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Exercices sur les Développements Limités

Cet exercice propose 16 exercices sur le calcul de développements limités de fonctions. Les exercices portent sur le calcul de développements limités à différents ordres et en différents points, ainsi que sur l'utilisation des développements limités pour le calcul de limites.

Transféré par

Jean Bernard DIOUF
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Exercices sur les Développements Limités

Cet exercice propose 16 exercices sur le calcul de développements limités de fonctions. Les exercices portent sur le calcul de développements limités à différents ordres et en différents points, ainsi que sur l'utilisation des développements limités pour le calcul de limites.

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Exercices sur les développements limités.

Remarque : les exercices concernant l’utilisation des d.l. pour étudier lo-
calement une fonction (continuité et dérivabilité en un point), se trouvent
dans la partie “dérivabilité”.

1
Exercice 1 : Montrer que le développement limité d’ordre n en 0 de th vaut 1 quel
x2
que soit n > 0.

Exercice 2 : En utilisant la formule de Taylor-Young, calculer le d.l. de arctan x à l’ordre 3


au voisinage de 1. Puis retrouver ce résultat à partir du d.l. de la dérivée d’arctan x au voisinage
de 1.

Exercice 3 : Donner la réponse, en la justifiant, aux questions suivantes :

a) La fonction x 7→ ln x a-t-elle un développement limité en zéro ?



b) La fonction x 7→ x a-t-elle un développement limité d’ordre 1 en zéro ?

c) La fonction x 7→ x5 possède-t-elle un développement limité en zéro d’ordre 1 ? d’ordre 2 ?
d’ordre 3 ?
2
d) La fonction x 7→ e−1/x possède-t-elle un développement limité en zéro d’ordre n ?

1
Exercice 4 : Calculer le développement limité en 0 des fonctions suivantes

a) (1 + arctan x)(ex + 2 sin x) (ordre 3)

b) (1 + 2 cos(2x))(x − ln(1 + x)) (ordre 5)


1 + arctan x
c) (ordre 4)
cos x
x
d) (ordre 5)
ex − 1
ln(1 + x3 )
e) (ordre 3)
x − sin x

f) 1 + 2 cos x (ordre 2)

1+2 cos x
g) e (ordre 2)

h) (1 + x)1/x (ordre 2)
sin x
i) ln (ordre 4)
x
p
j) 3
1 + ln(1 + x) (ordre 3)
x
k) cos(e cos x ) (ordre 4)

Exercice 5 : Calculer le développement limité à l’ordre 3 en zéro de la fonction f définie


par
1
f (x) = (1 + x) sin x .

Exercice 6 : Calculer le développement limité à l’ordre 2 en zéro de

ee − ee
x −x

f (x) = .
ln(1 + x)

Exercice 7 : Calculer le développement limité en zéro à l’ordre 2 de

x2
 
1
+
e cos x sin x − e
f (x) = .
ln(1 + x)

Exercice 8 : Trouver le développement limité à l’ordre 3 en π/4 de f (x) = (tan x)tan(2x) .

2
Exercice 9 : Trouver un équivalent simple, lorsque x tend vers zéro des fonctions suivantes

a) x(1 + cos x) − 2 tan x b) ecos x + ech x − 2e


√ √
c) sin x − 4 x tan x d) (2e cos x − ex+1 )ln x
ln cos x 2 − tan x 4
e) 1+ f) −
ln ch x 1+e −x 4 + x2

Exercice 10 : Calculer les limites des fonctions suivantes en utilisant les développements
limités.
 2
sin x 1/x

x − arcsin x
a) (x → 0) b) (x → 0 )
sin3 x sh x
√ √
8x − 4x x− e
c) (x → 0) d) (x → e )
3x − 2x ln x − 1
x
xe − ex

1 1/x 1/x
e) (x → e) f) (a + b ) (x → ∞)
(x − e)2 2

1 − x 1/x (2x − x3 )1/3 − x
 
g) (x → 0) h) (x → 1 )
1+x 1 − x3/4
2 2
(ch x)−1/x − (cos x)1/x 1
i) (x → 0) j) cotan2 x − 2 (x → 0 )
ch x − cos x x

Exercice 11 : Calculer la limite lorsque x tend vers e de


xe − ex
f (x) = .
1 − cos(x − e)

Exercice 12 : En utilisant les développements limités, trouver la limite quand x tend


vers 0 de √ √
+ e 4−x − 2e2
e 4+x
f (x) = .
tan2 x
(On justifiera le choix de l’ordre auquel on commence les calculs, et on détaillera les calculs
intermédiaires).

Exercice 13 : Calculer la limite lorsque x tend vers π/2 de


√ p
1 + sin x − 3 − sin2 x
f (x) = ,
cos2 x
en indiquant comment vous choisissez l’ordre des développements limités que vous utilisez.

Exercice 14 : Sans utiliser de d.l. , étudier les asymptotes et la position de la courbe


par rapport aux asymptotes lorsque x tend vers +∞ et −∞ dans les cas suivants :

3
f (x) = ln e2x + 3e−3x + 1

a)

x4 − 2x3 + 2x2 + 1
b) f (x) =
x3 + 2x2 + 1

c) f (x) = x4 + x3 − x2

Exercice 15 : En utilisant les d.l. étudier à l’infini, les fonctions suivantes :

x(2 + x) e1/x
p
a) f (x) =

x3 + 2x2 − x + 1
b) f (x) =
x2 − x + 2
r
x−1
c) f (x) = x
x+1
d) f (x) = ln(e − ex + 3e−3x + 1)
2x

Exercice 16 : a) Ecrire le développement limité à l’ordre 2 en zéro de la fonction g définie


par
ln(1 + 2u)
g(u) = ln .
ln(1 + u)
(On justifiera le choix de l’ordre auquel on commence les calculs, et on détaillera les calculs
intermédiaires).

b) En déduire le comportement à +∞ de la fonction f définie par

ln(2 + x) − ln x
f (x) = x ln .
ln(1 + x) − ln x

(Equation de l’asymptote, position de la courbe par rapport à l’asymptote et dessin (on prendra
ln 2 = 0, 7)).

Exercice 17 : a) Soit a et b deux réels. Donner le développement limité à l’ordre n en 0


de
1 + ax
g(x) = ln .
1 + bx
b) Soit f la fonction définie, lorsque cela a un sens, par
x+4
f (x) = (3x2 + 6x − 10) ln .
x+2
Montrer qu’elle admet un développement asymptotique lorsque x tend vers l’infini, de la forme
 
γ 1
f (x) = αx + β + 2 + ◦ ,
x x2

où α, β et γ sont des réels non nuls.


En déduire le comportement de la courbe représentative de f à +∞ et à −∞. (Asymptote,
position par rapport à l’asymptote et dessin).

4
Exercice 18 : Soit la fonction f définie par
r
x−2
f (x) = x .
x+2
a) Montrer qu’au voisinage de l’infini, on a
 
γ 1
f (x) = αx + β + + ◦ .
x x

Interpréter géométriquement ce résultat en faisant le dessin correspondant.

b) Etudier et représenter
√ graphiquement la fonction f . (On pourra prendre le nombre 2 comme
valeur approchée de 5).

5
6
Corrigé des exercices sur les développements limités.

Remarque : Les calculs de quotients de d.l. ont été effectués dans ce qui
suit en utilisant la méthode de division suivant les puissances croissantes.
On peut, bien sûr, utiliser d’autres méthodes.

