Support de cours sur l'informatique
Support de cours sur l'informatique
Exce
l
Internet & Réseaux
Sociaux
Initiation à
l’Entreprenariat
Les logiciels d’application : Ils sont destinés aux tâches particulières et à chaque logiciel d’application
correspondant une tâche précise.
Exemple : MS-Word : traitement de texte
MS-Excel : analyse financière et graphique
MS Power point : présentation assistée par ordinateur.
III. Présentation de quelques composants d’un ordinateur
Les composants d’un ordinateur sont multiples. On les regroupe en accessoires et en supports de
stockage.
Les accessoires
Ils sont considérés comme des accessoires facultatifs pour le fonctionnement de l’ordinateur. Nous
retrouvons par exemple : les onduleurs (qui servent à protéger l’ordinateur contre les coupures de
courant), les hauts parleurs (qui sont des périphériques de sortie servant à l’écoute), le scanner (unité
d’entrée servant à la numérisation ou à la reproduction des images ou des textes sur écran)
Les supports de stockage
Ce sont des éléments qui permettent de pouvoir, comme son nom l’indique de sauvegarder ses données
et de les rendre mobile.
Nous pouvons citer : les clés USB, le graveur de CD, le disque dur…etc.
Généralement en bleu, elle contient le nom de la fenêtre en cours, ainsi que trois commandes
agissant sur la fenêtre : réduction, agrandissement, fermeture.
Fichier, Edition... et Affichage qui permet de régler l'affichage de la fenêtre. Les autres menus
varient suivant les applications utilisées.
Elle n'est pas présente dans toutes les fenêtres. Elle contient les commandes principales des
menus Fichier et Edition, ainsi que d'autres commandes spécifiques à la fenêtre ou au programme
en cours. Elle est plus facile et plus rapide d'utilisation que la barre des menus.
La barre d'adresse (dans les fenêtres de dossier, dans une fenêtre d'Internet Explorer)
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Elle est présente dans les fenêtres de dossiers et dans les fenêtres d'Internet Explorer :
3. L’icône
Les icônes sont des petites images qui représentent des fichiers, des dossiers, des programmes,
etc. Lors du premier démarrage de Windows, au moins une icône s’affiche sur le Bureau : la
Corbeille (des icônes supplémentaires s’afficheront plus tard).
4. La barre des taches
Elle est située au bas de l’écran avec dans le coin gauche, le bouton Démarrer. Les icônes de
toutes les fenêtres ou application en cours d’exploitation s’affichent sur cette barre.
Pour activer un bouton, cliquez dessus. Il change alors de couleur. Pour le désactiver,
cliquez dessus à nouveau. À noter que les boutons ou étiquettes qui sont en grisé, ne sont
pas activables.
La barre de titre .En haut de l’écran, la barre de titre indique le nom du fichier ouvert suivi
du nom du logiciel utilisé. À son extrémité droite, elle comprend trois boutons servant à
Groupe Commandes courantes Lanceur de boîte de dialogue
réduire, agrandir ou fermer la fenêtre. Testez-les.
Le bouton Office/l’onglet
À son activation, en cliquant dessus, une boîte de dialogue apparaît. Le volet droit contient par
défaut la liste des fichiers récemment ouverts dans le logiciel Utilisé. Le volet gauche contient une
liste de commandes. Il y a en particulier les commandes souvent utilisées : « Nouveau », « Ouvrir »,
« Enregistrer », « Imprimer ». Cliquer sur l’une d’elles donne généralement accès à diverses
options qu’elle propose soit dans une nouvelle boîte de dialogue, soit dans le volet droit.
En bas de la fenêtre, le bouton « Options » permet de personnaliser le logiciel en cours
Le ruban
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Sous la barre de titre, se situe le « ruban ». Il est constitué d’onglets regroupant les
principales fonctionnalités du logiciel. Certaines étiquettes d’onglets sont communes aux trois
logiciels (Accueil, Insertion, Révision, Affichage), bien que leurs contenus puissent diverger d’un
logiciel à l’autre. D’autres onglets sont propres au logiciel (exemples : dans Word, onglet
Publipostage ; dans Excel, onglet Formules ; dans PowerPoint, onglet Diaporama).
Le ruban Office permet d’accéder aux principales fonctionnalités de Word :
mise en forme du texte,
insertion d’éléments dans le document (images, tableaux, etc.),
mise en page du document (les marges, l’orientation de la page, etc.),
ajout de notes de bas de page, création d’une table des matières, etc.,
etc.
Chaque onglet est composé de plusieurs groupes de commandes dont l’intitulé est
indiqué en dessous du groupe de commandes. L’onglet Accueil, par exemple, qui est l’onglet
ouvert par défaut, contient divers groupes de mises en forme (Police, Paragraphe, Style).
Certaines commandes disposent d’une flèche. Cliquer sur l’une d’elles affiche ce qui est
appelé « une galerie ».
À droite de certains intitulés de groupes, est placé un bouton, appelé lanceur de boîte de
dialogue, car son activation ouvre une fenêtre proposant différentes options. Cette fenêtre est
amovible : cliquez-glissez sur sa barre de titre pour la déplacer.
Un double-clic sur un onglet quelconque masque les groupes de commandes du ruban (gain de
place sur l’écran). Un simple clic sur un onglet les réaffiche temporairement. Un double-clic
sur un onglet les fixe à nouveau.
La barre d’outils Accès rapide
C’est la seule barre d’outils de Word 2007. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une barre
constituée de commandes souvent utilisées, dont on souhaite en conséquence un accès rapide,
sans passer par un onglet.
Par défaut, elle est située au-dessus du ruban, et elle comprend quelques boutons. En
activant son menu déroulant (cliquez sur la flèche à l’extrémité droite de la barre ), on peut
ensuite ajouter ou supprimer des commandes, également placer cette barre en dessous du
ruban, ainsi que réduire le ruban.
Elle contient par défaut les boutons d’info-bulles « Enregistrer », « Annuler Frappe » et «
Rétablir/Répéter Frappe ». Ces deux derniers boutons permettent le premier d’annuler, le
second de rétablir ou de répéter la dernière ou les dernières opération(s) effectuée(s).
Certaines ne sont pas annulables (par exemple, l’ouverture ou l’enregistrement d’un fichier).
On ajoute généralement les commandes « Nouveau », « Ouvrir », « Aperçu avant
impression ».La barre d’outils Accès rapide peut être personnalisée pour le seul fichier en
cours : cliquez sur le menu déroulant de la barre d’outils > Autres commandes. La fenêtre Options
Word, rubrique Personnaliser, apparaît. Cliquez sur le menu déroulant situé sous «
Personnaliser la barre d’outils Accès rapide » et sélectionnez le fichier actif.
Il est possible de positionner à sa guise les boutons de cette barre d’outils. Dans la même
fenêtre que précédemment, sélectionnez dans le cadre de droite le bouton à déplacer, puis
cliquez sur l’une des flèches ou à droite de ce cadre. Validez.
La barre des tâches
II. AIDE
Info-bulles
Les info-bulles fournissent des explications sur les commandes
La notion de clavier
-Cliquez sur le type de marge souhaité. Pour obtenir la largeur de marge la plus courante,
cliquez sur Normal.
