Etude Et Simulation D'une Chaine de Remplissage Et D'emballage À Base de Siemens S7-300
Etude Et Simulation D'une Chaine de Remplissage Et D'emballage À Base de Siemens S7-300
وزارةالتعليمالــعــاليوالبحــثالعــلمــي
Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique
جــامعةسعددحلبالبليدة
Université SAAD DAHLAB de BLIDA
كليةالتكنولوجيا
Faculté de Technologie
قسماإللكترونيـك
Département d’Électronique
Mémoire de Master
Filière : Automatique et Système
Spécialité : Automatique
présenté par
Foudil-bey Abdelmalek
المشروع الدي قمنا به خالل الفترة المحددة يهدف الى برمجة و محاكات خط تعليب و تغليف الشكالطة السائلة باالعتماد
.TIA PORTAL المتوفر من قبل شركة سيمانس والبرنامجS7-300 على
Résumé :
Ce projet est effectué dans un délai précis au sein du service électrique. Notre objectifs
visés consiste a programmer et faire une supervision de la chaine de production
d’emballage du chocolat liquide.
Abstract :
This project is carried out within a specific time within the electrical service. Our goal
is to program and supervise the liquid chocolate packaging production chain.
After clarifying the problem, the motivations and the objective of this project, we will
present in this memoir the different design and programming steps that we followed to
implement the proposed solution using the Siemens S7-300 API and the TIA-portal
software by implementing a HMI for well supervised.
FB : Bloc de fonction.
FC : Fonction.
FM : Modules de fonction.
SM : Modules de signaux.
S7: Step 7.
TOR : Tout ou rien.
Liste des tableaux
[Link] Ladder………………………………………………………. 50
[Link] grafcet……………………………………………………….. 51
[Link]éation du grafcet……………………………………………………. 52
Introduction générale……………………………………………………………….1
I-1- Introduction…………………...……………………………………………..2
I-6-1- Définition…………………………………………………………………….5
I-12- Conclusion……………………………………………………………………12
II-1- Introduction…………………………………………………………………13
II-5-1-Introduction……………………………………………………………………...16
II-5-2-Définition………………………………………………………………………17
II-6-1- Définition…….…………………………………………………………………21
II-8-1- Définition……………….………………………………………………………24
II-9-Conclusion………………………………………………………………………...25
Chapitre III : Principe de fonctionnement de la Chaine
D’emballage.
III-1-Introduction…………………………………………………………..26
III-2-But de projet…………………………………………………………………..26
III-3-Schéma synoptique…………………………………………………………...26
III-8 conclusion…………………………………………………………………….36
IV-1-Introductions………………………………………………………….37
IV-2-Programmation l’automate……………...……………………………………37
IV-2-1-Logiciel de programmation…………………………...……………………37
IV-3-1-Les Entrée……………………………………………………...….44
IV-3-2-Les Sorties…………………………………………………………..……..47
IV-3-2-Les Mémoires……………………………………………………..……….49
IV-4-Language de Programmation………………………...……………...50
IV4.4.1-le ladder………………………………………………………..………….50
IV-5- Le grafcet………………………………………………………..…………..50
IV-6-Le programme………………………………………………………………...54
IV-6-Simulation l’automate………………………………………………………..75
IV-6-Conclusion……………………………………………………………79
Conclusion générale………………...……………………………………………..80
Bibliographies..………………………………………………………81
Annexes.
Introduction générale
Le problème posé dans les usines de fabrication du chocolat est son coût de
production élevé, et le temps d’exécution relativement lent. Cependant une extension
d’une Chaine d’emballage peut remédier à ces problèmes et cela en augmentant la
production.
L’objectif de notre projet est de trouver une solution pour une chaine
d’emballage de Chocolat à basse d’un automate programmable industriel Siemens S7-
300 .Notre mémoire est subdivisé en quatre chapitres comme se suit :
➢ Le premier chapitre est consacré pour des généralités sur les systèmes
automatisés
➢ Le deuxième chapitre présente l’Automate programmable industriel Siemens
S7-300
➢ Le troisième chapitre comporte le principe de fonctionnement de la chaine
d’emballage
➢ Le quatrième chapitre consiste à réaliser le programme et la simulation avec le
logiciel Tia-Portal.
➢ Et nous terminons par une conclusion générale.
