Cours 3/Initiation à la recherche bibliographique
1. Détermination du sujet de recherche
Le choix du sujet est la première étape fondamentale du travail de mémoire. Sa détermination
dépend de plusieurs choses :
centre d’intérêt de l’auteur
lectures antérieures
objectifs professionnels
discussion avec les enseignants
discussion avec des étudiants ayant déjà rédigé un mémoire
Une fois le champ de recherche délimité, il faut encore se poser un certain nombre de questions
avant de se lancer « tête baissée » dans ce travail.
Existe-t-il une littérature suffisante ? (Les sources doivent être accessibles et traitables)
Les méthodes de recherche requises sont-elles adaptées à mes capacités ? (La méthode utilisée doit
être maîtrisable)
Peut-il être traité dans un délai raisonnable ?
Quels sont les résultats espérés ?
Avec qui le réaliser ?
Il est donc essentiel de ne pas se précipiter sur un thème jugé intéressant avant d’en avoir évalué les
possibilités de réalisation et avant de l’avoir localisé dans une problématique générale. Il convient
pour cela de se documenter, de demander conseil à des personnes compétentes.
Une fois le sujet choisi, il faut être capable de le préciser en formulant une QUESTION CENTRALE
UNIQUE résumant toute la problématique du travail ! Il faut être précis. Eviter les sujets vagues.
La formulation de la question de recherche est une étape décisive.
2. Recherche de la documentation
C’est une tâ che importante mais assez difficile à réaliser car la tentation est grande de rassembler un
trop grand nombre d’informations avec le risque de ne plus maîtriser cette masse documentaire. Il
ne vous est pas demandé de compiler tous les articles existant sur le sujet, mais d’opérer des choix et
de définir des domaines précis de recherche.
Il faut tout d’abord rassembler une bibliographie préliminaire. L’objectif de cette étape est la
rédaction de fiches bibliographiques (auteurs, résumé de l’article, mots-clés,) et de faire des fichiers
par thème avec les différentes références. Il est préférable d’aller du général au particulier.
le plus général : ouvrages, traités, manuels, certains périodiques
le plus spécialisé : les revues, articles qui concernent votre sujet
Les banques de données
Internet
N’hésitez pas de vous faire conseiller/orienter sur vos recherches par le directeur, celui-ci pouvant
déjà posséder de nombreux articles utiles.
Cours 2
Identifier le sujet de recherche
Après avoir identifié le sujet de recherche on procède une étape très importante :
Choisir le document approprié
o Dictionnaire (Papier),
o Encyclopédie (Papier ou électronique),
o Livre (Thèse, Ouvrage),
o Revues (Papier ou électronique, payant ou gratuit)
A partir des types de document, quelles sont les techniques de recherche de l’information (sources
d’informations) ?
Deux techniques essentielles :
1. La recherche bibliographique sur un catalogue de bibliothèque
2. La recherche documentaire sur Internet
Ces deux techniques complémentaires nous servirons à la fois comme point de départ pour la
réalisation de la bibliographie (comment et par qui, votre sujet a-t-il déjà été traité ?), et comme
étape de repérage des acteurs de la controverse (quelles « traces » ont-ils laissé sur Internet ?).
Dans les deux cas, l’essentiel est d’avoir bien identifié ce que l’on cherche. La recherche
documentaire est pour cette raison une étape indispensable et féconde dans la construction de la
problématique de recherche.
I. Recherche bibliographique
1. Un peu de vocabulaire
Pour commencer, il convient de se familiariser un peu avec le vocabulaire. Pour identifier les
documents, on utilise des codes d’indexation, c’est à dire les références classiques utilisées pour
les décrire, notamment : auteur, titre, éditeur, date, nombre de pages.
Exemple : DONZELOT, Jacques. L'invention du social. Paris, Ed. Fayard, 1984, 263p.
Interroger ces catalogues par le nom de l’auteur, des mots du titre, des mots clefs, parfois les mots
d’un résumé.
