91 M.sa
91 M.sa
Master professionnelle
Présenté par :
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Liste des figures
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………………………..…………………..36
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Figure n° 01 : Schéma du processus de fabrication des pâtes alimentaires
…..………………...10
Figure n° 03 : Etuve.
…………………………………………...............................................19
Figure n° 04 : Tamis de la
granulométrie.……………………………...…………………....20
5
…………………………………………………27
Figure n° 09 : Alvéographe de
chopin.………………………………………………………27
Figure n° 14 : Gluten
humide.………………………………………………………………...31
Figure n° 16 : Balance……
.………………………………………………………………...43
Figure n° 17 : broyeur.
…….………………………………………………………………...44
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7
Résumé
Les pâtes alimentaires ont toujours été un élément très important dans
l’alimentation humaine. Cependant, nous constatons à l’heure actuelle, un
changement dans les habitudes alimentaires du peuple algérien, ce qui nous amène à
rechercher les meilleurs moyens pour répondre à cette « situation » en vue d’optimiser
l’utilisation des matières premières.
la qualité nutritionnelle des pâtes alimentaires en général et, des pâtes alimentaires
longues en particulier, par la réalisation d’une série de coupages entre le blé dur et le
blé tendre. Les coupages effectués avaient pour but d’augmenter l’apport en protéines
et le taux de gluten des pâtes alimentaires.
Le taux de gluten et la teneur en protéines sont très satisfaisants dans les produits
contenant 75% et plus de semoule (≥75%).
Les mots clés : Les pâtes alimentaires, Les pâtes alimentaires longues, amélioration,
blé dur, blé tendre, coupage.
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Introduction
Les pâtes alimentaires ont toujours occupé une place prépondérante dans
l'alimentation humaine notamment des algériens. Longtemps considérées comme
des aliments énergétiques de par leur richesse en glucides, néanmoins, elles sont
une source très importante de protéines (70 %) constituée essentiellement du
gluten. Par conséquent, l’alimentation actuelle des algériens n’est pas insuffisante,
mais déséquilibrée par le trop grand apport de pâtes alimentaires pauvres en
Gluten.
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s’avère nécessaire car elle va leur permettre de rester compétitives sur le marché.
Les problèmes que rencontrent les Fabricants de pâtes alimentaires sont nombreux,
et entre autres :
Ce mémoire se base sur ces problèmes et propose une série de coupages entre le
blé dur et le blé tendre, de compositions et caractéristiques différentes, pour
améliorer la qualité nutritionnelle des pâtes alimentaires algériennes, sans ajout
d’additifs alimentaires afin d’aider les industries à maintenir une bonne qualité
alimentaire et marchande de leurs pâtes et permettre par ailleurs au consommateur
algérien de manger BIO.
C’est dans cette optique, que nous avons réalisé des pâtes alimentaires longues
avec différents pourcentages de coupage :
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• Pâtes alimentaires fabriquées à partir de 25% semoule et 75% farine.
Les produits obtenus ont été testés du point de vue des aptitudes technologiques et
de la valeur nutritive par rapport aux pâtes fabriquées avec 100% de semoule et
des pâtes 100% de farine.
1- Historique
La légende voudrait que le vénitien Marco Polo ait rapporté au XIIème siècle les
premières pâtes de son périple en Extrême-Orient. Il est vrai que dans son récit « Il
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Milione », il s'étonne d'avoir vu des Chinois en manger.
D'après l'historienne Françoise Sabban, un traité d'agriculture chinois du IVème siècle
donne déjà les premières recettes de pâtes de blé, et non pas de nouilles de riz comme
nous les voyons aujourd'hui dans les restaurants, qui auraient été consommées dès le
IIIème siècle, alors qu'en Europe les premiers textes culinaires italiens sur le mode de
fabrication des pâtes ne seraient apparus qu'à la fin du Moyen-âge.
La découverte en Italie de tombes étrusques vient remettre en question la période
d'apparition des pâtes en Europe. En effet, à l'intérieur d'entre elles, divers ustensiles
nécessaires à l'élaboration des pâtes ont été trouvés et certains bas reliefs de ces
mausolées présentent les différentes étapes de leur fabrication. En 1150, le géographe
Al Idrisi rapporte que les caravanes qui traversaient l'Empire arabe se nourrissaient de
pâtes séchées.
Selon Massimo Montanari, professeur d'histoire médiévale, les pâtes sèches
d'Occident venaient bien du Moyen-Orient. Et de raconter qu'au XIIème siècle, il
existait en Sicile à Tribia, près de Palerme, où vivaient d'importantes communautés
juives et arabes, un centre de production exportant dans toute la Méditerranée, des
Itrija, pâtes longues et sèches. Gênes, puis, à partir du XVème siècle, Naples, prendront
la relève. Ces trois villes portuaires seront ainsi pionnières dans l'industrie et le
commerce des pâtes liés à la mer.
C'est au XVIIème siècle qu'apparaissent ou, plutôt, que sont nommées les spaghettis
afin de les différencier des vermicelles. A la même époque, elles font partie intégrante
de tous les repas mais elles sont considérées comme un produit réservé aux nantis. En
France, c'est à la Renaissance, grâce à la Reine Catherine de Médicis que la
consommation de pâtes commence à se développer (AGEFAFORIA., 2008).
