272157857-Cour T o P o - Watermark
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SOMMAIRE
Planimétrie
Généralités :………………………………………………………………………………………. 2
- Définition
- Représentation
- Echelle, précision
- Plans
Le Théodolite :……………………………………………………………………………………. 7
- Description
- Mise en station
- Mesure des angles
- Contrôle
La Planimétrie :…………………………………………………………………………………… 13
- Mesures linéaires
- Alignements
- Méthodes de levé planimétrique
- Cas particuliers
Altimétrie
Nivellement indirect :………………………………………………………….………………….. 37
- Principe
- Cas particulier
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GENERALITES
1) Définition.
Le mot topographie vient du grec topos (le lieu) et graphein (décrire).
La topographie est l’ensemble des opérations qui permettent la représentation graphique de la
configuration du terrain avec tous les détails qui s’y trouvent, l’étude d’un projet, l’implantation.
LEVE IMPLANTATION
Terrain Réalisation
Cette représentation se fait à l’aide d’une projection orthogonale cotée sur une surface de référence.
Le plan de projection étant horizontal, il est donc nécessaire d’utiliser à la fois des mesures de longueurs
et d’angles horizontaux. Il en sera de même pour les surfaces.
En ce qui concerne les distances, elles doivent être, soit mesurées directement à l’horizontale (cas le plus
courant), soit suivant la pente et réduites ensuite (calcul trigonométrique).
En ce qui concerne les mesures angulaires, elles sont directement effectuées sur le terrain à l’aide d’un
instrument déterminant les angles horizontaux : le cercle d’alignement.
En général, pour les travaux courants, le peu d’étendue de la zone à représenter permet de négliger les
corrections dues à la sphéricité de la terre . Ainsi dans le cas de faible étendue, on prendra comme surface de
référence un plan perpendiculaire à toutes les verticales.
dimension plan
Echelle =
dimension terrain
Par convention, plus l’échelle est grande, plus le dénominateur est petit et inversement. Suivant l’étendue
de la zone de terrain, on parlera de carte (échelle petite ou moyenne) ou de plan (grande échelle).
{ Cartes géographiques
{ Cartes topographiques
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Plans topographiques d’études
1/5 000 :
Plans d'urbanisme
Plans d’occupation des sols (POS.)
1,/2 000 :
Plans descriptifs parcellaires
1/1 000 : Plans parcellaires
1/500 : Plans cadastraux urbains
1/200 : Plans de voirie, documents d’implantations
1/100 : Plans de propriétés
1/50 : Plans d’architecture
Un plan topographique n’est qu’un instrument permettant d’avoir au bureau une image exacte du terrain
afin de pouvoir en utiliser toutes les possibilités C’est aux besoins de l’utilisateur que doit se conformer le
topographe dans le choix de l’échelle et de la précision à obtenir, donc des procédés à utiliser.
On admet que pour un dessinateur confirmé, dans de bonnes conditions de travail, sa précision
graphique est de +/- 0,2 mm . Ceci entraîne quelques contraintes au niveau des mesures sur le terrain.
Dans tous les cas il faudra adapter sa méthode de travail et son matériel aux exigences.
Pour représenter le terrain qui est un volume en trois dimensions sur un plan, surface plane en deux
dimensions, on conçoit aisément que l’on est amené à faire deux représentations distinctes.
Aussi, parmi les mesures prises sur le terrain il faudra donc distinguer :
- celles qui fournissent les projections horizontales des détails du sol et qui constituent la planimétrie.
- celles qui permettent de définir les cotes et courbes de niveaux et qui font l’objet de l’altimétrie.
Ainsi on considérera deux types de plan : le plan planimétrique - position des points du terrain
uniquement - (ex plan cadastral ) et le plan topographique - indication de la position et de l’altitude des points
- (ex projet de voirie).
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LES CANEVAS
1) Système LAMBERT.