Lorsque vous cliquez sur le type de marge souhaité, tout votre document prend
automatiquement ces dimensions.
- Vous pouvez également spécifier vos propres paramètres de marge ; cliquez sur Marges,
sur Marges personnalisées, puis, dans les zones Haut, Bas, Gauche et Droite , entrez les nouvelles
valeurs des marges et validez.
2) Orientation du papier
Vous pouvez opter pour une orientation Portrait (verticale) ou Paysage (horizontale) pour
tout ou une partie de votre document.
Pour modifier l'orientation du document entier :
- Sous l'onglet Mise en page, dans le groupe Mise en page, cliquez sur Orientation.
3) Insertion de formes
Pour dessiner un trait avec des points de connexion, effectuez l'une des opérations
suivantes :
- Cliquez sur Formes.
Exercices pratiques
La diction des statistiques et de la comptabilité nationale indique que les femmes constituaient en
2004 environ 52% de la population de ce pays d'Afrique centrale estimée à 16,7% d’habitants.
Paradoxalement, elles représentent la couche de la population la plus pauvre avec seulement 36% de la main
d’œuvre nationale.
TAF
1) Reproduire le tableau ci-dessus
2) Fractionner ou fusionner les cellules.
4- Les onglets
Ils regroupent chaque groupe de commandes
5- Les groupes
Chaque groupe présente les commandes courantes pour chacune des catégories. (Groupe
Presse-papiers, Groupe Police…)
Ces onglets spécifiques disparaissent dès que l’élément n’est plus sélectionné.
8- La barre d’outils accès rapide
La barre d’outils d’accès rapide permet d’accéder rapidement à certains outils indispensables de
fonctionnalités. Cette barre est personnalisable et permet d’ajouter les boutons que l’on utilise couramment.
Pour ajouter des boutons à la barre d’outils accès rapide, Cliquez sur le bouton "Personnaliser la
barre d’outils accès rapide" puis cochez sur l’élément à ajouter dans la barre.
Pour supprimer un élément dans la barre d’outils accès rapide, Cliquez sur le bouton "Personnaliser
la barre d’outils accès rapide" puis désactivez l’élément à supprimer dans la barre.
III- MANIPULATION
1-But de la sélection
a) Suppression de cellules
Sélectionnez la cellule à supprimer, cliquez sur le bouton droit de la souris pour afficher le
menu contextuel puis cliquez sur "Supprimer".
b) Suppression d’une ligne ou d’une colonne
Sélectionnez la ligne ou la colonne que vous voulez supprimer, puis appuyer sur la touche
SUPPR
5- Déplacement de cellules
V- FORMAT DE CELLULE
Pour gérer les attributs d’une ou plusieurs cellules, sélectionnez la cellule à modifier ; dans
l’onglet Accueil, cliquez sur un attribut dans le groupe police.
Elle permet de choisir le mode d’affichage des valeurs dans une cellule
5- Onglet motif
Il permet de changer les motifs dans une cellule.
2- Référence relative : A1
Ce sont les coordonnées usuelles. Ces coordonnées sont automatiquement modifiées
dans les formules lorsque que l’on effectue des calculs.
Cliquez dans la cellule (ou sur un ensemble de cellules), puis cliquez dans la zone
nom pour renommer la (les) cellule(s) appuyez sur la touche Entrée pour valider.
Remarque : Les noms de cellules ne doivent pas comporter d’espace, de points, de virgules… On
peut par contre utiliser le symbole _ (caractère souligné sous le 8). Deux cellules différentes ne
peuvent pas avoir le même nom.
VII- FORMULES
1- Notion de formule
Sous Excel, les formules permettent de faire des calculs de façon automatique. Une formule
commence toujours par le signe égal « = ».
Il existe des formules n’utilisant pas de fonction mais la plupart des formules utilisent des
fonctions du genre (Somme (), Moyenne (), Année (), taux (),…)
Exemple :
= B3*C3est une formule qui fait le produit de B3 et C3
= Moyenne (A2 :A10) formule utilisant moyenne et faisant la moyenne de la plage des cellules
A2 :A10
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=Aujourd’hui () formule insérant la date du jour.
2- Insertion des fonctions
Une fonction se caractérise par :
Le signe =
Le nom de la fonction, par exemple Somme, Moyenne, Recherche, etc.
Une parenthèse ouvrante (
Les arguments de la fonction, séparés par des ‘ ;‘. Ces arguments sont des références de
cellules ou d’autres fonctions.
Une parenthèse fermante)
Exemple : Somme (A1 :A10) calcule la somme des cellules A1 à A10.
3-Quelques fonctions
-Somme : pour faire la somme de plusieurs cellules adjacentes, écrire la formule suivante :
=Somme (1ère cellule du champ à calculer : dernière cellule du champ à calculer)
Exemple : =somme (A1 :A10) calcule la somme des cellules A1 à A10.
-Moyenne : pour faire la moyenne de plusieurs cellules adjacentes, écrire la formule suivante : =
moyenne (1ère cellule du champ à calculer : dernière cellule du champ à calculer)
Exemple : = moyenne (A1 :A10) calcule la moyenne des cellules A1 à A10.
-Rang : la formule du rang est la suivante : =rang(1ère cellule à connaître le rang ;1ère cellule à
connaître le rang :dernière cellule)
Exemple : Pour calculer le rang des cellules A3 à A25 la formule est la suivante :
=rang(A3 ;A$3:A$25)
a) Pour mettre en gras il faut cliquer sur la lettre « G» du sous menu police
c) Cliquer sur l a lettre « S » pour souligner ou alors dérouler la flèche et cliquer sur D pour double
souligner
d) Pour modifier la taille de la police il faut cliquer sur la lettre A pour augmenter et sur A pour réduire.
e) La couleur de remplissage vous permet de déterminer la couleur de fond de la cellule. A partir de cette
fenêtre vous avez accès à 66 couleurs différentes. L’option AUTRES COULEURS vous permet de choisir
parmi plus de 16 millions de tons de couleurs possibles
g) Il faut cliquer sur les icônes suivantes dans le sous menu alignement pour aligner le texte à gauche
,centrer , aligner à droite et pour aligner le contenu de la cellule en haut ,au centre et en bas
Pour modifier les marges et les orientations d’une feuille de calcul, dans l’onglet mise en
page, sélectionnez une option dans le groupe mise en page.
3- Zoom
Il se trouve dans l’onglet affichage. Pour augmenter la taille de la fenêtre Excel, cliquez sur
100% dans le groupe Zoom, puis sélectionnez une valeur d’affichage dans la boîte de dialogue qui
s’affiche.
Il est courant dans les tableaux financiers et comptables de faire la somme d’une ligne ou une
colonne. Pour ce faire, le bouton Somme automatique situé dans le groupe Edition de l’onglet
Accueil permet d’insérer automatiquement la fonction somme.
Pour totaliser une ligne ou une colonne :
Sélectionner les cellules adjacentes colonne dont vous souhaitez avoir la somme.
Cliquer sur le bouton Somme automatique. Ou Appuyer les touches Alt+=(signe égal).
Excel cherche en haut et à gauche un champ adjacent de nombres à additionner et entre cette
place dans la formule.
Appuyer sur Entrée pour accepter la formule.
