Conception et Dimensionnement d'un Immeuble R+6 à Grombalia
Conception et Dimensionnement d'un Immeuble R+6 à Grombalia
Le projet de fin d’année est l’accomplissement d’une formation théorique en deuxième année. Le
présent projet nous a permis d’appliquer les connaissances acquises dans les différentes
disciplines pour l’élaboration d’un projet réel.
Dans ce contexte, il nous avons été confié l’étude de la structure d’un immeuble R+6 situé à
Grombalia.
Pour qu’on puisse aborder notre travail, on a eu des données architecturales et des données du
sol. Notre première intervention était à la lecture des plans architecturaux : une meilleure lecture
architecturale permet d’aboutir à la meilleure conception structurale.
Dans le présent rapport, on va exposer les détails d’étude et de dimensionnement de ces éléments
en des chapitres séparés, après avoir fixé au préalable les hypothèses de calcul et les
caractéristiques des matériaux, ainsi que l’évaluation des charges appliquées.
Notre travail a constitué donc une alternance entre la conception, le calcul manuel, la saisie
et le calcul automatique par le logiciel « Arche ».
1
Chapitre1 : DESCRIPTION GENERALE
I. Introduction :
Ce Projet de Fin d’Année (P.F.A) est consacré à la conception et au dimensionnement d’un
immeuble constitué d’un RDC + 6étages destinées à usage commercial et d’habitation.
Ce bureau ayant ouvert depuis février 2008 et spécialisé dans l’étude structurale et la conception
des ouvrages de génie civil et plus précisément les bâtiments en Béton Armé.
L’immeuble se situe à la région de Grombalia, son élévation atteigne une vingtaine de mètres
(24.74m), l’emprise est de forme rectangulaire (70m 27m) et il couvre une surface de 1890 m²
Vu que l’étendu en longueur du bâtiment est important, celle-ci est constituée de deux blocs qui sont
identiques à partir du niveau RDC, séparés par un joint de dilatation. Le joint est de deux centimètres et il
permet de réduire fortement voire de supprimer les désordres dus au retrait et à la dilatation
RDC : à usage commerciale occupant une surface de 1470 m² avec une hauteur de sous
plafond de 3,6m, constitué essentiellement par :
12 locaux commerciaux
4 dépôts
Un parking offrant 22 places de stationnement de voitures légères.
2
2 cages d’ascenseurs et escaliers
1ére jusqu’au 3éme étages : à usage d’habitation collective, occupant une surface de
1224m² avec une hauteur de sous plafond de 2,8m et contiennent :
2 appartements de types S+3
12 Appartements de types S+2
2 cages d’ascenseurs et escaliers
4éme étage : vocation d’habitation collective, couvrant une surface de 1136 m² avec une
hauteur de sous plafond de 2.8 m, constituée par :
12 Appartement de types S+2
1 Appartement de types S+1
2 cages d’ascenseurs et escaliers.
5éme et 6éme étage : à usage résidentiel, occupant une surface de 795m² avec une hauteur
de sous plafond de 2.8m, constitué par :
4 Appartement de types S+3
4 Appartement de types S+2
2 cages d’ascenseurs et escaliers
3
Figure 1: façade principale de l’immeuble
4
Chapitre 2
LA CONCEPTION STRUCTURALE
I. Introduction :
La conception parfois appelé le Design, a pour but de déterminer les dimensions et les armatures
de l’ossature d’un bâtiment, de façon à répondre économiquement aux exigences de l’architecte
et de son client tout en garantissant la capacité portante de l’ossature et son fonctionnement
à long terme.
Ainsi pour bien concevoir notre structure nous sommes basés sur les critères suivants:
Respecter les plans architecturaux pour conserver l’aspect architectural et esthétique du
bâtiment.
Assurer la stabilité et la rigidité de la structure.
Réduire au possible le cout du projet.
Assurer une bonne fonctionnalité des locaux en évitant les grandes retombées et les
poteaux.
Assurer une facilité de mise en œuvre
5
II. Conception adoptée :
II.1 Choix du système porteur :
Les critères de choix de système porteur :
On doit choisir un système porteur capable de transmettre l'ensemble des sollicitations à
L’infrastructure puis au sol tout en respectant les plans architecturaux et en ayant toujours comme
objectif l'amélioration de mobilité au sein des parkings, dans les halls etc.
Le choix de l’utilisation d’un système à ossature dans un projet repose sur un certain nombre
de données relatives au type de projet, la trame du bâtiment, l’importance du projet, le
système de façade utilisé, la résistance au feu requise, etc.
Type de projet :
Le choix de ce système est fonction de l'usage des locaux: bâtiment d'habitation, bureaux, école,
hôpital, locaux commerciaux, salle de spectacle, usine, entrepôt, etc.
Ainsi l'exigence en matière de portées de flexibilité, de charges utiles et de performances
particulières varie selon l'usage des locaux.
L’importance de charges :
Pour des bâtiments de plusieurs étages, le choix du système porteur dépendra de sa fonction, et de
l’importance des charges.
6
La résistance au feu requise :
Le choix des planchers et des poutres peut être orienté par la tenue au feu du bâtiment,
Par exemple 2 heures voire plus. Il suffit d’adapter l’enrobage de l’armature principale aux
exigences posées.
Pour notre projet, nous avons opté pour le système poteau poutre Dalle, qui est le plus adéquat
dans notre cas, par sa facilité d’exécution que par ses aspects de résistance et d’économie. En
effet, c’est le choix le plus répandu pour le cas des petites portées, ce qui correspond bien avec
notre cas d’étude.
Les poteaux
Les poteaux sont les éléments verticaux de la structure permettant la transmission des
charges à la fondation.
L’implantation des poteaux est effectuée en prenant comme support les différents plans
d’architecture des différents et aux espaces de circulation.
- Assurer, si possible, la continuité des poteaux sur tous les étages (éviter au maximum les
poteaux naissants.
- Aligner les poteaux horizontalement
- Prendre en considération l’exécution pour faciliter la tâche de la main d’œuvre (coffrage).
- Minimiser le nombre des poteaux dans les locaux commerciaux.
7
- Réduire la portée entre les poteaux afin d’éviter des retombées importantes au niveau des
poutres.
- Respecter l’aspect esthétique des locaux
- Eviter de placer les poteaux dans les couloirs de circulation
on a essayé donc de :
respecter l’aspect esthétique des locaux en plaçant au maximum possible, les poteaux dans
les murs, les angles, les coins…
limiter la portée entre les poteaux afin d’éviter les grandes retombés des poutres et utiliser
par conséquent des planchers à corps creux de type (16+5).
Les poutres :
Pour la conception des poutres, on a :
- Utilisé les poutres continues au lieu des poutres isostatiques pour réduire les grandes
retombés
- Noyé le maximum de poutres possibles dans les murs et cloisons afin de respecter
l’aspect esthétique des locaux
- Minimisé les portées des poutres pour éviter les retombés énormes et par suite réduire le
cout du projet.
- Utilisé le système de poutres croisées pour diminuer le nombre des poteaux
- Eviter d’utiliser des poutres plates pour des raisons économiques.
- Utilisé les raidisseurs qu’ils permettent de raidir la structure et empêcher le déplacement
en têtes des poteaux.
8
Les planchers :
Les planchers sont des éléments horizontaux porteurs travaillant en flexion.
Ils jouent un rôle de séparation, d'isolation thermique et phonique des étages. Le dernier plancher
sert de toiture terrasse, il recevra une forme de pente, un complexe d'étanchéité, une protection en
gravillons et des relevés d'acrotères.
Il existe plusieurs types de planchers, Le choix d’un type de plancher se fait selon des critères
variés :
La portée maximale
L’épaisseur
La forme du plancher
Les charges à supportées
Le cout
Nature du local
Pour ce projet vu la destination, la longueur des travées à franchir on a utilisé les types de
plancher suivants :
Plancher à corps creux de type (16+5)
Avantages Inconvénients
Légèreté par rapport à la dalle pleine Portée limitée
Facilité de la mise en œuvre Risque de poinçonnement sous charge
Isolation thermique et phonique localisée.
Voile :
Dans ce projet, On a utilisé des voiles aux contours des ascenseurs servant parfois d’appuis à des
poutres ce qui permet de rependre les charges transmises par certaines poutres.
9
II.2 Choix de système de fondation :
Les fondations sont des ouvrages de transition entre les éléments porteurs d'une ossature et le sol.
Elles se trouvent donc fortement sollicitées par ces éléments. On a l'habitude de les classer en
deux catégories qui sont les suivantes:
• les fondations superficielles
• les fondations profondes
Le choix du mode de fondation d’un bâtiment est conditionné par de nombreux facteurs:
la structure du sol
les charges à transmettre au sol
la conception de la superstructure de l'ouvrage
La destination (sensibilité) de l'ouvrage
la nature des couches de terrain
la présence d'eau éventuelle
les matériaux disponibles
les moyens financiers disponibles.
Ainsi une connaissance géotechnique du sol destiné à recevoir le bâtiment s'avère obligatoire
afin d'éviter à long terme des désordres dont la réparation sera onéreuse ou tout simplement la
ruine du bâtiment.
Au vue des données de l’étude géotechnique fournie par le bureau d’études stipulant une
contrainte admissible du sol de 2 bars sur une profondeur relativement faible, notre choix de
système de fondation sera une fondation superficielle composé de :
Des semelles isolées et filantes sur les éléments porteurs ponctuels (poteaux)
des radiers généraux sous les cages des ascenseurs
des longrines pour assurer la liaison entre les différents éléments de la structure
10
III. Elaboration des plans de coffrages :
Le fruit de la conception est l’élaboration des plans de coffrages des différents étages qui
constituent le support indispensable pour entamer la construction de l’ouvrage
Lors de l’élaboration de ces plans on a respecté les exigences suivantes :
-les nervures ont les portées les plus courtes.
