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Support de cours sur l'informatique

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Word

Exce
l
Internet & Réseaux
Sociaux

Initiation à
l’Entreprenariat

Support de cours Page 1


GENERALITES SUR L’INFORMATIQUE

I. QUELQUES DEFINITIONS FONDAMENTALES


L’informatique est une science qui permet de traiter l’information de façon rationnelle et
automatique à l’aide d’un appareil appelé ordinateur.
L’ordinateur est un appareil électronique très puissant permettant de traiter les informations avec
une très grande vitesse, un degré de précision élevée et possédant une faculté de stockage de toutes les
informations.
II. LES ELEMENTS CONSTITUTIFS D’UN ORDINATEUR
L’ordinateur est divisé en deux parties : la partie matérielle ou Hardware et la partie logicielle ou
Software.
A. LA PARTIE MATERIELLE (Hardware)
C’est la partie physique et palpable du système informatique. Elle est divisée en deux parties :
 Le bloc de l’unité centrale
 Les périphériques
1. Le bloc de l’unité centrale sert à effectuer l’essentiel du traitement de l’information. Ce bloc
renferme les éléments essentiels tels que :
 Le processeur : c’est l’unité d’exécution. Il effectue les opérations arithmétiques et logiques.
Il représente le cerveau de la machine.
 La mémoire (principale) : celle-ci représente l’unité de stockage et de sauvegarde des
informations. On distingue plusieurs types de mémoires à savoir :
La mémoire morte encore appelé mémoire ROM (Read Only Memory), elle est un type une mémoire qui
ne peut être modifiée. Elle ne peut qu’être lu et jamais écrite. Elle est permanente et a la capacité de
garder l’information même lorsqu’elle n’est pas alimentée.
La mémoire vive encore appelé mémoire RAM (Random Access Memory) Contrairement à la ROM, elle
est une mémoire qui équipe tout ordinateur et permet de stocker des informations de manière provisoires.
Elle est volatile i.e qui perd l’information quand elle n’est plus alimentée.
Les périphériques sont tous accessoires ou matériels informatiques que l’on peut relier à l’ordinateur pour
améliorer son fonctionnement. On distingue :
Les périphériques d’entrée et les périphériques de sortie.
Périphériques d’entrée : Elles permettent d’introduire des données de l’extérieur vers l’intérieur (Exemple
clavier, souris, scanner, micro, webcam …etc.)
Périphériques de sortie : Elles permettent de faire ressortir ou véhiculer les informations résultant d’un
traitement de texte, de l’intérieur vers l’extérieur (écran, imprimante, hauts parleurs, …etc.).
L’onduleur : c’est un dispositif de protection de notre ordinateur. Il régularise le courant électrique qui
traverse notre ordinateur et possède les réserves d’énergie après coupure électrique

Support de cours Page 2


B. LA PARTIE LOGICIEL OU SOFTWARE
Le logiciel est la partie invisible de l’ordinateur. C’est un programme permettant l’utilisation de
l’ordinateur. On distingue  deux types de logiciels: le système d’exploitation et les logiciels d’application.
Le système d’exploitation : est le tout premier programme que l’on installe dans un ordinateur. Ce
programme permet de gérer le matériel (hardware) et les autres logiciels.
Exemple : Windows, Unix, Linux…etc.

Les logiciels d’application : Ils sont destinés aux tâches particulières et à chaque logiciel d’application
correspondant une tâche précise.
Exemple : MS-Word : traitement de texte
MS-Excel : analyse financière et graphique
MS Power point : présentation assistée par ordinateur.
III. Présentation de quelques composants d’un ordinateur
Les composants d’un ordinateur sont multiples. On les regroupe en accessoires et en supports de
stockage.
Les accessoires
Ils sont considérés comme des accessoires facultatifs pour le fonctionnement de l’ordinateur. Nous
retrouvons par exemple : les onduleurs (qui servent à protéger l’ordinateur contre les coupures de
courant), les hauts parleurs (qui sont des périphériques de sortie servant à l’écoute), le scanner (unité
d’entrée servant à la numérisation ou à la reproduction des images ou des textes sur écran)
Les supports de stockage
Ce sont des éléments qui permettent de pouvoir, comme son nom l’indique de sauvegarder ses données
et de les rendre mobile.
Nous pouvons citer : les clés USB, le graveur de CD, le disque dur…etc.

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CHAPITRE 2 : LES FONDAMENTAUX D’OFFICE
MS-OFFICE (Microsoft Office), est la suite bureautique la plus connu au monde. Elle est
composée d’un ensemble d’outils tels que Word, Excel, Powerpoint, Access, Outlook, Publisher,
One Note…etc.
I. INTERFACE GRAPHIQUE DE WINDOWS
Dans le dictionnaire, une interface se définie comme la limite commune a deux systèmes,
permettant des échanges entre ceux-ci.
Exemple : interface air/océan, université/entreprise
En informatique, l’interface n’est autre chose que ce dispositif physique ou logique entre
deux systèmes ou deux parties d’un même système, défini par la spécification de caractéristiques
appropriées et permettant des échanges d’informations.
L’interface graphique se définie comme un programme ou plus souvent un ensemble de
programmes permettant une utilisation plus intuitive d’un système que par l’intermédiaire d’une
ligne de commande absconse (difficile, obscur).
Windows est une interface graphique basée sur une représentation des objets manipulables
(fenêtres, la barre des tâches, le bureau…etc.).
1. Le bureau
Il désigne l’environnement de travail de Windows. Le Bureau est la zone d’écran principale
qui s’affiche une fois que vous avez allumé l’ordinateur et ouvert une session Windows. Tout
comme la surface d’un vrai bureau, cette zone sert de plan de travail.
2. La fenêtre
La fenêtre représente une zone rectangulaire dans laquelle l’on travaille sous WINDOWS.
exemple : Microsoft Word 2007, 2010…etc. Une fenêtre dans Windows (que ce soit un programme
ou un dossier) est constituée des parties suivantes :

La barre de titre

Généralement en bleu, elle contient le nom de la fenêtre en cours, ainsi que trois commandes
agissant sur la fenêtre : réduction, agrandissement, fermeture.

 La barre des menus

Elle comporte (presque toujours) les menus suivants :

Fichier, Edition... et Affichage qui permet de régler l'affichage de la fenêtre. Les autres menus
varient suivant les applications utilisées.

La barre d'outils (constitués d'icônes, elle n'est pas toujours présente)

Elle n'est pas présente dans toutes les fenêtres. Elle contient les commandes principales des
menus Fichier et Edition, ainsi que d'autres commandes spécifiques à la fenêtre ou au programme
en cours. Elle est plus facile et plus rapide d'utilisation que la barre des menus.

La barre d'adresse (dans les fenêtres de dossier, dans une fenêtre d'Internet Explorer)
Support de cours Page 4
Elle est présente dans les fenêtres de dossiers et dans les fenêtres d'Internet Explorer :

3. L’icône

Les icônes sont des petites images qui représentent des fichiers, des dossiers, des programmes,
etc. Lors du premier démarrage de Windows, au moins une icône s’affiche sur le Bureau : la
Corbeille (des icônes supplémentaires s’afficheront plus tard).
4. La barre des taches
Elle est située au bas de l’écran avec dans le coin gauche, le bouton Démarrer. Les icônes de
toutes les fenêtres ou application en cours d’exploitation s’affichent sur cette barre.

II. LE DEMARRAGE DU LOGICIEL


Pour démarrer rapidement un logiciel souvent utilisé, il est pratique d’avoir un raccourci sur le
Bureau de Windows. Pour le créer :
Cliquez sur le bouton en bas à gauche, d’info-bulle « Démarrer », d’icône Windows, situé
sur la barre des tâches (ou bien appuyez sur la touche Windows de votre clavier).
Cliquez sur « Tous les programmes ». Puis, avec le clic droit, cliquez-glissez sur le logiciel
choisi jusqu’au Bureau. Cliquez sur « Créer les raccourcis ici ». L’icône du logiciel apparaît alors
sur le Bureau avec une petite flèche noire. Double-cliquez dessus pour démarrer le logiciel.

Support de cours Page 5


ère
1 Partie Microsoft
Word 2007

Support de cours Page 6


CHAPITRE 3 : PRISE EN MAIN DE WINDOWS
Objectifs du cours :

À la fin de ce chapitre, l’étudiant découvrira l’interface de Word, le ruban, le bouton


office et les autres outils.

I. PRESENTATION DE LA FENETRE PRINCIPALE

La fenêtre principale est l’écran à l’ouverture du logiciel. Lorsqu’on passe le pointeur


sur un bouton ou une étiquette, une « info-bulle » explicative s’affiche généralement.
Une info-bulle est un rectangle, contrairement à ce que suggère le terme de bulle, qui
contient une information.

Pour activer un bouton, cliquez dessus. Il change alors de couleur. Pour le désactiver,
cliquez dessus à nouveau. À noter que les boutons ou étiquettes qui sont en grisé, ne sont
pas activables.

La fenêtre principale comprend divers principaux éléments communs aux logiciels


Microsoft Office peu importe les versions.

Barre d’outils accès rapide


Bouton Microsoft office
Barre de titre
Ruban
Onglets

 La barre de titre .En haut de l’écran, la barre de titre indique le nom du fichier ouvert suivi
du nom du logiciel utilisé. À son extrémité droite, elle comprend trois boutons servant à
Groupe Commandes courantes Lanceur de boîte de dialogue
réduire, agrandir ou fermer la fenêtre. Testez-les.
 Le bouton Office/l’onglet
À son activation, en cliquant dessus, une boîte de dialogue apparaît. Le volet droit contient par
défaut la liste des fichiers récemment ouverts dans le logiciel Utilisé. Le volet gauche contient une
liste de commandes. Il y a en particulier les commandes souvent utilisées : « Nouveau », « Ouvrir »,
« Enregistrer », « Imprimer ». Cliquer sur l’une d’elles donne généralement accès à diverses
options qu’elle propose soit dans une nouvelle boîte de dialogue, soit dans le volet droit.
En bas de la fenêtre, le bouton « Options » permet de personnaliser le logiciel en cours

 Le ruban
Support de cours Page 7
Sous la barre de titre, se situe le « ruban ». Il est constitué d’onglets regroupant les
principales fonctionnalités du logiciel. Certaines étiquettes d’onglets sont communes aux trois
logiciels (Accueil, Insertion, Révision, Affichage), bien que leurs contenus puissent diverger d’un
logiciel à l’autre. D’autres onglets sont propres au logiciel (exemples : dans Word, onglet
Publipostage ; dans Excel, onglet Formules ; dans PowerPoint, onglet Diaporama).
Le ruban Office permet d’accéder aux principales fonctionnalités de Word :
 mise en forme du texte,
 insertion d’éléments dans le document (images, tableaux, etc.),
 mise en page du document (les marges, l’orientation de la page, etc.),
 ajout de notes de bas de page, création d’une table des matières, etc.,
 etc.
Chaque onglet est composé de plusieurs groupes de commandes dont l’intitulé est
indiqué en dessous du groupe de commandes. L’onglet Accueil, par exemple, qui est l’onglet
ouvert par défaut, contient divers groupes de mises en forme (Police, Paragraphe, Style).
Certaines commandes disposent d’une flèche. Cliquer sur l’une d’elles affiche ce qui est
appelé « une galerie ».
À droite de certains intitulés de groupes, est placé un bouton, appelé lanceur de boîte de
dialogue, car son activation ouvre une fenêtre proposant différentes options. Cette fenêtre est
amovible : cliquez-glissez sur sa barre de titre pour la déplacer.
Un double-clic sur un onglet quelconque masque les groupes de commandes du ruban (gain de
place sur l’écran). Un simple clic sur un onglet les réaffiche temporairement. Un double-clic
sur un onglet les fixe à nouveau.
 La barre d’outils Accès rapide
C’est la seule barre d’outils de Word 2007. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une barre
constituée de commandes souvent utilisées, dont on souhaite en conséquence un accès rapide,
sans passer par un onglet.
Par défaut, elle est située au-dessus du ruban, et elle comprend quelques boutons. En
activant son menu déroulant (cliquez sur la flèche à l’extrémité droite de la barre ), on peut
ensuite ajouter ou supprimer des commandes, également placer cette barre en dessous du
ruban, ainsi que réduire le ruban.
Elle contient par défaut les boutons d’info-bulles « Enregistrer », « Annuler Frappe » et «
Rétablir/Répéter Frappe ». Ces deux derniers boutons permettent le premier d’annuler, le
second de rétablir ou de répéter la dernière ou les dernières opération(s) effectuée(s).
Certaines ne sont pas annulables (par exemple, l’ouverture ou l’enregistrement d’un fichier).
On ajoute généralement les commandes « Nouveau », « Ouvrir », « Aperçu avant
impression ».La barre d’outils Accès rapide peut être personnalisée pour le seul fichier en
cours : cliquez sur le menu déroulant de la barre d’outils > Autres commandes. La fenêtre Options
Word, rubrique Personnaliser, apparaît. Cliquez sur le menu déroulant situé sous «
Personnaliser la barre d’outils Accès rapide » et sélectionnez le fichier actif.
Il est possible de positionner à sa guise les boutons de cette barre d’outils. Dans la même
fenêtre que précédemment, sélectionnez dans le cadre de droite le bouton à déplacer, puis
cliquez sur l’une des flèches  ou  à droite de ce cadre. Validez.
 La barre des tâches

Support de cours Page 8


Elle est située tout en bas de l’écran. Elle comporte en particulier les différents fichiers et
dossiers ouverts (ce sont les travaux, les « tâches » en cours).
 La barre d’état
La barre d’état est principalement utilisée pour ajuster le niveau de zoom du document. La
barre d’état permet également de modifier le dictionnaire utilisé pour le document ouvert. Elle
est située juste au-dessus de la barre des tâches. Elle peut ne rien contenir. Elle est en effet
entièrement configurable : clic droit sur cette barre > cochez ou décochez les options souhaitées,
qui diffèrent d’un logiciel à l’autre. Cours BARDON - Fondamentaux Office 2007

II. AIDE
 Info-bulles
Les info-bulles fournissent des explications sur les commandes

III. LE MEMO CLAVIER OU QUELQUES RACCOURCIS CLAVIER

Statistiques du nombre de mots utilizes ds le doc LANGUE:Afin de la changer a sa guise

La notion de clavier

Le pavé Alpha Numérique : il ressemble à celui d’une machine à écrire. Il contient :


 La touche Shift qui est la touche seconde fonction. Elle permet la mise momentanée du
clavier en mode majuscule.
 La touche Cap Lock : elle permet de bloquer le clavier en mode majuscule. !
 La touche Back Space : elle permet d’effacer le caractère qui est à la gauche du curseur.

