MAG Sges BELLAHA Hadjer
MAG Sges BELLAHA Hadjer
Thème
C’est avec un grand plaisir que je réserve ces lignes en signe de gratitude
et de reconnaissance à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à
l’élaboration de ce travail.
Un grand merci à mes très chers parents, mes chers frère et sœur qui ont
toujours été là pour moi, je remercie aussi mon mari qui m’a encouragé et
soutenu pendant la préparation de ce mémoire.
Conclusion
INTRODUCTION GENERALE
Introduction
1
Les rapports financiers sont falsifiés, gonflant les comptes de 11 milliards de
dollars. En 2002, la dette de ce groupe atteint 41 milliards. Délit d'initiés,
stock-options et parachutes dorés chez EADS (2006). Affaire Madoff qui
proposait des produits financiers à très forte rentabilité, une escroquerie à
50 milliards de dollars (2008). Les affaires SONATRACH 1 et SONATRACH
12 ….
2
On peut constater aussi que les exigences des différents groupes d’intérêt en
matière de contrôle interne et de révision ont fortement augmenté ces
dernières années car, outre les groupes d’intérêt externes qui considèrent de
plus en plus un système de contrôle interne efficace comme l’un des piliers
d’un bon gouvernement d’entreprise, les conseil d’administration ainsi que les
directions ont besoin, eux aussi, d’informations transparentes et sûres sur la
fiabilité et l’efficacité de leur système de contrôle interne
3
«Le contrôle interne est un dispositif de la société, défini et mis en œuvre
sous sa responsabilité. Il comprend un ensemble de moyens, de
comportements, de procédures et d'actions adaptés aux caractéristiques
propres de chaque société qui :
4
Problématique
Au regard de ce bref rappel des quelques situations représentatives
des scandales qui ont défrayés la chronique bancaire notamment en Algérie,
l’énoncé de la question principale de notre problématique peut être présenté
de la manière suivante :
Le contrôle interne des banques privées est plus efficace que celui des
banques publiques.
5
Objectif de la recherche :
Le dispositif de contrôle interne augmente l'assurance contre les
risques, contribue à l'efficacité et à l'efficience des utilisations des ressources
de la banque ; mais ne garantit pas l'assurance totale contre les dérapages
de certains opérationnels et dirigeant.
6
Méthodologie :
7
La seconde partie sera consacrée à la notion du risque, et en particulier
celui du domaine bancaire. On présentera puis on analysera ces différents
types de risque ainsi que les moyens de leur identification et de leur
évaluation. Enfin on exposera le rôle que joue cette étape dans la maîtrise
des risques et l’implication de la règlementation bancaire afin de le renforcer.
8
CHAPITRE I : LE SYSTÈME BANCAIRE ET
LE RISQUE
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Introduction :
10
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
1. Le système bancaire :
Par définition, les banques sont les établissements financiers qui collectent
des dépôts et capitaux auprès des agents à capacité de financement et les
utilisés sous forme d’investissements ou de crédits accordés aux agents à
besoin de financement.
Par définition le rôle d’une banque consiste à collecter des dépôts d’argent
puis à les utiliser sous forme de crédits ou d’investissements.
1
Marie-Lorène GINIES, Arthur PAULIN , Les métiers de la banque finance assurance, 3eme édition, studyrama,
France, 2005, p 21
11
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Chacun de ces axes se décline à la fois sur le plan national et sur le plan
mondial ; le métier de la banque de marché, par exemple, concerne les
actions de toutes les entités de la banque dans ce domaine.
3. L’activité bancaire2
Une banque exerce différents activités que génèrent des produits répondant
à un cycle de vie dont chaque événement est une succession de taches :
2
Jean-luc SIRUGUET, Emmanuelle FERNANDEZ, Lydia KOESSLER. Le contrôle interne bancaire et la fraude, DUNOD,
paris, 2006, p 101-102 .
12
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
On peut distinguer les domaines d’activités bancaires tels que les crédits, les
dépôts, les moyens de paiement, les titres, le change, et les domaines
d’activités support que sont par exemple les ressources humaines,
l’informatique, la comptabilité.
Les produits sont les prestations fournies par les domaines d’activité. Des
exemples de produits de l’activité dépôt sont les comptes courants, les livrets,
les comptes à terme.
13
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Par ailleurs, l’extension des marchés financiers devenus de nos jours plus
efficients, larges et profonds. Enfin, l’importance modification des
comportements de placement des ménages et de financement des
entreprises non financières.
14
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Il faut dire que ces phénomènes ont si profondément fait évoluer les
pratiques économiques et financières que les grilles d’analyses,
habituellement admises, sont aujourd’hui désuètes et progressivement
substituer par des grilles plus complexes. Sans prétendre donner une
représentation exhaustive de ces transformations.3
3
Nacer Bernou, mars 2005, élément d’économie bancaire activité théorie et réglementation, thèse de doctorat en
sciences économiques spécialité monnaie banque et économie internationale, Université Lyon 2, p 28-29.
15
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
De l’indépendance à 1988 :4
4
A.NAAS, Le système bancaire algérien de la décolonisation à l’économie de marché, INAS, Paris, 2003, p 127-129 .
16
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
17
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Le système bancaire n’est soumis, durant toute cette période qu’à un seul
volet de la planification : la planification de la distribution des crédits.
Dans les faits, le système bancaire fonctionne comme une banque unique,
avec plusieurs compartiments formés par les banques commerciales et les
établissements de crédit spécialisés, puisque la banque centrale est tenue
d’ajuster l’offre de la monnaie à la demande de monnaie exprimée par le
secteur productif et ce, quel que soit le volume de l’épargne collectée sur le
marché. Dans ce système de financement de l’économie, les taux d’intérêt et
le taux de change jouent un rôle marginal étant donné que l’objectif consiste
à mettre à la disposition des entreprises des financements en monnaie
national et en monnaie étrangères, à moindre cout.
18
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
19
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Le rôle de la Banque Centrale d'Algérie a été accentué par cette loi et plus
particulièrement la gestion des instruments de la politique monétaire.
5
Mourad BENAMGHAR, La règlementation prudentielle des banques et des établissements financiers en Algérie et
son degré d’adéquation aux standards de Bâle 1 et Bâle 2, mémoire de fin d’étude de magister en sciences
économiques, université Mouloud MAMMERI TIZI-OUZOU, 2012 ,
20
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
21
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
22
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
23
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
la loi de finances pour 1994 qui autorise l’ouverture des entreprises publiques
économiques aux capitaux privés nationaux ou étrangers tout en abrogeant
le plafond du pourcentage majoritaire de l’état à 51% du capital, l’ordonnance
n°95-06 du 25 janvier 1995 sur la concurrence ou encore le décret législatif
n°93-10 du 23 mai 1993 portant institution de la Bourse des valeurs
mobilières (ouverte aux sociétés par actions).
24
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
7
L’ordonnance n° 10-04 du 26 août 2010, modifiant et complétant l’ordonnance n° 03-11du 26 aout 2003 (JORAPD n°
50 du 01/09/2010).
25
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
L’état détiendra une action spécifique dans le capital des banques et des
établissements financiers à capitaux privés et en vertu de laquelle il est
représenté, sans droit de vote, au sein des organes sociaux.