1) On veut donc montrer que, pour tout entier n


1
th = 1 + ◦(xn ) ,
x2
ou encore
1
−1
th
x2 = ◦(1) ,
xn
ce qui signifie que l’expression de gauche tend vers zéro lorsque x tend vers l’infini. Mais
2 2
1 1 − e−2/x −2e−2/x
th 2 − 1 = − 1 = .
x 1 + e−2/x2 1 + e−2/x2
En posant
1
u= ,
x2
soit
1
x= √ ,
u
on obtient
1
th−1 −2u
x2 −n/2 −e
= u ,
xn 1 + e−2u
et lorsque x tend vers zéro, u tend vers +∞. Il résulte du critère de croissance comparée des
fonctions exponentielles et puissances que cette quantité tend bien vers zéro, ce qui donne le
résultat voulu.

2) Posons f (x) = arctan x. On a donc

1 −2x (3) 1 − 3x2


f ′ (x) = , f ′′
(x) = , f (x) = −2 ,
1 + x2 (1 + x2 )2 (1 + x2 )3
d’où
π 1 1 1
f (1) = , f ′ (1) = , f ′′ (1) = − , f (3) (1) = .
4 2 2 2
En utilisant la formule de Taylor-Young, on a alors
π 1 1 1
arctan x = + (x − 1) − (x − 1)2 + (x − 1)3 + ◦((x − 1)3 ) .
4 2 4 12
Partons maintenant de f ′ (x), et posons h = x − 1. On a donc
1 1 1 1
f ′ (1 + h) = = = .
1 + (1 + h)2 2 + 2h + h2 2 h2
1+h+
2

7
On effectue un d.l. à l’ordre 2 de cette fonction puis on intégre pour retrouver le d.l. d’ordre 3
de f . En utilisant le d.l. de 1/(1 + u) on a

2 2
" #
1

h 2 
h 1 h h2
f ′ (1 + h) = 1− h+ + h+ + ◦(h2 ) = − + + ◦(h2 ) .
2 2 2 2 2 4

En intégrant
h h2 h3
f (1 + h) = f (1) + − + + ◦(h3 ) .
2 4 12
On retrouve bien le d.l. obtenu plus haut.

3) a) Lorsque x tend vers zéro, x 7→ ln x n’a pas de limite finie, donc pas de d.l. d’ordre 0, ni
d’aucun autre ordre.

b) La fonction x 7→ x n’est pas dérivable en zéro, donc n’a pas de d.l. d’ordre 1 en zéro, ni
d’aucun ordre supérieur à 1.

c) On a √ √
x5 = x2 x = ◦(x2 ) .
Donc elle possède des d.l. d’ordre 1 et 2 en zéro. Si elle possédait un d.l. d’ordre 3, il serait de
la forme √
x5 = ax3 + ◦(x3 ) ,
et l’on aurait √
x5
lim =a,
x→0+ x3

ce qui n’est pas le cas, puisque cette limite est infinie. Donc la fonction ne possède pas de
d.l. d’ordre 3 en zéro.

d) On a, pour tout entier n positif


1 −1/x2
lim e =0.
x→0+ xn
Donc
2
e−1/x = ◦(xn ) .
La fonction possède un d.l. d’ordre n pour tout entier n.

4) a) On part des d.l. de arctan x , ex et sin x à l’ordre 3 en zéro.

x3
1 + arctan x = 1 + x − + ◦(x3 ) ,
3
et
x2 x3 x3 x2 x3
   
x
e + 2 sin x = 1+x+ + +2 x− + ◦(x3 ) = 1 + 3x + − + ◦(x3 ) .
2 6 6 2 6

On effectue le produit en tronquant à l’ordre 3.

7x2
(1 + arctan x)(ex + 2 sin x) = 1 + 4x + + ◦(x3 ) .
2

8
b) On part du d.l. à l’ordre 5 de ln(1 + x)

x2 x3 x4 x5
 
x − ln(1 + x) = x − x − + − + + ◦(x5 ) .
2 3 4 5

Le premier terme non nul du d.l. de x − ln(1 + x) est de degré 2. On peut donc mettre x2 en
facteur.
x x2 x3
 
2 1
x − ln(1 + x) = x − + − + ◦(x ) = x2 f (x) .
3
2 3 4 5
Il suffira donc du d.l. de 1 + 2 cos 2x à l’ordre 3. Tout d’abord

u2
cos u = 1 − + ◦(u3 ) .
2
Donc en posant u = 2x
cos 2x = 1 − 2x2 + ◦(x3 ) .
D’où
1 + 2 cos 2x = 3 − 4x2 + ◦(x3 ) .
On effectue, en le tronquant à l’ordre 3, le produit f (x)(1 + 2 cos 2x)

x x2 x3
 
2 3
 1 3
3 − 4x + ◦(x ) +− + − + ◦(x ) ,
2 3 4 5

et l’on obtient
3 5x2 11x3
f (x)(1 + 2 cos 2x) = −x− + + ◦(x3 ) .
2 4 15
Alors
5x2 11x3 3x2 5x4 11x5
 
2 3 3
(1+2 cos 2x)(x−ln(1+x) = x −x− + + ◦(x ) = −x3 − + +◦(x5 ) .
2 4 15 2 4 15

c) Le dénominateur de la fraction ne s’annulant pas en zéro, on effectue la division suivant les


puissances croissantes à l’ordre 4.

1 +x −x3 /3 1 −x2 /2 +x4 /24


−1 +x2 /2 −x /24 1 +x +x /2 +x /6 +5x4 /24
4 2 3

x +x2 /2 −x3 /3 −x4 /24


−x +x3 /2
x2 /2 +x3 /6 −x4 /24
−x2 /2 +x4 /4
x3 /6 +5x4 /24
−x3 /6
+5x4 /24
−5x4 /24
0

Donc
1 + arctan x x2 x3 5x4
=1+x+ + + + ◦(x4 ) .
cos x 2 6 24

9
d) Le premier terme non nul du d.l. du dénominateur étant de degré 1, on part de l’ordre 6. On
a
x2 x3 x4 x5 x6
ex − 1 = x + + + + + + ◦(x6 ) .
2 6 24 120 720
Et donc
x 1
= 2 3 .
x
e −1 x x x x4 x5 5
1+ + + + + + ◦(x )
2 6 24 120 720
On effectue la division suivant les puissances croissantes à l’ordre 5 suivante :

1 1 +x/2 +x2 /6 +x3 /24 +x4 /120 +x5 /720


2 3 4
−1 −x/2 −x /6 −x /24 −x /120 −x /720 1 −x/2 +x2 /12
5
−x4 /720
−x/2 −x2 /6 −x3 /24 −x4 /120 −x5 /720
x/2 +x2 /4 +x3 /12 +x4 /48 +x5 /240
x2 /12 +x3 /24 +x4 /80 +x5 /360
−x2 /12 −x3 /24 −x4 /72 −x5 /288
−x4 /720 −x5 /1440
x4 /720 +x5 /1440
0

On a donc finalement
x 1 1 1 4
= 1 − x + x2 − x + ◦(x5 ) .
ex −1 2 12 720
e) Le premier terme non nul du d.l. du dénominateur est de degré 3. On part donc de d.l. à
l’ordre 6.
x3 x5
x − sin x = − + ◦(x6 ) ,
6 120
et
x6
ln(1 + x3 ) = x3 − + ◦(x6 ) .
2
Alors
x6
ln(1 + x3 ) x3 − + ◦(x6 )
= 2
x − sin x x3 x5
− + ◦(x6 )
6 120
x3
1− + ◦(x3 )
= 6 2
x2
1− + ◦(x3 )
20
x3 x2
  
= 6 1− + ◦(x3 ) 1+ + ◦(x3 )
2 20
3x 2
= 6+ − 3x3 + ◦(x3 ) .
10
f) On a tout d’abord
1 + 2 cos x = 3 − x2 + ◦(x2 ) ,
Donc 1/2
√ √ x2

2
p
1 + 2 cos x = 3 − x2 + ◦(x2 ) = 3 1− + ◦(x ) .
3

10
On utilise le d.l. de (1 + u)m en zéro avec m = 1/2. Donc

√ √ 1 x2 √ x2
   
2 2
1 + 2 cos x = 3 1 − + ◦(x ) = 3 1 − + ◦(x ) .
2 3 6

g) En utilisant l’exercice précédent


√ 2 !
√ x2   3x 2
√ 3 1− + ◦(x2 ) √ − + ◦(x )
1 + 2 cos x 6 3 6
e =e =e e .

