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372 Le Matin

Les deux films abordent des thèmes similaires comme l'adultère, la maternité et la folie féminine mais avec des approches différentes. Le film américain met l'accent sur le meurtre de la femme adultère alors que le film français se concentre sur l'assassinat de la femme par son compagnon.
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372 Le Matin

Les deux films abordent des thèmes similaires comme l'adultère, la maternité et la folie féminine mais avec des approches différentes. Le film américain met l'accent sur le meurtre de la femme adultère alors que le film français se concentre sur l'assassinat de la femme par son compagnon.
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37°2 le matin, est accablée et tuée par le couple réconcilié.

le « backlash » à la française « Force est de constater qu’il n’y a pas besoin de


se tirer les cheveux pour trouver Liaison fatale
fort réactionnaire »6. Le film d’Adrian Lyne centré
En 1991, Susan Faludi publie un essai intitulé
sur l’adultère et ses conséquences avec sa dose
Backlash, la guerre froide contre les femmes1. d’hypocrisie, d’ordre moral et familial, possède
L’auteure part du constat que « De nombreux un caractère très hollywoodien. Chez nous, les
signes témoignent d’une dégradation continuelle mariages ont fini de faire rêver depuis au moins
de la condition des femmes depuis le début des la Nouvelle Vague et, après tout, le « backlash »
années quatre-vingt ». Les avancées féministes serait avant tout américain ! Pourtant, deux ans
sont remises en cause, pire, tout un discours de auparavant, en avril 1986 et en France cette
revanche se développe consistant à démontrer fois-ci, le film 37°2 le matin7 présente une autre
que les femmes elles-mêmes seraient les « terrifiante histoire d’amour » comme le disent
victimes de leur libération ! Or cette « revanche les affiches de Liaison fatale, une histoire qui se
n’est pas déclenchée par un accès réel des femmes termine non par le meurtre, mais par l’assassinat
à l’égalité, mais par le fait qu’elles ont de sérieuses de la femme.
chances d’y parvenir », c’est en quelque sorte
Zorg8, la trentaine, fait plein de petits boulots,
une revanche préventive.
peintre, réparateur, plombier, serveur, vendeur
Au cinéma, le film américain emblématique de de piano... Il vivrait pépère et tranquille avec
ce « backlash » est Liaison fatale2 qui sort en Betty9 si elle ne s’était pas persuadée qu’il est
France en janvier 1988. Voulu, au départ, comme un grand écrivain depuis qu’elle a découvert ses
un film féministe, les multiples réécritures du cahiers contenant un manuscrit. Fini donc les
scénario le font évoluer vers un antiféminisme petits boulots, il doit se consacrer à son œuvre
résolu3 et l’histoire devient celle d’un adultère puisqu’il est un « auteur ». En revanche, Betty,
qui tourne au cauchemar. Dan Gallagher4 convaincue qu’elle est incapable de tomber
profite de l’absence momentanée de sa femme enceinte, sombre peu à peu dans la folie, finit
pour avoir une aventure avec Alex Forrest5 par s’arracher un œil et Zorg, grand seigneur, la
qui sombre bientôt dans la folie meurtrière. À « délivre » en l’étouffant avec un oreiller sur son
lit d’hôpital.
l’arrivée, le mari est exempté de toute faute et
son épouse est idéalisée. Quant à l’amante, elle Il peut paraître choquant, voire « capillotracté »,

1 Des femmes, 1993.


2 Fatal Attraction d’Adrian Lyne, 1987.
3 Par exemple, l’épouse du mari qui était, dans une première version du scénario, institutrice est sans em-
ploi dans la version filmée.
4 Michael Douglas.
5 Glenn Close.
6 Bardot Nicolas, [Link], s.d.
7 De Jean-Jacques Beineix.
8 Jean-Hugues Anglade.
9 Béatrice Dalle.