 La touche d’entrée ou validation.


 La touche Alt Gr : elle permet d’accéder au troisième caractère du clavier.

 La touche Verr Num : elle permet d’activer le pavé numérique.


Remarque : le type de clavier se reconnaît par ses six premières touches alphabétiques du pavé
alphabétique. Nous avons :
 Le clavier AZERTY qui est de type français ;
 Le clavier QWERTY qui est de type anglais ;
Support de cours Page 9
 Le clavier QWERTZ qui est de type allemand.
Quelques raccourcis clavier
Onglet « Accueil »
Ctlr+N  : Ouvre un nouveau document Word
Ctlr+W : Ferme le document
Ctlr+O : Ouvre le dossier ou est enregistrer votre document
Ctlr+S  : Enregistre le document
Ctlr+I  : Active la commande courante (ITALIQUE)
Ctlr+G : Active la commande courante (GRAS)
Ctlr+U : Active la commande courante (SOULIGNER)
Maj+ F1 : Révéler la mise en forme
Ctlr+Z : Annuler
Ctlr+Y: Répète un mot ou un groupe de mot
Ctlr+V : Permet de coller un mot ou un groupe de mots sélectionné
Ctlr+F  : Permet de rechercher du texte dans votre document
Ctlr+X  : Permet de couper des mots ou groupe de mots sélectionné
Ctlr+C  : Permet de copier
Ctlr+A  : Permet de sélectionner l’ensemble du document
Le texte
Ctlr+Maj+ Espace: Espace insécable (qui ne peut être coupé)
Ctlr+Maj+ _: Tiret insécable
Maj + Entrée  : Retour à la ligne
Entrée  : Nouveau paragraphe
Maj + F3 : Modification de la casse (c’est-à-dire minuscule ou majuscule)
Les pages
Ctrl + Entrée  : Permet de créer un Saut de page
Un saut de page déplace le curseur en haut de la page suivante (s’il n’y en a pas, il crée une
nouvelle page) Ou bien : onglet < Insertion>, cliquez sur le bouton Saut de page.
L’onglet « révision »
F7 : vérifie la grammaire et l’orthographe dans le document
L’aide : F1                
IV. LE PARAMÉTRAGE DU LOGICIEL
De nombreuses caractéristiques du logiciel sont paramétrables.
Pour modifier les paramètres définis par défaut, et personnaliser ainsi le logiciel, affichez la
fenêtre « Options Word » : activez le bouton Office > Options Word.
Le volet gauche de la fenêtre liste neuf catégories d’options : Standard, Affichage,
Vérification, Enregistrement, etc.
Le volet principal contient les options relatives à la catégorie sélectionnée. Le bouton
indique la présence d’une info-bulle explicative.
Exemple
Pour obtenir des majuscules accentuées, choisissez dans la fenêtre « Options Word » la

Support de cours Page 10


catégorie « Vérification », puis cochez la case « Majuscules accentuées en français », et
validez.
Testez le nouveau paramétrage :
- Tapez « déjà » ;
- Double-cliquez dessus (le mot est mis en évidence) ;
- Puis appuyez sur les touches Maj (Shift) + F3 deux fois, ce qui permet de mettre le mot en
majuscules.
Résultat : Vous obtenez DÉJÀ.
NB : Nous pouvons aussi utiliser la commande courante « Aa » du groupe police pour modifier
la casse.
V. MISE EN FORME D’UN DOCUMENT

1) Mise en forme des caractères

Un caractère d’imprimerie se distingue par les paramètres suivants :


 La police (fonte) qui spécifie le dessin de chaque lettre,
 Le corps ou la taille qui donne la grandeur du caractère,
 Le style qui indique la façon dont le texte est mis en évidence,
 La couleur du caractère.

a) Utilisation du groupe police


Pour utiliser le groupe police, il suffit de cliquer sur l’onglet accueil puis choisissez les
différents éléments dont vous avez besoin (Gras, Italique, etc…) pour la mise en forme de votre
document.

Figure 1: Groupe police

b) Vérification de l’orthographe et de la grammaire


Les mots soulignés en rouge sont inconnus du dictionnaire, alors que ceux soulignés en vert
indiquent une éventuelle faute de grammaire.
Pour corriger une erreur, placez le pointeur de la souris sur le mot à modifier puis appuyez
sur les touches suppr. (delete) ou retour arrière (backspace) pour supprimer un ou plusieurs
caractères. La touche suppr. efface les caractères situés à droite du pointeur de la souris, tandis
que la touche retour arrière efface ceux situés à gauche du pointeur de la souris.
Pour vérifier les fautes d’orthographe et de grammaire, cliquez sur l’onglet "Révision" puis
sur "grammaire et orthographe" ou sur le bouton ABC du groupe vérification.

Figure 2 : Groupe vérification

VI) MISE EN PAGE D’UN DOCUMENT


1) Définition des marges
Support de cours Page 11
Les marges de page sont des espaces vides laissés autour des bords de la page. En règle
générale, vous insérez du texte et des graphismes dans la zone imprimable entre les marges.
Cependant, vous pouvez placer certains éléments dans les marges, par exemple, des en-têtes, des
pieds et numéros de page.
Pour Modifier ou définir les marges de page
- Sous l'onglet Mise en page, dans le groupe Mise en page, cliquez sur Marges.

Figure 3 : Groupe Mise en Page

-Cliquez sur le type de marge souhaité. Pour obtenir la largeur de marge la plus courante,
cliquez sur Normal.
Lorsque vous cliquez sur le type de marge souhaité, tout votre document prend
automatiquement ces dimensions.
- Vous pouvez également spécifier vos propres paramètres de marge ; cliquez sur Marges,
sur Marges personnalisées, puis, dans les zones Haut, Bas, Gauche et Droite , entrez les nouvelles
valeurs des marges et validez.

2) Orientation du papier
Vous pouvez opter pour une orientation Portrait (verticale) ou Paysage (horizontale) pour
tout ou une partie de votre document.
Pour modifier l'orientation du document entier :
- Sous l'onglet Mise en page, dans le groupe Mise en page, cliquez sur Orientation.

Figure 4 : Bouton orientation

- Cliquez sur Portrait ou sur Paysage.


Pour utiliser les orientations Portrait et Paysage dans le même document :
- Sélectionnez les pages ou les paragraphes dont vous souhaitez modifier l'orientation.
- Sous l'onglet Mise en page, dans le groupe Mise en page, cliquez sur Marges.
- Cliquez sur Marges personnalisées.
- Sous l'onglet Marges, cliquez sur Portrait ou Paysage.
- Dans la liste Appliquer à, cliquez sur Au texte sélectionné.
I) GRAPHISMES ET DESSINS

Support de cours Page 12


Dans un document Word, on peut insérer des formes, des images, des graphiques, des
SmartArts, des WordArts. Pour insérer l’un de ces objets graphiques dans un document, on utilise
sous l’onglet « Insertion » le groupe « Illustrations » pour les quatre premiers types d’objets, le
groupe « Texte » pour un objet WordArt.

Figure 5 : Groupe illustrations

1) Insertion d’une image


 Insertion d’une image clipart
- Sous l’onglet Insertion, dans le groupe Illustrations, activez le bouton « Images clipart ».

Figure 6 : Bouton image Clipart

- A droite de l’écran, s’affiche le volet « Images clipart ».


- Cliquez sur l’image choisie, ou bien sur la droite de cette image, afin d’ouvrir un menu
qui contient différentes commandes parmi lesquelles « Insérer ».

2) Insertion d’un objet WordArt


Un objet WordArt est une galerie de styles de texte que vous pouvez ajouter à vos
documents afin de créer des effets décoratifs, par exemple un texte avec une ombre ou en miroir
(reflété). Vous pouvez modifier un texte WordArt comme n'importe quel autre texte d'une forme.

a) Pour ajouter un objet WordArt


- Dans l'onglet Insertion, dans le groupe Texte, cliquez sur le bouton WordArt, puis sur le
style WordArt souhaité.

Figure 7 : Bouton image WordArt


- Entrez votre texte dans la boîte de dialogue qui s’affiche et cliquez sur OK.
b) Pour supprimer un objet WordArt
- Sélectionnez l'objet WordArt à supprimer et appuyez sur la touche SUPPR.

3) Insertion de formes
Pour dessiner un trait avec des points de connexion, effectuez l'une des opérations
suivantes :
- Cliquez sur Formes.

Support de cours Page 13


Figure 8 : L'onglet insertion et ses groupe

- Sélectionnez la forme à insérer ;


- Cliquer sur la zone souhaitée, maintenir le bouton gauche enfoncé puis dessinez ;
- Sous Outils de dessin, dans le groupe Styles de formes de l'onglet Format, modifiez la
forme insérée.

II) LES TABLEAUX


Microsoft Office Word 2007 propose un certain nombre de tableaux préconçus que vous
pouvez insérer et qui contiennent des données exemple.

1) Création d’un tableau


Pour insérer un tableau, procédez comme suit :
- Cliquez à l'emplacement où vous souhaitez insérer un tableau.
- Sous l'onglet Insertion, dans le groupe Tableaux, cliquez sur Tableau, pointez sur
Tableaux rapides, puis sélectionnez le modèle souhaité.

Figure 9 : Groupe tableau

- Remplacez les données du modèle par les données souhaitées.


 Utilisation de la commande Insérer un tableau

La commande Insérer un tableau du groupe Tableaux permet de choisir les dimensions du


tableau et son format avant de l'insérer dans un document.
- Cliquez à l'emplacement où vous souhaitez insérer un tableau.
- Sous l'onglet Insertion, dans le groupe Tableaux, cliquez sur Tableau, puis sur Insérer
un tableau.
- Sous Taille du tableau, tapez le nombre de colonnes et de lignes.

1) Saisie de données dans un tableau


Une fois le tableau inséré, sélectionnez la cellule dans laquelle vous voulez saisir les données
puis tapez les.
2) Insertion, de cellules, de lignes ou de colonnes dans un tableau

 Ajout d’une ligne ou d’une colonne

 Pour ajouter une ligne


- Cliquez dans une cellule située immédiatement au-dessus ou au-dessous de l'endroit où
ajouter une ligne.

Support de cours Page 14


- Sous Outils de tableau, cliquez sur l'onglet Disposition, effectuez l'une des opérations
suivantes :
 Pour ajouter une ligne immédiatement au-dessus de la cellule dans laquelle vous
avez cliqué, dans le groupe Lignes et colonnes, cliquez sur Insérer au-dessus.
 Pour ajouter une ligne immédiatement au-dessous de la cellule dans laquelle vous
avez cliqué, dans le groupe Lignes et colonnes, cliquez sur Insérer en dessous.
 Pour ajouter une colonne
- Cliquez dans une cellule située immédiatement à droite ou à gauche de l'endroit où ajouter
une colonne.
- Sous Outils de tableau, cliquez sur l'onglet Disposition, effectuez l'une des opérations
suivantes :
 Pour ajouter une colonne immédiatement à gauche de la cellule dans laquelle vous
avez cliqué, dans le groupe Lignes et colonnes, cliquez sur Insérer à gauche.
 Pour ajouter une colonne immédiatement à droite de la cellule dans laquelle vous
avez cliqué, dans le groupe Lignes et colonnes, cliquez sur Insérer à droite.

3) Suppression de cellules, de lignes ou de colonnes dans un tableau


Effectuez l'une des opérations suivantes :

Pour sélectionner Procédez comme suit


Une cellule Cliquez sur le bord gauche de la cellule. .
Une ligne Cliquez à gauche de la ligne.
Une colonne Cliquez dans la partie supérieure du quadrillage de la
colonne ou sur la bordure supérieure.
- Sous Outils de tableau, cliquez sur l'onglet Disposition.
- Dans le groupe Lignes et colonnes, cliquez sur Supprimer, puis sur Supprimer les
cellules, Supprimer les lignes ou Supprimer les colonnes, selon votre besoin.

Exercices pratiques

Support de cours Page 15


Peut-on lutter contre la pauvreté avec les nouvelles technologies ?
Des femmes désirent s’approprier les nouvelles technologies de l’information et de la communication
(NTIC) pour sortir de la pauvreté au Cameroun. Pas très active sur les espaces socio-économiques et
politiques où elles sont plutôt timides, les femmes camerounaises ne voudraient plus être victimes d’un autre
obstacle, comme le fossé numérique sur le chemin de leur épanouissement.

1) Les données statistiques

La diction des statistiques et de la comptabilité nationale indique que les femmes constituaient en
2004 environ 52% de la population de ce pays d'Afrique centrale estimée à 16,7% d’habitants.
Paradoxalement, elles représentent la couche de la population la plus pauvre avec seulement 36% de la main
d’œuvre nationale.

2) Selon la direction des statistiques :


Seulement 4% de femmes sont dans l’industrie et 32% dans les services
Le chômage touche environ 60% des femmes, contre 23% chez les hommes
Et 48% des femmes sont analphabètes contre 25% chez les hommes

3) Les solutions aux problèmes


La situation de la femme camerounaise est assez préoccupante pour les pouvoirs publics qui ont fait
une priorité, a déclaré le Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille. Raison pour laquelle notre
objectif majeur est de les aider à se prendre en charge et à se valoriser sur le marché. Depuis deux ans, ce
dernier a lancé en partenariat avec l’Institut Africain d’Informatique – IAI basé à Yaoundé, un programme
de formation et d’éducation de la femme camerounaise pour la maîtrise des NTIC dénommé « Opération
100.000femmes à l’horizon 2012 » l’objectif de ce programme est de former 100.000femmes notamment
parmi celles qui ont déjà une certaine éducation scolaire.
TAF
1) Saisir le titre dans une zone de texte, Police Bookman Old Style, taille 16, remplissage de fond
bleue ciel,
2) Saisir le document et le mettre en forme : police Arial, taille 12 points, interligne : 1,15,
espacement entre paragraphe : Avant 6 points et Après 6 points
3) Insérer les puces au troisième paragraphe du document
4) Créer un retrait de première ligne sur chaque paragraphe.

Support de cours Page 16


FICHE DE PRESENCE

Tranche horaire : ………………….. Formateur : ………………………Classe : ……………….….

Noms et Prénoms Semaine 1 Semaine 2 Semaine 3 Semaine 4

TAF
1) Reproduire le tableau ci-dessus
2) Fractionner ou fusionner les cellules.