1
Chapitre 1 Généralités sur les systèmes
automatisés
1.1 Introduction
L’automatisme est devenu une technologie incontournable aujourd’hui son utilisation
dans tous les domaines de fabrication. Il est donc important d’en connaître les bases et
d’en suivre l’évolution.
Les automatismes sont présents dans tous les secteurs d’activité (menuiserie,
textile, agro-alimentaire, automobile…). La première amélioration des conditions de
travail a été de remplacer l’énergie humaine fournie par l’ouvrier par une machine [1].
2
L’Automate Programmable est programmable par un personnel non informaticien et
destiné à piloter en temps réel des procédés industriels A l’heure actuelle, l’API fait
partie intégrante des processus de fabrication modernes Il en est le «cerveau ».
Le technicien est amené à concevoir, maintenir et dépanner ces automatismes
industriels. [2]
o Augmenter la sécurité
o Accroître la productivité
Le système automatisé est structuré d’une partie opérative et une partie commande
qui assurent le fonctionnement d’une installation ou une machine :
3
1.3 La partie commande
La partie commande élabore des ordres à partir des informations délivrées par les
capteurs de la partie opérative, ou à partir des consignes qui sont données par
l’opérateur (dialogue homme machine).
4
1.6 L’Automate Programmable Industriel (API)
1.6.1 Définition
o Le processeur,
o La zone mémoire,
Module de Bus
communication
Interface
Sorties
Automate
5
1.6.3 Les constituants de l'API
a Alimentation
Elle fournit les tensions nécessaires à l'électronique de l'automate à partir des tensions
usuelles : 100 à 240V/ 50 – 60 Hz ou 24 V continu.
b Le microprocesseur
Le microprocesseur réalise toutes les fonctions logiques ET, OU, les fonctions de
temporisation, de comptage, de calcul... à partir d'un programme contenu dans sa
mé[Link] est connecté aux autres éléments (mémoire et interface E/S) par des
liaisons parallèles appelées ' BUS 'qui véhiculent les informations sous forme binaire.
c Le Bus
d Les mémoires
La mémoire va permettre :
e Interface d’entrée
Elles sont destinées à recevoir l’information en provenance des capteurs, éliminer les
parasites et isoler électriquement l’unité de commande de la partie opérative.
o Tensions usuelles : Continu (24 V, 48 V), Alternatif (24 V, 48 V, 120 V, 230 V).
o Modularité : 8, 16, 32, 64.
6
Donc lors de l’activation d’une entrée automate, l’interface d’entrée envoie un (1)
logique à l’unité de traitement et une (0) logique lors de l’ouverture du contact du
capteur (exemple d’un capteur logique).La valeur analogique est convertie en valeur
numérique sur n bits. L’échelon de tension ou courant s’appelle la résolution. Les
valeurs numériques sont codées sur : 8 bits, 10 bits, 12bits ou 11 bits + signe.
f Interface de sortie
Donc pour commander une sortie automate, l’unité de commande doit envoyer un
(1) logique pour actionner une sortie API, et un (0) logique pour stopper la commande
d’une sortie API.
7
Dans la partie opérative on distingue deux types de chaines :La chaine d’action, et la
chaine d’acquisition.
a Les capteurs
8
b Constitution d’un capteur
Dans un système automatisé on trouve trois types des capteurs [3] :Les capteurs
logiques (tout ou rien), les capteurs analogiques et les capteurs numériques.
9
❖ Les capteurs numériques
L’information se présente sous la forme d’un ensemble de bits appelé Mot Binaire.
1 1
0 0
o Capteurs à fuite.
o Capteur optique.
❖ Capteurs actifs
Ils sont constitués de transducteur qui généralement n'ont pas besoin d'alimentation
(exemple : thermocouple, photodiode, capteur piézo-électrique…). Ce sont des
capteurs que l'on modélise par des générateurs. Ainsi ils génèrent soit un courant, soit
une tension, soit une charge électrique en fonction de l'intensité du phénomène
physique mesuré[5].
❖ Capteurs passifs
Ils ont besoin dans la plupart des cas d'apport d'énergie extérieur pour fonctionner
(exemple : thermistance, photorésistance, potentiomètre, jauge d’extensomètre
10
appelée aussi jauge de contrainte... Ce sont des capteurs modélisables par une
impédance. Une variation du phénomène physique étudié (mesuré) engendre une
variation de l'impédance. Il faut leur appliquer une tension pour obtenir un signal de
sortie[3].