-le choix des poutres continues au lieu des poutres isostatiques afin de réduire des
retombés énormes.
-les raidisseurs sont présents à chaque fois ou on veut raidir la structure et empêcher le
déplacement en têtes des poteaux.
11
Chapitre3
I. Introduction :
Dans ce chapitre, nous nous intéresserons à l’étape du projet consacré à la modélisation de
bâtiment sur un logiciel de calcul de structure afin de dimensionner et déterminer le ferraillage
adéquat des différent éléments porteurs. (Poteau, poutre, nervure, dalle, fondation…)
Cette phase a lieu après la conception structurale. Elle est très importante, pour ceci on a utilisé le
logiciel de calcul le mieux adapté qui est GRAITEC OMD.
II. Modélisation :
II.1 Définition :
La modélisation de notre bâtiment est réalisée à l’aide d’un logiciel nommé ‘‘ARCHE
OSSATURE’’
ARCHE est un logiciel qui permet de mener rapidement et en toute rigueur l’étude de descente de
charge en respectant les méthodes de calcul béton armé en analysant la stabilité de l’ouvrage.
12
II.2 Description :
Pour avoir un résultat acceptable, il faut bien savoir modéliser la structure tout en respectant la
démarche à suivre qui consiste tout d’abord à préparer le fichier dxf, c’est de supprimer les
calques d’architectures, de créer de nouveaux calques et de symboliser les plans.
Par suite, on arrive à l’étape de saisie de données qui représente l’importation du fichier préparé
après la configuration des matériaux ensuite, la génération des dalles puis, le chargement des
poutres et enfin la génération des dalles.
II.3 Préparation :
Suppression des calques d’architectures :
La première étape de préparation du support pour ARCHE est la suppression de tous les calques
sauf les calques poteaux, poutre et axe en les gardant dans un fichier séparé pour ne pas avoir des
problèmes à l’exportation des plans.
Après avoir supprimé les calques architecturaux, on a créé de nouveaux calques des différents
niveaux qui sont présenté dans le tableau ci-dessous :
Cette étape consiste à remplacer chaque poteau par un point et chaque poutre par une ligne
pour l’importation du logiciel Autocad .dwg vers Arche [Link]
13
Figure 3: Préparation du fichier dxf
Cette étape consiste à enregistrer le fichier préparé sur autocad sous un fichier DXF et
l’importer vers logiciel ARCHE OSSATURE. Ensuite, on a tracé la structure en important les
données étage par étage.
Après l’importation de la structure, il faut fixer les hypothèses et mettre à jour le catalogue
des matériaux en modifiant quelques caractéristiques
14
Figure5 : Configuration des matériaux
Type : détection automatique ; Matériaux : béton ; Epaisseur : 21cm ; Hypothèses MEF : par
défaut; Report de charge : détection automatique.
Il faut insérer le chargement de planchers selon son type (corps creux ou dalle pleine) et
sa situation (intermédiaire ou terrasse)
15
le sens de portée sont déduits selon la nature du plancher, c'est-à-dire dans les deux sens
si dalle pleine et dans un seul sens (celui des poutres principales) si plancher nervuré
D’abord, on a désactivé la classe principale pour les poutres qui sont porté par d’autres
poutres, après on a fixé respectivement les largeurs 22 cm et les sections 22*22 pour faciliter
le dimensionnement, ensuite on a chargé chaque poutre par une valeur convenable au type de
chargement.
Dans cette étape on a fait une copie de RDC pour y identifier pour la fondation, tout en
modifiant quelques caractéristiques
Pour générer les semelles, il suffit de cliquer sur l’icône ‘‘génération automatique de
fondation’’
16
II.5 Descente des charges et dimensionnement :
Aucune erreur n’ayant été détectée, il est maintenant possible de lancer la modélisation à
l’aide du menu (analyser-modéliser) d’où le programme va préparer un premier résultat
qualificatif de la descente de charge
Ensuite, nous avons exporté les éléments structuraux vers leurs modules respectifs (Arche poutre,
arche poteaux, arche semelle….) afin de vérifier les paramètres de calcul ainsi que les résultats
automatique. Une fois la vérification est terminée et les corrections (si elles existent) effectuées,
nous avons importé ces éléments corrigés vers le module Arche Ossature dans le but de
déterminer les divers plans nécessaires (plans de coffrage et de plan de fondation) ainsi que le
cahier de ferraillage.
Les paramètres à vérifier pour l’exemple d’une autre poutre sont entre autre :
La flèche nuisible ne doit pas dépasser celle limite
Vérifier que la courbe des contraintes réelles est bien enveloppée par celle des
contraintes limites
La densité des aciers doit être comprise entre 106 et 134 Kg/𝑚3
Eviter la présence des aciers comprimés dans le lit supérieur…
Pour les autres éléments structuraux de l’ouvrage (poteaux, semelle…), il faut contrôler
17
La conformité les hypothèses de calcul utilisé par le logiciel et celles choisie initialement.
Il s’agit essentiellement :
Pour les poteaux : fissuration peu préjudiciable, f c 28 22MPa ,FeL=400 MPa, FeT=235
MPa et diamètre maximal max 14mm
Pour les semelles : fissuration préjudiciable
Après avoir passé de toutes ces étapes et effectué le calcul nécessaire nous avons visualisé
la structure en 3D
III. Conclusion :
La conception et la modélisation nous conduisent à une bonne étude dans le choix des
matériaux adéquats qui vont être traités dans le chapitre suivant.
18
Chapitre4
HYPOTHESES DE CALCUL
I. Introduction :
L’établissement d’un projet repose sur trois éléments indispensables à savoir :
- Le béton : qui est caractérisé par une valeur de la résistance à la compression à l’âge de 28 jours
fc28
- Les aciers dont les caractéristiques doivent être conformes aux textes réglementaires.
- Les hypothèses de calcul : Le dimensionnement des éléments de la structure est conduit selon
les règles techniques de conception et de calcul des ouvrages et constructions en béton armé
suivant la méthode des états limites (B.A.E.L)
Enrobage :
Elément en élévation : 2.5 cm
Elément en fondation : 5cm
19
III. Caractéristiques du béton armé(B.A):
III.1 Le béton :
Le béton est un matériau composite fabriqué à base d’un mélange proportionnellement
convenable de granulats (sable, gravillon…), liants (ciment, bitume…), d’eau et souvent
d’adjuvants.
III.2 Les aciers :
C’est un alliage de fer carbone à faible pourcentage ayant comme objectif l’absorption des
efforts traction, de cisaillement et de torsion.
20
La nuance de l’armature longitudinale (Acier FeL Donnée 400 MPa
Acier à haute adhérence H.A)
21
Chapitre4
I. Introduction :
En Tunisie, les planchers les plus courants sont en corps creux vu l’abondance des produits
rouges, leurs bonnes caractéristiques d’isolation thermique et phonique ainsi que la facilité
d’exécution.
L’utilisation des dalles pleines généralement limitée pour les locaux ayants un risque d’incendie
aussi ayants une charge d’exploitation grande (local des machines de grande poids comme
exemple).
Dans ce chapitre on va présenter donc l’évaluation des charges de planchers utilisées dans
notre projet qui nous permettent ainsi de dimensionner divers éléments de structures.
Il s’agit des charges autres que celle provenant de l’utilisation de l’ouvrage, soumises aux
éléments porteurs du bâtiment et dont la variation au cours de temps est négligeable.
Celle-ci sont principalement déterminées à travers des caractéristiques telle que : poids
volumique, épaisseur, section.
22
II.1.1 Les planchers en corps creux :
Description :
Nervures : se sont les éléments porteurs du plancher, reposant de part et d’autre sur des
poutres, elles sont coulées sur place et leurs dimension sont liées a celles du corps creux.
Chape de béton : (ou dalle de compression), elle transmet les charges qui lui sont
appliqués aux nervures.
Corps creux : C’est un coffrage perdu pour les nervures, permet d’augmenter les qualités
d’isolation du plancher.
On va dans ce qui suit déterminer les charges permanentes pour les planchers intermédiaires
et les planchers terrasses. Les planchers utilisés sont de type (16+5) vu que les portées des
nervures sont réduites.
23
Plancher terrasse (16+5) :
Protection 20
d’étanchéité
Etanchéité 50
Total G 590
Plancher intermédiaire(16+5) :
24
Elément Epaisseur Poids Volumiques Charges (daN/m²)
(m) (daN/𝐦𝟑 )
Total G 625
25 3 0.8
20 3 0.7
10 3 0.5
25
II.2 Charges d’exploitations :
Les charges d’exploitations sont évaluées en fonction de la nature et la destination des locaux.
Les valeurs qu’on va les considérer dans la suite de notre calcul sont :
Habitation 150
Balcons 350
Commerce 500
26
Chapitre 5
I. Introduction :
Dans ce chapitre, on va faire une étude détaillée (détermination des sollicitations et calcul des
armatures) de quelques éléments principaux en se basant sur le BAEL 91 modifié 99 et les
données indiqués dans le chapitre Hypothèses de calcul et caractéristiques des matériaux
Dans ce contexte, voici un rappel des hypothèses de calcul qu’on va employer lors de calcul :
Fissuration peu préjudiciable pour les éléments en élévation et préjudiciable pour les
éléments en fondation ;
Pas de combinaisons accidentelles ;
La durée d’application des charges est supérieure à 24 heures ;
La résistance caractéristique à la compression du béton est : fc28 =22 MPA
le coefficient de flambement pour les poteaux est de : k=1 ;
le poids volumique des éléments est 2.5T/𝐦𝟑
La contrainte admissible du sol est de 2 bars.