IX- GRAPHIQUE
1- Généralités sur les graphiques
Excel permet de représenter graphiquement les données d’une plage de cellules.
2- Créer un graphique
Sélectionnez les cellules à représenter sous forme de graphique puis dans l’onglet Insertion,
cliquez sur Graphique, suivez les étapes de création d’un graphique dans la boîte de dialogue qui
s’affiche.
2- Imprimer un classeur
Pour imprimer un classeur, cliquez sur le bouton office, puis imprimer. Dans la boîte de
dialogue Imprimer qui s’affiche, remplissez les champs puis cliquez sur OK.
BIBLIOGRAPHIE
Denis Belot : Perfectionnement d’Excel 2007 ; Mai 2009
Exercices Pratiques
Facture N°______/2017
Désignations Prix d’achat Prix de vente Prix de marque Quantité Bénéfices Montant total
Unités centrales 100 000 175 000 500
Ecrans 60 000 75 000 500
Claviers 3 000 4 000 600
Souris 3 000 4 000 600
Scanners 45 000 62 000 250
Vidéo projecteurs 500 000 675 000 05
Imprimantes 45 000 55 000 50
Lap top 275 000 325 000 25
Baffles 4 500 5 000 900
RAM 7 500 10 000 1000
DVD 100 150 90000
CD 50 100 150000
Rame de papier 12 500 15 000 10
1) Appliquez des bordures au tableau.
2) Appliquez un renvoi automatique à la première ligne.
3) Effectuez les calculs suivants :
a. Prix de marque = prix de vente – prix d’achat
b. Bénéfice = prix de marque * quantité
c. Montant total = prix de vente * quantité
4) Complétez le tableau.
5) Appliquez les mises en forme suivantes : police : Arial Rounded MT Bold ; taille de la police : 14 ; ligne 1 et
colonne A : trame de fond bleue ciel.
6) sauvegardez votre classeur sous le nom de « Bénédiction » dans un dossier qui portera votre nom sur le
bureau.
7) Renommez la feuille 1 « facture ».
8) Supprimer toutes les autres feuilles.
9) Faire un graphique en secteur représentant la colonne désignations et celle des bénéfices dans une nouvelle
feuille ; donnez un titre à votre graphique.
10) Faire l’histogramme dans une nouvelle feuille des marchandises par rapport aux quantités, donnez un titre
au graphique, nommez les axes ; embellir vos graphiques.
11) Insérer une nouvelle feuille que vous nommerez « Légende »
Copiez le tableau et collez le dans la feuille « Légende » ; supprimer les lignes CV et Baffles, supprimer la colonne prix
d’achat et faire une représentation graphique de votre choix.
Afin de faire ressortir la somme, la moyenne par élève et par matière, présenter ces
informations sous formes de 2 tableaux (sur 2 feuilles de calcul différentes) à l’aide du
tableur Excel.
Le 1er tableau fera apparaître les élèves par ordre alphabétique, (onglet accueil,
groupe édition, trier et filtrer).
Le second fra apparaître les élèves par ordre décroissant de leur moyenne. (Onglet
accueil, groupe édition, trier et filtrer, tri personnalisé).
Insérez un graphique de type histogramme.
Utiliser les fonctions de tri du tableur.
Enregistrer votre classeur dans la clé et renommez-la.
Association des Fournisseurs d'Accès et de Services Internet (AFA) : Association française regroupant des
professionnels français de l'Internet (principalement des fournisseurs d'accès à Internet et des opérateurs de
télécommunication).
II.1) FAI
FAI : Fournisseur d'Accès Internet
Le fournisseur d’accès permet à des individus ou à des entreprises de se connecter à Internet, moyennant
ou non le prix d’un abonnement. Les services suivants sont en règle générale proposés : navigation sur le Web,
gestion d’une adresse de courrier électronique, accès aux sites de nouvelles et aux forums de discussion. Parmi
les services annexes figurent l'hébergement de sites, la diffusion audio/vidéo (streaming), le stockage et les
III- NAVIGATEURS
Si Firefox, Internet Explorer, Opera ou Google Chrome sont des navigateurs reconnus, ils ne sont pas les
seuls. Cette semaine, on s'intéresse aux alternatives sur PC, Mac ou Smartphone.
Quand on pense aux navigateurs Web, les références nous viennent forcément à l'esprit :
Internet Explorer 9, Mozilla Firefox, Google Chrome, Safari, ou encore Opera. Pourtant, même si ces
navigateurs brillent par leurs qualités, il ne faut pas oublier des butineurs plus spécifiques, aux fonctionnalités
parfois intéressantes, souvent plus « power user » ou spécialisées que les logiciels précités. Huit(8) navigateurs
gratuits et alternatifs pour PC, Mac et mobile. Un constat similaire peut être effectué sur Smartphones, où les
navigateurs fournis par défaut sur iOS ou Android font leur job, mais auxquels on peut opposer quelques
alternatives : des versions mobiles de navigateurs Web « desktop » qui gagnent à être connues, ou des
navigateurs spécifiques au monde mobile.
Notre sélection de cette semaine s'attache à ces deux aspects, et nous vous proposons donc des logiciels
pour PC (Windows et Linux) et Mac, mais également pour Smartphones (iOS, Android, Windows Mobile...)
On commence avec la Rolls des navigateurs alternatifs pour Windows, ou plutôt le couteau suisse :
Maxthon Cloud Browser. Apparu à la même époque que Mozilla Firefox, alors que IE6 commençait
sérieusement à battre de l'aile, Maxthon était basé sur le moteur d'Internet Explorer, mais il lui greffait une
interface beaucoup plus modernes, apportant notamment la navigation par onglets. Le meilleur des deux
mondes en quelque sorte, à une époque où la compatibilité des sites avec des navigateurs alternatifs à IE posait
encore de gros problèmes.
Depuis le navigateur a su évoluer intelligemment puisque la version 3 permet de basculer entre le
moteur Webkit (au cœur de Google Chrome et Safari, donnant accès aux dernières avancées en matière de
HTML5 et CSS3) et le vénérable moteur Trident d'Internet Explorer. L'interface du navigateur se situe dans la
lignée d'Opera 11.5 ou Firefox 4.
Néanmoins c'est surtout par ses fonctionnalités que le logiciel se distingue : filtre anti-pub intégré, bloc-
notes accessible en un clic, remplissage automatique des formulaires, capture de page Web sous forme
d'image, navigation par gestes de souris, inspecteur permettant de télécharger tous les fichiers contenus dans
une page (images, fichiers son, vidéos...), lecteur de flux RSS... N'en jetez plus ! La plus intéressante est peut-
être l'outil de recherche multiple qui, pour une requête, affiche une fenêtre distincte permettant de basculer
entre les résultats de multiples moteurs de recherche. Quant aux amateurs de personnalisation, ils trouveront
leur compte dans les skins proposées par défaut, ou téléchargeables depuis le site de l'éditeur. Malgré son côté
« usine à gaz » qui pourra déplaire, Maxthon reste une réussite dans son genre, offrant finalement un assez bon
compromis tout en restant réactif et relativement simple d'accès.
L'autre couteau suisse de la navigation Web !