Les pâtes alimentaires, telles que nous les connaissons aujourd’hui, sont
vraisemblablement nées en Italie .Selon la légende, c’est Marco Polo qui en ait
rapporté la recette de Chine, vers l’an 1300. Mais aucun texte sérieux ne vient
corroborer cette hypothèse.
Il est certain que la consommation des pâtes en Italie est bien antérieure au XIVème
siècle. Un bas relief étrusque, découvert à Cerveteri, représentant une série
d’ustensiles, planches, rouleaux, couteaux, identiques à ceux encore utilisés
aujourd’hui par les cuisinières Italiennes. On rapporte également que les Grecs,
arrivant sur le sol Italien, se seraient tellement régalés des pâtes qu’ils les auraient
baptisées « Makaria » qui signifie bonheur. D’autres attribuent l’origine de ce mot
au patois napolitain, tandis que certains historiens affirment qu’il s’agit là d’un jeu
de mot : un prince napolitain, ayant payé à prix d’or ces pâtes trouées, se serait
exclamé : « si buoni macaroni ! » (Tellement bonnes, mais chères !).En revanche,
l’imagination des cuisiniers a été fertile, puisque ces pâtes vont prendre de
multiples formes au fil du temps. Chaque ville, chaque région crée sa pâte, tandis
que de l’ingéniosité des polonais surgissent les tortellinis.
Autrefois les pâtes étaient confectionnées pour une consommation rapide car les
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pâtes fraîches étaient attaquées par les moisissures rendant leur conservation
impossible .Ce sont, semble t-il, des commerçants Arabes, grands voyageurs, qui ont
eu l’idée de les faire sécher pour pouvoir les emporter dans leur lointaines
expéditions (Lois, 1998).
13
2- Définition
Les pâtes alimentaires se présentent sous des formes très variées .Cependant,
on peut les classer en deux catégories bien distinctes suivant les machines dont elles
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sont issues :
Les formes sur lesquelles sont présentées les pâtes alimentaires sont très
variées, cependant on peut les classer en deux catégories, chacune comportant un
très grand nombre de formats différents.
Les pâtes pressées sont obtenues par compression à travers une filière qui sert
de moule permettant d’obtenir des formes classiques. Elles comprennent :
Les pâtes laminées sont obtenues par laminage de la pâte entre les cylindres
de laminoir qui les réduisent en feuilles larges et minces.
Ce sont les corps gras. Ils ont un grand pouvoir énergétique malgré leur
mauvaise réputation, ils sont indispensables. Ils jouent un rôle majeur dans le
fonctionnement du cerveau, et constituent une réserve d’énergie que l’organisme
utilise en cas de besoin (1g de lipides apporte 9 calories) (Frison, 1998).
Diverses vitamines surtout du groupe B (B1, B2, B6) sont présentes dans les
grains mais à des concentrations beaucoup plus faible que dans les organes
végétatifs ou les fruits. (Godon et al., 1984).
Vitamines Fonction
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Groupe B (B1, B2, B6, B12). Participent au bon fonctionnement du
Hydrosolubles (pâtes). cerveau.
Aident à assimiler les glucides.
Il existe plus de trente éléments minéraux dans notre corps .Les sels minéraux
sont présents en grandes quantités (Frison, 1998).
(Source : Louis,
1998).
Notre corps est constitué de 65% d’eau qui sert au transport des nutriments, à
l’évacuation des déchets et au maintien du corps à une température stable.
Quant aux fibres, elles sont composées de cellulose, ne présentant pas une
valeur nutritive importante, mais elles occupent un volume important et permettent
un bon transit intestinal (Frison, 1998).
5- Procédés de la pastification
Les pâtes alimentaires sont fabriquées à partir de la semoule de blé dur et d’eau
à 34%, par rapport à la matière sèche malaxée, pressée, extrudée, afin de produire
des pâtes alimentaires fraîches.
Elle consiste à l’humectation des semoules avec une quantité d’eau variable selon
la qualité des semoules et leur humidité initiale L’humidité finale des semoules doit
atteindre 34 % de matière humide environ (Feillet, 1995).
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souder. La température de l’eau est de l’ordre de 35°C, quant à la durée de cette
opération, elle est de 7 mn environ (Feillet, 1986).
5-4- Séchage
Le séchage est une opération qui permet d’éliminer l’eau du produit jusqu’à
une humidité finale ne dépassant pas 12.5%.
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(amidon, gluten), tout en gardant un certain degré d’élasticité pour permettre une
certaine résistance à la rupture.
Le goût et la digestibilité sont fonction, pour une large part, de la façon dont le
séchage a été conduit.
Les avantages du séchage à haute température (HT) et très haute température (THT)
sont les suivants :
Pâtes cuites
Température de Indice de jaune Indice de brun Etat de surface Viscoélasticité
séchage (°C)
30 23.9 32.9 3.2 5.0
70 24.6 33.0 6.0 7.7
90 25.4 32.6 5.0 7.0
(Source : Feillet,
2000).
5-5- Refroidissement
Les pâtes sont séchées à l’air chaud, donc pouvant réabsorber une certaine
humidité. Pour cela, on les laisse refroidir à une température ambiante dans les
couloirs protégés pendant une durée de 4mn avant leur conditionnement
(Renaudin, 1951).