27
II. Calcul manuel des éléments :
II.1 Etude d’une nervure continue :
II.1.1 Introduction :
Une nervure est une poutre en «Té » soumise à une flexion simple destinée à supporter les
charges d’exploitation et les charges permanentes du plancher ainsi que son poids propre et les
transmettre aux poutres
La conception d’un plancher en corps creux repose sur l’utilisation des nervures. La dalle de
compression et la géométrie de l’hourdis font que la nervure soit de section en Té. Donc, suivant
sa conception, une nervure est dimensionnée comme une poutre continue (ou isostatique)
sollicitée à la flexion simple.
La nervure, sujet de notre étude, est la nervure hyperstatique N1 (16+5) à 3 travées, du plancher
haut de 4éme étage .Pour plus de détail on peut se référer à l’annexe 1.
28
Figure 12 : Coupe transversale de la nervure N1
Moments (KN.m) A B C D
Sur appuis -0.39 -2 -2.05 -0.78
E.L.U
-0.28 -1.46 -1.89 -0.57
E.L.S
En travées 1.76 2.12 4.22
E.L.U
1.26 1.54 3.05
E.L.S
Tableau 10 : moments fléchissants de la nervure N1
29
Figure 14 : diagramme des moments fléchissants à l’ELS
o Effort tranchant :
Appui 1 2 3 4
30
II.1.5 Section d’acier :
Le calcul des armatures a donné les résultats suivants :
a. Armatures longitudinales :
Appui A B C D
AS théorique (cm²) 0.67 0.67 0.67 0.67
AS retenue (cm²) 0.78 0.78 0.78 0.78
Armatures choisies 1HA10 1HA10 1HA10 1HA10
Tableau 13 : Sections d’aciers longitudinale sur appuis de la nervure N1
b. Armatures transversales :
réd
u (MPa)
0.3 0.39 0.45
At 1.19
( ) choisie (cm² / m)
St
A t (cm²) 0.56
S t (théorique)(cm) 47
S t (cm) 15 15 15
Tableau 14 : Armatures transversales de la nervure N1
31
c- Schéma de ferraillage de la nervure :
32
II.2 Etude d’une poutre isostatique :
II.2.1 Emplacement de la poutre :
On va commencer par l’étude d’une poutre isostatique. Elle s’agit de la poutre A32 du plancher
haut de 4éme étage. Elle est soumise à une charge uniformément répartie provenant des réactions
des nervures, et à une charge concentrée issue de la réaction de la poutre A14.
L’extrait suivant montre l’emplacement (par rapport au plan de coffrage) de A32. Pour plus de
détail on peut se référer à l’annexe 2.
33
II.2.3 Descente de charges :
Appui B 0 0
34
Digramme :
35
b. Calcul de L'effort tranchant:
À L’E.L.U:
Tableau 18: effort tranchant dû à la charge Tableau 19: effort tranchant dû à la charge
36
Figure 25 : Diagramme de l’effort tranchant total de la poutre A32 à l’ELU
a-Armatures longitudinales
Sur appui :
AS théorique (cm²) 1.17
AS retenue (cm²) 1.57
Armature choisie 2HA10
Tableau 1 : Sections d’aciers longitudinales sur appui de rive de la poutre A 32
En travée :
AS théorique (cm²) 9.01
AS retenue (cm²) 9.24
Armature choisie 6HA14
Tableau 2 : Sections d’aciers longitudinales en travée de la poutre A 32
b-Armatures transversales
Cadre
Фt (mm) 6
St (cm) 24
Tableau2 3 : Acier transversale de la poutre A32
37
c. Schéma de ferraillage de la poutre :
38
II.3 Etude d’une poutre hyperstatique :
II.3.1 Introduction :
Les poutres représentent les éléments principaux de la structure qui reprennent les charges des
plancher d’un niveau .Elles peuvent reprendre également les charges venant d’un niveau
supérieur par l’intermédiaire des poteaux ou des murs porteurs.
Elles sont généralement sollicitées en flexion, et c’est eux qui conditionnent parfois l’esthétique
du bâtiment par l’existence ou non de retombée ou de flèche.
Les effets du moment fléchissant et de l’effort tranchant sont étudiés séparément pour la
détermination des armatures longitudinales et transversales.
Les aciers longitudinaux sont placés dans la zone tendue de la poutre afin de résister à la traction.
Quant aux armatures transversales, elles compensent les effets crées par l’effort tranchant.
II.3.2 Aperçu théorique sur les méthodes de calcul des poutres continues :
Pour le calcul des sollicitations des poutres continues en béton armé, le règlement BAEL 91
nous offre trois méthodes possibles pour le calcul des sollicitations. On a la méthode forfaitaire,
la méthode Caquot et la méthode Caquot Minorée.
Méthode forfaitaire :
Cette méthode consiste à l’évaluation des valeurs maximales des moments en travées et sur
appuis, et de même pour l’effort tranchant maximal comme des fractions, fixées forfaitairement,
39
de la valeur maximale du moment fléchissant M0 et de l’effort tranchant V0 de la poutre
isostatique équivalente
Domaine de validité :
La méthode forfaitaire de calculs planchers à charge d’exploitation modéré s’applique dans les
cas où :
1- Les charges d’exploitation sont modéré, c'est-à-dire qu’elles vérifient :
2G
Q max
5 KN / m²
3- Les éléments du plancher ont même inertie dans toutes les différentes travées
li
0.8 1.25
l i 1
0.8 li
1.25
l i 1
Méthode de Caquot :
C’est une méthode de continuité simplifiée due à Albert Caquot. Elle apporte à la méthode de
continuité théorique des corrections pour tenir compte:
40
Domaine de validité :
La méthode de Caquot s’applique dans le cas où :
-Les charges d’exploitation sont élevées et susceptible de faire des variations rapides dans le
temps. Ces conditions d’application sont :
-dans tous les cas où l’une des cas où l’une des conditions d’application de la méthode forfaitaire
n’est pas rempli.
Cette méthode est appliqué, dans le cas où la méthode forfaitaire ne peut pas être applicable et on
a : Q< 2G ou Q < 5 KN/m2, on applique la méthode de CAQUOT en multipliant la part des
moments sur appui provenant des seules charges permanentes par un coefficient variant entre 1 et
2/3. (Généralement on fixe le coefficient multiplicateur par 2/3.
41
II.3.4 Schéma mécanique de la poutre :
42
Diagramme :
b. Effort tranchant :
À L’ELU:
43
À L’ELS:
a. Armatures longitudinales :
Appui A B C D
AS théorique (cm²) 0.66 1.25 2.33 0.66
AS retenue (cm²) 0.78 1.57 2.36 0.78
Armatures choisies 1HA10 2HA10 3HA10 1HA10
Tableau 29 : Sections d’aciers longitudinales sur appuis de la poutre A1
44
b. Armatures transversales :
Travée AB Travée BC Travée CD
Vumax (daN) 3144.57 3029.64 4423.94
réd
u (MPa)
0.45 0.39 0.66
At 3.74
( ) choisie (cm² / m)
St
A t (cm²) 0.85
S t (théorique)(cm) 23
S t (cm) 21 21 21
Tableau30 : Armatures transversales de la poutre A1
45
c. Schéma de ferraillage de la poutre :
46
II.4 Etude d’un fil de poteau :
II.4.1 Introduction :
Les poteaux sont les éléments verticaux de la structure, porteurs des éléments poutres et
raidisseurs, et transmettant les charges qui en découlent vers les fondations.
Ces éléments travaillent généralement à la compression centrée mais parfois il y a des poteaux
qui travaillent en compression composée. C’est le cas des poteaux dont le point d’application de
l’effort normal ne se trouve pas dans le noyau central de la section du poteau
Nous allons donc étudier un fil de poteaux du bâtiment et en proposer un ferraillage pour chacun
d’eux. Cette étude sera faite en deux phases :
Première étape : elle consistera à faire la descente de charge pour déterminer les efforts
sollicitant les poteaux
Deuxième étape : cette étape permettra de déterminer les armatures longitudinales et
transversales
47
Poteau G (daN) Q (daN) Nu (MN) Dimensionnement
6ème étage 7707.43 1738.26 0.129 22x22
5ème étage 15820.45 3469.26 0.266 22x22
4ème étage 23912.28 5184.29 0.398 22x25
3ème étage 32004.11 6899.32 0.536 25x25
2ème étage 40174.47 8596.06 0.672 22x35
1er étage 48380.74 10264.53 0.808 22x45
RDC 56909.1 11968.41 0.948 30x30
Tableau 31 : descente de charge
𝐏𝟔 𝐏𝟓 𝐏𝟒 𝐏𝟑 𝐏𝟐 𝐏𝟏 𝐏𝐑𝐃𝐂
AS théorique (cm²) 3.52 3.52 3.76 3.76 4.56 5.36 4.8
AS retenue (cm²) 4.52 4.52 4.52 4.52 6.79 6.79 6.16
Armatures choisies 4HA12 4HA12 4HA12 4HA12 6HA12 6HA12 4HA14
Tableau 32 : Armatures longitudinales
𝐏𝟔 𝐏𝟓 𝐏𝟒 𝐏𝟑 𝐏𝟐 𝐏𝟏 𝐏𝐑𝐃𝐂
Diamètre des armatures transversales : 6 mm 6mm 6mm 6mm 6mm 6mm 6mm
∅𝐥
≤ ∅𝐭 ≤ 𝟏𝟐 𝐦𝐦
𝟑
Zone courante: 15 15 15 15 15 15 15
𝑺𝒕≤ min {40 cm ; a+10cm ; 15Ømin}
l max f e 46 46 46 46 46 46 54
ls (cm)
4 u
Lr =0.6 ls 28 28 28 28 28 28 33
∆ 3 3 3 3 3 3 3
Zone de recouvrement: 9 9 9 9 9 9 11
𝐋𝐫
St= ∆ (cm)
Tableau 33 : armatures transversales
48
c. Schéma de ferraillage :
49
II.5 Etude d’une semelle centrée sous poteau :
II.5.1 Introduction :
La stabilité d’un bâtiment dépend de la bonne conception et l’exécution correcte des fondations.