Afin d’établir des plans avec une précision satisfaisante, quelle que soit l’échelle, il fallait absolument
déterminer sur tout le territoire un certain nombre de points, bien visibles les uns des autres (donc placés
relativement en hauteur), qui serviraient d’appui pour toutes les mesures topographiques courantes . C’est ainsi
qu’a été créé, puis développé, grâce à une technique appelée la triangulation, le réseau géodésique en France
(ou canevas géodésique).
Le réseau géodésique
On compte près de 100 000 points géodésiques qui couvrent le pays d’un réseau
homogène dont la densité est de 1 point tous les km. Les points sont matérialisés
de façon durable - le plus généralement par une borne - et choisis de telle sorte
que d’un point, il soit possible d’observer les points voisins. Chaque point étant le
sommet d’une chaîne de triangle, sa position est déterminée par des mesures
d’angles et de distances effectuées à l’aide d’appareils de haute précision
(théodolite et distancemètres) ; d’où le nom de triangulation donné à cette
méthode. Quelques distances entre points du réseau sont mesurées avec une
extrême précision. Ce sont les bases géodésiques. A partir de ces bases bien
réparties, il est possible d’assurer une bonne mise à l’échelle du réseau. Une
compensation générale des erreurs assure l’homogénéité de l’ensemble.
Pour la représentation d’une portion d’éllipsoïde sur un plan, l’l.G.N. a opté pour le système Lambert
(projection conique) créant ainsi un quadrillage Lambert. Ce quadrillage permet de désigner tous ces points par
leurs coordonnées rectangulaires (X,Y).
Pour éviter des déformations trop importantes (courbure de la terre), on partage la France en 4 zones :
Tous ces points sont parfaitement repérés sur des « carnets de repérage de points géodésiques » et
leurs coordonnées sont répertoriées sur des fiches signalétiques. Ces fiches sont mises à la disposition des
géomètres à l’I.G.N. (Institut Géographique National).
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Depuis quelques années, est apparu un nouveau moyen de déterminer les coordonnées d’un point au
sol, par l’intermédiaire des satellites C’est le système G.P.S. ( Global Positionning System ) qui s’avère d’une
bonne fiabilité et d’une bonne précision (inférieur au cm).
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Pendant plusieurs années, les altitudes métropolitaines appartiendront à deux systèmes différents :
- lorsqu’il s’agit de cotes IGN 69, la mention « altitudes normales » figure en marge de
chaque page.
- en cas de publication de cotes doubles, les cotes anciennes ont été barrées.
- si aucune mention ne figure, il s’agit uniquement de cotes anciennes.
Remarque : dans la région lyonnaise, pour obtenir les altitudes normales IGN 69, ajouter + 24 cm aux cotes du
système ancien LALLEMAND.
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LE THEODOLITE
Le théodolite est l’un des instruments de topographie le plus complexe techniquement, mais son principe
est relativement simple, tout comme son utilisation.
Il sert essentiellement à mesurer des angles horizontaux, verticaux et à obtenir des alignements précis.
1) Description.
Un théodolite comporte plusieurs parties pouvant pivoter autour de certains axes
Axe principal
Axe secondaire ou
axe des tourillons
(axe de rotation e la
lunette)
Axe optique
c
b
a
b) Le limbe : Cercle gradué (cercle horizontal ) avec divisions en grades (en principe fixe lors des
mesures) et dont le centre se situe sur l’axe principal. Il comporte aussi une nivelle sphérique.
La nivelle sphérique sert à donner la verticale ou l’horizontale d’un élément du théodolite mais de
manière approximative.
La nivelle torique ou tubulaire a la même utilité mais de manière beaucoup plus précise.
2) Mise en station.
Topographie - DUT Génie Civil - Belfort 7/49
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Ordre des Manipulation Parties
opérations actionnées
Centrage fin :
Calage approché :
Vis de fixation du
Contrôle: Vérifier que l’on est toujours centré sur la station, sinon déplacer le théodolite sur
théodolite au
le plateau, puis recommencer le calage fin.
trépied.
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Une fois la mise en station effectuée, l’opération de mesure des angles peut commencer. Un principe
important, celui de la référence. C’est une première lecture effectuée sur un point éloigné et précis. Elle sera
reprise en fin de station pour constater que, ni l’instrument, ni le trépied n’ont bougé pendant les mesures.