2
de comparer ces deux films10 : dans Liaison
Fatale, la mort d’Alex est quasiment souhaitée
et relève du soulagement, alors que la mort de
Betty semble contrainte dans 37°2 le matin et
déclenche un sentiment de tristesse. Le film
américain raconte une sordide histoire d’adultère
tissée de scènes de plus en plus inquiétantes
alors que le film français brosse le portrait d’une
passion faite de scènes à la poésie lourdement
soulignée. Le film américain met en scène un
héros qui n’est « que » conseiller juridique d’une
entreprise privée alors que le film français met en
scène un héros « créateur » puisqu’il cache, sous
les dehors d’un homme à tout faire, un aspirant
écrivain. Bref, ces deux films s’inscrivent dans
des registres différents  : grand public pour l’un,
« artistique » pour l’autre. Pourtant la même
misogynie est à l’œuvre dans les deux films. Et là,
le jeu des ressemblances ne s’arrête pas à la mise
à mort de la femme. Ainsi, dans les deux films,
la relation sexuelle est primordiale et se situe
toujours au début de l’histoire.

Sexe, maternité fantasmée et folie


Dans Liaison fatale, alors que Dan parle de son
métier d’avocat, Alex lui demande s’il est discret.
Il dit « oui » et elle répond « moi aussi ». Ils couchent
très vite ensemble et les deux reconnaissent que
c’est « fantastique ». Puis, quand ils vont danser
en boîte, au retour, ils recommencent à faire
l’amour dans l’ascenseur.

37°2 le matin commence par une scène de coït dans


le grand lit de la chambre sous une reproduction
de la Joconde. La caméra s’approche, la bande
son se limite aux halètements d’efforts et de
plaisir des protagonistes. Jean-Jacques Beineix
expliquait que cette scène d’ouverture s’était
imposée : « Ce n’est pas venu tout de suite. Cette

10 Même s’ils connurent un beau succès en France :


37°2 le matin rassembla plus de 3,6 millions de specta-
teurs et Liaison fatale plus de 2,2 millions.

3
scène venait comme une sorte de premier escalier, une aventure, « L’occasion s’est présentée, on
premier étage d’une relation qui s’installait en a profité » et s’apprête à quitter Alex, cette
dans l’érotisme et la sensualité. Puis au cours dernière s’est ouvert les veines obligeant Dan
du montage, je me suis dit enlevons la première à la soigner. Plus tard, quand Alex lui explique :
bobine, l’acte un, et commençons par là. Quoi « Je veux seulement faire partie de ta vie », Dan est
de plus simple qu’un plan-séquence à partir du catégorique : « J’ai pitié parce que tu es malade » et
moment où on a deux acteurs d’une beauté quand elle rappelle en pleine nuit, Dan lui accorde
incroyable.  »11. Cette scène d’ouverture marqua un rendez-vous pour lui conseiller : « Il faut que
l’époque et typa immédiatement la relation antre tu voies un psychanalyste ». Quant à Betty, les
Zorg et Betty, ce que confirme tout de suite après scènes de folie connaissent une gradation
Zorg en voix off : « Ça faisait une semaine que régulière : serveuse avec Zorg dans une pizzeria,
j’avais rencontré Betty, on baisait toutes les nuits. elle plante une fourchette dans le bras d’une
Ils avaient annoncé des orages pour le soir. » cliente14 devenue pénible parce qu’elle n’est pas
servie ; une nuit, Zorg la retrouve nue, assise sur
Le deuxième point commun entre les deux films
le rebord de la baignoire où elle dit entendre des
est le thème de la maternité ou plutôt de son
voix et, plus tard, elle s’arrache un œil.
fantasme. Alex annonce à Dan qu’elle est enceinte
et qu’elle ne veut pas avorter, car elle a 37 ans et
que c’est sa dernière chance d’avoir un enfant12. Meurtre américain
Cette grossesse se révèle imaginaire. De son et assassinat français
côté, Betty lacère les vêtements de bébé que lui a
offert Zorg parce qu’elle a appris que, finalement,
L’ultime point commun est la mise à mort des
elle n’était pas enceinte. Elle disparait et revient
deux femmes, Alex et Betty, mais, très vite, il faut
cheveux coupés et portant un maquillage
faire une différence entre les deux traitements.
d’horreur. Les deux femmes pratiquent le rapt
Dans Liaison fatale, Dan finit par déposer plainte
d’enfant profitant de la confusion d’une fête
contre Alex qui harcèle sa famille. Lors de la
foraine : Alex kidnappe Ellen13, la fille de Dan
longue scène finale, Alex s’introduit dans la salle
âgée de 5 ans, pendant toute une journée et la
de bain et tente de poignarder Beth15, l’épouse
redépose ensuite devant sa maison ; Betty enlève
de Dan. Ce dernier intervient et la plonge dans
un petit garçon et se réfugie avec lui sous un
la baignoire en croyant la noyer, mais elle n’est
tepee dans un magasin de jouets.
pas morte. Il faut que Beth, partie chercher
Troisième point commun, les deux femmes, Alex un pistolet – toute bonne famille américaine
comme Betty, deviennent « folles » comme si possède une arme à feu –, lui tire dessus pour
le fait de ne pas être mère devait se solder par la tuer. Le couple pourrait invoquer la légitime
un dérèglement mental. Dans Liaison fatale, défense face à cette furie et cela, même si Dan
alors que Dan résume ce qu’il considère comme avait menacé Alex plusieurs fois auparavant : « Si