On utilise alors le d.l. de ex en zéro, d’où


√ √
√ 2!
3x
e 1 + 2 cos x = e 3 1− + ◦(x2 ) .
6

h) On écrit
ln(1 + x)
1/x x
(1 + x) =e .
Puisque l’on divise par x, on part d’un d.l. de ln(1 + x) à l’ordre 3.

x2 x3
ln(1 + x) = x − + + ◦(x3 ) .
2 3
On obtient
x x2 x x2
0 1 0 1
ln(1 + x) @1 − + + ◦(x2 )A @− + + ◦(x2 )A
x 2 3 2 3
e =e = ee .

On utilise alors le d.l. de ex à l’ordre 2 en zéro.


ln(1 + x) " 2 #
x x2 x x2 x 11x2
    
1 2
e x =e 1+ − + + − + + ◦(x ) = e 1 − + + ◦(x2 ) .
2 3 2 2 3 2 24

i) Puisque l’on divise par x, on part d’un d.l. de sin x à l’ordre 5.

x3 x5
sin x = x − + + ◦(x5 ) .
6 120
Donc
x2 x4
 
sin x 4
ln = ln 1 − + + ◦(x ) .
x 6 120
On utilise alors le d.l. à l’ordre 4 en zéro de ln(1 + x). (En tenant compte du fait que l’expression
ne dépend que de x2 , l’ordre 2 suffira).
2
x2 x4 x2 x4 x2 x4
  
sin x 1
ln = − + − − + + ◦(x4 ) = − − + ◦(x4 ) .
x 6 120 2 6 120 6 180

j) En partant du d.l. à l’ordre 3 en zéro de ln(1 + x), on a donc


1/3
x2 x3

3
p
3
1 + ln(1 + x) = 1+x− + + ◦(x ) .
2 3

11
On utilise le d.l. de (1 + u)1/3 à l’ordre 3 en zéro :
 2  3
u u2 5u3
  
1/3 u 1 1 u 1 1 1 u
(1+u) = 1+ + −1 + −1 −2 +◦(u3 ) = 1+ − + +◦(u3 ) .
3 3 3 2 3 3 3 6 3 9 81

Alors
2 3
x2 x3 x2 x3 x2 x3
   
1 1 5
+ ◦(x3 )
p
3
1 + ln(1 + x) = 1 + x− + − x− + + x− +
3 2 3 9 2 3 81 2 3
x2 x3
 
1 1 5
= 1+ x− + − (x2 − x3 ) + x3 + ◦(x3 )
3 2 3 9 81
x 5x 2 23x 3
= 1+ − + + ◦(x3 ) .
3 18 81

k) On part du d.l. en zéro à l’ordre 3 de cos x.

x2
cos x = 1 − + ◦(x3 ) .
2
Donc
x2 x3
 
x x
= =x 1+ + ◦(x3 ) = x + + ◦(x4 ) .
cos x x2 2 2
1− + ◦(x3 )
2
Alors
x3
0 1
„ x «
@x + + ◦(x4 )A
cos x 2
g(x) = e =e .
En utilisant le d.l. en zéro à l’ordre 4 de l’exponentielle, on a

„ x « 2 3 4
x3 x3 x3 x3
    
1 1 1
e cos x = 1+ x+ + x+ + x+ + x+ + ◦(x4 )
2 2 2 6 2 24 2
x3 x2 x4 x3 x4
= 1+x+ + + + + + ◦(x4 )
2 2 2 6 24
= 1 + u(x) ,

où
x2 2x3 13x4
u(x) = x + + + + ◦(x4 ) .
2 3 24
Alors
cos g(x) = cos(1 + u(x)) = cos 1 cos u(x) − sin 1 sin u(x) .
Comme u(0) = 0, on peut utiliser maintenant les d.l. de sin x et cos x à l’ordre 4 en zéro. On a
donc
2 4
x2 2x3 13x4 x2 2x3 13x4
 
1 1
cos u(x) = 1 − x+ + + + x+ + + + ◦(x4 )
2 2 3 24 24 2 3 24
x4 4x4 x4
 
1
= 1− x2 + x3 + + + + ◦(x4 )
2 4 3 24
x2 x3 3x4
= 1− − − + ◦(x4 ) ,
2 2 4

12
ainsi que
3
x2 2x3 13x4 x2 2x3 13x4
  
1
sin u(x) = x+ + + − x+ + + + ◦(x4 )
2 3 24 6 2 3 24
x2 2x3 13x4 1 3x4
 
3
= x+ + + − x + + ◦(x4 )
2 3 24 6 2
x2 x3 7x4
= x+ + + + ◦(x4 ) .
2 2 24
Alors, en remplaçant
x
cos 1 + sin 1 2 cos 1 + sin 1 3 18 cos 1 + 7 sin 1 4
cos(e cos x ) = cos 1 − x sin 1 − x − x − x + ◦(x4 ) .
2 2 24

5) On écrit  
ln(1 + x)
f (x) = e sin x ,
et l’on cherche le d.l. de
ln(1 + x)
g(x) = ,
sin x
à l’ordre 3 en zéro. Comme le dénominateur sin x = x + ◦(x), a une partie principale de degré
1, on commence les calculs à l’ordre 4. On a

x2 x3 x4
ln(1 + x) = x − + − + ◦(x4 ) ,
2 3 4
et
x3
sin x = x − + ◦(x4 ) ,
6
donc
x2 x3 x4
x− + − + ◦(x4 )
g(x) = 2 3 4
x3
x− + ◦(x4 )
6
x x2 x3
1− + − + ◦(x3 )
= 2 3 4
x2
1− + ◦(x3 )
6
x x2 x3 x2
  
= 1− + − 1+ + ◦(x3 )
2 3 4 6
x x2 x3
= 1− + − + ◦(x3 ) .
2 2 3
Alors
x x2 x3 x x2 x3
0 1 0 1
@1− + − + ◦(x2 )A @− + − + ◦(x3 )A
2 2 3 2 2 3
f (x) = e = ee ,

13
et en utilisant le d.l. à l’ordre 3 en zéro de l’exponentielle
" 2 3 #
x x2 x3 x x2 x3 x x2 x3
   
1 1
f (x) = e 1 + − + − + − + − + − + − + ◦(x3 )
2 2 3 2 2 2 3 6 2 2 3
x 5x2 29x3
 
= e 1− + − + ◦(x3 ) .
2 8 48

6) On a au dénominateur ln(1 + x) = x + ◦(x) . On commencera donc le calcul à l’ordre 3.