Cela permet d’apprécier la fermeture angulaire et la précision à apporter sur la mesure des angles.
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Contrairement aux angles horizontaux, la mesure des angles verticaux se lit directement, l’origine de ces
angles est généralement placée au zénith.
4) Contrôle.
Un contrôle, le « double retournement », permet d’une part d’éviter une faute et d’autre part d’apporter
une meilleure précision en atténuant les erreurs dans la mesure des angles.
On obtient des lectures faites entre la position CG (cercle à gauche) et CD (cercle à droite) :
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T1
T16
- Nivelle de collimation verticale ?
- Effectuer directement la lecture V
(blanc) ou HZ (jaune).
Pince du cercle :
elle permet
d’orienter le
cercle horizontal
pour obtenir
n’importe quelle
lecture de départ.
T2
- Sélectionner le type d’angle à
mesurer :
Vertical
Horizontal
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RDS
Tachéomètre auto-réducteur
Appareil électronique
« Initialisation » des
cercles par
basculement de la
« 0 » du cercle vertical au
lunette.
zénith ou au nadir.
« H » : angle horizontal
« 0 set » : mise
à zéro (HZ)
« V » : angle vertical
« HOLD » : mise en
mémoire de la lecture
horizontale.
« R/L» : sens de
graduation du limbe
LA PLANIMETRIE
Topographie - DUT Génie Civil - Belfort 12/49
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1) Mesures linéaires.
a - Mesures directes de distances.
Le plus courant des instruments de mesure de longueur en topographie est le mètre (20, 30, 50 m). Son
utilisation est simple, à condition de respecter certaines règles particulières :
Lorsque la distance à mesurer sera plus grande qu’une longueur de ruban, on aura intérêt à
matérialiser un ou des points intermédiaires. Il sera impératif que ces points se trouvent sur l’alignement
formé par les points extrêmes (cette opération se fait généralement à l’œil ).
Lorsque le terrain sera accidenté (forte pente > à 5 % ), on aura recours, en plus du ruban, à un plomb
d’axe (fil à plomb). Le principe de mesure, appelé cultélation est celui de mesures en « escaliers ».
Les difficultés que l’on rencontrera seront :
En règle générale, on aura intérêt pour ce genre de mesure, à procéder du point le plus haut vers le
point le plus bas.
Les progrès réalisés en électronique et en informatique depuis plus de 10 ans ont révolutionnés le
domaine de la topométrie. L’opérateur géomètre dispose désormais, pour mesurer les distances,
d’instruments équipés d’un émetteur - récepteur fonctionnant sur le principe d’une émission d’onde,
onde qui est réfléchie après avoir atteint un ensemble de prismes. Le résultat est obtenu en quelques
secondes et est affiché sur un écran interne à l’instrument.
Toutes les mesures effectuées peuvent être directement enregistrées sur un carnet électronique qui
sera connecté à un ordinateur dès l’arrivée au bureau.
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Les instruments (tachéomètres) possédant, en plus du réticule, des fils « stadimétriques », permettent
d’obtenir des distances horizontales par une manipulation simple.
Viser sur la mire, puis noter alors les deux lectures sur mire L1 et L2 ainsi que l’angle vertical Z.
g
fil stadimétrique bas
g = L1 - L2
L1
L2
Dh = 100 . G . sin² Z
Remarque :
Une astuce peut faciliter les calculs : viser sur la mire avec une visée horizontale (cas du niveau), on
obtient ainsi directement la distance horizontale Dh = 100 . G
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Terrain :
- implanter une base S1 S2
- mesurer la distance horizontale S1 S2
- noter les lectures d’angles depuis S1 sur A, B, S2
S2 sur A, B, S1
Calculs :
- résolution de triangles par analogie des sinus : a / sin A = b / sin B = c / sin C
par la formule : c² = a² + b² - 2.a.b.cos C
2) Alignements.