Utiliser les recherches spécialisées, permet de croiser des critères (par exemple, ouvrage de tel
auteur parus depuis 1990), en utilisant notamment les opérateurs booléens (et, ou, sauf…en
Anglais AND, OR et NOT.). Si l’on met plusieurs mots sans préciser, c’est en général le « et » qui
s’applique. Par exemple, on cherche sur « étudiant » et « handicap ».
2. Définir les mots clés
C'est de ce choix que dépendra la pertinence des résultats.
Interroger le sujet :
qui ? (quel personnage, quel auteur, .... ?)
quand ? (quelle période ?)
où ? (quelle zone géographique ?)
quoi ? (quels domaines, quels thèmes ?)
A partir des réponses, définir des mots-clés en pensant :
aux synonymes
au singulier, au pluriel des mots-clés
aux traductions des termes (en français, en anglais,…)
Exemple : 1 Définir les mots clés à partir du titre suivant :
A new species of Loxoceles (Araneae, Sicariidae) from Tunisia
Réponse: mots clés : Taxonomy, Araneae, Loxoceles, new species, Tunisia.
Pour trouver des documents sur un sujet dans une base de données, il faut utiliser les mêmes mots-
clefs que ceux utilisés par les indexeurs.
Les mots-clés sont regroupés dans un thesaurus, chaque thesaurus étant spécifique d’un domaine.
Etape 1 : Choix des mots-clés dans le thesaurus
Le thesaurus est une liste organisée de termes regroupés par domaines conceptuels et hiérarchisés
en termes génériques et spécifiques.
Les mots-clés sont définis lors de l’analyse du document. Ils décrivent le plus précisément possible le
contenu du document.
Suppression de la synonymie
Organisation des termes de façon hiérarchique
Association des termes de sens voisin
Normalisation des termes en précisant leur sens
L’utilisation d’un thesaurus permet de choisir un terme univoque pour être sû r d’obtenir le
maximum de références par rapport à la question posée. L’orthographe doit être respectée.
Etape 2 : Equation de recherche et opérateurs booléens
C’est en recherchant et associant les bons mots-clés, que l’on réalise l’équation de recherche efficace.
Les opérateurs booléens ET, OU, SAUF permettent de construire une équation de recherche, de
croiser des mots-clés, d’en exclure…pour affiner la recherche et obtenir les références les plus
pertinentes.
ET Permet d’associer deux concepts ou plus
Permet de préciser la recherche.
Exemple : COUT MALADIE ET CANCER
OU Permet d’élargir la recherche
Sélectionne les documents où apparaissent le 1er terme, le 2e terme ou les deux. Cet opérateur est
intéressant, soit pour une recherche large, soit lorsqu’on n’est pas certain du sens d’un terme.
Exemple : COUT MALADIE OU COUT SANTE
SAUF Permet de délimiter la question
Permet de réduire une interrogation en éliminant un des aspects de la question.
Exemple : HOSPITALISATION DOMICILE SAUF PERSONNE AGEE
Exemple : Chercher en ligne dans un catalogue d’une bibliothèque en ligne
[Link]
Recommandations
Il est important de bien préparer la question à poser pour réduire les silences et les bruits.
Silence : absence de réponse alors qu’il existe des documents sur le sujet
Bruit : Trop de réponse ne correspondant pas ou mal à la question posée
L’utilisation de la troncature ou astérisque permet de trouver les mots de même étymologie.
Exemple : Pric* pour price, prices, pricing…
3. Être efficace dans la recherche documentaire
Etre efficace pour sélectionner les documents
Lire en diagonale rapidement le résumé, l’introduction et/ou la conclusion et les têtes de
chapitre. Bien repérer qui est l’auteur (quatrième de couverture), ses productions antérieures. Si
c’est la cinquième réédition, ça veut dire que c’est un « classique », et avec un peu de chance un «
incontournable ». La bibliographie permet de rebondir vers de nouvelles trouvailles.
Identifier vite les documents où se trouvent des choses qui pourraient faciliter l’enquête, comme
par exemple des éléments descriptifs (des statistiques, une chronologie, des présentations de
dispositifs), des éléments analytiques (des définitions, des ouvrages qui semblent bien
problématisés, des typologies claires se rapportant au sujet, modèles institutionnels, basculement
d’un référentiel à un autre etc.) ou enfin des éléments méthodologiques (une enquête proche de
votre sujet, une problématique toute belle, une grille d’entretien qui donne des idées, une biblio pile
poil etc.)
