est le débit ou la puissance réservée par le fournisseur en vertu d’un accord et que le client peut appeler selon ses besoins. un dispositif automatique peut éventuellement empé- cher le client de dépasser la limite du débit ou de la puissance mis a disposition. 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 47 b) Le débit ou la puissance maximale absorbée est le débit ou la puissance tel que mesuré par un ou plusieurs indicateurs d’appel maximum de débit ou de puissance durant la période de facturation. A cet effet, chaque abonné doit disposer du comptage adéquat au tarif qui lui est appliqué. ©) Les prix de énergie électrique et du gaz sont éventuellement modulés selon les heures de la journée et de la saison. Chacun des tarifs peut comporter au plus trois (3) parmi les cing (5) postes horaires suivants : pointe, heures pleines, heures creuses (nuit), hors pointe et jour. La durée journaliére du poste pointe ne pourra pas exeéder quatre (4) heures. 4) Pour les abonnés électricité, énergie active est considérée comme normalement accompagnée d'une fourniture d’énergie réactive jusqu’a concurrence de 50% de I’énergie active. L’excédent est facturé a l'abonné suivant les prix du tarif qui lui est appliqué. L’énergie réactive non consommée en dega de 50% donne lieu a une bonification par kilovarheure égale au cinquiéme du prix du kilovarheure du tarif qui est appliqué a ’abonné. Art. 4. — Tarifs gaz : La facturation du gaz livré par SONELGAZ se fait uniformément sur tout le territoire national, sur la base des barémes ci-aprés : 1°) &compter du 1" décembre 1990: Prix débit Prix Redevance énergie Tarifs | DA/mois a 21 22 23 & compter du 1* mars 1991 : Prix débit Prix _,, |Redevance| _ DA/mois/th/h énergie Tarits | DA/mois -—— as disposition eDA/th u 21 22 23 3°) &compter du 1* juin 1991 : | Pao | DA/mois/th/h Prix tats ese worse, |dispositions| “Psorbé | eDA/th 11 | 4628.26 | 0,37 185 | 0,547 21 | 462,83 0,73 - 1,207 2 | 4628 0,18 - 2,503 23 3,01 - - 3,425 4°) &compter du 1” septembre 1991 : Prix débit DA/mois/th/h Prix rants [gts 11 | 4952,24 | 0,40 1,98 | 0,585 21 | 49523 | 0,78 - 1,291 22 | 4952 0,19 _ 2,678 23 3,22 - - 3,665 48 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 Article 5. — Tarif transitoire gaz : Le tarif gaz des abonnés de la classe B est maintenu transitoirement jusqu’au 31 aodt 1991 et évoluera comme suit : Domaine d’application : consommation du type artisanal applicable aux consommateurs utilisant moins de 500.000 thermies par an. PRIX Redevance fixe Energie consommée DA/mois DA/th 1°) A compter du 1= décembre 1990 : 15,88 2,00 2°) A compter du 1* mars 1991 : 17,94 2,26 3°) & compter du 1” juin 1991 : 20,63 2,59 A compter du 1* septembre 1991, les abonnés concernés par le présent tarif seront intégrés au systéme tarifaire de base et facturés conformément au baréme qui leur est le plus favorable, du tableau prévu au 4° de l'article 4 ci-dessus. Art. 6. — Tarif électricité : la facturation de I’électricité livrée par SONELGAZ se fait uniformément sur tout le territoire national, sur la base des tarife suivants : 1") & compter du 1* décembre 1990 : Prix de la puissance Prix de ’énergie active . IRedevance| DA/Kw/mois eDA/Kwh Prix de fre Vénergie DA/moi: ~ Réactive ad anit. [Absorbée| Pointe | Pleine | Nuit | HOF | Jour | Poste a isposition pointe unique 31 | 3264800] 2,45 12,24 | 42.69 | 880 | 383) — - - 2,01 32 | 32648,00 6,53 32,65 - _ _ _ _ 8,88 2,01 41 | 244860 | 1,63 738 |*3520 | 12,28 | 648) — - ~ 42 | 32,64 2,45 1143 | 5520 | — | — | 1144] — - 43 | 32.64 2,45 9,79 - — {eas} — | ami2| _ 44 | 32.64 2,45 143 | — —-|-] - — | 2380 si | 27,72 2,89 — | 6930 | 18,48 |10,28} — - - a 52 | 643 2,89 — | 6930 | — | — | 1522] — ~_ ~ 53 | 64% 1,44 - = — |1028) — | 4160} — - 54 - 0,43 -_- - - - - = 40,42, _ 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N: 04 2) a compter du I” mars 1991: Prix de la puissance Prix de énergie active DA/Kw/mois cDA/Kwh Prix de Redevance| Pane a nee DAlmois | Mise a | i Post réactive Warifs disposition |AP8orbée| Pointe | Pleine | Nuit | Oo" | Jour ost | cDA/Kvar isposition | pointe unique 4 —. _ ~ 31 | 33953,92 2,55 12.73 44,40 915 | 3,98 _ _- _- 2,09 32 | 33953.92 | 6,79 33,96 - | - — - od 9,23 2,09 | \ 1 = t 41 | 254654 | 1,70 | - _ 3,00 42 33,96 2,55. _ — 3,00 43, 33,96 2,55 28,20 — 3,00 44 | 33,96 255 — | 2475 3,00 SI 28,55 2,97 - - - 52 6,62 2,97 _ _ — sa | 62 1,48 4285 | — = S O44 a a -~|-]- — | 4163 ~ = 1 3°) &compter du 1” juin 1991: Prix de la puissance Prix de I’énergie active edevancel DA/Kw/mois cDA/Kwh ‘Terifs| fixe - _ DA/mois ise & dispo- . . Hors Poste ‘sition |Absorbée | Pointe | Pleine | Nuit pointe Jour unique 31° (| 35991,15 2,70 47,06 9,70 | 4,22 - _ - 32 | 35991,15 7,19 - - |- - - 9,78 41 | 269933 | 1,80 6085 | 13,54 | 714) — - _ 42 | 35,99 2,70 608s | — | — | 1261 | — - 43 35,99 2,70 - _ 74 _ 29,89 > 44 | 35,99 2.70 - -~ f=] - — | 2623 51 29,98 3,12 - 74,95 19,98 | 11,12 _ - = s2 | 695 3,12 7495 | — | — | 1646 | — - 53 | 6.95 1,58 - - — |uaz] — | 4499} — 34 0.46 = = ae — | a7 a 50 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N* 04 23 janvier 1991 4°) & compter du 1™ septembre 1991 : ‘ [ Prix de la puissance Prix de I’énergie active edevance| DA/Kw/mois DA/Kwh, fixe DA/mois | Mise & A ; it | Hors ‘rife disposition |Absorbée| Pointe | Pleine | Nuit | ine, | Jour 38150,62 | 2,86 14,30 | 49,88 | 10,28 | 447] — - 38150,62 | 7,62 3815 | — -—|]-|- - 286129 | 1,91 859 | 64,50 | 14,35 | 7,57] — - 38,15 2,86 13,36 | 6450 | — | — | 1337 | —. 38,15 2,86 m4 | — — _|787| — | 31,68 38,15 2,86 13,38 | — —-}]-]- - 31,48 3,28 — | 78,70 | 2098 |11,67) — - 7,30 3,28 — | 770} — | — | 1728] — 7,30 1,63 _ - — |1ie7] — | 4724 - 048 = - —}]-|]|-— - Art. 7. — Tarifs transitoires électricité : Les tarifs A1 et A2 avec ou sans option heures creuses (HC), appliqués aux abonnés électricité sont maintenas transitoirement jusqu’au 31 aottt 1991. Domaines d’application : 8) - Tarifs Al et Al + HC (option heures creuses) : toutes catégories d’usagers pour des puissances souscrites au plus égales 6 KVA; b) — Tarifs A2 et A2 + HC (option heures creuses) : toutes catégories d’usagers pour des puissances souscrites de 2 & 20 KVA compris. Jusqu’a leur élimination, ces tarifs évolueront comme suit : 1°) a compter du 1= décembre 1990 : Prime fixe pour puissance souscrite DA/mois 6 KVA ou 1 0u2KVA 3ou4KVA 2a20KVA 718 9,58 1437 12.25 1466 19.48 7,26 DA/mois par KVA de puissance souscrite 7,28 DA/mois par KVA de puissance souscrite Lee 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N: 04 51 2) & compter du 1* mars 1991 : Prime fixe pour puissance souscrite Redevance Da/mois pele Lear Tarifs | Saymois a ‘consommée ou eDA/Kwh 1 0u2KVA 3 ou4KVA ersaieya Al ~ 7,67 10,24 15,36 38,40 - 20,98 H_Pleines | [Link] AL+HC 13,18 18,77 35.00 i Po 1666 8,08 DA/mois par KVA de ean puissance souscrite 8,13 DA/mois par KVA HPleines | [Link] eoune 22.57 de puissance souscrite 34,91 12,56 3°) Acompter du 1* juin 1991 : Prime fixe pour puissance souscrite DA/mois Prix de énergie Tarif | Redevonce consommée 6 KVA ou DA/Kwh 1 ow 2 KVA 3.ou4KVA Prana Al 8,35 as 16,72 41,81 HPleines | [Link] AL+HC = 1444 17,28 22,97 aoa ta98 9,16 DA/mois par KVA de oe 18,89 puissance souscrite 39,38 9.24 DA/mois par KVA de HPleines | [Link] eo aoe puissance souscrite 39,69 14,28 A compter du 1* septembre 1991, les abonnés Art. 10. — Sont abrogées toutes dispositions concemnés par les présents tarifs seront intégrés au systéme tarifaire de base et facturés conformément au baréme qui leur est le plus favorable, du tableau préva ‘au 4° de article 6 ci-dessus. Art. 8. — Dispositions spéciales : Les nouveaux abonnés desservis en électricité et/ou en gaz postérieurement a la date de publication du présent décret ne sont pas concernés par les disposi- tions des articles 5 et 7 ci-dessus. Art. 9. — Les torifs fixés par le présent décret s’entendent taxes non comprises. contreires et notamment celles du décret n° du 27 juin 1989 portant fixation des tarifs de I’ et du gez. Art. 11. — Le présent décret sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire. Fait a Alger, le 22 décembre 1990. Mouloud HAMROUCHE. rt 52 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 Décret exéeutif n° 91-01 du 19 janvier 1991 fixant les attributions du ministre de Vintérieur. Le Chef du Gouvernement, Sur le rapport du ministre de l'intérieur, ‘Vu la Constitution, notamment ses articles 81 et 11 Vu le décret n* 76-39 du 20 février 1976 portant réorganisation de l'administration centrale du minis- tére de l'intérieur, modifié et complété ; Vu le décret présidentiel n° 89-171 du 9 septembre 1989 portant nomination du Chef du Gouvernement ; Vu le décret présidentiel n* 89-178 du 16 septembre 1989, modifié et complété, portant nomination des membres du Gouvernement ; Vu le décret exécutif n” 90-188 du 23 juin 1990 déterminant les structures et les organes de Yadministration centrale des ministéres ; Décrate : Article 1". — Dans le cadre de la politique générale du Gouvernement et de son programme d'action approuvés conformément aux dispositions de la Consti- tation, le ministre de l'intérieur prépare et propose les éléments de la politique nationale dans le domaine de ses attributions et en assure l'application conformé- ment aux lois et réglements en vigueur. Il rend compte des résultats de son activité au Chef du Gouvernement, au conseil du Gouvernement et au conseil des ministres selon les formes, modalités et échéances établies. Art. 2. — Le ministre de lintérieur exerce ses attributions dans les domaines ci-aprés : 1. L'ordre et la sécurité publics. 2. Les libertés publiques : a) l'état et la circulation des personnes et des biens, b) Ia vie associative, ©) les élections, 4) les manifestations et les réunions publiques. 3. La situation générale du pay: 4. Les opérations d’intérét national. 5. Les activités réglementées. 6. Les activités décentralisées et le contréle des actes locaux. 7. Les études et le développement local. 8. Les finances locales. 9. La protection civile. 10. Les transmissions nationales. 23 janvier 1991 Art. 3. — En matiére d’ordre et de sécurité publics, le ministre de l'intérieur a pour mission : 1. de veiller au respect des lois et réglements, 2. d’assurer la protection des personne et des biens, 3. de garantir la tranquilité, la quiétude, 'ordre et la salubrité publics, 4. d'assurer la protection des institutions nationales, 5. d’assurer le controle de la circulation transfron- tiére, 6. de contribuer a la protection de l'environnement, 7. d'assurer la commodité de la circulation dans les Tues et sur les routes. Art. 4. — En matiére d'état et de circulation des personnes et des biens, le ministre de l'intérieur a pour 1. d'initier et de proposer la réglementation relative état civil et a lidentité et de veiller a son application, 2. d'initier, de proposer et de veiller a l'application de la réglementation relative a la circulation des personnes, 3. d'initier, de proposer et de veiller & application de la réglementation relative aux biens, 4. de participer a I’élaboration et de suivre avec les structures concernées, les conventions d’établissement ou consulaires, 5. d’élaborer avec les structures concernées, la réglementation relative aux conditions de séjour, de circulation et d’établissement des étrangers et d’en suivre l'application, 6. de suivre les activités des étrangers sur le territoire national et la situation de leurs biens, 7. de veiller 4 l'organisation, a I'harmonisation et au bon fonctionnement des services chargés de I’état et de la circulation des personnes et des biens. Art. 5. — En matiére de vie associt Vintérieur a pour mission’: ive, le ministre de 1, de mettre en ceuvre les dispositions Iégislatives et réglementaires relatives aux associations, 2. d'instruire les dossiers des demandes de constitu- tion déposés par les associations a caractére politique et les associations nationales a caractare social, 3. de suivre I’évolution des activités des associations A caractére politique et des associations caractére social, 4, de sure l’évolution du mouvement associatif dans le pays. 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 53 Art. 6. — En matiére d’élections, le ministre de Vintérieur a pour mission : 1. de proposer toute mesure a caractare législatif et réglementaire relative aux élections, 2. d’étudier, de définir et de proposer les régles et conditions d’organisation des opérations électorales, 3. de veiller au bon déroulement des opérations électorales et des scrutins, 4. d'exploiter, d’analyser et de rendre publics les résultats des scrutins, 5. de veiller a I’établissement et a la révision des listes électorales et d’édicter les mesures y afférentes. Art. 7.