5-6- Empaquetage
Une fois refroidies à une température de 25°C, les pâtes sèches passent par des
cellules de stockage qui peuvent-être soit munies de tapis roulants sur lesquels
celles-ci circulent lentement, soit équipées de fonds vibrants qui assurent le dosage
à la sortie. Les pâtes sont acheminées ensuite vers des balances électroniques ou
des remplisseurs volumétriques, puis elles sont réparties en portions vers les
empaqueteuses automatiques, qui effectuent avec soin, l’empaquetage dans des
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feuilles de polypropylène, dans des boîtes pliantes ou sous cellophane.
L’automatisation à été développée par les constructeurs pour la mise en boîtes des
formats les plus courants comme les pâtes longues. En plus du contrôle de la pesée
et l’absence de matières étrangères ou de pièces métalliques, le fabricant doit
maintenir une propreté exemplaire .Quant aux produits finis non classés, il est
préférable de les réintroduire en fabrication (Feillet, 2000).
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Silos/réception
Semoule SSSE
Pesage
Empattage
Réhydratation
Malaxage
Durée 8-10mn
/Adjonction d’eau/
TC°=35-38°C.
Pétrin-mélangeur de
80à120 Kg.
Vis malaxeuse à
palettes : 80-100
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Mise en forme
tours /mn.
Le pré-séchage
Durée maximale:30-
45°C.
Température:90-110°c.
Le séchage définitif
Température:80-85°c.
Durée:2h-2h30mn.
Humidité ramenée à
12%.
Refroidissement
Durée variant de 4 à 6
mn.
Stockage
Conditionnement
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(Source: Renandin, 1951).
6- Matière première
6-1- La semoule
La matière première la plus utilisée pour la fabrication des pâtes alimentaires est
obtenue à partir du blé dur. Il est recommandé d’utiliser une semoule de bonne
qualité, sans son et sans farine. Les particules de semoule doivent avoir une taille
homogène et un taux de cendres ne dépassant pas 1% (Boudreau et al., 1992).
La composition des semoules varie avec la nature du blé traité est suivant la qualité
physico-chimique des semoules.
Il est indispensable en premier lieu que l’eau soit limpide, incolore et inodore. Elle
doit être neutre et sa dureté ne dépassant pas 20°F. Les sels contenus dans cette
eau interviennent de différentes façons :
En résumé, l’eau de fabrication ne doit pas laisser après évaporation, un résidu sec
supérieur à 500 mg par litre, et ses composants ne doivent pas dépasser les limites
suivantes.
25
Au niveau mondial, les industries pastières se sont imposées d’une manière
stratégique dûment réfléchie. C’est pourquoi une analyse des perspectives du secteur
des pâtes alimentaires à travers le monde, est indispensable pour évaluer les enjeux
qui se profilent à l’avenir.
En effet, les pâtes alimentaires sont en train de s’imposer comme aliments de
références dans le modèle de consommation mondial.
La production mondiale en pâtes alimentaires se chiffre actuellement à environ 13,1
millions de tonnes réparties comme suit :
26
8- La consommation des pâtes alimentaires
Les italiens sont les plus grands consommateurs de pâtes alimentaires dans le monde.
D’autre pays consomment également des quantités importantes comme montre le
tableau suivant :
8-2- En Algérie
Selon la dernière enquête décennale (1988) (Anonyme 2000) sur les habitudes de
consommation des algériens, il a été établi qu’en moyenne un algérien consommait un
peu plus de cinq (5, l7) Kilogrammes de pâtes par an. Cette moyenne s’est vue
multipliée par plus de deux entre l967 et l979. Ce niveau de consommation était assez
proche de celui de la France (6,6 Kg) et un peu plus important que celui du Maroc
(3,66 Kg), En termes de consommation hebdomadaire, 5,2 Kg par personne et par an
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correspondant à 100g par personne et par semaine, soit, pour un ménage de taille
moyenne, une consommation hebdomadaire de 700 grammes équivalente à un paquet
et demi de pâtes (un paquet 250g). Donc, en termes de dépenses, cela représente près
de 100 DA par semaine en pâtes.
Il faut remarquer que le phénomène de substitution partielle (alternance) des légumes
par les pâtes s’expliquerait par le gel des prix des produits céréaliers à un niveau bas,
donc à la porté de la majorité des bourses, face à des prix élevés des légumes. Il est à
signaler que l’essentiel des pâtes alimentaires produites en Algérie est réalisé par le
secteur public. Le reste de la production est assuré parle prive qui, faute de données
détaillées, est difficile à cerner (Anonyme, 2000).
Tableau n° 8 : Evolution de la consommation de quelques céréales et dérivés (en kg).
(Belkaid, 2001).
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Sur le plan nutritionnel, les pâtes alimentaires sont considérées comme étant un
aliment énergétique.
Pour ce qui est de l’apport calorique, les pâtes sont supérieures au pain, pommes
de terre et à la viande. Cent grammes (100 g) de pâtes produisent 300 à 350
calories, alors que la même quantité de pommes de terre n’en produit que 100
calories, la viande de bœuf 200 calories et le pain 250 calories (Feillet, 2000).