Pour résoudre les problèmes d’alignement , il existe un instrument très simple, appelé l’équerre optique
qui est couplé soit à un fil à plomb, soit à une canne plombée. Son principe est basé sur l’utilisation de
miroirs, l’un donnant une image venant de la gauche suivant un angle à l00,00 gr, l’autre une image
venant de la droite (cas de l’équerre à double prismes). Souvent, une petite” « fenêtre » permet
d’observer droit devant soi (visée directe) ; c’est par le jeu de superposition des images que l’on obtient
les points désirés.
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une perpendiculaire
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à cet
alignement :
d / J1H = d / J1H1
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Avec deux opérateurs, on procédera par « ajustements » successifs pour arriver à l’alignement définitif.
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-
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s’opère à partir d’une station « centrale » bien choisie à l’aide du théodolite pour les angles
et du ruban ou du distancemètre pour les distances
- certains points importants pourront être « rayonnés » à partir de deux stations différentes,
ils seront ainsi contrôlés (= points doubles).
4) Cas particuliers.
Il peut arriver lors d’un levé que certains points soient invisibles (masqués par un arbre, …).
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Conclusion : des cotes de contrôles devront être prises, notamment entre les points importants (façades,
points doubles, …).
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METHODOLOGIE DE RELEVE
1) Reconnaissance :
Choisir le nombre et l’emplacement des stations qui pourront être soit des piquets + clou (au ras du sol),
soit des spits. Croquis de repérage indispensable.
Etablir le croquis de terrain qui est le document graphique primordial qui doit être établi sur le terrain,
dès la reconnaissance de la zone effectuée.
C’est un dessin sans échelle, proportionné, pour donner une image assez fidèle du terrain. On y inscrit
tous les n° des stations, des points, ainsi que les renseignements nécessaires à la réalisation du plan. Il doit
être clair, complet, facile à interpréter.
2) Levé :
Pour les mesures de cheminement, double retournement en angle, et aller-retour en distance (contrôle
immédiat sur le terrain).
Plusieurs méthodes peuvent être utilisées, priorité cependant au rayonnement (sur chaque point de détail,
prise de la lecture d’angles horizontaux et de distances horizontales).
Noter ces éléments sur le carnet de terrain qui est le document manuscrit complémentaire au croquis de
terrain. Il contient tous les éléments mesurés à partir des bases ou stations, éléments que l’on note dans les
colonnes appropriées :
Prise de cotes de contrôles. Cette opération n’est pas à négliger car elle permet souvent de retrouver et
d’anéantir des fautes dans les mesures, elle permet aussi de diminuer les erreurs.
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COORDONNEES POLAIRES
COORDONNEES RECTANGULAIRES
- repérage de tous les points par rapport aux autres (trop de cotes...)
- repérage par rapport à deux points particuliers = bipolaires (mauvaise précision...)
- repérage par un système de coordonnées :
Lorsque l’on s’appuie, lors des mesures topographiques, sur les points géodésiques déterminés en (X,Y)
Lambert, on parlera de « système général » ou système Lambert ; sinon on parlera de « système
particulier » ou système indépendant.
1) Gisements.
Si la direction origine est parallèle à l’axe des Y du système de coordonnées rectangulaires de la
projection, les directions sont appelées « gisement » (notation G ou Gis).
Le gisement est l’angle compris entre l’axe des Y et une droite.
2) Transmission de gisement.
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- Lors d’un cheminement :
3) Le Vo.
Le VO ou GO est le « gisement du zéro » du limbe de l’appareil.
Remarque : pour simplifier les calculs, lors d’un levé, à partir de stations connues en (X,Y), « afficher » une
lecture :
- égale au gisement. On obtiendra alors, sur les points de détails, une lecture correspondant à leur
gisement.
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4) Transformation de coordonnées polaires en rectangulaires.
éléments connus éléments recherchés
A(X,Y) B(X,Y)
GAB
DHAB
Formules :
XB = XA + ( AB sin G )
(∆X)
YB = YA + ( AB cos G )
(∆Y)
Exemple : un opérateur a effectué le levé d’une zone de terrain. D’après ces documents on vous demande de
calculer les coordonnées Lambert des différents points.