Elle représente l’élément transitoire entre la structure et le sol.
Le choix des fondations est basé sur une étude géotechnique complète dans le but de palier à tous
problèmes qui peuvent endurer la construction tel que le tassement, la stabilité…il faut donc
concevoir la fondation selon la nature de sol, le chargement…
Ainsi le type de fondation choisi pour notre projet est de type superficiel : semelle isolée et
filante
Dans cette partie on va étudier une semelle isolée centrée sous poteau. Elle s’agit de la
semelle S 38 sous le poteau P 3
II.5.2 Emplacement :
50
II.5.3 Dimensionnement de la semelle et de gros béton :
51
b. Schéma de ferraillage :
52
II.6 Etude d’un escalier:
II.6.1 Généralités :
Les escaliers constituent un ouvrage de circulation verticale qui permet de franchir les niveaux.
Dimensionnement géométrique :
53
Pour assurer ces conditions la hauteur de marche h et le giron g doivent être déterminées en
respectant les intervalles résumés dans le tableau suivant :
II.6.2 Emplacement :
54
II.6.3 Schéma mécanique :
Moment fléchissant
55
b. Schéma de ferraillage :
56
Chapitre 6
ETUDE THERMIQUE
I. Introduction :
Une étude thermique est une analyse approfondie qui permet de définir une installation de
chauffage ou de climatisation, ou de réaliser un bilan thermique en étudiant les caractéristiques
thermiques du bâtiment ou local en question : calcul des déperditions (statiques par les parois et
par renouvellement d'air), et établissement des puissances à mettre en œuvre tant pour les
générateurs comme les chaudières ou les groupes frigorifiques
Dans ce chapitre, on va réaliser donc une partie d’étude thermique d’un appartement S+2 de
4éme étage en se basant sur le calcul des déperditions thermiques afin de définir
l’installation de chauffage dans cet appartement.
57
les températures de bases sont les suivantes: (cas d’hiver)
L’extérieur : T° = 5 °c
L’intérieur : T° = 20 °c
D P U i Si T
Avec : ∆T = θ2− θ1
θ2 : température intérieure
θ1 : température extérieure
S : surface de paroi
1
U : coefficient de transmission thermique de la paroi avec : U
e 1 1
i
i hi he
V: volume de la pièce
Ce sont des déperditions à travers les ponts thermiques, c.à.d. À travers une partie de paroi de
faible résistance [Link] ponts thermiques se manifestent les jonctions mur-mur, mur
plancher, mur baie.
58
On estime que les déperditions linéiques représentent de 5 à 10% des déperditions
surfaciques.
Pour notre cas on va considérer que ces déperditions est environ 5% des déperditions
surfaciques.
𝐃𝐆 = 𝐃𝐏 + 𝐃𝐑 + 𝟓% 𝐃𝐏
Puissance de la chaudière :
Dans notre projet, on utilise une chaudière à gaz qu’on effectuera une majoration de 30% :
59
II.3 Choix de radiateurs :
60
CONCLUSION
En conclusion, nous notons que ce projet nous a offert l’opportunité de confronter des problèmes
réels et pratiques et de leur proposer des solutions. Ce travail nous a permis d’exploiter les
connaissances théoriques, que nous avons acquises au cours de notre formation académique à
l’ISET, et de s’exercer sur les logiciels de calcul et de dimensionnement. En effet, la maitrise de
ces outils est capitale, puisqu’elle constitue un élément de base qui contribue à la réussite
professionnelle.
A travers la réalisation de cette étude, nous pensons que nous avons globalement réussi à
accomplir les objectifs fixés. Toutefois, nous sommes convaincus que dans le domaine du génie
civil, l’acquisition de l’expérience a besoin de temps et surtout de pertinence.
Nous espérons, enfin qu’à travers ce travail, nous reflétons un bon niveau de formation en génie
civil. Et nous souhaitons que ce projet proposé, soit à la hauteur des ambitions de tous ceux qui
nous ont fait confiance et particulièrement ceux qui nous ont confié ce travail, consacré leurs
temps et offert les meilleures conditions de travail.
61
Références Bibliographiques
[2] B.A.E.L 91 MOD 99 « Jean Pierre, Mougin » (pages 10, 11, 305, 198, 107, 112, 113,114)
[3] B.A.E.L béton armé (Jean Pierre Mougin) (page118, 77, 78)
[4] Règles de B.A.E.L« Jean Perchât – Jean Roux» pages (210, 220)
[7] Maitrise BAEL 91 (Jean Perchat – Jean Roux) (pages 133 à 138)
[9] Béton Armé, Guide de Calcul. Bâtiment et Génie Civil, [Link] & [Link]
62
Annexes
63
Annexe 1 : note de calcul de la nervure N1 :
On a:
L max 3.51m
L max 3.51
h h 15.6 cm 21 cm
22.5 22.5
→ On a choisi la nervure N de type (16+5).
64
Ps =2.45 KN/ml
Soit le rapport des charges d’exploitation aux sommes des charges permanentes et
d’exploitation :
Q 150
0.2
G Q 590 150
2.48²
M o AB 3.38 8 2.60 KN.m
l² 3.082
M ou pu D’où: M 0 BC 3.38 4 KN.m
8 8
3.512
0 CD
M 3. 38 5.21 KN.m
8
o Moment en appui :
Ma 0 0.5 M1,2
0 0.5 M 02,3 0
1 2 3 4
65
MA MD 0
M 0 AB
M B 0.5 0.5 4
0 BC
M
M B 2 KN.m
M o BC
M C 0.5 0.5 5.21
M 0 CD
M C 2.61 KN.m
o Moment entravée :
1 2 3 4
Travée AB :
1.2 0.3
M tAB M 0 AB
2
M tAB 1.64 KN.m
MA MB
M tAB max (1 0.3)M 0 AB / 1.05M 0 AB
2
M tAB 1.76 KN.m
M tAB 1.76 KN.m
Travée BC:
1 0.3
M tBC M 0 BC
2
M tBC 2.12 KN.m
MB MC
M tBC max(1 0.3)M 0 BC / 1.05M 0 BC Travée CD :
2
M tBC 1.94 KN.m
M tBC 2.12 KN.m
66
1.2 0.3
M tCD M 0 CD
2
M tCD 3.28 KN.m
MC MD
M tCD max(1 0.3)M 0 CD / 1.05M 0 CD
2
M tCD 4.22 KN.m
M tCD 4.22 KN.m
A l’ELS:
o Moment en travée de référence :
M0 : moment dans la travée isostatique de référence, soumise aux mêmes charges que la travée
étudiée.
2.48²
M o AB 2. 45 1.88 KN.m
8
l² 3.082
M ou Ps D’où: M 0 BC 2.45 2.91 KN.m
8 8
3.512
0 CD
M 2 .45 3.77 KN.m
8
o Moment en appui :
MA MD 0
M 0 AB
M B 0.5 0.5 2.91
M 0 BC
M B 1.46 KN.m
M o BC
M C 0.5 0.5 3.77
M 0 CD
M C 1.89 KN.m
o Moment entravée :
Travée AB :
1.2 0.3
M tAB M 0 AB
2
M tAB 1.18 KN.m
67
MA MB
M tAB max (1 0.3)M 0 AB / 1.05M 0 AB
2
M tAB 1.26 KN.m
M tAB 1.26 KN.m
Travée BC:
1 0.3
M tBC M 0 BC
2
M tBC 1.54 KN.m
MB MC
M tBC max(1 0.3)M 0 BC / 1.05M 0 BC
2
M tBC 1.41 KN.m
M tBC 1.54 KN.m
Travée CD :
1.2 0.3
M tCD M 0 CD
2
M tCD 2.38 KN.m
MC MD
M tCD max(1 0.3)M 0 CD / 1.05M 0 CD
2
M tCD 3.05 KN.m
M tCD 3.05 KN.m
A L’ELS :
68
A l’ELU:
PU l1 3.38 2.48
V01 4.19 KN
2 2
P l 3.38 3.08
V02 U 2 5.21 KN
2 2
P l 3.38 3.51
V03 U 3 5.93 KN
2 2
V1G 0
Appui 1
V1D V01 4.19 KN
- Hauteur de la table : h0 = 5 cm
Hauteur de l’âme : h – h0 = 16 cm
16
-
- Largeur de l’âme : b0 = 7 cm.
7
En travée :
Travée AB :
d =0.9 h =0.19 m
h0 0.05
M tu b h 0 f bu (d ) 0.33 0.05 12.47 103 (0.19 )
2 2
M tu 33.95 KN.m
69
Mtu > Mu= 1.76 KN.m la table de compression tombe dans l’axe neutre.