11 « Secrets de tournage », Europe 1, 16 juillet 2013.


12 Ce thème de « l’horloge biologique » accusant les femmes de perdre leur temps à faire carrière pour, en-
suite, regretter de ne pas être mère, est récurrent dans les discours du backlash.
13 Ellen Hamilton Latzen.
14 Catherine D’At.
15 Anne Archer.

4
tu parles à ma femme, je te tue » et, passant au
vouvoiement dans la version française, il lui avait
dit au téléphone : « Si jamais vous vous approchez
à nouveau de ma famille, je vous tue, c’est clair ? ».
Enfin, quand Alex avait enlevé sa fille une journée,
Dan était allé chez elle, avait défoncé la porte,
l’avait battue et manqué de l’étrangler.

Aucune légitime défense dans 37°2 le matin : Zorg


programme et prémédite un véritable assassinat
avec une triple ironie macabre. La première est
le fait que son assassinat est présenté comme
une libération alors que, dans l’hôpital, Betty,
l’œil arraché, est inconsciente, sous camisole
chimique. La deuxième est qu’il se déguise en
femme pour commettre son forfait. Certes, c’est
pour ne pas être reconnu, mais le choix de ce
déguisement ferait presque oublier qu’il s’agit
d’un homme qui s’apprête à tuer sa compagne16.
Enfin, la dernière ironie macabre réside dans les
mots qu’il prononce avant d’étouffer Betty : « On
va partir tous les deux mon amour »... alors que ce
n’est qu’elle qui « part » !17 Ironie que le réalisateur
entretient lorsqu’il commente la fin de son film
vingt ans après : « Il valait mieux que ça finisse mal
plutôt de vivre une vie médiocre. »18

Si la critique française de l’époque n’était pas


tendre avec Jean-Jacques Beineix, ce n’était
pourtant pas pour s’étonner de la misogynie
de son film, mais pour son esthétique estimée
publicitaire et trop boursouflée. Diva en 1980 et
surtout La Lune dans le caniveau en 1983 furent
ainsi jugés durement, mais les critiques furent
plus indulgents pour 37°2 le matin alors que Jean-

16 Dans la version longue, Zorg utilise auparavant ce


même déguisement pour braquer des convoyeurs
de fonds et séduire l’un d’entre eux, épaté par son
audace.
17 Dans le roman de Philippe Djian (éditions Bernard
Barrault, 1985), le narrateur se bat avec un médecin
car il voulait faire sortir Betty de l’hôpital. C’est de-
vant cet échec qu’il organise son assassinat.
18 Cité par [Link] : entretien sur France 2, mai
2006.