26
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
8
www.bank-of-algeria.dz
27
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
9
Mourad BENAMGHAR, Op.cit, p 100
28
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
29
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
2. La commission bancaire :
30
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
31
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
L’activité de ses autorités est une activité permanente et pour bien cerner
cette question, il est utile de souligner, qu’à côté de ces autorités, il existe
d’autres structures dont l’activité est périodique ou occasionnelle, à savoir
le Ministère des Finances à travers l’Inspection Générale des Finances et
la cour des comptes.
32
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Le risque est inévitable et il est présent dans presque toutes les situations de
la vie. Il marque nos activités quotidiennes et celles des organisations des
secteurs public et privé. On reconnaît différentes définitions du risque, en
fonction du contexte donné.
10
Hicham ZMARROU, le dispositif de maitrise des risques et contrôle interne, ESC LILLE, 2006 ,p 20
33
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
34
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Autres définitions
Définition scientifique11
Le risque est l’exposition (plus ou moins) volontaire à une situation qui a une
probabilité faible mais non nulle de se produire réellement et dont
l’occurrence provoquerait un dommage.
11
www.fr.wikipedia.org : site de l’encyclopédie libre
35
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Définition financière
C’est cette dernière définition qui va nous intéresser puisque le sujet traité
s’intéresse exclusivement aux banques.
La dimension du risque
Les risques sont multiples et leur probabilité d’occurrence est parfois difficile
à cerner.
LE RISQUE BANCAIRE
12
Office québécois de la langue française, 2005
36
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Pendant longtemps, cette prise de risque, fondement du métier, n’a pas été
formalisé. Elle relevait d’une évaluation personnelle tirée de l’expérience
acquise au fur et à mesure de la pratique de l’activité. La prise de risque
donnait lieu au prélèvement d’une marge sur les clients et les opérations
concernées. Tant que le risque ne se concrétisait pas, la marge était gagnée.
Lorsqu’il se produisait, la perte était remboursée sur les fonds propres.
13
François DESMICHT, Pratique de l’activité bancaire, DOUND,paris, 2004, page 239.
37
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
38
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Mais le risque est aussi une source de profits et la banque qui ne prendrait
aucun risque prendrait le plus grand d’entre eux : faire faillite Le risque n’est
donc pas de prendre des risques mais d’en prendre trop ou de mal les
contrôler.
L’identification des risques est une étape importante, elle permet de les
mesurer, de mettre en place des parades destinées à les limiter et de prévoir
les fonds propres nécessaires pour faire face aux pertes potentielles.
L’élaboration d’une cartographie des risques est donc un préalable
indispensable.
1. Risques de crédit ;
2. Risques opérationnels ;
3. Risques de marché ;
4. Et autres risques.
14
Hennie VAN GREUNING, Sonja BRAJOVIC BRATANOVIC, Banque Mondiale, Analyse et gestion du risque bancaire,
Editions ESKA, 2004.
39
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Le risque de crédit
40
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Par ailleurs, les crédits font courir un risque d’illiquidité. C’est en effet une
mission essentielle des banques de transformer les dépôts de la clientèle, par
nature à court terme, en des crédits à long terme pour satisfaire les besoins
des agents économiques.
Une banque pourrait se trouver dans l’incapacité de faire face à des retraits
massifs des déposants dans la mesure où ces fonds sont investis dans des
actifs non liquides.
Les risques consentis aux pays du Tiers Monde ou aux pays émergents
continuent d’être particulièrement préoccupants, et leur provisionnement
pèse durablement sur la rentabilité des banques.
41
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Mais ce dispositif quantitatif s’est avéré insuffisant ; toutes les banques qui
ont fait faillite respectaient parfaitement le ratio de solvabilité. Aussi, un
dispositif qualitatif est-il de plus en plus prescrit aux banques pour les inciter
à maîtriser leurs risques par un bon système de contrôle interne. Les
recommandations du Comité de Bâle dans ce domaine ont été transposées
dans la majorité des pays de Bâle sur les fonds propres applicable en 2006
tend à renforcer ce dispositif.
Le risque opérationnel
La définition des risques opérationnels ne fait pas l’objet d’un consensus. Elle
diffère d’un organisme à un autre. Ces définitions sont néanmoins proches.
42
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Risque juridique
43
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Risque déontologique
L’activité sur les marchés financiers peut créer des confusions entre les
intérêts des clients, ceux de l’établissement et parfois même ceux du gérant.
Des règles déontologiques destinées à moraliser ces activités ont été
promulguées. Tout manquement présente un risque sérieux de porter atteinte
à l’honorabilité et à la réputation de l’établissement.
Risque réglementaire
Risque de blanchiment
44
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Risque de fraude
Risque comptable
45
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Risque informatique
Le risque de marché
46
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Le risque de liquidité
47
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
La défaillance due à l’illiquidité, plus qu’une cause, est un effet. Elle est
souvent la conséquence de l’appréciation que portent le marché et les
déposants sur la capacité de l’établissement à rembourser les dépôts qui lui
ont été confiés. Cette appréciation peut être objective mais aussi parfois
subjective.
Le risque de transformation
Le risque de réputation
48
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Les causes peuvent être variées : pertes importantes dues à une déficience
du contrôle interne, blanchiment d’argent d’origine criminelle, fraudes
massives commises par la clientèle ou par le personnel, mauvaise qualité
des services ou incapacité de satisfaire à la demande notamment lors du
lancement d’un nouveau produit ou d’une nouvelle activité, etc.
Le risque stratégique
Le risque systémique
Les établissements de crédit sont interdépendants les uns par rapport aux
autres. Les pertes consécutives à la défaillance d’un établissement sont
supportées, par un effet de contagion, essentiellement par le système
bancaire, sous trois formes :
49
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
La maitrise de risque
La politique des risques reflète leur compréhension, leur mesure ainsi que
leur contrôle par l’établissement bancaire. Face à chacun d’eux, les
établissements adoptent certains comportements : éviter un risque (par
exemple, ne pas rentrer sur un nouveau marché ou offrir tel type de service) ;
réduire ou transférer un risque (par exemple, utilisation des dérivés de crédit),
et enfin accepter un risque.
Le besoin d’une maîtrise des risques chez les banques a fortement augmenté
au cours des dernières années. L’une des raisons principales est la
complexité croissante des instruments financiers, comme les produits dérivés
(par exemple, les contrats à terme et les options).
15
Hicham ZMARROU , Op.cit, p 35
50
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
16
Frédéric BERNARD, Rémi GAYRAUD, Laurent ROUSSEAU , contrôle interne, 4 eme édition, Maxima, Paris, 2013, p 74
51
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
52
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
3. La gestion du risque
4. Le contrôle du risque
53
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Les établissements de crédit ont tout intérêt à accroître leurs efforts dans la
mise en place de procédures et d'outils de prévention des risques de crédit à
l'aide de grilles de délégations, de formules score16 adaptées à chaque
catégorie de clientèle et d'un recours accru aux garanties.
