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Sciences Physiques: Les Tables Et Calculatrices Réglementaires Sont Autorisées

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IBRAHIMA NDIAYE
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U UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 1/4 15 G 27 A 01

 Durée : 4 heures


OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A – Coef. 6
TTéléfax (221) 33 824 65 81 - Tél. : 33 824 95 92 - 33 824 65 81 Séries : S4-S5 – Coef.5
Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.
EXERCICE 1 (04 points)
La tyrosine est l'un des composés organiques participant à la biosynthèse des protéines.
Elle intervient dans la synthèse de la mélanine, le pigment naturel de la peau et des cheveux.
Elle est considérée comme un antioxydant et a aussi une action sur la dépression ou l’anxiété.
Dans ce qui suit, on se propose de retrouver la formule brute de la tyrosine que l’on peut noter
CxHyOzNt et d’étudier quelques unes de ses propriétés chimiques.
1.1 La combustion de 648 mg de tyrosine donne 1,42 g de dioxyde de carbone et 354 mg
d’eau. On suppose que l’hydrogène du composé est complètement oxydé en eau et le carbone
en dioxyde de carbone.
A partir des résultats de cette combustion, calculer les pourcentages massiques de carbone et
d’hydrogène dans la tyrosine. En déduire la formule brute de la tyrosine sachant que sa
molécule contient un seul atome d’azote et que sa masse molaire est de 181 g.mol-1(0,5 pt).
1.2 La formule semi-développée de la tyrosine est écrite ci-contre : H2N
CH COOH
Recopier la formule et encadrer le groupe fonctionnel caractéristique HOHO CH2
des acides aminés présent dans la molécule de tyrosine.
(0,5 pt).
1.3 Dans la suite on adopte pour la formule semi-développée de la tyrosine l’écriture simplifiée
R -CH2-CHNH2-COOH et on suppose que le groupement R ne participe à aucune réaction.
1.3.1 Montrer que la molécule de tyrosine est chirale puis donner les représentations de
Fischer des configurations L et D de la tyrosine. (0,75 pt).
1.3.2 En solution aqueuse, la tyrosine existe sous la forme d’un amphion.
Ecrire la formule semi-développée de l’amphion et indiquer les couples acide/base qui lui
correspondent. (0,25 pt).
1.3.3 En solution aqueuse, il existe une valeur de pH appelé pH du point isoélectrique,
notée pHi, où la concentration de l’amphion est maximale. Les pka des couples
acide/base associés à l’amphion ont les valeurs pKa1 = 2,2 et pka2 = 9,1.
Etablir la relation entre pHi, pKa1 et pka2. En déduire la valeur de pHi pour la tyrosine.
(0,75 pt).
1.3.4 On désire synthétiser un dipeptide à partir de la tyrosine et de l’alanine de formule
CH3-CHNH2-COOH.
a) Indiquer le nombre de dipeptides qu’on peut théoriquement obtenir à partir d’un
mélange de tyrosine et d’alanine. (0,5 pt).
b) Indiquer les différentes étapes de la synthèse du dipeptide tyrosine-alanine où la
tyrosine est N-terminal. (0,75 pt).
On donne les masses molaires en g.mol-1 : M(O) = 16 ; M(N) = 14 ; M(C) = 12 ; M(H) =1
EXERCICE 2 (04 points)
Donnée : Volume molaire gazeux dans les conditions de l’expérience V0 = 24 L.mol-1.
En travaux pratiques, un groupe d’élèves se propose d’étudier la cinétique de la réaction de
l’acide chlorhydrique sur le fer. Pour cela, ils introduisent, dans un ballon, de la poudre de fer en
excès avant d’ajouter 50 mL d’acide chlorhydrique de concentration molaire 0,1 mol.L-1.
Ils mesurent ensuite le volume V de dihydrogène formé au cours du temps tout en maintenant
constante la température du milieu réactionnel. Enfin ils déterminent la concentration molaire
des ions hydronium H3O+ restant dans la solution dont le volume Vs = 50 mL est considéré
comme constant. L’équation-bilan de la réaction s’écrit : Fe + 2H3O+  Fe2+ + H2 + 2H2O
2.1 Montrer qu’il s’agit d’une réaction d’oxydoréduction ; pour cela retrouver l’équation-bilan à
partir de demi-équations électroniques et préciser les couples rédox mis en jeu. (0,5 pt)
…/.. 2
SCIENCES PHYSIQUES 2/4 15 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
2.2. En tenant compte de l’équation-bilan, montrer que la concentration des ions H3O+ restant
V
en solution à une date t, s’écrit : [H3O+] = 0,1 (1  ) avec V volume du dihydrogène
60
formé, en mL, à la date considérée. (0,5 pt)
2.3.1. Recopier le tableau de mesures ci-dessous, le compléter et tracer la courbe