5
Jacques Beineix renouait avec le succès. Lors et à travers la femme, il se raconte lui-même »24,
de sa sortie en salles, France Roche n’hésitait résumé de la vision que le cinéma français
pas à voir « Une vraie réussite », « C’est l’histoire propose des personnages féminins, projections
d’un amour qui ne marivaude pas. »19 Gérard fantasmatiques du réalisateur et de leur alter-ego
Lenne résume bien la position de l’époque. Il dans la fiction.
voit d’abord en Jean-Jacques Beineix « Un auteur
à la mode  » et en son film «  Le goût et l’odeur
L’autre « certaine tendance »
des années quatre-vingt » dont le secret de la
du cinéma français
réussite est « le vieux romantisme : le couple,
la fuite et la folie, l’amour et la mort... ». Il en
conclut : « Le résultat pourrait être insupportable, La « libération » de Betty est sa mort. Il n’en est
il est miraculeusement ‘poétique’ » ; « À chaque pas de même pour Zorg : Betty disparue, il va
image, Beineix parvient à nous surprendre, à nous pouvoir poursuivre son œuvre et devenir enfin
amuser, à nous émouvoir enfin – ce qui est bien, en un écrivain. Cette différence de traitement entre
définitive, l’objet par excellence du cinéma. »20 C’est le personnage féminin et le personnage masculin
de l’étranger que viendront des critiques moins pourrait faire de 37,2° le matin l’ultime film de la
complaisantes sur l’histoire que raconte le film : Nouvelle Vague telle qu’elle a été analysée par
« 37°2 le matin repose sur deux postulats ridicules : Geneviève Sellier25. Là où le seul point de vue
les folles autodestructrices sont éminemment masculin domine  ; où le héros s’identifie à un
désirables ; ce genre de femme est le remède modèle d’auteur directement issu du XIXe siècle
idéal pour les écrivains en proie au syndrome de la et où les femmes sont ramenées à des fantasmes,
page blanche – l’art d’un homme émergeant de la «  à la fois objet de désir et de méfiance »,
fleur tragique de la condition féminine. »21 Quant mystérieuses et fascinantes, mais fatales pour les
au réalisateur, s’il n’abandonne pas la lecture projets ou le héros lui-même26.
« passionnelle » de son œuvre, ce qu’il voyait, en Et si le personnage de Betty dans 37,2° le
1986 comme « une histoire d’amour très simple »22 matin incarne d’abord, on l’a vu, la maîtresse
devient, en 2006 à l’occasion de la sortie du sensuelle et « libérée », elle sait aussi se faire
DVD en édition spéciale, « une histoire d’amour particulièrement bienveillante, endossant les
moderne. »23 C’est également en 2006 que Jean- rôles de femme au foyer et de secrétaire avant
Jacques Beineix explique sa démarche faisant de se révéler finalement comme un obstacle à
de Betty « une femme mythique » et de son film l’épanouissement de Zorg.
«  l’histoire d’un homme qui raconte une femme,
Elle est bienveillante en ce qu’elle se montre

19 Antenne 2 midi, 4 avril 1986.


20 LENNE Gérard, notice 37°2 le matin in « La Saison cinématographique 1986 », La Revue du cinéma, hors série
XXXIII, 4e trimestre 1986.
21 The Washington Post cité in MÜLLER Jürgen, Les meilleurs films des années 80, Taschen, 2004.
22 Journal télévisé de France Régions 3 (FR3) Alpes, 23 avril 1986.
23 Making-of du film, édition spéciale, mai 2006.
24 Ibid.
25 SELLIER Geneviève, La Nouvelle Vague, un cinéma au masculin singulier, CNRS éditions, 2005.
26 SELLIER Geneviève, « Images de femmes dans le cinéma de la Nouvelle Vague », Clio, histoire, femmes et
sociétés, 10/1999.