Par ailleurs, cette méthode offre une approche du risque potentiel maximal
permettant d'anticiper les conséquences de crises graves (sectorielles,
géographiques) susceptibles d'affaiblir les fonds propres de la banque. Celle-
ci pourra dès lors provisionner le risque probable à travers le Fond de
Réserve Bancaire Généraux ou le maîtriser par la réallocation de ressources,
la titrisation ou la cession et l'échange de créances en évitant toutefois des
diversifications hasardeuses et coûteuses.
17
Alain DESROCHES, Alain LEROY, Frédérique VALLEE , La gestion des risques principes et pratiques, 2eme édition,
hermes, Paris, 2007, p86
54
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Risque de marché
55
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
grande ampleur notamment si elle a prévu des seuils d'alerte afin de réagir
efficacement à la concrétisation de tels scénarii.
L'audit interne de la banque doit vérifier que le risque administratif est bien
appréhendé par le système de contrôle interne, qu'il existe une définition
claire des produits et des volumes autorisés et que les positions sont
correctement évaluées avec un reporting des positions fiable et communiqué
en temps utile.
La banque doit être capable de mesurer l'impact d'une variation des taux
d'intérêts. Hormis les titres de créances qui ont une méthode spécifique de
mesure du risque d'exposition, le suivi du risque de taux d'intérêt est établie
d'après un bilan risqué. Celui-ci permet de calculer pour chaque échéance
une impasse prêteuse ou emprunteuse indiquant l'incidence future sur le
PNB d'une variation défavorable des taux.
56
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Risque opérationnel
En effet, la gestion des risques opérationnels passe par une intégration des
aspects juridiques et pénaux, nombreux en matière de nouvelles
technologies, et nécessaire quel que soit l’approche de gestion retenue par la
banque (« Indicateur de base », « standard », « Mesures Avancées »).
En outre, l’Accord Bâle II impose une obligation de reporting sur les risques
opérationnels concernant tous les domaines de l’activité. Ce reporting doit
nécessairement intégrer une dimension juridique notamment, s’il s’agit de
l’exploitation de systèmes d’information fermés mais aussi, ceux de plus en
plus ouverts au public et à la clientèle.
Les moyens de maîtrise, cités ci-dessus, sont encadrés par des règles et des
lois propres à chaque pays et à un niveau international. D’autres outils et
procédures de détection, de suivi et de maîtrise des risques existant doivent
être adaptés aux spécificités de chaque banque. Le comité de Bâle par
exemple, bien qu’il ne dispose d’aucun pouvoir officiel en matière de
surveillance ou de juridictions face aux pays membres, établit des normes et
des lignes directrices générales, formule des recommandations à l'égard des
pratiques exemplaires en matière de maîtrise des risques bancaires.
57
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Ses travaux ont abouti à la mise au point, en juillet 1988, du ratio international
de solvabilité, dit ratio Cooke. Par la suite, d’autres questions ont été
examinées comme l’inclusion des risques de marché dans ce ratio ou la
compensation des instruments de hors bilan.
Depuis lors, ce ratio international de solvabilité est appliqué par les banques.
Il définit les exigences en fonds propres qu’elles doivent respecter en fonction
des risques pris. Ce ratio fait un rapport entre les fonds propres, composés
d’un noyau dur (capital et réserves) et d’éléments complémentaires tels que
les provisions et les titres subordonnés, et l’actif du bilan et les engagements
hors bilan pondérés aux risques.
58
CHAPITRE I : Le système bancaire et le risque
Conclusion
Afin de montrer la sensibilité des banques face aux risques, il nous parait
nécessaire de l'évaluer et de le contrôler afin de le réduire.
59
CHAPITRE 2 : Le contrôle interne
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Introduction
61
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Historique
Les définitions du contrôle interne sont nombreuses, mais l’accord se fait sur
l’essentiel. Les auditeurs externes, commissaires aux comptes, experts
comptables ont été les premiers en France à développer et à approfondir la
notion du contrôle interne, et ce pour atteindre les objectifs spécifiques
assignés à leur fonction : certifier la régularité, la sincérité et l’image fidèle
des comptes et résultats. Le contrôle interne est donc pour eux un moyen
alors que pour les auditeurs internes il s’agit d’un objectif. Dès les années
1960-1970 , l’ordre français des experts comptables, la compagnie des
commissaires aux comptes, ont cerné et défini cette notion démontrant que la
mise en œuvre de dispositifs de contrôle interne exhaustifs et adéquats dans
les domaines financiers et comptables permet d’obtenir des résultats
réguliers, sincères et fidèles ; et que pour apprécier ces qualités, les
réviseurs –au sens plus large du terme- doivent examiner les dispositifs en
question .
Les études sur le sujet sont nombreuses et de qualité, on ne saurait les citer
toutes, mais au fil des années, de congrès en colloques, la notion s’est ainsi
préciser et affinée.
Les auditeurs internes n’ont eu qu’à s’en emparer et à l’étendre à toutes les
fonctions de l’entreprise en soulignant l’originalité de ses caractères dès
l’instant que lui était conférée une portée universelle.
62
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
18
Ordre des experts comptables, Les bonnes pratiques en matière de contrôle interne dans les PME, paris, 2008, p 17
63
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
A toutes ses définitions s’en sont ajoutées de nouvelles, plus actuelles. Mais
tout est déjà dit, dès l’origine et le concept est là qui ne va pas cesser
d’évoluer.
64
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
65
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
«Le contrôle interne est un processus mis en œuvre par le conseil d’administration,
les dirigeants et le personnel d’une organisation destiné à fournir une assurance
raisonnable quant à la réalisation des objectifs. »19
19
Frédéric BERNARD, Rémi GAYRAUD, Laurent ROUSSEAU , contrôle interne, 4 eme édition, Maxima, Paris, 2013, p25
66
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
a) la protection du patrimoine ;
67
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Enfin, et pour être complet, on peut ajouter à la liste des actifs qui doivent
être valablement protégés par le système de contrôle interne, la
technologie (aussi bien technique que de gestion) ainsi que les
informations confidentielles de l’entreprise.
20
21
RENARD, Jacques, CHAPLAIN Jean-Michel, GALLOIS Louis , Théorie et pratique de l’audit interne, 6eme
édition,paris, 2006, p131
68
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Cet objectif est souvent privilégié car il met l'accent sur l'organisation des
fonctions comptables et financières et sur la capacité de l'entreprise à
enregistrer fidèlement ses opérations et les restituer sous forme d'états de
synthèse.
L’objectif est d’assurer que la société intègre à ses objectifs le respect des
lois et règlements en vigueur.
22
Erwan MUSY, le contrôle interne dans les organismes d’assurance, thèse professionnelles, institut international de
management, 2007, p 26
69
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
respecte toutes les règles qui lui sont applicables, qu’elle puisse être
informée de leurs éventuelles modifications et qu’elle soit en mesure de les
faire appliquer correctement par son personnel.
Contrôles préventifs :
Contrôles de détections :
23
Formation du comité de vérification des conseils scolaires, Évaluation des contrôles internes, p09
70
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Dans le cas des contrôles, ce qui peut parfois semblé être une faiblesse n'est
pas nécessairement un problème. La faiblesse est compensée par les
contrôles correctifs se trouvant ailleurs dans la structure de contrôle. Ces
contrôles visent à neutraliser les failles du système et ils constituent une
approche de remplacement permettant de réduire l'exposition au risque.