— En matiére de manifestations et de réunions publiques, le ministre de l'intérieur a pour mission : 1. d’élaborer, de proposer et de suivre I'application de la réglementation relative aux conditions d'organisation des manifestations et des réunions publi- ques, 2, de veiller au bon déroulement et a la sécurité lors de ces manifestations. Art. 8. — En matiére d’évaluation de la situation générale du pays, le ministre de Vintérieur a pour ae 1. de centraliser, d’analyser et de diffuser les informations relatives & Iévolution de la situation générale du pays, 2. d'initier et de proposer avec les structures concernées, toute mesure de nature a influer favorable- ‘ment sur I’évolution générale du pays. Art. 9. — En matiére d’opérations d’intérét national revétant un caractére d’urgence, le ministre de Yintérieur a pour mission : 1. d'édicter toute mesure et d'initier en relation avec les structures concernées toute action d’assistance, d'aide et de secours de nature & faire face aux sinistes, calamités et catastrophes, ; 2. d’élaborer tout plan relatif & l'organisation des secours aux populations et aux biens. Art. 10. — En matiére d’activités réglementées, le ministre de l'intérieur a pour mission : — d’élaborer ou de participer A I’élaboration, de diffuser et de suivre l'application de la réglementation relative aux activités réglementées: ports d’armes, débits de boisson, explosifs... Art. 11. — En matiére d’activités décentralisées et de controle des actes locaux, le ministre de l'intérieur a pour missio 1. de suivre le fonctionnement et I'activité générale des assemblées élues, 2. de suivre la situation des élus, 3. de définir et d’harmoniser les conditions d’élaboration et de mise en ceuvre des actes administra- tifs pris par les autorités locales, 4. de connaitre des problémes liés a l'application par les autorités locales de la réglementation dans leurs domaines d’activité, 5. de connaitre des recours et des contentieux liés aux activités locales et de définir les régles et conditions de leur instruction et de leur réglement, 6. de susciter et de préconiser toute mesure légale et réglementaire susceptible d'apporter des solutions aux problémes locaux. Art. 12, — En matigre d’études et de développement local, le ministre de l'intérieur a pour mission 1. de définir, de proposer et de suivre l'application des régles relatives aux compétences, l'organisation administrative et au fonctionnement des strcutures administratives locales, 2, de définir, de proposer et de suivre l'application des régles relatives a l’organisation territoriale du pays, et d'étudier et de proposer toute modification des limites territoriales des collectivités locales, 3. d’élaborer et de veiller & la mise en place des modes de gestion, d’exploitation et de développement des services et établissements publics locaux, 4. de définir les priorités en matiére de de la demande du service public, tisfaction 5. d’assister les collectivités locales dans V’élaboration et la mise en ceuvre de leurs plans de développement, conformément aux objectifs fixés par le plan national de développement et aux procédures et échéances arrétées, 6. d’évaluer les actions de développement local, 7. d’édicter en relation avec les structures concer- nées les régles relatives a la gestion urbaine et rurale, 8. d'initier et de suivre en relation avec les struc-, tures concernées toute action destinée a développer et & désenclaver les zones rurales et frontaliéres, 9. de définir, de coordonner et de mettre en ceuvre les actions centralisées ayant une incidence sur les collectivités locales, 10. de promouvoir et d’encourager les échanges multiformes entre les collectivités locales a I’échelle nationale, 11. de favoriser et de suivre la coopération des collectivités locales avec les collectivités décentralisées étrangeres. 54 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 Art. 13. — En matiére de finances locales, le ministre de V'intérieur a pour mission : 1. de définir le cadre budgétaire et comptable des collectivités locales, de leurs services et établisements publics locaux, 2. de définir en relation avec les structures concer- nées les normes applicables aux opérations locales de dépenses et de recettes et leur imputation, 3. de contréler les budgets locaux et de suivre et d’analyser les finances locales, 4. de promouvoir et de veiller a la mise en ceuvre de Ia solidarité locale au plan financier, 5. d’étudier et de proposer en relation avec les structures concernées, toute mesure de nature & adapter I’évolution de la fiscalité locale aux besoins de financement des collectivités locales, 6. d’élaborer et de suivre I'application des normes de gestion du patrimoine local. Art. 14. — En matidre de protection civile, le ministre de l'intérieur a pour mission : 1, de veiller a la protection des personnes et des biens contre lés risques d’accidents, de sinistres ou de catastrophes résultant du fait de "homme ou de la nature, 2. d’étudier, d’animer et de controler les mesures de protection civile I’échelle nationale, 3. d’animer et de contréler les plans de prévention des risques de catastrophes, 4, de coordonner les plans d’organisation des inter- ventions et des secours en cas de catastrophes, 5. de coordonner et de contréler activité opéra- tionnelle des services de la protection civile, 6. de participer avec les organismes concernés & la protection de l'environnement, “7. de participer Ala mise en ceuvre des programmes de défense civile. Art. 15. — En matiére de transmis: ministre de l'intérieur a pour mission nationales, le 1. d'assurer de fagon permanente, en toutes cir- constances et & travers le territoire national, les liaisons filaires et radioélectriques, entre les autorités centrales et entre celles-ci et les autorités locales, 2. d’étudier et de réaliser avec les services concer- nés, les réseaux et moyens de télécommunications nécessaires au fonctionnement des organismes de I’Etat et d’en assurer ’exploitation, le développement et la sécurité, 3. de veiller A la définition et A l'application des régles d’exploitation, de maintenance et de gestion des systémes, des équipements et des infrastructures des transmissions nationales, 4. dévaluer les besoins nécessaires a l'activité des services et de veiller a la répartition, la mise en place et la mise en cuvre des moyens arrétés avec les services et structures concernés. Art. 16. — En matiére d’études et de réglementation, le ministre de l'intérieur est chargé : 1. d’effectuer toutes études se rapportant A ses missions, 2. d'étudier, d'élaborer et de proposer les textes législatifs et réglementaires relevant de son domaine de compétence, 3. d’émettre un avis sur les textes et mesures initiées par les autres secteurs. Art. 17. — Le ministre de V'intérieur : 1, participe aux activités nationales et internatio- nales concernant son domaine de compétence, 2. assure la représentation du ministére de Yintérieur aux activités nationales et internationales liées A son domaine de compétence. Dans ce cadre, il veille 4 application, en relation avec les autorités concernées, de toutes les mesures relevant de son domaine de compétence. Art. 18. — Le ministre de l'intérieur veille au bon fonctionnement des structures centrales et locales et des établissements publics relevant de la tutelle de son département ministériel. Art. 19. — Dans le but d’assurer un accomplissement efficace et cohérent de ses attributions, le ministre de Yintérieur développe la stratégie de son organisation et en définit les moyens humains, structurels, financiers et matériels nécessaires. Art. 20. — le présent décret sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire. Fait a Alger, le 19 janvier 1991. Mouloud HAMROUCHE. 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N- 04 55 Déeret exécutif n° 91-02 du 19 janvier 1891 portant organisation de administration centrale du mi- nistére de Vintérieur. Le Chef du Gouvernement, Sur le rapport du ministre de l'intérieur, ‘Vu la Constitution, notamment ses articles 81 et 116 ; Vu le décret n° 76-39 du 20 février 1976 portant réorganisation de l'administration centrale du minis- tare de l'intérieur, modifié et complété ; Vu le décret n° 85-204 du 6 aodt 1985 portant organisation de ’administration centrale du ministére de l'intérieur ; Vu le décret présidentiel n° 89-171 du 9 septembre 1989 portant nomination du Chef du Gouvernement ; Vu le décret présidentiel n° 89-178 du 16 septembre 1989, modifié et complété, portant nomination des membres du Gouvernement ; Vu le décret exécutif n° 90-188 du 23 juin 1990 déterminant les structures et les organes de Vadministration centrale des ministéres ; ‘Vu le décret exécutif n° 91-01 du 19 janvier 1991 fixant les attributions du ministre de l'intérieur ; Décrate Article I", — Sous autorité du ministre, Yadministration centrale du ministére de l'intérieur comprend : — Le cabinet du ministre composé : * du directeur de cabihet, assisté de deux (2) directeurs d'études, * du chef de cabinet, * des chargés d'études et de synthése au nombre de dix (10) et des attachés de cabinet au nombre de quatre (4). — Sont rattachées directement au directeur de cabinet : * la sous-direction du courrier et de la communica- tion, * Ia sous-direction des statistiques, de la documen- tation et des archives. — Les structures suivante: direction générale de la sdreté nationale, * la direction générale de la protection civile, * Ia direction générale des libertés publiques et des, affaires juridiques, * la direction des études et du développement local, * la direction des activités décentralisées et du contréle des actes locaux, * la direction des finances locales, * Ia direction des ressources humaines, * Ia direction du budget et des moyens, * Ia direction des transmissions nationales. Art. 2. — La direction générale de la sdreté nationale demeure soumise aux textes qui la régissent. ‘Art, 3, — La direction générale de la protection civile est régie par un texte spécifique. Art. 4, — La direction générale des libertés publiques et des affaires juridiques comprend : 1. La direction de la réglementation générale et du contentieux qui comporte : a — Ia sous-direction de l'état et de la circulation des personnes et des biens, b — la sous-direction des étrangers, ¢ — Ia sous-direction du contentieux. 2. La direction de la vie associ publiques qui comporte : a — la sous-direction des associations & caractére politique, b — Ia sous-direction des associations & caractére et des relations ¢ — la sous-direction des relations publiques et de Vinformation. 3. La direction des élections qui commporte : a — Ia sous-direction des études et de la réglemen- tation, b — la sous-direction des opérations électorales. Art. 5. — La direction des études et du développe- ment local comprend : a — la sous-direction des études et de l’évaluation, b — la sous-direction de l'action économique, c — Ia sous-direction des services et des établisse- ments publics locaux. Art. 6. — La direction des activités décentralisées et du contréle des actes locaux qui comprend : a — la sous-direction du fonctionnement des as- semblées locales, b — la sous-direction des élus, ¢ — la sous-direction du contréle des actes locaux. Art. 7. — La direction des finances locales comprend : a — la sous-direction des ressources et de la fiscalité, 36 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNI 04 23 janvier 1991 b — la sous-direction des budgets locaux, © — la sous-direction de la consolidation et de Vanalyse financiére Art. 8. — La direction des ressources humaines comprend : a — la sous-direction de la gestion des carriéres, b_— la sous-direction des statuts et de la formation. Art. 9. — La direction du budget et des moyens comprend : a —la sous-direction du budget et des pro: grammes, b — la sous-direction de la comptabilité, ¢ — la sous-direction des moyens généraux. Art. 10, — La direction des transmissions nationales comprend a — lasous-direction des études et de la normalisa- tion, b — la sous-direction de exploitation et du contréle, ¢ — la sous-direction de la maintenance, d_ — la sous-direction des moyens. Art. 11. — L'organisation de l’administration centrale du ministére de l'intérieur en bureaux est fixée par le ministre de V'intérieur. Art. 12. — Les structures du ministére de l’intérieur exercent chacune en ce qui la concerne, sur les organismes du secteur, les prérogatives et taches qui leur sont confiées, dans le cadre des disposit*»ns légales et réglementaires en vigueur. Art. 13. — Les effectifs nécessaires au fo « onne ment des structures et des organes de l'administration centrale et services extérieurs du min:stére de Vintérieur, sont fixés par arrété conjoint du ministre de Yintérieur, du ministre chargé des finances et de Tautorité chargée de la fonction publique. Art. 14. — La fonction supérieure de directeur général des libertés publiques et des affaires juridiques est classée et rémunérée dans les mémes conditions que celles prévues pour les directeurs généraux énumé- rés a article 1” (4°) du décret exécutif n? 90-227 du 25 juillet 1990 susvisé. Art. 15. — Sont abrogées les dispositions contraires au présent décret, notamment celles du décret n° 76-39 du 20 février 1976 et du décret n° 85-204 du 6 aoat 1985, susvisés. Art. 16. — Le présent décret sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire. Fait a Alger, le 19 janvier 1991. Mouloud HAMROUCHE. Décret exéeutif n° 91-03 du 19 janvier 1991 fixant les modalités de fonctionnement du fonds de déve- loppement de Vart, de la technique et de Vindustrie cinématographiques et précisant les conditions d’attribution des préts et subventions alloués par le fond: Le Chef du Gouvernement, ‘Vu la Constitution, notarnment ses articles 81 et 116; Vu Vordonnence n° 68-612 du 15 novembre 1968 modifiant et complétant Pordonnance n° 67-52 du 17 mars 1967 portant réglementation de art et de ‘industrie cinématographiques et notamment son ar Vu lordonnance n* 76-102 du 9 décembre 1976 portant code des taxes sur le chiffre d'affaires, modifiée et complétée, notamment son article 109 ; Vu la loi'n® 83-19 du 18 décembre 1983 portant loi de finances pour 1984 notamment son article 105 ; Vu la loi n° 84-21 du 24 décembre 1984 portant loi de finances pour 1985 notamment son article 104; Vu Ia loi n° 86-15 du 29 décembre 1986 portant loi de finances pour 1987 notamment son article 60; Vu la loi n? 88-33 du 31 décembre 1988 portant loi de finances pour 1989 notamment son article 48 ; Vu le décret n° §3-91 du 29 janvier 1983 modifiant le décret n° 64-241 du 10 aofit 1964 relatif a la nationalisa- tion des cinémas ; Vu le déccet n° 87-279 du 15 décembre 1987 modifiant la répartition des ressources du fonds de développement de l'art, de la technique et de l'industrie cinématographiques ; Vu le décret présidentiel n° 89-171 du 9 septembre 1989 portant nomination du Chef du Gouvernement ; Vu le décret exécutif n° 90-218 du 21 juillet 1990 portant création et organisation du conseil national de laudiovisuel ; Considérant qu’en vertu des dispositions constitution- nelles, organisation et le fonctionnement du fonds de développement de l'art, de la technique et de l'industrie cinématographiques, ne relévent pas du domaine de la loi mais ressortissent du domaine réglementaire ; Décréte : Chapitre I Dispositions générales Article 1". — En application des dispositions de Yarticle 71 de lordonnance n° 68-612 du 15 novembre 1968 susvisée, le présent décret a pour objet, de fixer les modalités de fonctionnement du « Fonds de déve- loppement de l'art, de la technique et de l'industrie cinématographiques (compte [Link].) », et de pré- ciser les conditions d’attribution des préts et subven- tiones alloués par le fonds. 