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Calcul du VO
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5) Transformation de coordonnées rectangulaires en polaires.
A(X,Y) DHAB
B(X,Y) GAB
Formules :
G’
( DHAB )² = ∆X² + ∆Y²
tg G = ∆ X
'
∆Y
avec ∆X = XB - XA
∆Y = YB - YA
Exemple : lors d’un projet d’un passage supérieur, les positions des pieux et de la station sont indiquées par
leurs coordonnées rectangulaires. On vous demande de calculer les éléments d’implantation (gisements,
distances) depuis la station.
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Calcul des gisements - distances
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REPORT DE POINTS
Après les opérations de terrain et les calculs, l’ultime phase est le report graphique. Le dessin s’effectue
en principe sur papier (la minute), ensuite on effectue un calque (polyester de préférence ) afin d’en faire des
tirages.
1) Semis de point.
Pour un report manuel ce sont les méthodes de lever qui déterminent les méthodes de report.
La base étant « piquée » sur le support, on détermine l’emplacement des points par les arcs de cercles.
Pratique pour les plans de recollements où il existe déjà un fond de plan.
Lever par coordonnées polaires : report à l’aide d’un rapporteur et d’un kutch.
Une fois la station « piquée » sur le support, reporter Sur les directions, reporter les distances à l’échelle.
les directions.
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Il est préférable (plus précis) de calculer les coordonnées rectangulaires des points et d’effectuer un
report en abscisses et ordonnées sur le support préalablement quadrillé (par convention quadrillage 10 x 10
cm).
2) Interprétation.
Effectuer des contrôles graphiques à partir soit de distances calculées entre points connus en (X, Y), soit
avec les cotes mesurées sur le terrain (longueurs de façades...).
Chaque point de détail ayant été reporté, avec l’aide du croquis de terrain, relier les points entre eux. Pour
la représentation de certain détail caractéristiques du terrain (calvaire, lignes électriques... ), on utilise des
signes conventionnels (voir annexe de Report de points).
3) Habillage.
Tout plan comporte certaines normes au niveau de la présentation :
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Exemple : à l’aide des coordonnées des stations et du carnet de levé, établir à l’échelle 1/500, le report du
croquis de terrain ci-joint.
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ANNEXE : Signes conventionnels
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L’IMPLANTATION PLANIMETRIQUE
C’est l’opération qui consistera, à partir d’un plan coté et d’éléments d’implantation, à déterminer sur le
terrain la position correcte de points, d’alignements, de bâtiments, d’ouvrages…
Dans tous les cas on aura à utiliser des bases qui pourront être une station, un alignement, un canevas
de stations…
à l’œil : on évitera de se placer trop près d’un jalon, car celui ci peut cacher un champ visuel
important. (précision +/- 5 cm).
à l’équerre optique : il suffit de rechercher la bonne superposition des images des jalons dans les
miroirs, avançant ou reculant perpendiculairement à l’alignement. (précision +/- 3 cm).
au rayon « L.A.S.E.R. » : c’est en réalité un faisceau lumineux dont l’impact est visible ou sonore,
ce qui permet de bien matérialiser un alignement, un plan horizontal, vertical ou oblique, ou bien
encore une pente donnée (précision < 5 mm).
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2) Implantation d’alignements perpendiculaires.
méthode de la médiatrice
à l’équerre optique : il s’agit dans ce cas, à partir du point déterminé sur l’alignement, d’obtenir la
superposition des 3 images dans les 2 miroirs et la lucarne.
à l’équerre optique : abaisser le point P sur l’alignement en H et mesurer d, puis élever une
perpendiculaire en H’ et reporter d.
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au ruban : positionner le milieu de AP (O), puis d’un point de l’alignement porter une droite de
telle sorte que BO = OP’.
avec obstacle : créer un nouvel alignement AC, puis, sur AC abaisser les perpendiculaires de
points de l’alignement AB, enfin reconstruire cette figure ABC symétriquement.
méthode de la tangente : avec un ruban, une équerre optique. On mesure une cote ronde sur
l’alignement, on construit la perpendiculaire à l’alignement en P, on calcule la distance d et on la
reporte sur la perpendiculaire et on obtient M.