On a
x2 x3
ex = 1 + x + + + ◦(x3 ) ,
2 6
donc
x2 x3
0 1

x
@1 + x + + + ◦(x3 )A
2 6
ee = e 0
x2 x3
1
@x + 3 A
+ + ◦(x )
2 6
= e"
e
2 3 #
x2 x3 x2 x3 x2 x3
   
1 1
= e 1+ x+ + + x+ + + x+ + + ◦(x3 )
2 6 2 2 6 6 2 6
x2 x3 x3
   
1
= e 1+ x+ + + (x2 + x3 ) + + ◦(x3 )
2 6 2 6
5x3
 
2
= e 1+x+x + + ◦(x3 ) .
6
En changeant alors x en −x dans la formule précédente, on obtient
5x3
 
−x
ee =e 1−x+x − 2
+ ◦(x3 ) .
6
Donc
5x3
 
x −x
e
e −ee = e 2x + + ◦(x3 ) .
3
On aura alors
5x3 5x2
   
e 2x + 3
+ ◦(x ) e 2+ + ◦(x2 )
3 3
f (x) = = .
x2 x3 x x2
x− + + ◦(x3 ) 1− + + ◦(x2 )
2 3 2 3
On effectue la division suivant les puissances croissantes ;

2 +5x2/3 1 −x/2 +x2/3


−2 +x −2x2/3 2 +x +3x2/2
x +x2
−x +x2/2
3x2/2
−3x2/2
0
14
Finalement
3x2
 
f (x) = e 2 + x + + ◦(x2 ) .
2

7) Le dénominateur ln(1 + x) a un d.l. qui commence par une terme de degré 1. On développe
donc le numérateur à l’ordre 3. On a successivement
1 1 x2
= = 1 + + ◦(x3 ) ,
cos x x2 3 2
1− + ◦(x )
2
et
x2 x2 x2 x3
 
x 2
= 3 = 2 = x 1 + + ◦(x ) =x+ + ◦(x3 ) .
sin x x x 6 6
x− + ◦(x3 ) 1− + ◦(x2 )
6 6
Donc
1 x2 x2 x3
+ =1+x+ + + ◦(x3 ) .
cos x sin x 2 6
Alors
x2
0 1
1 x2 x3 x2 x3
@ + A
1+x+ + + ◦(x3 ) x+ + + ◦(x3 )
cos x sin x 2 6 2 6
e =e = ee .
En utilisant le d.l. de l’exponentielle en zéro à l’ordre 3, on obtient
x2
0 1
1
+ " 2 3 #
x2 x3 x2 x3 x2 x3
@ A    
cos x sin x 1 1
e = e 1+ x+ + + x+ + + x+ + + ◦(x3 )
2 6 2 2 6 6 2 6
x2 x3 x3
   
1 2 3
= e 1+ x+ + + (x + x ) + + ◦(x3 )
2 6 2 6
5x3
 
2
= e 1+x+x + + ◦(x3 )
6
.
Finalement
x2
0 1
1
+
5x3
@ A  
cos x sin x 2
e −e=e x+x + + ◦(x3 ) .
6
Alors
5x3 5x2
   
e x+ + x2 3
+ ◦(x ) e 1+x+ + ◦(x2 )
6 6
f (x) = = .
x2 x3 3 x x2 2
x− + + ◦(x ) 1− + + ◦(x )
2 3 2 3
En effectuant la divisions suivant les puissances croissantes

1 +x +5x2 /6 1 −x/2 +x2 /3


−1 +x/2 −x2 /3 1 +3x/2 +5x2 /4
3x/2 +x2 /2
−3x/2 +3x2 /4
5x2 /4
−5x2 /4
0

15
On a donc finalement
3x 5x2
 
f (x) = e 1 + + + ◦(x2 ) .
2 4

8) On se ramène à un d.l. en zéro en posant h = x − π/4. On obtient alors


π
π tan h + tan
4 = 1 + tan h .

tan x = tan h + = π
4 1 − tan h tan 1 − tan h
4
Par ailleurs, π  1 1
tan 2x = tan + 2h = =− .
2 tan(−2h) tan 2h
Donc
1 + tan h −1/ tan 2h
 
 π
f (x) = f h + = = e−g(h) ,
4 1 − tan h
où  
1 1 + tan h
g(h) = ln .
tan 2h 1 − tan h
Comme tan 2h s’annule en zéro, et que le premier terme non nul de son d.l. est de degré 1, il
faut donc commencer le calcul avec un d.l. d’ordre 4 en zéro de tan h :
h3
tan h = h + + ◦(h4 ) .
3
Donc
h3
1 + tan h 1+h+ + ◦(h4 )
= 3 .
1 − tan h h3 4
1−h− + ◦(h )
3
On effectue la division suivant les puissances croissantes à l’ordre 4

1 +h +h3 /3 1 −h −h3 /3
−1 +h +h3 /3 1 +2h +2h2 +8h3 /3 +10h4 /3
2h +2h3 /3
−2h +2h2 +2h4 /3
2h2 +2h3 /3 +2h4 /3
−2h2 +2h3
8h3 /3 +2h4 /3
−8h3 /3 +8h4 /3
+10h4 /3
−10h4 /3
0
Donc
1 + tan h 8h3 10h4
= 1 + 2h + 2h2 + + + ◦(h4 ) .
1 − tan h 3 3
On a alors
8h3 10h4
 
1 + tan h 2 4
ln = ln 1 + 2h + 2h + + + ◦(h ) = ln(1 + u(h)) ,
1 − tan h 3 3

16
où
8h3 10h4
u(h) = 2h + 2h2 + + + ◦(h4 ) .
3 3
Comme cette expression tend vers zéro, on utilise alors le d.l. de ln(1 + u) à l’ordre 4 en zéro.
2
8h3 10h4 8h3 10h4
  
1 + tan h 2 1 2
ln = 2h + 2h + + − 2h + 2h + +
1 − tan h 3 3 2 3 3
3 4
3 4
8h3 10h4
 
1 2 8h 10h 1 2
+ 2h + 2h + + − 2h + 2h + + + ◦(h4 )
3 3 3 4 3 3
8h3 10h4 1 32h4 16h4
 
2 2 3 4 1
= 2h + 2h + + − 4h + 8h + 4h + + (8h3 + 24h4 ) − + ◦(h4 )
3 3 2 3 3 4
4h3
= 2h + + ◦(h4 ) .
3
1 + tan h
(Remarque : la fonction qui à h associe ln étant impaire, il est normal que son d.l. le
1 + tan h
soit également).

Par ailleurs
8h3
tan 2h = 2h + + ◦(h4 ) .
3
On a alors
4h3
2h + + ◦(h4 )
g(h) = 3
8h3
2h + + ◦(h4 )
3
2h2
1+ + ◦(h3 )
= 3
4h2
1+ + ◦(h3 )
3
2h2 4h2
  
= 1+ 1− + ◦(h3 )
3 3
2h2
= 1− + ◦(h3 ) .
3
Alors
π
= e−g(h)

f h+
4
2h2
0 1
@−1 + + ◦(h3 )A
3
= e
2h2
0 1
3
@ + ◦(h )A
3
= e−1 e .

Il ne reste plus qu’à utiliser le d.l. de ex en zéro pour obtenir


2h2
 
 π
f h+ =e −1
1+ + ◦(h3 ) .
4 3
Finalement    
−1 2 π 2 π 3
f (x) = e 1+ x− +◦ x− .
3 4 4

17
9) Remarque : dans cet exercice on ne peut savoir a priori à quel ordre choisir les d.l. que l’on
utilise, les démonstrations sont données avec l’ordre nécessaire pour obtenir l’équivalent cherché.
En général, on choisit un ordre de départ, s’il est insuffisant pour conclure, on recommence les
calculs en augmentant l’ordre.

a) En effectuant un d.l. à l’ordre 3,

x2 x3 7x3 7x3
   
3 3
x(1+cos x)−2 tan x = x 1 + 1 − + ◦(x ) −2 x + + ◦(x ) = − +◦(x3 ) ∼ − .
2 3 6 6

b) En effectuant un d.l. à l’ordre 4,

x2 x4
 
4
1− + + ◦(x )
ecos x = e  2 24
x2 x4

4
− + ◦ (x )
= e" e 2 24
 2 2 #
x4
 2
x4

x 1 x 4
= e 1+ − + + − + + ◦(x )
2 24 2 2 24
x2 x4
 
= e 1− + + ◦(x4 ) .
2 6

De même
x2 x4
 
1+ + + ◦(x4 )
ech x = e  2 24
x 2 x4

+ ◦ (x4 )
= e 2
e" 24
 2 2 #
x4 1 x2 x4
 
x
= e 1+ + + + + ◦(x4 )
2 24 2 2 24
x2 x4
 
= e 1+ + + ◦(x4 ) .
2 6

Alors
ex4 ex4
ecos x + ech x − 2e = + ◦(x4 ) ∼ .
3 3
c) Pour x tendant vers 0+ , on a
r 1/2
√ x3 √ x2