- Protéine : 86.80%.
La ration journalière d’un homme doit fournir 3500 calories et comprendre les
constituants suivants :
- 100 g de protéine.
- 0.70 g de calcium.
- 0.130 g de phosphore.
- 15 mg de fer.
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Macaroni 43.4 0.022 0.037 0.130 0.008
Pomme de 2.2 0.014 0.028 0.429 0.021
terre 9.1 0.027 0.023 0.108 0.394
Pain 8.0 0.009 0.033 0.070 0.025
Riz 11.4 0.020 0.018 0.115 0.060
Farine 9.2 0.018 0.084 0.213 0.039
Gruau de maïs 16.1 0.069 0.110 0.344 0.062
Gruau d’avoine 1.1 0.015 0.001 0.014 0.788
Beurre 11.9 0.067 0.011 0.140 0.143
Œufs 14.7 0.012 0.024 0.338 0.084
Viande 3.3 0.120 0.012 0.143 0.051
Lait 28.8 0.931 0.037 0.089 0.606
Fromage
(Source : Feillet,
2000).
- Une assiette bien remplie de pâtes cuites est l’équivalent de 60 à 70g de pâtes
crues.
- Au cours de la cuisson, les pâtes absorbent près de deux fois leur poids d’eau
et perdent de 6 à 10% de matière sèche dans les eaux de cuisson.
- Dans certain pays, les pâtes aux œufs sont les plus consommées. Elles peuvent
contenir cinq ou six œufs par kilogramme de semoule, ce qui modifie profondément
leur valeur nutritionnelle (Feillet, 2000).
Suspectées d’être très caloriques et de faire grossir, les pâtes alimentaires ont
souvent été bannies de nos assiettes, pourtant pauvres en graisses et riches en
glucides complexes du type amidon et en protéines végétales, elles s’intègrent
parfaitement dans une alimentation équilibrée, comme on peut le constater dans le
tableau suivant :
30
Tableau n°9 : Composition des pâtes alimentaires issues du blé dur.
Les bons résultats ne s’obtiennent qu’en observant, durant la fabrication, des règles
strictes d’hygiène et ce, pour diminuer les risques de contamination microbiennes.
Les qualités organoleptiques des pâtes alimentaires concernent non seulement leur
aspect à l’état cru mais aussi leur comportement durant et après la cuisson
(Abecassis et al., 1993).
• Les gerçures
C’est un accident de fabrication qui se produit sous l’effet de tensions internes qui
se manifestent lorsque le séchage a été mal conduit. Ces gerçures se traduisent par
l’apparition des fêlures dans les pâtes sèches.
b- Les piqûres
• La texture superficielle
• La coloration :
La couleur est un facteur important de la qualité, elle est influencée par les
caractéristiques agronomiques, biochimiques et technologiques des blés mis en
œuvre (Laignelet et al., 1921).
On peut considérer que la coloration est la somme d’une composante jaune que l’on
souhaite élevée et d’une composante brune ou gris qui doit être faible.
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(réduction de la contamination des semoules par des parties périphériques du
grain), soit par la sélection de nouvelles variétés riche en pigments et possédant de
faible activité enzymatique ou bien par l-utilisation de traitements thermiques de
hautes températures appliqués au début du séchage (lorsque l’humidité de l’air est
élevée) (Abicassis,1990).
(Icard et al ; 1997)
Le gonflement déterminé par la mesure de poids des pâtes avant et après cuisson.
Elle rend compte de la fermeté et de la masticabilité des pâtes après cuisson, que
l’on peut déterminer par des mesures à caractère rhéologique (fermeté,
viscoélasticité etc.).
L’état de surface dépend du degré d’adhésion des bris entre eux (notion de collant)
et l’aspect plus ou moins lisse des produits cuits (notion de délitescence).
Elles sont déterminées par la quantité de matières organiques entrainées dans l’eau
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de cuisson.
*Arôme et goût
34
1-Aspect des Séchage mal
pâtes conduit.
-Gerçure Défaut Hydratation
-Piqures Défaut et malaxage
blanches insuffisant
-Piqures brunes Défaut Grains Mauvaise
échaudés purification
-Piqûres noires des
Défaut Grains semoules
-Aspect mouchetés
extérieur Ergot
Lisse
Coloration
jaune Qualité Moule téflon
Qualité Riche en Malaxage et
caroténoïdes Elimination extrusion
Faible activité des germes sous vide
lipoxygénasique Séchage
rapide
Ajout d’œufs
Coloration (jaune)
brune
Défaut Forte activité Séchage à
péroxydasique Taux température
d’extraction élevé
élevé
(couche
d’aleurone
dans les
semoules)
2-
comportement
à la cuisson Nature de
Incorporatio l’eau de
-Coloration n des parties cuisson
périphérique
s de
l’albumen
Qualité Teneur en dans les Traitement Temps de
protéines élevé semoules mécaniques cuisson
Fermeté, (grains vitreux) modérés Nature de
résistance à la Bonne qualité Séchage a l’eau de
désintégration, de gluten haut cuisson
absence de température
collant, faible
pertes a la
cuisson
35
(Abecassis, 1991).