Quand on parle de Maxthon, Avant Browser n'est jamais très loin ! Cet autre navigateur basé sur
Internet Explorer offre de base une approche assez semblable à celle de Maxthon : une version « boostée »
d'Internet Explorer, avec des onglets bien avant que celui-ci n'adopte cette méthode de navigation, flux rss et
autres fonctionnalités considérées aujourd'hui comme standard, mais novatrices à l'époque. On retrouve
d'ailleurs dans Avant Browser de nombreuses fonctionnalités plus ou moins communes avec Maxthon : gestes
de souris, anti-pub, gestionnaire de téléchargements et double moteur, basculant cette fois-ci entre IE9 et IE7.
Avant Browser se distingue également par quelques fonctionnalités intéressantes. On appréciera
notamment le mode double écran, qui permet de scinder la fenêtre en deux, et de disposer, en plus des
onglets, d'un autre espace pour afficher deux pages simultanément. Le navigateur propose également des
options de filtrage de contenu assez étendues : pop-up, animations flash, sons, vidéos, applets Java et scripts
peuvent être bloqués à la demande. Seul défaut : la lenteur de l'interface produit des effets désagréables,
comme par exemple la fenêtre qui ne se déplace pas en même temps que son contenu !
Le successeur de la suite Mozilla continue à évoluer !
Sea monkey pour Windows, Linux et Mac OS X
Faisons à présent un bond dans le temps en se rappelant d'où vient Mozilla Firefox ! Pour les plus
anciens, on peut remonter jusqu'à l'illustre Netscape Navigator, et son successeur Netscape Communicator, une
suite intégrant un navigateur web, un client mail, un client newsgroups et un éditeur de page web. Après de
nombreux retournements dont nous passerons ici les détails, Netscape proposa son code source sous licence
V- AVANTAGES ET INCONVENIENTS
V.I-) AVANTAGES
L'internet est un excellent outil pour la recherche de l'information et du savoir, il est un excellent outil de
divertissement (la distraction) : grâce à lui on peut s'amuser, jouer, regarder des films, etc. Internet joint par
conséquent l'utile à l'agréable (le Docere et le Placere comme disait Horace).
L'internet est un excellent moyen de communication : il nous permet de rester en contact avec nos amis et
nos contacts du monde entier, de leur parler en temps réel, de partager (grâce aux réseaux sociaux) nos goûts
et nos souvenirs, nos expériences, de se faire de nouveaux amis. Grâce au net, il suffit d'un clic pour avoir le
monde à sa portée.
Internet offre un moyen fiable pour stocker ses fichiers importants sur des serveurs distants et bien
protégés (Drive, OneDrive, Dropbox, etc.). En outre on peut citer :
Navigation d’une variété de ressources sur le Net
Connexion instantanée avec des sites de tout le globe terrestre
Possibilité d’échanges entre personnes, géographiquement éloignés.
Possibilité de partage ….. Forums de discussion, instant messaging
Possibilité de discuter, filmer, acheter…
V.II-) INCONVENIENTS
Comme toute technologie, l'internet est une arme à double tranchant. On peut l'utiliser à bon escient, mais
on peut aussi la détourner et l'utiliser à mauvais escient, d'où la nécessité d'organismes de contrôle pour
surveiller et empêcher les dérives éventuelles. L'internet peut entraîner une addiction et empêcher la personne
dépendante de développer des relations réelles en l'emprisonnant dans des relations virtuelles. L'internet peut
tuer des pratiques saines comme la lecture. S'il est mal utilisé, il peut nuire aux études des élèves. L'internet
favorise le copier/coller et peut empêcher certaines personnes de faire un effort personnel pour faire un travail
de recherche (Le plagiat est devenu un véritable fléau).
L'internet peut être utilisé par de mauvaises personnes qui cherchent à arnaquer, à tromper, à voler
d'autres personnes. Les enfants, en particulier, sont des victimes potentielles faciles qui doivent utiliser
l'internet sous la surveillance des adultes. (Les pédophiles sévissent sur le net).
1) S'inscrire à Gmail
Pour vous inscrire à Gmail, vous devez créer un compte Google. La création d'un compte Google est
gratuite. Le nom d'utilisateur et le mot de passe que vous définissez pour ce compte vous permettront de vous
connecter à Gmail et à d'autres produits Google tels que YouTube, Google Play, et Google Drive.
1. Accédez à la page de création d'un compte Google.
2. Suivez les instructions à l'écran pour configurer votre compte.
3. Une fois votre compte Google créé, vous pouvez l'utiliser pour vous connecter à Gmail depuis votre
ordinateur, votre téléphone ou votre tablette.
RESEAUX SOCIAUX
Sommaire
1 Applications en sciences sociales
o 1.1 Règle de 150
o 1.2 Degrés de séparation
2 Réseaux sociaux sur Internet
o 2.1 Du Web au Web 2.0
3 Notes et références
o 3.1 Bibliographie
o 3.2 Articles connexes
o 3.3 Source externe
.*Réseautage social.
Certains « réseaux sociaux » sur Internet regroupent des amis de la vie réelle. D'autres aident à se
créer un cercle d'amis, à trouver des partenaires commerciaux, un emploi ou autres. Il s'agit de services de
réseautage social, comme MySpace, EntreNousNetwork, Facebook, SoundMeet.net, Twitter, Identi.ca,
Mupiz? Viadeo, Instagram, LinkedIn, The_Changebook, Blupps, Weebluzz ou Pheed.
D'autres réseaux sociaux se concentrent sur la découverte et le partage de contenu, tel que
StumbleUpon ou Reddit pour les pages web, 500px ou Pinterest pour les photographies.
Il existe aussi des réseaux sociaux en fonction de la sexualité tel que Rainbow Web. (LGBT mais
aussi asexuel, pan-sexuel ou hétérosexuel).
Certains peuvent être même considérés comme de supers-agendas alliant techno et vie réelle sur
lesquels peuvent être planifiés et organisés un emploi du temps partagé en mode « public » ou « privé » entre
tous les membres tel Doodle ou KiSort.
Ce dernier type de réseau en plein développement allie en 4 parties :
1. Organisation d'événements « publics » ou « privés » par ses membres
2. Chaque membre peut commenter, se renseigner et annoncer sa participation ou non
3. Les inscrits participent ensemble à l'événement (Partie vie réelle du concept)
4. Commenter, partager ses émotions et retour d'expérience sur l'événement auquel on a participé
De plus en plus de réseaux sociaux privatifs se créent sur le net. Ils sont en quelque sorte des clubs
« privés » destinés aux seniors, aux célibataires mais également aux familles et à de nombreux publics
souvent sélectionnés par centres d'intérêts personnels partant du principe de l'homophilie. Ainsi, certains
partis politiques créent leur propre réseau social. Des artistes se lancent aussi dans la création de leurs
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propres réseaux sociaux. Des réseaux sociaux à volonté culturelle émergent également. Les hauts dirigeants
ont également leur propre site communautaire. Il existe également des réseaux sociaux spécialisés dans
l'économie sociale. Ainsi, ces réseaux se spécialisent et occupent des niches spécifiques.
En 2010, 2 % des DRH français affirment utiliser les réseaux sociaux pour recruter contre 45 % aux
États-Unis.