Contrôle de direction :
Contrôles de surveillance :
24
Dieter WIDMER, Hans-Ulrich PFYFFER, Contrôle interne, Corporate Governance KPMG, 2004, p 36
71
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Le conseil d’administration :
Au sein du conseil, le président a un rôle particulier qui est, pour les sociétés
cotées, de l’élaboration d’un rapport sur les procédures de contrôle interne.
25
Med Kamel LAKHAL, Lahcen ZERRAF, l’impact du contrôle interne sur la maitrise du risque, ISCAE, 2009, p11
72
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Le comité d’audit :
La surveillance exercée par le comité se traduit par l’obligation qui est faite
aux différents responsables de lui rendre compte régulièrement.
La direction générale :
C’est elle qui est chargée de définir, d’impulser et de surveiller. C’est aussi
elle qui donne le ton en ce qui concerne l’éthique et l’exemplarité du
management.
Son rôle est donc essentiel, singulièrement au démarrage d’un projet de mise
en place du contrôle interne : il lui appartient alors de susciter l’adhésion et
de prévoir les ressources nécessaires. Encore faut-il également que son
mode de décision ne soit pas « autocratique » ; la direction doit pratiquer la
collégialité et la délégation, mais une délégation organisée.
73
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Au titre des difficultés, il ne faut pas omettre celles pouvant résulter d’un
excès de contrôle interne. Cela implique la mise en place d’un système
d’information ascendant et descendant permettant :
générale. Pour cela, tous les moyens susceptibles d’être utilisés doivent
être : notes, journaux internes, intranet, réunions…
Dans les deux cas, il convient d’être vigilant en évitant les deux écueils que
sont l’insuffisance d’informations et l’excès d’informations.
L’audit interne :
74
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Le personnel :
Il est l’acteur essentiel de la pièce puisque chacun, dans son poste de travail,
est responsables de la maitrise de ses activités au regard des objectifs qui lui
sont fixés. D’ailleurs, non seulement la définition du COSO mais également
les différents référentiels insistent tous plus ou moins sur l’importance de la
motivation du personnel dans la mise en place et le bon fonctionnement d’un
système de contrôle interne.
75
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
De même, ce sont tous les responsables, et chacun à son niveau, qui vont
mettre en œuvre (ou refuser avec motivation) les recommandations de l’audit
interne.
C’est dire que la façon dont ces chartes sont rédigées, commentées,
distribuées et appliquées compte encore plus que leur simple existence.
26
Benoit PIGE, audit et contrôle interne, 3eme édition, ems, paris, 2007, p 161
76
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Encore peu utilisées, sauf dans le domaine bancaire où elles révèlent le souci
de conformité, elles :
confusions ;
Précisent le rôle de chacun dans le domaine, en particulier : managers,
détail auquel on souhaite se situer, étant entendu qu’il peut varier selon
les fonctions et les niveaux hiérarchiques ;
Explicitent la relation objectifs/cartographie des risques/dispositifs de
77
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Ils sont par nature imparfaits, trop souvent fonction des événements et pas
toujours portés à la connaissance du plus grand nombre de façon rationnelle.
Notons qu’il ne s’agit pas de questions que l’on poserait à quelqu’un qui
aurait la réponse, mais des questions que l’on se pose (managers, contrôleur
interne…) et dont on va ensuite chercher la/les réponse(s). Cela exclut les
listes de questions avec « oui », « non » qui ne laissent aucune place à
l’imagination et donc sont remplies d’oublis et d’omissions allant au plus
pressé.
Parmi les différentes méthodes utilisées, une des plus courantes est le
questionnement « qui ? quoi ? où ? quand ? comment ? ». En se posant
ces cinq types de questions, on fait une observation complète de l’activité et
l’on est en mesure de définir risques spécifiques et risques résiduelles et
donc de s’interroger sur les dispositifs de contrôle interne à mettre en place
ou à améliorer.
78
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
27
Ordre des experts comptables, Op.cit, p 20
28
Erwan MUSY, Op.cit, p 22
79
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
De même, les contrôles mis en place peuvent toujours être contournés (en
cas de collusion entre personnes) ou bien le management peut ne pas
respecter les procédures. Ce point renforce d’ailleurs l’importance de l’audit
qui visera à assurer que les activités sont bien sous contrôle.
L’audit interne n’est donc pas le contrôle n’interne mais puisque sa mission
consiste à évaluer et améliorer le dispositif de contrôle interne, il en constitue
à l’évidence l’une des composantes fondamentales.
Si l’audit interne est une fonction exercée par quelques personnes liées
hiérarchiquement à l’instance suprême de l’entreprise, le contrôle interne est
un processus exercé par tout l’ensemble du personnel.
29
Hakima OULDKABLIA , audit, contrôle interne et inspection aux services des banques Algériennes, mémoire de fin
d’étude pour l’obtention du diplôme de magister en économie, 2O14, p75
80
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
81
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Référentiels et règlementations
30
Les accords Bâle I :
30
Med Kamel LAKHAL, Lahcen ZERRAF, Op.cit, p 22
82
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Bâle II
83
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Avec Bâle II, le niveau de fonds propres minimum requis reste globalement
stable, donc, cela ne diminuerait pas la capacité des banques à donner des
crédits.
84
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Le COSO131:
Le pilotage.
31
Frédéric BERNARD, Rémi GAYRAUD, Laurent ROUSSEAU, Op.cit, p 24
85
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
meilleure illustration ;
Le fonctionnement de l’entreprise qui ne peut être contraire à la
réglementation ;
La gestion des ressources humaines qui doit être compétente, intègre
et transparente.
86
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Le COSO232:
L’information et la communication ;
Le pilotage.
les traiter.
32
Frédéric BERNARD, Rémi GAYRAUD, Laurent ROUSSEAU, Op.cit, p 77
87
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Soit au total huit éléments au lieu de cinq mais qui situent la gestion du risque
en amont du contrôle interne, lequel est, ainsi que nous le verrons le pivot de
l’ensemble. Avec le COSO2 on porte le regard en amont et en aval du
contrôle interne : de l’identification des risques à toutes les modalités de
traitement possible.
88
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
réglementées.
entreprise : toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité
89
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Dans cet ensemble, la gestion globale des risques implique une attention
portée à quatre dimensions : objectifs, identification des événements,
évaluation des risques, traitement des risques.
connaitre ;
évaluation des risques : une fois identifié, les risques doivent être
Le COSO3 33:
33
Frédéric BERNARD, Rémi GAYRAUD, Laurent ROUSSEAU, Op.cit, p 98
90
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
En particulier :
91
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
92
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Autres référentiels34:
Le COCO
Dans le cadre des CoCo guidances, le contrôle interne est définit comme
étant l’ensemble des éléments de l’organisation qui inclut les ressources,
systèmes, processus, culture et tâches, qui supporte la réalisation des
objectifs de l’organisation.
34
Jacques RENARD, comprendre et mettre en œuvre le contrôle interne, EYROLLES, Paris, 2012, p 103
93
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Dans ce but, il y est défini quatre critères qui font articuler vingt sous-critères
de contrôle :
94
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Il propose non pas une série de règles mais une infrastructure générale de ce
que doit être un contrôle interne.il s’appuie sur les risques et souligne le rôle
déterminant du conseil dans le choix du traitement. En cela, il retient les
enseignements du COSO2.