Mu 1.76 103
bu 0,012
b d 2 f bu 0,33 (0.19) 2 12.47
Mu 1.76
lim 104 (3440 49f c 28 3050) 0.28; Avec 1.40
M ser 1.26
Mu 1.76 103
Au 104 0.27 cm2
Z b f ed 0.189 348
f t 28
A min 0.23 b d = 0.67 cm² > Ast Ast = 0.67 cm².
fe
Travée BC :
M tu 33.95 KN.m
M u 2.12 KN.m
Mu 2.12 103
bu 0.014
b d 2 f bu 0,33 (0.19) 2 12,47
Mu
→ lim 104 (3440 49f c 28 3050) 0.28 ; Avec 1.38
M ser
bu lim
A’ = 0
70
bu 0.275 Méthode simplifiée
Mu 2.12 103
Au 0.32 cm2
Z b st 0.1884 348
f t 28
A min 0.23 b d = 0.67 cm² > Ast Ast = 0.67 cm².
fe
Travée CD :
M tu 33.95 KN.m
M u 4.22 KN.m
Mu 4.22 103
bu 0.028
b d 2 f bu 0.33 (0.19) 2 12.47
Mu 4.22
lim 104 (3440 49f c 28 3050) 0.28 ; Avec 1.38
M ser 3.05
bu lim A’= 0
Mu 4.22 103
Au 0.65 cm2
Z b st 0.1868 348
71
Condition de non fragilité : armature minimale :
f t 28
Amin 0.23 b d = 0.67 cm² > Ast Ast = 0.67 cm².
fe
Sur appui :
Appui A
M u 0.39 KN.m
M ser 0.28 KN.m
Mu 0.39 10 3
bu 0.0026
b d 2 f bu 0,33 (0.19) 2 12.47
Mu
lim 104 (3440 49f c 28 3050) 0.28; Avec 1,39
M ser
bu lim A’= 0
Mu 0.69 103
A st 0.10 cm2 ; Avec st 348MPa
Z b st 0.1897 348
f t 28
A min 0.23 b d = 0.67 cm² > Ast Ast = 0.67 cm².
fe
Appui B :
M u 2 KN.m
M ser 1.46 KN.m
72
Mu 2 103
bu 0.013
b d 2 f bu 0,33 (0.19) 2 12.47
Mu
lim 104 (3440 49f c 28 3050) 0.27 ; Avec 1,37
M ser
bu lim A’=0
Mu 2 103
A st 0.3 cm2
Z b st 0.1885 348
f t 28
A min 0.23 b d = 0.67 cm² > Ast Ast = 0.67 cm².
fe
Appui C :
M u 2.61 KN.m
M ser 1.89 KN.m
Mu 2.61 103
bu 0.018
b d 2 f bu 0,33 (0.19) 2 12.47
Mu
lim 104 (3440 49f c 28 3050) 0.28; Avec 1,38
M ser
Mu 2.61103
A st 0.4 cm2
Z b st 0.1879 348
o Appui D :
M u 0.78 KN.m
M ser 0.57 KN.m
Mu 0.78 103
bu 0.005
b d 2 f bu 0,33 (0.19) 2 12.47
Mu
lim 104 (3440 49f c 28 3050) 0.27 ; Avec 1,37
M ser
bu lim A’= 0
Mu 0.78 103
A st 0.12 cm2 ; Avec st 348MPa
Z b st 0.1895 348
f t 28
A min 0.23 b d = 0.67 cm² > Ast Ast = 0.67 cm².
fe
74
On détermine y1 par la résolution de l’équation suivante :
b.y12
15A(d y1 ) 15A' ( y1 d' ) 0
2
33 y12
(15 0.78. (19 y1 )) 0 0
2
y1 3.334 cm
3.05 103
bc 0.03334 3.1 MPA
3279.11 108
M ser
st 15 (d y 1 )
I xx '
3.05 103
st 15 (0.19 0.03334) 218.57 MPA
3279.11 108
st 348 MPA
st st Condition vérifiée
75
o Vérification du béton vis-à-vis l’effort tranchant :
Il faut vérifier que pour l’âme et la table: u u
Avec :
f
u lim min 0.2 c 28 , 5MPa
b
u 2.93 MPa
Au niveau de l’âme :
Au niveau de la table:
b b0 0.33 0.07
u ( table) ( u ) àme 2 0.49 2 0.19 MPa 2.93 OK
b 0.33
Le béton est vérifié vis-à-vis la contrainte tangentielle de cisaillement.
o Pourcentage minimal des armatures transversales :
A A A 0.4.b 0 0.4 0.07
( t ) ( t ) min avec ( t ) min t
1.19.104 m² / m
St St St fe 235
Soit t 6 mm ; Au niveau de l’âme on a alors : 1 étrier Ø6 qui nous donne une section
d’acier : A t 26 0.56 cm²
76
S t S t min 0.9 d ; 40 cm 17.01 cm.
Soit S t 17 cm
f t 28 1.92 MPa
K 1(sans reprise de bétonnage)
A t b 0 s ( u 0.3.K f t 28 )
réd
avec s 1.15
St0 0.9 fed t (cos sin ) 90
réd Vuréd
u
b 0 .d
5
Vuréd ( x ) Vu ( x ) h Pu
6
Pour l’appui A:
Vuréd
réd
u1
1
b0 d
5
1 4.61
Vuréd 0.21 3.38 4.02 KN
6
4.02 103
réd
u1 0.3 MPa
0.07 0.189
1.05 104 m² / m
St0 0.9 fed (cos sin )
t
0.9 235 1
At A A
0 t ( t ) min 1.19.104 m² / m
St0 St0 St
At 0.56
St 0 47 cm S t S t 0 S t 15 cm
1.19 1.19
77
pré dimensionnement de la section de poutre :
L 4.76 m
L L 476 476
h h
12 10 12 10
36.67 h 47.6 cm
Soit h=45 cm
Evaluation des charges :
charge uniformément répartie :
Calcul des chargements :
Charge permanente:
4.22
G plancher =0.590× =1.24 T/m
2
Combinaison d’action :
Pu=1.35×G+1.5×Q
=1.35×1.49+1.5×0.32= 2.49T/ml
Ps=G+Q=1.49 +0.32=1.81 T /ml
78
A l’ELU :
l²
M ou p u
8
Moment en travées:
Pu 2.49
MuAB = × L² = × 4.76² = 7.05 T. m
8 8
A L’ELS :
Ps 1.81
M0s = × L² = × 4.76² = 5.13 T. m
8 8
Moment sur appui :
MA = MB = −0.15M0s = -0.77 T
Moment en travées:
Ps 1.81
MsAB = × L² = × 4.76² = 5.13 T. m
8 8
Charge ponctuelle :
Charge permanente:
3.1 3.72
G=0.59× ( 2 + )+2.5×0.22×0.4=2.23 T/m
2
Charge d’exploitation :
3.1 3.72
Q= 0.15× ( 2 + ) =0.51 T/ml
2
Combinaison d’action :
Pu=1.35×G+1.5×Q
=1.35×2.23 +1.5×0.51= 3.78 T/ml
Ps=G+Q=2.23+0.51=2.74 T /ml
79
A l’ELU:
Moment sur appui :
Pu 3.78
MA = MB = −0.15M0u = −0.15 × × a. b = −0.15 × × 1.44 × 3.32 = −0.57 T. m
L 4.76
Moment en travées:
Pu 3.78
MuAB = × a. b = × 1.44 × 3.32 = 3.8 T. m
L 4.76
A L’ELS :
Moment sur appui :
Ps 2.74
MA = MB = −0.15M0s = -0.15× ×a.b=-0.15× × 1.44 × 3.32 = −0.41 T.m
L 4.76
Moment en travées:
Ps 2.74
MsAB = × a. b = × 1.44 × 3.32 = 2.75 T. m
L 4.76
M u 1.63
1.38
M ser 1.18
Mu 1.63 102
bu 0.036
b 0 d 2 f bu 0.22 (0.405) 2 12.47
80
lim 104 (3440 49 f c 28 3050)
bu lim
A’ = 0
Mu 1.63 102
Au 104 1.17 cm2
Z b f ed 0.40 348
En travée:
M u 10.85
1.38
M ser 7.88
Mu 10.85 102
bu 0.241
b 0 d 2 f bu 0.22 (0.405) 2 12.47
bu lim
Asc = 0
Mu 10.85 102
Au 104 9.01 cm2
Z b f ed 0.346 348
81
Vérification des contraintes à l’ELS :