Support de cours Page 17


ème
2 Partie Microsoft
Excel 2007

Support de cours Page 18


1-Définition
Un tableur est un logiciel qui permet :
 de créer et de mettre en forme des tableaux statistiques, comptables et financiers qui
comportent des calculs du genre factures, bilans, prévisions budgétaires ;
 de produire et de personnaliser des graphiques liés à un tableau de données ;
 d’éditer aisément des grands tableaux de donnée tel que le livre journal.
3- Création d’un nouveau classeur
Pour créer un nouveau classeur il faut :
 Cliquer sur le bouton office, puis sur nouveau
 Dans la boîte de dialogue nouveau classeur qui s’affiche, double cliquez sur l’icône
nouveau classeur Excel.
4- Enregistrer et fermer un classeur
Pour enregistrer un classeur pour la première fois,
 Cliquez sur le Bouton office,
 Choisissez la commande enregistrer sous,
 Dans la zone Enregistrer dans, indiquez le répertoire dans lequel vous voulez enregistrer
votre classeur,
 Dans la zone le Nom du fichier tapez le nom de votre classeur puis cliquer sur
Enregistrer.
N.B : Pour un classeur qui porte déjà un nom, dans le bouton office cliquez sur enregistrer ou sur
l’icône y afférente qui se trouve dans la barre d’outils accès rapide.
Pour Fermer un classeur, cliquez sur le Bouton office, puis sur fermer.

5- Ouvrir un classeur existant


Pour ouvrir un classeur déjà existant il faut:
 Cliquer sur le Bouton office, puis sur ouvrir
 Dans la boîte de dialogue ouvrir qui s’affiche, ouvrez le répertoire dans lequel vous avez
enregistré votre classeur. Double cliquez sur votre classeur pour l’ouvrir.
6- Quitter Excel

Pour quitter Excel, cliquer le bouton office cliquez sur quitter.

Support de cours Page 19


II- ESPACE DE TRAVAIL
1- Les principaux éléments

2- Bouton Microsoft Office 2007


Il regroupe les fonctions courantes d’enregistrement, d’impression et autres options.
3- Le ruban
Le ruban regroupe l’ensemble des fonctions spécifiques du logiciel.

4- Les onglets
Ils regroupent chaque groupe de commandes

5- Les groupes
Chaque groupe présente les commandes courantes pour chacune des catégories. (Groupe
Presse-papiers, Groupe Police…)

Groupes presse – papiers et police Groupe alignement

6- Les lanceurs de boîtes de dialogues


En dessous de chaque groupe se trouve le lanceur de boîte de dialogue qui présente
l’ensemble des commandes et options, y compris celle qui sont moins courantes.

Support de cours Page 20


Certaines boîtes de dialogue peuvent être flottantes (ou palettes) en faisant un glisser déplacer :

7- Apparition des onglets spécifiques


o Pour les images et les dessins les onglets spécifiques apparaissent lorsqu’un dessin ou une
image est sélectionnée.
o Si une image est sélectionnée, l’onglet « Format » et l’onglet « Outils Image » apparaissent.
o Si un dessin est sélectionné, l’onglet « Format » et l’onglet « Outils Dessin » apparaissent.

Ces onglets spécifiques disparaissent dès que l’élément n’est plus sélectionné.
8- La barre d’outils accès rapide
La barre d’outils d’accès rapide permet d’accéder rapidement à certains outils indispensables de
fonctionnalités. Cette barre est personnalisable et permet d’ajouter les boutons que l’on utilise couramment.

Pour ajouter des boutons à la barre d’outils accès rapide, Cliquez sur le bouton "Personnaliser la
barre d’outils accès rapide" puis cochez sur l’élément à ajouter dans la barre.

Pour supprimer un élément dans la barre d’outils accès rapide, Cliquez sur le bouton "Personnaliser
la barre d’outils accès rapide" puis désactivez l’élément à supprimer dans la barre.
III- MANIPULATION
1-But de la sélection

Support de cours Page 21


La sélection permet d’effacer, de supprimer, de modifier les attributs du format (taille, police,
couleur…), de déplacer ou d’insérer un élément.
2-Sélection de cellules, de lignes, de colonnes et de feuilles :
a) Sélection de cellule :
Pour sélectionner une cellule, cliquez dans la cellule à sélectionner.
b) Sélection d’une ligne ou d’une colonne :
Pour sélectionner une ligne cliquez sur le numéro de ligne pour sélectionnez une colonne,
cliquez sur l’étiquette de colonne.
c) Sélection de plusieurs cellules adjacentes :
Pour sélectionner plusieurs cellules adjacentes, cliquez dans la première, appuyer sur la
touche majuscule puis cliquez dans les cellules suivantes.
d) Sélection de plusieurs cellules non adjacentes (avec la touche Ctrl) :
Cliquez dans la première cellule, maintenez la touche contrôle du clavier enfoncée, puis
cliquer sur chacune des autres cellules à sélectionner.
e) Sélection de toute la feuille
Pour sélectionner toute une feuille de calcul, cliquez sur le bouton situé dans le coin supérieur
gauche de la feuille de calcul (intersection des numéros de lignes et des étiquettes de colonnes).

3- Effacement du contenu d’une cellule:


Sélectionner la cellule dont vous voulez effacer le contenu puis appuyer sur la touche
SUPPR.
Remarque : la touche SUPPR permet d’effacer et non pas de supprimer).
Sélectionner la cellule dont vous voulez supprimer le contenu, cliquez avec le bouton droit de
la souris pour afficher le menu contextuel puis cliquez sur "Effacer le contenu".
4- Suppression de cellules, de lignes et de colonnes:

a) Suppression de cellules
Sélectionnez la cellule à supprimer, cliquez sur le bouton droit de la souris pour afficher le
menu contextuel puis cliquez sur "Supprimer".
b) Suppression d’une ligne ou d’une colonne
Sélectionnez la ligne ou la colonne que vous voulez supprimer, puis appuyer sur la touche
SUPPR
5- Déplacement de cellules

Support de cours Page 22


On peut déplacer des cellules à l’aide de la fonction "glisser déplacer". Pour ce faire,
Sélectionner la cellule à déplacer, puis faites glisser la cellule à l’endroit voulu.
Pour déplacer plusieurs cellules, Sélectionner les, puis faites glisser les cellules (clic avec
maintien sur le bord de la sélection) vers l’endroit où l’on souhaite placer les cellules.
Remarque : Le déplacement ne peut être utilisé si les cellules ne sont pas contiguës.
6- Copier ou couper une cellule ou un champ de cellules, recopie incrémentielle
a) Copier ou couper une cellule ou un champ de cellules :
Pour copier ou couper une cellule ou un champ de cellules, positionnez vous sur la cellule ou
sélectionner le champ de cellules à copier, Faites un clic droit pour afficher le menu contextuel,
cliquez sur copier. Placez le pointeur de la souris à l’endroit où vous voulez coller la cellule, puis
cliquez sur coller.
b) Recopie incrémentielle
Sélectionnez la cellule à recopier, à l’apparition de la petite flèche dans le coin inférieur
droit de la cellule, faites glisser la cellule vers l’endroit ou l’on souhaite poser cette cellule. Lâcher
le bouton de la souris.
7- Remplissage de cellules adjacentes sélectionnées
Sélectionnez les cellules adjacentes, la première cellule reste blanche et les suivantes sont en
inverse vidéo (noires ou bleues). Tapez la valeur souhaitée dans la cellule blanche, puis valider avec
les touches CTRL+Entrée. Toutes les cellules seront remplies avec la même valeur.
Remarque : ceci fonctionne avec des cellules contiguës ou indépendantes.
8- Redimensionnement d’une ligne ou d’une colonne
A l’aide de la souris
Pour redimensionner la largeur d’une colonne cliquez sur l’étiquette de la colonne, puis
maintenez le bouton de la souris enfoncée pour agrandir ou réduire la colonne.
Pour modifier la hauteur d’une ligne cliquez sur le numéro de la ligne, puis maintenez le
bouton de la souris enfoncé tout en faisant glisser vers le haut ou vers le bas pour agrandir ou réduire
la colonne.
9- Aller directement dans une cellule
Pour aller directement dans une cellule, cliquer n’importe où dans le cellule. Ou appuyer sur
la touche tabulation du clavier.
10- Modification du contenu d’une cellule
Positionnez vous dans la cellule dont vous voulez modifier le contenu, puis double cliquez
dans la cellule ou appuyez sur la touche F2, effectuer les modifications souhaitées.
IV- LES FEUIILES

Support de cours Page 23


Dans Excel l’on peut créer plusieurs feuilles dans un même classeur. Les onglets de feuilles
de calcul sont utilisés pour identifier chaque feuille.
Une feuille de calcul Excel contient 16 384 données nommées de A à XFD et des lignes
numérotées de 1 à 1.048.576.
1-Ajouter une feuille
Pour ajouter une feuille de calcul Excel, sélectionnez une feuille dans l’onglet ‘feuille’,
cliquez sur le bouton droit de la souris, puis sur ‘insérer’. Dans la boîte de dialogue qui s’affiche,
double cliquez sur feuille.
2-Renommer une feuille
Double cliquez dans l’onglet de la feuille à renommer, tapez le nom à donner à votre feuille
puis appuyez sur la touche ‘entrée’.
3-Déplacer, dupliquer et supprimer une feuille

V- FORMAT DE CELLULE
Pour gérer les attributs d’une ou plusieurs cellules, sélectionnez la cellule à modifier ; dans
l’onglet Accueil, cliquez sur un attribut dans le groupe police.

Cependant, il est également conseillé d’utiliser la boîte de dialogue « Format  de cellule » en


cliquant sur le lanceur de boîte de dialogue se trouvant dans le groupe police.
1- La boîte de dialogue nombre

Elle permet de choisir le mode d’affichage des valeurs dans une cellule

2- La boîte de dialogue alignement

Support de cours Page 24


Elle permet d’aligner le texte dans la cellule.

3-La boîte de dialogue police


Elle permet de changer la police des caractères, la taille des caractères etc…

4- La boîte de dialogue bordure


Vous pouvez aussi encadrer une cellule ou un bloc de cellules pour améliorer la présentation
de votre modèle. Les options de la commande Bordure vous offre un grand choix pour déterminer
l'emplacement, l'épaisseur, la couleur et même le style de trait de la bordure. L'option « autres
bordures » offre encore plus d’options possibles.

5- Onglet motif
Il permet de changer les motifs dans une cellule.

VI- LES CELLULES ET LES REFERENCES

Support de cours Page 25


Les cellules et les références sont indissociables, car une cellule est automatique
accompagnée d’une référence.
1) Exemple d’introductif (déplacement de formules)

Lorsque l’on recopie la formule de C2 = B1+C1 Vers D2, la formule se transforme en


D2=C1+D1

2- Référence relative : A1
Ce sont les coordonnées usuelles. Ces coordonnées sont automatiquement modifiées
dans les formules lorsque que l’on effectue des calculs.

3- Référence absolue : $A$1 $A1 A$1


Pour utiliser ces références, il faut ajouter des $ devant la colonne et/ou devant la ligne.
Si des $ figurent dans les références des cellules, celles - ci ne seront pas modifiées lors des
recopies.
4 - Nom de cellules
Il est possible de nommer des cellules (ou des plages de cellules).
Ce qui est beaucoup plus pratique.

Cliquez dans la cellule (ou sur un ensemble de cellules), puis cliquez dans la zone
nom pour renommer la (les) cellule(s) appuyez sur la touche Entrée pour valider.
Remarque : Les noms de cellules ne doivent pas comporter d’espace, de points, de virgules… On
peut par contre utiliser le symbole _ (caractère souligné sous le 8). Deux cellules différentes ne
peuvent pas avoir le même nom.

VII- FORMULES
1- Notion de formule
Sous Excel, les formules permettent de faire des calculs de façon automatique. Une formule
commence toujours par le signe égal « = ».
Il existe des formules n’utilisant pas de fonction mais la plupart des formules utilisent des
fonctions du genre (Somme (), Moyenne (), Année (), taux (),…)
Exemple :
= B3*C3est une formule qui fait le produit de B3 et C3
= Moyenne (A2 :A10) formule utilisant moyenne et faisant la moyenne de la plage des cellules
A2 :A10
Support de cours Page 26
=Aujourd’hui () formule insérant la date du jour.
2- Insertion des fonctions
Une fonction se caractérise par :
 Le signe =
 Le nom de la fonction, par exemple Somme, Moyenne, Recherche, etc.
 Une parenthèse ouvrante (
 Les arguments de la fonction, séparés par des ‘ ;‘. Ces arguments sont des références de
cellules ou d’autres fonctions.
 Une parenthèse fermante)
Exemple : Somme (A1 :A10) calcule la somme des cellules A1 à A10.
3-Quelques fonctions
-Somme : pour faire la somme de plusieurs cellules adjacentes, écrire la formule suivante :
=Somme (1ère cellule du champ à calculer : dernière cellule du champ à calculer)
Exemple : =somme (A1 :A10) calcule la somme des cellules A1 à A10.
-Moyenne : pour faire la moyenne  de plusieurs cellules adjacentes, écrire la formule suivante : =
moyenne  (1ère cellule du champ à calculer : dernière cellule du champ à calculer)
Exemple : = moyenne  (A1 :A10) calcule la moyenne  des cellules A1 à A10.
-Rang : la formule du rang est la suivante : =rang(1ère cellule à connaître le rang ;1ère cellule à
connaître le rang :dernière cellule)
Exemple : Pour calculer le rang des cellules A3 à A25 la formule est la suivante :
=rang(A3 ;A$3:A$25)

VIII – LES TABLEAUX


1- Mettre en gras, couleur, modifier la case, centrer ,aligner gauche, justifier, modifier la
taille, italique ; souligner, police
Pour toute ces mises en formes il faut accéder au menu accueil :

a) Pour mettre en gras il faut cliquer sur la lettre « G» du sous menu police

b) Cliquer sur la lettre « I » pour mettre en italique

c) Cliquer sur l a lettre « S » pour souligner ou alors dérouler la flèche et cliquer sur D pour double
souligner

d) Pour modifier la taille de la police il faut cliquer sur la lettre A pour augmenter et sur A pour réduire.

e) La couleur de remplissage vous permet de déterminer la couleur de fond de la cellule. A partir de cette
fenêtre vous avez accès à 66 couleurs différentes. L’option AUTRES COULEURS vous permet de choisir
parmi plus de 16 millions de tons de couleurs possibles

Support de cours Page 27


f) La couleur de police détermine la couleur du texte que vous avez écrit ici vous avez accès aux mêmes
options que pour la couleur de remplissage.

g) Il faut cliquer sur les icônes suivantes dans le sous menu alignement pour aligner le texte à gauche
,centrer , aligner à droite et pour aligner le contenu de la cellule en haut ,au centre et en bas

2- Entête et pied de page, marge, orientation


Dans l’onglet insertion cliquez sur entête et pied de page du groupe Texte. L’entête et le pied
de page apparaissent en haut et en bas de chaque page à imprimer.