Elle est constituée de deux éléments, quel que soit la technologie employée.
a Les pré-actionneurs
11
1.10 Les actionneurs
Un actionneur est l’organe de la partie opérative .il permet de recevoir un ordre de
la partie commande via un éventuel pré actionneur, il capable de produire un
phénomène physique (déplacement, dégagement de chaleur, émission de lumière,
etc.) à partir de l’énergie qu’il reçoit. On peut citer différents types
d’actionneurs[11] :
1.12 Conclusion :
Dans ce chapitre on a défini un système automatise, et ses composants du système
automatise a sauver la partie commande, et la partie opérative, et ces composants
comme les prés-actionneurs et les actionneurs.
12
Chapitre 2 L’automate programmable s7-300
2.1 Introduction
En 1969, le premier automate programmable industriel a été conçu aux États-Unis
pour satisfaire les besoins croissant de l’industrie automobile. Le résultat souhaité
était de remplacer les armoires à relais utilisées pour l’automatisation des chaînes de
fabrication par des équipements moins coûteux, plus performant, moins gourmand en
énergie et plus facile a remplacé ; et c’est grâce à ces critères que les automates sont
vite devenus incontournables dans l’industrie et ont pu s’imposer comme la solution
idéale pour toute industrie.
Dans ce présent chapitre, nous allons donner une approche théorique d’un
Automate Programmable Industriel de manière générale, sa structure externe et
interne, son fonctionnement, et ses différentes fonctions ainsi que les critères de
choix.
13
2.2 Définition d’un Automate Programmable Industriel
Un Automate Programmable Industriel (PLC en anglais, qui veut dire :
Programmable Logique Controller) est un type particulier d'[Link] est
robuste, très performent, et ayant des entrées et des sorties physiques faciles à
[Link] est utilisé pour automatiser des processus de production aussi
complexes qu’ils soient. Là où les systèmes automatisés conventionnels ; les veilles
technologie, employaient des centaines ou des milliers de relais et de cames, un
simple Automate Programmable suffit pour les remplacer tous. Les A.P.I sont aussi
appelés des microcontrôleurs et on peut les assimilé à des microordinateurs vu
leur grande similarité dans le procédé de traitement de l’information. Mais tout de
même on peut distinguer trois grandes différences[3] :
➢ Les modules d’entrées et sorties aux E/S : les indications fournies par les
capteurs, et les autres modules d’entrées et sorties (dispositifs
anticollision, alarmes diverses), sont immédiatement prises en compte.
14
Racks contenant le fond du panier ; les bus et les connecteurs en occurrence. Les Racks
sont des lamelles métalliques qui ont une forme géométrique bien spécifique qui lui
permet de recevoir les diffèrent modules des automates. La figure 2.2 illustre mieux ce
dispositif. Ces automates sont utilisés dans le cas où on a affaire à des structures
moyennement et hautement complexes car ces derniers requièrent une puissance et
une capacité de traitement assez élevées [2].
Un A.P.I compacte est un A.P.I qui intègre le processeur, l'alimentation, les entrées, les
sorties dans un seul module. Selon les modèles et les fabricants, il pourra aussi réaliser
certaines fonctions supplémentaires comme comptage rapide, E/S analogiques et
recevoir des extensions en nombre limité. Ces automates de fonctionnement simple,
sont généralement destinés à la commande de petites machines, et de petite
installation et pour l’automatisme décentralisés sur les annexes de grosses et
moyennes machines. On peut citer les modules suivant comme exemple [1] : LOGO de
Siemens, ZELIO de Schneider, MILLENIUM de Croutez.
15
2.4 Choix d’un automate programmable
Il revient à l’utilisateur d’établir le cahier des charges son système et choisi l’automate
le mieux adapter aux besoins, en considérant un certain nombre des critères
importants [1]:
• Le nombre d’entrées/sorties.
• La fiabilité et la robustesse.
En tenant compte des points soulignés précédemment, nous avons choisi comme
système de traitement des informations de l’atelier d’ensachage et expédition
l’automate SIEMENS, S7-300.