[H3O+] = f(t) en utilisant l’échelle : 1 cm  5 min ; 1 cm  1.10-2 mol.L-1. (0,75 pt)
t (min) 0 10 20 30 40 50 60 75 90
V (mL) 0,0 15,0 22,0 26,0 28,0 29,5 30,0 31,0 32,0
+ -2
[H3O ] en 10 mol/L
2.3.2. Définir la vitesse instantanée volumique de disparition des ions H3O+à une date t.
(0,25 pt)
2.3.3. Déterminer graphiquement la vitesse instantanée volumique de disparition des ions
H3O+ à la date t1 = 10 min puis à t2 = 75 min. (0,75 pt)
2.3.4. Comment évolue la vitesse de disparition des ions H3O+ au cours du temps ? Justifier
l’évolution de cette vitesse. (0,5 pt)
2.3.5. Déterminer les quantités de matière des ions Fe2+ et H3O+ aux dates t1 = 10 min et
t2 = 75 min. (0,5 pt)
Les résultats trouvés pour les ions hydronium H3O+ sont-ils en accord avec la réponse à la
question 2.3.4 ? (0,25 pt)
EXERCICE 3 (03,5 points).
Les satellites géostationnaires sont utilisés, entre autres, en télécommunication, en
météorologie et dans le domaine militaire. Ils ont pour rôle de recevoir et de réémettre, vers
une zone couvrant une partie de la surface terrestre, des signaux électromagnétiques.
Dans cet exercice, on se propose d’étudier le mouvement circulaire d’un satellite
géostationnaire dans le référentiel géocentrique supposé galiléen et de déterminer la fraction
de la surface terrestre couverte par le faisceau électromagnétique envoyé par un tel satellite.
3.1. Enoncer la loi de gravitation universelle puis donner, schéma à l’appui, sa formulation
vectorielle. (0,5 pt)
3.2. En déduire l’expression vectorielle du champ de gravitation terrestre G à l’altitude h.
Etablir alors l’expression de G en fonction de sa valeur G0 au sol, de l’altitude h et du
rayon R de la Terre. (0,5 pt)
3.3. Montrer que le mouvement du satellite géostationnaire est uniforme. (0,5 pt)
3.4. Etablir, en fonction de G0, R et h, l’expression de la vitesse v du satellite sur son orbite et
celle de sa période T. (0,5 pt)
3.5. a) Qu’appelle–t–on satellite géostationnaire ? (0,25 pt)
b) Montrer, par un calcul, que l’altitude du satellite géostationnaire vaut h = 3,58.104 km.
(0,5 pt)
3-6 Météosat-8 est un de ces satellites géostationnaires.
3-6-1 Calculer la fraction de la surface terrestre
couverte par le faisceau électromagnétique
envoyé par Météosat-8. (0,5 pt) 
3-6-2 Dire si les observations faites par 
Météosat-8 concernent toujours la même zone de 
la Terre ou non. (0,25 pt).
On donne :
- La surface S de la calotte sphérique de rayon R, vue sous l’angle 2Ɵ depuis le centre de la
Terre est donnée par : S = 2 π R2 ( 1 – cos Ɵ ).
- Rayon terrestre R= 6400 km; période de rotation de la Terre sur elle-même Tt=8,6.104 s
- Valeur du champ de gravitation terrestre au sol : G0 = 9,8 S.I
…/.. 3
SCIENCES PHYSIQUES 3/4 15 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
EXERCICE 4 (04 points).
Un dipôle est constitué de l’association en série d’un conducteur ohmique de résistance
R=100 Ω, d’une bobine d’inductance L = 1,0 H et de résistance r = 8,5 Ω et d’un condensateur
de capacité C. Aux bornes de ce dipôle un générateur basse fréquence, GBF, impose une
tension sinusoïdale de fréquence N et de valeur efficace constante (figure 1). Un branchement
convenable à l’oscilloscope permet de visualiser la tension uR aux bornes du conducteur
ohmique et la tension uG aux bornes du générateur. On observe sur l’écran de l’oscilloscope,
dans un ordre quelconque, les courbes (1) et (2) reproduites sur la figure 2.
La sensibilité verticale, la même sur les deux voies, est de 2,0 V / div. Le balayage horizontale
est de 2 ms / div.
4-1 Déterminer l’amplitude de la tension correspondant à chaque courbe.
Des courbes (1) et (2), quelle est celle qui correspond à la tension uG aux bornes du GBF ?
Justifier la réponse. (0,75 pt).
4.2 Reproduire la figure 1 sur la feuille de copie et faire figurer les branchements à
l’oscilloscope permettant d’obtenir ces courbes. (0,25 pt)
4-3 Déterminer la fréquence de la tension délivrée par le GBF. (0,25 pt)
4-4 Calculer, en valeur absolue, la différence de phase entre la tension uG(t) et l’intensité i(t) du
courant électrique. Préciser la grandeur électrique en avance de phase. (0,5 pt)
4-5 Etablir, en fonction du temps, les expressions de l’intensité du courant i(t) et de la tension
uG(t) délivrée par le GBF; la date t = 0 correspond au point O de la figure 2. (01 pt)