Au-delà de ce nouveau mode de sourcing utile aux missions de recrutement des RH, les réseaux
sociaux commencent progressivement à investir les organisations sous la forme de réseaux sociaux
d’entreprise. Il s’agit de réseaux virtuels, sécurisés, internes aux entreprises qui permettent de regrouper des
collaborateurs (voire des partenaires externes) au sein de communautés créées en fonction de projets,
d’expertises, de centres d’intérêt, etc. Ces réseaux reposent sur des plates-formes applicatives offrant
diverses fonctionnalités collaboratives intégrées (annuaire, carnet d'adresses, agenda, messagerie, micro‐
blogging, partage/archivage de documents, gestion de présence, etc.)[5].
Du Web au Web 2.0
L'émergence des réseaux sociaux est liée aux révolutions technologiques et techniques. L'apparition
de la technologie AJAX (JavaScript + XML) a permis des interactions plus rapides avec les pages Internet.
De ce fait, le nombre de membres de ces réseaux sociaux s'est allongé. D'une part car les interactions étant
plus rapides, consulter Internet est devenu plus confortable. Mais d'autre part, car les utilisateurs prennent
conscience de leur pouvoir d'interagir sur la toile. C'est ce qui a donné naissance au Web 2.0.
Les inconvénients de ces multiples interactions sont la désorganisation des données. Intervient alors
un concept, celui des métadonnées, qui vont permettre de garder des interactions tout en structurant les
données (c'est le web sémantique). Comme cela permet l'exploitation des données comme d'un outil, on
parle alors de Web service. Ces deux concepts marquent ce que certains nomment le Web 3.0. Les données
sont alors plus facilement exploitables par nos outils.
INITIATION A
L’ENTREPRENARIAT
Notion projet
Bien que la perfection relève de la divinité, un projet est appelé à tendre vers la perfection eu égard à tout ce qui a été
prévu de faire et les résultats escomptés. Cependant, cela n’est toujours pas évident au vu de défaillances constatées
sur de nombreux projets à savoir : les retards accusés, irrationalité du cout des projets, production d’effets inverses,
déception des partenaires etc. afin de minimiser ces effets néfastes, un projet doit d’abord être pensé, bien préparé et
planifié.
Nous pouvons donc définir de manière simple un projet comme : un ensemble d’activités coordonnées nécessitant les
moyens humains, matériels et financiers mis en œuvre pour atteindre un objectif de bien être au cours d’un temps
précis.
De cette définition, il ressort trois termes clés qui font l’essentiel du travail en mode projet savoir :
COUT ;
TEMPS ;
RESSOURCES.
Ainsi quelle que soit l’importance d’un projet, il ne saurait être ad vitam aeternam c'est-à-dire éternel. Il a une date de
début et de fin, un budget arrêté et des ressources adéquates.
On peut partir de ces deux autres définitions pour bien cerner cette notion. Ces définitions ne sont pas le fait
du hasard.
Elles émanent toutes des structures de normalisation et des associations de professionnels qui font autorité dans le
domaine. Citons entre autres: l’AFNOR, le PMI, et l’ISO.
Définition N°1: Un projet a pour objet d’utiliser le plus efficacement possible les ressources humaines et
techniques disponibles, afin d’apporter un nouveau service ou un produit précis, dans un environnement donné, en
un temps défini et avec un budget limité. Il a sa raison d’être en un but défini et unique: l’équipe du projet
n’existait pas avant et elle n’existera plus après le projet.
Définition N° 2:Un projet est un processus unique qui consiste en un ensemble d’activités coordonnées et
maitrisées, comportant des dates de début et de fin, entrepris dans le but d’atteindre un objectif conforme à des
exigences spécifiques, telles que les contraintes de délais, de coûts et de ressources(ISO 10006)
En clair, la notion de projet fait référence à la mise en œuvre d’une action collective ou individuelle. Sa finalité est :
L’émergence pour les populations cible d’un futur qu’elles désirent avoir.
Étude de faisabilité
Une étude de faisabilité, réalisée au cours de la phase de formulation, permet de s'assurer que le projet proposé est
fondé, et susceptible de répondre aux besoins des groupes cibles / bénéficiaires envisagés. Cette étude doit préparer
le projet en détail, en tenant compte de tous les aspects politiques, techniques, économiques, financiers,
institutionnels, administratifs, environnementaux, socioculturels, et de genre. Elle apportera au bailleur de fonds et
au promoteur du projet, suffisamment d'informations pour justifier l'approbation, la modification ou le rejet du
projet proposé.
Étude de préfaisabilité
Étude effectuée en amont du projet, permettant de s'assurer que tous les problèmes ont été identifiés, que des
options éventuelles ont été examinées, et que l'une d'elles a été retenue sur la base de facteurs de qualité. Cette
Impact
Effets positifs et négatifs du projet sur un environnement externe plus large, et sa contribution aux objectifs
sectoriels contenus dans l’objectif global et les objectifs spécifiques du projet, et sur la réalisation des objectifs
politiques cadrent du développement.
Objectif global
L’objectif global explique en quoi le projet est important pour la société, en termes d’avantages à très long terme
pour les bénéficiaires finaux et d’avantages plus large pour la société. Il permet également de s'assurer de la
conformité du projet/programme avec les politiques régionales/sectorielles des gouvernements/organisations
concernés ainsi qu'avec les objectifs politiques de la coopération. L’objectif global ne sera pas atteint par le projet à
lui seul (il ne fait qu'apporter une contribution), il va nécessiter la contribution d'autres programmes et projets.
Objectifs spécifiques
Ensemble de objectifs immédiats du projet. L'objectif spécifique doit traiter le(s) problème(s) du projet
fondamentaux et se définir en termes d’avantages durables pour le(s) groupe(s) cible(s). Les projets plus
importants/complexes peuvent avoir plusieurs objectifs spécifiques
Partenaires du projet
Ceux qui mettent en œuvre le projet dans le pays partenaire (ministères et départements d'État, organisations non
gouvernementales, etc.).
Parties prenantes
Tout individu, groupe de personnes, institution ou entreprise pouvant avoir un lien avec le projet/programme. Ces
parties peuvent – directement ou indirectement, de façon favorable ou négative – affecter ou être affectées par le
processus et les résultats des projets ou programmes. Il est généralement nécessaire de considérer différents sous-
groupes.
Phase de mise en œuvre Phase du cycle du projet pendant laquelle, le projet est mis en
Œuvre. C’est aussi et l'état d'avancement du projet par rapport aux objectifs. La mise en œuvre fait l'objet d'un
monitoring.
Termes de référence
Document de mission, définissant les tâches assignées à un contractant et qui indiquent le contexte et les objectifs
du projet, les activités prévues, les inputs ainsi que les résultats, le budget, le chronogramme et la description des
postes. Généralement on les retrouve dans les dossiers d’appels d’offres et les missions spécialisées.
2. Le projet se déroule en phases successives intégrées entre elles, pour une gestion optimale de
l’intervention.
4. Les principales parties prenantes ou bénéficiaires sont associées dès la genèse du projet
2) Dimensions
Il existe également des dimensions constitutives d’un projet. Evoquons celles qui nous semblent les plus
fondamentales.
1- La Dimension éthico-politique
Le projet est l’expression des représentations, des croyances, des aspirations et des valeurs des individus qui
le portent.
3- La Dimension opératoire
Le projet est un processus de pilotage de l’action collective. C’est un enchaînement de décisions et d’actions.