En circulant dans les bibliographies, on voit vite réapparaître les auteurs principaux du champ. Il
est important de les repérer et de noter les articles qu’ils ont pu faire (plus courts et lisibles que la
thèse inaugurale du dit auteur, ils vous attendent peut-être en salle des périodiques…). De même les
ouvrages qui font date – dans un certain milieu – sont ceux cités partout.
Une mention particulière pour des documents très précieux dans la première phase de repérage :
les manuels, les ouvrages récapitulatifs, les ouvrages bibliographiques. De même, les ouvrages
collectifs (actes de colloque, collection l’état des savoirs) comme les numéros spéciaux ou
dossiers de revue sont intéressants, car ils compilent autour d’un même thème des contributions
d’auteurs ayant des optiques ou des sous-objets différents.
4. Noter les références bibliographiques
Noter les références d’informations que vous contacter lors de votre recherche soit d’une façon
finale en appliquant les normes de références si la références est choisi et jugé utile, ou bien de façon
provisoire dont vous aurez l’opportunité de la revérifier0 une 2ème fois.
II. Rechercher sur Internet : La recherche sur Internet se fait par les moteurs de recherche.
On distingue principalement quatre sources d’information :
1. les moteurs de recherche et les encyclopédies
a- Les moteurs de recherche :
Quels sont les principaux moteurs de recherche francophones ?
Exalead (plus de 4 milliards de pages référencées en avril 2006) : [Link] Fonctions
d'analyse des résultats étendues.
Google France : [Link]
Voila (moteur de recherche développé par France Telecom) : [Link]
Lycos France (annuaire et moteur de recherche couplés) [Link]
Hotbot France : [Link] (réseau Lycos)
Altavista France : [Link]
Quels sont les principaux moteurs de recherche anglophones ?
Google (plus de 8 milliards de pages référencées en avril 2006) : [Link]
Yahoo : [Link]
Lycos : [Link]
HotBot : [Link] (réseau Lycos)
Altavista : [Link]
Techniques de recherche sur Google
b- Les encyclopédies en ligne
Plusieurs sources prestigieuses sont disponibles en ligne, et représentent des milliers de pages de
connaissances. Point important : toutes les informations émanent d'un organisme reconnu et
portent, le plus souvent, le sceau de la qualité, de la vérification et de la véracité. Pas si négligeable
que cela sur l'Internet...
Encyclopédie Larousse en ligne
Là aussi, les chiffres sont vertigineux : 150 000 articles, 500 présentations, chronologie de 7000
événements, 900 extraits sonores, des possibilités de personnalisation, etc.
[Link]
Encyclopaedia Universalis
On ne présente plus l'Encyclopaedia Universalis. L'outil est consultable sur un CD-rom, mais
également sur le Web. La base de données n'est consultable que pour les abonnés. Le service
contient l'ensemble du fond documentaire de l'encyclopédie, soit 50 millions de mots, 28 000 articles
couvrant l'ensemble des domaines de la connaissance, signés par 4 000 auteurs prestigieux. Les
articles sont illustrés par 8 000 dessins scientifiques et techniques et 5 000 images et photos, ainsi
que 64 expériences scientifiques interactives. Signalons que pour certains mots, leur définition a été
élaborée par des professeurs d’université : la bibliographie étant donc plus orientée pour un public
universitaire ; elle constitue une bonne piste à explorer.
[Link]
2. les banques de données bibliographiques
Qu’est-ce qu’une base (ou banque de données) ?
« Ensemble de données relatif à un domaine défini de connaissance et organisé pour être offert aux
utilisateurs »
La banque de données est :
- produite par une institution, une société commerciale ou un service de documentation ;
- stockée sur un serveur ;
- et affichée sur le micro-ordinateur de l’utilisateur en réponse à une requête.