95
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Mais dans le même temps, encore faut-il réduire les difficultés qui peuvent se
présentées :
Eviter imprévus, retards et surcharges de travail rendant les
interlocuteurs indisponibles ;
Une mauvaise articulation des objets ;
Connaitre les limites du contrôle interne, conséquence de sa relativité.
35
Jaques RENARD, Op.cit, p 153-154
96
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
La qualification et la validation :
La fin du projet exige que l’on s’assure de l’exhaustivité et la validité des tests.
On doit alors définir les règles de conduite pour chacun et ajuster
éventuellement le référentiel.
97
CHAPITRE II : Généralités sur le contrôle interne
Conclusion
98
CHAPITRE 3 : Cas pratique
CHAPITRE III : Cas pratique
Introduction
Méthodologie
Entretiens personnels.
100
CHAPITRE III : Cas pratique
Limitations et contraintes
101
CHAPITRE III : Cas pratique
ABC Bank36
102
CHAPITRE III : Cas pratique
Mission
Assurer aux Actionnaires une croissance efficace et proprement
calculée de plus-value et bénéfice sur la valeur nominale des actions
tout en profitant du pouvoir du groupe international et de satisfaire le
Groupe diversifié de la clientèle.
103
CHAPITRE III : Cas pratique
Objectives :
Mettre au service de la clientèle Algérienne, le réseau international
du Groupe ABC (BSC).
Offrir des services bancaires personnalisés de qualité pour la
clientèle appartenant aussi bien au secteur public qu'au secteur
privé.
Promouvoir et mettre en place de nouveaux produits.
Répondre aux besoins de la clientèle dans le domaine des
Opérations de Commerce Extérieur.
Conseiller et assister la clientèle dans le montage des dossiers
d'investissement et participer à leur financement le cas échéant.
Œuvrer en général à faire d'ABC Bank une institution financière
performante et participant de manière effective au développement
de l'économie Algérienne.
104
CHAPITRE III : Cas pratique
Gulf Bank Algeria, au capital de 10 000 000 000 DZD débute son
activité en Mars 2004 et se fixe pour principale mission de contribuer au
développement économique et financier de l’Algérie, en offrant aux
entreprises, professionnels et particuliers une gamme étendue et en
constante évolution de produits et services financiers.
37
www.agb.dz
105
CHAPITRE III : Cas pratique
38
www.badr-bank.dz
106
CHAPITRE III : Cas pratique
107
CHAPITRE III : Cas pratique
BNP PARIBAS39
BNP Paribas El Djazaïr est une filiale à 100% du Groupe BNP Paribas,
un leader européen des services financiers. Elle a vu le jour en 2002
avec l’ambition de construire un important réseau d’agences en Algérie.
La création de la filiale a suivi l’activation du bureau de représentation du
Groupe à travers la BNCIA (actuelle BNA) en 2000.
BNP Paribas El Djazaïr est devenue en moins de neuf ans l’une des
banques du secteur privé les plus importantes sur le territoire algérien.
Forte de ses succès, elle s'est activement déployée et compte 71
agences ouvertes. Elle couvre ainsi progressivement le territoire
national, avec une implantation dans 19 wilayas. Cette stratégie
témoigne de son ambition à être une banque citoyenne au service du
développement économique de l'Algérie.
39
www.bnpparibas.dz
108
CHAPITRE III : Cas pratique
BNP Paribas El Djazaïr est une Société Par Actions (SPA) dotée d'un
capital de 10 milliards de Dinars Algériens, 100 % des actions sont
détenues par le groupe BNP Paribas.
40
www. memoireonline.com /La-gestion-du-portefeuille-cas-de-la-BEA-Banque-Exterieure-d-Algerie--de-
Bejaa--Agence-4144.html#toc134
109
CHAPITRE III : Cas pratique
110
CHAPITRE III : Cas pratique
Ex i s t e - i l u n o r g a n i g r a m m e d e l a b a n q u e ?
Nb % cit.
Oui 51 100,0%
Non 0 0,0%
Total 51 100,0%
Oui (100,0%)
111
CHAPITRE III : Cas pratique
29,4%
13,7%
Nb % cit.
Une fois par an 15 29,4%
Chaque semestre 7 13,7%
chaque trimestre 1 2,0% 2,0%
Chaque mois 8 15,7%
Autre 20 39,2%
Total 51 100,0%
15,7%
39,2%
112
CHAPITRE III : Cas pratique
49,0%
Nb % cit.
Direction générale 13 25,5%
25,5%
Département spécifique 25 49,0%
Opérationnels 6 11,8%
Comité spécialisée 4 7,8%
Autre 3 5,9%
Total 51 100,0%
11,8%
7,8%
5,9%
Figure 10 : Diagramme indiquant la distribution des réponses à la question de
l’existence des structures en charge du contrôle interne
113
CHAPITRE III : Cas pratique
3,9%
Nb % cit. 13,7%
Pas d'accord du tout 2 3,9%
Plutôt pas d'accord 7 13,7%
Plutôt d'accord 20 39,2%
Tout à fait d'accord 22 43,1%
Total 51 100,0% 39,2%
43,1%
114
CHAPITRE III : Cas pratique
17,6%
Nb % cit.
Oui 42 82,4%
Non 9 17,6%
Total 51 100,0%
82,4%
115
CHAPITRE III : Cas pratique
Existe-il un manuel des procédures internes? Est-il régulièrement mis à jour et diffusé?
5,9% 13,7%
Nb % cit. Nb % cit.
Oui 48 94,1% Oui 44 86,3%
Non 3 5,9% Non 7 13,7%
Total 51 100,0% Total 51 100,0%
94,1% 86,3%
116
CHAPITRE III : Cas pratique
117
CHAPITRE III : Cas pratique
68,6%
Les missions et Les normes de Le processus de
L'organisation Total
responsabilités travail contrôle
60,8%
N % cit. N % cit. N % cit. N % cit. N % cit.
ABC 6 33,3% 4 22,2% 3 16,7% 5 27,8% 18 100,0%
AGB 3 25,0% 5 41,7% 2 16,7% 2 16,7% 12 100,0%
51,0%
BADR 4 26,7% 6 40,0% 2 13,3% 3 20,0% 15 100,0%
BEA 1 10,0% 5 50,0% 2 20,0% 2 20,0% 10 100,0%
Nb % obs.
Les missions et responsabilités 31 60,8% BDL 0 0 0 0 0 100,0%
37,3%
Les normes de travail 35 68,6% BNA 1 16,7% 2 33,3% 1 16,7% 2 33,3% 6 100,0%
L'organisation 19 37,3% BNP Paris Bas 6 31,6% 5 26,3% 4 21,1% 4 21,1% 19 100,0%
Le processus de contrôle 26 51,0% CNEP 0 0 0 0 0 100,0%
Total 51
CPA 4 28,6% 4 28,6% 3 21,4% 3 21,4% 14 100,0%
Elbaraka 6 35,3% 4 23,5% 2 11,8% 5 29,4% 17 100,0%
SGA 0 0 0 0 0 100,0%
Total 31 27,9% 35 31,5% 19 17,1% 26 23,4% 111 100,0%
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
Figure 14: Diagrammes indiquant la distribution des BADR 26,7% 40% 13,3% 20% 100,0%
réponses sur l’éventualité du détail du manuel des BEA 10% 50% 20% 20% 100,0%
procédures.