6
exigeante envers Zorg : « J’attends pas seulement Enfin, dernière étape fatale pour elle, Betty est
d’un type qu’il me baise », lui dit-elle. Quand elle un obstacle à l’accomplissement de Zorg en tant
découvre qu’il accepte n’importe quel boulot, elle qu’auteur. C’est ainsi qu’à chaque fois qu’elle
lui crie : « Mais comment tu veux que j’taime si je disparait, Zorg progresse dans l’affirmation
peux pas t’admirer ? » C’est elle qui balance toutes de sa carrière d’écrivain. Alors qu’elle s’est
les affaires de Zorg par la fenêtre pour le forcer à arrachée un œil et séjourne donc à l’hôpital, un
bouger et c’est d’ailleurs là qu’elle tombe sur un éditeur téléphone pour envoyer un contrat. Zorg
carton contenant son manuscrit. Elle se plonge annonce d’ailleurs qu’il a écrit un autre livre : « Des
aussitôt dans la lecture de ces cahiers, y passe trucs qui me passent par la tête ». Et après l’avoir
toute la nuit et est la première à reconnaître le tuée, Zorg se remet à son bureau pour écrire en
grand écrivain que pourrait être Zorg. compagnie d’un chat blanc et il entend la voix de
La bienveillance la transforme immédiatement Betty : « T’étais en train d’écrire ? ». La Betty réelle
en femme au foyer : le lendemain de sa disparue, Zorg peut accomplir son destin, libéré
lecture nocturne, elle prépare à Zorg un dîner de l’engluement dans l’amour d’une femme qui a
d’amoureux qu’elle a cuisiné. Ses tenues sexy révélé « sa capacité créatrice, ou plus largement sa
voire très déshabillées ont fait place à une longue capacité à être lui-même »29, mais qui doit s’effacer
robe couvrante et quand elle lui parle alors qu’il définitivement pour qu’il puisse la vivre.
est à table, elle s’accroupit à côté de lui. Elle
joue d’ailleurs littéralement son nouveau rôle de
femme au foyer en mettant le feu au bungalow
pour forcer Zorg à partir et à vivre sa destinée !

De femme au foyer, Betty devient alors secrétaire.


Hébergée chez Lisa27, elle tape tout le manuscrit
et se charge de le poster aux éditeurs. Quand les
lettres de refus très critiques se multiplient, elle
emmène Zorg chez un éditeur récalcitrant qu’elle
griffe avec un peigne.

Bien sûr, elle conserve son « mystère » de femme


que Zorg, délicat, résume à deux reprises : quand
Marc Gauchée est l’auteur de La Robe de Marilyn.
elle lance un pot de peinture rose sur la voiture
Enquête sur une envolée mythique (Bourin
du propriétaire des bungalows, Zorg explique : Editeur, 2014) ; Zorros, zéros et zozos, quelques
«  Faut l’excuser, elle a ses règles. Et puis c’est ce femmes et beaucoup d’hommes politiques dans le
putain de vent, ça rend fou ! ». Et quand elle a cinéma français. 1974-1998 (avec Vincent Chenille,
blessé l’éditeur qui a porté plainte, Zorg explique Éditions Mutine, 2003) et Mais où sont les salauds
d’antan ? 20 ans de patrons dans le cinéma français.
à nouveau au commissaire : « Elle a des crises, ça
1976-1997 (avec Vincent Chenille, Éditions Mutine,
revient chaque mois, c’est difficile d’imaginer pour 2001). Il anime [Link], un blog sur le
nous les hommes »28. cinéma et la pop culture.

27 Consuelo de Haviland.
28 Cette scène entre Zorg et le commissaire ne figure que dans la version longue.

29 SELLIER Geneviève, « Genre, modernisme et culture de masse dans la Nouvelle vague », Nouvelles questions
féministes, 2003/1.

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