Exemple : [Link]
Aussi [Link]
Les sites des revues scientifiques : Elsevier, spriger, Jstor…etc
[Link]
Exemples : Citer des bases de données utiles : SNDL, Google scholar, SUDOC, BNF
L’information « article de périodique » représente 80% du contenu des bases de données
bibliographiques. Soit dans des Catalogues de périodiques de la bibliothèque, soit via le web: Bases
de données bibliographiques, sites d’éditeurs, par exemple :
- Pubmed : [Link]
- ScienceDirect : 1800 revues éditées par Elsevier : [Link]
- BioMed Central : [Link] qui publie une centaine de revues en biologie
et médecine avec accès à ces revues totalement gratuit (en libre service) pour les lecteurs.
- HINARI : Health InterNetwork Access to Research Initiative ([Link] Ce
programme a été mis en place par l'OMS en collaboration avec les six plus grands éditeurs du monde.
Il vise à fournir un accès gratuit ou à très bas prix, aux grands périodiques couvrant les domaines de
la médecine biologique et des sciences sociales aux établissements publics et à but non lucratif dans
les pays en voie de développement.
- Revues scientifiques algériennes : [Link]
Des périodiques électroniques consistent en la mise en ligne de périodiques existant sous
forme papier (tous les périodiques en version « papier » existant actuellement n’ont pas forcément
leur équivalent « électronique »). L’accès se fait soit par abonnement individuel ou collectif, soit par
les plateformes des éditeurs via des licences « institutionnelles » de bibliothèques liées ou non à un
abonnement papier. L’accès étant en libre-service pour les périodiques gratuits. Par contre l’accès est
contrô lé pour les autres revues (numéros IP « Internet Protocol » des machines, ou par
login/password).
- Sur Internet :
Définition et caractéristiques des informations sur Internet : Mener une recherche
bibliographique sur Internet parait simple à priori. Beaucoup de personnes pensent qu’Internet
apporte la solution rapide au manque de documentation récente.
En partie, cela peut être vrai, quand on connaît ce que l’on cherche, exemple : titre
d’un article scientifique… ! Dans ce cas on peut dire que Internet est un catalogue mondial,
dans lequel on peut « trouver » de l’information scientifique et technique très efficace.
Mais, en réalité, tous les documents qui se retrouvent sur Internet n’ont pas tous la
même valeur scientifique et ne sont pas tous soumis à une rigueur scientifique et donc ne
sont pas tous fiables. Ils reflètent et représentent la diversité des utilisateurs du réseau, des
concepteurs de sites et des auteurs.
De plus, tout n’est pas gratuit sur Internet et les moteurs n’indexent pas tous les sites
(notamment les sites dynamiques), ni la totalité des pages d’un site.
Ainsi, il faut savoir évaluer la qualité et la crédibilité des informations trouvées sur
Internet ; car de nombreuses personnes peuvent créer un site sur Internet, même les élèves du
primaire en sont capables ! Pour cela, il est impératif de se poser certaines questions :
• L’information est-elle complète ?
• L’information est-elle récente ? (Voir la date de la dernière mise à jour).
• Dans quel cadre (et but) l’information est-elle diffusée (actualité, commercial, culturelle,
autre) ?
• Les références sont-elles indiquées ? Quel est leur nombre et leur type et sont-elles mêmes
récentes ?
• Est-ce que le site est officiel ?
• Y a-t-il des liens avec d'autres sites ou avec des organismes ? lesquels ?
• Est-ce que la formation (titres et diplô mes) de l’auteur est pertinente ?
• Est-il reconnu dans le domaine ?
• A-t-il publié dans le domaine ?
• Dans quelle revue ? est-elle soumise à une expertise (avec un comité d’édition ou de lecture) ?
a-t-elle un IF ? de combien ?
• Les coordonnées de l’auteur (courriel, adresse postale, téléphone, fax) sont-elles indiquées ?
C'est un des avantages du réseau ! Fournir un moyen de contact (adresse, numéros de fax ou
de téléphone) et ajouter un peu de sérieux.
Méthodologie de recherche sur Internet : Ainsi, une recherche doit être pensée et ciblée. Une
méthodologie est généralement adoptée pour la recherche bibliographique sur Internet :
- Délimiter le champ de la recherche et définir clairement les objectifs de sa requête avant même
d’utiliser l’Internet.