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 57 Art. 2. — Le fonds de développement de Vart, de la technique et de l'industrie cinématographiques (FD.A-TLC.) est géré, conformément aux dispositions du quatriéme alinéa de l'article 4 du décret exécutif n° 90-218 du 21: juillet 1990 susvisé par le conseil national de I’audiovisuel, selon la répartition définie par le décret n° 87-279 du 15 septembre 1987 susvisé. A ce titre, le président du conseil national de Yaudiovisuel est ordonnateur du fonds. Le contréle de gestion du [Link] est assuré par un controleur financier désigné par le ministre chargé deg finances. Art. 3. — Les comptes du [Link] doivent étre arrétés avant le 31 décembre 1990 conformément aux conditions ci-aprés : 1+) les prélévements de 25% sur le produit des ressources du [Link] au titre du premier alinéa de Yarticle 68 de Vordonnance n° 68-612 du 15 novembre 1968 susvisée, doivent étre effectués, A compter du 16 décembre 1987, en vertu des dispositions de l'article 2 du décret n° 87-279 du 15 décembre 1987 susvisé, le ‘montant des sommes comptabilisées dans ce cadre, doit servir a I'indemnisation des exploitants de nationalité algérienne a la date de la nationalisation des cinémas, justifiant d’un titre valable et dont la propriété n’est pas frappée de mesures d’ordre public, en vertu de la législation en vigueur, 2) les montants des sommes comptabilisées, au titre des prélavements de 25%, 28% et 10% respectivement effectués aux fins d’encouragement de la production cinématographique, d'aide et de développement du réseau d'exploitation cinématographique national et Yéquipement cinématographiques et la création installation technique de l’Etat tel qu'ils résultent des dispositions des paragraphes 2°, 3° et 4° de l'article 68 de lordonnance n° 68-612 du 15 novembre 1968 susvisée, sont & regrouper et doivent devenit partie intégrante de la quote-part des 80% prévue par la répartition édictée a l'article 1* du decret n° 87-279 du 15 décembre 1987 susvisé, 3) le montant des sommes prélevées au titre du 5 de Yarticle 68 de lordonnance n° 68-612 du 15 novembre 1968 susvisée, représentant les 7% de la répartition destinés a subventionner les archives filmées et la cinémathéque nationale algérienne, devient partie inté- grante des 12% prévus par la répartition édictée & Varticle 1” du décret n° 87-279 du 15 décembre 1987 susvisé, 4) Le montant des sommes prélevées au titre des dispositions de l’alinéa 6 de l'article 68 de l'ordonnance n° 68-612 du 15 novembre 1968 susvisée, représentant la quote-part de 5% destinée subventionner les manifestations culturelles cinématographiques et a regrouper avec celui des sommes prélevées au titre de Ja quote-part de 8%, prévue par la répartition édictée & Yarticle 1* du décret n° 87-279 du 15 novembre 1987 susvisé. La totalité des sommes ainsi collectées est mise a la disposition du président du conseil national de Yaudiovisuel, pour servir 4 la promotion des manifesta- tions cinématographiques et audiovisuelles sous toutes leurs formes, conformément aux dispositions de article 2 du présent décret et aux lois et réglements en vigueur. Les comptes du [Link] tels qu’ils découlent de la mise en ceuvre effective des dispositions du décret n° 87-279 du 15 décembre 1987 susvisé et celles du présent décret doivent étre portés par l'administration du Trésor a la connaissance du conseil national de Yaudiovisuel. : Tous les mouvements opérés sur les divers comptes du F.D.A.T,LC depuis sa création et les pices justifica- tives y afférentes doivent étre portés 4 ' application du conseil national de l’audiovisuel. Ce dernier doit périodiquement faire procéder, avec le concours des administrations concernées, a Vapurement desdits comptes et en faire rapport circons- tancié au Chef du Gouvernement. Art. 4. — L’article 65 de l'ordonnance n° 68-612 du 15 novembre 1968 susvisée est modifié comme suit : «Art, 65. —Le fonds de développement de l'art, de la technique et de Vindustrie cinématographiques est alimenté par : 1) le produit de la quote-part de la taxe unique globale sur les prestations de services ([Link].), prélevée sur le prix des places de cinémas, 2) le produit des taxes pergues & l'occasion de la délivrance des autorisations de tournage ou de projec- tion (visa d’exploitation), 3) le produit des amendes infligées en application de la réglementation audiovisuelle en vigueur, 4) le remboursement des préts, 5) les subventions éventuelles du budget de I'Etat ». Art. 5. — L’article 66 de ordonnance n° 68-612 du 15, novembre 1968 susvisée est modifié comme suit : «Art. 68, —La taxe unique globale sur les prestations de services (T.U.G.P.S.) perue en complément du prix des billets est prélevée aux guichets de toutes les salles de spectacles cinématographiques, aux taux et selon les modalités de perception définies par la législation en vigueur ». Art. 6. — Le conseil national de l’audiovisuel dans le cadre de ses prérogatives de gestion du c telles que déterminées par le décret exécutif n° 90-218 du 21 juillet 1990 susvisé, et celles découlant des dispositions de article 1" du décret n° 87-279 du 15 décembre 1987 susvisé, est habilité : 1) Aconsentir des préts en vue : 58 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 a) de contribuer au financement de la production et de la distribution audiovisuelles algériennes b) de concourir aux entreprises de réalisation, de réfection ou d’amélioration d'infrastructures des salles de cinéma et de participer au financement des travaux de sécurité, d’hygiéne et de perfectionnement tecl que des salles de spectacles cinématographiques appar- tenant au secteur public ; 2) A accorder des subventions en vue : a) de concourir & la production des films audiovisuels algériens par l'octroi de subventions allouées, tant a la production qu’a la distribution des films algériens d'une durée de projection supérieure a soixante-dix (70) minutes ; b) de participer au financement de I’équipement et 1a modernisation des industries, des techniques et des structures du cinéma et de la télévision ; ©) d’aider & la préparation de la réalisation des ceuvres audiovisuelles ) de contribuer aux dépenses inhérentes @ la promotion et a la diffusion de la production nationale audiovisuelle en Algérie et a I’étranger e) d'encourager ou de soutenir des actions des productions de films d’une durée de projection infé- ieure a soixante-dix (70) minutes de documentaires, de films de recherche, d’art et d’essai. Art. 7. — Les décisions relatives aux différentes formes de financement, d’encouragement ou d’aides & Ja_production audiovisuelle sur les comptes du [Link] sont prises par le conseil national de Yaudiovisuel. La mise en ceuvre effective de ces décisions incombe au président du conseil national de l'audiovisuel. L’agent comptable, chef de la comptabilité générale du conseil national de I'audiovisuel est chargé de la supervision générale des comptes du [Link]. d'une ceuvre audiovisuelle, cinématographique ou télé- visuelle, les producteurs doivent étre organisés sous forme de personnes morales et obtenir une décision d'agrément qui est subordonnée aux conditions fixées par le présent décret et éventuellement les textes pris Pour son application. Art. 9. — Seules les personnes morales de la production audiovisuelle qu’elle soit cinématographi- que ou télévisuelle, de nationalité algérienne peuvent bénéficier du concours financier du [Link] tel que déterminé dans le présent décret. Le capital social des personnes morales visées Yalinéa précédent, doivent étre détenu en majorité par des citoyens algériens. Les représentants légaux, en l'occurrence, les gé- rants, les directeurs ou les présidents doivent étre algériens. Les administrateurs doivent étre en majorité de nationalité algérienne. Les ressortissants étrangers justifiant de la qualité de résident en Algérie et exercant les professions cinéma- tographiques ou télévisuelles depuis plus de cing (5) ans, peuvent étre assimilés aux citoyens algériens pour application du présent article, sur la base d’un dossier présenté & approbation du conseil national de Vaudiovisuel. Art. 10. — Sont seuls réputés algériens, au sens du présent décret, les films cinématographiques ou télé suels réalisés par des producteurs algériens ou assimi- és, dans une version originale en langue nationale, avec le concours d’une main-d’ceuvre répondant aux cont tions réglementaires en vigueur en Algérie, fixant proportion des travailleurs étrangers pouvant étre employés par les producteurs algériens, ces dispositions ppliquent soit, film par film, soit pour 'ensemble de la production annuelle de la personne morale requé- rante. Des dérogations spécifiques aux conditions de I'aliné précédent, peuvent étre accordées par le conseil national de l’audiovisuel sur la base d'une requéte des personnes intéressées. Art. 11. — Pour robtention de l'agrément en vue d’un concours financier du [Link], le producteur doit déposer au secrétariat permanent du conseil national de audiovisuel, au moins trois (3) mois, avant la date prévue pour le commencement des prises de vues, un dossier constitué ainsi qu’il suit : 1) une lettre de demande du prét ou de la subvention mentionnant : a) le titre provisoire du film ; b) les conditions techniques prévues pour sa réalis tion ; ©) le nombre de jours de studio, d’extérieurs et de décors matériels envisagés 4) les noms du studio et du laboratoire pressentis ; e) le lieu des extérieurs et décors naturel f) la date prévue pour le début des prises de vue ; 2) un synopsis donnant une information précise sur Ja nature du sujet et l'importance du film, 3) le/ou les contrats des auteurs et du réalisateur, 4) la liste énonciative des emplois techniques envisa- 6s et celles nominatives des techniciens et principaux interprétes pressentis, 5) la liste des réles et emplois pour lesquels est prévu le recours aux services de participants étrangers, 6) un devis faisant apparaftre les principaux postes de dépenses, 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N: 04 59 7) un plan de financement accompagné de toutes justifications utiles, dont un document certifiant la réalité de apport personnel du producteur, 8) Vindication du numéro d’immatriculation du film ‘au registre public de la cinématographie ou la copie certifiée conforme de l’'autorisation prévue a Varticle 11 de Yordonnance n° 68-612 du 15 novembre 1968 susvisée, 9) le cas échéant, la justification de inscription au registre public de la cinématographie du ou des contrats de coproduction. Chapitre It Des préts Art. 12, — Le conseil national de l’audiovisuel, peut, sur les ressources du F.D.A.T..C consacrées a Yencouragement de la production audiovisuelle natio- nale, octroyer des préts aux producteurs remplissant les conditions édictées par le présent décret. Art. 13. — Les préts consentis par le conseil national de audiovisuel ne portent pas intérét et doivent étre remboursés, sur les produits des films considérés compte tenu des droits et créances, notamment celles qui sont dites privilégiées par l'article 20 ci-dessous. Les conditions et détails de chaque prét sont détermi- née par une convention établie entre le conseil national de l'audiovisuel et le représentant légal de la personne productrice requérante. La convention doit comporter les modalités de versement et de remboursement du prét, les garanties éventuelles, les nantissements fournis par le produc- teur, et toutes les mesures de nature a assurer le recouvrement du prét par les gestionnaires du [Link], dans le respect des relations contractuelles qui lient le conseil national de l’audiovisuel et la société de production bénéficiaire. Art. 14. — Lallocation des préts et leur gestion doivent étre assurées, sous la responsabilité du prési- dent du conseil national de l’audiovisuel, par un service financier spécifique chargé d’assurer la mise en ceuvre effective du planning des versements et de celui des recouvrements conformément a la convention de prét. Toute infraction aux conditions et modalités du prét peut entrainer pour le producteur, Ia suspension, la suppression ou le recouvrement immédiat des sommes versées, dans le cadre du prét conformément aux lois et réglements en vigueur en matiére de contrats. Art. 15. — Les producteurs audioviduels qui ont contrevenu aux dispositions de la convention de prét, peuvent tre exclus du bénéfice total ou partiel des concours financiers du [Link], par décision du président du conseil national de l’audiovisuel. Chapitre III Des subventions Art. 16. — L'attribution de subventions allouées, au titre de lencouragement & la production audiovisuelle par le conseil national de l'audiovisuel est subordonnée 4 Yobtention par la personne morale productrice de la décision d’agrément, prévue A l’article 8 ci-dessus. La décision d’attribution de la subvention est prise par le conseil national de l’audiovisuel aprés avis de la commission de lecture, dans les conditions et modalités définies par le présent décret. Art. 17. — La sélection des projets de production audiovisuelle dont les dossiers ont été présentés a Yagrément, est du ressort de la commission de lecture qui est créée et organisée par décision du conseil national de l’audiovisuel. Art. 18. — La décision de I’octroi et le montant de la subvention sont déterminés par le conseil national de Taudiovisuel, aprés avis de la commission de lecture et étude du dossier présenté par la société productrice, notamment les conditions financiéres et techniques de réalisation du film ou de l'ceuvre télévisuelle. Les conditions et modalités de gestion de la subven- tion, doivent étre précisées dans une convention signée entre la société de production et le conseil national de Faudiovisuel. Art. 19. — Les sommes inscrites au compte d'une société productrice en vue du financement de la production d'un film ou d'une ceuvre télévisuelle algérienne sont incessibles et insaisissables, sous ré- serves des créances privilégiées prévues par le présent article. Les sommes allouées sont affectées dans l'ordre de préférence ci-aprés, des créances exigibles énumérées ‘aux postes de production suivants : 1) toutes les sommes recouvrées par I'Etat en exécu- tion des lois et réglements en vigueur ; 2) les salaires et rémunérations des ouvriers, ac- teurs, techniciens, auteurs, adapteurs, scénaristes, dia- loguistes, a l'exception des rémunérations allouées, quelque titre que ce soit, aux gérants, aux présidents ou autres directeurs des personnes morales de produc- tion ; 3) les versements et cotisations afférents aux salaires et rémunérations énumérés ci-dessus ; 4) le paiement des factures des studios de prise de vue, de mixage et d’effets spéciaux et des Laboratoires de développement et de tirage, y compris les copies d'exploitation, des locations de matériels techniques, dans la mesure ob ces factures concernent d’une facon, précise et exclusive la production proprement dite du film considéré. 