L’objectif du travail
36
10- Les analyses qualitatives physico-chimiques effectuées sur le blé dur
37
10-3- Détermination des cendres
• Méthode utilisée
La détermination des cendres est réalisée selon la norme NA.733.1991. (Voir annexe
07)
• Méthode utilisée
• Méthode
utilisée
La détermination du gluten est réalisée selon la norme NF.1.1.24.
ISO 5531.
(Voir annexe1
• Méthode utilisée
38
Les résultats obtenus de la caractérisation des échantillons des pâtes alimentaires ainsi
que leurs matières premières (semoule et farine) sont présentés dans l’ordre suivant :
• Qualité organoleptique
11-1-Qualité organoleptique des matières premières (avant cuisson)
a- Semoule
De couleur jaune claire, avec une granulométrie homogène ne présentant pas de
particules de sons, ne dégageant aucune odeur désagréable et non acide.
b- Farine
Blanche avec un taux d’extraction de l’ordre de 75%, sans odeur désagréable et sans
particules de sons.
11-2- Qualité organoleptique des échantillons (pâtes alimentaires)
a- Pâtes alimentaires à base de semoule (100%)
Nettes de forme, régulières, lisses, sans piqûres noires et de couleur jaune ambré.
L’odeur est franche, saine, rappelant celle de la semoule, non acide, avec une saveur
agréable.
b- Pâtes alimentaires 100% farine
Couleur blanche, ne contenant pas de piqûres, uniformes, avec une odeur agréable et
non acide.
c- Pâtes alimentaires 75% semoule 25% farine
Puisqu’on a ajouté 25% de farine, les pâtes alimentaires 75%S 25%F présentent une
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couleur plus claire (jaune citron clair) que celle des pâtes à 100% semoule (jaune
ambré), un aspect lisse non rugueux, absence de taches, une odeur agréable et non
acide.
40
Tableau n°11 : La granulométrie de la semoule.
ETAPES CRITERES 1 2 3 4 5
VISUELLE
Couleur -Jaune ambré X
-Jaune claire X
-Blanc pâle
-Autre X
Aspect -Lisse X X
-Rugueuse X X X
-Autre
OLFACTIVE
Odeur -Semoule X X
-normale X
-pas d’odeur X X
-Autre
41
GUSTATIVE
Goût -Saveur amère
-Saveur des pâtes X X X X X
Acidité -Non acide X X X X X
-Acide
-Autre
Diamètres des
tamis (µm)
710 630 500 450 350 250 160 <160
Poids (g) 0 0 0 1 24 46 24 5
42
Les tests de granulométrie effectués sont tous acceptables vus que le taux
d’extraction est inférieur à 10% du total. La somme de refus des tamis de
granulation comprise entre 710µm et 450µm étant supérieurs à 70%, nous pouvons
déduire ainsi que les semoules extra (SE) analysées sont relativement homogènes,
et répondent à la granulométrie exigée pour la pastification.(pâte longue).
Diamètres des
tamis (µm)
7 8 10 11 fond
Figure :
• La teneur en eau
La teneur en eau dans la semoule est un paramètre important qui doit-être, selon
la norme codex standard (199-1995), inférieur à 14,50% pour que cette dernière
soit convenablement conservée, elle peut aussi se situé entre 12 à 13 % selon
Vierling (2008) .
La teneur en eau revêt une grande importance dans l’industrie alimentaires car elle est
indisponsable pour donner aux aliments la texture requise et permettre les reactions
biochemiques qui president a leur [Link] enzymes present naturellement
dans les aliments ou ceux d’origine est microbienne sont impliqué dans de
43
nombreuses biotransformations et ne peuvent agir que si une certain quantité d’eau est
disponible, cette exigence en eau conditionne en particulier les fermentations mais
aussi la plupart des degradation du produit de la recolte à sa consomation
(Grosclaude, 1999).
En effet, plus le taux d’humidité est élevé dans le grain, plus les conditions sont
favorables au développement fongique.
L’humidité engendre des fermentations et développent des moisissures responsables
de modifications organoleptiques (odeur et goût du moisi) (Belyagoubi, 2006). La
couche externe du grain de blé peut porter plusieurs milliers de spores de champignon
et bactéries qui sont inactifs à des faibles niveaux d’humidité (Whitesides, 1995).
Pour la farine, qui n’est autre que le produit de mouture des grains de céréales, la
teneur en eau doit se situer aux alentours de 15,5% pour l’obtention d’une bonne
conservation (Chene, 2001) et (Reval,2005),mais elle peut atteindre les 16% selon le
journal officiel des communautés européennes(2008)
Boughazi (1990), considère que la détermination de la teneur en eau est importante
puisqu’elle conditionne, d’une part la précision des divers résultats analytiques
rapportés à la matière sèche, et d’autre part, la mise en œuvre des tests technologiques
tels l’essai à l’alvéographe et celui de la panification.
Les résultats obtenus sont représentés dans le tableau ci-après :
Humidité
44
Humidité
D’après Kent et Evers (1994), les teneurs en eau des pâtes alimentaires sèches ne
doivent pas excéder les 12,5%. En-dessous de ce seuil, les pâtes peuvent-être
conservées sans risque d’altération par les moisissures ou les microorganismes.