3 2
sin x = x − + ◦(x ) = x 1 − + ◦(x ) .
6 6

Donc, en utilisant le d.l. en zéro de (1 + u)1/2 ,


√ √ x2
 
2
sin x = x 1 − + ◦(x ) .
12

De même, r 1/4
√ x4 √ x2

4 4 2
x tan x = x2 + + ◦(x4 ) = x 1+ + ◦(x ) .
3 3

18
Donc, en utilisant le d.l. en zéro de (1 + u)1/4 ,
√ √ x2
 
2
tan x = x 1 + + ◦(x ) .
12

Alors
√ √ √ x2 x5/2 x5/2
 
2
+ ◦(x5/2 ) ∼ −
4
sin x − x tan x = − x + ◦(x ) = − .
6 6 6
d) On peut transformer l’expression en mettant e en facteur dans la parenthèse
ln x
2e cos x − ex+1 = eln x (2 cos x − ex )ln x = x (2 cos x − ex )ln x .

Or, en utilisant un d.l. d’ordre 1 en zéro,

2 cos x − ex = 2 − (1 + x) + ◦(x) = 1 − x + ◦(x) ,

donc
ln(2 cos x − ex ) = ln(1 − x + ◦(x)) = −x + ◦(x) ∼ x .
Alors
ln x ln(2 cos x − ex ) ∼ −x ln x ,
et cette expression tend vers zéro lorsque x tend vers 0+ . Donc
x
eln x ln(2 cos x − e ) = (2 cos x − ex )ln x

tend vers 1, et il en résulte que


ln x
2e cos x − ex+1 = xε(x)

où ε(x) tend vers 1. Donc


ln x
2e cos x − ex+1 ∼x.
e) On part de d.l. à l’ordre 4.

x2 x4
 
ln cos x = ln 1 − + + ◦(x4 )
2 24
 2 2
x4
 2
x4

x 1 x
= − + − − + + ◦(x4 )
2 24 2 2 24
x2 x4
= − − + ◦(x4 ) .
2 12
De même
x2 x4
 
4
ln ch x = ln 1 + + + ◦(x )
2 24
 2 2
x4 1 x2 x4
 
x
= + − + + ◦(x4 )
2 24 2 2 24
x2 x4
= − + ◦(x4 ) .
2 12

19
Alors
x2 x4
ln cos x − − + ◦(x4 )
= 2 12
ln ch x x2 x4
− + ◦(x4 )
2 12
x2
−1 − + ◦(x2 )
= 6
x2
1− + ◦(x2 )
6
x2 x2
  
= −1 − 1+ + ◦(x2 )
6 6
x2
= −1 − + ◦(x2 ) .
3
On en déduit donc
ln cos x x2 x2
1+ = − + ◦(x2 ) ∼ − .
ln ch x 3 3
f) On part de d.l. à l’ordre 3.

x3
2 − tan x = 2 − x − + ◦(x3 ) ,
3
et
x2 x3
1 + e−x = 2 − x + − + ◦(x3 ) .
2 6
On effectue alors la division suivant les puissances croissantes pour obtenir un d.l. du quotient.

2 −x −x3 /3 2 −x +x2 /2 −x3 /6


−2 +x −x2 /2 +x3 /6 1 −x2 /4 −5x3 /24
−x2 /2 3
−x /6
+x2 /2 −x3 /4
−5x3 /12
+5x3 /12
0

Donc
2 − tan x x2 5x3
= 1 − − + ◦(x3 ) .
1 + e−x 4 24
Par ailleurs
4 1 x2
= =1− + ◦(x3 ) .
4 + x2 x2 4
1+
4
Finalement
2 − tan x 4 5x3 3 5x3
− = − + ◦(x ) ∼ − .
1 + e−x 4 + x2 24 24

10) a) Le d.l. du dénominateur ayant son premier terme non nul de degré 3, on cherche
un d.l. d’ordre 3 du numérateur. Pour obtenir le d.l. d’arcsin x, on part du d.l. d’ordre 2 de la
dérivée.
1 x2
√ = (1 − x2 )−1/2 = 1 + + ◦(x2 ) .
1−x 2 2

20
Donc en intégrant, et puisque arcsin 0 = 0,
x3
arcsin x = x + + ◦(x3 ) .
6
Alors
x3 x3
x − arcsin x = − + ◦(x3 ) ∼ − ,
6 6
et
sin3 x ∼ x3 ,
d’où
x − arcsin x 1
3 ∼− ,
sin x 6
et
x − arcsin x 1
lim 3 =− .
x→0 sin x 6

b) Comme sh x a un d.l. en zéro dont le premier terme non nul est de degré 1, et que l’on effectue
une division par x2 , on partira de d.l. d’ordre 3. On a
x3 x3
sin x = x − + ◦(x3 ) et sh x = x + + ◦(x3 ) ,
6 6
donc
x3
sin x x− + ◦(x3 )
= 6
sh x x3
x+ + ◦(x3 )
6
x2
1− + ◦(x2 )
= 6
x2
1+ + ◦(x2 )
6
x2 x2
  
= 1− 1− + ◦(x2 )
6 6
x2
= 1− + ◦(x2 ) .
3
Alors
x2 x2
 
sin x
ln = ln 1 − + ◦(x ) = − + ◦(x2 ) .
2
sh x 3 3
Puis
1 sin x 1
2
ln = − + ◦(1) .
x sh x 3
Finalement
1 sin x
!
 1/x2 ln
sin x x 2 sh x
=e
sh x
tend vers e−1/3 .

c) On part du d.l. d’ordre 1 en zéro de αx = ex ln α qui vaut 1 + x ln α + ◦(x) . On a donc

8x − 4x = (1 + x ln 8) − (1 + x ln 4) + ◦(x) = x ln 2 + ◦(x) ∼ x ln 2 ,

21
et
3 3
3x − 2x = (1 + x ln 3) − (1 + x ln 2) + ◦(x) = x ln + ◦(x) ∼ ln ,
2 2
donc
8x − 4x ln 2
lim = .
x→0 3x − 2x ln(3/2)

d) On pose tout d’abord h = x − e, et l’on cherche la limite lorsque h tend vers zéro de
√ √
e+h− e
g(h) = .
ln(e + h) − 1

On regarde le dénominateur.
 
h h
ln(e + h) − 1 = ln 1 + ∼ .
e e

On cherche donc un d.l. d’ordre 1 du numérateur.


r !
√ √ √ √
 
h h h
e+h− e = e 1+ −1 = e 1+ − 1 + ◦(h) ∼ √ .
e 2e 2 e

D’où
h
√ √
2 e e
g(h) ∼ = ,
h 2
e

et la fonction tend vers e/2.