5) Implantation de points.
par abscisses et ordonnées : chaque point à implanter est connu par rapport à une base sous et
forme de coordonnées.
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par rayonnement : c’est la méthode la plus classique. Chaque point est connu par 2 éléments :
- angulaire (par rapport à une référence)
- linéaire ( dist. St-pt).
par distances : par rapport à deux stations connues, 2 cotes suffisent à positionner un point. Le
ruban suffit pour cette méthode.
par angles : toujours par rapport à deux stations, à l’aide de 2 théodolites, on procède par
intersection de deux droites.
au ruban : c’est le cas des petits rayons de courbure (trottoirs, espaces verts....). Il suffit de
rechercher le centre du cercle qui se situe à l’intersection des deux perpendiculaires aux points de
tangence ou à l’intersection des deux parallèles aux alignements.
avec l’équerre de raccordement : ce procédé provient d’une règle mathématique disant que de
tout point de la courbe, on voit les points T et T’ sous le même angle. On se place en T et on incline
les miroirs de façon à voir A et T’. Cet angle est conservé pendant toute l’opération.
Equerre de raccordement
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par coordonnées rectangulaires sur la corde :
Hypothèse :
Raisonnement :
X = R . sin α
Y = R . ( cos β – sin α)
avec β =100 − θ
2
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méthode des quarts :
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Conclusion : quelle que soit la méthode employée, on terminera toujours par des cotes de contrôle. On pourra
contrôler soit :
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NIVELLEMENT INDIRECT
La détermination des altitudes des points de détails pourra se faire de deux manières :
- soit avec un niveau (nivellement direct)
- soit avec un théodolite, on parle alors de nivellement indirect.
1) Principe.
Pour connaître l’altitude du point visé il sera nécessaire :
Contrôle :
Sur le terrain, après avoir effectué les lectures sur mire, contrôler
que :
L = l1+ l 2
2
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Remarque : des astuces peuvent faciliter les calculs :
Exemples :
ht = 1,635 ht = 1,635
l1 = 3,657 l1 = 1.876
L = 3,454 ∆h = L = 1.635 ∆h =
l2 = 3,251 Alt M = l2 = 1.394 Alt M =
z = 85,892 gr z = 126.357 gr
Alt S = 230,050 Alt S = 230,050
2) Cas particulier.
Mesure de la hauteur d’un bâtiment dont le point haut est inaccessible.
Station S
Calculs : - soit résoudre les triangles rectangles IHA et IHB en déterminant α et β sachant que l’angle vertical
d’une horizontale = 100,00 gr.
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NIVELLEMENT DIRECT
On a créé, sur le territoire français, le canevas altimétrique qui constitue le N.G.F. (Nivellement Général
de la France). Il existe environ 400 000 repères ; tous ces points ayant été mesurés en altitude par rapport à
une origine commune (déterminées par le marégraphe de Marseille ). C’est à partir de ces points qu’un
rattachement est possible, et cela permet d’obtenir l’altitude de n’importe quel point de détail.
Le nivellement est donc l’ensemble des opérations qui permettent de déterminer les dénivelées et les
altitudes.
1) Le matériel.
On utilise pour ce travail un niveau qui, placé sur son trépied, pourra donner à travers sa lunette une
visée horizontale après une manipulation rapide et simple :
Niveau « manuel » : calage de la bulle d’une nivelle sphérique puis calage de la bulle de nivelle
torique.
Niveau « automatique » : uniquement calage de la bulle d’une nivelle sphérique.
Sur le terrain : on peut effectuer un contrôle rapide de la lecture du fil niveleur (L).
I1 =
lectures L = contrôle =
l2 =
Nivelle sphérique
(verticalité de la mire)
Depuis plusieurs années sont apparus des niveaux dits « L.A.S.E.R. » (Light Amplified Stimulated
Emission of Radiation). Le rayon produit par l’instrument est soit lumineux (portée ± 50 m) soit invisible mais
réceptionné par un capteur (portée ±200 m).