Les pâtes ayant servies à « l’expérience » ont été confectionnées manuellement, c’est
pourquoi, les teneurs obtenues sont supérieures à la norme (destinée à la fabrication
industrielle).
• La teneur en cendres
La pureté de la semoule est appréciée indirectement par le taux de cendres. Ce taux
représente la quantité totale des matières minérales présentes dans un échantillon
(exprimé en % par rapport à la matière sèche). Autrement dit, le taux de cendres est le
moyen utilisé pour caractériser le degré de pureté et connaître la teneur en matière
sèche du blé et de ses dérivés (Feillet, 2000).
L e taux de sels minéraux de la farine et de la semoule de blé est fonction du degré de
la mniralisation du grain, mais surtout des parametres du conditionnement et du
diagramme de mouture(taux d’extraction),mis en ouevre par le meunier ou le
semoulier (Boudreau, 1992).
En matière de réglementation, la norme algérienne fixe un intervalle se situant entre
0,60 0,75% pour la farine, et une valeur maximale de 1% pour la semoule (JORA,
2007).
Pour Artemis( 2007) la teneur en cendre varie entre 0.50 à 0 .60 % c'est-à-dire un taux
d’extraction de 75 %
Pour Feillet (2000), la teneur en cendres des pâtes alimentaires ne doit pas excéder
1%. 45
Les résultats obtenus se présentent comme suit :
Tableau n°16 : Taux de cendres.
Taux de cendres
Ainsi, sur ce tableau, les taux de cendres obtenus sont globalement conformes aux
normes pour les matières premières (semoule et farine) et les produits finis (pâtes
alimentaires) et ce, quelque soit le taux d’incorporation de la farine.
• La teneur en protéines
Taux de protéines
Semoule 11.7
> 11%
Farine 11.3
46
En se référant à la réglementation algérienne qui fixe la valeur minimale
d’intervention à 11%, les teneurs en protéines obtenues des semoules sont conformes
à la norme. Lorsque la teneur en protéines est inférieure à 11%, la qualité plastique
des pâtes alimentaires peut-être influencée.
Tableau n°18 : Taux de protéines des échantillons (pâtes alimentaires).
Taux de protéines
100%S 12.4
100%F 12.3
11.5-13%
50%S 50%F 12
D’après Feillet (2000), les pâtes alimentaires peuvent contenir entre 11,5 et 13% de
protéines.
Les teneurs en protéines des pâtes présentées dans le tableau, ont des valeurs
conformes aux normes.
• Le taux de gluten
Selon Mariche. (2000), le gluten de force doit avoir un taux supérieur à 66% car la
force de gluten est proportionnelle avec le gluten index, d’où l’indice de gluten est
une mesure pour la qualité de gluten. Il est exprimé en tant que pourcentage de
gluten qui ne passe pas à travers un tamis définit lors d’une opération normalisée de
centrifugation, un indice de gluten élevé indique un gluten résistant et de bonne
48
qualité.
D’après les résultats obtenus ci-dessus, il apparaît clairement que les teneurs des
trois glutens (sec, humide et gluten index) sont conformes aux normes.
• Alvéographe de Chopin
Matière première w
farine 220
• Le temps de chute
D’après la norme algérienne qui fixe la force des pâtes (w) pour la farine de blé
tendre est entre 180-280 (Jora, 1992).
49
• Analyses technologiques
• Test de cuisson
La durée
minimale
de cuisson 14 mn 9 mn 8 mn 9 mn 8 mn
Poids
avant
cuisson 100 g 100 g 100 g 100 g 100 g
Poids après
cuisson
333.33 g 265.5 g 285 g 243.65 g 250.1 g
Le volume
d’eau
absorbé 340 ml 266 ml 294 ml 251 ml 240 ml
Aspect de l’eau Peu trouble trouble Peu trouble Peu trouble trouble
50
coller, la capacité d’absorption d’eau, la faculté de résister à la cuisson et à la sur
cuisson et à donner des produits d’un bon goût et d’un bel aspect (Feillet, 1986).
c- Temps de cuisson
En se référant au tableau, on constate qu’il y a une corrélation positive entre la teneur
en protéines totales et le temps de cuisson. En effet, selon Lorenz et al. (1972), plus la
teneur en protéines n’est élevée, plus le temps que met l’eau pour traverser la trame
protéique pour gélatiniser l’amidon est long.
- Le temps de cuisson des pâtes à 100% semoule est de 14mn.
- Une diminution du temps de cuisson pour les pâtes à 100% farine avec 9mn et
pour les
autres échantillons.
Ces résultats indiquent que l’incorporation de la farine dans la fabrication les pâtes
alimentaires diminue le temps de cuisson de ces pâtes, car la farine demande un
temps de cuisson moins long par rapport à celui de la semoule de blé dur.
d- Perte de cuisson
La perte de cuisson est le paramètre le plus important dont il faut tenir compte car il
détermine la tenue des pâtes, et grâce à cette analyse, on détermine les pertes de
substances dans l’eau de cuisson, qui doit rester aussi limpide que possible.