BDL 100,0%
CNEP 100,0%
Plus de 1/3 du personnel de l’ABC pense que le manuel de
CPA 28,6% 28,6% 21,4% 21,4% 100,0%
41,7% trouve les normes de travail et c’est presque la même SGA 100,0%
chose (40%) au sein de la BADR, les pourcentages chez BNP Total 27,9% 31,5% 17,1% 23,4% 100,0%
Nb % cit.
Une fois par an 5 9,8% 19,6%
47,1%
Chaque semestre 1 2,0%
Chaque trimestre 10 19,6%
Chaque mois 11 21,6%
Autre 24 47,1%
Total 51 100,0%
21,6%
Figure 15: Diagrammes indiquant la distribution des réponses sur la fréquence des
réunions des comités d’audit
117
Chaque hiérarchique connait-il avec précision la hauteur de risque de chacun de ces actes et de chacune
des activités qu'il a déléguées?
Moyenne = 3,51 'Tout à fait'
2,0%
Nb % cit. 5,9%
Pas du tout 1 2,0%
Plutôt non 3 5,9%
Plutôt oui 16 31,4%
Tout à fait 31 60,8%
Total 51 100,0% 31,4%
60,8%
En conséquence, le suivi de chacun de ces risques (indicateurs et tableaux de bord spécifiques) est-il assuré ?
Moyenne = 4,06 'Assez souvent'
2,0%
15,7%
Nb % cit.
Jamais 1 2,0%
Rarement 8 15,7%
Occasionnellement 6 11,8% 11,8%
54,9%
118
ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
33,3%
Nb % cit.
Oui 34 66,7%
Non 17 33,3%
Total 51 100,0%
66,7%
La plupart des émetteurs indiquent souvent qu’ils ont mis en œuvre des
questionnaires d’auto-évaluation afin de compléter leur dispositif de contrôle
interne.
119
Dispose-t-on de m éthodes appropriées pour analyser et m aitriser
les risques localem ent?
11,8%
Nb % cit.
Oui 45 88,2%
Non 6 11,8%
Total 51 100,0%
88,2%
Le sondage réalisé auprès des banques souligne que 88,2% des travailleurs
ont précisé leurs dispositions de méthodes d’analyse et de maitrise des
risques, une part plus faible juge ces méthodes comme inutiles. Ces
méthodes doivent être conçues pour répondre aux risques propres de l’entité.
Mais il faut également que la gouvernance définisse comment le contrôle doit
réagir en cas de défaillance et aussi comment les systèmes doivent être
adaptés à la suite d’une défaillance.
120
Existe-il un processus d'identificaion des principaux risques?
13,7%
Nb % cit.
Oui 44 86,3%
Non. 7 13,7%
Total 51 100,0%
86,3%
Pour les principaux risques identifiés la banque réalise une étude des causes et du degré de m aitrise éstim é.
Moyenne = 3,20 'Assez souvent'
2,0%
Nb % cit. 7,8%
Rarement 1 2,0%
Occasionnellement 4 7,8%
Assez souvent 30 58,8%
Très souvent 16 31,4%
Total 51 100,0% 58,8%
31,4%
121
Les expériences passées de la banque en m atière de risques sont-elles:
Moyenne = 3,35 'Assez importantes'
3,9%
Nb % cit. 9,8%
Sans importance 2 3,9%
Peu importantes 5 9,8%
Assez importantes 17 33,3%
Très importantes 27 52,9%
Total 51 100,0% 33,3%
52,9%
Figure 19 : Diagrammes indiquant la distribution des réponses sur l’existence d’un processus
d’identification des principaux risques
On observe que prés de90% (Oui 86,3%) déclare l’existence d’un processus
d’identification des principaux risques liés a l’activité bancaire. Une partie
relativement pas significative propose une réponse négative. L’identification
et l’évaluation des risques sur une échelle à quatre (04) nivaux (faible,
moyen, bonne et élevé) indique le degré d’efficacité de contrôle et une
meilleure maitrise des risques.
122
au traitement de l’information financière et comptable, des procédures sur les
autres risques « opérationnels »
Nb % cit.
ABC 7 13,7%
AGB 8 15,7%
BADR 10 19,6%
BEA 5 9,8%
BDL 0 0,0%
BNA 4 7,8%
BNP Paris Bas 6 11,8%
CNEP 0 0,0%
CPA 5 9,8%
Elbaraka 6 11,8%
SGA 0 0,0%
Total 51 100,0%
CPA (9,8%)
AGB (15,7%)
BNA (7,8%)
BADR (19,6%)
BEA (9,8%)
Figure 20: Diagramme indiquant la distribution des réponses retournées par banque
123
51 appartient à la BEA et de même au CPA.
37,3%
31,4%
Nb % cit.
Directeur d'agence 7 13,7%
Chef service, 9 17,6%
17,6%
Employé administratif 16 31,4%
Autre 19 37,3%
13,7%
Total 51 100,0%
Figure 21: Diagramme indiquant la distribution des réponses sur la qualification des
répondants
124
type de banque
Nb % obs.
privée 27 52,9% publique (47,1%)
publique 24 47,1% privée (52,9%)
Total 51 100,0%
Groupe n°1
Moyenne
séparation 3,22
haut risk 3,51
suivi 4,06
degré de maitrise 3,20
éxpériences 3,35
Total 3,47
privée
-3 publique
-5 -4 -3 -2 -1 0 1 2
125
Groupe n°1
BEA AGB
-0,50
Autre
Elbaraka
BNA
-1
-1,50 chaque
trim estre
126
ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
127
Groupe n°1
22,2%
25,9%
48,1%
3,7%
0,0%
19,6%
21,6%
47,1%
9,8%
2,0%
16,7%
16,7%
16,7%
45,8%
4,2%
48,1%
45%
40%
35%
30%
25%
20%
15%
10%
5%
0%
privée publique Total
128
Groupe n°1
Oui Non
N % cit. N % cit.
ABC 3 42,9% 4 57,1%
AGB 8 100,0% 0 0,0%
BADR 9 90,0% 1 10,0%
BEA 5 100,0% 0 0,0%
BDL 0 0
BNA 4 100,0% 0 0,0%
BNP Paris Bas 6 100,0% 0 0,0%
CNEP 0 0
CPA 5 100,0% 0 0,0%
Elbaraka 5 83,3% 1 16,7%
SGA 0 0
66,7%
16,7%
16,7%
0,0%
0,0%
0,0%
0,0%
0,0%
0,0%
0,0%
0,0%
66,7%
60%
50%
40%
30%
17,8%
20,0%
11,1%
13,3%
11,1%
11,1%
6,7%
0,0%
8,9%
0,0%
0,0%
20%
10%
0%
Oui Non
129
Groupe n°1
séparation
privée 3,07
publique 3,38
Total 3,22
privée (3,07)
publique (3,38)
Groupe n°1
100,0%
100,0%
100%
90%
80%
70%
60%
50%
40%
30%
20%
10%
0%
Oui
Non
Total
130
Gr oupe n°1
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
Groupe n°1
<taper ici la description>
haut risk
Moyenne Somme Ef f ectif
privée 3,52 95,00 27
publique 3,50 84,00 24
Total 3,51 179,00 51
10,53
10
0
haut risk
Figure 23: Diagrammes indiquant la distribution des réponses sur l’éventualité d’un
écart entre le secteur privé et publique
131
ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Il ressort de ces tableaux qu’il n’y a pas d’écart significatif entre les
établissements bancaires privés et publiques, dans le premier graphe nous
remarquons des pourcentages relativement similaires pour les banques
privée et les banques publiques. Ce qui nous amène à dire que d’une façon
globale le type de banque n’influence pas l’existence d’un manuel de
procédures internes.