o Position de l’axe neutre:
b.y12
15A(d y1 ) 15A' ( y1 d' ) 0
2
22 y12
(15 9.24 (40.5 y1 )) 0 0
2
y1 17.15 cm
bc bc Condition vérifiée
M ser
st 15 (d y 1 )
I xx '
7.88 102
st 15 (0.405 0.1715) 245.20 MPA
112558.6 108
st 348 MPA
82
st st Condition vérifiée
Pu .a 3.78 1.44
VCg 1.14T
L 4.76
VCd 2.64 T
VCg 1.14 T
83
0.2 22
0.2 f c 28 2.93 MPa
u min ;5MPa min 1.5 2.93MPa
b
5MPa
b 1,5
Avec
f c 28 25MPa
F.P.P
At b0 ( z u 0,3 K f tj )
st f cos sin
0,9 et
s 1
At 0.4 b0 A
Alors t 3.74 cm 2 / m
st f et St
l min 14 mm
h 450
t min 12.86 mm
35 35
b0
22 mm
10
On prend t 12.86 mm
84
Espacement maximal :
At
3.74 10 4
st
At 1.13.104
st 0.30 m
3.74 104 3.74 104
85
Annexe 3 : note de calcul de la poutre hyperstatique
Pré dimensionnement :
Il s’agit d’une poutre dont l’épaisseur doit vérifier les conditions suivantes :
L L
h
16 12
Avec Lmax =4.10 m
4.1 4.1
h
16 12
⟶0.256≤ h ≤ 0.342 soit h=30cm
86
Descente des charges :
Travée AB:
Charge permanente:
3.16
G plancher =625× =987.5 daN/ml
2
Travée BC:
Charge permanente:
3.16
G plancher =625× =987.5 daN/ml
2
Travée CD:
Charge permanente :
3.16
G plancher =625× =987.5 daN/ml
2
87
Combinaison d’action :
Travée AB :
Pu=1.35×G+1.5×Q
=1.35×1152.5+1.5×237=1911.38 daN /ml
Ps=G+Q=1152.5+237=1389.5 daN /ml
Travée BC:
Pu=1.35×G+1.5×Q
Travée CD:
Pu=1.35×G+1.5×Q
L’2=0.8 l2=2.26 m
L’3=l3=4.1 m
Pu’=1.35×G1’+1.5×Q1=1392.75 daN/ml
MA=MD= 0
Pu'(l1'3 l '23 )
MB
8.5(l1' l '2 )
88
Pu'(l '23 l3'3 )
MC
8.5(l1' l '2 )
A L’ELS :
Ps'1 Ps' 2 Ps' 3 G'Q 768.33 237 1005.33 daN / ml
MA=MD=0
Ps '(l1'3 l '23 )
MB
8.5(l1' l '2 )
Moment en travées :
A L’ELU:
Travée AB:
MA =0
x² l x x
M( x ) Pu Pu 1 x M A (1 ) M B
2 2 l1 l1
x² 2.88 x
1911.38 1911.38 x 0 1035.54
2 2 2.88
89
955.69x² 2392.825x
dM
1911.38x 2392.825 0
dx
X=1.25 m
Pu'l32 1.35G'l3'3 )
MC
8.5(l '2 l3' )
x² l x x
M( x ) Pu Pu 2 x M B (1 ) MC
2 2 l2 l2
dM
1911.38x 2452.25 0
dx
X=1.28 m
90
1.35 768.33 × (2.263 ) 1392.75 × (4.13 )
MC 1997.093 daN.m
8.5(2.26 4.1)
x² l x x
M( x ) Pu Pu 3 x M C (1 ) MD
2 2 l3 l3
x² 4.1 1997.093
= 1911.38 1911.38 x 1997.093 x0
2 2 4.1
dM
1911.38x 4405.425 0
dx
X=2.3m
x² l x x
M( x ) Ps Ps 1 x M A (1 ) M B
2 2 l1 l1
x² 2.88 x
1389.5 1389.5 x 0 752.67
2 2 2.88
694.75x² 1739.54x
dM
1389.5x 1739.54 0
dx
X=1.25 m
91
G'l13 Ps 'l '23 )
MB
8.5(l1' l '2 )
Ps 'l32 G'l3'3 )
MC
8.5(l'2 l3' )
x² l x x
M( x ) Ps Ps 2 x M B (1 ) MC
2 2 l2 l2
dM
1389.5x 1777.46 0
dx
X=1.28 m
x² l x x
M( x ) Ps Ps 3 x M C (1 ) MD
2 2 l3 l3
x² 4.1 1445.75
= 1389.5 1389.5 x 1445.75 x0
2 2 4.1
92
dM
1389.5x 3201.097 0
dx
X=2.3m
AL’ELU:
Pu .L ²
M A 0.15M 0 AB 0.15
8
1911.38 2.88²
0.15 297.26 daN
8
P .L ²
M D 0.15M 0 CD 0.15 u
8
1911.38 4.1²
0.15 602.44 daN
8
AL’ELS:
Ps .L²
M A 0.15M 0 AB 0.15
8
1389.5 2.88²
0.15 216.1 daN
8
P .L ²
M D 0.15M 0 CD 0.15 s
8
1389.5 4.1²
0.15 437.95 daN
8
MB MA 1129.47 0
VAe V0w 2752.39 2360.21 daN
l1 2.88
VAe 2360.21 daN
93
MB MA 1129.47 0
VBw V0w 2752.39 3144.57 daN
l1 2.88
VBw 3144.57 daN
Travée BC:
MC MB 2073 1129.47
VBe V0w 2695.05 2360.46 daN
l2 2.82
VBe 2360.46 daN
MC MB 2073 1129.47
VCw V0w 2695.05 3029.64 daN
l2 2.82
VCw 3029.64 daN
Travée CD:
MC MD 2073 0
VCe V0w 3918.33 3412.72 daN
l3 4.1
VCe 3412.72 daN
MC MD 2073 0
VDw V0w 3918.33 4423.94 daN
l3 4.1
VCw 4423.94 daN
À L’ELS :
Travée AB :
94
MB MA 815.29 0
VAe V0w 2000.88 1717.79 daN
l1 2.88
VAe 1717.79 daN
MB MA 815.29 0
VBw V0w 2000.88 2283.97 daN
l1 2.88
VBw 2283.97 daN
Travée BC:
Ps .l 2 1389.5 2.82
V0e V0w 1959.2 daN
2 2
V0e 1959.2 daN
MC MB 1496.36 815.29
VBe V0w 1959.2 1717.69 daN
l2 2.82
VBe 1717.69 daN
MC MB 1496.36 815.29
VCw V0w 1959.2 2200.71 daN
l2 2.82
VCw 2200.71 daN
Travée CD:
Ps .l 3 1389.5 4.1
V0e V0w 2848.48 daN
2 2
V0e 2848.48 daN
MC MD 1496.36 0
VCe V0w 2848.48 2483.51 daN
l3 4.1
VCe 2483.51 daN
MC MD 1496.36 0
VDw V0w 2848.48 3213.45 daN
l3 4.1
VDw 4423.94 daN
95
Calcul des armatures :
Armatures longitudinales :
En Appuis:
o Appui A:
d =0.9 h =0.9 0.30=0.27 cm
0.85 f c 28 0.85 22
f bu 12.47 MPa
b 1 1.5
M u 297.26
1.38
M ser 216.1
Mu 297.26 105
bu 0.015
b 0 d 2 f bu 0,22 (0.27) 2 12.47
bu lim
Asc = 0
Mu 297.26 105
Au .104 0.32 cm2
Z b f ed 0.268 348
f t 28
A min 0.23 b d = 0.66cm² > Ast Ast = 0.66 cm².
fe
o Appui B:
d =0.9 h =0.9 0.30=0.27 cm
0.85 f c 28 0.85 22
f bu 12.47 MPa
b 1 1.5
M u 1129.47
1.39
M ser 815.29
96
Mu 1129.47 105
bu 0.056
b 0 d 2 f bu 0,22 (0.27) 2 12.47
bu lim Asc = 0
Mu 1129.47 105
Au .104 1.25 cm2
Z b f ed 0.26 348
o Appui C:
A L’ELU :
Mu 2073
1.39
M ser 1496.36
Mu 2073 105
bu 0.1
b 0 d 2 f bu 0,22 (0.27) 2 12.47
bu lim Asc = 0
Mu 2073 105
Au .104 2.33 cm2
Z b f ed 0.256 348
97
Appui D:
d =0.9 h =0.9 0.30=0.27 cm
0.85 f c 28 0.85 22
f bu 12.47 MPa
b 1 1.5
M u 602.44
1.38
M ser 437.95
Mu 602.44 105
bu 0.03
b 0 d 2 f bu 0,22 (0.27) 2 12.47
bu lim
Asc = 0
Mu 602.44 105
Au .104 0.65 cm2
Z b f ed 0.266 348
f t 28
A min 0.23 b d = 0.66cm² > Ast Ast = 0.66 cm².