D’après Abecassis. (1991), la perte à la cuisson renseigne sur le degré de
désintégration des pâtes à la sur cuisson, qu’Okandza. (2000), explique par une
dénaturation des protéines (rupture des liaisons des sulfures, hydrogènes, hydrophobes
et ioniques sous l’action de la température) qui précède la gélatinisation de l’amidon
et qui se traduit par un relâchement du réseau protéique laissant diffuser l’amylose
solubilisé hors des grains.
e- Gonflement des pâtes
Le gonflement rend compte de l’aptitude de la pâte à retenir plus ou moins l’eau. Ce
paramètre influe directement sur le poids des pâtes cuites.
Les résultats du tableau n° confirment ceux d’Adams (1987), selon lesquels « les
pâtes dont les temps de cuisson sont élevés présentent des capacités de rétention
d’eau plus faible ».
La teneur en eau des grains doit atteindre 16.5% pour cela, le calcul de
l’humidité sur grain est nécessaire, ensuite le volume d’eau distillée à rajouter est
calculé avec la formule suivante :
Volume d’eau distillée à rajouter = (16.5 –H %) × (1.2 × 10)
• Mode opératoire
Deux déterminations sur le même échantillon pour essai doivent être faites.
• Peser 5g de grains broyés avec un broyeur Buhler et les verser dans la capsule
métallique.
52
• En opérant rapidement retirer la capsule de l’étuve, la couvrir et la placer dans le
dessiccateur.
• Laisser refroidir la capsule durant 30min, la peser à 1mg prés dans une balance
analytique.
La teneur en eau, en pourcentage en masse du produit tel quel est donnée par la
formule :
Où :
Prendre comme résultats la moyenne arithmétique des valeurs obtenues pour les
deux déterminations.
• Principe
• Réactifs et produits
53
- Ethanol, solution à 95 %.
• Appareillage
• Broyeur.
• Balance analytique.
• Échantillonnage
• Mode opératoire
Afin d'obtenir une incinération uniforme, humecter la prise d'essai dans la nacelle,
au moyen de 1 à 2 ml d'éthanol.
54
• Prés incinération
La porte du four étant ouverte, placer la nacelle et son contenu à l'entrée du four
préalablement chauffé à 900 °C ± 25 °C, jusqu'à ce que la matière s'enflamme.
• Incinération
• Nombre de déterminations
Où :
Annexe N°3 : Dosage d’azote total avec minéralisation selon la méthode Kjeldhal
(Norme Algérienne.1158.1990, ISO 1871).
55
par le coefficient 5.7 et rapporté à la matière sèche.
• Principe
• Appareillage
• Broyeur
• Burette De Précision
• Appareil de distillation.
• Réactifs :
+De sélénium).
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• Acide sulfurique (H2SO4) concentré d = 1.84 à 20 c°
• Eau distillée.
• Mode opératoire
1. Minéralisation
2. Distillation
57
Où :
N : l’azote.
50 : la prise de minéralisât.
• Définition
Le calibrage des particules de semoule est très important en veut obtenir une
bonne hydratation car les capacités d’hydratation est en fonction de la surface de
contact des particules avec l’eau et e l’homogénéité des particules de même que les
particules fines absorbent plus rapidement que les grosses, donc il est nécessaire de
procéder à la mesure de la composition granulométrique de semoule avant sa
transformation en pate alimentaire
• Appareillage
- plansichister de laboratoire.
- pinceau
• Mode opératoire
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l’aide d’un planhister de laboratoire verser l’échantillon dans la premier tamis
qui doit avoir une extraction total au tamis (ouverture d maille 525um), ensuite
fermer bien le couvert et lancer l’opération durant 5 mn , ensuite peser les refus
de chaque tamis et constater l’extraction du tamis 150 um qui est la SSSF.
• Répétabilité
• Intérêt
• Principe
(NACL à 2%), isolement du gluten humide par lixiviation de cette pate, puis essorage
du produit obtenu suivi d’un séchage de gluten humide (GH) en vue d’obtenir le
gluten se (GS).
• Appareillage
- Glutomatic.
- Centrifugeuse.
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- Dessiccateur.
- Spatule, mortier.
• Mode opératoire
- peser 10g de la semoule à 0.01g prés sur chaque un des deux extracteurs
mécaniques du gluten et la mouiller avec quelques gouttes de la solution de
chlorure de sodium.
• Répétabilité
• Principe
• Mode opératoire
Séchage le gluten humide dans la plaque chauffante durant 4 mn, puis les
poser directement dans le dessiccateur qui va absorber la vapeur dégagée pendant
15 mn et les peser, on obtient donc le gluten sec.
60
• Expression des résultats
Calculs :
GH – GS
Taux d’hydratation = ـــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــ X 100
Le Gluten Index Centrifuge 2015 est utilisé afin de faire passer le gluten
humide à travers un tamis spécialement conçu à cet effet. La quantité
relative du gluten tamisé indique les caractéristiques du gluten. Le séchage
du gluten se poursuit dans le Glutork 2020 qui calcule la teneur en gluten sec
et la capacité de fixation de l'eau du gluten humide.
61
Figure n° 8: La méthode Gluten Index (Source : Perten Instruments)
• La pesée :
10.0 g ± 0.01 g des farines sont pesés et placés dans la chambre de lavage du Glutomatic
doté d'un tamis en polyester de 88 microns. Lorsque le gluten vital est mesuré, 1.5 ± 0.01 g
est pesé.