60 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 Art, 20, — Les subventions allouées sont principale- ment et prioritairement utilisées au réglement des créances privilégiées d'un film ou d’une ceuvre télévi- suelle, conformément aux dispositions de I'article 19 ci-dessus. Lorsque les dépenses des quatre postes de production énumérés par l'article 19 ci-dessus ont été réglées, la part de la subvention éventuellement encore dispo- nible, peut étre utilisée au paiement du solde desdites dépenses. Art. 21, — Aucune attribution complémentaire de subvention ne peut étre consentie en cas de dépasse- ment du devis supérieur & 10%, sauf si ce dépassement résulte d'un cas de force majeure soumis a Yappréciation du conseil national de l’audiovisuel. Art. 22. — Les sommes allouées par le conseil national de l'audiovisuel sur les comptes du [Link] sont versées A un compte bancaire spécifique au nom de la société de production bénéficiaire. Le compte est soumis a la procédure de réglement direct par le responsable des services financiers du conseil national de I’audiovisuel, sur la base d’un ordre de paiement émis par le représentant légal de la société productrice, pour procéder au réglement prioritaire des créances prévues a l'article 20 au fur et & mesure de leur exigibilité. Le modéle-type de l'ordre de paiement est annexé & orginal du présent décret. Art. 23, — La production des films cinématographi- ques ou télévisuels agréés est soumise au contréle du conseil national de l’audiovusuel. Ce controle est exercé avec le concours de techni- ciens des activités cinématographiques et d’experts comptables désignés par le conseil national de Vaudiovisuel. Ce cohtréle a pour principal objectif, de spositions du présent décret et dans les conditions définies par les documents compo- sant le dossier fourni a l'appui de Ia demande d'agrément, et au fur et a mesure, de I'octroi des différents versements des tranches de la subvention telles que prévues par la convention établie entre le conseil national de l’audiovisuel et la société produc- trice. Le président du conseil national de l'audiovisuel, sur le vu des rapports des techniciens et des experts comptables et aprés avis du conseil, peut décider soit la suspension de la subvention dans V’attente des justifica- tions du producteur concerné, soit prononcer la sup- pression de la subvention et rendre exigibles les sommes précédemment versées et enfin décider exclusion définitive de la société de production, & V’éligibilité 4 un quelconque soutien financier du [Link]. Chapitre IV De la coproduction Art, 24. — Pour toute coproduction cinématographi- que ou télévisuelle dont les ceuvres sont appelées a étre diffusées en Algérie, le conseil national de ’'audiovisuel doit étre tenu, informé de tout projet de contrat de coproduction et des stipulations prévues notamment celles qui doivent préciser la nature juridique de la coproduction, les contributions respectives des parte- naires, leurs apports, leurs investissements financiérs ainsi que leurs engagements, leurs quotes-part dans la propriété de l'ceuvre, leur vocation respective & perce- voir les recettes provenant de l'exploitation, leur responsabilité dans la contribution aux pertes éven- tuelles, la garantie de bonne fin et enfin les conditions et modalités d’exportation ou de rapatriement des recettes en monnaies étrangeres. Le conseil national de Vaudiovisvel est habilité & formuler a la partie algérienne, toutes les remarques et observations qu'il juge utiles et nécessaires & Yaboutissement du projet de coproduction. Art. 25. — Le concours financier alloué par le conseil national de l'audiovisuel @ une aeuvre cinématographi- que ou télévisuelle algérienne réalisée en coproduction, doit étre réparti suivant les stipulations particuliéres prévues au contrat de coproduction, Ce concours financier 4 une ceuvre, réalisé avec la participation de capitaux étrangers, ne peut étre attribué qu’au prorata des seuls investissements algé- riens dont le pourcentage minimal ne‘ saurait étre inférieur & 20% du devis de la coproduction. Art. 26. — Les bénéfices provenant des résultats de, Yexploitation de I'ceuvre coproduite diffusée a Vétranger et attribués a la partie algérienne, seront rapatriés en Algérie. Le calcul de ces bénéfices est effectué sur la base des documents officiels d'exploitation. Art. 27. — Le conseil national de l'audiovisuel, au vu des dossiers de coproduction, peut solliciter auprés du ministre chargé des finances, des autorisations de paiement a ’étranger aux fins de subventions, certaines dépenses indispensables A la réalisation de l'ceuvre audiovisuelle dont, notamment : = In participation aux émoluments d’acteurs, de scénaristes et d'autres professionnels reconnus de classe internationale, — le paiement de travaux d’édition des films 4 Yétranger, ~ lacquisition de droit d’adaptation cinématographi- que des ceuvres algériennes ou étrangéres. 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N: 04 61 Chapitre V De la distribution Art. 28. — Pour bénéficier des subventions du conseil national de l’audiovisuel, les entreprises de distribution doivent garantir qu’elles s'engagent pour le compte d'une production donnée a des dépenses déterminées, en frais d’éditions et de publicité. Ces dépenses doivent étre engagées avant la sortie en salle des films. Sont considérés comme frais d’édition et frais de publicité, les frais de tirage de copies et les frais d’achat d’espace publicitaire. Les dépenses ainsi garanties, sont remboursables sur les recettes d’exploitation. Il doit étre tenu compte, le cas échéant, des avances versées éventuellement par le distributeur du produc- teur en vue de concourir au financement d’une produc tion. Art. 29. — Lloctroi de la subvention du conseil national de Vaudiovisuel pour la distribution, doit étre subordonné également & l’engagement effectif des opérations de distributions de l'ceuvre cinématogra- phique. Sill apparait, au vu des opérations de contrdles prévues Varticle 23 et des pidces justificatives présentées, que I'entreprise de distribution n'a pas respecté les conditions fixées au présent décret, elles est tenue de réserver au compte du [Link] les sommes déja investies. Chapitre VI Des ceuvres audiovisuelles d’une durée de projection inférieure & 70 minutes Art. 30. — Les décisions d’octroi des contributions financiéres destinées A encourager ou a faciliter la production d’ceuvres audiovisuelles algériennes, d'une durée inférieure & soixante-dix (70) minutes, sont prises par le conseil national de ’audiovisuel. Elles concernent notamment les productions des films dits de recherche, d’animation, d'art et d’essai. Les décisions sont prises aprés avis d’une commission de lecture désignée par le président du conseil national de l'audiovisuel. Art. 31. — Les contributions financiéres peuvent étre décidées pour favoriser |'élaboration des projets d'couvres audiovisuelles et pour couvrir les frais de rémunération de conseillers techniques auxquels il peut @tre fait appel pour faciliter Ja préparation ou la réalisation d’une ceuvre audiovisuelle, d’une durée de projection inférieure & soixante-dix (70) minutes. ‘Art. 32, — Le conseil national de laudiovisuel peut attribuer des mentions et des prix de qualité aux producteurs, d’une durée inférieure & soixante-dix (70) minutes. L’attribution de la mention est appelée a favoriser la diffusion du film ou de la production audiovisuelle. Les prix de qualité sont attribués aux seules ceuvres ayant obtenu la mention du conseil national de Yaudiovisuel car elles sont seules a étre admises & concourir. Le montant du prix est réparti entre le producteur et le réalisateur selon des modalités précisées par le conseil national de l'audiovisuel. Chapitre VII Information des opérateurs de la production audiovisuelle Art. 33. — Le conseil national de l’audiovisuel est habilité & communiquer au producteur, au distributeur et aux ayants droit délégataires de recettes, tels qu'ils sont désignés dans les conventions, jugements et actes quelconques inscrits au registre public de la cinémato- graphie et de l’'audiovisuel, conformément aux disposi tions du présent décret, tous renseignements relatifs aux recettes et produits quelconques relevant de Texploitation et de I’exportation des films cinématogra- phiques ou des productions audiovisuelles sur les- quelles ils ont des droits. Les producteurs et les ayants droit délégataires de recettes sont tenus de communiquer au conseil national de l'audiovisuel tous renseignements relatifs aux verse- ments qu'il leurs sont fait respectivement par les distributeurs, les exploitants et les producteurs de films ou de productions audiovisuelles. Les dispositions du présent article sont également applicables aux titulaires de contrats de travail conclus & occasion de la réalisation d’un film cinématographi- que ou d'une production télévisuelle et conférant a leur bénéficiaire, un droit sur les recettes du film ou de Toeuvre télévisuelle. Art. 34. — Les dispositions des articles 10, 16, 17, 20, 21, 65, 68, 69, 70 de l'ordonnance n° 68-612 du 15 novembre 1968 susvisée sont abrogées. Art, 35. — Le présent décret sera publié au Journal officiel de 1a République algérienne démocratique et populaire. Fait a Alger, le 19 janvier 1991. Mouloud HAMROUCHE. SS 62 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 Décret exécutif n° 91-04 du 19 janvier 1991 relatif aux matériaux destinés & ¢tre mis en contact avec les denrées alimentaires et les produits de nettoyage de ces matériaux. Le Chef du Gouvernement, Sur le rapport conjoint du ministre de l'économie, du ministre des mines et de l'industrie, du ministre de la santé et du ministre de lagriculture ; Vu la Constitution notamment ses articles 81-4° et 116 alinéa 2 ; ‘Vu la loi n° 89-02 du 7 février 1989 relative aux régles générales de protection du consommateur ; i n® 89-23 du 19 décembre 1989 relative a la ion Vu le décret exécutif n° 90-39 du 30 janvier 1990 relatif au contréle de la qualité et a la répression des fraudes ; Vu le décret exécutif n° 90-367 du 10 novembre 1990 relatif a l’étiquetage et a la présentation des denrées alimentaires ; Décréte : Article 1". -r Le présent décret a pour objet de fixer les conditions d’u n et les caractéristiques techni- ques des matériaux destinés a étre mis au contact des denrées alimentaires ainsi que les produits de net- toyage de ces matériaux. Art. 2. — Sont qualifiés de matériaux destinés a étre mis au contact des denrées alimentaires, tout équipe- ment, matériel, outillage et autres articles ou produits finis, quelle qu’en soit la matiére, destinés de par leur utilisation habituelle a ére mis en contact avec des denrées alimentaires. Cette qualité est étendue aux immeubles ou portions d'immeubles susc>ptibles d’étre mis en contact avec des limentaires. Art. 3, — Est qualifié de « produit de nettoyage de toute substance », tout produit possédant des propriétés détergentes ou désinfectantes, utilisé seul ou combiné avec tout autre produit destiné a en accroitre Yefficacité. Cette qualité est étendue aux produits destinés & améliorer le ringage aprés utilisation des produits détergents ou désinfectants. Art. 4. — Est qualifiée de « denrées alimentaires » ou « denrées », toute substance brute traitée ou parti Jement traitée destinée & l'alimentation humaine y compris les boissons, la gomme a macher ainsi que toute substance utilisée dans la fabrication, la prépara- tion et le traitement des aliments a l’exclusion de celles ‘employées uniquement sous forme de médicaments ou de cosmétiques. SECTION I DES MATERIAUX EN CONTACT Art. 5. — Les matériaux prévus a l'article 2 du présent décret doivent étre élaborés exclusivement avec des constituants ne présentant aucun risque d’atteinte a la santé du consommateur. Art. 6. — Sauf autorisation expressément accordée par le ministre chargé de la qualité, les matériaux ayant déja été mis au contact de prod autres qu'alimentaires ne peuvent étre mis au contact de denrées alimentaires. L’autorisation précitée doit mentionner les disposi- tions préalables prendre pour éviter toute contamina- tion des denrées -alimentaires, notamment lors des opérations de nettoyage. Art. 7, — Les matériaux, produits importés ou distribués en gros pour étre mis au contact exclusif de certaines denrées et ce, en raison de leur composition et de leur inertie, doivent étre accompagnés de factures ev/ou documents revétant la mention « pour contact exclusif avec... » suivi du nom générique de ces denrées. Art. 8. — Les producteurs, importateurs et distribu- teurs de gros de matériaux destinés & @tre mis en contact avec les denrées alimentaires sont tenus de porter sur les factures de vente ainsi que sur les documents acccompagnant les marchandises, Ia men- tion « pour contact alimentaire ». Art. 9. — Les détaillants et vendeurs directs & consommateur sont tenus de porter sur I’étiquetage et sur toute facture délivrée, 'une des mentions prévues aux articles 7 et 8 du présent décret, compte tenu de la destination des matériaux détenus, mis en vente ou vendus. Art. 10, — Les dispositions des articles 7 et 8 ne sont applicables aux objets tels que vaisselle, récipients & usage culinaire qui par nature, sont destinés & étre mis en contact avec les denrées alimentaires, que dans les conditions fixées aux articles 5 et 6 ci-dessus. Art. 11. — Les objets présentant 'apparence de ceux destinés par nature a étre mis en contact avec les denrées alimentaires mais ne répondant pas aux conditions fixées aux articles 5 et 6, doivent porter d'une maniére visible, lisible et indélébile, la mention ‘ne peuvent