Pour modifier les marges et les orientations d’une feuille de calcul, dans l’onglet mise en
page, sélectionnez une option dans le groupe mise en page.

3- Zoom

Il se trouve dans l’onglet affichage. Pour augmenter la taille de la fenêtre Excel, cliquez sur
100% dans le groupe Zoom, puis sélectionnez une valeur d’affichage dans la boîte de dialogue qui
s’affiche.

4- Trier les données


Pour trier les données, sélectionnez les cellules contenant les données à trier, dans l’onglet
accueil, cliquez sur Trier et filtrer du groupe édition puis choisissez une option de tri (par ordre
croissant ou décroissant).
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5- Totaliser une colonne ou une ligne

Il est courant dans les tableaux financiers et comptables de faire la somme d’une ligne ou une
colonne. Pour ce faire, le bouton Somme automatique situé dans le groupe Edition de l’onglet
Accueil permet d’insérer automatiquement la fonction somme.
Pour totaliser une ligne ou une colonne :
 Sélectionner les cellules adjacentes colonne dont vous souhaitez avoir la somme.
 Cliquer sur le bouton Somme automatique. Ou Appuyer les touches Alt+=(signe égal).
Excel cherche en haut et à gauche un champ adjacent de nombres à additionner et entre cette
place dans la formule.
 Appuyer sur Entrée pour accepter la formule.

IX- GRAPHIQUE
1- Généralités sur les graphiques
Excel permet de représenter graphiquement les données d’une plage de cellules.

2- Créer un graphique
Sélectionnez les cellules à représenter sous forme de graphique puis dans l’onglet Insertion,
cliquez sur Graphique, suivez les étapes de création d’un graphique dans la boîte de dialogue qui
s’affiche.

3- Barre d’outil graphique


Les boutons de la barre d’outils graphique vous aident à créer et à mettre en forme vos
graphiques
4- Mise en forme :
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le graphique puis modifiez le graphique.

Support de cours Page 29


5- Visualiser et imprimer un graphique
Pour visualiser et imprimer un graphique,
 Double cliquez dans le graphique pour le sélectionner,
 Cliquer sur le bouton office, puis sur imprimer ensuite sélectionner la commande aperçu
avant impression pour visualiser le graphique,
 Cliquez sur le bouton Imprimer pour lancer l’impression du graphique.
X- OPTION D’IMPRESSION
1- Aperçu avant impression
Il permet de visualiser le classeur avant de l’imprimer. Pour afficher le mode aperçu avant
impression,
Cliquez sur le bouton office, puis sur imprimer et enfin sur aperçu avant impression

2- Imprimer un classeur
Pour imprimer un classeur, cliquez sur le bouton office, puis imprimer. Dans la boîte de
dialogue Imprimer qui s’affiche, remplissez les champs puis cliquez sur OK.

BIBLIOGRAPHIE
Denis Belot : Perfectionnement d’Excel 2007 ; Mai 2009
Exercices Pratiques

Support de cours Page 30


Devoir Excel

Facture N°______/2017

Désignations Prix d’achat Prix de vente Prix de marque Quantité Bénéfices Montant total
Unités centrales 100 000 175 000 500
Ecrans 60 000 75 000 500
Claviers 3 000 4 000 600
Souris 3 000 4 000 600
Scanners 45 000 62 000 250
Vidéo projecteurs 500 000 675 000 05
Imprimantes 45 000 55 000 50
Lap top 275 000 325 000 25
Baffles 4 500 5 000 900
RAM 7 500 10 000 1000
DVD 100 150 90000
CD 50 100 150000
Rame de papier 12 500 15 000 10
1) Appliquez des bordures au tableau.
2) Appliquez un renvoi automatique à la première ligne.
3) Effectuez les calculs suivants :
a. Prix de marque = prix de vente – prix d’achat
b. Bénéfice = prix de marque * quantité
c. Montant total = prix de vente * quantité
4) Complétez le tableau.
5) Appliquez les mises en forme suivantes : police : Arial Rounded MT Bold ; taille de la police : 14 ; ligne 1 et
colonne A : trame de fond bleue ciel.
6) sauvegardez votre classeur sous le nom de « Bénédiction » dans un dossier qui portera votre nom sur le
bureau.
7) Renommez la feuille 1 « facture ».
8) Supprimer toutes les autres feuilles.
9) Faire un graphique en secteur représentant la colonne désignations et celle des bénéfices dans une nouvelle
feuille ; donnez un titre à votre graphique.
10) Faire l’histogramme dans une nouvelle feuille des marchandises par rapport aux quantités, donnez un titre
au graphique, nommez les axes ; embellir vos graphiques.
11) Insérer une nouvelle feuille que vous nommerez « Légende »

Copiez le tableau et collez le dans la feuille « Légende » ; supprimer les lignes CV et Baffles, supprimer la colonne prix
d’achat et faire une représentation graphique de votre choix.

Support de cours Page 31


Bulletin de notes
A la veille d’un conseil de classe, les différents Enseignants vous remettent les
informations suivantes :

Professeur de français : Professeur d’Anglais :

DUBOIS Pierre 12 BONUE Florian 11


CORRY Jean Marie 14 CORRY Jean Marie 12
GASTIEN Sylvie 13 CORTENE Mylène 13
BONUE Florian 8 DUBOIS Pierre 16
CORTENE Mylène 11 GASTIEN Sylvie 9
RAMOI Paul 10 LOBERT Corinne 12
LOBERT Corinne 7 RAMOI Paul 14
SIORNE Patrick 9 SIORNE Patrick 6

Professeur de Mathématiques : Professeur d’Informatique :

DUBOIS Pierre 15 SIORNE Patrick 14


CORRY Jean Marie 6 DUBOIS Pierre 10
GASTIEN Sylvie 18 CORRY Jean Marie 19
BONUE Florian 19 CORTENE Mylène 18
CORTENE Mylène 9 GASTIEN Sylvie 15
RAMOI Paul 14 BONUE Florian 16
LOBERT Corinne 11 RAMOI Paul 12
SIORNE Patrick 10 LOBERT Corinne 13

Afin de faire ressortir la somme, la moyenne par élève et par matière, présenter ces
informations sous formes de 2 tableaux (sur 2 feuilles de calcul différentes) à l’aide du
tableur Excel.
Le 1er tableau fera apparaître les élèves par ordre alphabétique, (onglet accueil,
groupe édition, trier et filtrer).
Le second fra apparaître les élèves par ordre décroissant de leur moyenne. (Onglet
accueil, groupe édition, trier et filtrer, tri personnalisé).
Insérez un graphique de type histogramme.
Utiliser les fonctions de tri du tableur.
Enregistrer votre classeur dans la clé et renommez-la.

Support de cours Page 32


3ème Partie
INTERNET ATOUTS OU
DANGER ?

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I- DEFINITIONS ET HISTORIQUE
I.1) DEFINITIONS
Définitions à consulter Nous vous proposons de consulter également la définition des termes suivants :
 Internet : Ensemble des ordinateurs du monde entier reliés entre eux (réseau) pour échanger des
données.
 Borne internet : Une borne Internet (Internet kiosk en anglais) est un ordinateur relié à Internet,
souvent disposé dans un lieu public et proposé en libre-service. On utilise
 Cybercafé : Endroit où on loue un ou plusieurs ordinateurs afin de permettre l'accès à Internet (de
cyber, communication plus ou moins abstraite, d'où tout ce qui touche à internet, et café).
 Hébergement : Mise à disposition d'un espace disque sur un serveur web afin de diffuser de
l'information par le biais d'un site web sur la toile.
 Hôte : Serveur sur lequel l'utilisateur se connecte pour accéder au reste d'un réseau.
 Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) : Internet Corporation for Assigned
Names and Numbers
 The Internet Engineering Task Force (IETF) : Communauté étendue et fluctuante d'experts du web
soucieux de contribuer à son développement et à sa maintenance.
 Internet Relay Chat (IRC) : Discussion relayée par Internet.
 Mesure d'audience : Analyse de la fréquentation d'un site Internet.
 Provider : Nom anglais pour un fournisseur d'accès à Internet. Si Firefox, Internet Explorer, Opera ou
Google Chrome sont des navigateurs reconnus, ils ne sont pas les seuls. Cette semaine, on s'intéresse
aux alternatives sur PC, Mac ou Smartphone.
II.2) HISTORIQUE
Les premiers textes décrivant les interactions sociales pouvant être rendues possibles grâce à un réseau
d’ordinateurs étaient une série de mémos écrits par J.C.R. Licklider du MIT en août 1962 portant sur son
concept de « réseau galactique ». Il imagina un ensemble d'ordinateurs interconnectés au niveau mondial à
travers lequel chacun pourrait accéder rapidement aux données et programmes depuis n'importe quel site. En
théorie, le concept était très semblable à l'Internet d'aujourd'hui. Licklider fut le premier chef du programme de
recherche en informatique de la DARPA 4, lancé en octobre 1962. Pendant son emploi à DARPA, il persuada ses
successeurs, Ivan Sutherland, Bob Taylor et Lawrence G. Roberts, chercheur au MIT, de l’intérêt de ce concept
de réseau informatique.
Leonard Klein rock du MIT publia le premier document sur l’utilisation de la commutation de paquets en juillet
1961 et le premier livre sur le sujet en 1964. Klein rock convainquit Roberts de la réalisation théorique des
communications en utilisant la commutation par paquets plutôt que des circuits dédiés, ce qui s’avéra être un
grand pas en avant vers les réseaux informatiques. Une autre étape clé a été de permettre aux ordinateurs de
communiquer entre eux. En 1965, afin d’explorer cela, avec l’aide de Thomas Merrill, Roberts connecta
l’ordinateur TX-2 dans le Massachussetts avec l’ordinateur Q-32 en Californie par une liaison téléphonique
commutée, à faible vitesse, créant le premier (bien que très réduit) réseau informatique étendu jamais
construit. Cette expérience prouva que les ordinateurs à temps partagé pouvaient très bien travailler ensemble,
en exécutant des programmes et en récupérant des données si nécessaire sur la machine distante, mais que le
système téléphonique commuté était totalement inadapté. La conviction de Klein rock quant à la nécessité de la
commutation par paquets fut confirmée.

II- FOURNISSEUR D’ACCES A INTERNET

Association des Fournisseurs d'Accès et de Services Internet (AFA) : Association française regroupant des
professionnels français de l'Internet (principalement des fournisseurs d'accès à Internet et des opérateurs de
télécommunication).
II.1) FAI
FAI : Fournisseur d'Accès Internet
Le fournisseur d’accès permet à des individus ou à des entreprises de se connecter à Internet, moyennant
ou non le prix d’un abonnement. Les services suivants sont en règle générale proposés : navigation sur le Web,
gestion d’une adresse de courrier électronique, accès aux sites de nouvelles et aux forums de discussion. Parmi
les services annexes figurent l'hébergement de sites, la diffusion audio/vidéo (streaming), le stockage et les

Support de cours Page 34


liaisons sécurisées. Les services d’accès sont procurés soit par des opérateurs de télécommunications (Wanadoo
de France Télécom par exemple), soit par des spécialistes des services en ligne (Compuserve, AOL, Free, etc.).

III- NAVIGATEURS
Si Firefox, Internet Explorer, Opera ou Google Chrome sont des navigateurs reconnus, ils ne sont pas les
seuls. Cette semaine, on s'intéresse aux alternatives sur PC, Mac ou Smartphone.
Quand on pense aux navigateurs Web, les références nous viennent forcément à l'esprit :
Internet Explorer 9, Mozilla Firefox, Google Chrome, Safari, ou encore Opera. Pourtant, même si ces
navigateurs brillent par leurs qualités, il ne faut pas oublier des butineurs plus spécifiques, aux fonctionnalités
parfois intéressantes, souvent plus « power user » ou spécialisées que les logiciels précités. Huit(8) navigateurs
gratuits et alternatifs pour PC, Mac et mobile. Un constat similaire peut être effectué sur Smartphones, où les
navigateurs fournis par défaut sur iOS ou Android font leur job, mais auxquels on peut opposer quelques
alternatives : des versions mobiles de navigateurs Web « desktop » qui gagnent à être connues, ou des
navigateurs spécifiques au monde mobile.
Notre sélection de cette semaine s'attache à ces deux aspects, et nous vous proposons donc des logiciels
pour PC (Windows et Linux) et Mac, mais également pour Smartphones (iOS, Android, Windows Mobile...)
On commence avec la Rolls des navigateurs alternatifs pour Windows, ou plutôt le couteau suisse :
Maxthon Cloud Browser. Apparu à la même époque que Mozilla Firefox, alors que IE6 commençait
sérieusement à battre de l'aile, Maxthon était basé sur le moteur d'Internet Explorer, mais il lui greffait une
interface beaucoup plus modernes, apportant notamment la navigation par onglets. Le meilleur des deux
mondes en quelque sorte, à une époque où la compatibilité des sites avec des navigateurs alternatifs à IE posait
encore de gros problèmes.
Depuis le navigateur a su évoluer intelligemment puisque la version 3 permet de basculer entre le
moteur Webkit (au cœur de Google Chrome et Safari, donnant accès aux dernières avancées en matière de
HTML5 et CSS3) et le vénérable moteur Trident d'Internet Explorer. L'interface du navigateur se situe dans la
lignée d'Opera 11.5 ou Firefox 4.
Néanmoins c'est surtout par ses fonctionnalités que le logiciel se distingue : filtre anti-pub intégré, bloc-
notes accessible en un clic, remplissage automatique des formulaires, capture de page Web sous forme
d'image, navigation par gestes de souris, inspecteur permettant de télécharger tous les fichiers contenus dans
une page (images, fichiers son, vidéos...), lecteur de flux RSS... N'en jetez plus ! La plus intéressante est peut-
être l'outil de recherche multiple qui, pour une requête, affiche une fenêtre distincte permettant de basculer
entre les résultats de multiples moteurs de recherche. Quant aux amateurs de personnalisation, ils trouveront
leur compte dans les skins proposées par défaut, ou téléchargeables depuis le site de l'éditeur. Malgré son côté
« usine à gaz » qui pourra déplaire, Maxthon reste une réussite dans son genre, offrant finalement un assez bon
compromis tout en restant réactif et relativement simple d'accès.
L'autre couteau suisse de la navigation Web !
Quand on parle de Maxthon, Avant Browser n'est jamais très loin ! Cet autre navigateur basé sur
Internet Explorer offre de base une approche assez semblable à celle de Maxthon : une version « boostée »
d'Internet Explorer, avec des onglets bien avant que celui-ci n'adopte cette méthode de navigation, flux rss et
autres fonctionnalités considérées aujourd'hui comme standard, mais novatrices à l'époque. On retrouve
d'ailleurs dans Avant Browser de nombreuses fonctionnalités plus ou moins communes avec Maxthon : gestes
de souris, anti-pub, gestionnaire de téléchargements et double moteur, basculant cette fois-ci entre IE9 et IE7.
Avant Browser se distingue également par quelques fonctionnalités intéressantes. On appréciera
notamment le mode double écran, qui permet de scinder la fenêtre en deux, et de disposer, en plus des
onglets, d'un autre espace pour afficher deux pages simultanément. Le navigateur propose également des
options de filtrage de contenu assez étendues : pop-up, animations flash, sons, vidéos, applets Java et scripts
peuvent être bloqués à la demande. Seul défaut : la lenteur de l'interface produit des effets désagréables,
comme par exemple la fenêtre qui ne se déplace pas en même temps que son contenu !
Le successeur de la suite Mozilla continue à évoluer !
Sea monkey pour Windows, Linux et Mac OS X
Faisons à présent un bond dans le temps en se rappelant d'où vient Mozilla Firefox ! Pour les plus
anciens, on peut remonter jusqu'à l'illustre Netscape Navigator, et son successeur Netscape Communicator, une
suite intégrant un navigateur web, un client mail, un client newsgroups et un éditeur de page web. Après de
nombreux retournements dont nous passerons ici les détails, Netscape proposa son code source sous licence