16
2.5 L’automate programmable industriel s7-300
2.5.1 Introduction
L’automate s7-300 est constitué d’une alimentation, d’une CPU et des modules
d’entrées ou de sorties (modules E/S). L’automate programmable contrôle et
commande une machine ou un processus à l’aide Dun automate S7-300. Les modules
d’entries/sorties sont adressés dans le programme TIA portal v13 via les adresse
d’entrée (E) et adresses de sortie (S). L’automate est programmé à l’aide du logiciel TIA
portal v13.[6]
2.5.2 Définition
Le S7-300 est fabriqué par SIEMENS qui fait partie de la gamme SIMATIC, Le S7-300 est
un automate destiné à des taches d’automatisation moyennes et hautes gamme, La
configuration et le jeu d’instruction des API SIEMENS sont choisis pour satisfaire les
exigences typiques et industrielles et la capacité d’extension variable permet une
adaptation facile de l’appareil à la tache considérée, L’automate lui-même a une
configuration minimale composée d’un module d’alimentation, la CPU et le coupleur
et des modules des signaux[6].
17
Figure 2.5Automate siemens S7-300.[2]
18
CPU Elle exécute le programme utilisateur
alimente le bus de fond de panier du S7-300
en 5 V communique avec les autres
partenaires d'un réseau MPI via l'interface
MPI. En outre, une CPU peut être le maitre ou
esclave DP sur un sous-réseau PROFIBUS.
19
Processeur de Il soulage la CPU des tâches de
communication (CP) communication, par exemple CP
342-5 DP pour liaison au PROFIBUS-
DP
20
Figure 2.6L’architecture de l’automate siemens S7-300.[2]
- Module d’alimentation
- Pile de sauvegarde
- Connexion au 24 V cc
- Commutateur de mode
- LED de signalisation d’état et de défauts
- Carte mémoire
- Interface multipoint (MPI)
- Connecteur frontal
- Volet en face avant
21
2.5.5 Définition
La CPU 314 à une grande mémoire de programmation et une quantité pour les
besoins exigeants, cette CPU convient aussi pour les applications moyennes, elle est
utilisée comme un contrôleur central sur les lignes de production. [8]
22
- Valeur nominale (CC) : 24V
- Puissance dissipée : 6,5 W.
- Nombre d'entrées logique32.
❖ Propriétés des modules :
❖ La référence : 6ES7322-1BL00-0AA0
❖ Les caractéristiques :
- Un module de sortie Tout ou Rien.
- Valeur nominale (CC) : 24V.
- Puissance dissipée : 6,6 W.
- Nombre Sorties logique: 32
❖ Propriétés des modulés :
- 32 sorties, séparation par groupes de 8.
- Convient pour électrovannes, contacteurs à courant continu et voyants
23
2.6 Alimentation PS307-A10
Les caractéristiques techniques sont :
- Réf : 6ES7307-1KA02-0AA0
- Alimentation type : 24 V/10 A
- Tension nominale : 24V
- Retard au démarrage, maximum : 2s
- Puissance dissipée : 27 W
- Fixation : Montage sur profilé support S7
2.7.1 Définition
24
Figure 2.10Station de périphérie modulaire ET200M[9].
2.8 Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons présenté les gammes des automates et leur
architecture, sa structure externe et interne, son fonctionnement, et ses
différentes fonctions ainsi que ses critères de choix
25
Chapitre 3 Principe de fonctionnement de la
chaine d’emballage
3.1 Introduction
Dans ce chapitre, nous allons présenter d’abord le principe de fonctionnement du
système. Nous avons proposé des solutions à la problématique du système. L’objectif
de notre projet est le développement d’une solution programmable pour une chaine
d’emballage de chocolat à Base d’un Automate programmable Industriel Siemens S7-
300.
Le principe de fonctionnement
26
Figure 3.3La nouvelle chaine d’emballage.
27
Le fonctionnement de la chaine d’emballage des boites de chocolat par exemple, se
compose de six étapes :
A cette étape, les boites doivent être remplies avec du chocolat liquide.
28
3.3.2 Etape 2 : Transfert des boites remplis à la partie d’emballage
A cette étape, les boites remplis vont être soudé avec les tickets d’aluminium. Pour la
protection alimentaire.
29
Figure 3.6Etape de soudage de couverture de l’aluminium.
A cette étape, les boites vont être fermées avec leur couverture.
30
Figure 3.7Etape de fermeture.
A cette étape, le dateur va injecter l’encre (la datte) de production et leur période de
consommation.
31
Figure 3.8Etape de datage.
1)- Dateur.
2)- Capteur barrage.
A cette étape finale, les boites vont être chargées dans les boites du Carton. Pour
l’envoyer vers le lieu de stockage.
32
Figure 3.9Etape de stockage.
Avant de démarrer le remplissage on vérifie les conditions suivantes à l’aide d’un écran
tactile :
- A : le tank de remplissage est plein (CN1=CN2=CN3=1).