132
Conclusion Générale
133
Afin de permettre à la présente recherche de s’inscrire dans un
cadre théorique précis, nous avons jugé utile d’aborder le sujet des différents
référentiels régissant le contrôle interne. Le but du contrôle interne est de
limiter le plus possible les risques encourus par les banques et ce, grâce à
des moyens appropriés choisis par des intervenants spécialisés, ce qui nous
incite à agir en toutes connaissance de causes avec les directives du Comité
de Bâle. L’ambition est de construire un contrôle interne qui cumule les forces
d’une ossature de contrôles opérationnels avec des équipes spécialisées et
professionnelles, puissantes, indispensables dans un monde financier
complexe. Il s’agit de doter les banques d’un dispositif puissant chargé de
canaliser, de maîtriser et d’accompagner les initiatives nombreuses dans
cette activité et où, par conséquent, les risques sont élevés et les enjeux sont
énormes.
134
A travers notre enquête sur le terrain, nous avons dégagé les
résultats suivants :
Le traitement des données qui s’est effectué à travers le logiciel sphinx nous
a permis de tester nos hypothèses et de constater un effet positif entre les
deux variables, l’existence d’un manuel de procédures internes dans les
banques et le degré de maitrise de risques. Cet effet est important
(significatif) ce qui nous amène à confirmer notre première hypothèse.
135
De ce point de vue, on peut donc plus considérer le contrôle interne comme
une démarche isolée mais comme un processus transversal mis en œuvre
par le conseil d'administration, les dirigeants, l'ensemble du personnel. En
effet, le contrôle interne devient un ensemble d'actions/décisions qui se doit
d'être intégré dans toutes les activités de la banque et par voie de
conséquences dans les procédures. Par ailleurs, il doit également trouver sa
place au côté des autres fonctions de contrôles : audit, qualité, contrôle.
136
Table des matières
INTRODUCTION GENERALE ......................................................................................................... 8
Problématique .................................................................................................................................. 5
Objectif de la recherche : ................................................................................................................. 6
Méthodologie : ................................................................................................................................. 7
CHAPITRE I : LE SYSTÈME BANCAIRE ET LE RISQUE .......................................................... 10
Introduction : .................................................................................................................................. 10
1. Le système bancaire : .............................................................................................................. 11
2. Rôle et importance des banques : ......................................................................................... 11
3. L’activité bancaire ................................................................................................................... 12
4. Aperçu sur le système bancaire algérien : ............................................................................... 16
Les autorités du système bancaire algérien .................................................................................... 28
1. Le conseil de la monnaie et du crédit CMC : .................................................................. 29
2. La commission bancaire : ................................................................................................ 30
3. La direction générale de l’inspection générale DGIG : ................................................... 31
LA NOTION DU RISQUE : .......................................................................................................... 33
Définition scientifique................................................................................................................ 35
Définition financière .................................................................................................................. 36
La dimension du risque .................................................................................................................. 36
LE RISQUE BANCAIRE .............................................................................................................. 36
L’évolution du risque bancaire ................................................................................................... 37
Le risque élément indissociable de l’activité bancaire............................................................... 38
Les risques majeurs de l’activité bancaire ..................................................................................... 39
Le risque de crédit ...................................................................................................................... 40
Le risque opérationnel ................................................................................................................ 42
Risque juridique ......................................................................................................................... 43
Risque déontologique ................................................................................................................. 44
Risque réglementaire.................................................................................................................. 44
Risque de blanchiment ............................................................................................................... 44
Risque de fraude......................................................................................................................... 45
Risque comptable ....................................................................................................................... 45
Risque sur les systèmes d’information....................................................................................... 45
Risque informatique ................................................................................................................... 46
Le risque de marché ................................................................................................................... 46
Le risque de liquidité.................................................................................................................. 47
Le risque de transformation ....................................................................................................... 48
Le risque stratégique .................................................................................................................. 49
Le risque systémique .................................................................................................................. 49
La maitrise de risque ...................................................................................................................... 50
L’importance de la maîtrise des risques ..................................................................................... 50
Les modalités de maîtrise des risques ........................................................................................ 51
1. L'identification des risques : ............................................................................................ 52
2. La mesure des risques ...................................................................................................... 52
3. La gestion du risque ......................................................................................................... 53
4. Le contrôle du risque ....................................................................................................... 53
Les moyens de maîtrise des risques ............................................................................................... 54
Risque de crédit .......................................................................................................................... 54
Risque de marché ....................................................................................................................... 55
Risque opérationnel.................................................................................................................... 57
Conclusion ..................................................................................................................................... 59
CHAPITRE 2 : Le contrôle interne.................................................................................................... 60
Introduction ........................................................................................................................................ 61
Historique ....................................................................................................................................... 62
Les objectifs du contrôle interne : .................................................................................................. 67
a) La protection du patrimoine : .......................................................................................... 68
b) L’efficacité et l’efficience des opérations : ...................................................................... 68
c) La fiabilité des informations et notamment financières : ................................................ 69
d) La conformité aux lois et règlement en vigueur. ............................................................. 69
Les types de contrôle interne ......................................................................................................... 70
Contrôles préventifs : ................................................................................................................. 70
Contrôles de détections : ............................................................................................................ 70
Contrôles correctives : ............................................................................................................... 71
Contrôle de direction :................................................................................................................ 71
Contrôles de surveillance : ......................................................................................................... 71
Les acteurs et les moyens de contrôle interne : .............................................................................. 72
1. Les acteurs du contrôle interne : ...................................................................................... 72
Le conseil d’administration :...................................................................................................... 72
Le comité d’audit : ..................................................................................................................... 73
La direction générale :................................................................................................................ 73
L’audit interne : .......................................................................................................................... 74
Le personnel : ............................................................................................................................. 75
Les moyens : .............................................................................................................................. 76
Rôle du contrôle interne : ............................................................................................................... 79