étre mis en contact avec des denrées alimentaires ». Art. 12, — Est prohibée, toute vente ou toute production, importation et détention en vue de la vente de matériaux destinés a étre mis au contact de denrées alimentaires, non obtenus conformément aux bonnes pratiques de fabri normales ou prévisibles de leur emploi, peuvent : —EeEEE eooEoEoEoEO——————EOEOEOEOEOEO_EOE 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 63 — prédenter un danger pour la santé humaine ; —entrafner une modification inacceptable de la composition des denrées alimentaires ou une altération des caractéres organoleptiques de celles-ci. SECTION II DES PRODUITS DE NETTOYAGE Art. 13. — Les matériaux destinés a étre mis en contact avec les denrées alimentaires, utilisés dans Tindustrie et le commerce alimentaires doivent présen- ter un état de propreté requis. Ce dernier est assuré ala fois par T'usage de I'un des produits de nettoyage habituellement employés a cet effet et par la réalisation d'un ringage a l'eau potable pure ou additionnée d'un produit de rincage autorisé. Art. 14. — L’étiquetage des produits de nettoyage des matériaux destinés 4 Gtre mis en contact avec les denrées alimentaires obéit & la réglementation en vigueur en matigre d’étiquetage. SECTION I DISPOSITIONS DIVERSES Art. 15, — Seront notamment déterminés par arrétés ‘et actualisés dans les mémes formes, pris en tant que de besoin, par les ministres chargés de la qualité, de la santé et de l'industrie : — la liste des constituants des matériaux destinés A 4re mis en contact avec les denrées alimentaires et liste des produits destinés a leur nettoyage ainsi que les seuils de tolérance au-dela desquels ils peuvent présen- ter une migration excessive ; — les teneurs tolérées des constituants de matériaux destings & @tre mis en contact avec les denrées alimentaires ; — les critéres de pureté des constituants des maté- Fiaux destinés 4 étre mis au contact des denrées alimentaires et les conditions de leur utilisation ; — les limites -maximales au-dela desquelles la composition des denrées alimentaires est considérée comme anorinalement modifiée — les méthodes de contrdle de linertie. Art. 16, — Les infractions aux dispositions du présent décret sont réprimées conformément a la loi n° 89-02 du 7 février 1989 susvisée. Art. 17. — Le présent décret sera publié au Journal officiel de 1a République algérienne démocratique et populaire, Fait & Alger, le 19 janvier 1991. Mouloud HAMROUCHE. Décret exéeutif n° 91-05 du 19 janvier 1991 relatif aux prescriptions générales de protection appli- cables en matitre d’hygitne et de sécurité en milieu de travail. Le Chef du Gouvernement, Sur le rapport conjoint du ministre des affaires sociales et du ministre de la santé, ‘Vu la Constitution et notamment ses articles 51 (2”), 81 (alinéas 2, 3 et 4) et (116 alinéa 2), Vu Vordannance n° 71-74 du 16 novembre 1971 relative a la gestion socialiste des entreprises, modifiée, ensemble les textes pris pour son application, ‘Vu Vordonnance n° 75-33 du 29 avril 1975 relative aux attributions de l'inspection du travail et des affaires sociales. Vu la loi n° 78-12 du 5 aodt 1978 portant statut général du travailleur notamment son article 13 ; Vu la loi n° 83-03 du 5 février 1983 relative a la protection de l'environnement ; ‘Vu la loi n° 85-05 du 16 février 1985 relative a la protection et a la promotion de la santé, modifiée par la loi n° 90-17 du 31 juillet 1990; Vu la Joi n° 88-01 du 12 janvier 1988 portant loi d'orientation sur les entreprises publiques économi- ques, Vu la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988 relative & Thygidne, la sécurité et la médecine du travail, Vu Ia loi n° 90-03 du 6 février 1990 relative & Vinspection du travail ; ‘Vu la loi n° 90-11 du 21 avril 1990 relative aux relations de travail ; Vule décret n° 86-132 du 27 mai 1986 fixant les régles de protection des travailleurs contre les risques de rayonnements ionisants ainsi que celles relatives au contréle de la détention et de l'utilisation des subs- tances radioactives et des appareils émettant des rayonnements ionisants ; Décréte : Article. 1. — Le présent décret a pour objet de fixer, en application de l'article 45 (1°), de la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988 e, les prescriptions générales de protection applicables en matiére d’hygiéne et de sécurité en milieu de travail a tout organisme em- ployeur, tel que prévu a l'article 2 de la loi précitée. £ JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 Section 1 Propreté et prophylaxie Art. 2, — Les dispositions de article 4 de la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988 susvisée, relatives aux obligations de propreté, d’hygiéne et de salubrité des locaux affectés au travail et de leurs dépendances, sont précisées aux articles 3 & 24 du présent décret. Art. 3. — Le sol des locaux affectés au travail et de leurs dépendances doit étre réguliérement nettoyé, sans production de poussires et, chaque fois que le revétement le permet, par lavage et essuyage. Le nettoyage des murs et des plafonds ainsi que la réfection des enduits et des revétements, doit avoir lieu périodiquement et chaque fois que cela est néces- aire. Art. 4. — Dans les locaux de travail od sont entreposés ou mis en oeuvre, des matiéres altérables ou objets, présentant des risques de contamination, de nocivité, de corrosion ou d'irritation, le sol doit étre lisse, imperméable, sans interstices et former une cuvette étanche de retenue. Les murs doivent étre lisses et lavables, le sol et les murs ainsi que les tables de travail doivent étre lavés quotidiennement et au besoin désinfectés. Les résidus de ces mati@res doivent étre déposés dans des récipients hermétiquement clos, et enlevés quoti- diennement pour étre stockés dans des lieux prévus 4 cet effet et ce, en vue de leur traitement ou destruction dans les conditions prévues par les lois et réglements en vigueur. Les vidanges, nettoyages ou destructions de ces matiéres doivent étre opérés sans risques pour Venvironnement. Art. 5. — Indépendamment des mesures de prophy- laxie exigées par la nature des travaux, le nettoyage doit comporter des mesures de désinfection et de protection contre les maladies contagieuses. Section 2 Aération et assainissement des locaux Art. 6. — Dans les locaux affectés au travail, Yaération doit avoir lieu soit par ventilation mécanique, soit par ventilation naturelle permanente, soit par ventilation mixte et assurer un volume d’air minimal par occupant et ce, conformément aux normes fixées par la réglementation en vigueur en la matiére. Art. 7. — Un ystéme de ventilation mécanique naturelle ou mixte pour le renouvellement de V’air doit étre installée dans les locaux sis en sous-sol ou dans ceux ot s’effectuent des travaux a l’abri de la lumiére du jour. Lair introduit doit étre prélevé a I’abri de toute source de pollution et au besoin épuré et filtré et le cas échéant, a une distance suffisante des ouvertures communiquant avec des locaux présentant des risques particuliers d’incendie. Art. 8. — Des ouvertures donnant sur le dehors et assurant une aération et un éclairage naturel, doivent @tre aménagées pour les locaux fermés. Des normes différentes sont toutefois retenues lorsque les locaux sont destinés & des travaux spéciaux exigeant Yobscurité, la lumiére artificielle ou une atmosphére aseptique ou lorsque les procédés technologiques de construction retenus sont spécifiques. La surface des ouvertures doit étre égale au moins au sixiéme de la surface du sol. Art, 9, atmosphére des locaux de travail et des installations sanitaires, doit étre préservée de toute émanation provenant d’égouts, fosses ou autres sources d'infection. Les dispositifs d’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de lavage doivent étre munis d’intercepteurs hydrauliques et étre nettoyés et lavés quotidiennement. Art. 10. — Lorsque les travaux réalisés entrafnant la concentration de poussidres ou le dégagement d’émanations nocives, insalubres ou incommodes ne peuvent étre effectués dans des appareils clos et étanches, les poussiéres, les aérosols, ainsi que les gaz et vapeurs sont captés leur source de protection et évacués directement au dehors des locaux de travail dans des conditions ne présentant aucun risque de pollution pour environnement et n'incommodant pas le voisinage. Dans le cas de dégagement de gaz lourds, l'aspiration doit s'effectuer de fagon descendante ; les tables ou appareils de travail doivent étre en communication directe avec les moyens de ventilation. Pour les pouséiéres déterminées par des appareils mécaniques, il doit étre installé, autour des appareils, des tambours en communication avec une ventilation aspirante. ‘Toutes opérations de traitement de matiéres tantes ou toxiques et notamment, la pulvérisation, le tamisage, I’ensachage ou l'embarillage doivent étre faites mécaniquement en appareil clos. Art. 11. — Les postes de travail comportant des risques élevés d’intoxication ou d'insalubrité doivent étre isolés des ateliers. Les cabines réservées a cet usage, doivent étre pourvues de systéme d’extraction et de renouvellement de lair. 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 65. Les travailleurs ne séjourneront dans ces cabines que Je temps minimal exigé par la nature des travaux qu’ils y effectuent et devront bénéficier d'une protection ‘appropriée. Art. 12. — Les travaux effectués, en espaces fermés tels que galeries, citernes, réservoirs, conduites de gaz, cuves ou tout autre lieu analogue, ne peuvent étre entrepris qu’aprés assainissement de l’atmosphére par un syst8me de ventilation appropriée. Le renouvellement de V'air et extraction de lair vicié, doivent étre assurés pendant toute, la durée des ‘travaux. Les travailleurs appelés & intervenir dans les espaces fermés visés a l'alinéa premier doivent étre protégés par des dispositifs de sécurité adéquats en liaison avec le type de risque auquel ils sont exposés. En aucun cas, un travailleur exergant dans ces conditions ne doit étre laissé sans surveillance. Celle-ci doit étre assurée par au moins un travailleur séjournant 4 l’extérieur de I’espace fermé. Section 3 Ambiances et éléments de confort Art. 13, — Les locaux, emplacements de travail, zones de circulation, de manutention et autres installations doivent étre éclairés, de fagon a assurer le confort visuel et ne provoquer aucune affection oculaire. Pendant la présence des travailleurs sur les lieux de travail, les niveaux d’éclairement mesurés au plan de travail, ou A défaut au sol, doivent étre au moins égaux aux valeurs indiquées dans le tableau ci-aprés : TLocaux affectés au travail et leur dépendances ‘Valeurs minimales d’éclairement Voies de circulation intérieure Escaliers et entrepdts Locaux de travail, vestiaires, sani taires. Tocaux aveugles affectés & travail permanent. L’éclairage artificiel doit étre d’une intensité adaptée ala nature des travaux. Art. 14. — Lorganisme employeur prend, aprés avis des organes compétents, toutes les dispositions néces- saires pour assurer la protection des travailleurs contre le froid et les intempéries. Les fumées et gaz de combustion provenant des moyens de chauffage utilisés, doivent étre rejetés en dehors des locaux. Art. 15. — Les organismes employeurs sont tenus de maintenir Vintensité des bruits supportés par les travailleurs & un niveau compatible avec leur santé par le réduction de V'intensité des bruits leur source d’émission, Yisolement des ateliers _bruyants, Vinsonorisation des locaux ou la mise en oeuvre de techniques ou de tous autres moyens appropriés et ce, conformément aux normes fixées par la réglementation en vigueur en la matigre. Art. 16. — Dans le cas od lexécution des mesures de protection collectives, prévues a 'article 15 ci-dessus serait reconnue impossible, des appareils de protection individuelle appropriés doivent étre mis a la disposition des travailleurs. Lrorganisme employeur doit prendre toutes mesures utiles pour que ces appareils soient maintenus en bon état de fonctionnement. Art. 17. — Indépendamment des mesures de protec: tion intégrées aux machines et au processus de travail, les travailleurs dont les postes de travail sont exposés & des températures trops basses ou trop élevées doivent étre dotés d’équipements spéciaux. Section 4 Installations sanitaires Art. 18, Des installations sanitaires doivent étre mises a la disposition des travailleurs. Elles doivent étre pourvues d’ouvertures suffisantes ou de dispositifs assurant leur ventilation naturelle. Le personnel féminin dispocera d’installations sani- taires distinctes. Les locaux affectés a ces installations doivent étre séparés des locaux de trevail et se situer a leur proximité, Leurs sols et parois doivent étre construits en matériaux imperméables et peints en ton clair. Il doit étre prévu au moins un cabinet d’aisance par tranche de 15 travailleurs. Les effluents doivent étre évacués conformément eux réglements sanitaires en vigueur. Art. 19. — Des locaux affectés aux vestiaires doivent étre mis a la disposition des travailleurs et étre dotés de sidges et d’armoires individuelles fermant a clé. Art. 20. — Des lavabos & eau courante doivent étre prévus per Vorganisme employeur conformément aux normes fixées par la réglementation en vigueur en I matidre. Art. 21, —Des douches implantées a proximité ou sur les lieux de travail doivent étre mises a la disposition des travailleurs exposés aux insalubrités, aux salissures et aux risques d’intoxication ou de contamination. 