- B : il n'y a pas des boites dans l’étape de remplissage.
- C : le tank est nettoyé.
- D : il y a les couvercles dans les deux étapes de fermeture des boites.
Apres la validation de toutes ces conditions, le remplissage commence avec la
rentrée des boites vides à la chaine de remplissage par le convoyeur (KM1).
Lorsque la détection de détecteurs de présence ([Link]……CP6) les
électrovannes ([Link]...…EV6) s’ouvre chacun avec leur capteur de présence
(CP1=EV1 / CP2=EV2 …etc.) pendant un temps limité. Les boites vont sortir
automatiquement avec l’axe de rotation (KM3) au convoyeur (KM2).
33
vers le convoyeur (KM5). Le vérin V2 joue un rôle comme un support de lève des
boites pour que chacun rentre dans sa place positionné dans le convoyeur (KM5).
Quand la première partie de convoyeur (KM5) remplis par les boites de
chocolat. Le moteur KM5 va tourner jusqu’à la détection de capteur ….... pour pousser
la première tranche de convoyeur. Quand le capteur(C2) détecte les vérins V3 et V4 va
sort pour souder la couverture de l’aluminium.
Après il passe vers l’étape de fermeture des boites. Dans cette étape, le
capteur C3 détecte la présence des boites, la ventouse attire les couvertures des
boites, et avec un mouvement de coordonnées séquentiel, le vérin V5 rentre et le
pont roulant va l’avance vers le convoyeur (KM5) pour fermer les boites.
Après, il passe à l’étape avant dernière pour dater les boites (%Q11.4) à partir
de la détection de capteur (C4).
Enfin, le pont roulant (PR2) va décharger les boites de chocolat finis dans les
boites de Carton, et fin de cycle de l’étude.
34
3.5 Les schémas de câblages les vernis et les ventouses
35
Figure 3.22Schéma de câblage des vérins.
36
Figure 3.23Schéma de câblage ventouse.
3.6 Conclusion
Dans ce chapitre on a vu la proposition de nouveau fonctionnement de la chaine de
remplissage et d’emballage des boites de chocolat, constitutions et matériels utilisés.
37
Chapitre 4 Programmation et simulation
4.1 Introductions
Dans ce chapitre nous avant présenter, une description de nos programmes utilisés
pour développer du projet, les étapes de lancement de programme, et les étapes de
simulation.
a Démarrage du logiciel
38
Figure 4.2Démarrage d’une application.
• Chemin : C:\Users\NEO\Documents\Automation
39
d Présentation de l’interface
❖ Navigateur de projet
Dans cette partie, on retrouve la liste de tous les composants du projet. Plusieurs
automates peuvent s’y retrouver lorsque le projet contient plusieurs automates en
réseau. On peut également retrouver les appareils de supervision ou les régulateurs
présents dans l’installation. Pour chaque appareil du projet, on retrouvera tous les
éléments nécessaires à la configuration, programmation ou mise en service.
❖ Parties central
❖ Parties de droit
40
❖ Barre d’outils principale
Cette barre d’outils contient, en plus des traditionnelles icônes présentes dans la
plupart des logiciels, des icônes permettant de compiler et de charger les programmes
dans l’automate. On retrouve également des icônes permettant de contrôler
l’automate connecté au PC.
Avant de pouvoir travailler, il nous reste à relever les adresses des différentes
entrées/sorties de l’automate. Après avoir sélectionné la vue « Configuration des
appareils » dans le navigateur de projet, on clique sur la flèche permettant d’afficher
les données de l’appareil. Le logiciel affiche alors les adresses utilisées par les
différents modules de l’automate.
41
Figure 4.6Tableau des adresses d’API
• Mode : MPI
• Interface PG/PC : Pc Adapter
• Il ne reste plus qu’à cliquer sur le bouton « Liaison en ligne » pour connecter à
l’automate.
42
Figure 4.7Connecter à l’automate.
Maintenant que notre automate est correctement configuré dans le projet, nous allons
charger cette configuration dans l’automate. Après avoir interrompu la liaison en ligne,
il suffit de faire un clic de droite sur l’automate dans le navigateur de projet puis de
cliquer sur Charger dans l’appareil Tout.