Projet/Problème?
Enfin il existe un lien étymologique, un lien quasi ombilical entre un projet et un problème. Les deux vont
toujours de pairs. Il n’y a jamais de projet sans problème au départ. C’est le second qui engendre le
premier et non l’inverse. Le projet vise à apporter une solution satisfaisante à un besoin qui lui-même, émane
d’un problème clairement identifié au sein d’un groupe cible précis.
Projet ou dilemme? La métaphore du cheval assoiffé.
Les promoteurs de projets sont parfois confrontés à d’incroyables dilemmes.
Le saviez-vous? « On peut mener un cheval à la fontaine, mais on ne peut pas le forcer à boire ». Ce
proverbe anglais peut être analysé en termes de conception d’un projet :
Le cheval qui boit de l’eau est l’objectif Le cheval heureux est l’objectif final du
immédiat projet
Si, dans cette histoire, le cheval ne boit pas, il doit y avoir une raison (un facteur externe ?).
Le problème n’a peut-être pas été correctement analysé. En d’autre, termes, il se peut tout d’abord que le
cheval n’ait pas soif.
Ainsi, un projet, où les besoins des groupes cibles n’ont pas été correctement identifiés, ne peut
vraisemblablement pas réussir et ce, malgré toute la bonne volonté de son promoteur. En définitive, le projet
est un puissant vecteur du développement dont la finalité est:
la création des biens ou services En vue d’apporter aux groupes cibles, une valeur ajoutée,
Dans un espace-temps, Avec des moyens précis, Pour des résultats palpables Et quantifiables par
tous.
Avec des indicateurs clairs permettant de statuer de façon indiscutable sur l’atteinte ou non des
objectifs escomptés.
La démarche méthodologique est la même, bien que la finalité diffère parfois d’un type de projet à un
autre. On peut aussi classer les projets en fonction de leur orientation de baseou des besoins qu’ils veulent
satisfaire. (Environnement, Santé, Énergie, Droits de l’Homme, Agriculture, BTP, etc.)
La phase intérimaire de l’IPPTE d’avant atteinte du point d’achèvement était de 213 milliards, somme que le
Cameroun devait consommer selon les procédures propres à la démarche projet. Avec l’atteinte du point
d’achèvement c’est près de 1400 milliards que le Cameroun doit consommer au titre de l’IPPTE proprement
dite. A côté de cela, il convient d’ajouter les fonds issus de l’allègement de la dette multilatérale(IADM) et
autres différents concours de la BAD, de la BANQUE MONDIALE etc.…La question est donc de savoir où
trouver l’expertise pour conduire tout ce processus de mutation profonde de notre économie. Car un constat
se dégage:
Il y a très peu de bons projets en Afrique Subsaharienne, parce qu'il y a très peu d’experts pour les
rédiger et les mettre en œuvre ;
Pire, certains projets ayant obtenu des financements se sont avérés être un échec total. Leur mise en
œuvre a connu de sérieux dérapages spectaculaires.
Une analyse froide de la situation permet de comprendre qu’il n y a pas forcement une volonté de
mal faire ou de nuire, mais très souvent une ignorance des outils et méthodes de management des
projets.
En général ce ne sont pas les financements qui manquent, contrairement à une certaine opinion: ce
sont de bons projets et de bons experts pour les mettre en œuvre!
2) Que faire?
L’avenir appartient au renforcement des capacités. Il faut former le plus grand nombre de cadres aux métiers
du Développement. Parmi ceux-ci on peut noter sans que la liste soit exhaustive:
LES EXPERTS EN SUIVI - EVALUATION DES PROJETS, chargés de maitriser toute la démarche
projet, de pouvoir jeter un regard critique sur la fin du processus pour mesurer les résultats et impacts
obtenus par la mise en œuvre du projet. C’est l’expert transversal dont les interventions sont de plus en plus
prisées,
LES CHEFS DE PROJETS qui sont de véritables commandants de bord de l’équipe projet.
De tous ces métiers, on note que l’Afrique sub-saharienne accuse un fort déficit d’expertise dans ces
différents domaines. Ce qui rend plus qu’urgent, la nécessité d’un vaste programme de renforcement des
capacités de tous les acteurs. Car l’avenir appartient aux projets, qui bien ficelés et bien gérés permettront à
l’Afrique de décoller uns fois pour toutes.
PARTIE DEUX :
Définition
On entend par « Gestion du Cycle de Projets », ou cycle de vie d’un projet, toutes les étapes à suivre pour
aboutir à la production d’un document projet encore appelé « Etude de Faisabilité ». Ces étapes vont de la
naissance de l’idée de projet même, jusqu’au suivi/évaluation.
La GCP est aussi la maitrise de tous les outils et méthodes utilisés pour la validation de chacune des étapes
d’un Projet. Car, il s’agit d’une activité scientifique qui a ses règles et ses canons.
Mise en œuvre
Instructi
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Ces trois schémas signifient strictement la même chose. Si certains bailleurs de fonds comme l’Union
Européenne mettent en avant la programmation, c’est parce qu'ils consacrent de grosses enveloppes aux
projets des pays en voie de développement; lesquels font l’objet d’une programmation préalable en fonction
de leurs besoins. Ils présentent les étapes à suivre dans une démarche projet. Dans les lignes qui suivent,
nous allons donc aborder point par point, chacune des étapes.
D’une manière générale, le cycle de vie d’un projet commence toujours par une étape capitale qu’est
l’identification. Celle-ci est préalable même à l’étude de faisabilité.
La recherche documentaire consiste à collecter toutes les informations écrites et les travaux de recherche qui
ont déjà été entrepris autour de la question. L’objectif ici est de faire un état un lieu et commencer à réfléchir
sur les innovations que l’on va apporter ou en d’autres termes, en quoi, le nouveau projet que l’on veut
proposer va-t-il être différent de tout ce qui a été fait jusqu’à présent?
La MARP ou Méthode Accélérée de Recherche Participative. Comme son nom l’indique, c’est une méthode
simple et rapide, essentiellement participative car associant toutes les parties prenantes. Elle permet d’aller
vers les principaux bénéficiaires du futur projet pour vérifier la raison d’être de la démarche entreprise. Il
s’agit grâce à la MARP de voir si le projet répond à un problème réellement existant, important et prioritaire
pour tout le monde. Vérifier le lien entre le projet et son environnement (économique, social, politique,
technologique et culturel). Ceci dans l’optique de recueillir le maximum d’informations quant à sa faisabilité
éventuelle.
2°) LA FAISABILITÉ
C’est une étape qui consiste à voir si le projet est faisable et comment? Cette étape débouche sur la
production d’une Etude de Faisabilité encore appelée Document Projet.
L’Etude de faisabilité elle-même comporte douze points. Dans les lignes qui vont suivre nous examinerons
ces douze points de façon détaillée.
2.1-Titre du Projet
Il s’agit de la dénomination du projet. Elle doit en quelques lignes refléter le contenu du document projet
Ce qui suppose donc une bonne connaissance de ces documents, des politiques publiques de développement
et des directives internationales sur la question.
On n’écrit jamais un projet pour soi même. On le fait pour des tiers que sont les bénéficiaires, les groupes
cibles.