fe
En travée :
o Travée AB:
d =0.9 h =0.9 0.30=0.27 cm
M u 1497.77
1.38
M ser 1088.88
Mu 1497.77 105
bu 0.07
b 0 d 2 f bu 0,22 (0.27) 2 12.47
98
lim 104 (3440 49 f c 28 3050)
bu lim
Asc = 0
Mu 1497.77 105
Au 104 1.66 cm2
Z b f ed 0.26 348
o Travée BC:
d =0.9 h =0.9 0.30=0.36 cm
M u 637.98
1.4
M ser 455.16
Mu 637.98 105
bu 0.03
b 0 d 2 f bu 0.22 (0.27) 2 12.47
bu lim
Asc = 0
Mu 637.98 105
Au .104 0.68 cm2
Z b f ed 0..27 348
o Travée CD:
d =0.9 h =0.9 0.30=0.27 cm
99
M u 3079.78
1.37
M ser 2241.55
Mu 3079.78 105
bu 0.15
b 0 d 2 f bu 0.22 (0.27) 2 12.47
bu lim
Asc = 0
Mu 3079.78 105
Au .104 3.54 cm2
Z b f ed 0.25 348
b.y12
15A(d y1 ) 15A' ( y1 d' ) 0
2
22 y12
(15 4.62 (27 y1 )) 0 0
2
y1 10.27 cm
100
M ser
bc .y1
I XX '
2241.55 10 5
bc 8
10.26 10 2 3.1 MPA
27340.09 10
M ser
st 15 (d y 1 )
I xx '
2241.55 10 5
st 15 (0.27 0.1026) 205.87 MPA
27340.09 10 8
st 348 MPa
st st condition vérifiée
101
Armatures transversales :
Travée CD :
Contrainte tangente:
Vu 0
u
bd
0.2 22
0.2 f c 28 2.93 MPa
u min ;5MPa min 1.5 2.93MPa
b
5MPa
b 1,5
Avec
f c 28 25MPa
F.P.P
u 2.93MPa u 0.664MPa
At b0 ( z u 0,3 K f tj )
st f cos sin
0,9 et
s 1
102
= 45°
Pourcentage minimal:
At 0.4 b0 A
Alors t 3.74 cm 2 / m
st f et St
l min 10 mm
h 300
t min 8.6 mm
35 35
b0
22 mm
10
On prend t 8.6 mm
Espacement maximal :
At
3.74 10 4
st
At 0.85 104
st 0.23 m
3.74 104 3.74 104
Soit St=21 cm
103
d 0,9 0.9 0.27 0.24 m
st min 40cm st 0.24 m S t
15 ; A 0
l sc
Descente de charge :
Etage Totale
6 Charge de plancher : G = 7707.43 daN
G = 590×3.48×3.33=6837.16 daN
Q=150×3.48×3.33=1738.26 daN Q = 1738.26 daN
Charge de raidisseurs :
G=2500× (0.22×0.21×3.11) = 359.21 daN
Poids propre :
G = (0.22 x 0.22 x 2.8) x 2500= 338.8 daN
Charge de raidisseurs :
G=2500× (0.22×0.21×3.11) = 359.21 daN
Poids propre :
G = (0.22 x 0.22 x 2.8) x 2500 = 338.8 daN
4 Charge de plancher : G = 15820.45+8091.83
G = 625×3.45×3.33=7180.31 daN =23912.28 daN
Q=150× [(3.45×3.33)-(0.22×0.25)]=1715.03
daN Q=3469.26+1715.03=5184.29 daN
104
Charge des poutres :
G =2500×0.22×0.09 ×3.45=170.78 daN
Charge de raidisseurs :
G=2500×0.22×0.21×3.08= 355.74 daN
Poids propre :
G = (0.22 x 0.25 x 2.8) x 2500 = 385 daN
3 Charge de plancher : G =23912.28+8091.83 =32004.11
G = 625×3.45×3.33=7180.31 daN daN
Q=150× [(3.45×3.33)-(0.22×0.25)] = 1715.03
daN Q=5184.29+1715.03=6899.32 daN
Charge des poutres :
G =2500×0.22×0.09 ×3.45=170.78 daN
Charge de raidisseurs :
G=2500×0.22×0.21×3.08= 355.74 daN
Poids propre :
G = (0.22 x 0.25 x 2.8) x 2500 = 385 daN
2 Charge de plancher : G = 32004.11+8170.36 =40174.47
G = 625×3.42×3.33=7117.8 daN daN
Q=150× [(3.42×3.33)-(0.22×0.35)]= 1696.74
daN Q= 6899.32 + 1696.74 =8596.06
daN
Charge des poutres :
G =2500×0.22×0.09×3.42=169.29 daN
Charge de raidisseurs :
G=2500×0.22×0.21×2.98 = 344.19 daN
Poids propre :
G = (0.22 x 0.35 x 2.8) x 2500= 539 daN
1 Charge de plancher : G= 40174.47+8206.27 =48380.74
G = 625×3.37×3.33=7013.81 daN daN
Q=150× [(3.37×3.33)-(0.22×0.45)]= 1668.47
daN Q=8596.06+1668.47 =10264.53 daN
Charge de raidisseurs :
G=2500×0.22×0.21×2.88= 332.64 daN
Poids propre :
G = (0.22 x 0.45 x 2.8) x 2500 =693 daN
105
RDC Charge de plancher : G =48380.74+8528.36 =56909.1
G = 625×3.48×3.29=7155.75 daN daN
Q=150× [(3.48×3.29)-(0.3×0.3)]
=1703.88 daN Q=10264.53+1703.88=11968.41 daN
Charge de raidisseurs :
G=2500×0.22×0.21×2.99= 345.35 daN
Poids propre :
G = (0.3 x 0.3 x 3.8) x 2500 =855daN
Calcul des armatures longitudinales:
Formule 𝐏𝟔 𝐏𝟓 𝐏𝟒 𝐏𝟑 𝐏𝟐 𝐏𝟏 𝐏𝐑𝐃𝐂
106
𝛃.𝐍𝐮 −𝐍𝐛
𝑨𝒔𝒄 ≥ 𝐟 (m²)
𝟎.𝟖𝟓× 𝐞 -0.002 -0.0007 -0.0004 0.0002 -0.0001 -0.0005 0.0004
𝛄𝐬
𝐀 𝐦𝐢𝐧 <𝑨𝒔𝒄 <𝐀 𝐦𝐚𝐱 3.52 3.52 3.76 3.76 4.56 5.36 4.8
𝑺𝒕 retenue 15 15 15 15 15 15 15
l max f e 47 47 47 47 47 47 57
ls (cm)
4 u
(avec u 0.6 s f t 28 et s 1.5 )
2
Lr =0.6 ls 28 28 28 28 28 28 33
∆ 3 3 3 3 3 3 3
Dans la zone de recouvrement : 9 9 9 9 9 9 11
𝑳𝒓
St= ∆ (cm)
107
Annexe 5 : Note de calcul d’une semelle isolée centrée sous poteau
Paramètres de calcul :
a, b : dimensions de poteau
A, B, H : dimensions de la semelle
d: épaisseur de la semelle
A’, B’, H’ : dimensions de gros béton.
Données de calcul :
o σGB = O. 6 MPa
o σsol = 0.2 MPa
Evaluation des charges :
108
G=56909.1 daN
Q=11968.41daN
Pu = 1.35G + 1.5Q = 94779.9 daN
Ps = G + Q = 68877.51 daN
A a 0.3
1
B b 0.3
AB
Condition de portance :
Ps P P
donc s s
S A.B A²
3 P
A ( ) s
2 2
3 68877.51 10 5
0.93 m
2 2 0.6
soit A B 1.25 m
Condition de rigidité:
Bb
' d Aa
4
1.25 0.3
d 1.25 0.3
4
0.24 d 0.95 m
soit d 0.30 m H 0.30 0.05 0.35 m
A 1.25 m
Donc B 1.25 m
H 0.35 m
109
Vérification de la portance :
PS '
'
A.B
G 0 (1.25 1.25 0.35 2500) (0.3 0.3 (1.5 0.35) 2500) 1635.94 daN
Remarque : la profondeur d’encastrement est égal à 1.5 m ce qui donne une hauteur de pré
poteau égal (1.5-H)
G 0 (1.25 1.25 0.35 2500) (0.3 0.3 (1.5 0.35) 2500) 1635.94 daN
Ps ' 68877.51 1625.94 70503.45 daN
Ps' 70503.45 105
0.45 MPa 0.6 MPa vérifié
A.B 1.25²
Sens B :
Armatures de répartitions :
110
2 cm² / m Fe400 A t 20.01
A rA A rB 4 cm²
A 1.6 cm² / m Fe500 5 5
A Soit 4HA12 4.52 cm²
t
5
L’espacement :
L 2(e )
St 2
N 1
Avec :
L : longueur ou largeur de la semelle
Ø : diamètre de la barre d’acier
e:enrobage
N : nombre de barre
1.4
L 2(e ) 125 2(5 )
S tA S tB 2 2 10 cm
N 1 12
1.2
L 2(e ) 125 2(5 )
S rA S rB 2 2 39 cm
N 1 3
l s 40 40 1.4 56 cm
A 125
31.25 cm
4 4
A 125
15.63 cm
8 8
𝐴
𝑙𝑠 > 4
Donc il faut prévoir des crochets d’ancrage pour toutes les barres suivant sens A
111
Suivant sens B :
𝐴
A=B le même résultat obtenu (𝑙𝑠 > 4 Donc il faut prévoir des crochets d’ancrage pour
toutes les barres suivant sens B)
Pu
A'B'
sol
101837.84 105
A'²
0.2
A 5.09 m²
'2
La hauteur du gros béton H’ est calculé de manière à permettre le développement des bielles de
béton à un angle β ,tel que 40° ≤ 𝛽 ≤ 60°
A'A
soit H'
1.1
2.5 1.25
Soit H' 1.14 m
1.1
soit H' 1.25 m
A' 2.5 m
B' 2.5 m
H' 1.25 m
112
Annexe 6 : Note de calcul de l’escalier
Dimension de l’escalier :
D’après le plan architectural on a :
Longueur de cage d’escalier : L= 5.04 m
H : hauteur à franchir, égale à la hauteur libre sous plafond + épaisseur du plancher fini
H= 3.01m
G= 30 cm
N : nombre de marche N=19 marches
h : hauteur de marche
H H 301
N h 15.8 16 cm
h N 19
13 ≤ h=16 cm≤17 cm
D’après la relation de BONDEL on a : 2h+g= 60 à 64 cm 2×16+30= 62 cm (vérifié)
G p b ep P1 P3 2500 0.2 84 30
G p 614 daN / m ²
G V l2 a2
Mg (G v G P )
8 2
941.18 5.04 2
1.47 2
(941.18 614) 2634.93 daN.m
8 2
M g 2634.93 daN.m
Q l2 250 5.042
Mq 793.8 daN.m
8 8
114
Combinaison des charges :
A L’ELU :
En travée :
M u 1.35M g 1.5M q
M u (1.35 2634.93) (1.5 793.8) 4747.86 daN.m
M u 4747.86 daN.m
En appui :
M A M B 0.15M u 0.15 4747.86
712.18 daN.m
A L’ELS :
En travée :
M ser M g M q
M ser 2634.93 793.8 3428.73 daN.m
M ser 3428.73 daN.m
En appui :
M A M B 0.15Mser 0.15 3428.73
514.31 daN.m
Armature longitudinales:
Mu 4747.86
γ = = = 1.38
Mser 3428.73
d=0.9×ep=0.9×0.2=0.18 cm
lim 104 (3440 49f c28 3050)
lim 10 4 (3440 1.38 49 22 3050) 0.28
Mu 4747.86 105
bu 0.118
b d 2 f bu 1 (0.18) 2 12.47
bu lim
→Pas d’aciers comprimé : A sc = 0
1.25(1 12 bu =1.25 (1-√1 − 2 × 0.118) =0.157
115
Z b d (1 04) 0.18 (1 0.4 0.157) 16.87 cm
Mu
A st
Z b st
4747.86 105
A st 8.09 cm2
0.1687 348
bu 0.118 0.03 Pas de vérification de A min
A st A théo 8.09 cm²
by 13
I xx ' 15A St (d y1 ) 2 15A SC ( y1 d ' )
3
1
I xx ' 0.0583 15 9.24 10 4 (0.18 0.058)²
3
I xx ' 2.71 10 4 m 4
Contrainte de béton comprimé :
M ser
bc .y1
I XX '
3428.73 10 5
bc 0.058 7.34 MPA
2.71 10 4
116
M ser
st 15 (d y 1 )
I xx '
3428.73 10 5
st 15 (0.18 0.058) 15.44 MPA
2.71 10 4
st 348 MPA
st st condition vérifiée
Armatures de répartition :
La section des armatures de répartition, dans la largeur des escaliers, est prise égale au quart de la
section des armatures principales, on a alors :
A 9.24
Ar l
4 4
A t 2.31 cm²
Soit 5HA8/ml=2.51 cm²
o Armatures chapeaux:
A c 0.15 A l 0.15 9.24
A C 1.39 cm²
Soit 3HA8/ml=1.51 cm²
117
Annexe 7: Note de calcul de l’étude thermique
1. Hypothèses de calcul:
a) Les caractéristiques des parois qui composent le bâtiment :
Les murs :
Les planchers:
Les baies :
118
Les portes extérieures : Des portes opaques pleines en bois de hauteur 2.2 m,
U 3.5 W / m²c
Les fenêtres : Des fenêtres en bois avec double vitrage d’épaisseur 6mm, U 3.25W / m²c
1
U
ei 1 1
i hi he
Linteau 30:
Linteau 30
e
(m²c / W)
e(m) (W/m°c)
1/hi+1/he --- ---- 0,17
enduit 0,025 1,15 0,022
béton plein de
granulats lourds 0,26 1.75 0.148
enduit 0,015 1,15 0.013
R 0.354
119
1
0.354 m²c / W
U
1
U 2.82 W / m²c
0.353
1
0.462 m²c / W
U
1
U 2.16 W / m²c
0.464
b) Calcul des surfaces:
Séjour:
S (plancher) = 6.33×3.15 =19.94 m²
S(fenêtre)=1.4×1.4=1.96 m²
S (fenêtre) =0.8×0.6=0.48m²
120
S (Mur 25) = [(1.8×2.8)-(0.48+0.1) = 4.46 m²
Cuisine :
S (plancher) =3.4×3.28=11.15 m²
Chambre 1:
S (plancher) =3.6×3.73=13.43 m²
Chambre 2:
S (plancher) =3.33×3.28=10.92 m²
Chambre 3:
S (Plancher) =3.23 ×3.93=12.69 m²
S (fenêtre) =1.4×1.4=1.96 m²
121
Fenêtre 3.25 1.96 6.37
Linteau 2.82 0.16 0.45
Mur 25 0.618 7.26 4.49
54.38
D P U i Si T Avec T 2 1 20 15 5c
D P 54.38 15 815.7 W
D R 0.34 V T
Dimensions