e) On effectue le même changement de variable que dans d) et l’on cherche la limite lorsque h
tend vers zéro de
(e + h)e − ee+h
g(h) = .
h2
On cherche un d.l. d’ordre 2 du numérateur. Tout d’abord
h e
 
e e
(h + e) = e 1 + .
e

On utilise le d.l. de (1 + x)α en zéro, pour α = e, et x = h/e. Donc


 2 !
h e(e − 1) h
(h + e)e = ee 1 + e + + ◦(h2 )
e 2 e
 
e e−1 2
= e 1+h+ h + ◦(h2 ) .
2e

En utilisant le d.l. de l’exponentielle, on aura

h2
 
h+e e h e
e =e e =e 1+h+ + ◦(h2 ) .
2

D’où
ee−1 2
(h + e)e − eh+e = − h + ◦(h2 ) .
2

22
Alors
xe − ex ee−1
lim = − .
x→e (x − e)2 2

f) Posons tout d’abord h = 1/x. On cherche donc la limite quand h tend vers zéro de
 1/h
1 h h
g(h) = (a + b ) .
2

Comme dans le calcul figure une division par h, on part de d.l. à l’ordre 1. Comme dans c) on a
1 h 1 1 √
(a + bh ) = (1 + h ln a + 1 + h ln b + ◦(h)) = 1 + (ln a + ln b) + ◦(h) = 1 + h ln ab + ◦(h) .
2 2 2
Donc
√ √
 
1
1 h h 1 
ln
(a + b ) = h ln ab + ◦(h) = ln ab + ◦(1) ,
h
2 h

et cette expression tend vers ln ab. Alors
  
1 1 h h
g(h) = exp ln (a + b )
h 2
√ √
tend vers eln ab = ab. Donc
x


1 1/x 1/x
lim (a + b ) = ab .
x→∞ 2

g) Comme dans le calcul figure une division par x, on part de d.l. à l’ordre 1. On a tout d’abord
1−x
= (1 − x)(1 − x + ◦(x)) = 1 − 2x + ◦(x) ,
1+x
puis
1 1−x 1 1
ln = ln(1 − 2x + ◦(x)) = (−2x + ◦(x)) = −2 + ◦(1) .
x 1+x x x
Alors  1/x  
1−x 1 1−x
= exp ln
1+x x 1+x
tend vers e−2 lorsque x tend vers zéro.

h) Posons tout d’abord h = x − 1. On cherche donc la limite quand h tend vers zéro de

(2 + 2h − (1 + h)3 )1/3 − 1 + h
g(h) = .
1 − (1 + h)3/4

Le premier terme non nul du d.l. de 1 − (1 + h)3/4 vaut −3h/4 et est de degré 1. On cherche un
d.l. d’ordre 1 du numérateur.
h
(2 + 2h − (1 + h)3 )1/3 = (2 + 2h − (1 + 3h + ◦(h)))1/3 = (1 − h + ◦(h))1/3 = 1 − + ◦(h) ,
3
et
√ h
1+h =1+ + ◦(h) .
2

23
Donc
√ 5h 5h
(2 + 2h − (1 + h)3 )1/3 − 1+h=− + ◦(h) ∼ − .
6 6
Alors
5h

g(h) ∼ 6 = 10 .
3h 9

4

(2x − x3 )1/3 − x
Donc tend vers 10/9.
1 − x3/4
i) Le premier terme non nul du d.l. du dénominateur est de degré 2, puisque

x2 x2
   
ch x − cos x = 1 + − 1− + ◦(x2 ) = x2 + ◦(x2 ) ∼ x2 .
2 2

Par ailleurs il existe dans l’expression de la fonction des divisions par x2 . On commence les
calculs avec des d.l. d’ordre 4.
x2 x4
 
4
ln ch x = ln 1 + + + ◦(x )
2 24
 2 2
x4 1 x2 x4
 
x
= + − + + ◦(x4 )
2 24 2 2 24
x2 x4 x4
= + − + ◦(x4 )
2 24 8
x2 x4
= − + ◦(x4 ) .
2 12
Alors
ln ch x
!

(ch x)−1/x
2
= e x2
1 x2
0 1
@− + 2
+ ◦(x )A
2 12
= e
x2
0 1
2 A
@ + ◦(x )
12
= e−1/2 e
x2

= e−1/2
1+ + ◦(x2 ) .
12

De même
x2 x4
 
4
ln cos x = ln 1 − + + ◦(x )
2 24
 2 2
x4
 2
x4

x 1 x
= − + − − + + ◦(x4 )
2 24 2 2 24
x2 x4 x4
= − + − + ◦(x4 )
2 24 8
x2 x4
= − − + ◦(x4 ) .
2 12

24
Alors
ln cos x
!

(cos x)1/x
2
= e x2
1 x2
0 1
@− − 2
+ ◦(x )A
2 12
= e
x2
0 1
@− 2
+ ◦(x )A
12
= e−1/2 e
x2

= e−1/2 1 − + ◦(x2 ) .
12
On en déduit
x2 x2
 
−1/x2 1/x2 −1/2 2
(ch x) − (cos x) =e + ◦(x ) ∼ e−1/2 .
6 6
et finalement
2 2
x2
(ch x)−1/x − (cos x)1/x 1
∼ e−1/2 62 = √ .
ch x − cos x x 6 e
Donc 2 2
(ch x)−1/x − (cos x)1/x 1
lim = √ .
x→0 ch x − cos x 6 e
j) On écrit

1 1 1 x2 − tan2 x (x + tan x)(x − tan x)


cotan2 x − = 2 − = 2 = .
x2 tan x x 2 2
x tan x x2 tan2 x
Or
x3 x3 x3
 
x − tan x = x − x + + ◦(x ) = − + ◦(x3 ) ∼ −
3
,
3 3 3
x + tan x = 2x + ◦(x) ∼ 2x ,
et
x2 tan2 x ∼ x4 .
Alors
x3
 
2x −
1 3 2
cotan2 x − 2 ∼ =− .
x x4 3
Donc  
2 1 2
lim cotan x − 2 = − .
x→0 x 3

11) On pose tout d’abord u = x − e. Alors

(u + e)e − eu+e
f (u + e) = .
1 − cos u
Le dénominateur 1 − cos u = u2 /2 + ◦(u2 ) à une partie principale de degré 2. On effectue donc
le développement du numérateur à l’ordre 2.

25
Tout d’abord  u e
(u + e)e = ee 1 + .
e
On utilise le d.l. de (1 + x)α en zéro, pour α = e, et x = u/e. Donc
 
e e u e(e − 1)  u 2
(u + e) = e 1 + e + + ◦(u)
e 2 e
 
e e−1 2
= e 1+u+ u + ◦(u) .
2e

En utilisant le d.l. de l’exponentielle, on aura

u2
 
u+e e u e
e =e e =e 1+u+ + ◦(u2 ) .
2

D’où
ee−1 2
(u + e)e − eu+e = − u + ◦(u2 ) .
2
Alors
ee−1
lim f (x) = − .
x→e 2

12) Le dénominateur a un développement limité qui commence par un terme de degré 2. On


effectue les calculs en partant de l’ordre 2 au numérateur. En utilisant le développement limité
 2
√ u u2

1 u 1 1 u
1+u=1+ + −1 + ◦(u2 ) = 1 + − + ◦(u2 ) ,
2 1! 2 2 2! 2 8

on a tout d’abord, en remplaçant u par x/4,

√ x2 x x2
r  
x x
4+x=2 1+ =2 1+ − + ◦(x2 ) = 2 + − + ◦(x2 ) .
4 8 128 4 64

On a donc
x x2
− + ◦(x2 )
ex = e2 e 4 64 ,
x 2
et comme l’exposant 4 − x64 + ◦(x2 ) tend vers zéro, on utilise le développement de l’exponentielle
à l’ordre 2 en zéro :
x2
ex = 1 + x + + ◦(x2 ) .
2
D’où " 2 #
x x2 x x2
  

4+x 1
e = e2 1 + − + − + ◦(x2 ) .
4 64 2 4 64
On développe en ne conservant que les termes de degré plus petit que 2. Il vient

x x2

 
e 4+x = e2 1 + + + ◦(x2 ) .
4 64

En changeant x en −x, on aura aussi

x x2

 
4−x
e = e2 1 − + + ◦(x2 ) .
4 64

26
Alors

4+x

4−x e2 2
e +e − 2e2 = x + ◦(x2 ) .
32
Comme
tan2 x = x2 + ◦(x2 ) ,
on en déduit que
e2
f (x) =
+ ◦(1) ,
32
et f (x) tend vers e2 /32, lorsque x tend vers zéro.