Il faut donc caractériser ce groupe cible, identifier la tranche de la population ainsi que le milieu social
concerné. Ceci permettra de savoir avec précision qui va effectivement bénéficier du projet dans quelle zone
En général les statistiques nationales, mais surtout une bonne enquête de terrain permettent d’avoir de ces
données fondamentales.
La justification du projet sur la base d’une problématique bien détaillée, doit permettre aux acteurs
principaux de se fixer un objectif global ou général, suivi d’un ensemble d’objectifs plus circonscrits qu’on
appelle encore objectifs spécifiques. Il s’agit ici du grand rêve que l’on atteindre et de sa segmentation en
plusieurs étapes pour plus d’efficacité.
L’objectif global ou objectif final décrit la situation qui devrait exister à la fin du programme ou du projet, le
changement que le programme ou le projet est censé apporter et en quoi la situation des groupes cibles sera-
t-elle améliorée. L’objectif global doit par conséquent être formulé en termes de finalités à réaliser.
Quant aux objectifs spécifiques, ils devraient, dans la mesure du possible être formulé en termes
quantifiables ou vérifiables. Exemple: « A la fin du projet, 11 jeunes étudiants, 64 techniciens d’infographes
et 18 agents d’appui recrutés à l’IAI seront capables de relever la production des affiches publicitaires dans
la localité de nkol-anga’a ».
2. 5 La Solution Technologique:
C’est ici que l’on voit le génie du promoteur. La technologie étant définie comme l’ensemble de savoirs, de
procédés et d'outils qui mettent en œuvre les découvertes et les applications scientifiques les plus récentes, il
est question de démontrer comment techniquement le projet peut se réaliser. On peut donc se poser ici
certaines questions:
En quoi ces innovations sont-elles importantes par rapport aux autres solutions?
La réponse à ces questions permet de faire une description qualitative et quantitative de biens ou services
qui seront produits par le projet. Lesquels, qui devraient être en conformité avec les attentes du public cible.
Comme on peut le deviner, cette démonstration technique permettra plus loin, une estimation financière
assez détaillée. C’est-à-dire du montant total des frais à engager pour rendre la chose possible. Un compte
d’exploitation et une étude de la rentabilité du projet sont utiles à l’estimation de sa viabilité financière,
économique et sociale. Il est indispensable de joindre ici, tous les coûts de base et coefficients techniques
ainsi que leurs sources, afin de faciliter la compréhension de l’approche. Une présentation comparative des
produits (biens et services) par rapport à ceux existant, est également utile. L’ensemble des résultats obtenus
permettant l’atteinte des objectifs spécifiques, lesquels concourent eux-mêmes, à l’atteinte de l’objectif
global du projet. Les activités transforment les apports en produits. Elles sont une séquence logique du plan
de travail, qui établit le calendrier des activités entreprises ainsi que la répartition des tâches.
EXEMPLE :
Support de cours Page 53
Identifier les besoins de formation (contenus et méthodes) ; Identifier les Consultants formateurs en
Evaluation des projets ; Elaborer un programme de formation de 30 experts en Evaluation de projets à
Yaoundé.
Toujours dans la solution technologique, on trouve la durée et chronogramme d’exécution. Comme on l’a
déjà dit, un projet n’est pas ad vitam aeternam. Il a un début et une fin. Il faut donc élaborer un calendrier
d’exécution des tâches encore appelé chronogramme.
Ce sont des outils de mesure de la performance. Lorsqu’on mène une activité, ou un ensemble d’activités, il
est important d’en préciser les indicateurs. Ceux-ci permettent d’évaluer, dans le temps, qualitativement et
quantitativement si les objectifs ont été atteints ou pas. Tout ce processus peut aussi avoir pour nom la
Stratégie.
D’origine militaire, le terme désigne l’art de la coordination de l'ensemble des forces pour préparer et
remporter une guerre ou organiser une défense. La stratégie d’un projet est donc l’art d'organiser et de
coordonner l’ensemble d'opérations pour parvenir au résultat final qu’est le succès du projet.
Il est recommandé de préciser de manière très détaillée toutes les dépenses que la mise en œuvre du projet va
engendrer. Il s’agit de partir des frais de premier établissement, jusqu’au frais d’évaluation en cours et ex-
post. Le détail devrait permettre par exemple une nette différenciation en investissement, entre frais d’études
et dépenses d’équipement et en fonctionnement entre salaire et primes personnelles, pièce de rechange et
lubrifiant etc.
Les apports ou inputs sont les ressources nécessaires dont on a besoin pour accomplir les activités et obtenir
les produits. Il convient de classer les apports selon l’origine des fonds qui les financent, par exemple les
contributions nationales et internationales. Le plan de financement doit aussi permettre de ressortir en détail
la contribution des bénéficiaires, celle de l’agence d’exécution, des partenaires secondaires et le financement
attendu du principal donateur. Il est indispensable d’inclure dans le plan de financement, la contribution
même du projet si celui-ci engendre des recettes.
Mais on peut aussi avoir un bon projet et des ressources disponibles et échouer. Ceci à cause d’une mauvaise
mise en œuvre et d’une gestion approximative des ressources humaines.
2. 8- Impact du Projet
Le projet ayant pour finalité de transformer une situation de pauvreté actuelle en futur amélioré, l’impact de
ce dernier sera l’ensemble de répercussions que sa mise en œuvre va engendrer à tous les niveaux. Mais il
faudra aussi être attentif à l’effet boule de neige. Car dans leur mise en œuvre, nombre d’activités peuvent
avoir des répercussions sur des domaines qu’on n’avait pas perçus au départ.
2. 10. Suivi/évaluation
Le suivi et l’évaluation ont pour objet d’améliorer la gestion globale des projets et d’en rehausser les
résultats. Ceci en fournissant à toutes les parties prenantes des informations sur la mise en œuvre et les
résultats du projet. Le suivi a donc trait à la mise en œuvre. Il constitue l’examen conditionnel ou périodique
de l’exécution du projet et est assuré par la direction du projet, Ceci afin de déterminer son état
d’avancement, d’identifier les difficultés, de repérer les problèmes et de recommander des actions pour les
résoudre. Le but du suivi est d’assurer l’efficience et l’efficacité de la mise en œuvre du projet. Car, il
permet de fournir à un moment approprié, à toutes les parties intéressées, des informations sur le travail
prévu et sur le travail effectivement réalisé. L’une des principales conséquences du suivi est l’adaptation
aux nouvelles conditions et besoins n’ayant pu être envisagés au moment de la conception du projet. Ceci
comprend la définition et l’adoption de procédures concernant la mise à jour du plan de travail.
Cependant, les adaptations éventuelles devraient être faites en impliquant les partenaires concernés, les
groupes cibles, les institutions de contrepartie et les autres partenaires du projet.
L’évaluation quant à elle, détermine les effets et l’impact du projet en se centrant sur l’analyse des progrès
vers l’accomplissement de ses objectifs. L’évaluation est donc une fonction essentielle qui est effectuée à
un moment donné et qui fournit des informations pouvant infléchir la mise en œuvre du projet en cours,
mais aussi la formulation des projets futurs.
L’évaluation porte sur un ou plusieurs des aspects suivants de la réalisation d’un projet:
Efficacité : Dans quelle mesure le projet a-t-il atteint son objectif et eu une incidence sur les
groupes cible ?