66 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N: 04 23 janvier 1991 Art. 22, — Il doit étre prévu un local adéquat lorsque 25 personnes au moins, sont appelées a prendre leur repas sur les lieux de travail. Il est interdit de laisser des travailleurs prendre leur repas au sein des ateliers, sauf si la nature de l'activité ne comporte pas l'emploi de substances ou de prépara- tions dangereuses. Art. 23. — Les locaux destinés a I’hébergement des travailleurs doivent étre isolés des lieux de travail et 4 Yabri des nuisances et incommodités résultant des activités. Les locaux doivent étre aérés et maintenus dans un état constant de propreté. Art. 24. — Les travailleurs doivent disposer d'eau potable pour la boisson. Cette eau sera fournie & proximité des lieux de travail et doit ére conforme aux régles de propreté et d'hygiéne alimentaire. ‘TITRE 0 Mesures générales de sécurité sur les lieux de travail Section 1 Manutention et circulation Art. 25. — Les dispositions des articles 5 et 7 de la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988 susvisés, relatives aux obligations de l’organisme employeur en matiére de sécurité sur les liewx de travail, sont précisées aux articles 26 A 44 du présent décret et ce, sans préjudice des mesures de protection individuelles telles que prévues a l'article 6 de la loi précitée. Art. 26. — Lorsque le déplacement de matériaux ou d'objets encombrants et pesants doit étre effectué sans appareil mécanique, la charge supportée par chaque travailleur sur de courtes distances ne peut excéder 50 kg. Cette charge maximale est fixée & 25 kg pour le personnel féminin et les travailleurs mineurs. Des moyens de levage, de manutention et de trans- port doivent étre mis a la disposition des travailleurs pour assurer le levage, la manutention et le transport de charges supérieures & celles prévues aux alinéas 1 et 2 ci-dessus. Art, 27. — Les passages utilisés pour la circulation d’engins ou chariots de manutention doivent étre d’une largeur suffisante pour éviter les risques de collision et d’écrasement. Cette largeur sera supérieure d’au moins 60 cm soit & celle des engins ou chariots utilisés soit a celle des chargements lorsque la largeur de ceux-ci dépasse celle de ’engin ou du chariot utilisé. En cas de circulation dans les deux sens, elle ne doit pas étre inférieure 4 deux fois la largeur des véhicules ou des chargements, augmentée de 90cm. Les allées de circulation des engins ou chariots de manutention doivent étre signalées par des moyens appropriés. Les passages pour piétons doivent étre daiment balisés. Art. 28. — Sauf nécessité imposée par la nature des travaux effectués, le sol des locaux de travail, des passages et dégagements, doit étre bien nivelé. Art. 29. — Les passages et dégagements utilisés par le personnel doivent étre maintenus libres de tout encom- brement. La largeur minimale des passages, de quelque usage quills soient, ne doit en aucun cas étre inférieure & 0,80 metre. Art. 30. — Lorsque l'activité d'une entreprise comporte habituellement un mouvement de camions, ou d'autres véhicules de transports appareils et engins de manutention, des pistes doivent étre réservées a leur circulation. Elles doivent autant que possible étre distinctes des allées et chemins de circulation et de sortie des travailleurs. Lorsque Je conducteur d’un véhicule doit exécuter une manceuvre dans des conditions de visibilité insuffi- sante et notamment une manceuvre de recul, une ou plusieurs personnes seront désignées par le respon- sable d’unité ou son préposé pour diriger le conducteur concerné et pour éloigner les travailleurs intervenant dans la zone de manceuvre. Les mémes précautions seront prises lors du déchar- gement des bennes et de plateaux chargés de matériaux ou d’objets encombrants et lourds. Art. 31. — Les aires de stockage de matériaux, de produits ou de marchandises, présentant des risques de danger par leur nature ou leur disposition, doivent étre distinctes des zones de travail et de circulation. Le gerbage de sacs, caisses ou de chargements de toute nature doit étre confié a des travailleurs qualifiée et réalisé de fagon 4 n’entrainer aucun danger. Art. 32. — Des appareils de manutention et de transvasement appropriés doivent étre mis a la disposi- tion des travailleurs pour effectuer toutes manqsuvres comportant des opérations de versement ou de souti- Les récipients en matériaux fragiles, indépendam- ment des moyens prévus pour leur transport et leur vidange doivent étre pourvus d’enveloppe de protection résistant aux chocs. 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N*'64" 67 Section 2 Prévention des chutes d'un niveau supérieur Art. 33. — Les passerelles, planchers et plate-formes en surélevation, les échafaudages et leurs moyens d'accés doivent étre pourvus de garde-corps rigides comportant une lisse, une sous-lisse et une plinthe. Le plancher doit étre jointif. Art. 34, — Les cuves, bassins et réservoirs doivent atre dotés de garde-corps ou de murs de protection destinés a prévenir tout risque de chute. Les ouvertures dans le sol, les trappes, les planchers et les puits ainsi que les ouvertures de descente doivent étre cléturés. La cloture doit étre signalée par tout moyen approprié. En cas de travail de nuit ou de visibilité insuffisante, la signalisation des ouvertures doit se faire obligatoirement par dispositif lumineux. Art. 35. — Des moyens d’accés doivent étre aménagés dans les endroits surélevés ou dans les cuves, bassins, réservoirs ou silos. Les escaliers doivent étre munis de rampes ou mains courantes, Art. 36. — Les échelles doivent étre de construction solide et offrir toutes les garanties de sécurité quant & eur utilisation. Les échelons doivent étre rigides et solidement fixés aux montants. Le transport sur échelle d’objet d’un poids supérieur & 50 Kgs ou d’objets volumineux ou encombrants est interdit. Art. 37. — Sans préjudice des dispositions prévues aux articles 33 & 36 ci-dessus, l'utilisation d’escabeaux, échelles, planchers et échafaudages doit répondre aux normes de sécurité définies par la réglementation en vigueur. Section 3 Machines et mécanismes Art, 38. —L’accds aux salles des machines généra- trices ou motrices est strictement réservé au personnel autorisé par l'organisme employeur. Art, 39. — Les dispositifs de commande des secteurs de machines doivent étre a la portée des conducteurs et étre placés en dehors de toute zone dangereuse. Toute machine ou machine-outil doit étre installée, entretenue, de facon A pouvoir étre séparée par son conducteur de la source d’énergie qui lui permet de fonctionner. En outre, le personnel d’encadrement doit disposer des moyens techniques en vue de provoquer ou de demander I'arrét des moteurs. Art. 40, — Les machines utilisées dans des opérations de fabrication et tous travaux d’usinage ou d’entretien seront disposées, commandées, utilisées ou protégées de facon telle que les travailleurs ne puissent étre atteints par des organes dangereux ou des mécanismes en mouvement. Les tr lleurs ou apprentis appelés & se tenir prés des machines en mouvement doivent porter des véte- ments ajustés et non flottants. Art. 41, — Les organes dangereux de machines et les mécanismes en mouvement ainsi que les zones dange- reuses, doivent étre rendus inaccessibles aux travail- leurs en utilisation normale. Des dispositifs de protections tels que portiéres, caches, grilles, barriéres, garde-corps, chasse-mains ou tout autre dispositif approprié et efficace, doivent &tre prévus a cet effet. Art. 42, — Sont notamment visés par les prescriptions des articles 40 et 41 ci-dessus : 1 — les éléments de machines comportant des organes de transmissions et de commande, tels que volants, vis sans fin, bielles, coulisseaux, zones d’engrenage, cOnes ou cylindres de friction, cames, courroies, chaines, pignons ; 2 — les éléments des machines comportant des pices accessibles faisant saillie sur les parties en mouvement de ces machines tels que vis d’arrét, boulons, clavettes, nervures, bassages ; 3. — les organes de travail de toute nature tels que bras de pétrins ou de mélangeurs, cylindres de ca- landres, cylindres d’entrainement, malaxeurs, pignons et matrices de presse mues mécaniquement, dés lors que les opérateurs ou leurs aides, sont appelés a intervenir manuellement en utilisation normale, dans des zones dangereuses situées & proximité des organes en mouvement. Art. 43. — Les machines a cylindre, doivent pouvoir étre commandées, indifféremment par un opérateur ‘travaillant sur I'un ou l'autre des cylindres. Le dispositif d’arrét de sécurité doit étre placé de facon a ce que l’opérateur puisse l'actionner facilement a partir de son poste de travail par un mouvement de faible amplitude. . Lorsque la machine ne comporte pas un systéme automatique de renversement de la marche, un disposi- tif mécanique doit étre prévu de fagon & permettre le retour en arrire manuel des cylindres. Art. 44, — Les presses utilisées dans différentes industries doivent étre aménagées ou équipées de maniére & interdire tout contact, méme volontaire des mains des opérateurs avec la partie travaillante pen- dant la période de descente du coulisseau, 68 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 Les dispositifs de sécurité employés doivent étre simples, robustes, faciles 4 monter. Leur fonctionnement doit étre indépendant de la volonté de l'opérateur. Lrefficacité de la protection doit étre assurée méme en cas de défaillance de l'embrayage de la presse. TITRE Il Mesures: de prévention des risques d’incendie Section 1 Dispositions générales Art. 45. — Les dispositions de Varticle 5 de la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988 susvisée, relatives a la prévention et a ia lutte en matiére d’incendie sur les lieux de travail, sont précisées aux articles 46 & 60 du présent décret. Art. 48, — Les locaux ou postes de travail présentant des risques d'incendie par l'emploi permanent de produits et de matiéres particuligrement inflammables doivent étre isolés Lisolation desdits locaux et postes de travail doit avoir lieu, selon le cas, soit par installation dans des bétiments distincts, soit par séparation ou protection résultant de la construction. Les travaux de maintenance effectués dans les locaux cités a V'alinéa premier et susceptibles de provoquer Tincendie ou explosion doivent faire Vobjet d'une surveillance particuligre. Art. 47. — Les matiéres inflammables sont classées en deux groupes : * Le premier groupe comprend : ~ les matidres émettant des vapeurs inflammables — les matires susceptibles de brdler sans apport doxygene ; les matiéres dans un état physique de grande nn, susceptibles de former avec l’air un mélange if. * Le deuxiéme groupe comprend : — les matiéres susceptibles de prendre feu au contact, dune flamme et de propager rapidement I’incendie. Art. 48. — Les locaux od sont entreposées ou manipulées des matiéres inflammables du premier groupe ne peuvent étre éclairés que par des lampes Alectriques munies d’une double envelope étanche ou par des lampes extérieures sous verre dormant. Art. 49, — Dans les zones présentant des risques d’explosion, les installations électriques doivent étre : = réduites aux seuls éléments nécessaires aux be- soins de l'exploitation; tout appareil, machine ou canalisation devant étre placé.en dehors de ces zones ; — étre conques et réalisées de fagon ne comporter aucune source possible d’étincelle ou d’échauffement entrainant inflammation des atmospheres ou matiéres explosives. * Les zones visées ci-de: 18 comprennent : = les locaux et emplacements de travail od peuvent se former des atmosphéres explosives et ceux ot des matidres explosives sont entreposées, mises en oeuvre ou fabriquées. ~ & Vextérieur de ces locaux et emplacements tous endroits contigus qui sont en communication avec eux et qui ne sont pas ventilés efficacement pour empécher la formation d'une atmosphere explosive. Art. 50. — Les locaux ot sont manipulées ou mises en ceuvre des matiéres inflammables du premier groupe ne doivent jamais contenir aucun foyer, aucune flamme, aucun appareil ni des parties susceptibles d’étre por- tées a incandescence. Il est interdit d’y fumer et d’y apporter du feu sous une forme quelconque. Cette interdiction doit faire Yobjet d’une information appropriée. Ces locaux doivent étre parfaitement ventilés et leur accds réglementé. Art. 51. — Dans les locaux visés a l'article précédent, ne peuvent étre entreposées des quantités de liquides supérieures @ la quantité nécessaire au travail de la journée lorsque ces liquides sont particulitrement inflammables et classés dans le premier ou le deuxiéme groupe. Les récipients et les moyens de transvasement des liquides visés & l’alinéa ci-dessus doivent présenter toutes les conditions d’étanchéité, et s’ils sont en verre, @tre concus de maniére 4 résister aux chocs et aux écrasements. Art, 52. — Dans les locaux ot sont entreposées ou manipulées des matiéres inflammables du premier ou du deuxiéme groupe, aucun poste habituel de travail ne doit se trouver a plus de dix métres d'une issue. Les portes des ces locaux doivent s’ouvrir dans le sens de la sortie, Tl est interdit de déposer et laisser séjourner des matiéres inflammables du premier ou du\ deuxiéme groupe dans les escaliers, passages, couloirs ainsi qu'a proximité des issues des locaux et bétiments. Les chiffons, cotons, papiers, imprégnés de liquides inflam- mables ou de matires grasses doivent aprés usage étre enfermés dans des récipients métalliques clos et étanches et & l'abri de toute source de chaleur. 