Support de cours Page 35


libre : la suite Mozilla était née. Scindée depuis en divers composants, dont évidemment Firefox et Thunderbird
(mais aussi NVU pour la partie éditeur HTML), la suite a été abandonnée... et rapidement reprise par la
communauté, avec l'aide de la Fondation Mozilla, pour devenir Sea monkey.
Le but de Sea monkey est simple : continuer à développer la suite, tout en la faisant bénéficier de
certaines améliorations, et surtout des derniers correctifs de sécurité. Sur ce dernier point, c'est une réussite : la
suite évolue au même rythme que Firefox et Thunderbird. L'interface a légèrement évolué au fil des versions, et
les fonctionnalités, pour ceux qui cherchent toujours un navigateur complet intégrant son propre client mail,
sont là. Bien entendu, la suite prend en charge l'ajout d'extensions et de thèmes. Destinée à un public ciblé, Sea
monkey garde son intérêt pour les amateurs de tout en un.
- Sea monkey pour Windows
- Sea monkey pour Linux
- Sea monkey pour Mac OS X
IV- SERVICES
Nous avons vu qu'Internet s'appuyait sur le protocole TCP/IP. Il existe de nombreux autres protocoles en
usage sur ce réseau, en particulier, les principaux services offert par Internet qui sont le web, la messagerie
électronique (e-mail) les forums, le chat et le FTP, utilisent chacun un protocole différent. Ainsi, il existe :
IV.1) Services
- Email ; Audio ; Messagerie instantanée ; Téléphonie.
IV.2) Protocoles
- HTTP (HyperText Transfert Protocol) :Visualisation de pages Web
- FTP (File Transfer Protocol) :Transferts de fichiers
- SMTP (Simple Mail Transfert Protocol) :Transferts de courriers électroniques (e-mail)
- POP (Post Office Protocol) :Récupération des e-mails sur le serveur
- NNTP (Network News Transfert Protocol) : Forums de discussions en temps différés
- IRC (Internet Relay Chat) :Dialogue en temps réel

V- AVANTAGES ET INCONVENIENTS
V.I-) AVANTAGES
L'internet est un excellent outil pour la recherche de l'information et du savoir, il est un excellent outil de
divertissement (la distraction) : grâce à lui on peut s'amuser, jouer, regarder des films, etc. Internet joint par
conséquent l'utile à l'agréable (le Docere et le Placere comme disait Horace).
L'internet est un excellent moyen de communication : il nous permet de rester en contact avec nos amis et
nos contacts du monde entier, de leur parler en temps réel, de partager (grâce aux réseaux sociaux) nos goûts
et nos souvenirs, nos expériences, de se faire de nouveaux amis. Grâce au net, il suffit d'un clic pour avoir le
monde à sa portée.
Internet offre un moyen fiable pour stocker ses fichiers importants sur des serveurs distants et bien
protégés (Drive, OneDrive, Dropbox, etc.). En outre on peut citer :
 Navigation d’une variété de ressources sur le Net
 Connexion instantanée avec des sites de tout le globe terrestre
 Possibilité d’échanges entre personnes, géographiquement éloignés.
 Possibilité de partage ….. Forums de discussion, instant messaging
 Possibilité de discuter, filmer, acheter…

V.II-) INCONVENIENTS
Comme toute technologie, l'internet est une arme à double tranchant. On peut l'utiliser à bon escient, mais
on peut aussi la détourner et l'utiliser à mauvais escient, d'où la nécessité d'organismes de contrôle pour
surveiller et empêcher les dérives éventuelles. L'internet peut entraîner une addiction et empêcher la personne
dépendante de développer des relations réelles en l'emprisonnant dans des relations virtuelles. L'internet peut
tuer des pratiques saines comme la lecture. S'il est mal utilisé, il peut nuire aux études des élèves. L'internet
favorise le copier/coller et peut empêcher certaines personnes de faire un effort personnel pour faire un travail
de recherche (Le plagiat est devenu un véritable fléau).
L'internet peut être utilisé par de mauvaises personnes qui cherchent à arnaquer, à tromper, à voler
d'autres personnes. Les enfants, en particulier, sont des victimes potentielles faciles qui doivent utiliser
l'internet sous la surveillance des adultes. (Les pédophiles sévissent sur le net).

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L'internet facilite la violation de la propriété intellectuelle (films, ouvrage, musique, etc.) : Ceci est un
inconvénient pour les uns, un avantage pour les autres.
Toutes les données qui circulent sur le net ne sont pas éthiques et favorables : il y a des sites
pornographiques, des sites extrémistes, des virus, des hackers, des pirates, des spam, les réseaux criminels, etc.
Le net peut aussi rendre accessibles des données dangereuses : des terroristes apprennent sur le net comment
fabriquer des engins explosifs, comment subtiliser des informations sensibles.
Les Terroristes utilisent internet pour coordonner leurs attaques sur internet, on n'est pas à l'abri des
regards; des informations personnelles peuvent être divulguées par soi-même ou par un tiers, ce qui peut nuire
à la personne, d'autant plus que le net a une mémoire d'éléphant (il est difficile d'effacer ces informations
personnelles par la suite) Le net peut aussi favoriser de mauvaises habitudes, une mauvaise hygiène de vie. En
restant longtemps devant son écran, on risque de devenir obèse avec tous les problèmes sanitaires qui en
résultent... donc manger - bouger sans oublier vos cinq fruits et légumes par jour.

VIII) CREER UN COMPTE GMAIL ET FAIRE DES RECHERCHES SUR LE NET.

1) S'inscrire à Gmail
Pour vous inscrire à Gmail, vous devez créer un compte Google. La création d'un compte Google est
gratuite. Le nom d'utilisateur et le mot de passe que vous définissez pour ce compte vous permettront de vous
connecter à Gmail et à d'autres produits Google tels que YouTube, Google Play, et Google Drive.
1. Accédez à la page de création d'un compte Google.
2. Suivez les instructions à l'écran pour configurer votre compte.
3. Une fois votre compte Google créé, vous pouvez l'utiliser pour vous connecter à Gmail depuis votre
ordinateur, votre téléphone ou votre tablette.

ATTENTION Le nom d'utilisateur que j'ai choisi est déjà pris


Certaines adresses Gmail ne sont pas disponibles pour les raisons suivantes :
 Le nom d'utilisateur que vous avez demandé est déjà attribué à un autre utilisateur. Le nom
d'utilisateur que vous avez demandé est très proche d'un nom d'utilisateur existant. Par exemple, si
[email protected] existe déjà, vous ne pouvez pas utiliser [email protected].
 Le nom d'utilisateur a déjà été utilisé par une personne qui a supprimé son compte.
 Le nom d'utilisateur choisi est réservé par Google pour lutter contre le spam ou les utilisations
abusives.

2) Faire une recherche sur le net ?


Navigateur Moteur de recherche saisie dans le champ du moteur.
Financement ONG

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4ème Partie

RESEAUX SOCIAUX 

Support de cours Page 38


Réseau social
Un réseau social est un ensemble d'individus ou d'organisations reliés par des interactions sociales
régulières. Un domaine académique, l'analyse des réseaux sociaux, les étudie en se basant sur la théorie des
réseaux, l'usage des graphes et l'analyse sociologique. Des structures destinées à constituer des réseaux
sociaux peuvent être créées volontairement, offrant aux participants des possibilités d'agrandir ou rendre plus
efficient son propre réseau social (professionnel, amical).
Le terme provient de John Arundel Barnes (en) en 1954[1].
L’expression « médias sociaux » recouvre les différentes activités qui intègrent la technologie,
l’interaction sociale (entre individus ou groupes d'individus), et la création de contenu. Andreas Kaplan et
Michael Haenlein définissent les médias sociaux comme « un groupe d’applications en ligne qui se fondent
sur la philosophie et la technologie du net et permettent la création et l’échange du contenu généré par les
utilisateurs »[2].
Les médias sociaux utilisent l’intelligence collective dans un esprit de collaboration en ligne. Par le
biais de ces moyens de communication sociale, des individus ou des groupes d’individus qui collaborent
créent ensemble du contenu web, organisent ce contenu, l’indexent, le modifient ou le commentent, le
combinent avec des créations personnelles. Les médias sociaux utilisent de nombreuses techniques, telles
que les flux RSS et autres flux de syndication web, les blogues, les wikis, le partage de photos (Flickr), le
vidéo-partage (YouTube), l'organisation et le partage de sorties amicales, les podcasts, les réseaux sociaux,
le bookmarking collaboratif, les mashups, les mondes virtuels, les microblogues, et plus encore.

Sommaire
 1 Applications en sciences sociales
o 1.1 Règle de 150
o 1.2 Degrés de séparation
 2 Réseaux sociaux sur Internet
o 2.1 Du Web au Web 2.0
 3 Notes et références
o 3.1 Bibliographie
o 3.2 Articles connexes
o 3.3 Source externe

Applications en sciences sociales


Analyse des réseaux sociaux.
L'emploi de la théorie des réseaux sociaux en sciences sociales a débuté avec les études sur
l'urbanisation de l'École de Manchester (se centrant autour de Max Gluckman), réalisées principalement en
Zambie durant les années 1960. Le champ de la sociométrie, tentant de quantifier les relations sociales a
enchaîné le pas. Par la suite, des universitaires tels que Harrison White ou Mark Granovetter ont élargi
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l'usage des réseaux sociaux, et ils sont maintenant employés pour aider à expliquer de nombreux et divers
phénomènes de la vie courante en sciences sociales. Le pouvoir au sein des organisations, par exemple, a été
trouvé relever davantage du degré avec lequel un acteur social d'un réseau est au centre de plusieurs relations
sociales qu'à son titre professionnel effectif. Les réseaux sociaux jouent aussi un rôle fondamental dans
l'embauche, dans le succès des sociétés, et dans le rendement professionnel.
La théorie des réseaux sociaux est un champ extrêmement actif dans le milieu universitaire et
plusieurs outils de recherche d'analyse des réseaux sociaux sont disponibles en ligne et sont relativement
faciles à employer pour présenter simplement un graphe de réseau social.
La théorie de la diffusion des innovations explore les réseaux sociaux et leur rôle pour influencer la
diffusion de nouvelles idées et pratiques.
Les systèmes socio-techniques sont vaguement liés à l'analyse de réseaux et se concentrent sur les
relations parmi les individus, les institutions, les objets et les technologies.
Règle de 150
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références
vérifiables ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.
La « règle de 150 », aussi appelée « nombre de Dunbar », soutient que la taille d'un réseau social originel est
limitée à environ 150 membres. Cette règle résulte des études transculturelles en sociologie et plus
spécifiquement en anthropologie sur la taille maximale d'un village (au sens plutôt entendu d'« éco
village »). La psychologie évolutionniste forme l'hypothèse que ce nombre soit dû à une certaine limite
humaine à reconnaître les membres et à capter les faits émotionnels concernant tous les membres d'un
groupe. Des économistes construisent une autre explication en supposant l'existence universelle d'individus
qui tirent avantage de la vie en communauté sans contribuer eux-mêmes à ses dépenses communes. Il leur
semble plus difficile de déceler ces passagers clandestins ou resquilleurs ((en) « freeriders »), dans un grand
groupe[réf. souhaitée].
Degrés de séparation
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2011). Pour l'améliorer, ajouter en note des
références vérifiables ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Visualisation « graphique » du principe des six degrés de séparation.

Article détaillé : Six degrés de séparation.

Support de cours Page 40


L'effet du petit monde est l'hypothèse que la longueur de la chaîne des connaissances sociales requise pour
lier une personne arbitrairement choisie à n'importe quelle autre sur Terre est généralement courte. Le
concept a engendré l'expression célèbre des « six degrés de séparation » après l'expérience du petit monde de
1967, réalisée par le psychologue Stanley Milgram. Dans cette expérience, il a mis en évidence des chaînes
très courtes reliant deux citoyens aléatoirement choisis aux États-Unis (les chaînes effectivement obtenues,
au nombre de quelques dizaines, avaient une longueur moyenne de six personnes, d'où l'expression qui en a
découlé). Des expériences contemporaines via l'internet continuent d'explorer ce phénomène. Le 22
novembre 2011, Face book publie notamment une analyse de son anatomie et indique qu'il y a en moyenne
cinq degrés de séparation entre ses membres (quatre, si l'on se réfère uniquement aux États-Unis). Ces
expériences confirment qu'un petit nombre d'intermédiaires sont suffisants en moyenne pour connecter
n'importe quelle personne à une autre par Internet.
Réseaux sociaux sur Internet
Cette section doit être recyclée. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires.
Discutez des points à améliorer en page de discussion.