• La distribution :
4.8 ml d'une solution salée sont ajoutés aux échantillons de farines. Aucune solution
salée n'est ajoutée aux échantillons de gluten vital.
• Le mélange :
Les farines et la solution salée sont mélangés pendant 20 secondes de manière à
former une pâte.
• Le lavage :
Après la phase de mélange, le lavage débute automatiquement et se poursuit
pendant 5 minutes. L'échantillon de farine de blé est transféré vers la chambre
équipée d'un tamis grossier de 840 microns permettant aux particules de son d'être
lavées.
• La centrifugation :
30 secondes précisément après la fin du lavage, le morceau entier de gluten humide
est transféré vers le tamis spécial et centrifugé pendant une minute dans le
Centrifuge 2015 à 6000 ± 5 ppm.
• La pesée :
La fraction qui est passée à travers le tamis est gratée avec une spatule puis pesée.
La fraction restée dans le tamis est recueillie et ajoutée à la balance. On obtient le
poids total du gluten humide.
• Le séchage :
La totalité du gluten humide est séchée à 150°C minimum pendant 4 minutes dans
le Glutork 2020. Après le séchage, on pèse le gluten.
• Le calcul :
Le Gluten Index est la quantité de gluten qui reste dans le tamis de la centrifugeuse
par rapport au poids total du gluten humide.
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Figure n° 9: The Glutamate system.
• Homogénéiser.
Remarque
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• Chaque fois qu’il est nécessaire il faut procéder à une homogénéisation des
produits
• Cette suspension constitue alors la dilution mère (DM) qui correspond donc
à la dilution 1/10 (10-1).
Remarque
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1- Recherche et dénombrement des levures et moisissures : (NA.758/1990)
• Principe
Le principe repose sur l’emploi d’un milieu de culture solide « O.G.A » rendu
sélectif par acidification et par addition d’un antibiotique qui est l’oxytétracycline.
• Laisser refroidir les boites sur paillasse puis sécher à l’étuve avant leur
utilisation.
• Faire de la même façon une boite témoin du milieu incubé tel quel.
65
non.
66
67
Figure N°02 : Recherche et dénombrement des moisissures
• Principe :
68
• puis à un refroidissement immédiat et brutal sous l’eau de robinet ;
• Incubation:
Les tubes seront ainsi incubés à 37°C. Pendant 16, 24 ou au plus tard 48 heurs.
• D’autre part, il faut absolument repérer toute colonie noire ayant poussé en
masse et d’un diamètre supérieur à 0,5 mm ;
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71
Figure N°4 : Recherche et dénombrement des spores de Clostridium sulfito-
réducteur.
La perte a la cuisson:
a- La perte a la cuisson:
a-Principe :
b-Matériel :
• un bain-marie.
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• un agitateur viscosémétriques métallique.
• Balance analytique.
c-Mode opératoire :
Prendre comme prise d’essai la masse pesée a 0 ,05g prés spécifiée dans le
tableau accompagnant l’appareil celui ci indique en fonction de la teneur en
eau la masse exacte de la prise d’essai
7-Alvéographe de Chopin
7-1-Protocole d'utilisation
a-Etalonnage :
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3. Ouvrir la valve au maximum
5. Régler la pression haute sur 92 à l'aide des flèches puis appuyer sur ok
b-Expérience :
7. À la fin des deux premiers temps, stopper le bras au fond de la cuve en appuyant
sur la touche rouge et racler la farine
10. Quand la pâte arrive au niveau des encoches couper le pâton, l'aplatir au
laminoir
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13. Au dernier pâton, appuyer sur la touche rouge puis sur la flèche
16. Centrer le pâton, poser les deux couvercles, serrer la vis puis retirer les deux
couvercles
17. Appuyer sur le bouton rouge/vert puis ré appuyer dessus quand la bulle se perce
Conclusion
Les blés dur qui ont était transformés en semoules, à leur tour ont servi à la
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fabrication des pâtes alimentaires. Nous a permis de mener à bien notre projet.
Les résultats que nous avons obtenus, permettent d’avancer les déductions
suivantes :
• Sur le plan organoleptique : les produits ; Pa. (100% I), Pa. (80% I – 20% P), Pa
(50% I – 50% P). présentent des propriétés organoleptiques satisfaisantes,
facteur d’un choix relativement bon de la matière première.
Alors que les produits ; Pa. (100% P) et Pa. (60% P – 40% I). Ont présenté des
propriétés organoleptiques inférieures.
• Pa. (100% I)
• Pa (50% I – 50% P)
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• Pa. (60% P – 40% I)
Correspondent aux normes, et ils ont confirmé le but de cette recherche, donc ils ne
comportent aucun risque lié à des carences en matières de sécurités et d’efficacité
qui peut nuire à la santé humaine, par conséquent, ils peuvent être commercialisé
sur le plan national.
Nous tenons également à souligner que le mitadinage n’est pas causé exclusivement
par le manque de la fertilisation azotée, on note les pluies durant la saison de la
récolte, il est donc nécessaire que l’Etat Algérien s’impose d’avantage sur le plan de
la recherche scientifique et agronomique en réalisant des croisements entre les
variétés locales et celles introduites, à fin d’améliorer la résistance et le rendement
des grains.
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