Efficience : Les résultats escomptés du projet ont-ils été en adéquation avec les dépenses
engagées ?
Causalité : quels sont les facteurs ou les événements spécifiques qui ont affecté les résultats du
programme ou du projet ?
Stratégies Alternatives : Y a –t-il ou y aurait-il eu une manière plus efficace d’aborder le problème et de
réaliser les objectifs ?
Les hypothèses et risques sont des facteurs externes, des événements ou des décisions qui échappent au
contrôle de la direction du projet. Ils peuvent avoir une incidence positive ou négative sur la mise en œuvre
ou l’action de ce dernier.
Dès lors, il est important d’en tenir compte pour assurer la réussite du projet.
Les facteurs externes sont énoncés sous forme d’hypothèses qui renforcent la conception du projet en le
rendant plus proche de la réalité.
2. 12. Annexes
Toutes autres informations qui permettent d’éclairer la lanterne du décideur. En annexe, on retrouve
généralement :
A- Pertinence
1°) Réponse aux besoins de la base
Le projet répond à des besoins manifestes et prioritaires des populations. Ces besoins sont ressentis et
exprimés par la base. Ils sont mis en exergue par les experts qui élaborent le Document Projet.
2°) Conformité aux grands axes du Développement
Le projet s’inspire des politiques et directives de développement telles que conçues par les Nations Unies. Il
s’inscrit aussi en droite ligne des politiques publiques et autres programmes sectoriels pertinents du pays
hôte.
3°) Identification des groupes cibles
Les groupes cibles et parties prenantes sont clairement identifiés, les questions d'équité et de capacité
institutionnelle sont analysées, et l'appropriation locale du projet est démontrée. Les conflits existants ou
potentiels entre les parties prenantes ont été clairement identifiés et analysés. Une analyse des structures
institutionnelles, des capacités et de la gouvernance locale est fournie (atouts et faiblesses), en particulier
pour les institution(s) qui seront principalement responsable(s) de la mise en œuvre du projet. La preuve de
l’appropriation locale des idées du projet est apportée, telle que les engagements de ressources actuels ou
passés (en espèces ou en nature) dans des activités s'y rapportant et la participation locale active à la prise de
décision.
Support de cours Page 56
B- Faisabilité
1°) Clarté
Le projet est bien conçu et va générer des avantages durables pour les groupes cibles. Sa lecture est agréable
et le style d’écriture simple.
2°) Logique d’Intervention
Les objectifs (objectif global, objectifs spécifiques et résultats) et le chronogramme de travail (activités) sont
clairs et logiques. Tous traitent des besoins clairement identifiés. L’objectif global du projet est rattaché à
une politique pertinente ou à une stratégie sectorielle, et démontre ainsi comment le projet va contribuer à
produire des résultats à long terme. Les objectifs spécifiques font clairement état des bénéfices directs que
les groupes cibles vont tirer de sa mise en œuvre et sont conformes à l'analyse des problèmes. Les résultats
font état d'améliorations tangibles des services, équipements ou savoirs qui vont directement appuyer la
réalisation des objectifs du projet.
Le programme de travail réalisable (ensemble d'activités) montre que les résultats du projet seront obtenus
dans des délais réalistes. Le projet conçu n'est pas exagérément rigide, des modifications pourront être
apportées aux plans de fonctionnement pendant la mise en œuvre.
3°) Viabilité Financière
Les incidences en matière de ressources et de coûts sont bien analysés, le projet est financièrement viable et
a une rentabilité acceptable.
Conclusion
Cette partie du cours avait pour buts de donner aux apprenants un approfondissement des Outils et
Méthodes de la GCP (Gestion du Cycle de Projets). Au terme de ce parcours, on a vu que le projet n’est pas
le fruit du hasard, ni celui d’une improvisation. Il est bien le résultat d’un ensemble d’étapes dont chacune
repose sur une méthodologie claire et précise. Cette analyse a permis en outre de faire ressortir les qualités
d’un bon Projet.
Répondre à des besoins ou à des problèmes réels est en effet une condition sine qua non de réussite d’un
projet. Mais, une fois les besoins identifiés, il faut essayer d’y répondre en fonction de ses possibilités et de
ses contraintes propres. La demande des bénéficiaires motive et justifie l’intervention, l’offre la permet.
− L’énoncé des finalités identifiés a priori et qui constituent la motivation même de la démarche, avec
d’éventuelles références aux politiques nationales et sectorielles dans laquelle celle-ci s’intègre (OMD,
DSRP, SS, etc.…) ;
− L’examen des considérations qui ont abouti au choix du domaine d’intervention (secteur
problématique, espace géographique, bénéficiaires, populations cibles), y compris les antécédents du
projet (son origine, l’histoire des faits qui mènent à la démarche)
− La présentation des parties prenantes, qu’elles soient visées comme bénéficiaires ou non de
l’intervention, et leur analyse ;
− Un premier aperçu des données de base de la problématique, avec une description des autres
interventions menées avant le présent projet.
− Au préalable les avoir identifiés et avoir analysé leur situation propre, sans omettre les catégories
sociales marginalisées ou les femmes, ni les groupes susceptibles d’être affectés par l’impact
environnemental du projet.
Les consulter, tout en veillant à ce qu’aucune parole ne soit coupée ou biaisée par des jeux de pouvoir ou
d’influence : les enquêtes peuvent être anonymes, les prises de parole peuvent être suscitées d’abord en
groupes homogènes.
− Ensuite, il faut réunir les parties prenantes en atelier de planification participative, en vue de susciter une
vision commune des problèmes et d’inciter, sans toutefois le forcer, à un consensus.
−Il est souhaitable de négocier la participation aux projets, idéalement sous forme d’un contrat librement
consenti entre les parties, tout en tenant compte des hiérarchies locales et autres contraintes ou limites à la
liberté.
L’atelier de planification rassemble, au besoin pendant plusieurs jours, les parties prenantes (ou leurs
représentants) pour concevoir ensemble les grandes lignes d’un projet. Il devrait suivre la démarche fondée
sur l’analyse des problèmes, pour aboutir au moins à un consensus fort sur les résultats attendus et l’objectif
du projet. Il inclue et repose sur une élaboration collective du diagramme des problèmes), requérant
notamment
- Un appel aux experts et aux études objectives, pour la mise en évidence des faits et sur tout des liens de
causalité qui pourraient échapper aux parties prenantes ;
- Une expression libre des problèmes par les divers partenaires, dans le respect mutuel et la reconnaissance
des problèmes de chacun. Ici la liberté d’expression doit être garantie, au besoin par une écriture sur fiches
anonymes, ce qui peut requérir une assistance aux personnes illettrées ;- Une animation par une personne
maîtrisant l’approche projet. Cette personne se doit d’être rigoureuse quant à la mise en œuvre de la
démarche méthodologique, suggérant des questions et des hypothèses pour relancer les débats mais ne
s’immisçant pas dans les réponses de fond.
Conclusion
Ce long parcours nous aura permis de tester les principaux outils d’analyse et de planification d’un projet.
On pourrait les classer en:
Recherche documentaire et compilation des documents liés au projet ou au secteur principal dans
lequel il se trouve ;
EXERCICE D’APPLICATION