.*Réseautage social.
Certains « réseaux sociaux » sur Internet regroupent des amis de la vie réelle. D'autres aident à se
créer un cercle d'amis, à trouver des partenaires commerciaux, un emploi ou autres. Il s'agit de services de
réseautage social, comme MySpace, EntreNousNetwork, Facebook, SoundMeet.net, Twitter, Identi.ca,
Mupiz? Viadeo, Instagram, LinkedIn, The_Changebook, Blupps, Weebluzz ou Pheed.
D'autres réseaux sociaux se concentrent sur la découverte et le partage de contenu, tel que
StumbleUpon ou Reddit pour les pages web, 500px ou Pinterest pour les photographies.
Il existe aussi des réseaux sociaux en fonction de la sexualité tel que Rainbow Web. (LGBT mais
aussi asexuel, pan-sexuel ou hétérosexuel).
Certains peuvent être même considérés comme de supers-agendas alliant techno et vie réelle sur
lesquels peuvent être planifiés et organisés un emploi du temps partagé en mode « public » ou « privé » entre
tous les membres tel Doodle ou KiSort.
Ce dernier type de réseau en plein développement allie en 4 parties :
1. Organisation d'événements « publics » ou « privés » par ses membres
2. Chaque membre peut commenter, se renseigner et annoncer sa participation ou non
3. Les inscrits participent ensemble à l'événement (Partie vie réelle du concept)
4. Commenter, partager ses émotions et retour d'expérience sur l'événement auquel on a participé
De plus en plus de réseaux sociaux privatifs se créent sur le net. Ils sont en quelque sorte des clubs
« privés » destinés aux seniors, aux célibataires mais également aux familles et à de nombreux publics
souvent sélectionnés par centres d'intérêts personnels partant du principe de l'homophilie. Ainsi, certains
partis politiques créent leur propre réseau social. Des artistes se lancent aussi dans la création de leurs
Support de cours Page 41
propres réseaux sociaux. Des réseaux sociaux à volonté culturelle émergent également. Les hauts dirigeants
ont également leur propre site communautaire. Il existe également des réseaux sociaux spécialisés dans
l'économie sociale. Ainsi, ces réseaux se spécialisent et occupent des niches spécifiques.
En 2010, 2 % des DRH français affirment utiliser les réseaux sociaux pour recruter contre 45 % aux
États-Unis.
Au-delà de ce nouveau mode de sourcing utile aux missions de recrutement des RH, les réseaux
sociaux commencent progressivement à investir les organisations sous la forme de réseaux sociaux
d’entreprise. Il s’agit de réseaux virtuels, sécurisés, internes aux entreprises qui permettent de regrouper des
collaborateurs (voire des partenaires externes) au sein de communautés créées en fonction de projets,
d’expertises, de centres d’intérêt, etc. Ces réseaux reposent sur des plates-formes applicatives offrant
diverses fonctionnalités collaboratives intégrées (annuaire, carnet d'adresses, agenda, messagerie, micro‐
blogging, partage/archivage de documents, gestion de présence, etc.)[5].
Du Web au Web 2.0
L'émergence des réseaux sociaux est liée aux révolutions technologiques et techniques. L'apparition
de la technologie AJAX (JavaScript + XML) a permis des interactions plus rapides avec les pages Internet.
De ce fait, le nombre de membres de ces réseaux sociaux s'est allongé. D'une part car les interactions étant
plus rapides, consulter Internet est devenu plus confortable. Mais d'autre part, car les utilisateurs prennent
conscience de leur pouvoir d'interagir sur la toile. C'est ce qui a donné naissance au Web 2.0.
Les inconvénients de ces multiples interactions sont la désorganisation des données. Intervient alors
un concept, celui des métadonnées, qui vont permettre de garder des interactions tout en structurant les
données (c'est le web sémantique). Comme cela permet l'exploitation des données comme d'un outil, on
parle alors de Web service. Ces deux concepts marquent ce que certains nomment le Web 3.0. Les données
sont alors plus facilement exploitables par nos outils.

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5ème Partie

INITIATION A
L’ENTREPRENARIAT

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I- Définitions

Notion projet

Bien que la perfection relève de la divinité, un projet est appelé à tendre vers la perfection eu égard à tout ce qui a été
prévu de faire et les résultats escomptés. Cependant, cela n’est toujours pas évident au vu de défaillances constatées
sur de nombreux projets à savoir : les retards accusés, irrationalité du cout des projets, production d’effets inverses,
déception des partenaires etc. afin de minimiser ces effets néfastes, un projet doit d’abord être pensé, bien préparé et
planifié.

Nous pouvons donc définir de manière simple un projet comme : un ensemble d’activités coordonnées nécessitant les
moyens humains, matériels et financiers mis en œuvre pour atteindre un objectif de bien être au cours d’un temps
précis.

De cette définition, il ressort trois termes clés qui font l’essentiel du travail en mode projet savoir :

COUT ;
TEMPS ;
RESSOURCES.
Ainsi quelle que soit l’importance d’un projet, il ne saurait être ad vitam aeternam c'est-à-dire éternel. Il a une date de
début et de fin, un budget arrêté et des ressources adéquates.

On peut partir de ces deux autres définitions pour bien cerner cette notion. Ces définitions ne sont pas le fait
du hasard.

Elles émanent toutes des structures de normalisation et des associations de professionnels qui font autorité dans le
domaine. Citons entre autres: l’AFNOR, le PMI, et l’ISO.

 Définition N°1: Un projet a pour objet d’utiliser le plus efficacement possible les ressources humaines et
techniques disponibles, afin d’apporter un nouveau service ou un produit précis, dans un environnement donné, en
un temps défini et avec un budget limité. Il a sa raison d’être en un but défini et unique: l’équipe du projet
n’existait pas avant et elle n’existera plus après le projet.

Définition N° 2:Un projet est un processus unique qui consiste en un ensemble d’activités coordonnées et
maitrisées, comportant des dates de début et de fin, entrepris dans le but d’atteindre un objectif conforme à des
exigences spécifiques, telles que les contraintes de délais, de coûts et de ressources(ISO 10006)

En clair, la notion de projet fait référence à la mise en œuvre d’une action collective ou individuelle. Sa finalité est :

 La résolution d’un problème;

 La satisfaction d’un besoin ou d’un rêve.

 La transformation positive d’une réalité intolérable ou problématique


 Le changement d’une situation négative en une situation positive,

 L’émergence pour les populations cible d’un futur qu’elles désirent avoir.

II- Définition et présentation des outils

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TERME DEFINITION/ SIGNIFICATION
Activités Tâches ou actions à entreprendre dans le cadre d’un
projet pour produire les résultats.
Analyse SWOT «Analyse des Atouts et des Faiblesses» d'une
Strengths (forces)/Weakness (faiblesse), organisation, ainsi que des «Opportunités et des
Opportunities (opportunités) and Threats (menasses) Menaces» auxquelles elle doit faire face. Cet outil peut
être utilisé pendant toutes les phases du cycle de projet.
C’est l'intégration du genre aux niveaux macro-, méso- et
micro-économique pendant tout le cycle de projet. Une
analyse de genre permet l'identification et l'intégration
de la dynamique du changement dans une situation
donnée, et de surveiller leur évolution, particulièrement
au regard des disparités entre hommes et femmes. Une
analyse de genre tient compte: des différents rôles
Analyse de genre (productif, reproducteur, décideur) des hommes et des
femmes; les différences dans l'accès et l’usage qu'ils ont
des ressources, et leurs besoins, intérêts et problèmes
spécifiques; ainsi que les barrières empêchant une
participation équitable des hommes et des femmes aux
activités d'un projet et à l'équité des avantages entre les
hommes et les femmes.
Analyse des objectifs Identification et vérification des futurs avantages désirés
auxquels les bénéficiaires et groupes cibles accordent la
priorité. L’arbre/la hiérarchie des objectifs résulte de
cette analyse.
Analyse des parties prenantes L'analyse des parties prenantes implique l'identification
de tous les groupes intéressés susceptibles d'être affectés
(de façon favorable ou négative) par l'intervention
proposée, l'identification et l'analyse de leurs intérêts,
des problèmes, potentiels, etc. Les conclusions de cette
analyse sont ensuite intégrées dans la conception du
projet.
Analyse des problèmes Analyse structurée sur les problèmes et les aspects
négatifs d'une situation donnée, afin d'en déterminer les
causes et leurs effets.
Cycle de Projet Le Cycle de Projet s'applique à la durée de vie d'un projet
depuis l'idée
initiale jusqu'à sa réalisation. Il fournit une structure pour
s'assurer que les parties prenantes sont consultées, et
définit quelles vont être les décisions, informations
nécessaires et responsabilités importantes à chaque
phase pour permettre la prise de décision sensée
pendant toute la durée du projet. Il s'appuie sur les
évaluations pour tirer des leçons à prendre en compte
dans la conception des programmes et projets à venir.

Étude de faisabilité
Une étude de faisabilité, réalisée au cours de la phase de formulation, permet de s'assurer que le projet proposé est
fondé, et susceptible de répondre aux besoins des groupes cibles / bénéficiaires envisagés. Cette étude doit préparer
le projet en détail, en tenant compte de tous les aspects politiques, techniques, économiques, financiers,
institutionnels, administratifs, environnementaux, socioculturels, et de genre. Elle apportera au bailleur de fonds et
au promoteur du projet, suffisamment d'informations pour justifier l'approbation, la modification ou le rejet du
projet proposé.
Étude de préfaisabilité
Étude effectuée en amont du projet, permettant de s'assurer que tous les problèmes ont été identifiés, que des
options éventuelles ont été examinées, et que l'une d'elles a été retenue sur la base de facteurs de qualité. Cette

Support de cours Page 45


étude va fournir au bailleur de fonds et au promoteur du projet, les informations suffisantes pour justifier
l'acceptation, la modification ou le rejet du projet proposé en vue d'une analyse ultérieure.
Faisabilité
Répond à la question de savoir si les objectifs du projet sont réalisables

Impact
Effets positifs et négatifs du projet sur un environnement externe plus large, et sa contribution aux objectifs
sectoriels contenus dans l’objectif global et les objectifs spécifiques du projet, et sur la réalisation des objectifs
politiques cadrent du développement.
Objectif global
L’objectif global explique en quoi le projet est important pour la société, en termes d’avantages à très long terme
pour les bénéficiaires finaux et d’avantages plus large pour la société. Il permet également de s'assurer de la
conformité du projet/programme avec les politiques régionales/sectorielles des gouvernements/organisations
concernés ainsi qu'avec les objectifs politiques de la coopération. L’objectif global ne sera pas atteint par le projet à
lui seul (il ne fait qu'apporter une contribution), il va nécessiter la contribution d'autres programmes et projets.

Objectifs spécifiques
Ensemble de objectifs immédiats du projet. L'objectif spécifique doit traiter le(s) problème(s) du projet
fondamentaux et se définir en termes d’avantages durables pour le(s) groupe(s) cible(s). Les projets plus
importants/complexes peuvent avoir plusieurs objectifs spécifiques

Partenaires du projet
Ceux qui mettent en œuvre le projet dans le pays partenaire (ministères et départements d'État, organisations non
gouvernementales, etc.).

Parties prenantes
Tout individu, groupe de personnes, institution ou entreprise pouvant avoir un lien avec le projet/programme. Ces
parties peuvent – directement ou indirectement, de façon favorable ou négative – affecter ou être affectées par le
processus et les résultats des projets ou programmes. Il est généralement nécessaire de considérer différents sous-
groupes.
Phase de mise en œuvre Phase du cycle du projet pendant laquelle, le projet est mis en
Œuvre. C’est aussi et l'état d'avancement du projet par rapport aux objectifs. La mise en œuvre fait l'objet d'un
monitoring.

Termes de référence
Document de mission, définissant les tâches assignées à un contractant et qui indiquent le contexte et les objectifs
du projet, les activités prévues, les inputs ainsi que les résultats, le budget, le chronogramme et la description des
postes. Généralement on les retrouve dans les dossiers d’appels d’offres et les missions spécialisées.

III- Principes et dimension de l’approche projet


1) Principes
L’approche projet repose sur quatre principes:
1. La gestion est orientée sur les objectifs selon un processus systématique et itératif.

2. Le projet se déroule en phases successives intégrées entre elles, pour une gestion optimale de
l’intervention.

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3. Chaque étape repose sur une série de formats standards qui sont utilisés comme références, pour la
prise de décision indispensable pour le passage à l’étape suivante.

4. Les principales parties prenantes ou bénéficiaires sont associées dès la genèse du projet

2) Dimensions
Il existe également des dimensions constitutives d’un projet. Evoquons celles qui nous semblent les plus
fondamentales.

1- La Dimension éthico-politique
Le projet est l’expression des représentations, des croyances, des aspirations et des valeurs des individus qui
le portent.

2- La Dimension technico- Economique


Le projet est une action collective ou individuelle à des fins de production ou de création de valeurs.

3- La Dimension opératoire
Le projet est un processus de pilotage de l’action collective. C’est un enchaînement de décisions et d’actions.

Projet/Problème?
Enfin il existe un lien étymologique, un lien quasi ombilical entre un projet et un problème. Les deux vont
toujours de pairs. Il n’y a jamais de projet sans problème au départ. C’est le second qui engendre le
premier et non l’inverse. Le projet vise à apporter une solution satisfaisante à un besoin qui lui-même, émane
d’un problème clairement identifié au sein d’un groupe cible précis.
Projet ou dilemme? La métaphore du cheval assoiffé.
Les promoteurs de projets sont parfois confrontés à d’incroyables dilemmes.
Le saviez-vous? « On peut mener un cheval à la fontaine, mais on ne peut pas le forcer à boire  ». Ce
proverbe anglais peut être analysé en termes de conception d’un projet :

La fontaine, la corde et l’homme sont les


Le cheval assoiffé constitue le Apports/Moyens
Problème

Support de cours Page 47


Le fait d’amener le cheval à la fontaine est Le cheval à la fontaine est un produit / Résultat
une Activité

Le cheval qui boit de l’eau est l’objectif Le cheval heureux est l’objectif final du
immédiat projet

Si, dans cette histoire, le cheval ne boit pas, il doit y avoir une raison (un facteur externe ?).

Le problème n’a peut-être pas été correctement analysé. En d’autre, termes, il se peut tout d’abord que le
cheval n’ait pas soif.

Ainsi, un projet, où les besoins des groupes cibles n’ont pas été correctement identifiés, ne peut
vraisemblablement pas réussir et ce, malgré toute la bonne volonté de son promoteur. En définitive, le projet
est un puissant vecteur du développement dont la finalité est:

 la création des biens ou services En vue d’apporter aux groupes cibles, une valeur ajoutée,

 Dans un espace-temps, Avec des moyens précis, Pour des résultats palpables Et quantifiables par
tous.

 Avec des indicateurs clairs permettant de statuer de façon indiscutable sur l’atteinte ou non des
objectifs escomptés.