13) Posons u = x − π/2. En remarquant que


 π  π
sin u + = cos u et cos u + = − sin u ,
2 2
On obtient √ √
 π 1 + cos u − 3 − cos2 u
f (x) = f u + = .
2 sin2 u
On a au dénominateur sin2 u = u2 + ◦(u2 ). On √ va donc chercher le d.l. du numérateur à l’ordre
2, en utilisant les d.l. à l’ordre 2 de cos x et 1 + x . On a donc

x2
1 + cos x = 2 − + ◦(x2 ) ,
2
puis
r
√ x2
1 + cos x = 2− + ◦(x2 )
r 2
√ x2
= 2 1− + ◦(x2 )
4
√ x2
 
= 2 1− + ◦(x2 ) .
8

D’autre part
3 − cos2 x = 2 + sin2 x = 2 + x2 + ◦(x2 ) ,
donc
p p
3 − cos2 x = 2 + x2 + ◦(x2 )
r
√ x2
= 2 1+ + ◦(x2 )
2
√ x2
 
= 2 1− + ◦(x2 ) .
4

Alors
√ p 3√ 2
1 + cos x − 3 − cos2 x = − 2x + ◦(x2 ) ,
8
et finalement
3√
lim f (x) = − 2.
x→π/2 8

27
14) a) Lorsque x tend vers +∞, la quantité e2x est prépondérante et on la met en facteur à
l’intérieur du logartithme. On a alors

y = ln[e2x (1 + 3e−5x + e−2x )] = 2x + ln(1 + 3e−5x + e−2x ) .

Comme ln(1 + 3e−5x + e−2x ) tend vers zéro lorsque x tend vers +∞ on en déduit que la courbe
admet une asymptote d’équation y = 2x. De plus

y − 2x = ln(1 + 3e−5x + e−2x ) ,

est positif, car 1 + 3e−5x + e−2x ≥ 1. Donc la courbe est au-dessus de l’asymptote

Lorsque x tend vers −∞, la quantité 3e−3x est prépondérante et on la met en facteur à l’intérieur
du logartithme. On a alors
    
−3x 1 3x 1 5x 1 3x 1 5x
y = ln 3e 1+ e + e = −3x + ln 3 + ln 1 + e + e .
3 3 3 3

Comme ln 1 + 13 e3x + 31 e5x tend vers zéro lorsque x tend vers −∞ on en déduit que la courbe


admet une asymptote d’équation y = −3x + ln 3. De plus


 
1 3x 1 5x
y + 3x − ln 3 = ln 1 + e + e ,
3 3

est positif. Donc la courbe est au-dessus de l’asymptote

b) En effectuant la division euclidienne du numérateur par le dénominateur, on obtient

x4 − 2x3 + 2x2 + 1 = (x3 + 2x2 + 1)(x − 4) + 10x2 − x + 5 ,

d’où l’on déduit


10x2 − x + 5
y =x−4+ .
x3 + 2x2 + 1
Comme la fraction tend vers zéro lorsque x tend vers l’infini, la courbe admet comme asymptote
la droite d’équation y = x − 4 . Par ailleurs, lorsque x tend vers l’infini,

10x2 − x + 5
y−x+4=
x3 + 2x2 + 1
est du signe du rapport des termes de plus haut degré 10/x. Donc positif à +∞ et la courbe est
au-dessus de l’asymptote, et négatif à −∞ et la courbe est au-dessous de l’asymptote.

c) On a !
r
2 1
y=x 1+ −1 ,
x
et en utilisant la quantité conjuguée, on obtient
x
y=r .
1
1+ +1
x

28
Donc
y 1
=r ,
x 1
1+ +1
x
tend vers 1/2 à l’infini. Alors, en réduisant au même dénominateur, puis en prenant la quantité
conjuguée du numérateur,
r !
1
x 1− 1+
x x −1
y− = ! = !2 ,
2
r
1
r
2 1+ 1+ 1
2 1+ 1+
x x
et cette quantité tend vers −1/8. La courbe admet donc une asymptote d’équation y = x/2−1/8.
Alors
x 1 −1 1
y− + = !2 +
2 8 r
1 8
2 1+ 1+
x
r !2
1
−4 + 1 + 1 +
x
= r ! 2
1
8 1+ 1+
x
r ! r !
1 1
3+ 1+ 1+ −1
x x
= r !2
1
8 1+ 1+
x
r
1
3+ 1+
x
= r !3 .
1
8x 1 + 1 +
x
Cette quantité est du signe de x. Donc la courbe est au-dessus de son asymptote à +∞ et en
dessous à −∞.

15) a) En mettant x2 en facteur sous la racine, il vient


s   r
2 1/x 2
2
f (x) = x 1 + e = |x| 1 + e1/x .
x x
Posons h = 1/x, et faisons un d.l. de

 
f (x) 1
= |h|f = 1 + 2h eh .
|x| h
On obtient
√ h2
  
h 1
1 + 2h e = 1 + h − (2h)2 1+h+ + ◦(h2 )
8 2
= 1 + 2h + h2 + ◦(h2 ) .

29
Donc, si x est positif  
1 1
f (x) = x + 2 + + ◦ ,
x x
et si x est négatif  
1 1
f (x) = −x − 2 − + ◦ .
x x
La courbe admet la droite d’équation y = x + 2, comme asymptote à +∞ et se trouve au-dessus
de l’asymptote car  
1 1 1
f (x) − (x + 2) = + ◦ ∼
x x x
est du signe de 1/x donc positif.
Elle admet la droite d’équation y = −x − 2, comme asymptote à −∞ et se trouve également
au-dessus de l’asymptote car
 
1 1 1
f (x) + (x + 2) = − + ◦ ∼−
x x x

est du signe de −1/x donc encore positif.

2
-
. −2

b) Posons h = 1/x. On a alors

1 + 2h − h2 + h3
 
f (x) 1
= hf = .
x h 1 − h + 2h2

On cherche le d.l. d’ordre 3 en effectuant la division suivant les puissances croissantes.

1 +2h −h2 +h3 1 −h +2h2


−1 +h −2h2 1 +3h −5h3
2 3
3h −3h +h
−3h +3h −6h3
2

−5h3
5h3
0

30
Donc  
5 1
f (x) = x + 3 − 2 + ◦ .
x x2
La courbe admet à ±∞ l’asymptote d’équation y = x + 3. La différence
 
5 1 5
f (x) − (x + 3) = − 2 + ◦ 2
∼− 2 ,
x x x
est du signe de −5/x2 . La courbe est en dessous de son asymptote à ±∞ .

−3 -

c) Posons h = 1/x. On a alors


  r
f (x) 1 1−h
= hf = .
x h 1+h
On effectue un d.l. à l’ordre 2.
1−h
= (1 − h)(1 − h + h2 + ◦(h2 )) = 1 − 2h + 2h2 + ◦(h2 ) .
1+h
Alors
r
1−h
= (1 − 2h + 2h2 + ◦(h2 ))1/2
1+h
1 1
= 1 + (−2h + 2h2 ) − (−2h + 2h2 )2 + ◦(h2 )
2 8
h2 2
= 1−h+ + ◦(h ) .
2
On a donc  
1 1
f (x) = x − 1 + +◦ .
2x x
La courbe admet à ±∞ l’asymptote d’équation y = x − 1. La différence
 
1 1 1
f (x) − (x − 1) = +◦ 2
∼ ,
2x x 2x
est du signe de 1/2x. La courbe est en dessous de son asymptote à −∞ , et au-dessus à +∞ .