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 Art. 53. — Dans les locaux it sont traitées, fabri- quées ou entreposées des matigres du deuxiéme groupe, susceptibles de prendre feu au contact d’une flamme et de propager rapidement Vincendie, les canalisations et appareils électriques doivent étre pourvus de dispositifs empéchant leur contact avec ces matiéres ainsi que I’échauffement dangereux de celles- En outre : ) Les canalisations et appareils électriques doivent @tre réduits aux installations nécessaires. a Valimentation et a la commande du matériel utilisé dans ces locaux. b) L'utilisation de conducteurs électriques nus ainsi que de pieces conductrices nues destinées a étre sous tension et qui ne sont pas protégés, est interdite. ©) Le matériel dont le fonctionnement provoque des arcs ou des étincelles ou I'incandescence, n'est autorisé que si ces sources de danger sont incluses dans des enveloppes appropriées. Section 2 Evacuation du personnel Art. 54, — Dans tous les cas, les issues et dégage- ments des locaux et batiments de travail, doivent étre répartis de facon permettre une évacuation rapide en cas d'incendie. Un local ou un batiment ne peut avoir moins de deux issues lorsque celles-ci doivent donner passage & plus de cent (100) personnes appartenant ou non au personnel de l'entreprise. La largeur des issues, des Passages ou dégagements y conduisant ne doit en aucun, cas étre inférieure 4 80 Cm. Art. 55. — Lorsque l'importance des batiments ou la disposition des locaux I'exige, des indications bien visibles de jour et de nuit doivent indiquer le chemin vers la sortie la plus proche. En outre, les portes de sorties qui ne servent pas habituellement de passage doivent pendant les périodes de travail pouvoir s‘ouvrir trés facilement et tres rapidement de l'intérieur et étre signalées par la mention “ issue de secours ” inscrite en caractéres bien visibles. Un éclairage de sécurité permettra d’assurer Yévacuation des personnes en cas d'interruption acci- dentelle de I'éclairage normal. Art, 56. — Les locaux de travail situés dans les étages et dans les sous-sols doivent étre desservis par des escaliers. Les ascenseurs, monte-charge, chemins ou tapis roulants utilisés au transport des personnes ne peuvent justifier l'absence ou une diminution du nombre ou de la largeur des escaliers. Un batiment plusieurs niveaux ne peut comporter moins de deux escaliers lorsque ceux-ci doivent donner passage plus de cent (100) personnes a évacuer. Section 3 Lutte contre lincendie Art. 57. — Le premier secours doit étre assuré par des extincteurs de différents types et capacités, en nombre suffisant, facilement accessibles et répartis convenablement dans les lieux de travail. Les cabines de conduite d’appareils, d’engins et de véhicules doivent étre pourvues d’appareils extincteurs. La nature du produit extincteur doit étre appropriée au risque. Toutefois, l'emploi de tétrachlorure de carbone et de bromure de methyle est interdit ainsi que de tout autre produit reconnu dangereux pour cet usage. Dans tous les cas, d’autres moyens d’extinction doivent étre tenus & proximité des emplacements de travail comportant des risques particuliers d’apparition de feu. Dans les locaux, ateliers ou laboratoires ott sont mis en ceuvre des liquides classés dans le premier groupe des matiéres inflammables, des couvertures ignifuges facilement accessibles doivent étre mises la dispos tion des travailleurs, le cas échéant, un dispositif d'arrosage est placé & la sortie du local. Art. 58. — Dans les entreprises ot: sont manipulées, mises en oeuvre ou entreposées d’importantes quanti- tés de matiéres inflammables du premier groupe, Vorganisme employeur doit mettre en place des moyens de secours supplémentaires appropriés aux risques d'incendie. Ces moyens doivent étre mis en ceuvre par une équipe entrainée A T'utilisation de ces matériels d’extinetion. Art. 59. — Dans les locaux od sont manipulées ou mises en oeuvre des matiéres inflammables, des consignes prescrivant les opérations a effectuer en cas d'incendie, doivent étre données au personnel. Dans chaque local de travail, une consigne doit indiquer Ja localisation du matériel d’extinction et de sauvetage, désigner le personnel chargé d’utiliser ce matériel ainsi que les personnes qui doivent diriger Vévacuation du personnel ou, le cas échéant, du public. En outre, des consignes particuliéres doivent étre données au personnel de maitrise et au personnel de gardiennage et de surveillance. Une consigne spéciale est également établie & Vintention des personnels spécialement entrainés & lintervention contre le feu. Le texte des consignes prévues au présent article est communiqué pour approbation au responsable de la protection civile, territorialement compétent, ainsi que, le cas échéant, aux personnels d’inspection et de contréle, dans le cadre des attributions qui leur sont dévolues par les lois et réglements ent vigueur. 70 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 Art. 60. — Le matériel de lutte contre incendie doit faire objet de visites et d'essais périodiques, confor- mément a la réglementation en vigueur. Les essais sont pratiqués a l'occasion d’exercices au cours desquels le personnel apprendra & se servir des moyens de Premiers secours. La liste des essais et exercices et les observations auxquelles ils peuyent donner lieu doivent étre portées sur le registre des délibérations de la commission Mhygigne et de sécurité, ou a défaut, sur un registre spécial tenu a la disposition de V'inspecteur du travail en application de l'article 32 de la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988 relative a I'hygigne, a la sécurité et & la médecine du travail. ‘TITRE IV Vérifications périodiques et mesures d’entretien Art. 61.-— Les dispositions de l'article 7, woisiéme alinéa de la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988 susvisée sont précisées aux articles 62 4 66 du présent décret. Art. 62. — Des visites, vérifications et entretiens périodiques doivent étre prévus de facon particuliére et . selon les périodicités fixées par la réglementation en vigueur notamment dans les domaines suivants 1°) — ambiance de travail et locaux de travail ; 2) — moyens de protection collective et indivi- duelle 3°) — installations de lutte contre l'incendie ; 4) — véhicules de transport notamment ceux desti- és au transport du personnel ; 5°) — appareils de levage, équipements et engi de manutention ; 6°) +— installations électriques ; 7) — appareils sous pression ; 8°) — sources radioactives et appareils émettant des rayonnements ionisants. Art. 63. — Les machines et mécanismes dangereux, doivent faire l'objet périodiquement, de visites, vérifica- tions et entretiens particuliers dans le but d’assurer le bon fonctionnement des organes de commande et Yefficacité des dispositifs de sécurité. Les vérifications porteront notamment sur I’état des outils en vue de définir ceux qui doivent étre remplacés lorsque leurs qualités ne peuvent étre maintenues par Yentretien courant. Art. 64. — Les résultats des visites, vérifications, entretiens prévus aux articles 62 et 63 ci-dessus seront consignés sur un registre spécial tenu a cet effet, en application de l'article 32 de la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988 susvisée. Art. 65. — Les visites, vérifications et entretiens doivent étre éffectués par un personnel habilité a cet effet, désigné par 'organisme employeur. Le recours aux organismes de contréle technique ou ‘aux personnes agréées lieu dans les conditions fixées, par la réglementation en vigueur. Art. 66. — Il est interdit de procéder pendint leur marche a la visite, la vérification ou la réparation des transmissions, mécanismes et machines comportant des organes en mouvement. Les opérations de nettoyage, essuyage, graissage, ainsi que Y'application & la main d’adhésifs, sont également interdites pendant le fonctionnement des- dites machines, mécanismes et transmissions. L’exécution, a l’arrét, des opérations visées 4 l'alinéa premier n'est autorisée qu'aprés que des mesures appropriées auront été prises pour empécher la remise en marche inopinée des transmissions, machines et mécanismes. Dans le cas ot des contraintes techniques s’opposent ‘au respect des prescriptions prévues au présent article, notamment dans le travail a feu continu, les travaux de visite, de réparation et d’entretien ne peuvent étre entrepris qu’aprés respect de mesures particuliéres de sécurité préalablement établies par Vorganisme em- ployeur concerné. TITRE V Délais minimaux d’exécution dans le cadre de la procédure de mise en demeure Art. 67. — En application des dispositions de larticle 31 de la loi n° 88-07 susvisée, le délai fixé par Vinspecteur du travail l’organisme employeur pour les prescriptions donnant lieu a l'application de la procé- dure de mise en demeure ne peut étre inférieur aux délais minimaux d’exécution prévus ci-aprés : 1) — Délai minimum d'un mois pour les prescrip- tions prévues aux articles 3 (alinéa 2), 6, 7, 8, 9 (alinéa 2), 10, 11 (alinéas 1 et 2), 12 (alinéas 1 et 2), 15, 16, 18, 20, 21, 22, 23, 27, 28, 29, 39, 40, 41, 43, 44, 46, 56, 58. 2) — Délai minimum de quinze (15) jours pour les prescriptions prévues aux articles 4, 13, 14, 17, 19, 26, 32, 48, 49, 53, 54, 55 (alinéa 2), 62. 3) — Délai minimum de cing (8) jours pour les prescriptions prévues aux articles 3 (alinéa 1), 5, 9 (alinga 1), 11 (alinéa 3), 12 (alinéa 3), 24, 33, 34, 35, 36, 50, 51, 52, 55 (alinéa 1), 57, 59, 60, 63, 64, 65. Art. 68. — Le présent décret sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire. Fait & Alger, le 19 janvier 1991. Mouloud HAMROUCHE. 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE n DECISIONS INDIVIDUELLES Décret présidentiel du 31 décembre 1990 mettant fin ‘aux fonctions d’un sous-directeur a la Présidence de la République. Par décret présidentiel du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de sous-directeur de la mainte- mance technique & la Présidence de la République, exercées par M. Brahim Bendris. Décret présidentiel du 1~ janvier 1991 portant nomi- nation d’un directeur & la Présidence de la République (Secrétariat général du Gou- vernent). Par décret présidentiel du 1” janvier 1991, M. Tahar Fraihat est nommé directeur & la Présidence de la République (Secrétariat général du Gouverement). Décret exécutif du 31 décembre 1890 mettant fin aux fonctions du directeur de administration des moyens & Vex-ministdre de la jeunesse et des sports. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de directeur de l'administration des moyens a I'ex-ministare de la jeunesse et des sports, exercées par M. Mourad Bouchemla, appelé & une autre fonction. Décret exécutif du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions du directeur de la formation et de la réglementation & Pex-ministére de la jeunesse et des sports. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin, pour suppression de structure, aux fonctions de directeur de la formation et de Ia réglementation & x-ministére de la jeunesse et des sports, exercées par M. Abilelhouahab Kara Mostepha. Décret exécutif du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions du directeur de Vinstitut de la techno- Aogie du sport d’Alger au ministdre de la jeunesse. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il esc mis fin, sur sa demande, aux fonctions de directeur de Vinstitut de la technologie du sport d’Alger au ministére de la jeunesse, exercées par M. Foudil Tikanouine. Décret exécutif du 31 décembre 1990 mettant fin ax fonctions du directeur de Vinstitut de technolo- gic du sport d’El-Harrach au ministare de la jeunesse. "Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin, sur sa demande, aux fonctions de directeur de Yinstitut de technologie du sport d’El-Harrach au ministére de la jeunesse, exercées par M. Abdelkader Ould-Amer. el Décret exéeutif du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions du directeur du sport de masse et de Vorientation sportive & Vex-ministére de nesse et des sports. Par décret exécutif du 31 décembre 1999, i! est mis fin, pour suppression de structure, aux fonctions de directeur du sport de masse et de l'orientation sportive 4 Vex-ministére de la jeunesse et des sports, exercées par M. Rafik Temimi. Décret exécutif du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions du directeur de Voffice du complexe olympique & ’ex-ministdre de In jeunesse et des sports. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de directeur de office du complexe olympique a 'ex-ministére de la jeunesse et des sports, exercées par M. Abdelouatiab Bouhara, appelé & une autre fonction. Décrets exécutifs du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions de sous-directeurs 4 Pex- ministre de la jeunesse et des sports. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de sous-directeur des centres des vacances et d'activités en plein air au ministére de la jeunesse, exercées par M. Abdelaziz Nait El Hocine, ‘admis a la retraite. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin, sur sa demande, aux fonctions de sous-directeur du sport dans les collectivités locales et dans les entre- prises au ministére de la jeunesse, exercées par M. Rachid Meskouri, 7 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin, sur sa demande, aux fonctions de sous-directeur de la formation des cadres du sport au ministre de la jeunesse, exercées par M. Said Bencherif, Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de sous-directeur des échanges de jeunes & 'ex-ministére de la jeunesse et des sports, exercées par M. Smail Hakimi, appelé & une autre fonction. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de sous-directeur de l'éducation de base et de l'aide au volontariat a l'ex-ministire de la Jeunesse et des sports, exercées par M. Toufik Benma- lek, appelé a une autre fonction. Por décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de sous-directeur des réalisations et de Ja normalisation l'ex-ministére de Ia jeunesse et des sports, exercées par M. Smain Guenatri, appelé & une autre fonction. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de sous-directeur de la réglementation lex-ministare de la jeunesse et des sports, exercées par M. Hocine Lakhmeche, appelé & une autre fonction. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de sous-directeur des statistiques, de Vinformatique et de la documentation a l'ex-ministére de la jeunesse et des sports, exercées par M. Sinain Hentite, appelé & une autre fonction. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis aux fonctions de sous-directeur de la promotion des activités culturelles et scientifiques en faveur des jeunes a l'ex-ministére de la jeunesse et des sports, exercées par M. Messaoud Hamidi, appelé une autre fonction. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de sous-directeur du budget a l'ex- ministdre de la jeunesse et des sports, exercées par M. Djamel Kouidret, appelé & une fonction. Por décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de sous-directeur de la synthése et de la coordination a V'ex-ministére de la jeunesse et des sports, exercées par M. Belhadj Hadj Aissa, appelé & une autre fonction. Par décret exécutif du 31 décembre 1990, il est mis fin aux fonctions de sous-directeur du développement du sport de performance & 'ex-ministére de la jeunesse et des sports, exercées par M. Mahmoud Bouzerde appelé & une autre fonction. Décret exécutif du 1” janvier 1991 portant nomine- tion du directeur de la formation et de Vadministration des moyens au ministre de la jeunesse. Par décret exécutif du 1” janvier 1991, M. Djamel Kouidret est nommé directeur de la formation et de Yadministration des moyens au ministére de la Jeunesse. Décret exécutif du 1~ janvier 1891, portant nomina- tion du directeur de animation des activités de Jeunes au ministare de la jeunesse. Par décret exécutif du 1” janvier 1991, M. Mouloud Ouerdane est nommé directeur de l'animation des activités de jeunes au ministre de la jeunesse. Décret exécutif du 1 janvier 1991 portant noming- tion du directeur de Vagence nationale des loisirs de la jeunesse (ANALT) au ministére de la Jeunesse. Par décret exécutif du 1~ janvier 1991, M. Mohamed Amokrane Kouadi est nommé directeur de l'agence nationale des loisirs de la jeunesse (ANALT) au ministre de la jeunesse. — Décret exécutif du 1” janvier 1891 portant nomins- tion du directeur du centre national des équipes nationales au ministre de la jeunesse. Par décret exécutif du 1* janvier 1991, M. Mostefa Chaour est nommé directeur du centre national des équipes nationales au ministére de la jeunesse. Décret exécutif du 1* janvier 1891 portant nomina- tion du directeur de la coopération et de la réglementation au ministare de la jeunesse. Par décret exécutif du 1” janvier 1991, M. Hocine Lakhmeche est nommé directeur de la coopération et de la réglementation au ministére de la jeunesse. 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA RE Décret exécutif du 1” janvier 1991 portant nomina- tion du directeur de la promotion et de Vinsertion des jeunes au ministre de Ia jeunesse. Par décret exécutif du 17 janvier 1991, M. Mahmoud Bouzerde est nommé directeur de la promotion et de Ninsertion des jeunes au ministére de la jeunesse. Décrets exéeutifs du 1~ janvier 1991 portant nomina- tion de sous-directeurs au minist®re de la Jeunesse. Par décret exécutif du I janvier 1991, M. Sid-Ali Gueddoura est nommé sous-directeur de la réglementa- tion au ministére de la jeunesse. Par décret exécutif dul” janvier 1991 M. Mohamed Amara est nommé sous-directeur de la coopération au ministére de la jeunesse. Par décret exécutif du 1” janvier 1991, M. Farid Boukhalfa est nommé sous-directeur de la communica- tion au ministére de la jeunesse. Par décret exécutif du 1” janvier 1991, M. Farid El Robrini est nommé sous-directeur des études et de la prospective au ministére de la jeunesse. Par décret exécutif du 1* janvier 1991, M. Messaoud Hamidi est nommé sous-directeur des méthodes et des programmes au ministére de la jeunesse. PUBLIQUE ALGERIENNE N: 04 73 Par décret exécutif du 1* janvier 1991, M. Mohamed Alllalou est nommé sous-directeur de la formation au ministére de la jeunesse. Par décret exécutif du 1" janvier 1991, M. Abdelha- mid Bendaikha est nommé sous-directeur du dévelop- pement des activités de plein air et des échanges de jeunes au ministére de la jeunesse. Par décret exécutif du 1” janvier 1991, M. Smain Guenatri est nommé sous-directeur des équipements socio-éducatifs au ministre de la jeunesse. Par décret exécutif du 1” janvier 1991, M. Smail Hakimi est nommé sous-directeur de l’animation éduca- tive au ministére de la jeunesse. Par décret exécutif du 1" janvier 1991, M. Toufik Benmalek est nommé sous-directeur de la promotion des intiatives au ministére de la jeunesse. Par décret exécutif du 1” janvier 1991, M. Belhadj Hadj Aissa est nommé sous-directeur des programmes d'insertion au ministére de la jeunesse. Par décret exécutif du 1” janvier 1991, M. Smain Hentite est nommé sous-directeur de l'informatique et de la documentation au ministére de la jeunesse. ARRETES, DECISIONS ET AVIS ———_~w PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE a Arrété du 31 décembre 1990 mettant fin aux fonctions d’un attaché de cabinet au secrétariat général du Gouvernement. Par arrété du 31 décembre 1990, il est mis fin aux ionctions d’attaché de cabinet au secrétariat général du Gouvernement, exercées par M. Ameur Melhani, admis ala retraite. ns MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES Arrété du I~ janvier 1991 portant nomination d’un chargé d'études et de synth’se au cabinet du ministre des affaires étrangéres. Par arrété du 1" janvier 1991 du ministre des affaires étrangéres, M. Mohamed Khene est nommé en qualité de chargé d'études et de synthése au cabinet du ministre des affaires étrangeres. 74 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 MINISTERE DE LA JUSTICE = Arrétés du 16 janvier 1991 portant délégation de signature & des sous-directeurs. Le niinistre de le justice, Vu le décret exécutif n° 89-130 du 25 juillet 1989, portant organisation de I'administration centrale du mninistére de la justice, modifié ; Vu le décret présidentiel n° 89-178 du 16 septembre 1989 portant nomination des membres du Gouverne- ment, modifié et complété ; Vu le décret exécutif n° 89-179 du 16 septembre 1989 autorisant les membres du Gouvernement a déléguer leur signature ; Vu le décret exécutif du 6 janvier 1990 portant nomination de M. Oukil Benkadja, sous-directeur de séquipement au ministre de la justice ; Arréte: Article 1*. — Dans la limite de ses attributions, délégation de signature est donnée a M. Oukil Benkad- Ja, sous-directeur de ’équipement au ministére de la justice, a Veffet de signer au nom du ministre de la justice, tous actes et décisions, a l’exclusion des arrétés. Art. 2. — Le présent arrété sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire. Fait & Alger, le 16 janvier 1991. Ali BENFLIS. Le ministre de la justice, Vu le décret exécutif n° 89-130 du 25 juillet 1989 portant organisation de l'administration centrale du ministére de la justice, modifié ; Vu le décret présidentiel n° 89-178 du 16 septembre 1989 portant nomination des membres du Gouverne- ment, modifié et complété ; Vu le décret exécutif n° 89-179 du 16 septembre 1989 sutorisant les membres du Gouvernement a déléguer Jour signature ; Vu le décret exécutif du 2 janvier 1990 portant nomination de M. Amar Zegrar, sous-directeur des moyens généraux au ministare de la justice ; Arréte: Article 1". — Dans la limite de ses attributions, délégation de signature est donnée & M. Amar Zegrar, sous-directeur des moyens généraux au ministére de la justice, a V'effet de signer au nom du ministre d justice, tous actes et décisions, & l'exclusion des arr Art. 2. — Le présent arrété sera publié au Journal officiel de a République algérienne démocratique et populaire. Fait a Alger, le 16 janvier 1991. Ali BENFLIS. MINISTERE DE L’INTERIEUR a Arrété du 24 juillet 1980 portant agrément de Passociation dénommée « Société algérienne danesthésie - réanimation ». Par arrété du 24 juillet 1990, l'association dénom- mée : « Société algérienne d’anesthésie - réanimation » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant a l'objet de création de l'association ainsi que toute activité susceptible de porter atteinte a la sOreté de I'Etat et Vintégrité du territoire national ou fondée sur un objet ite, contraire aux lois et aux bonnes mceurs, sont rigoureusement interdites. Arrésé du 24 juillet 1890 portant agrément de Passociation dénommée « Donoua ous tabligh ». Par arrété du 24 juillet 1990, l'association dénom- mée : « Daaoua ous tabligh » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant a l'objet de création de lassociation ainsi que toute activité susceptible de porter atteinte a la sOreté de I'Etat et-A Vintégrité du territoire national ou fondée sur un objet ilicite, contraire aux lois et aux bonnes moeurs, sont rigoureusement interdites. 23 janvier 1991 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 75 Arrété du 24 juillet 1990 portant agrément de Passociation dénommée « Association nationale des auteurs, compositeurs, interprétes et musi- ciens ». Par arrété du 24 juillet 1990, l'association dénom- mée: « Association nationale des auteurs, composi- teurs, interprétes et musiciens » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant a l'objet de création de lasso jon si que toute activité susceptible de porter atteinte a la sdreté de I'Etat et & Vintégrité du territoire national ou fondée sur un objet illicite contraire aux lois et aux bonnes moeurs, sont rigoureusement interdite Arrésé du 25 juillet 1990 portant agrément de Passociation dénommée « Comité algérien contre Ia torture ». Par arrété du 25 juillet 1990, l'association dénom- mée : « Comité algérien contre la torture » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant a l'objet de création de l'association ainsi que toute activité susceptible de porter atteinte a la sOreté de I'Etat et & Vintégrité du territoire national ou fondée sur un objet illicite contraire aux lois et aux bonnes maurs, sont rigoureusement interdi Arrésé du 30 juillet 1990 portant agrément de Passociation dénommée « Association En-Nhahda pour la réforme culturelle et sociale ». Par arrété du 30 juillet 1990, l'association dénom- mée : « Association En-Nhahda pour la réforme cultu- relle et sociale » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant a l'objet de création de association ainsi que toute activité susceptible de porter atteinte a la sOreté de I'Etat et & Vintégrité du territoire national ou fondée sur un objet illicite contraire aux lois et aux bonnes mors, sont rigoureusement interdite: Arrété du 11 ao0t 1990 portant agrément de association dénommée « Association des cadres SONELGAZ ». Par arrété du 11 aodt 1990, l'association dénommée : « Association des cadres SONELGAZ » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute autre que celle se rapportant & l'objet. de création de l'association ainsi que toute activité susceptible de porter atteinte a la sdreté de I'Etat et & Vintégrité du territoire national ou fondée sur un objet illicite contraire aux lois et aux bonnes meeurs, sont rigoureusement interdites. Arrété du 11 aoft 1990 portant agrément de Passociation dénommée « Association nationale pour Ia défense du droit et de la promotion de Pemploi ». Par arrété du 11 aodt 1990, l'association dénommée : « Association nationale pour la défense du droit et de la promotion de l'emploi » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant a l'objet de création de |'association ai que toute activité susceptible de porter atteinte a la sreté de I'Etat et & T'intégrité du territoire national ou fondée sur un objet illicite contraire aux lois et aux bonnes meeurs, sont rigoureusement interdites. Arrété du 11 ao0t 1990 portant agrément de Vassociation dénommée « Union des industriels de Pagro-alimentaire ». Par arrété du 11 aodit 1990, l'association dénommée : «Union des industriels de I'agro-alimentaire » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant a l'objet de création de l'association ainsi que toute activité susceptible de porter atteinte a la sGreté de I'Etat et & Vintégrité du territoire national ou fondée sur un objet illicite contraire aux lois et aux bonnes mcurs, sont rigoureusement interdite 76 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 04 23 janvier 1991 Arrété du 12 aoft 1980 portant agrément de Passociation dénommée « Association des kiné- sithérapeutes algériens ». Par arrété du 12 aodt 1990, l'association dénommée : «Association des kinésithérapeutes algériens » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant & l'objet de création de association ainsi que toute activité susceptible de porter atteinte a la sireté de I'Etat et & Yintégrité du territoire national ou fondée sur un objet, illicite contraire aux lois et aux bonnes mcurs, sont rigoureusement interdites. Arrété du 12 aodt 1990 portant agrément de Passociation dénommé¢ « Société algérienne de mésothérapie ». = Par arrété du 12 aodt 1990, l'association dénommée : « Société algérienne de mésothérapie » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant & l'objet de création de association ainsi que toute activité susceptible de porter atteinte a la sireté de I'Etat et & Vintégrité du territoire national ou fondée sur un objet illicite contraire aux lois et aux bonnes meeurs, sont rigoureusement interdites. Arrété du 12 aodt 1990 portant agrément de association dénommée « Société algérienne de médecine dentaire ». Par arrété du 12 aodt 1990, l'association dénommée : « Société algérienne de médecine dentaire » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant a l'objet de création de l'association ainsi que toute activité susceptible de porter atteinte a la sdreté de I'Etat et & Yintégrité du territoire national ou fondée sur un objet illicite contraire aux lois et aux bonnes meeurs, sont rigoureusement interdites Arrété du 16 septembre 1990 portant agrément de Passociation dénommée « Association nationale économie islamique ». Par arrété du 16 septembre 1990, l'association dénommée : « Association nationale d’économie islami- que » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant a l'objet de création de jon ainsi que toute activité susceptible de porter atteinte a la sdreté de I'Etat et & Vintégrité du territoire national ou fondée sur un objet illicite contraire aux lois et aux bonnes murs, sont rigoureusement interdites. Arrété du 21 octobre 1990 portant agrément de Passociation dénommée « Aéro-cub national Algérie ». Par arrété du 21 octobre 1990, l'association dénom- mée : « Aéro-cub national d’Algérie » est agréée. Elle doit exercer sés activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toute activité autre que celle se rapportant a l'objet de création de l'association ainsi que toute activité susceptible de porter atteinte a la sdreté de I'Etat et 4 intégrité du territoire national ou fondée sur un objet illicite contraire aux lois et aux bonnes mceurs, sont rigoureusement interdites. Arrété du 23 octobre 1990 portant agrément de Passociation dénommée « Association de secours bénévoles ». Par arrété du 23 octobre 1990, l'association dénom- mée « Association de secours bénévole » est agréée. Elle doit exercer ses activités conformément aux dispositions contenues dans ses statuts. Toutes activités autre celle se rapportant a l'objet de création de l'association ainsi que toute activité suscep- tible de porter atteinte a la sOreté de V'Etat et & Yintégrité du territoire national ou fondée sur un objet illicite contraire aux lois et aux bonnes murs, sont rigoureusespent interdites.

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