LES ACTEURS DU PROJETS

 Le maître d’ouvrage (MOA) – Client


Désigne l’entité porteuse du projet, qui définit l’objectif, le délai et le coût du projet. C’est l’entité
propriétaire du résultat du projet. Personne physique ou morale responsable de la définition des finalités et
de la décision d’investissement. Dans le cas de certain projet, le terme MOA est remplacé par client, donneur
d’ordre. Le client peut également être interne, dans le cas d’un projet interne à l’échelle d’une organisation
ou une entreprise.

 Le maître d’œuvre : (MOE) – Réalisateur


Désigne l’entité retenue par le MOA pour réaliser le projet selon des conditions de délai, de coût et de délai
préalablement définis dans le cadre d’un contrat. Le MOE est responsable des choix techniques lors de la
réalisation du projet.

Support de cours Page 48


IV- Typologie de Projets
On distingue en général deux types de projets: les projets marchands (Business plan) et les projets sociaux
et/ ou de Développement.

La démarche méthodologique est la même, bien que la finalité diffère parfois d’un type de projet à un
autre. On peut aussi classer les projets en fonction de leur orientation de baseou des besoins qu’ils veulent
satisfaire. (Environnement, Santé, Énergie, Droits de l’Homme, Agriculture, BTP, etc.)

1) Le Monde des Projets et les Métiers Émergeants


Comme on l’a déjà souligné plus haut, l’approche projet est un domaine émergeant en Afrique
Subsaharienne et au Cameroun en particulier. Hors mis l’âge d’or des Plans Quinquennaux dont l’objectif
majeur était de doubler le PIB par habitant en vingt ans (Cf. Premier Plan Quinquennal 1960- 1965)C’est
avec l’initiative PPTE, que l’approche projet a connu un tournant décisif au Cameroun. Que ce soit au
niveau des ministères, des mairies, des communautés urbaines, des organisations internationales, des ONG et
associations, le constat est clair : quiconque n’a pas de projets, ne peut prétendre à quelconque soutien
financier que ce soit de la communauté nationale ou des bailleurs de fonds locaux. Pourtant les fonds
existent ! A titre d’exemple, le contrat désendettement développement (CD2) à lui seul, représente une
enveloppe de 75 milliards par an pendant dix ans.

La phase intérimaire de l’IPPTE d’avant atteinte du point d’achèvement était de 213 milliards, somme que le
Cameroun devait consommer selon les procédures propres à la démarche projet. Avec l’atteinte du point
d’achèvement c’est près de 1400 milliards que le Cameroun doit consommer au titre de l’IPPTE proprement
dite. A côté de cela, il convient d’ajouter les fonds issus de l’allègement de la dette multilatérale(IADM) et
autres différents concours de la BAD, de la BANQUE MONDIALE etc.…La question est donc de savoir où
trouver l’expertise pour conduire tout ce processus de mutation profonde de notre économie. Car un constat
se dégage:

 Il y a très peu de bons projets en Afrique Subsaharienne, parce qu'il y a très peu d’experts pour les
rédiger et les mettre en œuvre ;
 Pire, certains projets ayant obtenu des financements se sont avérés être un échec total. Leur mise en
œuvre a connu de sérieux dérapages spectaculaires.
 Une analyse froide de la situation permet de comprendre qu’il n y a pas forcement une volonté de
mal faire ou de nuire, mais très souvent une ignorance des outils et méthodes de management des
projets.
 En général ce ne sont pas les financements qui manquent, contrairement à une certaine opinion: ce
sont de bons projets et de bons experts pour les mettre en œuvre!

2) Que faire?
L’avenir appartient au renforcement des capacités. Il faut former le plus grand nombre de cadres aux métiers
du Développement. Parmi ceux-ci on peut noter sans que la liste soit exhaustive:

LES EXPERTS EN PLANIFICATION DES PROJETS, chargés de diagnostiquer et de rédiger des


projets / programmes selon les règles de l’art.

LES EXPERTS EN SUIVI - EVALUATION DES PROJETS, chargés de maitriser toute la démarche
projet, de pouvoir jeter un regard critique sur la fin du processus pour mesurer les résultats et impacts
obtenus par la mise en œuvre du projet. C’est l’expert transversal dont les interventions sont de plus en plus
prisées,

Support de cours Page 49


LES AUDITEURS FINANCIERS ET COMPTABLES qui veillent à la gestion transparente des fonds des
projets et au respect des règles de procédures. Ce sont les experts comptables des projets.

LES CHEFS DE PROJETS qui sont de véritables commandants de bord de l’équipe projet.

De tous ces métiers, on note que l’Afrique sub-saharienne accuse un fort déficit d’expertise dans ces
différents domaines. Ce qui rend plus qu’urgent, la nécessité d’un vaste programme de renforcement des
capacités de tous les acteurs. Car l’avenir appartient aux projets, qui bien ficelés et bien gérés permettront à
l’Afrique de décoller uns fois pour toutes.

PARTIE DEUX :

GESTION DU CYCLE DE PROJETS

Définition
On entend par « Gestion du Cycle de Projets », ou cycle de vie d’un projet, toutes les étapes à suivre pour
aboutir à la production d’un document projet encore appelé « Etude de Faisabilité ». Ces étapes vont de la
naissance de l’idée de projet même, jusqu’au suivi/évaluation.

La GCP est aussi la maitrise de tous les outils et méthodes utilisés pour la validation de chacune des étapes
d’un Projet. Car, il s’agit d’une activité scientifique qui a ses règles et ses canons.

Schémas du Cycle de Projets et Programmes

Support de cours Page 50


Programmati
on
Évaluation Identifica
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Mise en œuvre
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Fi n
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n t

Ces trois schémas signifient strictement la même chose. Si certains bailleurs de fonds comme l’Union
Européenne mettent en avant la programmation, c’est parce qu'ils consacrent de grosses enveloppes aux
projets des pays en voie de développement; lesquels font l’objet d’une programmation préalable en fonction
de leurs besoins. Ils présentent les étapes à suivre dans une démarche projet. Dans les lignes qui suivent,
nous allons donc aborder point par point, chacune des étapes.

I- Étapes de Préparation d’un Projet

D’une manière générale, le cycle de vie d’un projet commence toujours par une étape capitale qu’est
l’identification. Celle-ci est préalable même à l’étude de faisabilité.

Support de cours Page 51


1°) L’IDENTIFICATION:
Comme on l’a déjà dit, le projet est d’abord une idée. L’identification apprécie la
pertinence d’une idée de projet. Elle doit s’appuyer sur une connaissance du milieu, de la zone
d’intervention, des acteurs et du contexte. Elle consiste à vérifier l’effectivité du problème et à envisager les
premières ébauches de solution. Les outils les plus utilisés ici sont la recherche documentaire et la MARP.

La recherche documentaire consiste à collecter toutes les informations écrites et les travaux de recherche qui
ont déjà été entrepris autour de la question. L’objectif ici est de faire un état un lieu et commencer à réfléchir
sur les innovations que l’on va apporter ou en d’autres termes, en quoi, le nouveau projet que l’on veut
proposer va-t-il être différent de tout ce qui a été fait jusqu’à présent?

La MARP ou Méthode Accélérée de Recherche Participative. Comme son nom l’indique, c’est une méthode
simple et rapide, essentiellement participative car associant toutes les parties prenantes. Elle permet d’aller
vers les principaux bénéficiaires du futur projet pour vérifier la raison d’être de la démarche entreprise. Il
s’agit grâce à la MARP de voir si le projet répond à un problème réellement existant, important et prioritaire
pour tout le monde. Vérifier le lien entre le projet et son environnement (économique, social, politique,
technologique et culturel). Ceci dans l’optique de recueillir le maximum d’informations quant à sa faisabilité
éventuelle.

2°) LA FAISABILITÉ
C’est une étape qui consiste à voir si le projet est faisable et comment? Cette étape débouche sur la
production d’une Etude de Faisabilité encore appelée Document Projet.

L’Etude de faisabilité elle-même comporte douze points. Dans les lignes qui vont suivre nous examinerons
ces douze points de façon détaillée.

Douze points de l’Etude de Faisabilité

2.1-Titre du Projet
Il s’agit de la dénomination du projet. Elle doit en quelques lignes refléter le contenu du document projet

2. 2-Contexte et Justification du Projet


C’est l’un des chapitres les plus importants du Document Projet. Ici, on fait un rappel détaillé de
l’environnement physique, social, politique et économique dans lequel le projet va se déployer. On montre
le bien fondé et la nécessité de mise en œuvre de ce projet, par rapport à cet environnement, dans le contexte
de lutte contre la pauvreté et d’amélioration du niveau de vie de la population. C’est toujours dans cette
partie qu’on aborde le lien entre le projet et le DSRP, ou le DSCE, Lien entre le projet et les Stratégies
Sectorielles, Lien entre le projet et l’environnement international caractérisé par l’atteinte des OMD par
exemple.  

Ce qui suppose donc une bonne connaissance de ces documents, des politiques publiques de développement
et des directives internationales sur la question.

2. 3-Les Populations Cibles ou Bénéficiaires du Projet

On n’écrit jamais un projet pour soi même. On le fait pour des tiers que sont les bénéficiaires, les groupes
cibles.

Il faut donc caractériser ce groupe cible, identifier la tranche de la population ainsi que le milieu social
concerné. Ceci permettra de savoir avec précision qui va effectivement bénéficier du projet dans quelle zone

Support de cours Page 52


géographique, pour quel effectif de la population, de quelle taille, avec quel niveau de revenus, appartenant à
quelle catégorie socioprofessionnelle etc.)

En général les statistiques nationales, mais surtout une bonne enquête de terrain permettent d’avoir de ces
données fondamentales.

2. 4-Les Objectifs (Global et Spécifiques) du Projet

La justification du projet sur la base d’une problématique bien détaillée, doit permettre aux acteurs
principaux de se fixer un objectif global ou général, suivi d’un ensemble d’objectifs plus circonscrits qu’on
appelle encore objectifs spécifiques. Il s’agit ici du grand rêve que l’on atteindre et de sa segmentation en
plusieurs étapes pour plus d’efficacité.

L’objectif global ou objectif final décrit la situation qui devrait exister à la fin du programme ou du projet, le
changement que le programme ou le projet est censé apporter et en quoi la situation des groupes cibles sera-
t-elle améliorée. L’objectif global doit par conséquent être formulé en termes de finalités à réaliser.

Quant aux objectifs spécifiques, ils devraient, dans la mesure du possible être formulé en termes
quantifiables ou vérifiables. Exemple: « A la fin du projet, 11 jeunes étudiants, 64 techniciens d’infographes
et 18 agents d’appui recrutés à l’IAI seront capables de relever la production des affiches publicitaires dans
la localité de nkol-anga’a ».

2. 5 La Solution Technologique:

C’est ici que l’on voit le génie du promoteur. La technologie étant définie comme l’ensemble de savoirs, de
procédés et d'outils qui mettent en œuvre les découvertes et les applications scientifiques les plus récentes, il
est question de démontrer comment techniquement le projet peut se réaliser. On peut donc se poser ici
certaines questions:

Quel est le bien-fondé de ce projet?

Quelles sont les innovations qu’il va apporter en termes de solutions technologiques?

En quoi ces innovations sont-elles importantes par rapport aux autres solutions?

Quelle est l’originalité de ce qu’on va apporter?

La réponse à ces questions permet de faire une description qualitative et quantitative de biens ou services
qui seront produits par le projet. Lesquels, qui devraient être en conformité avec les attentes du public cible.
Comme on peut le deviner, cette démonstration technique permettra plus loin, une estimation financière
assez détaillée. C’est-à-dire du montant total des frais à engager pour rendre la chose possible. Un compte
d’exploitation et une étude de la rentabilité du projet sont utiles à l’estimation de sa viabilité financière,
économique et sociale. Il est indispensable de joindre ici, tous les coûts de base et coefficients techniques
ainsi que leurs sources, afin de faciliter la compréhension de l’approche. Une présentation comparative des
produits (biens et services) par rapport à ceux existant, est également utile. L’ensemble des résultats obtenus
permettant l’atteinte des objectifs spécifiques, lesquels concourent eux-mêmes, à l’atteinte de l’objectif
global du projet. Les activités transforment les apports en produits. Elles sont une séquence logique du plan
de travail, qui établit le calendrier des activités entreprises ainsi que la répartition des tâches.

Note  : Les activités sont formulées généralement à l’infinitif.

EXEMPLE :
Support de cours Page 53
Identifier les besoins de formation (contenus et méthodes) ; Identifier les Consultants formateurs en
Evaluation des projets ; Elaborer un programme de formation de 30 experts en Evaluation de projets à
Yaoundé.

Toujours dans la solution technologique, on trouve la durée et chronogramme d’exécution. Comme on l’a
déjà dit, un projet n’est pas ad vitam aeternam. Il a un début et une fin. Il faut donc élaborer un calendrier
d’exécution des tâches encore appelé chronogramme.

Les indicateurs de suivi

Ce sont des outils de mesure de la performance. Lorsqu’on mène une activité, ou un ensemble d’activités, il
est important d’en préciser les indicateurs. Ceux-ci permettent d’évaluer, dans le temps, qualitativement et
quantitativement si les objectifs ont été atteints ou pas. Tout ce processus peut aussi avoir pour nom la
Stratégie.

D’origine militaire, le terme désigne l’art de la coordination de l'ensemble des forces pour préparer et
remporter une guerre ou organiser une défense. La stratégie d’un projet est donc l’art d'organiser et de
coordonner l’ensemble d'opérations pour parvenir au résultat final qu’est le succès du projet.

2. 6. Coût et plan de Financement

Le plan des dépenses (établissement, équipement, fonctionnement, appropriation)

Il est recommandé de préciser de manière très détaillée toutes les dépenses que la mise en œuvre du projet va
engendrer. Il s’agit de partir des frais de premier établissement, jusqu’au frais d’évaluation en cours et ex-
post. Le détail devrait permettre par exemple une nette différenciation en investissement, entre frais d’études
et dépenses d’équipement et en fonctionnement entre salaire et primes personnelles, pièce de rechange et
lubrifiant etc.

Tout ceci nécessite des apports ou inputs.

Les apports ou inputs sont les ressources nécessaires dont on a besoin pour accomplir les activités et obtenir
les produits. Il convient de classer les apports selon l’origine des fonds qui les financent, par exemple les
contributions nationales et internationales. Le plan de financement doit aussi permettre de ressortir en détail
la contribution des bénéficiaires, celle de l’agence d’exécution, des partenaires secondaires et le financement
attendu du principal donateur. Il est indispensable d’inclure dans le plan de financement, la contribution
même du projet si celui-ci engendre des recettes.