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H V (m 3 ) ΔT (°c) DR
6.33 3.15 2.8 55.83 1 55.83 15 284.73
𝐃𝐆 = 𝐃𝐏 + 𝐃𝐑 + 𝟓% 𝐃𝐏
[Link] :
Déperditions surfaciques:
Paroi U Surface(m²) S×U (W/°c)
(W/m²°c)
Plancher 2.16 2.81 6.07
Fenêtre 3.25 0.48 1.56
Linteau 2.82 0.1 0.282
Mur 25 0.618 4.46 2.76
10.67
DP 10.67 15 160.05 W
Déperditions par renouvellement d’air :
Dimensions
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H V (m 3 ) ΔT (°c) DR
1.8 1.56 2.8 7.86 2 15.72 15 80.17
D G 160.05 80.17 (0.05 160.05) 248.22 W
Cuisine:
Déperditions surfaciques:
122
Paroi U Surface(m²) S×U (W/°c)
(W/m²°c)
Plancher 2.16 11.15 24.08
Fenêtre 3.25 0 .48 1.56
Linteau 2.82 0.1 0.282
Mur 25 0.618 7.16 4.42
30.34
DP 30.34 15 455.1 W
Dimensions
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H V (m 3 ) ΔT (°c) DR ( W)
3.4 3.28 2.8 31.23 2 62.46 15 318.6
D G 455.1 318.6 (0.05 455.1) 796.46 W
Chambre 1:
Déperditions surfaciques:
Dimensions
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H V (m 3 ) ΔT (°c) DR ( W)
3.73 3.6 2.8 37.6 1 37.6 15 191.76
Chambre 2:
Déperditions surfaciques:
123
Paroi U Surface(m²) S×U (W/°c)
(W/m²°c)
Plancher 2.16 10.92 23.59
Fenêtre 3.25 1.96 6.37
Linteau 2.82 0.16 0.45
Mur 25 0.618 7.2 4.45
34.86
Dimensions
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H V (m 3 ) ΔT (°c) DR ( W)
3.33 3.28 2.8 30.58 1 30.58 15 155.96
𝐃𝐆 = 𝐃𝐏 + 𝐃𝐑 + 𝟓% 𝐃𝐏
Chambre 3:
Déperditions surfaciques:
Dimensions
124
L(m) l(m) h(m) V (𝐦𝟑 ) C.A.H V (m 3 ) ΔT (°c) DR ( W)
3.93 3.23 2.8 35.54 1 35.54 15 181.25
𝐃𝐆 = 𝐃𝐏 + 𝐃𝐑 + 𝟓% 𝐃𝐏
D G 626.85 181.25 (0.05 626.85) 839.44 W
Le choix se fait généralement à partir d’un catalogue qui détermine le nombre d’éléments de
radiateurs :
125
P (chaudières à gaz)=50525×1.3= 6532.5
Contents
INTRODUCTION ............................................................................................................................................. 1
Chapitre1 : DESCRIPTION GENERALE ............................................................................................................ 2
I. Introduction :......................................................................................................................................... 2
II. Présentation de bureau d’étude : ......................................................................................................... 2
III. Présentation du projet : .................................................................................................................... 2
IV. Description architecturale : ............................................................................................................... 2
Chapitre 2 ...................................................................................................................................................... 5
LA CONCEPTION STRUCTURALE .................................................................................................................... 5
I. Introduction :......................................................................................................................................... 5
II. Conception adoptée : ............................................................................................................................ 6
II.1 Choix du système porteur : ........................................................................................................... 6
II.2 Choix de système de fondation : ................................................................................................. 10
III. Elaboration des plans de coffrages : ............................................................................................ 11
Chapitre3 ..................................................................................................................................................... 12
MODELISATION DE LA STRUCTURE SUR LE LOGICIEL ARCHE ................................................. 12
I. Introduction : ..................................................................................................................................... 12
II. Modélisation : ................................................................................................................................ 12
II.1 Définition : ................................................................................................................................. 12
II.2 Description : ............................................................................................................................... 13
126
II.3 Préparation : .............................................................................................................................. 13
II.4 Saisie des données :.................................................................................................................... 14
II.5 Descente des charges et dimensionnement : ............................................................................ 17
III. Conclusion : ................................................................................................................................... 18
Chapitre4 ..................................................................................................................................................... 19
HYPOTHESES DE CALCUL .................................................................................................................... 19
I. Introduction : ....................................................................................................................................... 19
II. Hypothèses de calcul : ......................................................................................................................... 19
III. Caractéristiques du béton armé(B.A): ........................................................................................ 20
III.1 Le béton : ..................................................................................................................................... 20
III.2 Les aciers : ................................................................................................................................... 20
Chapitre4 ..................................................................................................................................................... 22
EVALUATION DES CHARGES ............................................................................................................... 22
I. Introduction : ....................................................................................................................................... 22
II. Evaluation des charges : ............................................................................................................... 22
II.1 Charge permanente(G) : ........................................................................................................... 22
II.1.1 Les planchers en corps creux : ......................................................................................... 23
II.1.2 Charges des murs et cloisons :............................................................................................. 25
II.2 Charges d’exploitations : .......................................................................................................... 26
Chapitre 5 .................................................................................................................................................... 27
ETUDE MANUELLE DE QUELQUES ELEMENTS PORTEURS ......................................................... 27
I. Introduction : ..................................................................................................................................... 27
II. Calcul manuel des éléments : ....................................................................................................... 28
II.1 Etude d’une nervure continue :............................................................................................... 28
II.1.1 Introduction : ..................................................................................................................... 28
II.1.2 Emplacement de la nervure :............................................................................................ 28
II.1.3 Descente de charges : ........................................................................................................ 29
II.1.4 Calcul des sollicitations : ................................................................................................... 29
a. Armatures longitudinales : .......................................................................................................... 31
b. Armatures transversales : ........................................................................................................... 31
c- Schéma de ferraillage de la nervure : ...................................................................................... 32
127
128