4-5 Calculer la valeur de la capacité C du condensateur. (0,25 pt)


4-6 On règle la fréquence de la tension aux bornes du GBF de sorte que le circuit fonctionne
en résonance d’intensité.
4-6-1 Calculer la nouvelle valeur de la fréquence de la tension délivrée par le GBF.(0,5 pt)
4-6-2 Représenter, qualitativement, l’allure des courbes observées sur l’écran de
l’oscilloscope. (0,5 pt).
EXERCICE 5 (04,5 points).
Face aux besoins sans cesse croissants en énergie électrique, les énergies renouvelables
comme l’énergie solaire constituent une alternative très intéressante.
De nos jours, à partir de la lumière du Soleil, des panneaux solaires produisent de l’électricité
en utilisant l’effet photoélectrique, phénomène mis en évidence par Hertz en 1887.
La maîtrise des réactions de fusion analogues à celles qui se produisent naturellement dans le
Soleil et les étoiles est le grand défi du XXI ème siècle pour résoudre les problèmes d’énergie.
5.1 Définir l’effet photoélectrique. (0,25 pt)
5.2 Pour étudier le phénomène en laboratoire, un expérimentateur utilise une lame de métal
de fréquence seuil S. (0,25 pt)
5.2.1 Définir la fréquence seuil. (0,25 pt)
5.2.2 Lorsque le métal choisi est éclairé avec une lumière de fréquence , l’énergie
cinétique maximale des électrons est Ec1 = 1,3 eV. Quand on utilise une lumière de
fréquence ’=1,5  l’énergie cinétique maximale des électrons est Ec2 = 3,6 eV.
…/.. 4
SCIENCES PHYSIQUES 4/4 15 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe

a) Définir le travail d’extraction W ext de l’électron pour un métal donné. (0,25 pt)
b) Donner la relation qui existe entre la fréquence  de la lumière incidente, l’énergie
cinétique maximale des électrons EC et le travail d’extraction W ext. (0,25 pt)
c) En déduire la valeur du travail d’extraction du métal utilisé et celle de sa fréquence seuil.
(0,5 pt)
5.3 Des réactions de fusion nucléaire se produisent en permanence dans le cœur des étoiles.
C’est ainsi que le Soleil rayonne de l’énergie dans l’espace, éclaire et chauffe la Terre.
Actuellement, les scientifiques tentent de reproduire et de contrôler sur Terre ce type de
réactions à partir du deutérium 21 H naturel et abondant et du tritium 31 H .
Dans un laboratoire, on provoque la réaction de fusion d’équation : 1 H 1 H2 He Z X
2 3 4 A

5.3.1. Définir la réaction de fusion nucléaire. (0,25 pt)


A
5.3.2. Identifier la particule Z X émise au cours de la réaction et préciser son nom. (0,5 pt
5.3.3 On s’intéresse à l’énergie libérée par cette réaction de fusion nucléaire.
a) Calculer, en MeV puis en joule, l’énergie libérée lors de la formation d’un noyau d’hélium.
(0,5 pt)
b) En déduire l’énergie libérée lors de la formation de 1 kg d’hélium. Quelle serait la masse
de pétrole qui fournirait la même quantité d’énergie ? Conclure. (0,75 pt)
c) Sachant que 2,5% de l’énergie libérée lors de la formation d’un noyau d’hélium se
transforme en rayonnement électromagnétique  et le reste en une autre forme d’énergie W
- préciser la forme de l’énergie W. (0,25 pt)
- déterminer la valeur de la fréquence du rayonnement  émis. (0,5 pt )
Données
Célérité de la lumière dans le vide : c = 3.108 m.s-1 ; constante de Planck : h = 6,62.10-34 J.s ;
charge élémentaire e = 1,6.10-19 C ; 1 eV = 1,6.10-19 J
Masses des noyaux : m( 21 H ) = 2,01355 u; m( 31 H ) = 3,01550 u ;
m( 42 He ) = 4,00150 u ; m( ZA X ) =1,00866 u
Unité de masse atomique : 1 u = 1,67.10-27 kg = 931,5 MeV/C2
Pouvoir calorifique du pétrole : 42 MJ.kg-1 ;

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