Limites du concept : ....................................................................................................................... 79
Audit interne et contrôle interne : .................................................................................................. 80
Référentiels et règlementations ...................................................................................................... 82
Les accords Bâle I : ........................................................................................................................ 82
Bâle II............................................................................................................................................. 83
Conséquences pour les banques ................................................................................................. 84
Le COSO1: ..................................................................................................................................... 85
Le COSO2: ..................................................................................................................................... 87
Le COSO3 : .................................................................................................................................... 90
Autres référentiels: ......................................................................................................................... 93
Le COCO ................................................................................................................................... 93
Le Turnbull guidance : référentiel britannique .......................................................................... 95
Le référentiel AMF : référentiel français ................................................................................... 95
La mise en œuvre d’un dispositif de contrôle interne .................................................................... 96
L’appréciation des préalables : ................................................................................................... 97
La mise en place des dispositifs spécifiques : ............................................................................ 97
La qualification et la validation : ............................................................................................... 97
Conclusion ..................................................................................................................................... 98
CHAPITRE 3 : Cas pratique .............................................................................................................. 99
Introduction .................................................................................................................................. 100
Méthodologie ............................................................................................................................... 100
Limitations et contraintes ......................................................................................................... 101
Bref historique et contexte des banques sélectionnées ................................................................ 102
ABC Bank ................................................................................................................................ 102
Gulf Bank Algeria ................................................................................................................... 105
Banque de l’Agriculture et du Développement Rural .......................................................... 106
BNP PARIBAS ........................................................................................................................ 108
Banque Extérieur d’Algérie ..................................................................................................... 109
Analyses & Discussion des Résultats Obtenus ........................................................................ 111
Conclusion Générale ........................................................................................................................ 133
Table des matières ............................................................................................................................ 117
Table des figures .............................................................................................................................. 120
Références ........................................................................................................................................ 121
Annexes ............................................................................................................................................ 122
Table des figures
Figure 1: Découpage de la banque en activités .................................................................... 13
Figure 2:composition du conseil de la monnaie et du crédit CMC ................................. 30
Figure 3:composition de la commission bancaire CB ........................................................ 31
Figure 4: Les quatre catégories de risques ........................................................................... 40
Figure 5: les étapes de la maîtrise des risques .................................................................... 51
Figure 6 : Pyramide du COSO .................................................................................................... 85
Figure 7 : Le cube de COSO ....................................................................................................... 88
Figure 8: Diagramme indiquant la distribution des réponses à la question de
l'existance d'un diagramme de la banque ............................................................................ 111
Figure 9 : Diagramme indiquant la distribution des réponses à la question de la
fréquence des réunions du CA ................................................................................................ 112
Figure 10 : Diagramme indiquant la distribution des réponses à la question de
l’existence des structures en charge du contrôle interne ............................................... 113
Figure 11: Diagramme indiquant la distribution des réponses à la question relative
au principe de séparation des taches .................................................................................... 114
Figure 12 : Diagramme indiquant la distribution des réponses à la question relative
aux principes de délégation ..................................................................................................... 115
Figure 13 : Diagrammes indiquant la distribution des réponses aux questions de
l’existence d’un manuel des procédures internes ainsi que se mise à jour ............... 116
Figure 14: Diagrammes indiquant la distribution des réponses sur l’éventualité du
détail du manuel des procédures. .......................................................................................... 118
Figure 15: Diagrammes indiquant la distribution des réponses sur la fréquence des
réunions des comités d’audit .................................................................................................. 117
Figure 16 : Diagrammes indiquant la distribution des réponses sur l’éventualité d’un
suivi particulier des risques majeurs .................................................................................... 118
Figure 17: Diagramme indiquant la distribution des réponses sur l’existence de
questionnaires d’analyse de risque ....................................................................................... 119
Figure 18 : Diagramme indiquant la distribution des réponses sur les méthodes
d’analyse et de maitrise des risques ..................................................................................... 120
Figure 19 : Diagrammes indiquant la distribution des réponses sur l’existence d’un processus
d’identification des principaux risques ........................................................................................ 122
Figure 20: Diagramme indiquant la distribution des réponses retournées par banque
.......................................................................................................................................................... 123
Figure 21: Diagramme indiquant la distribution des réponses sur la qualification des
répondants .................................................................................................................................... 124
Figure 22: Diagrammes indiquant la distribution des réponses comparant les
banques en analysant plusieurs paramètres ...................................................................... 126
Figure 23: Diagrammes indiquant la distribution des réponses sur l’éventualité d’un
écart entre le secteur privé et publique ................................................................................ 131
Références
Alain DESROCHES, A. L. (2007). La gestion des risques principes et pratiques (éd. 2eme édition).
Paris: hermes.
BENAMGHAR, M. (2012). La règlementation prudentielle des banques et des établissements
financiers en Algérie et son degré d’adéquation aux standards de Bâle 1 et Bâle 2. mémoire
de fin d’étude de magister en sciences économiques. TIZI-OUZOU: université Mouloud
MAMMERI .
BENAMGHAR, M. (s.d.). Op.cit.
Bernou, N. (2005, mars). élément d'économie bancaire activité théorie et réglmentation. thèse de
doctorat en sciences économiques spécialité monaie banque et économie internationale, 28-
29. Université de Lyon 2.
DESMICHT, F. (2004). Pratique de l’activité bancaire. paris: DOUND.
Dieter WIDMER, H.-U. P. (2004). Contrôle interne. Corporate Governance KPMG.
Évaluation des contrôles internes. (s.d.). Formation du comité de vérification des conseils scolaires,
09.
Frédéric BERNARD, R. G. (2013). contrôle interne (éd. 4 eme édition). Paris: Maxima.
Frédéric BERNARD, R. G. (2013). contrôle interne (éd. 4 eme édition). Paris: Maxima.
GINIES, M.-L., & PAULIN, A. (2005). Les métiers de la banque finance assurance (éd. 3ème
édition). France: Studyrama.
Guide des banques et des établissements financiers. (2012).
Hennie VAN GREUNING, S. B. (2004). Banque Mondiale, Analyse et gestion du risque bancaire.
Editions ESKA.
L’ordonnance n° 10-04 du 26 août 2010, modifiant et complétant l’ordonnance n° 03-11du 26 aout
2003 (JORAPD n° 50 du 01/09/2010). (s.d.).
Med Kamel LAKHAL, L. Z. (2009). l’impact du contrôle interne sur la maitrise du risque. ISCAE.
MUSY, E. (2007). le contrôle interne dans les organismes d’assurance. thèse professionnelle, 26.
institut international de management.
NAAS, A. (2003). Le système bancaire algérien de la décolonisation à l'économie de marché. 127-
129. Paris: INAS.
Office québécois de la langue française. ( 2005).
Ordre des experts comptables, Les bonnes pratiques en matière de contrôle interne dans les PME.
(2008)., (p. 17). Paris.
OULDKABLIA, H. (2014). audit, contrôle interne et inspection aux services des banques
Algériennes. mémoire de fin d’étude pour l’obtention du diplôme de magister en économie,
75.
PIGE, B. (2007). audit et contrôle interne (éd. 3eme édition). paris: ems.
RENARD, J. (2012). comprendre et mettre en œuvre le contrôle interne,. Paris: EYROLLES.
RENARD, J. C.-M. (2006). Théorie et pratique de l’audit interne (éd. 6eme édition). paris.
SIRUGUET, J.-l., FERNANDEZ, E., & KOESSLER, L. (2006). Le contrôle interne bancaire et la
fraude. Paris: DUNOD.
www.bank-of-algeria.dz. (s.d.).
ZMARROU, H. (s.d.). Op.cit. 35.
ZMARROU, H. (2006 ). le dispositif de maitrise des risques et contrôle interne. LILLE: ESC .
Annexes