43
i Création d’une table de variables
❖ Identificateurs d’opérande
- Entrée (I)
- Sortie (Q)
- Mémento (M)
❖ Types de Variables
- Bool (1 bit) 1 ou 0
- Byte (8 bits)
- DWord (32bits)
44
4.3 Tableau des Entrées/Sorties
4.3.1 Les Entrées
45
V1P1 %I3.1 Vérin 1 position 1
CA %I4.5 Capteur a
46
V10P0 %I6.0 Vérin 10 position 0
A %I6.4 Capteur A
B %I6.5 Capteur B
C %I6.6 Capteur C
47
4.3.2 Les Sorties
48
V4- %Q10.7 Entrée verin 4
49
4.3.3 Les Mémoires
50
4.4 Langage de programmation
Il existe plusieurs langages de programmation, les langages normalisés sont les
suivants :
4.4.1 Le LADDER
4.4.2 Le Grafcet
51
Figure 4.11Langage grafcet.
b Création du Grafcet:
Pour créer le Grafcet, il suffit de glisser les éléments désirés dans la fenêtre du Grafcet.
Des carrés verts apparaissent à l’endroit où le composant sélectionné pourra être
déposé.
52
Figure 4.13Création du grafcet.
4.5 Le Grafcet
53
Figure 4.14 Le Grafcet.
54
4.6 Le programme
Voici le programme que nous avons réalisé (bloc FB1-7) :
55
Figure 4.16 (suite) Le programme bloc FB(1-7).
56
Figure 4.17 (suite) Le programme bloc FB(1-7).
57
Figure 4.18 (suite) Le programme bloc FB(1-7).
58
Figure 4.17 (suite) Le programme bloc FB(1-7).
59
Figure 4.17 (suite) Le programme bloc FB(1-7).
60
Figure 4.17 (suite) Le programme bloc FB(1-7).
61
Figure 4.17 (suite) Le programme bloc FB(1-7).
62
a) Les étapes
63
Figure 4.19 (suite) Les étapes.
64
Figure 4.20 (suite) Les étapes.
65
b) Les transitions
c)
66
Figure 4.22 (suite) Les transitions.
67
Figure 4.23 (suite) Les transitions.
68
Figure
4.24 (suite) Les transitions.
69
Figure 4.25 (suite) Les transitions.
70
Figure 4.26 (suite) Les transitions.
71
Figure 4.27 (suite) Les transitions.
72
Figure 4.28 (suite) Les transitions.
d) Bloc de données
73
Figure 4.29 Le Programme bloc OB.
74
Figure 4.30 (suite) Le Programme bloc OB.
75
4.7 Simulation de l’automate
4.7.1 Les étapes de simulation par le logiciel Tia Portal v13
Dans le Navigateur de projet du Tia Portal v13, on clique sur ajouter un appareil.
• Version : [Link]
76
• Description : Ecran 10.4 TFT, 640*480 pixels, Couleurs 256 ; Commande par
touche et tactile, 8 touches de fonction ; 1 x MPI/PROFIBUS DP
La connexion entre l’automate et L’IHM est très simple, il suffit d’appuyer sur la
connexion commutée de L’IHM et de faire glisser le numérateur vers la connexion
commutée de l’automate.
77
Figure 4.33 Relie antre l’automate et HMI.
78
Figure 4.35 Des vues de l’HMI.
Les étapes de chargement du simulateur Tia portal :On charge d’abord le programme
sur le logiciel Tia portal, puis on démarre la simulation du programme.
79
4.8 Conclusion
Dans ce chapitre nous avons fait le Grafcet ensuite nous avons traduit en programme
avec le langage Grafcet du TIA PORTAL, et les étapes de création d’un projet de la
supervision avec logiciel TIA PORTAL V13.
80
Conclusion Générale
Notre projet a porté sur l’automatisation d’une chaine d’emballage et remplissage
contrôlé par un automate programmable industriel.
A travers ce travail, nous avons utilisé l’outil de modélisation Grafcet qui nous a
facilité le passage à la transcription de ce modèle en langage Ladder et l’élaboration
d’une solution programmable dont la validité programme a été réalisée par logiciel
Tia Portal avec possibilité de simulation dont le but est de tester le programme.
81
Référence Bibliographiques
[5][Link]
0technique/060%20Systeme/[Link] les capteur
[8]:[Link]
/v1/HB_CPU312IFM_bis_318-2DP_F.pdf
[9]:[Link]
/v1/et200M_operating_instructions_fr-FR_fr-[Link].
[10] : Automate programmable Siemens – Logiciel Siemens.
[enligne],[Link] pour tia portal