- Etablir une liste de mots ou expressions descriptives de l’information recherchée. Ils constituent les
mots-clés primaires ou génériques qui définissent le domaine de recherche si on utilise un annuaire.
Ils permettent d’identifier les catégories qui couvrent les différents aspects du problème.
- Définir les types de sources et ressources susceptibles de répondre à ses attentes : site des
encyclopédies, site des revues scientifique, site de bibliothèque universitaire.
Recherche évoluée sur GOOGLE :
Google ( [Link] fourni des centaines de millions d’images (gif, jpg…), une traduction
automatique de la page web en anglais ou en français et lorsque vous soumettez une requête de base,
Google renvoie uniquement les pages Web qui contiennent tous les mots spécifiés (qu'ils soient
adjacents ou non) ; par conséquent, pour mieux cibler votre recherche et obtenir une liste de
résultats à la fois plus courte et plus pertinente, il suffit d'ajouter d'autres termes de recherche à
votre requête. En spécifiant davantage de mots, les résultats deviennent un sous-ensemble
spécifique des pages renvoyées par la requête originale, qui était « trop vague ».
Exclure des mots : Pour exclure un mot de votre recherche, placez le signe moins (-)
immédiatement devant ce mot. (Le signe moins doit être précédé d'un espace.)
Recherche d'expression : Pour rechercher une expression (par exemple, « protéines membranaires
»), utilisez des guillemets. Lorsque vous placez plusieurs mots entre guillemets (par exemple, "mots
entre guillemets"), Google les considère comme une seule chaîne de caractères et recherche
uniquement les documents qui contiennent ces mots dans la même séquence. Toutefois, cette règle
ne s'applique pas aux « mots vides », qui exigent le signe plus (+) pour être pris en compte. Les
recherches portant sur plusieurs mots placés entre guillemets sont particulièrement utiles pour
retrouver une citation, un titre de livre, un lieu géographique, un personnage célèbre.
Opérateurs de ciblage : Certaines chaînes de caractères, ou « opérateurs », modifient le
comportement de Google. Par exemple, l'opérateur « site: » (sans les guillemets). Pour limiter la
recherche à un site ou à un domaine spécifique, utilisez la syntaxe « site:[Link] » dans le
champ de recherche de Google.
Recherche par catégorie : L'annuaire Google permet de rechercher les sites Web les plus pertinents
pour un sujet donné et dans un secteur donné ([Link] En « descendant » dans
différentes sous-catégories de l'annuaire, vous parvenez très rapidement à réduire le nombre des
pages qui vous intéressent et à en augmenter la pertinence.
Recherche évoluée (ou avancée) : Google propose les fonctions de « recherche avancée » suivantes
:
• Limiter la recherche aux pages d'un site donné.
• Limiter la recherche aux pages rédigées dans une langue donnée.
• Retrouver les pages liées à une page donnée.
• Retrouver les pages liées à la page affichée.
• Rechercher un type de fichier (doc, ppt, pdf…)
De plus Google offre d’autres spécificités :
oGoogle Scholar : moteur spécialisé « enseignement supérieur » : [Link] pour
la recherche de littérature scientifique, articles, thèses …etc.
oGoogle Print ([Link] – Recherche dans des ouvrages en provenance de
bibliothèques ayant numérisé des livres ou d’ouvrages dans le commerce.
oGoogle Desktop ([Link] - Recherche de fichiers (Word, Excel, Outlook,
Acrobat…) stockés sur l’ordinateur.
NB : Pour des conseils pour la recherche : [Link]
Quelques autres moteurs et outils incontournables :
oScirus : moteur spécialisé IST : [Link]
oExalead : [Link] avec possibilité d’affiner la recherche.
oEncyclopédie Universalis : [Link]
oGrand dictionnaire terminologique : 3 millions de termes en français / anglais, synonymies :
[Link]
oTermsciences : portail terminologique scientifique (thésaurus NAL, FAO, glossaires)
:[Link]
oBases bibliographiques analytiques (descripteurs) :
Medline (via Pubmed : [Link]
Agris ([Link]
Agricola : [Link]
Ingenta : [Link]
[Link]