31
6

1 -

−1

d) Lorsque x tend vers +∞ le terme prépondérant à l’intérieur du logarithme est e2x . On le met
en facteur. Alors

f (x) = ln[e2x (1 − e−x + e−2x + 3e−5x )] = 2x + ln(1 − e−x + e−2x + 3e−5x ) .

Posons alors e−x = h, cette quantité tend vers zéro. On peut effectuer un d.l. à l’ordre 1 en zéro
de
ln(1 − h + h2 + 3h5 ) = ln(1 − h + ◦(h)) .
On obtient
ln(1 − h + h2 + 3h5 ) = −h + ◦(h) ,
donc
f (x) = 2x − e−x + ◦(e−x ) .
La courbe admet comme asymptote la droite d’équation y = 2x. Et la différence

f (x) − 2x = −e−x + ◦(e−x ) ∼ −e−x ,

est du signe de −e−x . La courbe est en dessous de son asymptote à +∞.

Lorsque x tend vers −∞ le terme prépondérant à l’intérieur du logarithme est 3e−3x . On le met
en facteur. Alors
    
−3x 1 3x 1 4x 1 5x 1 3x 1 4x 1 5x
f (x) = ln 3e 1+ e − e + e = −3x + ln 3 + 1 + e − e + e .
3 3 3 3 3 3
Posons alors ex = h, cette quantité tend vers zéro. On peut effectuer un d.l. à l’ordre 3 en zéro
de
h3 h4 h5 h3
   
ln 1 + − + = ln 1 + + ◦(h3 ) .
3 3 3 3
On obtient
h3 h4 h5 h3
 
ln 1 + − + = + ◦(h3 ) ,
3 3 3 3
donc
1
f (x) = −3x + ln 3 + e3x + ◦(e3x ) .
3

32
La courbe admet comme asymptote la droite d’équation y = −3x + ln 3. Et la différence
1 3x 1
f (x) − (−3x + ln 3) = e + ◦(e3x ) ∼ e3x ,
3 3
est du signe de e3x /3. La courbe est au-dessus de son asymptote à −∞.

-
1
.

16) a) Comme on a ln(1 + u) = u + ◦(u), il faudra commencer le calcul à l’ordre 3 pour


obtenir un résultat final à l’ordre 2.
En partant du développement en zéro
u2 u3
ln(1 + u) = u − + + ◦(u3 ) ,
2 3
on a
8u3
ln(1 + 2u) = 2u − 2u2 + + ◦(u3 ) ,
3
donc
8u2
ln(1 + 2u) 2 − 2u + + ◦(u2 )
= 3 .
ln(1 + u) u u2 2
1− + + ◦(u )
2 3
On effectue alors la division suivant les puissances croissantes

2 −2u +8u2/3 1 −u/2 +u2 /3


−2 +u −2u2/3 2 −u +3u2/2
−u +2u2
u −u2/2
3u2/2
−3u2/2
0
33
Donc

ln(1 + 2u) 3u2


=2−u+ + ◦(u2 ) .
ln(1 + u) 2
Alors
3u2
 
2
f (u) = ln 2 − u + + ◦(u )
2
u 3u2
 
2
= ln 2 + ln 1 − + + ◦(u )
2 4
2
u 3u2 u 3u2
  
1
= ln 2 + − + − − + + ◦(u2 )
2 4 2 2 4
u 5u2
= ln 2 − + + ◦(u2 ) .
2 8
b) On a  
2
ln 1 +  
x 1
f (x) = x ln   = xg .
1 x
ln 1 +
x
Quand x tend vers l’infini, 1/x tend vers zéro. On peut utiliser le d.l. de g.
    
1 5 1 1 5 1
f (x) = x ln 2 − + 2 +◦ 2
= x ln 2 − + +◦ .
2x 8x x 2 8x x

La courbe admet donc comme asymptote la droite d’équation


1
y = x ln 2 − .
2
La position de la courbe par rapport à cette asymptote est donnée par le signe de 5/(8x).

La courbe est donc au-dessus de l’asymptote lorsque x tend vers +∞.

34
6

17) a) En utilisant le d.l. de la fonction log, on a


n
X (−1)k+1 xk
g(x) = ln(1 + ax) − ln(1 + bx) = (ak − bk ) + ◦(xn ) .
k
k=1

b) Posons u = 1/x. 0n veut obtenir un résultat de la forme


α + βu + γu3 + ◦(u3 )
 
1 α
f = γu2 + β + + ◦(u2 ) = ,
u u u
cela signifie que l’on cherche un d.l. d’ordre 3 en zéro de uf (1/u).
3 + 6u − 10u2 1 + 4u
 
1
uf = ln .
u u 1 + 2u
Comme on divise par u, on part d’un d.l. d’ordre 4 du logarithme, ce qui, d’après la question a)
donne
1 + 4u 56
ln = 2u − 6u2 + u3 − 60u4 + ◦(u4 ) ,
1 + 2u 3
donc
   
1 56
uf = (3 + 6u − 10u2 ) 2 − 6u + u2 − 60u3 + ◦(u3 ) = 6 − 6u − 8u3 + ◦(u3 ) .
u 3
On en déduit  
8 1
f (x) = 6x − 6 − 2 + ◦ .
x x2
La courbe admet donc comme asymptote la droite d’équation y = 6x − 6 . Le terme −8/x2 étant
négatif, la courbe est en dessous de son asymptote à ±∞.

35
6

1 -

−6

18) a) On pose u = 1/x. Alors


  r
1 1 1 − 2u
f = .
u u 1 + 2u
On a
1 − 2u
= (1 − 2u)(1 − 2u + 4u2 + ◦(u2 )) = 1 − 4u + 8u2 + ◦(u2 ) ,
1 + 2u
puis
r
1 − 2u 1 1
= 1 + (−4u + 8u2 ) − (−4u + 8u2 )2 + ◦(u2 ) = 1 − 2u + 2u2 + ◦(u2 ) ,
1 + 2u 2 8
et donc finalement  
2 1
f (x) = x − 2 + + ◦ .
x x
La courbe admet comme asymptote la droite d’équation

y =x−2 .

La différence f (x) − x + 2 est du signe de 2/x. La courbe est au-dessus de son asymptote à +∞
et en dessous à −∞.

36
b) Le domaine de définition de f est l’intervalle ] −∞, −2 [ ∪ [ 2, +∞ [ . La fonction est dérivable
sur l’intervalle ] −∞, −2 [ ∪ ] 2, +∞ [ et
r
′ x−2 1 4
f (x) = +x r
x+2 x − 2 (x + 2)2
2
x+2
 r
x−2 2x x+2
= + 2
x + 2 (x + 2) x−2
2
r
x + 2x − 4 x + 2
= .
(x + 2)2 x−2

La dérivée est du signe de x2 + 2x − 4 dont les racines sont −1 ± 5. On a le tableau de variation
suivant

x −∞ −1 − 5 −2 2 +∞

y′ + 0 − ∞ +

α +∞
> >
y
~
−∞ −∞ 0


Calculons la valeur du maximum relatif f (−1 −
5) = α. 0n a
s √
√ √ 3+ 5
f (−1 − 5) = −(1 + 5) √
−1 + 5
q √ √
√ (3 + 5)(1 + 5)
= −(1 + 5)
2
√ √
q
= −(1 + 5) 2 + 5 .

Ceci donne une valeur peu différente de −6 en remplaçant 5 par 2.

37
6

6
-
−2 2

38

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