Mais on peut aussi avoir un bon projet et des ressources disponibles et échouer. Ceci à cause d’une mauvaise
mise en œuvre et d’une gestion approximative des ressources humaines.

2. 7. Organisation et gestion du projet


La faisabilité du projet doit ressortir de manière non équivoque le plan de gestion du projet. Ce plan de
gestion doit préciser la responsabilité (technique, administrative et financière) de chacune des parties
engagées. Généralement une bonne organisation repose sur l’organigramme du projet et son Manuel de
Procédures doit être annexés au dossier.

2. 8- Impact du Projet
Le projet ayant pour finalité de transformer une situation de pauvreté actuelle en futur amélioré, l’impact de
ce dernier sera l’ensemble de répercussions que sa mise en œuvre va engendrer à tous les niveaux. Mais il
faudra aussi être attentif à l’effet boule de neige. Car dans leur mise en œuvre, nombre d’activités peuvent
avoir des répercussions sur des domaines qu’on n’avait pas perçus au départ.

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2. 9. Pérennisation du Projet
La pérennité a trait au caractère durable et/ou continuel des effets positifs du projet. C’est pourquoi, il est
indispensable de mentionner le processus qui sera mis en exergue pour aider le public à s’approprier le
projet, et surtout de le pérenniser dès la fin du financement extérieur. La pérennisation de certains projets
(routes, écoles, etc.) nécessitent la présence des ressources supplémentaires qui peuvent être mobilisés au
sein même de la communauté bénéficiaire. Il est question ici de préciser comment est- ce que ces ressources
seront collectées et utilisées pour l’entretien ultérieur de l’infrastructure. Car, le financement ne doit pas être
une servitude!

2. 10. Suivi/évaluation

Indicateurs et mécanismes de monitoring

Le suivi et l’évaluation ont pour objet d’améliorer la gestion globale des projets et d’en rehausser les
résultats. Ceci en fournissant à toutes les parties prenantes des informations sur la mise en œuvre et les
résultats du projet. Le suivi a donc trait à la mise en œuvre. Il constitue l’examen conditionnel ou périodique
de l’exécution du projet et est assuré par la direction du projet, Ceci afin de déterminer son état
d’avancement, d’identifier les difficultés, de repérer les problèmes et de recommander des actions pour les
résoudre. Le but du suivi est d’assurer l’efficience et l’efficacité de la mise en œuvre du projet. Car, il
permet de fournir à un moment approprié, à toutes les parties intéressées, des informations sur le travail
prévu et sur le travail effectivement réalisé. L’une des principales conséquences du suivi est l’adaptation
aux nouvelles conditions et besoins n’ayant pu être envisagés au moment de la conception du projet. Ceci
comprend la définition et l’adoption de procédures concernant la mise à jour du plan de travail.

Cependant, les adaptations éventuelles devraient être faites en impliquant les partenaires concernés, les
groupes cibles, les institutions de contrepartie et les autres partenaires du projet.

L’évaluation quant à elle, détermine les effets et l’impact du projet en se centrant sur l’analyse des progrès
vers l’accomplissement de ses objectifs. L’évaluation est donc une fonction essentielle qui est effectuée à
un moment donné et qui fournit des informations pouvant infléchir la mise en œuvre du projet en cours,
mais aussi la formulation des projets futurs.

L’évaluation porte sur un ou plusieurs des aspects suivants de la réalisation d’un projet:

 Efficacité : Dans quelle mesure le projet a-t-il atteint son objectif et eu une incidence sur les
groupes cible ?

 Efficience : Les résultats escomptés du projet ont-ils été en adéquation avec les dépenses
engagées ?

 Pertinence : Le projet a-t-il répondu à un besoin clair et précis ? Bien identifié?

Validité de conception : Sa conception est –elle logique et cohérente ?

 Causalité : quels sont les facteurs ou les événements spécifiques qui ont affecté les résultats du
programme ou du projet ?

Effets inattendus : Le programme ou le projet a-t-il des effets significatifs


(Positifs / négatifs) qui n’avaient pas été prévus ?

Stratégies Alternatives : Y a –t-il ou y aurait-il eu une manière plus efficace d’aborder le problème et de
réaliser les objectifs ?

Support de cours Page 55


Durabilité : Dans quelle mesure les effets du projet auront-ils un caractère durable après le retrait de l’aide
extérieure ?

2. 11. Hypothèses Risques et contraintes


La mise en œuvre du projet implique la prise de risques et l’existence de contraintes dans l’environnement
physique, social, financier et économique du projet. Il s’agit de les faire ressortir et de présenter les
dispositions à prendre pour les éviter ou les prendre en compte.

Les hypothèses et risques sont des facteurs externes, des événements ou des décisions qui échappent au
contrôle de la direction du projet. Ils peuvent avoir une incidence positive ou négative sur la mise en œuvre
ou l’action de ce dernier.

Dès lors, il est important d’en tenir compte pour assurer la réussite du projet.

Les facteurs externes sont énoncés sous forme d’hypothèses qui renforcent la conception du projet en le
rendant plus proche de la réalité.

2. 12. Annexes
Toutes autres informations qui permettent d’éclairer la lanterne du décideur. En annexe, on retrouve
généralement :

 Les rapports de diagnostique


 La matrice cadre logique ;
 Le chronogramme détaillé des activités du projet ;
 L’organigramme du projet et parfois les CV des membres de l’équipe ;
 Les plans de financement ou de consommation budgétaire, CDMT ;
 Le détail des informations techniques / technologiques du projet ;
 Etc.

II- Critères d’Appréciation d’un bon Projet

A- Pertinence
1°) Réponse aux besoins de la base

Le projet répond à des besoins manifestes et prioritaires des populations. Ces besoins sont ressentis et
exprimés par la base. Ils sont mis en exergue par les experts qui élaborent le Document Projet.
2°) Conformité aux grands axes du Développement
Le projet s’inspire des politiques et directives de développement telles que conçues par les Nations Unies. Il
s’inscrit aussi en droite ligne des politiques publiques et autres programmes sectoriels pertinents du pays
hôte.
3°) Identification des groupes cibles
Les groupes cibles et parties prenantes sont clairement identifiés, les questions d'équité et de capacité
institutionnelle sont analysées, et l'appropriation locale du projet est démontrée. Les conflits existants ou
potentiels entre les parties prenantes ont été clairement identifiés et analysés. Une analyse des structures
institutionnelles, des capacités et de la gouvernance locale est fournie (atouts et faiblesses), en particulier
pour les institution(s) qui seront principalement responsable(s) de la mise en œuvre du projet. La preuve de
l’appropriation locale des idées du projet est apportée, telle que les engagements de ressources actuels ou
passés (en espèces ou en nature) dans des activités s'y rapportant et la participation locale active à la prise de
décision.
Support de cours Page 56
B- Faisabilité

1°) Clarté
Le projet est bien conçu et va générer des avantages durables pour les groupes cibles. Sa lecture est agréable
et le style d’écriture simple.
2°) Logique d’Intervention
Les objectifs (objectif global, objectifs spécifiques et résultats) et le chronogramme de travail (activités) sont
clairs et logiques. Tous traitent des besoins clairement identifiés. L’objectif global du projet est rattaché à
une politique pertinente ou à une stratégie sectorielle, et démontre ainsi comment le projet va contribuer à
produire des résultats à long terme. Les objectifs spécifiques font clairement état des bénéfices directs que
les groupes cibles vont tirer de sa mise en œuvre et sont conformes à l'analyse des problèmes. Les résultats
font état d'améliorations tangibles des services, équipements ou savoirs qui vont directement appuyer la
réalisation des objectifs du projet.
Le programme de travail réalisable (ensemble d'activités) montre que les résultats du projet seront obtenus
dans des délais réalistes. Le projet conçu n'est pas exagérément rigide, des modifications pourront être
apportées aux plans de fonctionnement pendant la mise en œuvre.
3°) Viabilité Financière
Les incidences en matière de ressources et de coûts sont bien analysés, le projet est financièrement viable et
a une rentabilité acceptable.

4°) Renforcement institutionnel


Les dispositions de coordination, de gestion et financement sont clairs et favorisent le renforcement
institutionnel et l'appropriation locale.
5°) Suivi/Evaluation
Le système de Suivi (Monitoring) et d'Évaluation et les dispositifs de contrôle(Audit) sont
Clairs et pratiques. Ils sont accessibles à tous et les résultats de leurs observations sont communiqués en
permanence à toutes les parties prenantes.
6°) Hypothèses et Risques
Les hypothèses/risques sont identifiés et des dispositifs adaptés de gestion des risques sont en place.
7°) Durabilité
Le projet est sain et durable aux points de vue environnemental, technique et social.

Conclusion

Cette partie du cours avait pour buts de donner aux apprenants un approfondissement des Outils et
Méthodes de la GCP (Gestion du Cycle de Projets). Au terme de ce parcours, on a vu que le projet n’est pas
le fruit du hasard, ni celui d’une improvisation. Il est bien le résultat d’un ensemble d’étapes dont chacune
repose sur une méthodologie claire et précise. Cette analyse a permis en outre de faire ressortir les qualités
d’un bon Projet.

Support de cours Page 57


PARTIE TROIS :
LES OUTILS D’ANALYSE ET DE PLANIFICATION
I- LES OUTILS D’ANALYSE
De nombreux projets ont manqué de pertinence, ont échoué ou n’ont pas eu de bénéfices durables par ce
qu’ils étaient plus déterminés par l’offre que par la demande ou par les besoins locaux. S’il est vrai qu’on ne
peut apporter que ce que l’on a, la première étape d’un projet consiste à évaluer les besoins ou, en d’autres
termes, les sujets d’insatisfaction, donc les problèmes. Ce faisant, il faut accepter le risque de constater que
les intentions premières tant qu’elles n’auront pas été confirmées sur le terrain sont souvent inadéquates ou
inappropriées.

Répondre à des besoins ou à des problèmes réels est en effet une condition sine qua non de réussite d’un
projet. Mais, une fois les besoins identifiés, il faut essayer d’y répondre en fonction de ses possibilités et de
ses contraintes propres. La demande des bénéficiaires motive et justifie l’intervention, l’offre la permet.

I.1. L’ANALYSE DU CONTEXTE


 La phase analytique de conception d’un projet commence toujours avec l’analyse du contexte. Le contexte
est composé du cadre historique, géographique, écologique, social et institutionnel de l’intervention, y
compris ses antécédents. Une connaissance générale du contexte est nécessaire à une bonne identification
des problèmes à résoudre, ainsi que des opportunités et contraintes qui sous-tendront le choix des stratégies.
Elle conduit à la pertinence des objectifs.

L’analyse du contexte comprend :

− L’énoncé des finalités identifiés a priori et qui constituent la motivation même de la démarche, avec
d’éventuelles références aux politiques nationales et sectorielles dans laquelle celle-ci s’intègre (OMD,
DSRP, SS, etc.…) ;

− L’examen des considérations qui ont abouti au choix du domaine d’intervention (secteur
problématique, espace géographique, bénéficiaires, populations cibles), y compris les antécédents du
projet (son origine, l’histoire des faits qui mènent à la démarche)

− La présentation du domaine d’intervention du projet, du territoire dans lequel il va se déployer, de son


environnement physique, économique social et politique de préférence à plusieurs échelles de perception,

− La présentation des parties prenantes, qu’elles soient visées comme bénéficiaires ou non de
l’intervention, et leur analyse ;

− Un premier aperçu des données de base de la problématique, avec une description des autres
interventions menées avant le présent projet.

I.2. L’ANALYSE DES PARTIES PRENANTES


Le besoin de participation est l’une des grandes leçons tirées de l’expérience de la coopération au
développement. Sans elle, la pertinence, l’efficacité, l’efficience souffre et la durabilité du projet est
généralement impossible. La participation implique que les diverses parties concernées soient associées à la
prise de décision dès la conception du projet de manière à s’assurer que les besoins des bénéficiaires cibles
soient réellement pris en compte et que les partenaires contribuent, dans la mesure de leur possibilité, à la
réussite du projet comme à la pérennité de ses acquis.

Support de cours Page 58


Pour associer les partenaires, il faut :

− Au préalable les avoir identifiés et avoir analysé leur situation propre, sans omettre les catégories
sociales marginalisées ou les femmes, ni les groupes susceptibles d’être affectés par l’impact
environnemental du projet.

Les consulter, tout en veillant à ce qu’aucune parole ne soit coupée ou biaisée par des jeux de pouvoir ou
d’influence : les enquêtes peuvent être anonymes, les prises de parole peuvent être suscitées d’abord en
groupes homogènes.

− Ensuite, il faut réunir les parties prenantes en atelier de planification participative, en vue de susciter une
vision commune des problèmes et d’inciter, sans toutefois le forcer, à un consensus.

−Il est souhaitable de négocier la participation aux projets, idéalement sous forme d’un contrat librement
consenti entre les parties, tout en tenant compte des hiérarchies locales et autres contraintes ou limites à la
liberté.

L’atelier de planification rassemble, au besoin pendant plusieurs jours, les parties prenantes (ou leurs
représentants) pour concevoir ensemble les grandes lignes d’un projet. Il devrait suivre la démarche fondée
sur l’analyse des problèmes, pour aboutir au moins à un consensus fort sur les résultats attendus et l’objectif
du projet. Il inclue et repose sur une élaboration collective du diagramme des problèmes), requérant
notamment

- Un appel aux experts et aux études objectives, pour la mise en évidence des faits et sur tout des liens de
causalité qui pourraient échapper aux parties prenantes ;

- Une expression libre des problèmes par les divers partenaires, dans le respect mutuel et la reconnaissance
des problèmes de chacun. Ici la liberté d’expression doit être garantie, au besoin par une écriture sur fiches
anonymes, ce qui peut requérir une assistance aux personnes illettrées ;- Une animation par une personne
maîtrisant l’approche projet. Cette personne se doit d’être rigoureuse quant à la mise en œuvre de la
démarche méthodologique, suggérant des questions et des hypothèses pour relancer les débats mais ne
s’immisçant pas dans les réponses de fond.

Conclusion
Ce long parcours nous aura permis de tester les principaux outils d’analyse et de planification d’un projet.
On pourrait les classer en:

 Recherche documentaire et compilation des documents liés au projet ou au secteur principal dans
lequel il se trouve ;

 MARP comme outils par excellence d’analyse de terrain ;

 Utilisation des Techniques d’Animations et de Facilitation d’ateliers ;

 Constitution d’une équipe d’experts ;

 Analyse du contexte à partir de toutes les sources disponibles ;

EXERCICE D’APPLICATION

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Définir

Projet, marp, smart, cycle de vie d’un projet.

Maitre d’ouvrage, maitre d’œuvre

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