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Niveau automatique : description
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2) Principe.
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La dénivelée se calcule par convention avec la formule : dn = LAR - LAV
!!! Si le niveau s’avère déréglé (visées non horizontales), il est impératif de respecter l’égalité des
portées. L’erreur produite sur les lectures sur la mire s’annulera.
3) Méthodes.
a - La plus simple est celle du rayonnement.
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Les calculs sont simples :
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- calcul de l’altitude du plan de visée (cote bleue) : Alt PV = Alt R + Lect R
Exemple :
Elle consiste à procéder par étapes pour relier les points entre eux.
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Les calculs sont « enchaînés » :
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- calcul des dn entre chaque points : dn = LAR – LAV
Σ LAR - Σ LAV = ( Σ dn + Σ dn )
+ -
On contrôlera toujours que :
Exemple :
4) Compensation.
Que ce soit en cheminement fermé ou en cheminement encadré, un contrôle de fermeture est
indispensable. Il consiste à comparer la dn totale mesurée à la dn totale réelle (valeur donnée ,aIt NGF...).
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5) Cas particulier.
Point en hauteur :
(mire à l’envers)
dn = Lar - Lav
- Alt PV =
- on porte au dessus du PV
l’appoint nécessaire :
app =
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On cherche à placer un piquet à la cote 87.500 m.
- Alt PV =
- appoint (app) =
Les nivelettes sont des instruments élémentaires qui servent à tracer des lignes de pentes entre deux
points donnés. Elles comprennent une mire et deux nivelettes, peintes en rouge et en blanc.
Pour placer le point C sur la ligne de pente des points A et B, on règle le piquet C à la hauteur voulue
pour que le rayon visuel passe sur la partie supérieure des 2 nivelettes et par le trait médian de la mire. Lorsque
C est à la bonne hauteur, l’opérateur ne voit plus que des parties rouges, le blanc de la partie inférieure de la
mire étant occulté, on dit alors que les points A, B et C se trouvent « à plein jalon ».
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COURBES DE NIVEAU
1) Représentation du relief.
Pour figurer le relief d’un terrain sur un plan, il existe plusieurs procédés.
On peut tout simplement placer sur le plan des points avec leurs côtes de niveaux (altitudes).
Sur les anciennes cartes (ex : cartes d’état-major), on utilisait les hachures ou les ombres grâce à des
teintes grisées (technique de l’estompage).
Mais le procédé le plus répandu maintenant est celui des courbes de niveaux.
Une courbe de niveau est la ligne imaginaire reliant tous les points consécutifs de même altitude sur un
plan horizontal.
Principe :
Topographie - DUT Génie Civil - Belfort 46/49
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Remarque :
On constate que plus la pente est forte (raide), plus les courbes sont serrées et inversement.
On représente parfois avec un trait plus épais certaines courbes, ce sont les courbes maîtresses (tous les
10, 20, 30 m,...).
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Courbe maîtresse
Courbe intercalaire
b - Filage de courbe : Bien que ce soit une méthode longue, c’est celle qui permet la plus grande fidélité dans
la traduction sur le plan des courbes de niveau. En effet, les points de même altitude sont levés directement
sur le terrain en fixant un repère sur la mire.
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c - Semis de point : depuis l’apparition des tachéomètres électroniques permettant d’obtenir directement le ∆h,
c’est la méthode la plus employée. Par rayonnement il faut lever tout les points caractéristiques du terrain
(variation de pente, talweg, crête...). En résumé, le terrain doit être assimilé à un polyèdre dont on cote tous les
sommets ainsi que quelques points sur les arêtes et sur les faces.
Parfois on peut avoir à déterminer l’altitude d’un point situé entre 2 courbes de niveau.
d et d’ sont kutchées.
THALES
d = ∆h
d + d' Eq
∆ h = d × Eq
d + d'
Alt A = 100 + ∆h
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